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Hôtel Costasur de Trinidad? English translation pending
Bonjour !
Quelles sont vos impressions face au Costasur de Trinidad j'aimerais en savoir plus sur l'hôtel ... je suis déjà aller à Trinidad, donc je connais les attraits touristiques de cette région, je cherche plutôt à connaître l'ambiance de l'hôtel ... y a-t-il une discothèque sur le site ... les spectacles sont-ils bons... l'animations ressemble à quoi ... l'hôtel est fréquenté en majorité par quelle nationalité? La plage est-elle accessible ou rocailleuse? J'aimerais vraiment avoir vos commentaires sur un séjour passé à ce complexe hôtelier
Quelles sont vos impressions face au Costasur de Trinidad j'aimerais en savoir plus sur l'hôtel ... je suis déjà aller à Trinidad, donc je connais les attraits touristiques de cette région, je cherche plutôt à connaître l'ambiance de l'hôtel ... y a-t-il une discothèque sur le site ... les spectacles sont-ils bons... l'animations ressemble à quoi ... l'hôtel est fréquenté en majorité par quelle nationalité? La plage est-elle accessible ou rocailleuse? J'aimerais vraiment avoir vos commentaires sur un séjour passé à ce complexe hôtelier
Escales d'une croisière dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Je fais prochainement une croisière aux Caraïbes sur le Liberty of the seas et je voudrai savoir si les escales prévues (Miami, Cozumel, Montego Bay, Cozumel) acceptent le dollar us et s'il faut en changer en France avant de partir ou s'il faut faire le change là bas sur place. merci de vos réponses
Je fais prochainement une croisière aux Caraïbes sur le Liberty of the seas et je voudrai savoir si les escales prévues (Miami, Cozumel, Montego Bay, Cozumel) acceptent le dollar us et s'il faut en changer en France avant de partir ou s'il faut faire le change là bas sur place. merci de vos réponses
Malaisie: budget à quatre (deux enfants) au Sarawak et au Sabah? English translation pending
Salut quel est le budjet chambre familial de base sans luxe juste propre et accueil sympa!!!
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Hôtel Club Lookea Playa Maroma à Riviera Maya English translation pending
bonjour.
nous partons au mexique ma femme et moi pour notre voyage de noce la semaine de noel . nous allons au club lookea playa maroma riviera maya ( all inclusive ), si quelqu'un connait, s'il peut me donner ses impressions a tous point de vue ... et si eventuellement vous avez des photos du club ???
merci et bon voyage a tous !!!
nous partons au mexique ma femme et moi pour notre voyage de noce la semaine de noel . nous allons au club lookea playa maroma riviera maya ( all inclusive ), si quelqu'un connait, s'il peut me donner ses impressions a tous point de vue ... et si eventuellement vous avez des photos du club ???
merci et bon voyage a tous !!!
Deux semaines au Rwanda English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 2 semaines au Rwanda l'été prochain. C'est un pays que je connais peu. Quelqu'un peut m'en dire plus?
Ciao
Je souhaite partir 2 semaines au Rwanda l'été prochain. C'est un pays que je connais peu. Quelqu'un peut m'en dire plus?
Ciao
Quinze jours pour le Tamil Nadu et le Kerala English translation pending
Bonjour,
15 jours pour le Tamul-Nadu + Le kerala Pensez-vous que c'est possible ? sachant que je ne veux utiliser que les transports locaux.. et ne pas trop courir. Je connais un peu la réponse, c'est surement trop, mais peut-être en se limitant aux endroits les plus beaux... j'me dis que peut-être..
Vous qui avez déjà visité l'inde du sud, quel est votre avis ??
15 jours pour le Tamul-Nadu + Le kerala Pensez-vous que c'est possible ? sachant que je ne veux utiliser que les transports locaux.. et ne pas trop courir. Je connais un peu la réponse, c'est surement trop, mais peut-être en se limitant aux endroits les plus beaux... j'me dis que peut-être..
Vous qui avez déjà visité l'inde du sud, quel est votre avis ??
Retour de trois semaines en Malaisie-Bornéo en famille au mois d'août English translation pending
nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants (13 à 15 ans) et avons passé 3 semaines magnifiques en malaisie (dont 2 à borneo) en aout ; voila pour info notre programme, des avis, des remarques, des trucs, voire des conseils sur tout ce qui a fait notre voyage; questions bienvenues !
Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve
climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines
Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable
Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables
Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...
Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .
Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)
Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;
En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !
Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve
climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines
Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable
Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables
Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...
Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .
Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)
Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;
En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !
Disparition/rachat du Tiwi Beach de Fram? English translation pending
Bonjour à tous,
Je décolle dans 1 semaine pour Mombasa direcion le Tiwi Beach proposé par FRAM. Afin d'estimer le budget excursions (au vu des prix fort en passant direct par son TO ca me permet d'avoir une marge) je souhaitais visiter la page de présentation du club sur le site de Fram et qu'elle n'est pa sma surprise de me rendre compte qu'il n'est plus proposé. J'ai cru à un bug mais une semaine plus tard il n'est tjs pas présent sur le site de Fram.
Rachat ? Disparition ? Y'a t-il parmi vous des vacanciers qui en reviennent ? Quelle est la situation là bas ?
Mon père m'ayant informé qu'ils essayaient de le vendre je souhaitais savoir si c'est le cas et si les prestations ont de ce fait changé.
Merci d'avance pour vos réponses.
Merci d'avance pour vos réponses.
Costa Rica: saison des pluies (août 2007) English translation pending
Vendredi 3 Août : Me voilà bien arrivée au Costa Rica. Je suis arrivée a mon Hôtel a 2h du mat heure française (ya 8h de décalage). Quand on sait que je me suis levée a 5h du mat et ben oui ça fait presque 24h que je suis partie de la maison pour arriver à mon Hôtel a San José ! Faut dire que j’ai eu 3h de transit à Madrid et j’ai aussi eu droit aux heures de pointe sur San José avec bouchon dès sortie de l’aéroport. Faut être motivée ! Mais j’ai pu discuter avec le chauffeur ce qui a bien fait passer le temps.
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
Hôtel Abir à Djerba English translation pending
bonjour,
je souhaite partir en tunisie avec mon mari en esptembre, mais en voyant les avis sur les forums je suis tres decue, nous avons un tout petit budjet et on cherche une formule tout inclus, j ai trouvé un avis sur l hotel abir a djerba qui a l air super a 600euros pour 2 tout compris, mais cet avis date de 2005, es ce que quelqun peut me dire si il y est allé recement ?merci beaucoup
Retour d'une croisière de huit jours de l'Odyssée Mauresque sur le Coral de Louis Cruise Lines English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!!

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...
So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)

En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le �� transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)
En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le �� transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…
Retour de deux mois passés à Madagascar English translation pending
Bonjour les routards,
Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4.
Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons).
Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible.
Quitte meme a deplaire a certains …
• Notre parcours :
a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours.
b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo.
c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour).
d) Ifaty – Mangilly
e) Saint – Augustin
f) Anakao et Nosy Ve
g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10)
h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 …
i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour)
Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …)
• Budget (hotels – bouffe – transports en commun)
Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles.
Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour.
Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux.
En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens.
Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir.
C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte).
Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere …
Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours.
Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee.
Surtout a Mada …
Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE …
Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour.
A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement.
Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) :
Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson.
Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert.
A vous de choisir …
Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part …
Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous.
Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix …
Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche.
Par contre, bonjour l’attente !!!
Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter.
Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu.
Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros
Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros
Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros
Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros
Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros.
Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!!
Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate …
Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!!
Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique.
Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules.
A vous de voir …
Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers.
Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros.
Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L …
C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Agence locale au Mexique et Guatemala English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 8 alertes quiquas (et +) et sommes à la recherche d'une agence locale ou d'un receptif au Mexique (+ Guatémala) pour le coté pratique de notre voyage (du 01.11 au 19.11.),
pour les minibus avec chauffeurs, (guides locaux à certains endroits), les hôtels, bateaux, petits trekkings, etc., ..., les vols domestiques (voir internationaux si meilleurs tarifs -pour le moment nous avons pris des options Frankfort-Toronto-Mex par Air Canada à 592, 00 EUR l'A/R-)
Voyage classique au Mexique; départ Mexico-City, Puebla, Oaxaca, San Cristobal, Guatemala par la route, lac Attilan, Antigua, Flores (vol), Bethel, Palenque, Campeche, Merida, 2 jours de récupération du coté de Tulum, retour (vol) via Mexico-City.
Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Cannabis en Jamaïque? English translation pending
Bonjour,
Mon fils de 20 ans va en Jamaique avec des amis en septembre. Il consomme du cannabis et se demande s'il pourra s'en procurer la bas sur le site de son hotel.
Est ce que cette drogue est légal la bas? J'ai peur que s'il s'en procure qu'il se fasse arreter par les autorités.
SVP aidez moi!
Merci
Mon fils de 20 ans va en Jamaique avec des amis en septembre. Il consomme du cannabis et se demande s'il pourra s'en procurer la bas sur le site de son hotel.
Est ce que cette drogue est légal la bas? J'ai peur que s'il s'en procure qu'il se fasse arreter par les autorités.
SVP aidez moi!
Merci
Ile de Sumba en Indonésie English translation pending
Bonjour,
je compte me rendre fun juin debut juillet sur l'Ile de Sumba (a ne pas confondre avec Sumbawa ou il n'y a pas grand chose a voir). Je cherche des informations sur cette Ile, en particulier: comment y aller a partir de Flores (bateau, frequence) combien de temps rester ou trouver de beaux batiks les choses a voir a faire; possibilite de trekking les bonnes adresses de GH les tarifs (est-ce cher ou bien comme Flores)
Merci d'avance
je compte me rendre fun juin debut juillet sur l'Ile de Sumba (a ne pas confondre avec Sumbawa ou il n'y a pas grand chose a voir). Je cherche des informations sur cette Ile, en particulier: comment y aller a partir de Flores (bateau, frequence) combien de temps rester ou trouver de beaux batiks les choses a voir a faire; possibilite de trekking les bonnes adresses de GH les tarifs (est-ce cher ou bien comme Flores)
Merci d'avance
Ile en Thaïlande pour notre voyage de noce? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de rechercher un joli coin pour notre voyage de noce.
On voulait Bora Bora, mais les prix... 😮
Ensuite, on s'est dit "les maldives", mais les prix sont quasi identiques et on dirait qu'il y a rien a faire (dans un descriptif il disait qu'on pouvait même faire le tour d'une des iles en moins d'un quart d'heur lol). bref.
On s'est dit... La thailande ça a l'air super sympa. On recherche une eau la plus limpide possible et le cadre étant le plus paradisiaque possible. Que conseilleriez vous ?
Kho samui ?
Je suis en train de rechercher un joli coin pour notre voyage de noce.
On voulait Bora Bora, mais les prix... 😮
Ensuite, on s'est dit "les maldives", mais les prix sont quasi identiques et on dirait qu'il y a rien a faire (dans un descriptif il disait qu'on pouvait même faire le tour d'une des iles en moins d'un quart d'heur lol). bref.
On s'est dit... La thailande ça a l'air super sympa. On recherche une eau la plus limpide possible et le cadre étant le plus paradisiaque possible. Que conseilleriez vous ?
Kho samui ?
Livre: "A 13 ans... la vie commence" English translation pending
ce livre est paru récemment, la vie de cette jeune fille dés 13 ans commence par.........
Livre possible de trouver dans librairies Asia books.Si quelqu'un peut me l'acheter et me l'envoyer
je réglerai le total des frais, en vous communiquant mes coordonnées Merci prix 395 Baths
Branches: Siam Discovery Center; Emporium; Times Square; Thaniya Plaza; Peninsula Plaza; Seacon Square; Central City Bangna; Peninsula Plaza; a stand alone between Sukhmvit 15 and 17.
Branches: Siam Discovery Center; Emporium; Times Square; Thaniya Plaza; Peninsula Plaza; Seacon Square; Central City Bangna; Peninsula Plaza; a stand alone between Sukhmvit 15 and 17.Séjour à Pattaya (hôtel Royal Cliff Terace) English translation pending
bonjour à vous je pars cet été à pattaya du 29.07 au 12.08 je vais séjourné avec mon mari et mon fils au royal cliff terrace à pattaya. Je commence à me poser pas mal de questions sur mon séjour, car à lire certains, 😏😏 pattaya, n'est qu'une ville de débauche, hors j'en avais entendu du bien. Nous étions au courant pour la prostitution. MAIS il doit bien y avoir de l'interressant à voir aussi. SI quelqu'un à séjourné au meme hotel, peut-il me dire si on peut manger dans des endroits sympa et pas trop cher, et si possible dans des quartiers pas gangrénés par la prostitution, et accessible a pieds, car nous n'avons que la formule petit déj. peut-on faire du shopping à pattaya et est-ce interressant? SOYEZ sympa répondez moi
En Namibie avec quatre enfants... English translation pending
Allez....je me lance! Un peu intimidée de partager ces écrits, mais je me suis tellement régalée des votres que je me dis que ça peut en intéresser certains.
Voilà le récit d'un mois en juillet dernier en Namibie, avec mes trois enfants et ma nièce, une expérience inoubliable pour moi comme pour eux, pendant laquelle ont commencé à murir les rêves d'un itinéraire plus long dans le temps. Rêves qui se concrétisent doucement....
Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...
Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.
Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.
Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !
Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…
Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.
Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.
Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.
Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !
Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !
Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.
Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.
Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.
Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.
Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!
Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.
Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!
Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???
Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !
Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.
Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi
Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !
Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.
Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !
Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.
Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…
Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….
Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!
Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !
Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée�� Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...
Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.
Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.
Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !
Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…
Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.
Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.
Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.
Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !
Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !
Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.
Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.
Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.
Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.
Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!
Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.
Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!
Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???
Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !
Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.
Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi
Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !
Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.
Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !
Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.
Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…
Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….
Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!
Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !
Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée�� Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Touristes en Birmanie English translation pending
Au premier abord, ce pays semble merveilleux. La Birmanie a en effet beaucoup d'atouts pour plaire aux touristes. Elle possède les plus beaux temples d'Asie et des sites fabuleux tels que Pagan aux mille et une pagodes ou encore le paisible lac Inle. De plus la population est haute en couleur et d'une gentillesse exceptionnelle. Enfin cette ancienne colonie anglaise s'est dotée d'une infrastructure touristique de luxe.
Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.
Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.
Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.
Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.
Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.
Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.
Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Retour du Blau Colonial à Cayo Coco! (12 au 26 avril 2007) English translation pending
Résumé de mon voyage à Cuba au Blau Colonial, Cayo Coco du 12 au 26 avril 2007.
Je vais vous décrire de mon mieux, et en toute objectivité, les principaux points qui ont retenu mon attention au cours de mon séjour au Blau Colonial à Cayo Coco, du 12 avril au 26 avril 2007. Il s’agissait de mon 16e voyage à Cuba et mon premier séjour dans cette région de Cuba.
Cet hôtel est classé 5 * en entrant sur le site de l’hôtel et dans les catalogues, par les tours opérateurs, il est classé 4½ *; moi je le classe plutôt 3 ½ étoiles, pas plus….. Lorsque toutes les chambres seront rénovées dans les différents blocs, les problèmes d’eau chaude et de pression d’eau réglés et le choix de la nourriture amélioré, le Blau Colonial pourra être classé 4½* mais pas maintenant. Il y a une bonne partie du site de fermée mais cela n'a pas de conséquence sur nous, à peine que c’est visible, c’est très bien camouflé. Bien que cela en dérange quelques uns….
Vol : Le vol avec CanJet fut très agréable, tant à l’aller qu’au retour. Les repas servis sont froids mais très bons. Nous sommes même arrivés avec un peu d'avance tant à l’arrivée qu’au retour. Tout s'est passé rapidement à l'aéroport et en peu de temps, nous étions arrivés à l'hôtel. Le check-in s'est fait relativement rapidement. C’était la première fois que je voyageais avec ce transporteur mais j’ai reconnu les avions qu’utilisait la défunte compagnie Jetsgo. Pas de film ni musique mais beaucoup de place pour les jambes, l’essentiel quoi.
