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Quelle île / plage choisir pour 6 jours en Thaïlande mi-janvier? English translation pending
by Samanthali · 2016-10-27 · 25 replies
Bonjour à tous!

Je ne suis plus partie en Thaïlande depuis 2008 et je recherche un endroit pas trop archi touristique où poser nos sacs pour 5-6 jours après avoir fait le Nord. Avez-vous qqchose à conseiller? On imagine bien qu'on ne sera pas seuls sur une plage mais on tient à éviter la Thaïlande dénaturée. Budget logement entre 30 et 60€ pour cette fin de voyage les doigts de pieds en éventails 😊

Merci d'avance pour vos idées!

Sam
4 jours à Prague en septembre 2016 English translation pending
by Dj93 · 2016-09-23 · 11 replies
4 jours à Prague Septembre 2016 Prague, destination très en vogue ces dernières années, nous décidons d'y aller voir par nous même.( Comme d'hab tout ce qui va suivre n'engage que moi, chacun sa vision et sa préhension des choses et du moment).😉 Et bien nous, on ne regrette pas, car loin de nos préjugés, il s'agit bel et bien d'une jolie ville Européenne, hors zone euro certes. Depuis Paris c'est moins d'une heure trente de vol (851 kms à vol d'oiseau, enfin d'avion!) L'exception devenant la règle, les bagages en soute deviennent payants, alors tout le monde choisi le bagage "cabine": - premièrement: méfiance, chez air france c'est 12 kilos avec "un sac à main" et à Roissy pour la première fois de nos nombreuses périgrinations, et bien, certains ont du passer aléatoirement à la pesée des deux, et la surcharge était payable immédiatement - secondo, soyez dans les premiers à monter dans l'avion, car à cause de ce qui précède, et bien, les coffres à bagages sont très vite remplis, et perso, j'aime pas trop être obligé de ranger les miens loin de mon siège....😠 Rédigeant un peu à l'arrache ce compte rendu, je ne vais pas contrairement à mes récits précédents vous faire de longues tirades plus ou moins structurées, soyez indulgents.

En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)



Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.

La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.

A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.

Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....

J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).

Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.



Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛

Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)



sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!

La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉

Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!

Thaïlande: 3 semaines en couple en août - septembre English translation pending
by D0um · 2016-05-23 · 39 replies
Bonjour à vous tous,

Je pars avec ma copine en Thaïlande du 16 Aout au 6 Septembre. (Pour info, avec Quatar airwais 480€ allée-retour). Je sais que ce n'est pas la meilleur période mais nous n'avions pas le choix 😊 Vu le risque de pluie à cette période nous pensons tout réserver sur place en fonction du temps qu'il fera. En gros, si il fait moche au nord, et bien on restera moins lgts et on partira plus au sud ! Après avoir lu un petit paquet de post sur le forum voila le parcours que j'ai mis au point : C'est du classique je pense, et encore à peaufiner. Nous pensons commencer par passer 2 ou 3 jours à bangkok. Puis départ au nord pour Chiang Mai et sa région pour 1 semaine. Puis route vers les iles du sud pour se reposer (pkoi pas en train de nuit, ça peut être intéressant) Et la je pensais a Pha Ngan, qui semble plus préservé que Koh Tao et Ko Samui. 1 semaine. Puis retour à bangkok 1 ou 2 jours pour le retour 🙁

Je suis à l'écoute de tout conseil. Si il y a des endroits à ne pas louper à proximiter...

Merci d'avance !
Eté 2015: De Boston à Chicago via la province du Québec English translation pending
by Caussat · 2016-05-17 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pas sûr que ce soit la bonne période pour poster un carnet de voyage, les feuilles de route doivent être prêtes pour celles et ceux qui envisagent ce genre de périple. Mais bon, ça servira pour plus tard 😛

Données générales Période du voyage : du 1er au 22 Août 2015.

Nous : un couple 56 ans, touristes « lambda ». En ville : pas trop musées. En campagne : pas trop randonneurs. Mais nous aimons prendre notre temps, nous sommes capables d’attendre ¼ d’h pour faire une photo qui nous convienne et nous apprécions également nous « perdre au détour d’un chemin ou d’une rue ». Ces remarques ne sont pas neutres car ça signifie que les temps de visites qui seront indiqués sont sans doute comparables à ceux de voyageurs qui visitent, crapahutent, mais approfondissement peu.

Les lieux visités/parcourus (ça, c’est pour les mots clés !) : Boston – Cape Cod – Salem – Quebec – Chemin du Roy – Gananoque (les Mille Iles) - Montreal – Toronto – Niagara falls – Detroit (Dearborn) - Chicago - Milwaukee

Véhicule loué : SUV Familial (surclassement) Kia Sorento. Beaucoup de place mais aucun charme. Consommation raisonnable (10, l aux 100km, soit 24 Miles Per Galon). Satisfera jusqu’à une famille de 4.

Comme les années précédentes, les points importants ont été saisis en amont dans notre GPS. Je rappellerai que ce travail assez lourd présente deux avantages : - C’est indéniablement un gain de temps et une grande sérénité sur place - C’est aussi une excellente manière de se re-questionner lorsqu’on en est à cette phase sur la pertinence et telle ou telle visite. En quelque sorte une boucle de contrôle sur ce qui avait été décidé quelques temps plus tôt !

Hôtellerie : Depuis des années, notre choix s’établit pour des hôtels petit déjeuner inclus en périphérie de ville. Pour le coût et les équipements souvent complets (réfrigérateur, micro-onde) permettant des économies sur la restauration. Réservations faites « tardivement » (fin janvier) par rapport à nos habitudes (plutôt vers novembre), mais nous aurons pu réserver à des tarifs satisfaisants. Comme pour nos carnets précédents, vous constaterez peut-être que les avis donnés sur les hôtels sont globalement positifs. Je ne pense pas être particulièrement tolérant. Non ! Ce serait même plutôt le contraire : j’aime en avoir pour mon argent. J’attribue plutôt cela à de longues recherches préalables en lisant ce que disent les forumeurs/meuses sur VF et d’autres sites nous ayant permis de faire de « bons choix » (compte tenu de nos critères).

Le budget : Il dépend bien évidemment de chacun ! Globalement pour ce séjour plutôt urbain, à part pour la location de voiture, nous sommes restés sur les mêmes bases que pour d’autres voyages plus « nature » (Parcs Nationaux) aux US.

Pourquoi cet équilibre ? Si on raisonne en $ (pour s’affranchir du taux de change), l’hôtellerie (Confer nos choix au paragraphe précédant) et les courses pour les repas nous auront coûté moins cher qu’un séjour dans les parcs, mais il faut ajouter les parkings, les visites. C’est cependant à tempérer car nous avons vraiment fait le minimum d’activités payantes. Le budget grimpera vite en multipliant les visites de musées, ballades sur l’eau, etc …

A part pour l’hôtellerie, la vie dans la province du Québec nous a semblé chère (plus chère qu’aux USA) malgré un taux de change plutôt avantageux. Suite à une première expérience de ce type en Colombie Britannique, nous avons fait le max de courses et le plein d’essence avant de traverser la frontière, c’est toujours ça de gagné !

Bonnes surprises durant ces 3 semaines en ayant bien suivi les conseils sur le forum (MERCI à vous toutes et tous !!!!) : 1) Avec un peu de recherche le budget parking en ville est resté raisonnable : 75 euros 2) Budget péage également maîtrisé : 13 euros sans jamais utiliser le pass.

Pour les incontournables : - Vol multi-destinations pour Boston et retour par Tampa (Floride) : 1335 euros par personne - Location de voiture (SUV Intermédiaire genre Ford Escape) chez Avis : 1250euros. Montant élevé, je m’en étais inquiété sur ce sujet mais ça semble « normal » dans le Nord Est. A noter que Avis, outre la sécurité apportée par une « grande marque » était bien placé côté tarifs en profitant des codes de réduction fournis par le membre jpg13 ! Merci à toi, l’Ami. - Essence 354 euros pour 4700km. Je ne sais pas si c’est la baisse du pétrole ou le développement de la fracturation hydraulique, mais au moins cher j’ai eu le Regular à $2.08 le galon !!! (soit 0,5 euros du litre !). Au Canada, compter plutôt $CAN 1,15 le litre, soit 84cts d’euros.

Important pour la location de voiture avec passage USA => Canada : Lorsque j’ai signalé à Avis que nous passions par le Canada, ils m’ont remis une attestation pour l’assurance responsabilité civile. Avis m’a affirmé que le pass pour les péages d’autoroutes fonctionnait autant aux USA qu’au Canada. Je ne peux confirmer, ne l’ayant pas utilisé.

Shopping et outlets seront faits ensuite dans la seconde partie du voyage (pas détaillée ici) en Floride. Mais pas d’angoisse : le Nord Est est bien pourvu de tous ces Malls, y compris dans les états n’appliquant pas de TVA !

Comme pour le précédent, j’ai souhaité axer ce compte rendu sur les détails pratiques (durée de visites, …) pas trop sur les anecdotes, les photos (vous avez ou ferez les mêmes ou plus belles !). Il risque d’être rébarbatif pour celles ou ceux qui connaissent déjà. Désolé !

Guides touristiques utilisés pour la préparation : Outre les précieux conseils du forum 😎 nous avons utilisé :

Le Guide du Routard USA Nord Est qui intègre Chicago, mais pas Detroit, Le Guide Bleu Michelin Côte Est et Sud qui lui aussi intègre Chicago, mais pas Detroit Le Guide du Routard Québec, Ontario et Provinces maritimes.

Finalement, a posteriori, je m’aperçois que pour Detroit mes seules sources d’infos auront été le forum ! Petite astuce perso : sachant que nous avions aussi les guides Floride, plutôt que de transporter des kg de documentation, nous avons photocopiées les parties qui nous intéressaient.

Malgré le GPS en qui j’ai toute confiance et que je suis aveuglément, nous avions aussi la carte USA – Canada. D’expérience, ça aide parfois pour avoir une vision globale (parcours alternatif, choix de dernière minute, …). Et pour rêver aux destinations passées et/ou futures lors des pauses !

Vu le sujet et par respect pour nos ami(e)s Québéquois(es) qui se battent pour le maintien de la langue Française, j’ai essayé de supprimer le maximum d’anglissismes ! Exercice intéressant, pas toujours facile, je l’avoue ! Désolé si je n’y suis pas toujours parvenu 😊

Le circuit donne globalement cela :



Et important à retenir pour la feuille de route et plus globalement pour tous les documents nécessaires : Je perds le dossier le premier jour. Même pas peur, je l’ai en copie sur ma cl�� USB et je vais l’imprimer depuis l’ordinateur de l’hôtel. Fier de mon organisation, je lance l’impression et … l’ordinateur ne reconnait pas ma version de « Word » 🤪 … Et j’ai oublié de l’enregistrer au format pdf, ce que je conseille toujours sur le forum!!! Nous avons trouvé une solution, mais quel ballot 🏴‍☠️

Avant d'entrer dans les détails : Rappelons pourquoi nous serons quand même obligés de rentrer en France (je triche, photo faite à Québec) :



A suivre ...
10 jours en République Dominicaine English translation pending
by EmmJnLs · 2016-05-12 · 4 replies
Bonjour, je me suis récemment inscrite sur le site VoyageForum car je compte partir 10 jours en République Dominicaine avec un ami. 🙂 1. Nous partons en Juillet. Est-ce la période la plus touristique de l'année? 2. Nous souhaitons faire du surf, des balades à cheval ou en quad, du Jet ski, les plages et les cascades (en bons touristes) du coup quel coté de l’île nous conseilleriez-vous pour loger? Et qui nous conseilleriez-vous? Peut-on également faire du canyoning, de la plongée, voir des dauphins? 3. Quels sont les endroits typiques à voir (selon la où vous nous conseilleriez de loger)? 4. Je souhaiterai passer deux jours à Haiti. Comment pourrions nous nous y rendre (avion, bus)? 5. Quelle est l'age de majorité en République Dominicaine? (Pour rentrer dans les casinos par exemple, nous avons 19 ans tout les deux) 6. Il y a-t-il également des monuments, des îlots à visiter? Dans tout notre programme nous souhaiterions éviter au maximum les zones utra-touristiques car nous voudrions voir la vrai face du pays. Nous arrivons et partons depuis l'aéroport de Saint-Domingue, Les Américanas Merci beaucoup de l'attention de vous porterez à mon message, j'attends vos réponses avec grande impatience! 🙂
Vallée de l'Omo en routard petit budget (Éthiopie) English translation pending
by Grimat · 2016-04-10 · 12 replies
Bonjour à tous , l Ethiopie semble formidable, forte en rencontre c'est ce que l'on recherche !

Avec ma compagne on aimerait aller découvrir des peuples isolés et la vallée de l omo nous a semblé idéale !

Nous avons un petit budget et aimerions si possible voyage sans guide : est ce possible ? Si on. Doit prendre un guide, quel est le tarif minimal ?

Merci d'avance
Oasis de Tioute English translation pending
by Hannahannah · 2016-03-17 · 114 replies
Bonjour à tous ,

Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".
Compte rendu voyage Seychelles petit budget février 2016: avis et conseils pratiques English translation pending
by Guy1 · 2016-03-16 · 18 replies
De retour de 15 jours aux Seychelles en Février 2016(Mahé, Praslin, La Digue), voilà un petit compte rendu de mon séjour, quelques infos pratiques et bonnes adresses....

Comme tous les comptes rendus que je fais sur ce forum, je précise que mes avis et impressions que je donne sur certaines adresses, sont tout à fait personnelles et en fonction de mon vécu du voyage, de mon ressenti et ma façon de voyager.

Vol : ParisVictoria via Addis Abeba avec Ethiopian airline. Avion à l'heure et confortable pour la partie Paris Addis Abeba. Les repas ne sont pas terribles mais acceptables, petits choix de films. Prix 780 euros (pris en septembre 2015 pour février 2016). voyage globalement correct. Escale de 4 heures à Adis Abeba un peu longue car pas grand chose à faire...

Général : l'euro, dans les banques seychelloises était échangé en février 2016 à 14 roupies, alors que les sites de change en ligne annoncent15,50 Roupies... donc il fallait multiplier les roupies par 7 et diviser par cent pour avoir la correspondance en euros. le transport en taxi est très cher sur les iles( exemple à Mahé : 500 roupies(35 euros) pour aller de l'aéroport à Beauvallon (15 minutes) Comme nous voyageons en petit budget, nous avons constaté que manger en dehors des restos ou en demi pension reste difficile. Il y a bien les « take away » mais il n'y en n'a pas partout et ça se complique surtout le soir. Car si vous n'avez pas de voiture et pas de take away proche, à pied, ça reste compliqué, car plus de bus après 18h. Ça se complique encore plus quand il n'y a pas de coin cuisine dans votre logement pour réchauffer la barquette achetée dans l 'après midi.... De plus les barquettes faites de poulet ou porc au curry , avec du riz et des pommes de terre sont très bonnes et très parfumées mais le tout est souvent très gras et le poulet se résume souvent à plus d'os que de viande et le porc à beaucoup de couenne...Alors manger ça midi et soir..... La vie en général est assez chère : la bouteille d'eau(1l) coute 15 roupies(1 euro), nous l'avons même payé certaines fois 1,40 euros. Les tomates ( quand on en trouve)sont à 3 euros le kilo( et c'est le goût de nos tomates d'hiver en France..) A notre grande surprise, il n'y a pas beaucoup de fruits et de légumes. Il y a peu de mangues( qui à mon goût ne sont pas extras, j'en ai mangé de bien meilleures en Inde ou en Asie du sud est), de la papaye, des avocats et des bananes. Il restait les pommes(très bonnes) importées d'Afrique du Sud.... Les petit « supermarket » sont très peu achalandés et il y a surtout beaucoup de produits longues conservations et des boites de conserve.

Mahé : Arrivée 1er jour ( retour de 5 jours en fin de voyage)logement : 1er jour :arrivé en fin d'après midi à Mahé, trop tard pour prendre directement le bateau pour Praslin. Nous avions réservé une nuit à Beauvallon au Viky's self catering par Agoda à 50 euros la nuit. logement bien placé avec accés à la mer assez proche. Nous avons logé dans une annexe de Vicky, à quelques centaines de mètre, donc en retrait de la route et c'était calme. Il s'agissait d'une maisonnette avec chambre, salon salle à manger.Le logement était propre et fonctionnel. La clim est dans la chambre mais pas dans le reste du logement.

Praslin : résa de bateau pris en ligne, et on s'est rendu compte que c'était moins cher que si on le prenais directement au guichet) résa d'un logement pour 2 nuits par Booking .com à Cocobay villa sur Anse Volvert :55 euros la nuit. Petit dèj non compris(proposition à 15 euro par personne pour le petit dèj....). Demander absolument une chambre clim, car Mary Louise à tendance à proposer d'abord les chambres sans clim, même si sur Booking c'est marqué avec clim.... Josiane( sa collègue) est très accueillante et prête à rendre service.Elle est de bon conseil. La chambre que nous avions, était agréable et calme avec un coin cuisine. la guest house est située pas trop loin de la mer et bien située par rapport à la "ville" . Josiane est également une excellente cuisinière et pour 20 euros le repas par personne, vous avez :entrée, plat de poisson et plat de viande, et un dessert. Nous sommes restés 4 nuits à Praslin. Nous avons loué une voiture une journée pour faire le tour de l'ile et éventuellement changer de côte et donc changer d’hôtel mais nous sommes restés sur Anse Volvert à Coco Bay Villa car le logement était d'un bon rapport qualité prix et surtout la plage était vraiment belle. De plus le coin n'était pas trop « pommé »... Cependant, pas de take away dans la « ville » car d'après certains, la mafia des restaurateurs veille pour que, aucun takeaway ne s'installe sur Anse Volvert... Le restaurant « La Goulue »( pas très loin de Coco Bay) nous a semblé correct. Cependant le premier prix d'un plat est à 15 euros et la bière locale 4 euros. Ah oui, le resto du glacier est hors de prix et de mauvaise qualité. Par contre le glacier est bon. Praslin a de belles plages, les Seychellois sont vraiment très sympas et serviables mais ce ne fut pas notre coup de cœur pour cette ile. Un bon centre de plongée au bout de la plage ( près du Paradise) et pas trop cher : 50 euros la plongée Si l'on ne veut que circuler le long de la cote, le bus reste faisable, il passe environ toutes les demi heure quand tout va bien... par contre si vous voulez aller à l'intérieur ça se complique.. En effet nous avons voulu aller à Fon Ferdinand en bus et ce n'était pas une bonne idée... Fon Ferdinand est une alternative à la vallée de Mai(qui est très chère et très touristique). Nous avons attendu plus d'une heure à Anse Volvert à attendre ce bus qui « normalement » devait passer....et du coup nous avons raté la dernière visite de Fon Ferdinand... (250 roupies pour 2 et guide gratuit !)