Site : L'architecture de ce complexe hôtelier est de type colonial à tendance espagnole et vaut le détour. La réception est au cœur même du site. Les arbres à fleur sont magnifiques, la végétation est vraiment belle, tout est coloré et bien entretenu. Plusieurs chemins sillonnent l'hôtel près de la mer. Les jardiniers travaillent très fort pour contribuer à la beauté du complexe. Il faut leur lever notre chapeau.
Chambre : Au début j’avais une chambre rénovée qui donnait sur rien dans le bâtiment du lobby et de la réception au 2ieme étage avec un mini balcon. C’était impensable de passer 14 jours à cet endroit bien que la femme de chambre fût bien gentille pendant que j’y étais. J’ai réussi à me faire changer de chambre, deux jours après mon arrivée dans le bloc 16, très bien située, centrale et près de tout, surtout près de la plage. J'avais la chambre 1638 non rénovée mais propre, vue sur la mer et au 2ieme étage. L’absence de moustiques m’a permis de dormir la porte ouverte, au son des vagues, pendant toute la durée de mon séjour. C’était une première pour moi et j’ai bien apprécié. La femme de chambre était polie, sans plus. J’ai préféré de beaucoup la première.
J’ai été confronté à un problème de pression d'eau et de manque d'eau chaude de 17h00 à 18h00 pratiquement à tous les jours pendant mon séjour. De plus, les serviettes de chambre auraient besoin d’un bon assouplisseur pour les adoucir et les rendre ainsi plus souples. Le petit frigo a été rempli tous les jours d’une grosse bouteille d’eau, et de trois canettes de liqueurs cubaines (coke, sprite, orangeade) et d’une cervesa por favor. (CRISTAL - LA CERVEZA PREFERIDA DE CUBA).
Buffet, restaurants et bars : La nourriture au buffet était bonne sans plus, très peu variée, le choix de salades limité, les desserts étaient toujours les mêmes….. J’ai mangé beaucoup de poissons, pratiquement à tous les jours, ils étaient toujours excellents et surtout bien apprêtés par un chef expérimenté, ça se voyait, il préparait lui-même nos assiettes. Les restaurants à la carte étaient très bien aussi, surtout le El Dorado (fruits de mer & poissons). J’y suis allé 3 fois pendant mon séjour et c’était le meilleur des trois à mon goût personnel. . On mange bien également au Fontanella (Italien) près du bar La Placita (bar 24h). Le Cubain (même endroit que le grill El Yarey) vient en dernier comme choix, j’ai trouvé la nourriture et le service ordinaire.
D'autre part, juste devant la salle à manger, près du bar extérieur, il y a Luis qu’on surnomme «monsieur beignet » qui prépare des "cheros" (une sorte de beignet, saupoudré de sucre et de cannelle)…Yum! Yum!.... j’en ai fait mon dessert presqu’à la fin de chaque souper au buffet avec un thé noir (un black tea).
Le service aux différents bars a été pourri la première semaine, il y avait toujours des files d’attente à ne plus finir même à celui de la plage, ce qui devenait agaçant à la longue…il manquait définitivement du personnel en service. Les employés étaient quand même sympathiques et courtois un peu partout, il ne faut pas manquer les bons « Mojito » préparés par le charmant Liber, ce barman est vraiment sympathique, il est à l’écoute de ses clients.
Plage, mer, température : Magnifique la première semaine! La mer d'un beau bleu turquoise, un peu comparable à celle de Cayo Largo. La plage est plus belle pour marcher devant le Tryp Cayo Coco et les autres hôtels avoisinants…….On peut marcher près d’une heure jusqu’au Mélia sur une surface plane et dure, c’est ce que j’ai fait plusieurs fois. Par contre, pour me baigner, j’ai bien aimé le faire devant le Blau Colonial, l’eau devenant profonde plus rapidement qu’ailleurs. La mer a été beaucoup plus agitée la deuxième semaine, C’est bien beau de belles grosses vagues mais ça devient désagréable à la longue. Il a fait beau et chaud pendant les 14 jours à l’exception d’une journée où les nuages ont été présents du matin au soir. Pour les chaises, il n’y en avait pas suffisamment la première semaine, en plus il y en a plusieurs de brisées. La deuxième semaine, pas besoin d’en réserver une en plaçant une serviette à 7 heures le matin avant le déjeuner, il y en avait suffisamment car un peu moins d’achalandage sur le site. Le 19 avril au matin, j’ai assisté à un lever de soleil comme j’ai rarement vu, c’était de toute beauté et dans des conditions idéales.
La piscine, bien qu’elle fût située en face de ma chambre, je ne suis jamais allé, ce n’est pas ma tasse de thé lorsque je vais dans le sud. J’ai quand même constaté qu’il y avait beaucoup de couples avec de jeunes enfants. Disons que la plage du Blau Colonial ne convient pas tellement à des enfants en bas âge.
Dépassé le Tryp Cayo Coco, il y a une plage où se tiennent les Cubains avec leurs familles la plupart du temps. Il s’agit probablement d’employés des hôtels en congé car le Cubain normal de la grosse île n’a pas accès à Cayo Coco. C’est donc l’endroit idéal, en prenant une marche, de leur apporter divers cadeaux (produits de première nécessité, vêtements, etc..) en vue de leur distribuer, ils apprécient beaucoup et ils ont en tellement besoin. On peut aussi laisser nos cadeaux aux jardiniers sur le site du Blau Colonial ainsi qu’aux préposés à l’entretien sur le site sans oublier les femmes de chambres, les serveurs, etc. J’ai donné beaucoup de choses aux jardiniers. Mes serveurs préférés (Lili et Alain) ont eu droit chacun à leur montre, il ne le croyait tout simplement pas. Je n’ai pas payé pour un excédent dans le poids de mes bagages avec CanJet mais je suis sûr que je dépassais la limite permise. Je suis arrivé très tôt à l’enregistrement, ils sont probablement plus tolérants au début.
Animation et spectacle : Les spectacles débutent vers 9:30, si ma mémoire est bonne. Les danseurs sont très impressionnants et surtout professionnels, ce sont des danseurs de formation classique. Les meilleurs spectacles de danse que j’ai vus à date, de très belles chorégraphies. Je leur lève mon chapeau. Les autres spectacles où l’on fait participer le monde étaient toutefois bien ordinaires, comme toujours, je n’aime pas ce genre de spectacles. Pour ce qui a trait à l’animation sur le site pendant le jour, il y en avait mais ne participant pas, étant toujours à la plage, je ne peux me prononcer sur la qualité ou non de cette activité.
Excursion : Je suis allé en excursion une journée complète. Visiter les villes de Moron et de Ciego de Avila, villes typiquement cubaines, fut très agréable. La majorité des employés qui travaillent au Blau Colonial proviennent de Moron et ils doivent se taper plus d’une heure d’autobus matin et soir pour venir travailler. Cette journée incluait également une randonnée dans les marécages en bateau, une visite d’une ferme d’élevage de crocodiles, finalement une visite d’une usine de cigares et d’une usine de canne à sucre. Très belle journée avec plein de belles choses et de beau paysage à voir avec un guide intéressant et dévoué. Le guide m’a suggéré d’acheter à Ciego de Avila du rhum « Santiago de Cuba » au lieu du rhum « siete años ». C’est ce que j’ai fait mais je n’y ai pas encore goûté. Selon lui, il est de beaucoup meilleur.
TMR : J’ai fait affaire avec le grossiste TMR, la représentante à destination était polie, répondait aux questions sans plus. Je ne me rappelle plus de son nom, c’est tout dire….La madame avait un certain âge et je pense qu’elle mériterait une retraite anticipée.
Découvrir le plaisir de voler :
Mon baptême de l'air lors de mon dernier voyage à Cuba.