La Digue : traversée de 15 minutes très cher : 270 roupies/ Personne avec Cat Rose ; billets pris au guichet. Logement :Résa par Agoda chez Pétra Guest house (201 euros pour 3 nuits):le logement est un peu loin du centre et assez reculé du bord de mer et il est indispensable de louer un vélo. La patronne est très accueillante tout en sachant rester discrète. Elle répond à notre aide si nécessaire. Son mari, lui, est assez inexistant, sauf pour vous proposer sa sortie en mer pour 50 euros...le petit déjeuner( compris dans le prix) est tout à fait correct. La chambre donnant sur la terrasse est très agréable( la 304) les autres sont plus petites. Ce n'est pas un logement de grand standing mais l'accueil et le calme en font un lieu bien sympa. A conseiller pour les petits budgets. L'île est très sympa surtout le matin et le soir quand les touristes d'un jour sont repartis. Il y a de nombreuses balades à faire et si on s'éloigne des plages des catalogues... on trouve de très belles plages très tranquilles. Balades à vélo ou à pieds pour aller d'une plage à une autre. Nous y sommes restés 3 jours pleins et nous ne nous sommes pas ennuyés, sachant que l'on aime bien rester sur une plage mais que l'on ne peux pas y rester plus d'une heure... et l'on a besoin de bouger... Mais à chacun sa façon de voir les choses !!! Il y a 3 ou 4 take away sur l'ile et avec le vélo, c'était facile d'aller chercher son repas. La wifi est assez compliquée, mais le café restau « Fisherman » en bord de plage permet de capter la wifi après avoir pris une conso. Après on capte sur le trottoir... Plus de cybercafé à ma connaissance à La Digue, celui à La Passe en étage a fermé. La Digue restera notre coup de cœur par son coté petite ile, et la circulation à vélo est très agréable.

Retour à Mahé pour 5 jours et fin du voyage( 4 jours pleins) Nous sommes revenus directement de La digue à Mahé par bateau. Un conseil : prenez vos billets par internet( par seychelles réservation) plutot qu'au guichet de La Digue, vous gagnerez environ 15 euros par billet... allez comprendre.... Par contre prévoir 48 h de délai au moment de la résa avant que le guichet de La Digue accepte de vous délivrer le billet car ça doit transiter par l'agence de Mahé. Mahé : location de voiture : nous avions réservé de La Digue une résa de voiture livrée au port et restitution à l'aéroport. Ce fut un très bon plan. 40 euros par jour : Tropicar ou Mahé Car tel : 2513 021 ils ont une petite agence à Beauvallon juste à coté du Vicky. Logement :Auberge Anse Boileau chez Plume à Anse Boileau Concernant le logement à l'auberge : 65 euros par nuit avec petit dèj. La chambres est correcte, grande , très propre et coquette. Il y a devant chaque chambre une petite terrasse très agréable donnant sur le jardin bien entretenu. Il n'y a pas de frigidaire ni de coin cuisine. La climatisation fonctionne de 18h à 8 h... sinon il y a le ventilateur. Il n'y a pas de fenêtre vitrée, seulement des volets en clair voies... ce qui est assez surprenant quand il y a la clim mais ce n'est pas vraiment gênant. Le petit dèj est tout à fait correct et le cadre du resto est très sympa. Le rapport qualité prix était donc tout à fait convenable. Mais ils parlent de modifier leur tarif car ils doivent faire des transformations. A suivre Cependant, il ne faut absolument plus se fier au site internet de « chez plume »concernant le restaurant car sur leur site, le prix du repas marqué 20 euros pour les résidents, est passé à....35 euros. Tentez quand même de négocier en argumentant que leur site n'a pas changé ses prix.. Nous l'avons eu à 23 euros par personne. C'était très bon... il y a un take away tout près. La plage en face est sympa mais il y a de très belles plages un peu plus loin . Nous avons adoré Anse Soleil, un peu difficile d’accès mais très tranquille. Visites : Le jardin du Roy : sympa et assez sauvage, beaucoup de variétés de fruits et épices mais l'entrée est assez cher. Belle vue d'en haut. Le jardin botanique près de Victoria, bien entretenu, assez étendu et de beaux cocos des mers. Victoria : petite ville sympa mais pas extraordinaire, le quartier du marché est assez animé. Quant au marché, il est pas mal mais si vous connaissez ceux d'Asie, il fait un peu « pâlichon... » Plages :Anse soleil notre préférée Anse Takamaka est très sympa pour le snorkeling surtout en fin de journée où le soleil rend la mer transparente et les fonds magnifiques Les plages après le village Quatre Bornes sont assez sympas, mais le coin est très sauvage.... Anse Royale est sympa aussi Beauvallon est une belle plage mais bien plus de monde qu'ailleurs et du coup l'ambiance est bien différente.... et surement plein d'autres endroits que nous n'avons pas vu !!!

Les Seychelles restent une très belle destination avec ses très belles plages. Les seychellois sont très sympas et serviables et nous avons fait de belles rencontres. Cependant, il faut savoir qu'avec un petit budget, on se heurte parfois à des situations auxquelles on ne se heurtent plus dans d'autres régions du globe comme la difficulté à avoir la Wifi, le prix du logement, la difficulté pour manger pas cher, la difficulté pour se déplacer(quand on n'a pas son moyen de locomotion, car l'attente des bus fait perdre beaucoup de temps). Mais tout ceci est mon vécu, et mes ressentis restent perso mais mon « expérience » peut servir, ce forum est fait pour ça . Bonne préparation de Voyage !!! Guy
Debrief Cuba itinérant du 12 au 27/2 2016... English translation pending
by Christianr · 2016-03-06 · 4 replies
Bonjour,

Pour rendre la monnaie aux personnes qui m'ont aidé à préparer mon voyage, et aider humblement celles et ceux qui souhaitent le faire à ma façon, en itinérant près des gens, je vous fait un résumé pour ce qui était la découverte de mon 36ème pays... Je paraitrais peut-être précis ou long pour certains, mais je sais que tout le monde n'a pas toujours nos expériences de voyage... Je parle aussi surtout de mes diverses expériences, bonnes ou mauvaises, pas de mon impression générale sur Cuba/les habitants que chacun se fera... 😉 Mes étapes ont été La Havane/Vinales/Cienfuegos/Trinidad/Santa Clara/Santiago de Cuba/Baracoa et Guantanamo, effectuées en 15 jours...

Avant de partir, j'ai préféré réserver mon vol intérieur "Guantanamo/La Havane" sur le site "Travelgenio" (145,89€) avec la compagnie nationale "Cubana", et pris ma carte de Tourisme auprès de "Cubafat" (30€) en Dordogne... Pour ceux qui se posent la question, cette carte m'a été demandé et à Genève et à Moscou pour mon embarquement!

Habitant maintenant Annecy, je suis donc parti de l'aéroport de Genève le jeudi 11 février à 21H50 avec la compagnie "Aéroflot" via Moscou/Svo... 3H de vol pour atteindre cette première destination, 4H25 de temps de correspondance essentiellement passé dans le Terminal puis un vol direct de 12H qui m'a fait arriver à La Havane le vendredi à 12H45 local... Pour mon arrivée, j'avais suivi vos conseils, en cherchant à réserver mes 3 premières nuits sur La Havane... Sur une douzaine de Mails envoyés 15 jours avant mon départ, 1 seule personne m'a répondu, pour me proposer 1 "Casa Particular" dans le "Centro Habana", avenue de Italia, avec un accueil par un taxi et un panneau à mon nom à l'arrivée... J'ai retenu cette solution source de confort...

Chronologie et commentaires : - Vendredi 12 : Mon trajet s'étant effectué sans encombre, je suis bien arrivé à l'heure à La Havane. Les formalités de douane ont été assez rapide, j'ai bien récupéré mon sac de voyage et en arrivant dans le hall, mon chauffeur de taxi avec mon nom était bien là... J'ai tout de suite changé mes 500€ que j'avais pris avec moi au guichet juste à l'extérieur du hall d'arrivée, il y avait juste un peu d'attente... Une fois fait, nous avons mis le cap sur la ville, avec un transfert de 30' environ où vous pouvez découvrir les premières images et caractéristiques de ce pays, malgré la fatigue... En arrivant, j'ai été logé non pas chez la personne qui m'avait répondue à mon Mail (son logement était complet), mais dans une "Casa" à 50M de là chez sa fille, dans un appartement au 6ème étage avec 2 chambres entièrement refaites et une super vue depuis le balcon essentiellement sur "Vedado"... Après un long spich de cette personne, j'ai pu un peu me poser, avant de partir découvrir mon environnement, et en particulier le "Malecon" à 2 pas puis le quartier de "Vedado" jusque assez tard en soirée... Ma première nuit a été assez délicate, de part la circulation importante sur l'Avenue de Italia /un simple vitrage sur les fenêtres de ma chambre, et surtout la présence d'une discothèque officiant au rdc de mon immeuble le w.e. jusqu'à 2H du matin... Au petit déjeuner excellent inclut dans ma prestation (25Cuc/jour) pris dans la "Casa" de la personne qui m'avait répondue à 50M de mon logement, je lui en ai référé, et il m'a illico proposé de changer de "Casa"... En 30', c'était fait, pour quelque chose de beaucoup plus calme à 2 pas toujours de chez lui, chez des gens très gentils dont il s'est arrangé...

- Le Samedi a été consacré à la visite des quartiers de "Habana Vieja", puis "Centro" et "Chino"...

- Le Dimanche, j'ai poursuivi la visite de la ville/des quartiers...

- Le lundi matin, j'ai pris un bus "Transtur" pour Vinales à l'hôtel "Deauville" (où j'ai acheté le billet 12 Cuc) situé sur le Maleçon à 2 pas de ma "Casa", après conseil de la personne qui m'a reçu qui me le recommandais, au lieu d'aller prendre le bus "Viazul" bien plus loin... Le départ était prévu à 8H, le bus est finalement arrivé à 9H20, puis on a tourné en rond dans "Vedado" avant de quitter La Havane à 10H. Nous sommes arrivé à Vinales 4H30 après, à 14H30, avec une halte un peu avant Pinar el Rio et la fin de l'Autoroute où nous pouvions manger/boire à des prix "touristiques"... Le proprio de La Havane m'avait laissé des cartes de "Casa" pour chacune de mes destinations, celle pour cette ville s'est avéré décevante, j'ai donc "rebondi" sur une autre (25 Cuc +4 de petit déjeuner/beaucoup était complète, mais vu le nombre...) avec un couple de retraité super sympa sur la rue parallèle à l'avenue principale du village, près du cinéma... - Lundi a.m. passé à découvrir le centre du village de Vinales, puis une marche de 2kms sur les hauteurs jusqu'au bel hôtel "La Ermita" avec une vue splendide... En rentrant, j'ai voulu réserver mon trajet avec le bus "Viazul" pour Cienfuegos" à leur bureau sur l'avenue principale, mais après plus d'une heure d'attente de l'employé qui était parti se restaurer, il m'a informé qu'il était complet. Aussitôt, une autre personne qui officie dans le même bureau m'a proposé un taxi collectif au même prix (35 Cuc), avec un départ à 8H30. Repas gargantuesque à ma "Casa" pour 8 Cuc le soir, filets de poisson et flan excellent entre autre au menu

- Mardi, j'ai effectué un tour de 3H (15 Cuc) à cheval dans le parc, avec visite d'une plantation de café, des grottes (+1 Cuc) et d'une plantation de tabac, départ après récupération à ma "Casa" à 9H pour un peu de marche pour aller retrouver mon cheval en dehors de la ville... D'autres personnes qui ont faites la même chose que moi ont payé 25, peut-être plus, pour ce qui est proposé, 3H/15 Cuc me parait suffisant... L'après-midi, je suis monté en taxi collectif (quelques "Peso") à l'hôtel "Los Jazmines" qui propose un super point de vue sur le Parc National... En redescendant, arrêt à la plantation de tabac juste avant l'entrée de la ville sur la droite... Repas le soir en ville...

- Mercredi matin, je devais donc partir à 8H30 pétante de Vinales (on m'avait demandé de venir 10' avant!), nous avons finalement quitté Vinales à 9H43, après entre autre être repassé 3 fois devant ma "Casa"! Et avec un très vieux Pickup inconfortable avec une cellule dessus où nous étions 8 sans clim... Nous pensions passer par le Sud, nous sommes en fait monté sur La Havane, où nous avons changé de véhicule pour un Break "Vintage" à 3 banquettes (j'étais au milieu devant juste à droite du chauffeur) un peu mieux, étant 8 également dedans ... sans compteur/sans Clim... Nous sommes arrivés bien plus tard que prévu à Cienfuegos à 16H; à 16H30, à force de tourner dans les quartiers pour trouver la "Casa" de 3 touristes Allemands, j'ai quitté le véhicule pour tracer ma route pour la gare routière, voulant réserver (munissez-vous de votre passeport pour cela) pour mon départ le lendemain à Trinidad le bus "Viazul" partant à 14H, seule solution qui part à l'heure à Cuba au vu de mon expérience... A l'agence, j'ai échangé avec une française qui m'a conseillé une "Casa" pas très loin, choix payant (25 Cuc +3). A 18H (!), j'étais prêt à partir découvrir cette ville et son influence coloniale/architecturale française... Après avoir fait le centre/le Prado assez joli, je suis parti jusqu'au bout du Malecon à Punta Gorda où j'ai diné (pas terrible mes crevettes) au bord de l'eau dans une paillote...

- Le Jeudi matin, j'ai voulu revoir cette ville et la baie de jour, choix agréable... En ayant vu ce que je souhaitais, étant en liste d'attente sur le bus "Viazul", je suis monté à 10H à la gare routière pour essayer de trouver un taxi collectif... Bonne décision, après un peu d'attente pour remplir un véhicule (6 Cuc), on partait dans une très belle auto "Vintage" pour Trinidad par une route côtière magnifique, avec pour moi un très bel échange à bord entre autre avec un couple de Belge ayant bcp voyagé... dont l'Iran il y a peu (destination qui m'intéresse)... Après un peu plus d'1H de route, on était sur Trinidad, où ma "Casa" recommandée à La Havane était à nouveau complète, mais dont la propriétaire me trouvait rapidement pas très loin une belle chambre (25 Cuc +4 /juste un bémol avec les groupes de Clim qui tournait à côté 24/24 quasiment) sur les toits idéalement placée près du centre historique... Journée passée à découvrir cette ville très charmante avec beaucoup de touriste, à faire une ascension jusqu'à l'antenne visible sur les hauteurs avec un très beau panorama sur Trinidad et la mer en toile de fond, et à écouter le soir de la musique à droite à gauche...

- Le Vendredi matin, j'ai loué un vélo à 2 pas de ma "Casa" (5 Cuc), et je suis parti pour La Boca et la place d'Ancon pour gouter aux joies de la baignade/plage/me poser un peu... La Boca magnifique petit village, comme la route qui suit avec de très belles petites plages/criques jusqu'à Ancon, où je suis resté au début de la plage (1 Cuc le parking vélo/l'ombrelle) à l'opposé du vilain complexe hôtelier, et où il y a une paillote où vous pouvez manger correctement (8 Cuc les filets de poisson)... Je suis rentré sur Trinidad par le petit port de Casilda... Soirée à nouveau à déambuler/écouter de la musique, diner près de ma "Casa" dans un restaurant/prix local (autour de 2/3 Cuc)...

- Le Samedi matin, départ matinal à 7H30 avec le bus "Viazul" (8 Cuc) pour Santa Clara, que nous avons atteint à 11H... Départ en calèche prise en face de la gare routière (3 Cuc) pour ma "Casa" toujours recommandée à La Havane, qui est à nouveau complète, avec rebond juste à côté dans ce qui s'avèrera ma meilleure "Casa" (25 Cuc) avec des gens particulièrement attentionnés... Déjeuner comme souvent à manger leur Pizza très bonne à quelques Pesos/1 Coca local parmi eux/ils apprécient comme moi... Après-midi à découvrir le centre, à retirer des Euros au "D.a.b." (faible frais de ma banque/carte "Visa") un peu caché près de la place (des gens attendaient pendant des heures à l'agence "Western Union" pour changer leur liquide/solution à ne pas retenir selon moi/trop d'attente + le risque de transporter de la monnaie), et les alentours avec les vestiges de la révolution... Excellent diner à la "Casa" (escalope de poulets frit entre autre), mon meilleur repas de mon séjour, soirée en ville à aller écouter de la musique/me poser sur la place centrale pour regarder les gens/m'imprégner de la vie locale...

- Dimanche 21, départ à nouveau en calèche (3 Cuc) pour la gare routière, où m'attend une longue journée... de bus pour Santiago (33 Cuc), que j'atteindrais à 21H30 heureusement avec 45' d'avance après un départ à 10H30... A noter que la gare routière "Viazul" est maintenant accolé à la gare ferroviaire à Santiago... Ayant réservé ma "Casa" (25 Cuc+3)à l'adresse recommandée toujours par le proprio de la première "Casa" à La Havane, vu mon heure tardive d'arrivée, j'ai droit aussi à un taxi avec mon nom, qui m'y emmène (3 Cuc)... Déception en arrivant, mais je suis trop fatigué/il est trop tard pour rebondir autre part, on verra demain...

- Lundi : Après une nuit rythmée ... par le chant des coqs à partir de 4H/les aboiements des chiens dans des chambres sans fenêtres/clayettes de rigueur souvent, je prends vite fait un petit déjeuner très moyen, avant de partir à la recherche d'une nouvelle "Casa" que je trouverais à 2 pas (25Cuc+3), et répondant de feeling tout de suite à ma convenance (on acquiert vite de l'expérience de ce qu'il faut éviter ou non pour de bonnes nuits), et de plus avec un accueil excellent avec un excellent jus de fruits frais...😎 Je pars ensuite pour découvrir la ville durant toute la journée, déjeuner excellent dans un petit restaurant familial pour 3 Cuc en bas de l'escalier près du musée de la Révolution et soirée à écouter de la musique près de la cathédrale...

- Mardi : découverte plus large de la ville, du nouveau quartier par ex. de Vista Alegre très intéressant de par l'architecture des maisons dans les rues adjacentes, du Nord du "Casco historique", puis retour sur la gare de train pour réserver mon bus du lendemain pour Baracoa à l'agence "Viazul" où je dois attendre 1H/16H que l'employé daigne nous servir...😐 Je reviens ensuite sur la partie basse de la ville au parc Alameda admirer le coucher du soleil/siroter un "Mojito" sur le bateau/ponton amarré et diner (très moyen)... Sur ces 2 jours à Santiago, j'ai fait quelques erreurs, je voulais louer une moto (25 Cuc/jour) le 2ème pour découvrir les environs et j'ai attendu trop tard la vieille pour m'en occuper (il y a une agence qui ne figure pas de plus sur le "Lonely Planet" Plaza de Dolores ou alors dans le quartier moderne près du grand hôtel 5*)/y'en avait plus! J'ai découvert trop tard aussi qu'un petit bateau (1 Cuc) partait à 1H juste à côté de ce bateau/ponton pour une petite ile avec une plage/voir la pointe avec le fort et y revenait vers 18H15... Très important aussi il me semble, en allant confirmer/m'informer de mon vol intérieur à l'agence "Cubana", j'ai pu voir les heures d'attente qu'il fallait pour acheter sur place un vol intérieur/la quasi absence de place et les frais/prix demandé (la confirmation par contre ne m'a pris que 15')...

- Mercredi, départ à 8H pour Baracoa (15 Cuc), après avoir été pris une calèche en bas de la ville (1 Cuc) pour me rendre au terminal "Viazul" pour 7H (ils s'occuperont de nous à 7H30). Vous devez ainsi venir 1H à l'avance pour le check in à l'agence "Viazul", puis faire enregistrer vos bagages, où l'on vous demande souvent 1 Cuc (pas prévu pourtant!)... Trajet très agréable qui passe par Guantanamo, puis longe le bord de la mer avant de passer par des routes de montagne avec des vues magnifiques... Arrêt au sommet d'un col durant une trentaine de mn, vous pouvez consommer comme d'habitude boissons/friandises... Arrivée après 5H25 de route à 13H25 à Baracoa... Un peu fatigué du trajet, n'ayant pas réservé une "Casa", je suis comme d'autres littéralement assailli par les locaux, qui se marche presque dessus pour obtenir mes faveurs, et ce n'est pas évident de s'en défaire/avoir les idées claires... Je prends un vélo taxi (1 Cuc) et pars avec la seule dame voir sa "Casa", qui finalement me plaira pas (humidité importante/odeur d'égouts), mais je trouverais une très agréable (25Cuc) à 2 pas avec des gens très sympas qui viennent de terminer leur maison dont j'ai l'étage supérieur à moi tout seul avec une très belle vue de la terrasse... Après-midi à découvrir la ville, sous une chaleur bien plus importante que précédemment... Repas délicieux (filets de poisson au lait de Coco/10 Cuc) à la "Casa" le soir, puis retour au centre pour écouter de la musique/"respirer" la vie locale...