Réaliser le rêve d'une vie. Voler avec un instructeur expérimenté, s'envoyer en l'air c'est génial ! Ça c'est garanti! Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. Les vols se font en décollant à l’aide d’un yatch et leur durée varie de 10 à 15 minutes en fonction des conditions météorologiques. Une fois en l’air, on retire la corde qui relie le parapente au yacht, et par la suite, on devient complètement autonome. Le vol se déroule en position assise et je suis assis devant l'instructeur dans ma propre sellette. Je découvre les notions de vol libre, de pilotage, et profite du silence et de la beauté de la région de Cayo Coco et ses complexes hôteliers avec des "yeux d'oiseau"...Le silence absolu en plein vol, l’impression d’être dans le vide et même de ne plus exister font vivre des émotions très fortes et inconnues dans ma vie d’homme. C'est sûrement la plus belle expérience de ma vie et que je referais de nouveau demain sans hésiter. Je suis retourné une deuxième fois la deuxième semaine, c’est tout dire…..Je comprends maintenant ce que doivent vivent les astronautes en orbite autour de la terre. Je les envie……..
Évaluation du séjour: Aspect général de l'hôtel: 8/ 10 Plage(s): 7 / 10 Piscine(s): 8 / 10 Buffet(s): 7 / 10 Restaurant(s) à la carte: 8 / 10 Bar(s): 7 / 10 Chambre(s): 7 / 10 La propreté en général: 8 / 10 Le personnel: 9 / 10 Activités incluses: 8 / 10 Excursions et visites: 8 / 10 NOTE GLOBALE 8 / 10
Conclusion : J’ai bien aimé séjourner au Blau Colonial et je le recommande (note globale; tout près de 8/10). J’ai mieux aimé mieux la première semaine que la deuxième à cause de la beauté de la mer (des couleurs incroyables comparable à celles de la mer de Cayo Largo). Mais retourner à Cayo Coco, je pense que j’irais au Tryp Cayo Coco. Je suis un marcheur, surtout le matin, et à partir du Tryp jusqu’au Mélia, c’est de toute beauté pour la marche. Voilà…..
Merci beaucoup d’être resté avec moi jusqu’à la fin du résumé de mon récent voyage à Cayo Coco.
Alors, bon voyage à tous ceux et celles qui partent pour le Blau Colonial prochainement. Voici l’adresse de mon diaporama qui contient 150 photos :
http://www.francisdionne.qc.ca/cayococo/flash_detected.html
Cet hôtel est classé 5 * en entrant sur le site de l’hôtel et dans les catalogues, par les tours opérateurs, il est classé 4½ *; moi je le classe plutôt 3 ½ étoiles, pas plus….. Lorsque toutes les chambres seront rénovées dans les différents blocs, les problèmes d’eau chaude et de pression d’eau réglés et le choix de la nourriture amélioré, le Blau Colonial pourra être classé 4½* mais pas maintenant. Il y a une bonne partie du site de fermée mais cela n'a pas de conséquence sur nous, à peine que c’est visible, c’est très bien camouflé. Bien que cela en dérange quelques uns….
Vol : Le vol avec CanJet fut très agréable, tant à l’aller qu’au retour. Les repas servis sont froids mais très bons. Nous sommes même arrivés avec un peu d'avance tant à l’arrivée qu’au retour. Tout s'est passé rapidement à l'aéroport et en peu de temps, nous étions arrivés à l'hôtel. Le check-in s'est fait relativement rapidement. C’était la première fois que je voyageais avec ce transporteur mais j’ai reconnu les avions qu’utilisait la défunte compagnie Jetsgo. Pas de film ni musique mais beaucoup de place pour les jambes, l’essentiel quoi.
Site : L'architecture de ce complexe hôtelier est de type colonial à tendance espagnole et vaut le détour. La réception est au cœur même du site. Les arbres à fleur sont magnifiques, la végétation est vraiment belle, tout est coloré et bien entretenu. Plusieurs chemins sillonnent l'hôtel près de la mer. Les jardiniers travaillent très fort pour contribuer à la beauté du complexe. Il faut leur lever notre chapeau.
Chambre : Au début j’avais une chambre rénovée qui donnait sur rien dans le bâtiment du lobby et de la réception au 2ieme étage avec un mini balcon. C’était impensable de passer 14 jours à cet endroit bien que la femme de chambre fût bien gentille pendant que j’y étais. J’ai réussi à me faire changer de chambre, deux jours après mon arrivée dans le bloc 16, très bien située, centrale et près de tout, surtout près de la plage. J'avais la chambre 1638 non rénovée mais propre, vue sur la mer et au 2ieme étage. L’absence de moustiques m’a permis de dormir la porte ouverte, au son des vagues, pendant toute la durée de mon séjour. C’était une première pour moi et j’ai bien apprécié. La femme de chambre était polie, sans plus. J’ai préféré de beaucoup la première.
J’ai été confronté à un problème de pression d'eau et de manque d'eau chaude de 17h00 à 18h00 pratiquement à tous les jours pendant mon séjour. De plus, les serviettes de chambre auraient besoin d’un bon assouplisseur pour les adoucir et les rendre ainsi plus souples. Le petit frigo a été rempli tous les jours d’une grosse bouteille d’eau, et de trois canettes de liqueurs cubaines (coke, sprite, orangeade) et d’une cervesa por favor. (CRISTAL - LA CERVEZA PREFERIDA DE CUBA).
Buffet, restaurants et bars : La nourriture au buffet était bonne sans plus, très peu variée, le choix de salades limité, les desserts étaient toujours les mêmes….. J’ai mangé beaucoup de poissons, pratiquement à tous les jours, ils étaient toujours excellents et surtout bien apprêtés par un chef expérimenté, ça se voyait, il préparait lui-même nos assiettes. Les restaurants à la carte étaient très bien aussi, surtout le El Dorado (fruits de mer & poissons). J’y suis allé 3 fois pendant mon séjour et c’était le meilleur des trois à mon goût personnel. . On mange bien également au Fontanella (Italien) près du bar La Placita (bar 24h). Le Cubain (même endroit que le grill El Yarey) vient en dernier comme choix, j’ai trouvé la nourriture et le service ordinaire.
D'autre part, juste devant la salle à manger, près du bar extérieur, il y a Luis qu’on surnomme «monsieur beignet » qui prépare des "cheros" (une sorte de beignet, saupoudré de sucre et de cannelle)…Yum! Yum!.... j’en ai fait mon dessert presqu’à la fin de chaque souper au buffet avec un thé noir (un black tea).
Le service aux différents bars a été pourri la première semaine, il y avait toujours des files d’attente à ne plus finir même à celui de la plage, ce qui devenait agaçant à la longue…il manquait définitivement du personnel en service. Les employés étaient quand même sympathiques et courtois un peu partout, il ne faut pas manquer les bons « Mojito » préparés par le charmant Liber, ce barman est vraiment sympathique, il est à l’écoute de ses clients.
Plage, mer, température : Magnifique la première semaine! La mer d'un beau bleu turquoise, un peu comparable à celle de Cayo Largo. La plage est plus belle pour marcher devant le Tryp Cayo Coco et les autres hôtels avoisinants…….On peut marcher près d’une heure jusqu’au Mélia sur une surface plane et dure, c’est ce que j’ai fait plusieurs fois. Par contre, pour me baigner, j’ai bien aimé le faire devant le Blau Colonial, l’eau devenant profonde plus rapidement qu’ailleurs. La mer a été beaucoup plus agitée la deuxième semaine, C’est bien beau de belles grosses vagues mais ça devient désagréable à la longue. Il a fait beau et chaud pendant les 14 jours à l’exception d’une journée où les nuages ont été présents du matin au soir. Pour les chaises, il n’y en avait pas suffisamment la première semaine, en plus il y en a plusieurs de brisées. La deuxième semaine, pas besoin d’en réserver une en plaçant une serviette à 7 heures le matin avant le déjeuner, il y en avait suffisamment car un peu moins d’achalandage sur le site. Le 19 avril au matin, j’ai assisté à un lever de soleil comme j’ai rarement vu, c’était de toute beauté et dans des conditions idéales.
La piscine, bien qu’elle fût située en face de ma chambre, je ne suis jamais allé, ce n’est pas ma tasse de thé lorsque je vais dans le sud. J’ai quand même constaté qu’il y avait beaucoup de couples avec de jeunes enfants. Disons que la plage du Blau Colonial ne convient pas tellement à des enfants en bas âge.
Dépassé le Tryp Cayo Coco, il y a une plage où se tiennent les Cubains avec leurs familles la plupart du temps. Il s’agit probablement d’employés des hôtels en congé car le Cubain normal de la grosse île n’a pas accès à Cayo Coco. C’est donc l’endroit idéal, en prenant une marche, de leur apporter divers cadeaux (produits de première nécessité, vêtements, etc..) en vue de leur distribuer, ils apprécient beaucoup et ils ont en tellement besoin. On peut aussi laisser nos cadeaux aux jardiniers sur le site du Blau Colonial ainsi qu’aux préposés à l’entretien sur le site sans oublier les femmes de chambres, les serveurs, etc. J’ai donné beaucoup de choses aux jardiniers. Mes serveurs préférés (Lili et Alain) ont eu droit chacun à leur montre, il ne le croyait tout simplement pas. Je n’ai pas payé pour un excédent dans le poids de mes bagages avec CanJet mais je suis sûr que je dépassais la limite permise. Je suis arrivé très tôt à l’enregistrement, ils sont probablement plus tolérants au début.
Animation et spectacle : Les spectacles débutent vers 9:30, si ma mémoire est bonne. Les danseurs sont très impressionnants et surtout professionnels, ce sont des danseurs de formation classique. Les meilleurs spectacles de danse que j’ai vus à date, de très belles chorégraphies. Je leur lève mon chapeau. Les autres spectacles où l’on fait participer le monde étaient toutefois bien ordinaires, comme toujours, je n’aime pas ce genre de spectacles. Pour ce qui a trait à l’animation sur le site pendant le jour, il y en avait mais ne participant pas, étant toujours à la plage, je ne peux me prononcer sur la qualité ou non de cette activité.
Excursion : Je suis allé en excursion une journée complète. Visiter les villes de Moron et de Ciego de Avila, villes typiquement cubaines, fut très agréable. La majorité des employés qui travaillent au Blau Colonial proviennent de Moron et ils doivent se taper plus d’une heure d’autobus matin et soir pour venir travailler. Cette journée incluait également une randonnée dans les marécages en bateau, une visite d’une ferme d’élevage de crocodiles, finalement une visite d’une usine de cigares et d’une usine de canne à sucre. Très belle journée avec plein de belles choses et de beau paysage à voir avec un guide intéressant et dévoué. Le guide m’a suggéré d’acheter à Ciego de Avila du rhum « Santiago de Cuba » au lieu du rhum « siete años ». C’est ce que j’ai fait mais je n’y ai pas encore goûté. Selon lui, il est de beaucoup meilleur.
TMR : J’ai fait affaire avec le grossiste TMR, la représentante à destination était polie, répondait aux questions sans plus. Je ne me rappelle plus de son nom, c’est tout dire….La madame avait un certain âge et je pense qu’elle mériterait une retraite anticipée.
Découvrir le plaisir de voler :
Mon baptême de l'air lors de mon dernier voyage à Cuba.
Réaliser le rêve d'une vie. Voler avec un instructeur expérimenté, s'envoyer en l'air c'est génial ! Ça c'est garanti! Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. Les vols se font en décollant à l’aide d’un yatch et leur durée varie de 10 à 15 minutes en fonction des conditions météorologiques. Une fois en l’air, on retire la corde qui relie le parapente au yacht, et par la suite, on devient complètement autonome. Le vol se déroule en position assise et je suis assis devant l'instructeur dans ma propre sellette. Je découvre les notions de vol libre, de pilotage, et profite du silence et de la beauté de la région de Cayo Coco et ses complexes hôteliers avec des "yeux d'oiseau"...Le silence absolu en plein vol, l’impression d’être dans le vide et même de ne plus exister font vivre des émotions très fortes et inconnues dans ma vie d’homme. C'est sûrement la plus belle expérience de ma vie et que je referais de nouveau demain sans hésiter. Je suis retourné une deuxième fois la deuxième semaine, c’est tout dire…..Je comprends maintenant ce que doivent vivent les astronautes en orbite autour de la terre. Je les envie……..
Évaluation du séjour: Aspect général de l'hôtel: 8/ 10 Plage(s): 7 / 10 Piscine(s): 8 / 10 Buffet(s): 7 / 10 Restaurant(s) à la carte: 8 / 10 Bar(s): 7 / 10 Chambre(s): 7 / 10 La propreté en général: 8 / 10 Le personnel: 9 / 10 Activités incluses: 8 / 10 Excursions et visites: 8 / 10 NOTE GLOBALE 8 / 10
Conclusion : J’ai bien aimé séjourner au Blau Colonial et je le recommande (note globale; tout près de 8/10). J’ai mieux aimé mieux la première semaine que la deuxième à cause de la beauté de la mer (des couleurs incroyables comparable à celles de la mer de Cayo Largo). Mais retourner à Cayo Coco, je pense que j’irais au Tryp Cayo Coco. Je suis un marcheur, surtout le matin, et à partir du Tryp jusqu’au Mélia, c’est de toute beauté pour la marche. Voilà…..
Merci beaucoup d’être resté avec moi jusqu’à la fin du résumé de mon récent voyage à Cayo Coco.
Alors, bon voyage à tous ceux et celles qui partent pour le Blau Colonial prochainement. Voici l’adresse de mon diaporama qui contient 150 photos :
http://www.francisdionne.qc.ca/cayococo/flash_detected.html
Itinéraire de dix-neuf jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour, nous partons en juillet au Costa rica avec nos enfants de 13 et 9 ans, nous resterons 19 jours sur place et nous nous déplacerons en bus locaux (budget oblige). Nous avons prévu comme itinéraire : puerto viejo (ou cahuita ou punta uva), tortuguero, arenal, monteverde, montezuma et quepos (manuel antonio).
Pensez vous que ce soit faisable dans ce laps de temps, sans que ce soit trop la course ?
Est ce que quelqu'un a déjà réussi à faire tortuguero-arenal en transports en commun, en une journée, sans repasser par san josé ?
Quelles sources d'eau chaude nous conseillez vous à arenal ?
Nous aimerions faire un "skytreck" à monteverde, y en a t-il un qui est mieux que les autres ?
Et, dernière question, pensez vous que les chaussures de rando amphibies (genre salomon) peuvent convenir à la saison verte (nous n'avons pas trop envie de passer nos vacances en bottes en caoutchouc...)
Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses !
Val
Vols intérieurs en Australie English translation pending
Bonjour,
Je pars en juin en Australie et je vais devoir effectuer 2 vols intérieurs. Les prix sont assez élevés, et le boomerong-pass n'existe plus apparement depuis 2005. Quels sont les bons plans pour avoir des réductions sur les vols intérieurs? J'ai lu qu'on pouvait avoir des réductions assez importantes en montrant son billet international chez Qantas, vous avez testé/vérifé?
Merci :0)
Nataly
Je pars en juin en Australie et je vais devoir effectuer 2 vols intérieurs. Les prix sont assez élevés, et le boomerong-pass n'existe plus apparement depuis 2005. Quels sont les bons plans pour avoir des réductions sur les vols intérieurs? J'ai lu qu'on pouvait avoir des réductions assez importantes en montrant son billet international chez Qantas, vous avez testé/vérifé?
Merci :0)
Nataly
Safari au Kenya avec African Safari Club? English translation pending
bonjour a tous,
Avec ma fiancée nous devons partir le 1er juin au kenya a monbasa pour 15 jours.
Dans notre forfait il est prévu un safari 3j/2n "kililmandjaro kimana", qu'en pensez-vous?
A t'on des chances de voir des fauves?
Est-ce que quelqu'un parmi vous l'a déja fait car on hésite avec le "mara simba" qui est plus cher?
Pouvez vous nous donner des conseils et infos sur le climat, la tenue vestimentaire?
On hésite aussi à faire le traitement anti-palu car on a des personnes qui ont été malades tout leur séjour à cause de ça...
merci pour vos réponses 😉
Mickael
Retour de Thaïlande: informations pratiques English translation pending
Salut a tous,
Nous voila à J+30, 1 mois après le voyage. Comme promis, après toutes les infos trouvées sur ce forum en préparant le voyage, il est temps de rendre la pareille. Juste une petite chose, tout ce qui est écrit est absolument subjectif et le fruit de notre ressenti, quant aux prix ils correspondent à ce que nous avons payé et ne constituent pas une référence.