- Jeudi, visite du Parc "Alejandro de Humbolt" (25 Cuc) avec un départ à 9H, après m'être inscrit auprès de l'agence "Gaviota" à 8H dans le hall d'entrée de l'hôtel "La Habanera" près de la place de l'église... On part à une quinzaine en Minibus, on en laisse quelques uns à la plage à l'Ouest de Baracoa puis on continue notre route jusqu'au parc... Balade de 3H très agréable à découvrir la faune et la flore, sous une bonne chaleur (pensez à prendre de l'eau/de quoi manger), et aussi à se baigner dans une rivière sous une cascade dans le parc... Après cette visite, nous partons à la plage rejoindre les autres, et nous pouvons de nouveau nous baigner dans l'Océan, se promener le long de la plage ou boire un verre/se restaurer... Retour à Baracoa à 18H, après une belle journée détente... Diner en front de mer sur le Maleçon, assez moyen... Soirée idem la veille, où je retrouve mes collègues de visite de l'a.m. (cette ville est très petite)...

- Vendredi matin passé à déambuler en ville, à passer chez le coiffeur (2 Cuc), moment toujours agréable à rire/échanger, à aller aussi pour la première fois sur Internet sur mon Smartphone grâce à la "Wi-Fi" présent sur presque toutes les places du pays maintenant (achat d'une carte téléphone pour cela à l'agence "Télécom" avec le passeport sur la place centrale pour 2 Cuc/1H) pour voir s'il n'y a pas de changement pour mon vol intérieur du lendemain matin/sur mon vol de retour en Europe... Balade (avec coups de soleil en prime) pour finir la matinée sur la grande plage de Baracoa de sable noir mais très propre/agréable après le stade, et dernière baignade de mon séjour dans une eau très claire et agréable... Convocation à 13H à la gare routière au bout du Malecon, et départ à 14H pour Guantanamo avec le bus "Viazul" (10 Cuc/3H30 de trajet), que j'atteindrais à 17H30... Ayant réservé par téléphone (le téléphone fixe est gratuit sur toute l'Ile!) de la "Casa" ma dernière nuit, un taxi /une "Moskvich"m'attend😏, et je descends (3 Cuc") récupérer mon dernier hébergement (25Cuc), près du centre... Balade et diner (3Cuc) en ville au "1870", à écouter de la musique également ici et là pour ma dernière soirée à Cuba, avec des prix bien plus abordable que dans les autres places bien plus touristiques, par exemple enfin un Mojito à 1 Cuc (au lieu de 3 bien souvent durant mon séjour)...

- Samedi 27 : Lever et départ matinal à 5H45 avec mon taxi de la vieille pour l'aéroport distant de 15kms de Guantanamo sur la route de Baracoa. Je décolle à 8H, et ils m'ont demandé d'être 2H avant. Beaucoup de monde est déjà là, et très bon accueil et grand professionnalisme du personnel présent pour l'enregistrement... L'avion de la "Cubana", un "ANTONOV" 158 quasi neuf, arrive de La Havane à 7H15, le temps de décharger les gens et les bagages des arrivants, et c'est à nous de partir à l'heure, pour un vol très agréable d'1H30, qui certe a son prix (149€), mais m'a permis de profiter à fond de l'Oriente (il y avait sinon un départ en avion de Baracoa, mais que le jeudi en fin de semaine!), une partie qui mérite vraiment le déplacement, faire mon circuit prévu, et ne pas me coltiner une vingtaine d'heures de bus jusqu'à La Havane... Guantanamo était aussi agréable à découvrir dans son centre... Arrivé à 9H30 à La Havane à l'aéroport, j'ai le temps d'attendre et faire quelques courses dans les magasins de l'aéroport, me restaurer un peu, changer mes "Cuc" restant (ils ne peuvent être changé chez nous!), avant de prendre mon vol "Aeroflot" pour Moscou à 14H45... - Dimanche 28 : Arrivée à Moscou/SVO sous le soleil mais avec de la neige😏 à 10H, après 11H de vol avec un très beau survol de la Floride au départ entre autre, 3H d'attente puis c'est mon dernier vol de 3H également pour Genève... Me reste à prendre un bus jusqu'au parking, récupérer ma voiture, faire 45' de route avant d'arriver chez moi à 17H, bien fatigué mais content de ce nouveau voyage très enrichissant, ... mais très prenant en énergie quotidienne aussi... Voilà, j'espère avoir été le plus complet, désolé pour la grammaire/l'orthographe parfois (je suis un peu fatigué encore/en cette fin de w.e.), et bon voyage à vous 😏 Christian Nota : Ce qui me vient à l'esprit et que je n'ai pas pu intégrer dans mon long message : - je ne changerai en rien mon trajet et son découpage, certe tonique qui ne m'a pas laissé beaucoup de répit si ce n'est sur la fin, mais qui m'a permit de me faire une bonne idée de l'île et de ses habitants, avec à chaque fois des choses bien différentes à découvrir... - le mois de février m'a semblé excellent pour le faire... - réserver dès que vous arrivez la réservation pour votre prochain départ/vos activités sur place... - penser à prendre une "petite laine", il fait parfois frais le soir... - l'improvisation sur place deviendra de plus en plus délicate, tout du moins couteuse en temps, avec l'afflux de touristes et les carences du pays/le comportement des gens pour le gérer... - avoir des "Pesos national" en plus de ses "Cuc" sur soi... - Santiago/l'Oriente vaut vraiment le coup d'être visité...
Haïti, terre oubliée: le Nord English translation pending
by Yemen · 2016-02-19 · 14 replies
2ième voyage à Haïti, dans le nord de l’île, février 2016, 9 nuits.

La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)

A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.

2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.

3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.

Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.

MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Après, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.

B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.

Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.

C.MOLE SAINT NICOLAS

1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)

2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.

Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village

3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com

Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……

3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.

D.ILE DE LA TORTUE

1. s’y rendre

Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.

De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !

2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.

Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........

De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.

3..Logement

L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.

Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :

On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........

Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable

Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
Vélodyssée et petit détour possible vers les vignobles? English translation pending
by Cheuteumi · 2016-02-18 · 21 replies
Lors de la descente de la vélodyssée, à Royan, plutôt que de descendre directement vers soulac par le bac, puis longer la cote, nous prévoyons de passer par le haut de la gironde. St georges de Didonne, talmont sur gironde, mortagne sur gironde toujours essentiellement sur piste cyclable...puis reprendre un ferrie à Blaye pour revenir sur Lamarque et ensuite repartir vers la cote du coté de Carcans pour redescendre jusqu'au bassin d'Arcachon. Pensez vous que nous pouvons trouver des pistes cyclables sur la traversée Lamarque -> Carcans, car j'ai un peu peur du flot de véhicule sur les routes en plein mois de juillet?

Merci de vos avis avisés!
Agression sur trajet Tamatave - Tana English translation pending
by Soleiladeux · 2016-01-21 · 47 replies
je voulais simplement vous faire part de l'agression d'un ami revenant de st marie. Sur la route de Tamatave à Tana il a été agressé le 31/12 vers minuit à la pause des taxi-brousse destiné à prendre une collation. L'ensemble des occupants du véhicule dinaient à l'intérieur du restaurant pendant que je prenais l'air pour dégourdir mes jambes. Au bout de cinq minutes d'arret des individus éméchés sont venus poser des cales au taxi-brousse. Devant cette interrogation il a prévenu le chauffeur qui n'a pu que constater les faits. Etant le seul wahaza ils lui ont demandé tout l'argent disponible et devant son refus ils l'ont tabassé gravement. Il a pris un clou dans le ventre, de nombreuses contusions avec plaies et à été soigné en France. La conclusion est d'éviter de rouler la nuit
Trajet Marrakech - Aït-ben-Haddou English translation pending
by Aurore51 · 2016-01-18 · 22 replies
Bonjour ! Je compte louer une voiture (pas un 4x4 😉 ) début février pour faire le trajet Marrakech --> Ait Benhaddou . J'ai cru comprendre que le trajet durait 4 / 5 heures. Or je compte partir vers 11h / midi et on aimerait s'arrêter un peu pour profiter des paysages et déjeuner. On ne veut pas courir. Mais du coup je me demande si on ne part pas trop tard pour arriver à Ait Benhaddou avant le coucher du soleil (18h10). Les 4 / 5 heures de trajet sont-elles comptées sans faire de pause ou bien en roulant tranquillement ?

Une fois sur place, on dort près du village 2 nuits et on repart le 3ème jour, direction inverse.

Merci de vos conseils 🙂

Aurore
Retour de Chine, octobre - novembre 2015: Yunnan et Sichuan English translation pending
by Lofoten · 2015-12-30 · 70 replies
A- INFORMATIONS PRATIQUES ET IMPRESSION

Concernant mon récent voyage en Chine, j’étais surpris de trouver si peu d’informations sur les forums francophones ou anglophones. Je comprends la raison maintenant ! La chine n’est pas du tout un pays touristique pour les non chinois ! j’ai pu le constater sur place en ne croisant quasiment aucun touriste étranger, seul mon voyage en Papouasie nouvelle guinée a été encore moins susceptible d’en rencontrer !1000 messages sur la Chine sur VF depuis 2 années dont +/- 150 sur le Yunnan et +/- 50 sur le Sichuan. 95% des touristes étrangers passent par une agence ! un peu comme en Ethiopie.

C’est la mode du « blog du voyage » ou l’on parle de sa vie « MOI JE » « MOI JE » …. Ou l’on met aucune information pratique et aucune critique sur le pays visité…… (si vous connaissez un bon blog de voyage non égoïste et individualiste faîtes-moi signe svp).

C’est pénible les vforistes qui écrivent un « itinéraire prévu » souvent irréalisable en demandant des conseils et qui ne font jamais aucun retour de leur voyage…. Pour un guide de voyage francophone ou anglophone récent sur la chine et en particulier la chine du centre c’est la BEREZINA pour 3 raisons!! Les guides sur la chine ne sont pas rentables…. La Chine est un pays qui avance à une vitesse folle depuis 15 ans et un guide qui sort le 1 janvier donc fait selon une enquête de l’année précédente sera obsolète dés sa sortie concernant les prix et les infrastructures ! Le Yunnan et Sichuan sont moins visités que Pekin Shangai Xian ou Hong Kong Concernant le budget pour visiter la Chine ce n’est pas donner à toutes les bourses !! C’est cher de visiter la Chine en 2015 ! La croissance à 10% depuis 15 années a fait augmenter le coût de la vie, c’est fini les usines à bas coût en chine. Le prix des sites touristiques font exploser le budget ! si on est en voyage de 2 à 3 semaines ça va encore mais pour les toudumondiste c’est HORS BUDGET ! d’ailleurs j’ai déjà rencontré dans d’autre voyages des toudumondistes qui visitent de – en – les sites touristiques….. Procurez-vous une carte étudiante internationale si vous le pouvez…. Le prix du VISA qui est passé à 100 euros récemment avec 50 documents à communiquer ! jamais vu un visa aussi cher Le logement en dortoir ou hôtel bas moyen de gamme reste toute fois abordable de 6 euros à 20 euros la nuit dans cette partie de la Chine La nourriture est devenu cher … bien sûr j’ai trouvé des resto locaux ou l’on remplit son estomac pour 3 euros mais ce n’est pas le cas partout……Pour le choc culturel, l’attitude des chinois avec les touristes, le transport et la barrière de la langue voici mon opinion et quelques indications Ne vous inquiétez pas pour la langue tout est traduit en anglais dans les aéroports gares ferroviaires ou lieux touristiques, seul les billets de bus ne sont pas traduit en anglais.

Pour acheter un billet de train on peut l’acheter sur internet mais problème de langue donc on va sur place dans la gare ou il y’a des machines en chinois et anglais ! cela permet de trouver son train et les horaires ainsi que de vérifier si il reste de places car voyager en train en Chine est très populaire et c’est souvent plein ! donc on gagne du temps avant d’aller au guichet ! les chinois vont tous vouloir passer devant vous ils en ont rien à faire du touriste ! à vous de vous faire respecter ! c’est un peu la même chose en inde ….

IL est important de savoir que les contrôles de sécurité sont important dans les gares donc ARRIVER 30 minutes à 1 heure avant le départ du train. Pas de remboursement possible si on manque le train, un changement de billet possible. D’ailleurs, la France devrait s’inspirer de la chine pour la sécurité dans les gares avec contrôle de bagage au scanner et contrôle du billet avec portillon….

Pour les billets de bus, avant d’aller au guichet marqué sur un papier ou smartphone la destination en chinois et la date : moins difficile de trouver des places dans un bus que dans le train. Les bus longue distance sont confortables mais les bus courte moyenne distance pas vraiment des bus du 21 siècle…. Les caissières (métier féminin à 100% en chine) sont pour la plupart assez patiente avec l’étranger c’est juste les chinois qui font la queue qui sont exécrables….

L’attitude des chinois vis-à-vis des touristes est assez « étonnante » même si j’ai eu l’opportunité de rencontrer des chinois sympathiques…. On reproche aux français d’être peu accueillants avec les touristes mais croyez-moi les français sont sympa à côté….. Quand tu demandes de l’aide on te regarde bizarrement…. J’ai voyagé sur les 5 continents dans des pays qui ne parlaient pas l’anglais aussi mais je n’ai jamais eu ce sentiment d’être invisible… le côté positif c’est qu’on est tranquille et aucun problème de sécurité… Encore une fois il y’à des chinois sympathiques mais en dehors des grandes villes

Ce blog datant de 2013 donne des informations toujours d’actualité sur les transports

http://www.novo-monde.com/article-transport-en-chine.php

Ou encore utiliser ce site pour acheter billet d’avion ou même de train (mais retrait au guichet compliqué) : les billets d’avion sont plus cher à acheter sur les sites francophones classiques !

http://fr.ctrip.com/ LA METEO / 80 % des attractions touristiques en CHINE sont des paysages ! Celle-ci est primordiale pour réussir votre voyage en CHINE ! Il faut être chanceux pour avoir du soleil et bien choisir sa saison en fonction de la région que l’on visite…. INTERNET voici ce qui ne fonctionne pas : tout ce qui concerne Google (gmail youtube android store) ainsi que Facebook et twitter. Pour le moteur de recherche utiliser BING. Si vous êtes accro installez un VPN avant de partir ça marche très bien. Bing est moins performant que Google au niveau moteur de recherche. Pour le WIFI dans les stations de bus, gare et dans le train tout est indiqué en chinois donc très difficile de l’utiliser il demande le numéro de téléphone chinois ainsi que d’installer un logiciel….. Dans les auberges ou hôtel aucun problème. SECURITE / surement le pays le plus sûr que j’ai visité personne ne vous volera rien et même les chauffeurs de taxi sont honnêtes sauf exception !!
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Location d'un véhicule en Afrique du Sud English translation pending
by Djalma · 2015-12-05 · 85 replies
Bonjour,

Quelques questions concernant la location de voiture en Afrique du sud. période de voyage prévue 4 ou 5 semaines de fin mars à début mai. De l'Afrique du sud ( Johanesburg) au Mozambique.

1-Est-il possible de louer un véhicule à Johannesburg d'aller avec au parc Kruger et de le rendre à la sortie du parc dans ce secteur?A la sortie du parc ou dans une ville proche de la frontière Mozambicaine? 2- Faut-il impérativement réserver les logements dans le parc? ou peut-on y aller sans rien réserver? 3-Le 4X4 est -il indispensable ou même conseillé pour la visite du parc? Sinon quel type de véhicule peut convenir? 4-Quel est le tarif moyen /semaine pour louer un véhicule.( standard ou 4x4) et quelle agence de location conseillez -vous?

Je voudrais ensuite aller au Mozambique. Peut-on entrer facilement au Mozambique ( en transport en commun) à partir du parc Kruger .sinon quel point d'entrée conseillez vous? Quelques idées aussi pour la visite du parc seraient appréciées. Point d'entrée en venant de joburg?. Endroits qui vous ont particulièrement plu. Quels logements privilégier et quels endroits sont particulièrement intéressants? trajet à privilégier à l'intérieur du parc? etc.. toutes autres suggestions bienvenues.
Californie (de SF à LA par la côte) - Novembre 2015 English translation pending
by Nancy · 2015-11-30 · 7 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Depuis que j’ai lu les polars de Michael Connelly, je rêve de parcourir Mulholland Drive …. Pour d’autres, c’est Rodeo Drive et l’espoir d’y voir Julia Roberts sortir de sa boutique. A chacun ses fantasmes !... 10 jours pour découvrir San Francisco, la côte Pacifique et Los Angeles. C’est jouable ! Mais comme toujours, des choix s’imposent. Nous décidons de privilégier SF à LA. Et malheureusement, pas possible de trop flâner sur la côte.

NOTRE PERIPLE EN 10 JOURS :

Mer 11 Nov – Vol Air France : Paris CDG / SFO – Arrivée du vol à 13h00 – Cable Car Powell-Hyde – Fisherman’s Wharf – North Beach – 4 nuits à SFO Jeu – Mission – Haight-Ashbury – Alamo Square – Russian Hills – Coït Tower Ven – En vélo : traversée du GG Bridge – Sausalito – GG Parc Sam – California Academy of Sciences in GG Park – Financial District – Chinatown - Musée du Cable Car – North Beach Dim – En voiture : quelques rues (dont Lombard St !) - Route vers Monterey – Carmel by the Sea - 2 nuits à Monterey Lun – Aquarium – Fisherman’s Wharf - Carmel Mar – La Côte Pacifique et ses Parcs - 1 nuit à San Luis Obispo Mer – Santa Barbara – Santa Monica de nuit - Mulholland Drive de nuit - 3 nuits à Santa Monica Jeu – Hollywood – Griffith Observatory – Bel Air - Beverly Hills – Mulholland Drive de jour Ven – Venice – Santa Monica – Downtown – Civic Center – Financial District – Hollywood Blvd Sam 21 Nov – Vol Delta Airlines : LAX / Detroit / Paris – Départ à 11h45

BUDGET : Cours du dollar : 1 US$ = 0,96 € environ

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France et Delta Airlines : 910 € l’AR/p ESTA : 14 $ (13,31 €) sur le site officiel. Attention aux sites arnaques. Site officiel : esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1

Dépenses sur place : Location voiture Alamo : 195 € Essence : 60 € (888 km parcourus) Hébergements : 1 134 € Autres : (repas, transports, parkings, entrées des sites) : 1 400 €

Budget total tout compris : 4 636 € (hors achats perso)

GUIDES : Guide Lonely Planet – L’essentiel de la Californie 3rd Edition Beau papier, belle présentation, belles photos mais … sans intérêt … Grosse déception. Guide du Routard 2015 Excellent ! Très précis, très détaillé. Mais pas de belles photos … Je préfère.