Allez c'est parti, c'est long accrochez vous😉
Région de Kanchanaburi
Train BKK-Nam Tok départ 7h45 arrivée vers 12h00, banquettes bois très sympa, quasi vide jusqu'à Kanchanaburi, blindé de touristes pour la partie au bord de la rivière (dernière 1/2heure). 100 baths à partir de 5ans.
Camp d’éléphant de Somnuk, situé à 10/15 kms de Nam Tok, y aller en taxi, 200 baths ou avec son propre véhicule. Très calme, très thaï, très bien, formule éléphant, ballade 1 heure + baignade 1heure + repas du soir + nuit en raft + petit dej : 1350 baths par personne, possibilité de ramener les éléphants dans la foret le soir (2h aller retour) gratuit, sinon 700 baths baignade + ballade. La ballade en chaise, c’est nul, alors que la baignade ou la foret c’est super, logement très bien ainsi que les repas. Attention aux cardiaques la descente vers la rivière est très raide.
Sanghlaburi : Bus public de l’état, très lent (5h30), préférer les privés (4h) ou les minibus (3h), trajet 150-200 baths. Logement Pguesthouse chambres de 100 (lit en dortoir) a 800 (belle double clim au bord de l’eau) baths, souvent plein, motos 200 baths/jour, vue superbe, plusieurs autres guesthouses, forget me not, burmese inn, Pompalain, bungalows du burmese inn un peu délabré et mal placés. Un chauffeur moto taxi 300 baths /jour, un bateau pour aller sur le lac, 1 heure 300 baths, très sympa au coucher du soleil. Joli temple doré de l’autre coté de la rivière (3kms) avec marché d’artisanat. Petit coin super sympa très thaï pour buller au bord de l’eau et se restaurer sur des nattes sur la route des trois pagodes a environ 4-5 Kms de l’intersection a droite du pont.
Kanchanaburi 150 Baths la nuit (fan) chambres communicantes possibles, bonne bouffe thaï a prix modérés personnel très serviable, billard, une guest de routards a l’ancienne. Le pont, bof un peu plus joli le soir au coucher du soleil. Ne pas manquer le petit temple musée situé juste avant le pont a gauche (40 Baths), plein de choses intéressantes, je vous laisse la surprise. Excursion en moto 200/350 bats moto sans/avec chauffeur vers 2 temples a quelques kilomètres, en y allant on passe devant un grand cimetière chinois. Le premier, on peut y monter en train a câble (impressionnant a faire), en haut un grand bouddha et quelques édifices sympas. Le 2eme Wat Tham Mangkon Thong (je crois) avec superbe escalier en dragon et grottes, ambiance sereine si il n’y a personne. Belle vue. Minibus pour Bangkok 250 baths, 2h.
Ko Mak : petite île située en dessous de Ko Chang. Pour y aller bus de Ekamai ou de Mo Chit pour Trat (6h), 250 baths. Bateau rapide depuis Laem Sok, 350 baths (3/4h), enfants de 4 a 7 ans demi tarif a 13h (sangthaew gratuit depuis trat) ou depuis le promontoire privé situé a 1km de Laem Ngop, enfants gratuits 400 baths, sinon bateau lent a Laem Ngop 15h00. Pas mal de guesthouses sur la cote sud (la plus belle plage), assez chères (a partir de 1000 baths) et beaucoup d’allemands. The super petit coin : Ban Inn Kao GH complètement au sud de l’île, isolé, famille thaï très sympa, bungalows 350 ou 450 baths, motos, ballades en bateau (snorkelling et plage déserte), bbq au bord de l’eau, plage « privée » et possibilité de rejoindre la plage principale par le bord de mer (1/2h) 0870539553, appeler pour qu’ils viennent vous chercher gratos. Si vous y aller aidez les a compléter leur carte de resto, des gens très attachants même s’ils parlent peu anglais. Attention ça reste une gh basique, pas de clim ou autres suites de luxe.
Trat Ban Jai Dee GH tenue par Serge et surtout sa femme Pong, petit déjeuner succulent, chambres entre 100 et 200 baths (fan). Attention aux moustiques a Trat alors que sur l’île rien. A trat acheter, l’huile jaune pour ne pas se gratter, pour le mal des transports, le ventre… vraiment efficace. Serge tient une bookshop a 100 m de la GH et il y un resto très bien un peu plus bas au croisement. Sinon, absolument essayer la salade de papaye avec du riz coco ou les grillades de poulet riz gluant (on adore) dans la rus qui va de la gh au marché sur la droite en plein air (le midi) ;
Le nord est
Tha bo. Pour aller a Nong Kai Train de nuit 2eme classe fan départ vers 21h arrivée vers 9-10h, environ 400 baths. 2 couchettes de chaque coté du couloir, les 2 sièges face a face se transforment en une couchette et l’autre est au dessus, vieillot mais bon service, rideaux, mais lumière en permanence, j’ai été voir en clim c’était glacial. Amener a manger car c’est cher dans le train. A tha bo, une guest house de charme tenue par Akiko une japonaise qui parle parfaitement le français, chambres 500 ou 800 baths elle a un site. Jardin exotique luxuriant, superbes chambres tout en bois, calme. Super cuisine fraîche et succulente, prix en rapport avec la qualité, petit dej 100 baths, a la demande. Akiko est très prévenante, trop ?? Elle est de bon conseil pour les alentours. Motos 300 baths /jour, indispensable. Le village De Tha bo est typique, pas un touriste joli marché, gens charmants, marché de nuit pour manger thaï a prix modique. Baignades dans le mekong a 1 km de la guest ou piscine a si Chang Mai (10 kms) . Pour aller a Ban Thai bo, Bus local (1heure) pour si chang mai descendre juste après le pont a la sortie du village de Tha Bo
Nong Khai, le parc des sculptures de Sala Kaew Ku est à faire, très impressionnant.
Ban Phe Depuis Ekamai, 120 baths, bus a destination de Ko Samet 3h. Sur la route de Laem Mae Phin, Souanson Beach resort, Très joli resort tenu par Eric (très sympa ), bungalow a partir de 1000 baths, (negocié un bungalow avec 2 chambres 1300 baths avec petit dej) au calme, a 1km de la plage, grande piscine, jaccuzzi, espace ping pong, musculation…pickup gratuit a Banphe. ils ont un site internet, organisent toutes sortes d’excursions a travers le pays, motos 200 baths la ville de Ban Phe n’a rien d’exceptionnel, belle plage a Laem Mae Phim et restos de fruits de mer a prix thai le long de la plage (pla-o seafood très bien).
Bangkok Utiliser le sky train ou les taxis (exiger le compteur). Hôtel Atlanta, vieil hôtel de charme un peu défraîchi mais quel ambiance, de la lecture sur tous les murs, et on se sent revenus 50 ans en arrière . Restaurant avec très bonne cuisine a prix très modérés, la piscine est délabrée mais le coin est verdoyant, avec hamacs et chaises longues. Assez bruyant car près d’une autoroute, préférer les chambres moins chères du 4eme étage plus calmes mais c’est haut… En clair on y vient pour l’histoire encore très présente, personnel en tenue, resto années 50 d’origine, chambres spacieuses, plus que pour les prestations. Achats, notre préféré le MBK, de tout a tous les prix, on y a passé beaucoup de temps. Le marché de Chatuchak, trop immense, trop chaud, trop de monde, trop quoi !! A noter, ne pas venir avant 10h du mat (taxi 200 baths depuis sukhumvit par l’autoroute, le Skytrain est mieux et moins cher. Taxi à la journée pour une excursion 1300 baths tout compris. Visite du big bouddha Phra Phuttamonthon au milieu d’un parc verdoyant (gratuit), Rose garden, un parc (40 baths) avec un spectacle (400 baths) de vie thaïlandaise, danses…a 14h30 On n’a pas fait le spectacle, sur le papier ça a l’air bien Samphran Elephant parc, comme son nom l’indique, parc éléphants et crocodiles (350 baths, enfants 200 baths) très sympa, spectacle de crocodiles a 12h30, suivi de magie et des éléphants, beau spectacle son et lumière, football, très ludique et beau, ça vaut le coup fin a 14h20, possibilité d’enchaîner avec Rose Garden (1 km).Tout ça est a l’ouest de Bangkok vers Nakhom Pathom.