TRANSPORTS : 1 – Vols Réservés sur GoVoyage. On part le mercredi matin, on arrive le mercredi matin ! YES ! Vive le décalage horaire ! On rejoint le centre de SF par le BART. 8,65$ pour Powell St. 30 min environ de trajet.

2 – Transports publics à SF Nous avons tout de suite acheté le Muni Passport chez Walgreens nous donnant accès à tous les transports, sauf le BART. Super pratique, vite rentabilisé. Nous avons choisi la version longue : 7j consécutifs, 35$ (il existe aussi des versions de 3j et 1j). Toutes les infos ici : www.sfmta.com/ Ce pass permet aussi de profiter du Cable Car (7$ le trajet autrement !). On ne s’en est pas privé. La carte des bus (ici : www.sfmta.com/maps/muni-system-map ) permet de bien préparer ses visites.

3 – Location de voiture Via Alamo, de bonne réputation. Catégorie compacte éco. Km illimités. Aucune assurance complémentaire. Pas de forcing. 202 $ pour 6 jours. Le prix annoncé à la réservation sur internet sera facturé sur place sans mauvaise surprise. Nous avions apporté notre propre GPS, la location est assez onéreuse. Le permis national a suffi. Voiture en très bon état. Nous la récupérons à la fin de notre séjour à SF, en ville (Bush Street, à quelques blocks de notre hôtel). Nous la rendons à l’aéroport de LA. Navette régulière entre le parking et les terminaux. La restitution de la voiture se passe en quelques courtes minutes, le trajet en navette est un peu plus long (env 10-15 min). Ce n’est pas loin, mais beaucoup de trafic, même à 7h du matin. Prévoyez un peu de marge.

4 – Circulation et parking à LA Le GPS, c’est très pratique. Et très fiable. Cela dit, il privilégie les voies rapides, les freeways. Alors, un bon conseil : récupérer aussi vite que possible un bon plan de LA pour pouvoir parcourir la ville par les voies de surface et éviter les freeways (plus rapides mais sans intérêt. Car est-on vraiment là pour gagner du temps ?). Des plans gratuits sont dispo à l’entrée de la gare Union Station (entre autres). Malgré la densité du trafic, la circulation se fait bien. La conduite des Américains est assez cool, les rues sont larges. Peu de chausse-trappe. Pour se garer. 2 solutions : soit la rue, soit les parkings. Le long des rues : la plupart sont bordées d’horodateurs. Paiement en pièces ou par carte. Assez souvent, ça tourne autour de 1 ou 2$ de l’heure. Durée de stationnement limitée, il donc faut revenir nourrir le parcmètre si la durée est trop courte … En plus, il faut tenir compte des restrictions affichées sur les panneaux (s’il y en a). Des infos ici : voyages-babillages.com/...tit-guide-de-survie/ Un trottoir gris, sans horodateur et sans panneau indique un stationnement gratuit. On en a trouvé à Santa Barbara (sur Cabrillo Blvd, à l’Est du Visitor Center), à Venice (une petite perpendiculaire à Dell Av). Ca se trouve. Les parkings : beaucoup de parkings publics à LA. Parfois assez petits mais bien pratiques. Pas toujours facile de savoir combien il en coûte. D’après ce que j’ai compris, il n’y a pas toujours de tarif horaire. C’est alors un coût forfaitaire "à la journée" ou tout au moins jusqu’à l’heure de fermeture du parking. Nous en avons utilisé un derrière Union Station, dont le tarif est de 6$ jusque 19h00. C’était idéal pour nous. On a toujours trouvé à se garer facilement. Globalement, le coût du parking nous est revenu à 20€ (de Monterey à LA).

HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex. Partout l’accueil est au mini courtois au mieux très chaleureux. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises.

San Francisco – Super 8 Union Square 130 €/nuit – Petit déj buffet inclus Réception un peu glauque … mais chambre tout à fait convenable bien qu’un peu petite. Bien situé (c’était mon critère de choix), proche de nombreux transports et d’Alamo (rental car).

Monterey – Quality Inn 74 €/nuit – Petit déj buffet inclus - Parking gratuit Motel à l’américaine. Spacieux, ultra propre, bien confortable.

San Luis Obispo – Avenue Inn Downtown 97 €/nuit – Petit déj buffet inclus – Parking gratuit Motel – Idem

Santa Monica – Ocean Park Inn 124 €/nuit – Petit déj NON inclus – Parking gratuit Vraiment rien de trop ici : ni nécessaire à thé, ni sèche-cheveux, ni mouchoirs en papier, mini-coffre ko, clim ko … Mais les draps et les serviettes sont propres et, surtout, le parking est gratuit. Essentiel ici ! A défaut de mieux …

REPAS :

En moyenne (hors taxes) : -un burger (en restaurant, pas fast food) : autour de 12 $ -un bon plat de pâtes : autour de 18$ -un diet coke, en refill : 2,75 $ -un verre de vin : 6-10 $

Souvent le diet coke est servi en refill gratuit. On vous apporte un verre et on vous le remplit dès qu’il est vide. Jusqu’à plus soif. Dommage, ça ne marchait pas pour le vin … Le service (tip) n’est jamais compris. On a toujours payé par Amex, en rayant le tip sur la facturette et en le laissant en cash (autour de 15%).

Quelques bonnes adresses : (presque toutes issues du GdR).

Sotto Mare 552 Green St, North Beach, SF Notre premier restau, en arrivant à SF. Une belle réussite. Déjà la queue, pourtant il n’est pas 7h ! On nous donne un pager en forme de grosse langouste rouge (heu … bon … le ridicule ne tue pas😊) pour nous prévenir quand une table sera libre. C’est dire le succès ! On prend la spécialité de la maison, un cioppino (une espèce de soupe aux crustacés et crabe, pour 2) et 2 verres de vin blanc. On se régale en s’en mettant plein les doigts ! Heureusement, c’est prévu, nous sommes protégés d’une grande serviette nouée d’office autour du cou par la serveuse. Ca nous a rajeunis ! 63$ (pour nous 2, taxes incluses, hors pourboire)

1428 Haight 1428 Haight St, SF Les meilleurs burgers qu’on ait mangés. Loin, très loin du MacDo …

Brophy’s Tavern San Carlos St, à l’angle de la 4th Av, Carmel by the Sea Ambiance sympa, locale (un peu à l’écart des rues très touristiques), sportive … Clams chowder, petite ou grande version, nachos de poulet … Belle carte variée.

Abalonetti Fisherman’s wharf, Monterey Superbe restau, sur le joli quai de Monterey. Excellent plat de Seafood Pasta à 20$

Ripplewood Resort Big Sur Petite taverne cosy et sympathique sur la route, entre Andrew Molera SP et Pfeiffer Big Sur SP. La cuisine est assez quelconque mais le cadre agréable. Pause sympathique entre 2 parcs sur cette merveilleuse route.

Urth Caffe 2327 Main St, Santa Monica Restau de chaîne (mais on ne le dirait pas). On y a pris notre petit déj et notre déjeuner (attention, la queue commence dès midi). Carte longue et variée. Bio. Plein de belles salades et de beaux fruits frais.

Farfalla Trattoria 1978 Hillhurst Av, quartier Los Feliz, LA Musique douce, pas d’écrans de télé, éclairage tamisé. Voilà pourquoi on est venu 2 fois ici. Parking facile, dans la rue (gratuit après 20h00) ou parking dédié à côté du restau (gratuit, avec valet). De bons vins au verre (10$), plats de pâtes copieux et goûteux (20$). C’est un poil plus cher qu’ailleurs. Le calme se paie on dirait …

SAN FRANCISCO : Que cette ville est agréable à vivre et à visiter. Les transports urbains sont nombreux et faciles (surtout avec le pass). Les maisons, joliment peintes de couleurs douces, sont charmantes. Les rues sont calmes, assez peu de circulation, bus électriques ou mythiquement tirés par des câbles … On a l’impression que la vie s’y écoule paisiblement. Malheureusement sans doute pas pour tous, les homeless sont nombreux, notamment dans le quartier de Tenderloin. Le soir, l’ambiance y est sinistre …

Nous avions envie de traverser le Golden Gate Bridge. A pied ? En bus ? En voiture ? On opte finalement pour le vélo que nous avons loué, pour la journée, auprès de Blazing Saddles. Impossible de les rater, ils sont omniprésents autour de pier 39. www.blazingsaddles.com/...ge-sausalito-tiburon Réservation inutile. Super pro ! 36$ la journée de location moins 5$ de réduc grâce à un coupon sur un plan de ville commerçant (on en trouve partout). 11,50$ pour le ferry. Total = 85 $ pour nous 2. Ils fournissent les tickets de ferry (qu’on paie au retour seulement si utilisés). Une petite vidéo pour expliquer le chemin (mais rien de bien compliqué) pour "bike the bridge" comme ils disent. Retour en vélo ou par ferry. On a choisi le ferry pour gagner du temps (et de l’énergie) et pouvoir ensuite sillonner SF en vélo. Nous quittons le centre de location vers 9h00. Retour en ferry à Embarcadero vers 11h30. Nous passerons l’apm au Golden Gate Park. Retour à l’agence vers 16h30. La traversée du pont en vélo (ou à pied) est absolument sans danger. Une voie protégée est réservée pour les piétons et les cyclistes. Pas de péage. J’ai adoré traverser le pont le matin, et l’apm flâner dans les rues en essayant d’éviter les collines. Le peu de circulation rend cette entreprise très agréable. Et les collines lui donnent toute sa valeur … Une belle journée, que je conseille vivement mais … si je peux me permettre : fucking hills !

La description dithyrambique du GdR du California Academy of Sciences (à l’intérieur du Golden Gate Park) nous incite à entreprendre cette visite. On nous y parle d’un aquarium et d’un planétarium … L’entrée est chère : 36$/p. Puisque nous sommes venus en bus, nous avons droit à une réduc de 4$ chacun (juste en présentant nos pass) ! La visite est intéressante mais décevante. Le planétarium se révèle être un bête cinéma 360°, l’aquarium est bien modeste, la simulation d’un tremblement de terre bien peu convaincante, la rainforest bien pauvre … Bref, on a été déçu. Zappez si votre temps est compté.

Quelques coins qu’on a particulièrement aimés : Haight-Ashbury et ses magnifiques maisons victoriennes. Filbert Steps en descendant de Coït Tower. Le Golden Gate Bridge depuis … le Golden Gate Bridge : magnifiques vues, sur le pont, sur la baie, sur SF. Sausalito vaut le coup d’œil également. Jolie banlieue !

MONTEREY : L’aquarium. 40 $/p Ca vaut le coup de tourner un peu pour trouver le parking idéal. Nous voulions 3 heures de parking mini. Nous avons trouvé, juste au-dessus de l’aquarium, une rue où les horodateurs proposaient 4 heures maxi pour 1,5$/h. On paye pour 4 heures. On récupèrera la voiture 4 minutes avant l’échéance ! Sans courir. Cette fois, nous n’avons pas été déçus, loin de là !! du grandiose, du spectaculaire, du magique, du jamais vu. Je n’ai pas envie de déflorer le sujet. Courez-y et prévoyez au moins 3 heures. Carmel by the Sea. A quelques kms de Monterey. Charmante bourgade pimpante et chique.

LA COTE PACIFIQUE : Partout, nous avions lu qu’il vaut mieux faire la Highway 1 ou PCH (Pacific Coast Highway) dans le sens Nord-Sud pour profiter des paysages sur la droite et s’arrêter plus facilement. C’est indiscutable. Par contre, petit inconvénient, on a le soleil dans la figure … Peut-on s’en plaindre ? Les petits parkings-point de vue sont nombreux tant cette côte est belle. Un océan bleu profond, agité de vagues qui explosent sur les rochers, une écume crémeuse bien blanche, des plages de sable fin, sauvages, préservées, une côte couverte de grandes herbes de pampa ou de végétation rase tropicale qui, à cette époque, virait au rouge, des arbres tordus, une belle route agrémentée de ponts impressionnants … Rien n’est surfait.

Le GdR est un peu alarmiste sur les stations-service. Nous suivons ses conseils et faisons le plein à Carmel pensant traverser un véritable désert jusqu’à San Luis Obispo. C’est alarmiste. Il y a quelques stations sur la route, quelques petits restau aussi bien sympa … Peut-être l’essence est-elle effectivement plus chère (puisqu’ils le disent, je n’ai pas vérifié) mais personne ne tombera en panne sèche sur cette route !

Nous allons passer notre journée du mardi à admirer ce paysage unique et à enchainer les parcs, tout le long de cette côte Pacifique. A l’entrée du 1er parc, on paie 10$ pour le parking. Cet acquittement est valable toute la journée pour tous les parcs. Conservez bien le reçu pour le présenter à l’entrée des parcs suivants.

Point Lobos State Natural Reserve Notre préféré. De loin. Plusieurs jolies boucles. Nous ferons Sea Lion Point Trail, Cypress Grove Trail et Bird Island Trail. Pas plus d’1/2h chacun. Si vous le pouvez, privilégiez ce parc et faites d’autres randonnées.

Andrew Molera State Parc On s’y arrête pour suivre le Beach Trail. On traverse tout de suite une petite rivière à gué. Fraichoux … On traverse un paysage assez quelconque pour arriver au bout de 20 bonnes minutes sur une plage … quelconque. Argh ! On aurait mieux fait de traîner davantage à Point Lobos. Zappez sans hésitation !

Pfeiffer Big Sur SP L’endroit où l’on peut admirer des séquoias. Hauts. Droits. Fiers. Le Nature Trail + River Path Trail permettent en 1/2h de s’en approcher. Tout près. Encore plus impressionnants ! Nous pousserons jusqu’au fond du parc en voiture pour voir le boss du coin : General Sequoia. Respect.

Julia Pfeiffer Burns SP Un sentier nous conduit en 10 minutes à un paysage idyllique, paradisiaque, rare … On domine une cascade se jetant dans la mer. Unique et merveilleux. Crique de sable fin, blanc. Rochers percés. Palmiers et herbes de pampa. Et cette cascade qui tombe sur la plage à 1 mètre de la mer … Magnifique. Beaucoup de monde, mais incontournable. En fin de journée, la lumière sur la cascade est splendide.

Piedras Blancas colony C’est vers 17h que nous arrivons à ce coin de plage où une colonie d’éléphants de mer se prélasse. La nuit tombe. Coucher de soleil flamboyant sur le Pacifique, sans doute le plus beau coucher de soleil qu’il nous ait été donné de voir. Beaucoup d’animation dans la colonie. Ca ronfle, ça renifle, ça se racle la gorge, ça grogne … bref, ça manque d’élégance mais ça vit !! 45 minutes à les regarder profiter, comme nous, des derniers rayons.

Journée chargée mais qui s’enchaîne bien, sans courir, à condition de démarrer tôt, au mieux dès l’ouverture de Point Lobos (8h00). On a même pris le temps de s’arrêter vers midi dans une petite taverne sur la route à Big Sur. Nous arriverons à San Luis Obispo vers 18h15. L’hôtel étant réservé, c’est sans souci …

Par choix, on a écarté Hearst Castle. Pas notre truc.

SANTA BARBARA : Seule étape entre San Luis Obispo et LA (dans notre programme !). Nous y arrivons vers 10h30, avec l’intention d’y passer quelques heures. On se gare sur Cabrillo Blvd, gratuitement. Au Visitor Center, un charmant monsieur m’explique comment optimiser notre temps puisqu’il est compté. Et ses conseils sont avisés ! D’abord le Wharf, tout en bois, patiné. A l’Est, l’immense plage de sable blond bordée de hauts cocotiers, à l’Ouest, le port de plaisance couvert de yachts et de voiliers, au Nord les maisons basses qui grimpent dans les collines et se fondent dans une belle végétation tropicale. Enfin au Sud, le Pacifique. Pas à dire, c’est beau. C’est bâti avec intelligence et goût. C’est un peu moins vrai quand on remonte State Street, tout au moins sur son début. Pas super joli. Et puis, ça s’arrange. Le bon plan de Mr VC : prendre la petite navette bleue qui parcourt toute la longueur de State Street depuis le wharf. 50 cents. Et redescendre à pied. Nous suivrons encore les bons conseils de Mr VC en visitant le Court House. Gratuit en plus ! Jolie vue depuis la tour. Et salles intéressantes. Ne ratez pas non plus les malls de State Street. Super chicos ! Nous quittons Santa Barbara vers 14h30 après 4 heures de visite. Juste un léger aperçu …

LOS ANGELES : J’étais un peu inquiète quant à l’arrivée sur LA. De nombreuses autoroutes aux multiples voies, une circulation dense à l’allure soutenue (ils savent où ils vont, eux !) … Bien sûr, TomTom était là pour nous aider mais bon … les sorties s’enchaînent vite. Nous sommes attentifs, prudents. Ca se passe bien. Et quand le panneau de sortie vers Mulholland Drive apparait, j’ai la gorge qui se noue ! J’y suis ! Harry, me voici ! Plus tard … il faut d’abord aller à Santa Monica déposer nos bagages à l’hôtel. Calmement, on y arrive. Une fois sortis de la freeway, on retrouve des avenues très larges et une structure en damier où il est facile de rouler. On s’installe rapidement à l’hôtel avant d’aller découvrir de nuit Santa Monica, sa plage et sa fête foraine. Et Mulholland Drive (pas pu attendre !).

Je ne détaillerai pas notre visite de LA. Je n’aurai aucune valeur ajoutée par rapport aux guides. Chacun fera selon ses goûts, ses lectures, ses films, ses fantasmes. A la fois par choix et par manque de temps, nous avons écarté la visite des Studios et de Disneyland. Partant de là, 2 jours bien remplis nous ont suffi pour avoir un aperçu des différents visages de LA : Hollywood, Griffith Parc et son observatoire, Bel Air, Beverly Hills et Rodeo Drive (!), Downtown, Venice … et Mulholland Drive bien sûr, de nuit et de jour. Trivialité : disposer d’une voiture me semble quasiment indispensable … Nous n’avons utilisé le métro qu’une seule fois pour rejoindre le parking où nous avions laissé la voiture. En dehors de cette exception, on a tout fait en voiture.

Juste quelques remarques :

L’ambiance sur Hollywood Blvd à 8h du matin n’a rien à voir avec celle de 18h. A 8h, trottoirs quasi déserts et étoiles pour vous tout seuls. A 18h, beaucoup de monde et d’animation, des tas de gens déguisés en quête intéressée d’une photo. Entre amusant et pathétique … C’est tout le paradoxe de ce boulevard où le misérable transpire de plus en plus sous les étoiles ….

Hollywood Museum. 15$/p Sur 4 niveaux. On n’y passe qu’une seule heure (à cause de notre satané mange fric de parcmètre …). Ca mérite plus. Si vous êtes pressés, gardez le rez-de-chaussée pour la fin (le moins intéressant), allez directement au sous-sol ou au 2ème.

J’ai été au bout de mes fantasmes en allant voir le nouveau bâtiment du HQ du LAPD (dans Civic Center). Je scrute les fenêtres en espérant voir flotter l’ombre de Harry Bosch … Finalement, c’est un peu décevant, je m’attendais à un parking couvert de voitures noires et blanches, à des policiers partout avec leur plaque épinglée sur leur chemise à manches courtes et leurs lunettes noires, … rien, juste des bureaux. Administratif.

Faut-il préciser que Philippe n’a pas vu non plus Julia Roberts ni au Beverly Wilshire Hotel ni dans Rodeo Drive ? Cette rue mythique n’a d’intérêt que celui d’approcher un monde et une vie qui ne sont pas les nôtres. Intéressant, sans plus.

A Downtown, la gare centrale Union Station mérite un petit détour. La majesté, la beauté et la propreté du lieu ainsi que les énormes fauteuils de cuir à disposition des voyageurs laissent rêveurs …

On déchante vite lors de notre visite de Santa Monica de nuit. Il est 18h et il fait déjà nuit. Est-il trop tard ? ou trop tôt ? Pas la bonne période de l’année ? Pas la bonne période de la semaine ?... C’est mort, ou quasi. Bon, on reviendra en journée. Mais même le surlendemain, en pleine journée, assez peu d’ambiance. Ou en tout cas pas celle qu’on aime. On passe vite. Affaire de goût.

A Venice, garez-vous gratuitement vers Dell Av et allez découvrir les canaux à pied. Quel coin merveilleux. Hors du temps. Une douceur de vivre incomparable. Loin de l’ambiance décalée du bord de mer. Notre meilleur souvenir et notre plus belle balade à LA.

Un dernier petit conseil. Los Angeles est immense. Acceptez de visiter la ville en voiture en arpentant les rues (hors freeways bien sûr). Coupez le GPS et tricotez, sillonnez, perdez-vous. A gauche, à droite, au gré des envies. C’est un bon moyen de découvrir les différentes facettes de la ville. Vous serez surpris de voir autant de différences architecturales et culturelles à quelques km d’écart. Le plan en damier, le peu de circulation, les rues bien larges, la conduite tranquille permettent ce genre d’escapade et le conducteur en profitera aussi. Facile aussi de s’arrêter le temps de parcourir à pied telle rue qu’on trouve si jolie pour y prendre quelques photos.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Ni regret, ni remords sur notre planning pour un voyage de 10 jours. Pas moins de temps à SF, pas plus à LA. Mais là, c’est encore affaire de goût. L’étape à San Luis Obispo coupe parfaitement la longue descente. Les 650 km entre SF et LA sont passés sans problème, entrecoupés de belles visites. Et avec 1 jour de plus ? Je l’ajouterais à Monterey pour pouvoir passer plus de temps dans le Point Lobos State Natural Reserve et peut-être parcourir la 17-Mile Drive. Et du coup, alléger la journée suivante. On aurait dû monter au sommet de l’hôtel Bonaventure à Downtown, LA. On l’a vu, il est splendide, tout en rondeurs. On a oublié d’y entrer … les nouilles !

DIVERS : L’accueil : très chaleureux partout. Les Américains sont très avenants, très serviables, très courtois. La carte bancaire : c’est son royaume ! Même pour les plus petites sommes. Paiement des parcmètres par Visa ou Amex. Le climat à cette époque : un vrai bonheur. Aucune goutte de pluie, un ciel bleu pétant, un grand soleil, aucun filament de brume. Des températures très agréables, un peu fraîches parfois le matin et en soirée à SF (autour de 12°C). Il fait nuit noire à 17h30, mais grand jour à 6h45. Vêtements : rien de particulier. De bonnes chaussures de marche pour arpenter les villes et les parcs. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : n/a Les photos : voyage varié qui permet une belle diversité de photos Les achats perso : rien de particulier ou de typique. Les lectures : tous les polars de Michael Connelly …

On a beaucoup aimé : 🙂 Le climat de cette période. Quasi idéal. Les magnifiques couleurs d’automne dans certaines rues de LA ou dans les vignes sur les coteaux de la Highway 1. Traverser le Golden Gate Bridge à vélo, sous un soleil radieux, sans une trace de brume. Sillonner les rues de SF puis de LA, en voiture. Les canaux de Venice. Le vin au verre dans la plupart des restaus. Se la péter sur Rodeo Drive !

On a moins aimé : 😕 Les prix des hôtels, des restaurants, des entrées … on est loin de l’Asie. La gastronomie américaine. Là aussi, on est loin de l’Asie …

En conclusion : 2 villes, une côte et un océan mythiques. Voyage facile et varié qui permet d’admirer différentes architectures urbaines, des paysages grandioses, une faune marine inhabituelle, des musées intéressants … En 10 jours, c’était un bon programme. Au final : SF est un endroit où nous retournerions volontiers ; la côte Pacifique a la réputation qu’elle mérite : elle est splendide ; quant à LA, c’est une ville mythique, nous avons eu le privilège de l’approcher et de nous faire notre propre opinion.
Itinéraire 8 nuits à Cuba en février English translation pending
by Toudebon · 2015-11-29 · 33 replies
Bonjour,

Je souhaite aller 8 jours (et 8 nuits) à Cuba en Février 2016.

Ce que je recherche : - Bien évidemment flâner à La Havane et prendre mon temps - 2/3 jours de plage (bleue turquoise, transparente et pas bétonnée si possible) - 1 nuit à la campagne (dans un village charmant avec un peu d'animation si possible pour écouter de la musique le soir en buvant un mojito) - 1 nuit dans une petite ville coloniale autre que La Havane

S'il faut louer une voiture pour gagner du temps, je le ferais, le budget n'est pas un problème.

J'ai pensé à l'itinéraire suivant :

J1 - Arrivée à La Havane en fin de journée - Nuit à La Havane J2 - La Havane J3 - La Havane J4 - Route vers Vinales de bonne heure - Ballade dans la région - Nuit à Vinales ? J5 - Diection Cayo Levisa - Journée sur la plage - Retour et nuit à Vinales ? J6 - J7 - J8 - Dans l'après midi route vers vers La Havane pour y être vers 18h pour la soirée et la nuit J9 - La havane toute la journée (Vol retour à 22h)

Par rapport à ce que je recherche pour J6 et J7 je ne sais pas mais plusieurs idées : - J6 : 1 plage du style de Cayo Levisa : Cayo Jutias / Varadero dans 1 endroit calme (1 nuit) - J7 / J8 : 1 nuit à Trinidad

Vinales sera le village sympa un peu animé le soir ... Cayo Levisa, Cyao Jutias ou Varadero ou autre seraient les plages de reve .... Trinidad serait la petite ville coloniale ...

Merci pour vos commentaires et avis !
Gwada 2015 English translation pending
by Suedois · 2015-11-24 · 117 replies
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...

A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...

Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !

Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.

Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.

Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...

Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.

Les vols :

La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).

La location de voiture :

A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.

L'hôtel :

Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com

Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.

Les images :



















Téléphone satellite: utilisation English translation pending
by Fellyn · 2015-11-13 · 11 replies
Bonjour/Bonsoir ! (encore moi)

Préparant un voyage au Canada pour 2-3 mois à partir de mars. Prévoyant de traverser des territoires isolés durant de longues distances, je ne croiserai donc qu'occasionnellement des "oasis de civilisation". Pour avoir la possibilité de continuer à communiquer avec mes proches -et en cas de besoin d'appel d'rgence- je me suis procurée un téléphone satellite Globalstar.

Cependant, j'ai beau en éplucher le mode d'emploi, le fonctionnement de l'appareil m'échappe. Vous êtes-vous déjà servi d'un téléphone satellite ? Comment prendre un abonnement ? Pouvez-vous me donner des conseils d'utilisation ?

Je vous remercie de vos réponses :)
Circuit de 24 jours en Thaïlande pour femme en solo English translation pending
by Mandolysanne · 2015-10-08 · 19 replies
Bonjour Je suis une femme qui part en solo backpack pour une première fois. Destination la Thaillande. J ai fais quelques recherche et voici ce que je pensais faire comme itinéraire Arriver a Bangkok pour 3 nuits le temps de relaxer après un long vol et décalage Départ pour Chiang Mai pour 6-7 jours pour faire un trek et visiter Départ pour Chiang Rai pour 4 jours maximum pour faire un autre trek et visiter Départ pour le Sud en repassant par Bangkok pour quelques jours J hésite encore pour mes destinations au Sud J aimerais probablement Ko Lanta et ensuite j aurais besoin de plus d info Je veux de belle plage avec un peu d animation mais je ne veux pas me retrouver dans un endroit super jeune. J aime faire la fête mais pas du matin au soir donc un équilibre serait bien Je ne sais pas encore si je dois visiter plusieurs île ou rester plus longtemps au même endroit. Tous vos commentaire sur l hébergement, le transport et les plages a visiter seraient grandement apprécié. Je suis dans la jeune quarantaine mais avec un coeur super jeune et je veux profiter de ce voyage au maximum donc j attend tout vos commentaire avec impatience
Death Valley en juillet, comment en profiter malgré les fortes chaleurs? English translation pending
by Fay2 · 2015-09-19 · 57 replies
Bonjour, mon carnet tout juste fini, voici le temps de définir les points d’intérêts pour un futur voyage… 1ere recherche : Death Valley.

Death Valley semble magnifique, et j’ai très envie de l’inclure dans notre prochain road-trip ! Mais Je me pose beaucoup de questions:

1) La question que je dois résoudre en premier est peut-on vraiment profiter de Death Valley en Juillet et comment? Peut-on malgré les fortes chaleurs marcher un peu le soir ou tôt le matin ? Jusqu’ à quelle heure le matin, 9h ? Et le soir à partir de quelle heure ? Je ne voudrais pas faire uniquement de la route et me contenter de points de vue photo sans pouvoir m’imprégner des lieux en marchant un peu... mais se lever très tôt n’est pas un problème !

2) Quelle est la meilleure façon d’inclure Death Valley (en y passant une nuit):

Option 1 ; Valley of Fire – Death Valley – Las Vegas – Los Angeles Option 2 :Valley of Fire - Las Vegas - Death Valley – Los Angeles

En prenant l’option 1 peut-être:

J1 : Valley Of Fire – Furnace Creek (3h 180 miles) - Borax museum – Badwater - Artist’drive (fin d’après-midi).

J 2 : Zabriskie point (lever du soleil) - Mesquite Sand Dunes - Rhyolite - Las Vegas (par Beatty) 180 miles 3h10 ou détour par Ubehebe Crater et , Scotty’s Castle, 4h50 -248 miles mais là, j’ai peur que cela fasse beaucoup de route et qu’il fasse trop chaud pour marcher ensuite à Ubehebe Crater !

En prenant l’option 2 ?

3) Dernières petites questions : Dantes view ? : beaucoup de route à mon avis pour ce point de vue et j’ai lu qu’il y avait le risque de faire chauffer le moteur ??? Salt Creek ?à rajouter ? Racetrack sans 4X4 pas possibilité d’y accéder, mais il n’y a pas de tour organisé?

Merci d’avance pour vos éclairages !
Des Grands Volcans à l'Océan: Californie Oregon Washington English translation pending
by Mlefevre · 2015-09-06 · 61 replies
Hello,

Voilà le carnet illustré de notre dernier voyage est en ligne sur sibellelaterre en cliquant ici



Bonne lecture! Marie

Texte seul :

RECIT USA 2015 Des Grands Volcans vers l’Océan : Californie du Nord, Oregon, Washington. Après quelques voyages dans l’Ouest Américain au pays des canyons et des roches rouges, nous décidons d’explorer de nouveaux horizons et quoi de mieux que quelques volcans pour motiver toute la famille ? Histoire de varier un peu, j’y ajoute une pincée d’océan (nous avions lors d’un voyage précédent eu l’occasion de survoler Seattle et la géographie du coin vue d’avion nous avait bluffés !) Cette année nous serons 6 puisque Valentin, l’ami de Marion fait partie de l’aventure. Le but du voyage est comme d’habitude de découvrir la nature en s’y baladant à pied et je fais donc le choix de réserver des hébergements à chaque fois au plus près des parcs : ce sera donc souvent du camping et comme la météo dans ces contrées peut se montrer taquine, nous ponctuerons le voyage de quelques séjours de 2 ou 3 nuits consécutives dans de douillettes maisons trouvées sur VRBO. Tous les campgrounds ont été réservés longtemps à l’avance entre décembre et février (à juste titre car presque tous étaient « full » à notre arrivée) Je prévois de faire pas loin de 5000 km en 3 semaines, nous serons 6 adultes avec du matériel de camping donc après avoir un peu hésité vu le surcoût, je change ma réservation de Dodge Grand Caravane pour un van 12 places qui s’avérera parfait ! Réservation chez Budget via Autoeurope (pour 20 jours : 1787 €+ 124 USD de frais de drop off) J’ai réservé en décembre les vols via American Airlines, et la meilleure combinaison prix/horaires/villes de départ et d’embarquement nous fait pour une fois partir du Luxembourg (très pratique pour nous car 1h40 de route) : Arrivée à San Francisco, départ de Portland. 718 €/personne du 02/08 au 22/08 : pas cher mais escales à Londres et Dallas (un peu plus de 20h de voyage), vieux avions avec écrans individuels qui fonctionnent mal, choix de film très réduit, rien en Français et films dont on ne choisit pas l’heure de début ! Impossible de réserver ses sièges en ligne ni à l’avance ni lors du online check-in : on a eu des sièges mal situés et étions placés 2 par 2 et pas tous ensemble (mais proches en s’arrangeant avec d’autres passagers). Pour finir, quelques jours avant le départ, je réalise que nous repartons à présent de Dallas et non plus de Portland ! Appel (en Français) au service client de la compagnie qui résout le problème immédiatement : je ne peux tout de même m’empêcher de me demander ce qui ce serait passé si je ne m’étais pas rendue compte à l’avance du bug ?! Malgré ces contrariétés, le voyage s’est bien déroulé : pas de retard et pas de bagage perdu. On a bouquiné et dormi dans l’avion, marché, mangé et wifité aux escales et sommes arrivés presque frais et dispos le 02/08 à 23h30 à San Francisco (pour un départ du Luxembourg le même jour à 11h30) Dimanche 02/08/2015, J1 Prise en charge un peu longue du véhicule à l’aéroport de SFO chez Budget (il faut dire que nous sommes un peu en avance) : le Ford 12 places est énorme et pour une fois le chargement des bagages se fait en 2 secondes. Coffre énorme, 3 banquettes à l’arrière (sièges non pliables), c’est royal. On branche le GPS et c’est parti via le Golden Gate Bridge vers Sausalito où j’ai réservé un houseboat, comme la dernière fois !
http://www.vrbo.com/629690

Nous le trouvons facilement et il est mignon comme tout, ça tangue un peu quand nous montons à bord, la mer miroite tranquillement, j’adore ! A notre horloge biologique il est 11 h du matin : un petit Stilnox et hop au lit, il est déjà 2h du mat heure locale !

Lundi 03/08/2015, J2 Nous avons tous bien dormi, même si j’ai dû mettre mes boules Quiès du fait de la proximité de l’autoroute (la Gate 6 ½ où nous sommes en est vraiment plus proche que les autres, bon à savoir !) Les autres n’ont rien remarqué ! Je n’ai pas de programme bien précis pour ces 2 jours/3 nuits à San Francisco : le but était d’attendre d’éventuels bagages perdus, de se remettre du décalage horaire, et tout simplement de profiter des vacances et de notre petit séjour sur l’eau. Après un 1er ravitaillement au supermarché du coin (Mollies Stones, bien achalandé mais cher, nous partons en voiture vers Hawk Hill, un point de vue situé au NO du Golden Gate Bridge.

A cette heure la circulation est plutôt clairsemée sur le pont.

Zoom sur San Francisco, quelle situation magnifique !

Les ponts de vue se succèdent le long de la route et sont de plus en plus beaux, d’autant plus qu’il n’y a pas de brouillard, pourtant si fréquent en été dans la baie. Il fait si beau que nous partons pour une baladounette vers Rodeo Cove, épargnée par le brouillard qui attend sagement au large sur le Pacifique. Du coup, les fleurs ont soif ! Après quelques circonvolutions, nous arrivons à Point Cavalho, cette fois au NE du pont. Le Présidio Yacht Club est bien situé mais gare au courant ! Au loin, le Bay Bridge et Alcatraz. Nous retournons ensuite au houseboat, tout proche, remplir les estomacs de nos grands zados. Ce ponton comme ceux des autres Gate est vraiment charmant… 2 kayaks sont à notre disposition et Arnaud s’en va faire un tour en attendant l’heure du repas, cool ! Pas de sieste surtout ! On file vers SFO (via le Golden Gate Bridge, payant uniquement en allant VERS SFO via le site bayareafastrak.org, à faire en avance ou dans les 48h qui suivent le passage, il faut l’immatriculation de la voiture) et nous partons à l’assaut de Lombard Street et de ses virages, à la vitesse…d’un escargot. Oui c’est le milieu de l’après-midi, pas malin… Les plus courageux font l’ascension à pied, ça va plus vite et ça leur permet de faire quelques photos des jolies maisons en bois rehaussées de flamboyants, d’une échappée vers Alcatraz et Angel Island, de belles maisons hispanisantes ou d’un aigle qui garde sa maison ! Vue au loin vers Coït Tower… Je plains les riverains parasités par ces hordes de touristes et surtout leurs voitures !

Nous allons ensuite faire un tour au bord de la mer. Il y a encore un petit port de pêche où batifole un phoque. Assez peu d’otaries au Pier 39 mais les observer est tout de même amusant surtout quand elles se chamaillent ! On est en Amérique, pas de doute ! Trop tard pour le musée de la marine que nous avions bien apprécié la dernière fois, il ferme à 17h. Alors nous profitons du beau temps pour grimper à Twin Peaks et profiter de la vue sur SFO. Les cargos au mouillage sont vent arrière tellement le courant de marée descendante est puissant ! Pourtant ça souffle ! Nouveau passage à Hawk Hill pour profiter d’un meilleur éclairage sur le Golden Gate Bridge. Puis nous regagnons avec plaisir nos pénates aquatiques.

Mardi 04/08/15 J3 Joli lever de soleil (le décalage horaire nous fait lever tôt !) En route vers la forêt de Muir Wood où nous arrivons un peu avant 8h. Nous partons randonner sur l’Ocean View Trail à partir de Pinchot Tree, puis Lost Trail et Fern Creek Trail : bof ! C’est longuet, fatigant, mieux vaut rester au fond de la vallée c’est là que sont les plus gros arbres. Je n’avais pas retenu cette rando la dernière fois, à juste titre ! Achat du National Park Pass (80 USD, valable 1 an pour tous les Parcs Nationaux des US) en quittant le parc. Nous reprenons la route vers Stinson Beach où se prélasse une colonie de phoques. Plus loin des biches un peu avant d’arriver à Point Reyes que décidément nous ne verrons pas encore cette fois sous le soleil. Drôle d’atmosphère dans cette presqu’île perdue. Je referai bien la balade d’Abott’s Lagoon mais le temps se gâte, les troupes fléchissent alors on retourne au soleil de Sausalito faire un peu de kayak au milieu des houseboats. Joli coucher de soleil !