Pour plus d’infos, des photos, voir le blog et laissez un petit commentaire ça nous fait plaisir. Encore merci a tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce super voyage. Petit clin d'oeil a FORTINI rencontré sur place, je m'occupe des photos et de la vidéo dans la semaine, promis !!
Bon futur voyage a tous🙂
Nous voila à J+30, 1 mois après le voyage. Comme promis, après toutes les infos trouvées sur ce forum en préparant le voyage, il est temps de rendre la pareille. Juste une petite chose, tout ce qui est écrit est absolument subjectif et le fruit de notre ressenti, quant aux prix ils correspondent à ce que nous avons payé et ne constituent pas une référence.
Allez c'est parti, c'est long accrochez vous😉
Région de Kanchanaburi
Train BKK-Nam Tok départ 7h45 arrivée vers 12h00, banquettes bois très sympa, quasi vide jusqu'à Kanchanaburi, blindé de touristes pour la partie au bord de la rivière (dernière 1/2heure). 100 baths à partir de 5ans.
Camp d’éléphant de Somnuk, situé à 10/15 kms de Nam Tok, y aller en taxi, 200 baths ou avec son propre véhicule. Très calme, très thaï, très bien, formule éléphant, ballade 1 heure + baignade 1heure + repas du soir + nuit en raft + petit dej : 1350 baths par personne, possibilité de ramener les éléphants dans la foret le soir (2h aller retour) gratuit, sinon 700 baths baignade + ballade. La ballade en chaise, c’est nul, alors que la baignade ou la foret c’est super, logement très bien ainsi que les repas. Attention aux cardiaques la descente vers la rivière est très raide.
Sanghlaburi : Bus public de l’état, très lent (5h30), préférer les privés (4h) ou les minibus (3h), trajet 150-200 baths. Logement Pguesthouse chambres de 100 (lit en dortoir) a 800 (belle double clim au bord de l’eau) baths, souvent plein, motos 200 baths/jour, vue superbe, plusieurs autres guesthouses, forget me not, burmese inn, Pompalain, bungalows du burmese inn un peu délabré et mal placés. Un chauffeur moto taxi 300 baths /jour, un bateau pour aller sur le lac, 1 heure 300 baths, très sympa au coucher du soleil. Joli temple doré de l’autre coté de la rivière (3kms) avec marché d’artisanat. Petit coin super sympa très thaï pour buller au bord de l’eau et se restaurer sur des nattes sur la route des trois pagodes a environ 4-5 Kms de l’intersection a droite du pont.
Kanchanaburi 150 Baths la nuit (fan) chambres communicantes possibles, bonne bouffe thaï a prix modérés personnel très serviable, billard, une guest de routards a l’ancienne. Le pont, bof un peu plus joli le soir au coucher du soleil. Ne pas manquer le petit temple musée situé juste avant le pont a gauche (40 Baths), plein de choses intéressantes, je vous laisse la surprise. Excursion en moto 200/350 bats moto sans/avec chauffeur vers 2 temples a quelques kilomètres, en y allant on passe devant un grand cimetière chinois. Le premier, on peut y monter en train a câble (impressionnant a faire), en haut un grand bouddha et quelques édifices sympas. Le 2eme Wat Tham Mangkon Thong (je crois) avec superbe escalier en dragon et grottes, ambiance sereine si il n’y a personne. Belle vue. Minibus pour Bangkok 250 baths, 2h.
Ko Mak : petite île située en dessous de Ko Chang. Pour y aller bus de Ekamai ou de Mo Chit pour Trat (6h), 250 baths. Bateau rapide depuis Laem Sok, 350 baths (3/4h), enfants de 4 a 7 ans demi tarif a 13h (sangthaew gratuit depuis trat) ou depuis le promontoire privé situé a 1km de Laem Ngop, enfants gratuits 400 baths, sinon bateau lent a Laem Ngop 15h00. Pas mal de guesthouses sur la cote sud (la plus belle plage), assez chères (a partir de 1000 baths) et beaucoup d’allemands. The super petit coin : Ban Inn Kao GH complètement au sud de l’île, isolé, famille thaï très sympa, bungalows 350 ou 450 baths, motos, ballades en bateau (snorkelling et plage déserte), bbq au bord de l’eau, plage « privée » et possibilité de rejoindre la plage principale par le bord de mer (1/2h) 0870539553, appeler pour qu’ils viennent vous chercher gratos. Si vous y aller aidez les a compléter leur carte de resto, des gens très attachants même s’ils parlent peu anglais. Attention ça reste une gh basique, pas de clim ou autres suites de luxe.
Trat Ban Jai Dee GH tenue par Serge et surtout sa femme Pong, petit déjeuner succulent, chambres entre 100 et 200 baths (fan). Attention aux moustiques a Trat alors que sur l’île rien. A trat acheter, l’huile jaune pour ne pas se gratter, pour le mal des transports, le ventre… vraiment efficace. Serge tient une bookshop a 100 m de la GH et il y un resto très bien un peu plus bas au croisement. Sinon, absolument essayer la salade de papaye avec du riz coco ou les grillades de poulet riz gluant (on adore) dans la rus qui va de la gh au marché sur la droite en plein air (le midi) ;
Le nord est
Tha bo. Pour aller a Nong Kai Train de nuit 2eme classe fan départ vers 21h arrivée vers 9-10h, environ 400 baths. 2 couchettes de chaque coté du couloir, les 2 sièges face a face se transforment en une couchette et l’autre est au dessus, vieillot mais bon service, rideaux, mais lumière en permanence, j’ai été voir en clim c’était glacial. Amener a manger car c’est cher dans le train. A tha bo, une guest house de charme tenue par Akiko une japonaise qui parle parfaitement le français, chambres 500 ou 800 baths elle a un site. Jardin exotique luxuriant, superbes chambres tout en bois, calme. Super cuisine fraîche et succulente, prix en rapport avec la qualité, petit dej 100 baths, a la demande. Akiko est très prévenante, trop ?? Elle est de bon conseil pour les alentours. Motos 300 baths /jour, indispensable. Le village De Tha bo est typique, pas un touriste joli marché, gens charmants, marché de nuit pour manger thaï a prix modique. Baignades dans le mekong a 1 km de la guest ou piscine a si Chang Mai (10 kms) . Pour aller a Ban Thai bo, Bus local (1heure) pour si chang mai descendre juste après le pont a la sortie du village de Tha Bo
Nong Khai, le parc des sculptures de Sala Kaew Ku est à faire, très impressionnant.
Ban Phe Depuis Ekamai, 120 baths, bus a destination de Ko Samet 3h. Sur la route de Laem Mae Phin, Souanson Beach resort, Très joli resort tenu par Eric (très sympa ), bungalow a partir de 1000 baths, (negocié un bungalow avec 2 chambres 1300 baths avec petit dej) au calme, a 1km de la plage, grande piscine, jaccuzzi, espace ping pong, musculation…pickup gratuit a Banphe. ils ont un site internet, organisent toutes sortes d’excursions a travers le pays, motos 200 baths la ville de Ban Phe n’a rien d’exceptionnel, belle plage a Laem Mae Phim et restos de fruits de mer a prix thai le long de la plage (pla-o seafood très bien).