Mercredi 05/08/15 J4 Nous avons refait quelques courses hier et partons de bonne heure pour Lassen Volcanic National Park. Notre fidèle petit frigo électrique nous accompagne pour son 4ème voyage : nous le laissons branché en permanence nuit et jour, aucun problème avec la batterie de notre gros van. Route pas palpitante d’autant plus que le ciel est blanc de fumée tous azimuts, flûte. Nous arrivons vers midi par l’entrée sud du parc, le traversons dans des nuages de fumée jusqu’au Manzanita Campground (le Lassen Peak, sommet du parc, est quasi invisible, noyé dans la fumée) trouvons notre emplacement de camping, nous installons (pour 2 nuits), cassons la croûte et partons en direction du Nord-Est du parc (1h de route) pour faire la rando de Cinder Butte Cone. Comme il est un peu trop tôt pour bénéficier d’une belle lumière sur ce site (si tant est que ce soit possible avec la fumée…grr…) nous partons d’abord sur la petite rando qui longe d’abord le Butte Lake puis tourne vers Bathtub pour former une boucle. Le niveau du lac semble assez bas et l’atmosphère est assez spéciale avec cette sal..ie de fumée… Le sentier s’élève au-dessus du lac. Les feux de forêt sont un phénomène naturel mais il semble que cette année soit particulièrement terrible : c’est la 4ème année de sécheresse pour les états de la côte ouest. Tout est sec et ratacuit, il y a eu très peu de neige cet hiver et les fleurs d’été sont fanées depuis belle lurette : moi qui me faisais une joie de randonner dans de jolies prairies d’altitude en fleurs sur fond de sommets enneigés… Laure (Calisson 94 sur voyage forum : https://voyageforum.com/...ost=7128317;#7128317) qui nous a précédés de quelques semaines m’a prévenue : tout est grillé et très peu de neige ! Je n’imaginais pas que c’était à ce point ! Dire que j’ai choisi le mois d’août pour éviter les déboires de Thibaut (Itat sur VF : https://voyageforum.com/...ost=5482471;#5482471) qui en juillet 2012 a souvent été bloqué dans ses randos par la neige ! La fine équipe, encore plein d’énergie ! Rando pas indispensable dans une forêt souvent brûlée avec un Bathtube Lake pas transcendant, dans du sable mou souvent. (3,7 km, +120 m) http://www.lassenhiking.org/...ake/Bathtub-Lake...

Il est temps maintenant d’aller voir à quoi ressemblent ce fameux cône de cendres et ses Painted Hills (collines colorées) satellites. On chemine d’abord en faux plat montant dans du sable mou le long d’une gigantesque coulée de lave (Fantastic Lava Beds) avant d’enfin sortir de la forêt pour découvrir cet étrange Cinder Cone. (+350 m, 8.2 km) http://www.lassenhiking.org/...Cone/Cinder-Cone... La grimpette est hypertoxique, vraiment éreintante dans des scories qui n’ont aucune tenue : heureusement le site est désert sans personne pour me voir agoniser dans la montée ! ½ h d’effort intense plus tard, nous découvrons le cratère formé de 2 lèvres concentriques. C’est beau malgré l’atmosphère enfumée. Personne n’aura le courage de descendre au centre du cratère, on se contente de suivre les crêtes. Arrivés au sud du cratère, nous découvrons les Painted Hills cern��es du Fantastic Lava Bed qui coule jusque dans le Snag Lake. Je peste contre cette s… de f….qui nous afflige d’une impression de cataracte précoce ! Après une longue pause contemplative, nous redescendons sur le flanc sud du cône (je pense que la montée de ce côté est encore pire) L’endroit est tout de même magnifique, nous n’avions jamais rencontré de tels paysages auparavant… Bien fatigués, nous reprenons la route vers Manzanita Campground, dans la lumière orangée des fumées d’incendies. En route nous faisons provision de bois car il est interdit d’en ramasser dans le campground : trop facile, il y a du bois très sec de tous formats partout à profusion ! Je m’inquiète pour la rando prévue demain : la grimpette au Lassen Peak fait 600 m de dénivelée, mission impossible si c’est le même terrain que pour le Cinder Cone (264 m, 9 km) Nous voisines de camping nous rassurent : le terrain est normal, ouf ! La fraicheur tombe rapidement, nous sommes à 1800 m et nous regagnons bien vite nos sacs de couchage…

Jeudi 06/08/15 J5 4°C au réveil ! Ça pique ! Certains ont eu un peu froid. Je dois motiver mes troupes, pas emballées à l’idée de grimper sur le volcan Lassen Peak entraperçu hier dans les fumées d’incendies. C’est le plus haut volcan du parc : 3189 m, dernière grosse éruption en 1914. La rando grimpe +600m en 8 km A/R, http://www.lassenhiking.org/...Peak/Lassen-Peak...) Heureusement le décalage horaire joue toujours en notre faveur si bien qu’après une heure de route nous démarrons la rando avant 9h. Très bonne surprise : avec la fraicheur nocturne, la fumée est redescendue et nous sommes au-dessus. Je me doute qu’avec le réchauffement de l’air dans la matinée, elle va se dilater et grimper en altitude. Je confie donc l’appareil à Arnaud, beaucoup plus rapide que moi et il part devant avec mission de faire plein de photos avant que la fumée ne nous rattrape. L’odeur des lupins, seules fleurs encore présentes, légèrement sucrée est un délice ! En 3/4h il arrive à l’antécime et nous le rejoignons 1/2h plus tard, avant les nuages ! Gagné ! La grimpette est très régulière et comme il fait frais, c’est sans problème. Au Nord le mont Shasta émerge de la fumée, plus pour longtemps… Dernières longueurs vers le vrai sommet, course contre la fumée… Seuls persistent de rares névés. La fumée flirte maintenant avec le bord du cratère. Voilà nous sommes tous au sommet, mais pas les seuls ! Nous allons au cœur du cratère pour une pause pique-nique, il commence à faire bon. Grosse chaleur dans la descente, nous plaignons ceux qui montent en plain cagnard et qui en plus ne verront rien au sommet ! Retour au campground pour une douche puis une sieste bien méritées sous les gigantesques conifères qui dispensent une ombre appréciée. Petit tour vers le Manzanita Lake, à côté du campground, où de jolies oies pêchent en cadence tandis qu’un canard gourmand vient carrément quémander ! Valentin nous prépare de bonnes braises pour cuire notre repas du soir (bœuf grillé et pommes de terre à la braise) Nous achetons un peu de ravitaillement à l’épicerie bien achalandée du campground ainsi que 2 couvertures polaires. Vendredi 07/08/15 J6 Ce matin il nous semble faire presque bon : 7°C, on s’habitue ! Personne n’a eu froid et la mise en route est plus facile. Nous quittons le parc aujourd’hui mais avant nous allons visiter le site géothermique de Bumpass Hell, (5 km, +100 m, http://www.nps.gov/...ing_bumpass_hell.htm) qui se situe tout près du trailhead du Lassen Peak. Nous démarrons la rando avant 8h, pas de fumée mais le ciel est bien couvert. Personne sur le grand parking. Il s’agit pourtant de la rando incontournable du parc car facile avec peu de dénivelé. Ici aussi les lupins embaument l’atmosphère ! Nous dérangeons quelques biches et arrivons bientôt en vue des premières fumerolles. Le site n’est pas très étendu et parcouru d’une longue jetée de bois. Une lueur solaire apparait, et les couleurs éclatent enfin ! 9h, toujours personne ! Profitons… Remontée tranquille parmi les lupins, toutes les biches sont désormais cachées… Un dernier regard vers les fumerolles… Le Lassen Peak où nous étions hier émerge au-dessus des myrtilles. Plus à l’ouest Brokeoff Mountain, une rando plus ardue que nous ne ferons pas. Voici « le char » ! Nous traversons une nouvelle fois le parc vers sa sortie nord avec un petit arrêt au bord du lac Helen. Jolie prairie sur le flanc est du Lassen Peak. Petit arrêt pipi/culture express au Loomis Museum, qui présente quelques photos intéressantes de la grosse éruption d’il y a une centaine d’années. En route à présent vers Crater Lake, à 4h de route au Nord : arrêt déjeuner dans un diner de Shasta au pied du volcan éponyme, puis nous arrivons en Oregon toujours sous un ciel rendu blafard par les fumées d’incendies. Ils ne sont visiblement pas limités à la Californie ! Check in en milieu d’après-midi au Mazama Campground, nous installons les tentes (encore pour 2 nuits) puis filons voir le Crater Lake à quelques km seulement. 1er point de vue sur le lac vers 17h30 : les autres sont bluffés ! Moi qui ai vu des photos du cratère ourlé de neige, je regrette un peu cet hiver si peu arrosé et la canicule qui lui succède…L’endroit est tout de même incroyable. J’imagine la surprise de ceux qui l’ont découvert pour la 1ère fois ! Nous prenons la route vers l’ouest pour faire la courte et très fréquentée ascension du Watchman Peak (+130, 2.6 km A/R, http://www.americansouthwest.net/.../watchman-t...) un des petits sommets qui bordent le Crater Lake. A l’est bourgeonne un énorme nuage (juste derrière le Mont Scott où nous irons demain) qui nous fait penser à une éruption volcanique, car la région est truffée de volcans et qu’il n’y a aucun autre nuage dans le ciel (en dehors de strates de fumée, grrr) Juste sous nos pieds, le joli cratère de Wizard Island. Vers l’ouest, au loin les incendies et à nos pieds les prairies grillées par le soleil. Retour au campground, non sans faire auparavant une bonne provision de bois pour les grillades de ce soir (et les chamallows of course).

Samedi 08/08/15 J7 Petite flambée matinale pour prendre le petit déjeuner, nous sommes à 1800 m comme dans le Lassen Volcanic NP et les nuits sont encore relativement fraîches, 10°C ce matin. Forte de notre expérience du Lassen Peak où nous avons compris que le niveau des strates de fumée monte en cours de journée, je houspille mes troupes de bonne heure. Bien nous en a pris : une course à pied est organisée sur la route qui fait le tour du lac, si bien que la circulation n’est autorisée que dans un sens horaire, à vitesse réduite. Nous prenons donc notre temps pour découvrir les différents points de vue, quelques biches, les incendies au loin dont la fumée parvient toutefois jusqu’au lac. A 8h nous sommes au départ de la rando où nous serons seuls quasi jusqu’à notre retour à la voiture. Le Mount Scott est le plus haut sommet du parc 2692 m : 3 h de rando pour 350 m de dénivelé et 6,8 km, http://www.craterlakeinstitute.com/...rail-moun...)

Franc succès auprès des enfants, excellent rapport effort/intérêt. Vers l’est le paysage est gommé par les fumées. A l’ouest la vue est fantastique et cette fois le grand angle absorbe le lac sans problème ! Le terminus de la rando est une jolie ligne de crête à plat menant à un observatoire gardé par un mignon « racketteur » dont nous sommes les premiers clients de la journée… Nous partons ensuite vers le sud du parc pour pique- niquer près des Pinacles, des cheminées de fées joliment alignées dans une vallée encaissée que l’on surplombe sur un court sentier de quelques centaines de mètres. Retour sur la route qui fait le tour du lac, que nous terminons tranquillement avant de retourner au campground : douche, lecture, feu de bois… Tentative de balade le long de Annie’s Creek Canyon (qui borde le campground) mais la fatigue, la chaleur et le manque d’intérêt nous font rapidement rebrousser chemin. On se couche encore une fois de bonne heure : autant garder ce rythme « coucher tôt, lever tôt »qui nous permet le plus souvent d’éviter la foule. Il y a en effet beaucoup de monde dans cette région du NO bien plus peuplée que l’Utah ou l’Arizona que nous connaissons un peu, quasi uniquement des américains « du grand coin », très très peu d’européens. Il y a de leur part une vraie passion pour la vie en plein air, le camping confort avec barbecue/ canettes /fauteuils profonds (que nous envions !). Très certainement un héritage des pionniers, mâtiné de confort moderne ! C’est très familial avec enfants et chiens et en général à 21h, 22h quand il fait chaud, tout le monde est couché !

Dimanche 09/08/15 J8 La désormais traditionnelle petite flambée matinale ne nous empêche pas de décoller de bonne heure. Nous filons vers le nord en direction de Smith Rock State Park (http://www.oregonstateparks.org/...rkPage&p...) où nous ferons une petite étape pique-nique/balade avant de poursuivre vers Mitchell et John Day Fossil Beds National Monument (http://www.nps.gov/joda/index.htm) Nous longeons le Crater Lake par son côté ouest et réalisons que nous avons eu beaucoup de chance hier pour notre randonnée au Mount Scott. Il est 7h40 et le lac et ses sommets environnants sont déjà englués dans la fumée ! La lumière matinale n’en est que plus orangée… Longue route monotone entre 2 rideaux de conifères (ça nous rappelle un peu la Suède). Nous ravitaillons (courses et essence) à Redmond car ensuite vers Mitchell il n’y a plus grand-chose. On arrive enfin à Smith Rock SP : il est midi, il y a foule (dimanche) et la lumière est infecte. Mébon, on a tout de même bien envie de se dégourdir un peu les jambes sur cette randonnée en boucle (3,8 km, +256 m). La grimpette vers Misery Ridge exposée au sud est en plein soleil (même si la température ne dépasse étrangement pas 25°Cà l’ombre) si bien que nous optons pour un sens horaire afin de monter en partie à l’ombre. Petit pique-nique (tables avec vue sur les falaises) et c’est parti pour 2h15 de balade. A contre-courant…nous longeons la Crooked River, que surplombe la maison de mes rêves (encore une !) Détail amusant, on croise aux endroits « critiques » des sortes d’armoires où sont rangées béquilles et civières, ça peut toujours servir ! Nous voilà en contrebas du célèbre rocher de Monkey Face où sont suspendus quelques grimpeurs. Mais que regardent-ils ? Le sentier qui redescend ! Ce petit parc est indéniablement beau mais l’impression est mitigée avec cette foule dominicale… En route vers Mitchell, OR, où j’ai loué pour 2 nuits une croquignolette petite maison : on s’y sent de suite presque comme à la maison (ça manque de chats qui iraient pourtant parfaitement avec l’ambiance et le décor) http://paintedhillsvacation.com/accommodations.htm Nous y déposons nos affaires et filons vers la Painted Hills Unit de John Day Fossil NM, toute proche de la maison. A 18h nous entamons la petite rando de Caroll Rim Trail (2,6 km, +120 m) Qui nous permet d’embrasser d’un seul coup d’œil une bonne partie du site. Nous sommes tous un peu déçus : certes, il n’y a presque personne, la lumière est correcte (heure idéale, temps à peine couvert mais fumées encore et toujours), mais nous sommes à quelques mètres de la route et ça manque singulièrement de piment ! Je me maudis de cette espèce de snobisme mal placé qui ne me fait réellement apprécier un paysage que s’il faut au moins le mériter un peu ! Et j’ai transmis ce ressenti à toute la famille… donc bof général en arrivant en haut de la Caroll Rim. Petit frisson tout de même en voyant ces hautes herbes ployer élégamment sous la légère brise d’ouest. Nous parcourons ensuite les 2 ou 3 autres micro-trails du site. Nostalgie++ en voyant ces grosses fleurs jaunes qui nous transportent en Utah/Arizona. Retour à notre jolie maison où nous profitons du confort moderne, apprécié à 200% après 4 nuits de camping !

Lundi 10/08/15 J9 On traine un peu ce matin car la météo s’annonce maussade pour la 1ère fois depuis le début du voyage. Il est 9h45 quand nous débutons le Blue Basin Overlook Trail (boucle de 5,2 km, +230 m), situé dans la partie Sheep Rock du John Day Fossils NM, à 45’ de route de Mitchell, sous un ciel bien gris. Il nous faut 3/4H pour arriver au point de vue qui surplombe la vallée bleue. Un petit rayon de soleil transforme aussitôt l’atmosphère. Bleu, blanc, rouge ! Presque partout la végétation a brûlé et le soleil est bienvenu pour égayer un peu l’atmosphère ! Nous terminons la boucle et parcourons ensuite rapidement le Island in the Time Trail (2,1 km A/R) qui serpente au fond de la vallée. 2h au total pour ces 2 petites randonnées. Nous faisons une petite pause goûter à côté du Historic Cant Ranch House (où Fred et les enfants vont jeter un œil (bof)), dans un joli verger qui nous rappelle un peu celui de Fruita dans Capitol Reef (mais ici point d’abricots, juste des pommes pas encore mûres) Nous terminons par une visite du Thomas Condon Paleontology Center, assez intéressant et nous décidons de rentrer déjeuner dans notre joli jardin. Glandouille généralisée l’après-midi, ça fait du bien ! On s’était promis d’aller faire un tour à Mitchell downtown car le village nous a tapé dans l’œil mais finalement seul Arnaud aura le courage d’aller y faire un tour, avec pour mission de nous rapporter plein de photos ! Nous avons un faible pour les villes fantômes et mes recherches dans le coin n’avaient pas été très fructueuses (bleds paumés à plusieurs heures de route sans grand-chose à voir) et j’avais laissé tomber l’idée. En fait Mitchell est une superbe future ville fantôme en puissance ! Petite averse en fin de journée, insignifiante. Mardi 11/08/15 J10 En route pour le Mont Rainier ! Aujourd’hui nous changeons d’état : on quitte l’Oregon par une superbe route qui serpente dans de sauvages petits vallons ponctués de jolies granges, croise et recroise la John Day River (qu’il est possible de descendre au printemps car en été ça manque d’eau. Je pense que ça doit être superbe !), puis file à perte de vue sur de hauts plateaux grillés par le soleil et battus par les vents hérissés de centaines d’éoliennes et arrive enfin à la mythique Columbia River frontière géographique entre Oregon et Washington. Ce tout petit aperçu sur l’Oregon de l’Est m’a donné une furieuse envie d’y retourner au printemps, quand la nature renait et que la neige recouvre encore les sommets. Pas facile cependant de miser sur la bonne période et d’échapper à un printemps précoce ou à un hiver tardif… Petite pause au Mary Hill Museum (http://www.maryhillmuseum.org/), juste après le pont sur la Columbia, qui nous parait bien sage, bordée de vignes… Ce musée a été créé par un riche homme d’affaires, qui y a amassé « en toute simplicité » les œuvres qui lui plaisaient ! Visite chère et pas indispensable mais le cadre est agréable et j’ai découvert Andrea Rich, une femme peintre contemporain dont j’adore certaines œuvres! Quelques belles photos d’indiens aussi. A ne pas manquer, une veste imperméable pour le kayak faite en intestin de phoque ! Pour la 1ère fois depuis le début du voyage il fait trop chaud (34°C) et nous renonçons à pique-niquer dans le parc du musée pour nous mettre au frais dans un Mac-Do où nous ne passons pas inaperçus (moyenne d’âge au moins 70 ans ! Ambiance salon de thé !) Encore quelques heures de route et nous arrivons enfin à Ohanapecosh Campground, situé sur le flanc SE du Mont Rainier où j’ai réservé 3 nuits. Nous installons rapidement les tentes et reprenons la voiture pour quelques km pour la toute petite balade dans Grove of the Patriarchs (2km A/R), parmi des arbres millénaires dont les plus grands font une centaine de mètres de haut. Quelques moustiques pas trop affamés. Récolte de bois avant de regagner le campground, lavage dans la rivière (pas de douches) pour les plus courageux et toilette de chat pour les autres, feu de bois, grillades et chamallows et hop au lit ! Mercredi 12/08/15 J11 Le Mont Rainier est un gros volcan de 4292 m dont la dernière éruption remonte à 1894 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Rainier) situé à 90 km de Seattle : il est donc très fréquenté ! J’ai donc construit mon circuit pour éviter d’y passer un week-end : nous visiterons le Mont St Helens, pourtant situé un peu plus au sud, après le Mont Rainier. Pas très logique sur le plan géographique mais en fait ça ne changeait rien en temps de parcours. Les 2 principaux accès au Mont Rainier se situent à l’est (Sunrise) et au sud (Paradise), un 3ème au nord de moindre intérêt je pense. Ohanapecosh se situe à 1h de route du 1er et 45 min du second : ce choix est donc stratégique et en plus il est en principe abrité des flux humides d’ouest par le volcan (16 m de neige par an côté ouest !) Après une 1h d’une route assez sinueuse qui nous offre quelques échappées vers le stratovolcan, nimbé de la lueur orange des éternelles fumées d’incendies, nous démarrons la rando vers Mont Fremont Overlook puis Burroughs Mountain, 15 km, +500 ? environ) vers 9h30. Finalement comme toujours dès qu’on marche 10 mn, il n’y a plus grand monde… Après une grimpette assez tranquille, parsemée de marmottes, nous arrivons sur un plateau d’altitude où nous apercevons un troupeau de chèvres des montagnes (mais pas Arnaud qui a l’appareil et prend son temps en arrière ! Donc pas de photos) Arrivés à Frozen Lake, nous négligeons pour le moment le Burroughs Mountain trail qui part vers le SO et tournons vers le nord en direction du Mount Fremont Overlook sur un sentier à flanc qui grimpe doucement. Nous découvrons une vallée très sauvage avec encore quelques mountain goats au loin. Ce lagopède est beaucoup plus accessible ! Retour au Frozen Lake pour filer à présent vers le Mont Rainier et ses glaciers. Un regard en arrière vers le sentier où nous étions tout-à-l’heure. Ce glacier n’a pas l’air très en forme, ça fond ! Arrivés à un superbe point de vue, nous cassons la croûte et sommes à nouveau rackettés par un écureuil incroyablement effronté. Il en veut à nos amandes et grimpe partout y compris sur mon chapeau ! Grosse partie de rigolade ! Effet écureuil ou amplitude des paysages et proximité du glacier ? Fred et les enfants ont adoré cette balade, même si la fin nous a semblé longuette. Le détour vers le Mount Fremont Overlook n’est pas indispensable. 5h pauses comprises Fin d’après-midi tranquille au campground, baigné de l’habituelle lumière orange alors que le soleil est encore haut sur l’horizon.

Jeudi 13/08/15 J12 Petite pluie nocturne, le sol est déjà presque sec. Bénéfice de la sécheresse, l’absence quasi-totale de moustiques et d’insectes en général. Il y a d’ailleurs aussi très peu d’oiseaux. Pas de fleurs : pas d’insectes : pas d’oiseaux… Il faut dire qu’en Lorraine, pays de forêts et de plans d���eau, il y en a sans doute plus qu’ailleurs. Mais quand même, ça donne une drôle d’impression de marcher sans entendre le moindre gazouillis… Grand beau temps aujourd’hui, comme prévu par la météo, et nous démarrons de bonne heure pour arriver avant la foule à Paradise (45’ de route depuis Ohanapecosh) qui est l’endroit le plus fréquenté du parc du Mont Rainier. Nous faisons en route un petit arrêt à Reflection Lake, le bien nommé, qui manque toutefois un peu d’eau… Pas mal de monde sur le parking, beaucoup de gros sacs de backpackers et d’alpinistes. Nous nous contenterons de faire le Skyline Trail (9 km, + 500m), « marronnier » du coin. Nous marchons depuis 5 mn, le sentier est encore bétonné, quand Caroline « tombe » sur un ours noir qui s’éloigne tranquillement ! Il est 8h30 et nous sommes sans doute les premiers à passer sur ce sentier. Toute la zone entre ce sentier et le parking « des trailheads » est fermée, officiellement à cause d’un éboulement de terrain…Par ailleurs il est partout noté de signaler la présence d’un ours (ou cougar !) aux rangers. De là à penser qu’ils ferment les zones où des ours ont été signalés…donc on s’est bien gardé de signaler sa présence, d’autant plus qu’il était fort sympathique. Il a profité d’un des rares ruisseaux qui coulent sur les pentes du Mont Rainier pour y faire quelques ablutions avant de s’éloigner paisiblement. Plus haut nous apercevons quelques biches assez craintives puis c’est un florilège de marmottes hyper habituées à la présence humaine, qui se laissent approcher à 1m. A cette heure matinale il n’y a pas grand-monde alors que nous approchons du glacier. Ici aussi ça fond car il fait très chaud en dépit de l’altitude (environ 2000m) Encore un lagopède, toujours aussi bien camouflé ! Cherchez la marmotte ! Celle-ci était si gourmande qu’elle n’a pas daigné se déplacer du moindre centimètre ni même interrompre son grignotage, pressée de parfaire ses réserves avant l’hiver. Au loin, les silhouettes des montagnes peinent à émerger de la fumée. Un ruisseau ! Pas si nombreux sur les pentes d’une si grosse montagne. L’eau, la vie, un peu de verdure au milieu des champs de caillasse. Ici des « yéyés » aussi appelés « Polnareffs » Grosse différence entre nos montagnes européennes et celles d’ici : l’impossibilité de faire une confortable pause allongé dans une prairie moelleuse ! Ici tout n’est que caillasse ponctuée de touffes de fleurs (fanées en l’occurrence) : la faute au climat plus sec ? Au caractère volcanique et récent des montagnes ? Si quelqu’un sait ? Un peu après 11h arrivent les premiers nuages… Ultime marmotte juste avant de rejoindre le parking qui fait la joie des petits enfants, toute fiérotte d’avoir un tel succès ! 3h30 pauses comprises. Après-midi tranquille au bord de l’eau, certains bouquinent, d’autres jouent les explorateurs le long de la rivière, jusqu’à cet énorme bouchon ! D’autres (les parents !) font un saut lessive/ravitaillement jusqu'à Packwood (laundry du RV park, wifi en libre accès à la library juste à côté) situé à 1/2h de route.

Vendredi 14/08/15 J13 En route pour le Mont St Helens ! La météo est très pessimiste pour l’après-midi, de fortes pluies sont annoncées mais ça ne devrait pas durer. Nous prenons donc notre temps pour une journée dont le programme sera sans doute assez léger puisqu’amputé de la randonnée prévue l’après-midi. Nous renonçons aussi à la petite randonnée de Naches peak loop trail, renommée pour ses prairies fleuries (plus de fleurs) et les reflets du Mont Rainier dans le Tipsoo Lake (temps bouché) Pause-wifi à la library de Packwood (en fait dans la voiture garée devant..) tout en observant d’un œil étonné le majestueux cerf qui vient prendre son petit déjeuner auprès de la gérante du RV park. C’est visiblement une habitude et la dame a toutes les peines du monde à l’empêcher de rentrer dans son mobil home ! 1h de route au total seulement jusqu’au Iron Creek Campground, situé sur le flanc est du Mount St Helens mais on change totalement d’univers ! Non ce n’est pas une forêt vierge mais bien un camping ! Le temps de s’installer (pour 1 seule nuit), la pluie arrive comme prévu et on déjeune pour la 1ère fois à l’abri du tarp. Les plus courageux font une tentative l’après-midi en roulant jusqu’à Windy Ridge, l’accès Est au cratère du Mont St Helens, mais je ne sors même pas de la voiture ! Retour vers notre forêt pluviale ! Valentin le maître du feu ne s’en laisse pas conter : en 5 mn un bon feu crépite en dépit des intempéries. Samedi 15/08/15 J14 Nous allons faire ce matin la rando prévue pour hier et demain au départ de Johnston Ridge à l’ouest, celle prévue pour aujourd’hui… Nous replions les tentes et nous mettons en route de bonne heure vers Windy ridge par une petite route sinueuse et cahotique (le terrain semble encore très mal stabilisé et l’asphalte ondule pas mal). Nous quittons la forêt pluviale pour une forêt plus classique de conifères puis arrivons dans la zone de « blast » où tous les arbres ont été soufflés par l’éruption : un paysage post apocalyptique comme nous n’en avions jamais vu ! Le Mont St Helens est un gros volcan dont la dernière énorme éruption de 1980 a causé un glissement de terrain qui a fait passer son altitude de 2959 à 2549m. Toute la chronologie de l’éruption (qui fit 57 victimes) est très bien détaillée ici : https://fr.wikipedia.org/...Saint_Helens_en_1980

Nous démarrons la randonnée vers les Loowit Falls (13,5 km, +200 m environ) à 8h20 en nous garant sur le parking de Windy Ridge. Enfin un ciel intéressant ! Le sommet se cache dans les nuages… Pierres ponces partout ! 1 heure d’une piste peu intéressante, réservée aux scientifiques, nous mène à une bifurcation vers Abraham Trail que nous suivons pendant quelques minutes avant de réaliser notre erreur. Il faut en fait descendre un peu dans la vallée avant de remonter doucement de l’autre côté cette fois vraiment sur les flancs du volcan. Quelques chèvres des montagnes aperçues de loin. Nous franchissons plusieurs ravines plus ou moins fertiles. En contrebas le Spirit Lake et les millions d’arbres arrachés par l’explosion de 1980. On approche ! Voilà la cascade de Loowit Falls. Petit rayon de soleil juste pour la photo souvenir… Paysage vraiment austère et très impressionnant. Le fond de l’air est frais et nous ne trainons pas, on redescend Non sans jeter un dernier coup d’œil à la cascade. Nous remarquons d’ailleurs une sorte de cabane toute blanche un peu plus haut (dispositif scientifique sans doute ?) Noir c’est noir ! Nous revoilà au parking. J’ai adoré cette rando du fait de son côté un peu dramatique (grâce aux nuages), les enfants eux ont trouvé qu’il faisait un peu frisquet. Il faut dire qu’on a une météo tout-à-fait incroyable avec des températures très supérieures aux moyennes habituelles, 25 à 30°C selon l’altitude au plus chaud de la journée. Nous reprenons la route pour contourner le Mont St helens par le nord et dormir au Eco Park resort, situé sur la Spirit Lake memorial Highway, à 1/2h de Johnston Ridge. 2h30 de route tout de même aussi faisons-nous une pause déjeuner dans un diner de Randle. Arrivée vers 18h à l’Eco Park resort, un drôle de petit bonhomme nous conduit jusqu’à la yourte que j’ai réservée pour une nuit. L’emplacement est immense et très agréable. Que de vert ! ca fait du bien ! Nous avons juste le temps de prendre une bonne vraie douche et de griller notre viande avant que la nuit ne tombe. Bande d’affamés ! Dimanche 16/08/15 J15 Très bonne nuit, très claire (beau ciel étoilé, pas de pollution lumineuse et pour la 1ère fois nous n’étions pas au cœur d’une forêt d’énormes arbres) et assez fraiche. Nous sommes presque les premiers sur le parking de Johnston Ridge (1 ou 2 voitures y ont passé la nuit) et nous démarrons la randonnée vers Harrys Ridge (13 km, +200m environ ?) vers 7h40. Grand beau temps comme prévu ! Les glaciers du cratère sont assez mal visibles, apparemment en voie de disparition eux aussi. Au téléobjectif on parvient à distinguer la petite cabane blanche aperçue hier. Ravines… Bords acérés du cratère… Contemplation… A contre-jour émergeant de la fumée, le Mont Adams 50 km à l’est avec au 1er plan, le Spirit Lake. En contrebas un important groupe de biches avec quelques cerfs. Nous parvenons à Harrys Ridge après 2 h de marche tranquille, et n’avons croisé qu’un ou deux autres randonneurs. Nous repérons la cascade où nous étions hier (au centre de l’image) Les millions d’arbres, victimes de l’éruption, qui se baladent sur le lac au gré du vent… Ces souches atypiques sont étonnantes : rien à voir avec les souches d’une forêt exploitées. Ici l’arbre a été arraché ! Quelques couleurs d’automne commencent à apparaître. Etranges petits cônes en fond de vallée ? Sur le retour nous croisons tout de même quelques randonneurs mais ce n’est rien par rapport à la foule qui se contente d’une visite au visitor center où nous faisons ensuite un petit saut. Il y a quelques témoignages de campeurs ou de randonneurs qui ont survécu à l’éruption, c’est assez prenant car on s’imagine parfaitement à leur place, brrr… Quelques photos spectaculaires de l’éruption et du glissement de terrain, comme celle-ci… Nous prenons tout notre temps pour déjeuner au Patty’s Place tout en bas de la Spirit Lake Highway car nous avons seulement 3h de route à faire cet après-midi pour nous rendre à Deception Pass State Park, au Nord de Seattle, pas loin du ferry vers les Iles San Juan. C’était sans compter les énormes bouchons : fin de WE et/ou fin de vacances ? Nous avons mis 6h pour faire 300 malheureux km. Première fois que nous affrontons des bouchons aux Etats-Unis ! La région est décidément fort peuplée ! Bref, nous arrivons juste avant la tombée de la nuit à Bowman Bay Campground, où j’ai réservé juste pour une nuit un emplacement juste au bord de la mer, dont nous n’aurons pas le temps hélas de beaucoup profiter. Douche, miam miam et dodo. Feux de bois interdits désormais interdits partout, à cause des incendies qui sévissent un peu partout : c’est un peu la psychose…car les foyers dans les campgrounds sont bien conçus et à mon avis sans aucun risque. Au loin les sommets des Olympic Mountains où nous irons bientôt. Lundi 17/08/15 J16 Au matin, ils sont toujours visibles, le beau temps nous accompagne encore, quelle chance ! J’ai réservé le ferry vers Lopez Island vers 9h30. L’archipel des San Juan au nord-ouest de Seattle, tout près de la frontière canadienne, est composé de plusieurs îles. Lopez m’a semblé la plus paisible et la plus accueillante (merci Aquilegia pour tes conseils) L’aller-retour pour la voiture et 6 personnes coûte une centaine de dollars, la réservation du ferry de retour n’est pas possible mais le site des Washington State Ferries indique les « best time travel hour » (horaires les moins fréquentés) Comme on adore les ferries (c’est bien le seul transport en commun que j’aime) c’est l’occasion de se donner un petit aperçu des îles parsemant l’énorme Détroit de San Juan de Fuca, entre USA et Canada. La traversée dure 45 mn que nous passons sur le pont car l’air est très doux et la vue magnifique sur Glacier Peak à l’est (3213 m) et les îlots et leurs jolies maisons. La mer est d’huile, un vrai temps de demoiselle, et nous faisons du rase-caillou… Arrivée à Lopez Island (très longue file de voitures qui attendent pour embarquer sur environ 1 ou 2 km, gloups) où piétons et vélos débarquent en premier. C’est très bon enfant et ça nous fait un peu penser à certaines îles bretonnes où les gens rejoignent leur famille pour les vacances : à peu près la même taille que Belle-Ile avec 2 fois moins d’habitants (2000 pour une île de 24X13 km) Nous allons installer les tentes au Spencer Spit State Park où j’ai réservé pour une nuit (petite déception, je me suis plantée en réservant et on est assez loin du bord de l’eau, sur un emplacement petit bien que parfaitement isolé des voisins, à perpète des toilettes –pas de douches- et pour la 1ère fois il y a pas mal de moustiques, vite découragés par le répulsif) Ensuite, première mission, trouver à manger ! Pas trop dur aux US en général… on choisit le seul resto qui ait une (petite) vue sur mer et on bulle un bon moment en terrasse. Il fait un temps parfait, un dosage idéal entre soleil et légère brise marine. On reprend la voiture pour aller vers le sud de l’île, croisant en route quelques jolies maisons, échangeant moult signes de la main avec les îliens très amicaux ! Impossible de croiser un piéton, un cycliste (assez nombreux sur l’île) ou un automobiliste sans un petit salut ! J’ai prévu une petite randounette vers Shark reef Sanctuary au SO de l’île où nous arrivons vers 14h. Un quart d’heure de marche dans une jolie pinède nous mène à l’Océan Pacifique. L’endroit a des petits airs de presqu’île de Crozon, la bruyère en moins et le kelp en plus. Ici point de requins mais des phoques qui se dorent la pilule au soleil et jouent dans les courants, la belle vie ! Pour les hommes aussi la vie a l’air douce par ici, à naviguer tranquillement au milieu des montagnes. On passe un bon moment à observer les phoques et les voiliers puis nous repartons vers Agathe Beach pour marcher jusqu’à Iceberg Point, le point le plus au sud de l’île, d’où l’on peut apercevoir orques et baleines, quand on a de la chance et quand c’est la bonne saison ! Donc on n‘a rien vu… Un peu déçus par cette rando, un peu fade après Shark Reef et surtout réalisée sous une lumière un peu blafarde. Pas indispensable donc sauf à la saison des baleines bien sûr ! « Par le chemin des écoliers » nous regagnons notre campground en prenant tout notre temps pour apprécier quelques charmants détails. Petite balade vespérale le long du lagon de Spencer Spit, où les gens qui passent la nuit dans ce petit mouillage tranquille viennent dégourdir les pattes de leurs chiens.

Mardi 18/08/15 J17 Après une nuit tranquille bien qu’un peu chaude, nous parcourons les quelques km qui nous séparent de l’embarcadère et arrivons avec 1h30 d’avance au ferry, inquiétés par la foule aperçue hier en débarquant. Nous sommes parmi les premiers…on abandonne la voiture et après un petit tour vers la salle d’attente toute mignonne avec sa petite bibliothèque, nous quittons le parking et nous posons au bord de l’eau, à l’ombre, en regardant passer les ferries. Au loin le Glacier Peak émerge de la brume et des fumées. Je longe un peu la côte et remarque d’étranges arbres rouges. Si quelqu’un sait de quelle espèce il s’agit ? Nouvelle traversée très agréable, rythmée par l’observation des voiliers. Nous déjeunons à Anacortes (Island Café, bien) et profitant du wifi découvrons un message de WSF (Washington State ferries) nous informant d’une panne sur le ferry que j’ai réservé ce soir de Coupeville au sud de Whidbey island vers Port Townsend sur l’Olympic Peninsula. Or ce ferry est très fréquenté car il évite un détour de plus de 4h par le sud du Puget Sound. Ils utilisent en remplacement un ferry plus petit et ne peuvent donc pas honorer les réservations, tout en donnant priorité à ceux qui ont réservé. Bref, on abandonne l’idée de visiter le village de Langley dans le sud de Whidbey Island et on file directement au ferry avec un timing parfait puisque nous embarquons 5 mn plus tard. 1h de traversée paisible puis nous arrivons à Port Townsend vers 15h30. Il fait 30°C ! Encore 1h de route et nous découvrons la maison réservée pour 3 nuits un peu à l’est de Port Angeles, qui va nous servir de base pour découvrir une partie de l’Olympic Peninsula. La maison est au bord de la mer, un peu en retrait protégée par quelques pins, très confortable. J’aperçois une loutre qui joue dans les vaguelettes. On s’y sentirait tout à fait chez soi avec une déco un peu moins rustique et sans les 12 bibles que caroline et Arnaud ont compté dans leur chambre (véridique !) http://www.vrbo.com/583351 Nous allons faire quelques courses à Port Angeles, histoire de pouvoir profiter du barbecue, tandis que les enfants s’approprient la maison et ses salles de bain. Nous profitons jusqu’au bout du soleil couchant et de la vue sur l’île de Vancouver.