Bangkok Utiliser le sky train ou les taxis (exiger le compteur). Hôtel Atlanta, vieil hôtel de charme un peu défraîchi mais quel ambiance, de la lecture sur tous les murs, et on se sent revenus 50 ans en arrière . Restaurant avec très bonne cuisine a prix très modérés, la piscine est délabrée mais le coin est verdoyant, avec hamacs et chaises longues. Assez bruyant car près d’une autoroute, préférer les chambres moins chères du 4eme étage plus calmes mais c’est haut… En clair on y vient pour l’histoire encore très présente, personnel en tenue, resto années 50 d’origine, chambres spacieuses, plus que pour les prestations. Achats, notre préféré le MBK, de tout a tous les prix, on y a passé beaucoup de temps. Le marché de Chatuchak, trop immense, trop chaud, trop de monde, trop quoi !! A noter, ne pas venir avant 10h du mat (taxi 200 baths depuis sukhumvit par l’autoroute, le Skytrain est mieux et moins cher. Taxi à la journée pour une excursion 1300 baths tout compris. Visite du big bouddha Phra Phuttamonthon au milieu d’un parc verdoyant (gratuit), Rose garden, un parc (40 baths) avec un spectacle (400 baths) de vie thaïlandaise, danses…a 14h30 On n’a pas fait le spectacle, sur le papier ça a l’air bien Samphran Elephant parc, comme son nom l’indique, parc éléphants et crocodiles (350 baths, enfants 200 baths) très sympa, spectacle de crocodiles a 12h30, suivi de magie et des éléphants, beau spectacle son et lumière, football, très ludique et beau, ça vaut le coup fin a 14h20, possibilité d’enchaîner avec Rose Garden (1 km).Tout ça est a l’ouest de Bangkok vers Nakhom Pathom.
Pour plus d’infos, des photos, voir le blog et laissez un petit commentaire ça nous fait plaisir. Encore merci a tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce super voyage. Petit clin d'oeil a FORTINI rencontré sur place, je m'occupe des photos et de la vidéo dans la semaine, promis !!
Bon futur voyage a tous🙂
Australie en camping-car au mois de juin English translation pending
Ca y est nous nous sommes décidé pour l'Australie, woohoo!
Je parcours le forum depuis plusieurs jours et j'ai lu plusieurs messages à ce sujet mais je me permet de poser quand même quelques questions pour avoir vos avis et conseils :0)
D'abord concernant le loueur, la flotte KEA semble en bon état et récente, je les connais depuis la Nouvelle-Zélande, nous n'étions pas passé par eux mais on a pu vérifier leur présence sur le territoire ;0) J'ai trouvé une société qui propose la location des motorhomes KEA pour moins cher que si on passait directement par eux, ça m'intéresse biensûr beaucoup et je voulais savoir si vous connaissiez cette société pour avoir vos avis, si jamais certains ont eu des déboires ou au contraire de bonnes expériences. C'est Aussie Campervans (http://www.aussiecampervans.com/). En passant par eux on fait une économie de plus de 900 dollars soit plus de 560 euros pour 21 jours de location, ça n'est pas négligeable.
Nous pensons faire la côté Est de Sydney à Cairns (le classique quoi ;0) en faisant 2/3 de côtes et 1/3 de terres interieures environ. En 21 jours ça vous semble faisable? Des coins spécifiques à nous recommander?
Ceux qui ont déjà fait ce trajet en camping-car, vous auriez des arrêts pour la nuit à nous conseiller : le plus possible au calme dans la nature. Concernant les dump stations (pour la vidange des eaux usagées) vous avez trouvez ça pratique? (En Nouvelle-Zélande il y en a partout et en accès libre, c'était vraiment très bien). Des sites avec la liste des dump points à me conseiller?
En juin, vous pensez qu'on pourra se baigner?
Je pense faire une journée ou deux aux Whitsunday Islands, avec bateau et kayak. vous avez des coins spécifiques ou des compagnies à nous conseiller?
La météo serait peut-être fraiche vers Sydney mais cela semble encore doux voir chaud quand on remonte vers Cairns, ceux qui ont fait ce trajet en juin, vous vous aviez eu quel temps? Beaucoup de pluie?
Pour la compagnie aérienne, pas de question, comme d'hab on voyage avec la meilleure : Singapore Airline :0]
Voilà, mes questions ne portent pas exclusivement sur le camping-car, je devrais peut-être en reposer certaines dans les autres section du forum (Oceanie et Climat)?
Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte d'y être!!! :0)
D'abord concernant le loueur, la flotte KEA semble en bon état et récente, je les connais depuis la Nouvelle-Zélande, nous n'étions pas passé par eux mais on a pu vérifier leur présence sur le territoire ;0) J'ai trouvé une société qui propose la location des motorhomes KEA pour moins cher que si on passait directement par eux, ça m'intéresse biensûr beaucoup et je voulais savoir si vous connaissiez cette société pour avoir vos avis, si jamais certains ont eu des déboires ou au contraire de bonnes expériences. C'est Aussie Campervans (http://www.aussiecampervans.com/). En passant par eux on fait une économie de plus de 900 dollars soit plus de 560 euros pour 21 jours de location, ça n'est pas négligeable.
Nous pensons faire la côté Est de Sydney à Cairns (le classique quoi ;0) en faisant 2/3 de côtes et 1/3 de terres interieures environ. En 21 jours ça vous semble faisable? Des coins spécifiques à nous recommander?
Ceux qui ont déjà fait ce trajet en camping-car, vous auriez des arrêts pour la nuit à nous conseiller : le plus possible au calme dans la nature. Concernant les dump stations (pour la vidange des eaux usagées) vous avez trouvez ça pratique? (En Nouvelle-Zélande il y en a partout et en accès libre, c'était vraiment très bien). Des sites avec la liste des dump points à me conseiller?
En juin, vous pensez qu'on pourra se baigner?
Je pense faire une journée ou deux aux Whitsunday Islands, avec bateau et kayak. vous avez des coins spécifiques ou des compagnies à nous conseiller?
La météo serait peut-être fraiche vers Sydney mais cela semble encore doux voir chaud quand on remonte vers Cairns, ceux qui ont fait ce trajet en juin, vous vous aviez eu quel temps? Beaucoup de pluie?
Pour la compagnie aérienne, pas de question, comme d'hab on voyage avec la meilleure : Singapore Airline :0]
Voilà, mes questions ne portent pas exclusivement sur le camping-car, je devrais peut-être en reposer certaines dans les autres section du forum (Oceanie et Climat)?
Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte d'y être!!! :0)
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Itinéraire pour quinze jours en Malaisie English translation pending
Bonjour,
je pars dans quelques semaines pour un tour du monde de 4 mois qui se fini par la malaisie (arrivée à Singapour).
j'y reste 15 jours et je n'ai pas encore d'itinéraire prévu faute de temps. Pouvez-vous me faire une suggestion d'itinéraire, sachant que je voyage avec 2 jeunes enfants, donc pas de trekking de 3 jours dans la jungle pour cette année!
Merci de vos précieux conseils!
Quatre semaines à la découverte de l'Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de conseils afin de construire un itineraire de 4 semaines en voiture.
J'ai commencer a chercher sur le forum et autres sites afin de recuperer quelques bonnes idées mais c'est dur de faire le tri!!!!
Je pense demarrer de Darwin afin de faire le kakadu national park
descendre sur Alice Springs et l'Ayers rock
Adelaide (kangoaroo island)
Broken hill????
et pour finir sydney (environ 4000km quand meme!!)
peut etre un vol interne pour Cairns ....
Est ce que ça vous parait jouable sur ' semaines???
Pour les logements, est ce qu'il y a un guide des backpackers (comme le coast to coast de l'afrique du sud)
Si vous avez des conseils sur l'itineraire, des sites a ne pas manquer ou d'autres a oublier!!!!
Merci😎
Je suis à la recherche de conseils afin de construire un itineraire de 4 semaines en voiture.
J'ai commencer a chercher sur le forum et autres sites afin de recuperer quelques bonnes idées mais c'est dur de faire le tri!!!!
Je pense demarrer de Darwin afin de faire le kakadu national park
descendre sur Alice Springs et l'Ayers rock
Adelaide (kangoaroo island)
Broken hill????
et pour finir sydney (environ 4000km quand meme!!)
peut etre un vol interne pour Cairns ....
Est ce que ça vous parait jouable sur ' semaines???
Pour les logements, est ce qu'il y a un guide des backpackers (comme le coast to coast de l'afrique du sud)
Si vous avez des conseils sur l'itineraire, des sites a ne pas manquer ou d'autres a oublier!!!!
Merci😎