Mercredi 19/08/15 J18 Temps radieux prévu pour cette journée, en route vers les Olympics Mountains. Nous arrivons au trailhead de Obstruction Peak (il faut prendre une piste qui part vers l’est un peu avant d’arriver au visitor center du Hurricane Ridge) et démarrons la rando vers Grand Lake vers 9h30. Nous choisissons de faire une boucle en descendant par Badger valley et nous remonterons par le sentier classique plus à l’ouest. Plusieurs pancartes mettent en garde contre les ours, cougars et autres chèvres irascibles : nous ne verrons qu’une ou deux marmottes ! Après une descente très minérale vers Badger Valley, nous entrons dans une forêt assez monotone (on se croirait dans les Vosges, il fait super chaud et nous trempons régulièrement nos vêtements dans les quelques ruisseaux croisés) et arrivons enfin vers midi sur les rives du Grand Lake. Longue pause pique-nique au bord du joli lac. Je m’inquiète de la remontée en plein soleil ! Dernier regard sur le lac, on refait le plein d’eau à un petit ruisseau, pas sûrs d’en trouver plus haut, on trempe nos vêtements dans l’eau fraîche et c’est parti. Finalement en prenant son temps, c’est sans problème (on a cependant vu des familles avec de jeunes enfants qui avaient bien du mal avec cette incroyable chaleur !) On passe ensuite au-dessus des arbres ce qui nous permet d’apercevoir au sud-est les pics et les glaciers du Mont Olympus (2432 m) Après 1h30 de grimpette, nous arrivons sur le plateau et le sentier, quasiment plat est très agréable avec d’un côté les sommets enneigés du massif et de l’autre un paysage hyper minéral. 6h30 au total pauses comprises pour cette randonnée. La plus belle partie se situe entre le lac et le trailhead sur le sentier ouest (Badger Valley ne nous a pas vraiment dépaysés) 13 km, +750m Nous reprenons la voiture et roulons jusqu’au trailhead de Hurricane Ridge, dans l’espoir de voir quelques animaux (des Mountains Goats y sont régulièrement aperçues). Un peu crevés, nous interrogeons un couple de randonneur qui en revient : ils n’ont pas vu grand-chose, alors nous décidons de retourner profiter de notre maison et de ses environs. C’est sur la route en redescendant vers Port Angeles que nous verrons le plus d’animaux (plusieurs biches) Le vent s’est levé et le paysage se dynamise. On comprend pourquoi la maison n’est pas directement sur le Pacifique ! Je prends la voiture et roule quelques centaines de mètres vers l’est jusqu’à l’embouchure de la Elwha River. J’adore ces endroits où se mêlent eau douce et eau salée, avec leurs bancs de sables ou de galets et leurs inévitables colonies d’oiseaux. J’aperçois de loin la maison coincée entre montagnes et océan. Ce coin est décidément très beau. Rencontre incongrue avec une dame qui promène son chien en se rééduquant (podomètre à l’appui !), qui me déclare son amour pour la France, Baudelaire et les Fleurs du Mal en quelques minutes de conversation. Jeudi 20/08/15 J19 Temps couvert ce matin, ça devrait se lever vers midi, pas de pluie prévue… Dire que nous sommes dans la région la plus arrosée du continent nord-américain avec 7 fois plus de précipitations annuelles qu’à Nancy ! En route vers Shi Shi Beach (prononcer shai shai, http://www.wta.org/...north-shi-shi-access ) située tout au NO de l’Olympic Peninsula, ce qui nécessite d’emprunter une route coincée entre montagnes et océan, qui épouse chaque courbe de la côte, fréquentée par des hordes de camions lourdement chargés d’énormes billes de bois, qui roulent à tombeau ouvert. Cette plage célèbre pour ses sea stacks (pitons rocheux) se situe dans la Makah Indian reservation et il faut acheter un permis à Neah Bay, vendu dans presque tous les commerces (10 $ de mémoire) La rando jusqu’à Point of the Arches, là où se situent les pitons fait 13 km A/R : on peut la faire comme nous dans la journée mais aussi passer 1 ou 2 nuits sur place pour profiter des belles lumières de début ou fin de journée. Il y a 1 ou 2 rivières qui permettent de se ravitailler en eau. Dénivelée négligeable. L’endroit est parait-il très fréquenté en été, nous n’avons pas vu grand monde et avons en milieu de journée été seuls sur la plage. Après 1/2h de marche en forêt, nous apercevons enfin la mer et au loin les fameux pitons. C’est parti pour 4 km de marche sur la plage où la marée descendante dessine de jolis motifs géométriques. Nous arrivons juste à l’étale de basse-mer, désormais elle va remonter, gare ! Nous poursuivons un peu au-delà de Point of the Arches mais la prudence nous empêche d’aller bien loin, d’autant que l’atmosphère assez lugubre ne nous donne pas envie de rester coincés par la marée. Comme prévu, le temps s’améliore ! Voilà, la mer remonte, nous repassons au nord des pitons, « du bon côté ». A contre-jour la côte semble vraiment hostile avec ces pitons arc-boutés contre l’Océan. Il est midi la plage est à nous, partagée avec un couple de photographes qui va camper sur place. Atmosphère transformée par le soleil ! Recto Verso Il est temps de rebrousser chemin, si on veut pouvoir profiter du sable dur avant la marée haute. Pause pique-nique près d’un petit ruisseau, très apprécié des goélands ! Retour d’abord par les rondins, pas très rapide et assez casse-g…e, on regagne bien vite la plage. Un regard en arrière vers les pitons de plus en plus masqués par les embruns, car le vent a encore forci. On retraverse la forêt, en croisant pas mal de marcheurs qui arrivent pour camper, souvent très lourdement chargés. Petit arrêt à l’estuaire de la Sooes River ou un kayakiste s’apprête à remonter la rivière, la mer étant trop agitée : vent d’ouest, marée montante et courant de rivière… Randonnée bien fatigante finalement, malgré l’absence de dénivelé : sable, timing à respecter par rapport à la marée, algues glissantes, vent « saoûlant ». Nous allons encore bien dormir ce soir ! Nous profitons tout de même de notre dernier coucher de soleil, très nuageux !

Vendredi 21/08/15 J20 Après concertation, nous décidons de zapper Ruby Beach et la Hoh Rain Forest (trop de route, pas assez de pluie pour mettre en valeur les mousses de la Rain Forest) au profit d’une visite express et superficielle de Seattle. C’est l’occasion d’une nouvelle petite croisière sur le ferry (16 $ pour la voiture et 6 personnes !) qui va de Bainbridge Island (atteinte via un pont flottant) jusqu’au centre-ville de Seattle. Pour notre 4ème et dernière traversée en ferry, la chance nous sourit une fois de plus puisque nous embarquons aussitôt. Ces petites îles sont hyper-résidentielles : mignons petits ports, jolies maisons au bord de l’eau, ça nous fait décidément penser au sud de la Norvège ou de la Suède…mais nous sommes à la latitude de Quiberon ! Nous approchons de Seattle, c’est mieux que par l’autoroute non ? La plus haute tour à droite est le Columbia center, nous y monterons tout-à-l’heure ! On a tout juste le temps d’observer quelques détails du front de mer et il nous faut déjà débarquer ! Quelques photos à la volée depuis la voiture, mélange d’ancien et de moderne… Nous arrivons à la Columbia Center Tower vers 12h30 : 64,5 $ pour nous 6, pas d’attente, en route pour le 73ème étage. Les éternelles fumées nous empêchent de voir bien loin mais la visite est plaisante : ce n’est pas si souvent qu’on a l’occasion de grimper si haut en ville. Nous apercevons l’embarcadère du ferry, le Lac Union (où j’avais envisagé d’aller voir des maisons flottantes, oui, encore ! Mais il fait trop chaud, 34°C !) Alors on file vers le Fly Muséum (Musée de l’air) situé un peu au sud de la ville que nous visitons après avoir déjeuné sur place. J’ai adoré le hall principal ou sont suspendues toutes sortes d’aéronefs de toutes époques ! Pour notre dernière nuit aux US, j’ai réservé une grande chambre pour 6 au Hampton Inn and Country à Dupont, très bien. Nous dînons juste à côté au Teryaki chicken, bien.

Samedi 22/08/15 J21 Réveil aux aurores ! Notre avion n’est qu’à 13h30 à Portland mais échaudés par les bouchons de l’I5, nous prenons une énorme marge. Déjeuner très complet à 6h, puis 2h de route fluide, nous arrivons avant 10h à l’aéroport de Portland. Voyage de retour sans histoire (Escale à Dallas dont les environs nous ont paru beaucoup plus vert que tous les états que nous venons de traverser, quel paradoxe ! Escale à Londres où nous faisons une énorme sieste) et arrivée à la maison dimanche vers 21h00.

Epilogue Un beau voyage un peu trop tranquille selon les enfants, moins excitant que ceux que nous avons pu faire en Utah/Arizona. Une météo exceptionnelle avec 1 seule demi-journée de pluie en 3 semaines. Peu ou pas de beaux ciels à cause des fumées d’incendies omniprésentes de San Francisco à Seattle. Pas de fleurs, pas de neige, canicule et 4 ans de sécheresse, dommage ! Très très peu d’Européens et de Français en particulier ( à part bien sûr à SFO) : super accueil des Américains. A chaque fois je me demande bien quelles qualités rendent les Français si populaires là-bas : c’est un grand mystère pour moi ! Beaucoup de monde (en immense majorité des Américains et pas mal d’asiatiques) en particulier à Crater Lake, Mont Rainier et Mont St Helens, sans que ce soit trop gênant car en démarrant tôt le matin et en marchant un peu on échappe sans difficulté à la foule. Ce sont ces 3 sites qui ont le plus marqué les enfants : Crater Lake en particulier ! Fred et moi avons bien aimé Lassen Volcanic NP et Bumpass Hell en particulier (rien à voir avec Yellowstone mais tellement inattendu dans ce coin des US) On a aussi été emballés par Mont Rainier et Mont St Helens. On a bien aimé aussi les petites traversées en ferry et l’atmosphère tranquille des îles au NO de Seattle. L’alternance camping rustique/jolies maisons confortables et bien situées a bien plu : c’est plus fun que de ne dormir que dans des motels basiques qui se ressemblent tous. Les enfants (et nous aussi) gardent toutefois la nostalgie du camping sauvage…pas facile dans cette région à moins de faire du backpacking. L’est Oregon m’a bien plu mais je crois être la seule (je pense qu’il faut un peu d’imagination pour l’imaginer au printemps alors que les collines ne sont pas encore grillées et les rivières pas encore asséchées !)
Rio & Paraty, juin-juillet 2015, retour en images English translation pending
by Stef2Mars · 2015-09-05 · 20 replies
Salut les VFistes ! 🙂

Je ne vais pas me lancer dans un descriptif très détaillé de notre voyage au Brésil, mais juste relater à travers quelques clichés le déroulement de notre 3ème voyage à Rio. Cela pourra peut-être aider les futurs visiteurs de la Cidade Maravilhosa à préparer leur escapade carioca.

Sachez que vous étions en famille, madame et moi-même, ainsi que mes deux plus jeunes enfants âgés de 4 et 2 ans. Je tiens à le signaler, car la cadence de visite n'est évidement pas la même avec et sans les petits.

25/06, Jour 1 : Départ de Marseille pour Rio avec la TAP, avec donc une escale à Lisbonne. Le voyage a failli d'ailleurs ne jamais commencer car ce jour-là les taxis marseillais avaient eu la bonne idée de bloquer toute la ville. Nous nous sommes retrouvés coincés sur l'autoroute à moins d'un km de Marignane. Nous avons dû "abandonner" la voiture sur le bord de la route (récupérée le soir même par mon père) et traverser l'autoroute avec nos 3 tonnes de bagages, les poussettes et les enfants... je ne vous raconte pas la scène surréaliste ! Heureusement que nous avions prévu de la marge et étions partis tôt de la maison. Arrivée le soir à Rio à 21h. Trajet en taxi et arrivée à l'appart sur Copacabana aux environs de 22h30.

26/06, Jour 2 : Installation à l'appart, recherche d'un bureau de change pour céder nos €uros contre des Réals, courses, redécouverte du quartier et petite balade sur la plage de Copa histoire de piétiner le sable carioca.

A suivre... 😎

Stef
Escale au Havre English translation pending
by Soran256 · 2015-08-18 · 21 replies
Bonjour,

J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....

Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?

Ou autres bonnes idées?

Merci pour vos conseils avisés 🙂

Roger
Compte-rendu de voyage - juillet 2015 en famille - Malaisie péninsulaire et Singapour English translation pending
by Coeurdasie · 2015-08-09 · 3 replies
Voyage en Malaisie et Singapour en famille – 25 jours – juillet 2015

M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner

Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.

Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »

Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.

Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).

Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm

Si vous avez des questions, n’hésitez pas

_ _ _ _ _ _ Le lien vers notre blog : lotusbleu.ernotte.eu Les photos :
http://albumdeslotus.ernotte.eu
Compte rendu d'une croisière "Îles grecques" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Alexia57 · 2015-07-20 · 41 replies
Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer ma croisière qui s'est achevé le 19/07.... Alors, pour vous remercier, j'apporte ma contribution et je vous décris mon séjour ainsi que mes impressions. Nous étions une famille de 2 adultes et 2 ados (14 et 16 ans)

VENISE Tout d'abord, nous avons rejoint Venise le vendredi précédent la croisière (qui commençait le dimanche). Nous avons organisé par nos propres moyens le transfert jusqu'à Venise. Nous avons voyagé avec Ryanair. Nous avons donc atterri à Trévise (au nord de Venise à 1h de route). De là, nous avons pris, devant l'aéroport, un bus ATVO pour la piazzale di Roma (10€/pers: distributeur de billet dans le hall où l'on réceptionne ses bagages mis en soute) De là nous avons rejoint notre bed and breakfast qui se situait à côté de la place San Marco (Locanda Canal... très très bien!) Nous avons traversé tout Venise avec nos bagages. Cela se fait très bien. Il y a beaucoup de ponts à traverser mais c'est tout à fait faisable. De la piazzale di Roma jusqu'à la place San Marco, nous avons mis 1/2h en suivant les panneaux: San Marco ou Rialto. J'ai quand même un plan de Venise car il y a une multitude de petites ruelles (très jolies) mais quand c'est la première fois que l'on vient à Venise on peut s'égarer rapidement. Chose étonnante: Venise n'est pas aussi grande que je le pensais... en 2 jours et demi, nous avons pu voir l'essentiel de cette très jolie ville. Où manger à Venise? Venise est cher! Mais dès que vous vous éloignez des lieux touristiques (San Marco, Rialto, Grande Canal), les prix deviennent plus raisonnables. Une exception : Osteria da bacco dans le quartier Castello: un vrai bon plan. Prix raisonnable, accueil sympa, très bonne nourriture En règle générale, j'ai toujours mon guide du Routard avec moi et je ne suis jamais déçue😉

Bref Venise est belle... envahie par les touristes mais tellement belle!!!

Dimanche: Embarquement sur le Costa Deliziosa: Etant en avance, nous avons fait le trajet à pied jusqu'à quai d'embarquement. Nous avons d'abord fait la queue pour déposer les bagages. Là, nous avons eu un numéro d'enregistrement qui correspondait à notre enregistrement personnel au guichet (comme au rayon boucherie du supermarché). nous avons donc attendu dans un hall que notre n° soit appelé... Dans ce hall pas de possibilité de se restaurer ou de se désaltérer (un pauvre distributeur en panne...) Une fois enregistré, nous avons dû faire une photo familiale (premier petit divertissement 🤪), passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) puis nous avons accéder à notre cabine. Là nous avons retrouvé nos bagages, la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (ouverture de la cabine, achats, pièce "d'identité" pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales....)

Nous étions en cabine avec balcon, en premium.

Les escales: nous n'avons pris aucune excursion avec Costa car au vue de mes lecteurs sur le forum, j'estimais que nous pouvions faire nous même les visites

Lundi: BARI Nous sommes arrivés en début d'après-midi au port de Bari. Quand les escales se font à partir du quai d'un port, l'on peut sortir du bateau à tout moment. La ville est proche. Inutile de prendre le bus, en 15 minutes à pied vous êtes au centre ville. C'est n'est vraiment pas grand. Vous tomberez sur les groupes d'excursions à tous les coins de rue. Le seul intérêt (à mon sens) est la visite de la basilique Saint Nicolas. Etant lorraine, je ne pouvais pas y passer sans y faire brûler une bougie... (Saint Nicolas, protecteur des lorrains... et des écoliers... j'ai donc chantonné la chanson de Saint Nicolas au grand drame de mes fils...😏) Nous avons bu un coup et nous sommes remonté dans le bateau

NB: après chaque escale, vous devez passer au check-in... pas de souci, ils ne sont pas très "regardant". Vous pouvez débarquer et embarquer avec votre bouteille d'eau sans problème!!!

Mardi: CORFU Nous sommes arrivés vers 8h. Nous avons déjeuné puis débarqué. Au pied du bateau, une navette gratuite du port attendait pour emmener les touristes à l'entrée du port. Anecdote: les guides Costa empêchaient les personnes qui avaient pris cette excursion de prendre ces bus. Elles devaient marcher jusqu'aux bus spécialement affrétés par Costa qui se trouvaient à l'entrée du port! A l'entrée du port, sur la gauche, il y a un arrêt des bus de la ville (bus bleu). Pour 1€50, ils vous emmènent sur la place du port de plaisance de Corfu. De là nous nous sommes promenés dans la vieille ville.

J'aurai aimé me rendre à la plage de paléokastritsa (d'après le Guide du Routard, c'était quelque chose à faire). Mais l'escale est courte (retour au bateau pour 13h) et j'avais peur de manquer de temps. Nous avons été à une autre plage sur les abords de la ville de Corfu (je ne me souviens pas du nom). Lors de notre promenade dans les petites ruelles, nous avons découvert de petites mémés qui fabriquaient des pâtes de façon artisanales. Très belle découverte d'une spécialité de Corfu.
2 jours à Ayutthaya English translation pending
by Estak13 · 2015-07-18 · 33 replies
Bonjour, Nous comptons partir de Bangkok pour 2 jours à Ayutthaya. J'ai vu que c'est mieux de prendre le train -gare hua lamphong- et qu'on met 1h40 en gros pour y aller? Certains recommendent la 3eme classe .... sauf si on est fragile des fesses ! Ce n'est pas mon cas, mais je prefere voyager avec la clim et des sieges rembourrés ! Savez-vous à peu près combien peut couter un A/R BKK- Ayutt en train "normal" svp ? Doit-on reserver en avance ? Ou bien en arrivant 30 minutes avant le depart du train ?

Quand on arrive à Ayutthaya, on prend un tuk tuk ? C'est le mieux pour rejoindre notre hebergement ? J'ai aucune idée des prix pratiqués pour le Tuk Tuk ...

Ensuite on aimerait trouver un logement sympa pour une nuit mais on ne sait pas trop où ... proche des ruines, je pense. Avez-vous de bonnes adresses à nous communiquer svp ? Quand je dis "bonnes", j'entends avec Clim, bon repas si possible, au calme et qui propose des velos pour visiter les ruines.

Au fait, le site ferme-t-il le soir ? Ou bien pouvons-nous nous balader dans les ruines sans soucis au coucher du soleil ?

Merci pour votre aide.🙂
Xinjiang et visa chinois English translation pending
by Almasy · 2015-07-04 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars cet été en Asie centrale, et j'arriverai en Chine par le Pakistan (Khunjerab pass). Le visa pakistanais est vraiment compliqué à avoir, j'ai mentionné 'Gilgit' parmi les endroits visités et ils me demandent un trekking permit comme si je voulais gravir le K2. Si j'avais citer Lahore au lieu de Gilgit j'aurais déjà le visa.

Pas envie que ca recommence avec la Chine, vu la quantité de gens qui y vont je pense que le visa s'obtient assez facilement mais j'ai pas envie de faire la même bétise qu'avec le Pakistan en citant un endroit qui éveille leur appétit pour les formalités administratives complémentaires. Hors le Khunjerab passe permet d'entrer en Chine par le Xinjiang (je vais jusqu'à Kashgar, puis Urumqi qui sera la fin de mon voyage). Comme c'est une région un peu sensible je préfèrerai ne pas dire que je vais là bas, en même temps s'il faut une autorisation spéciale pour cette région j'ai plutôt intérêt à l'avoir.

A ceux qui ont l'habitude des demandes de visa chinois : quel serait votre conseil ?

Merci !

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