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Paiement des réservations dans l'Ouest américain? English translation pending
by Manayou · 2010-12-20 · 19 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Quelqu'un pourrait-il me dire si on paye les réservations d'hôtel - motel à la réservation ou sur place? Même question pour la voiture, les excursions...?

Cela me permettrait de savoir comment étaler les différentes dépenses.

Merci à tous.
Où acheter du vin à Marrakech? English translation pending
by Arnaud123 · 2010-12-20 · 24 replies
Bonjour,

Nous partons à Marrakech entre amis, et nous cherchons un endroit pour acheter du rosé pour nos soirées arrosées (ou "à-rosé") ! D'après nos calculs nous devrions avoir besoin d'une quarantaine de bouteilles; quelqu'un a-t-il un bon plan ? Quel est le prix d'une bouteille de rosé classique (un rosé marocain d'entrée de gamme, nous ira très bien !) ? Sommes nous limité en terme de quantité d'achat ? Et surtout où nous conseillez vous d'aller pour l'acheter ? Merci beaucoup d'avance
Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
by Carmen2709 · 2010-12-17 · 1 reply
VERS CHIANG MAI C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive. Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche? Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime. Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement. Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.

ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans

LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.

Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).

J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique

"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.

Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.

LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.

VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.

BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.

LE TEMPLE DU LAC

Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.

LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.

LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Passage du Nouvel An en Ukraine English translation pending
by Thomas70 · 2010-12-14 · 7 replies
Bonjour à tous

Voila je part 15 jours à Zaporojie dans l'Est de l'Ukraine avec mon meilleur ami afin de changer un peu d'air...

J'aimerais avoir des commentaires sur le coût de la Vie dans une Ville comme Zaporojie (800 000 habitants.), quel budget prévoir, quelles sorties incontournables à faire en Ukraine... Nous avons 22 ans, nous voudrions découvrir un maximum ce pays. Comment se comporte les gens la bas, sont t'ils sympathiques...???

Merci d'avance!!!!! Joyeux fêtes à tous 😎😎😎😎😎
Air France Premium Voyageur avec un bébé: compte rendu du vol Papeete-Los Angeles-Paris CDG - Toulouse English translation pending
by Anthonytahit · 2010-12-14 · 20 replies
Premier voyage à trois, 2 adultes et un bébé de 2 mois qui fait son baptême de l’air, en classe Premium Voyageur Air France, Papeete - Los Angeles - Paris CDG - Toulouse.

J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici

Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)

Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.

PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h

Enregistrement :

Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.

Salon :

Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.

Embarquement :

Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…

Confort de la cabine :

Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.

IFE :

Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.

Catering :

Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.

PNC :

Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.

Enquête de satisfaction AF :

Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.

Transit à LAX

L’enfer !!!!

Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.

La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.

La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !

Transit 3h10.

LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30

Salon :

Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.

Embarquement :

Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.

Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.

Confort de la cabine :

Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).

IFE :

Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.

Catering :

Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.

PNC :

Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.

Transit à CDG

La bonne surprise !!!

Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.

Transit 1h30.

CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320

Salon terminal 2 F :

Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer

Vol :

Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.

Débarquement :

Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.

Conclusion

Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.

Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).

Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.

Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »

Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?

Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.

1 à 5 salon à Papeete

6 à 12 PPT LAX B777-200

13 à 18 LAX CDG B777-300ER
Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain en août: votre avis? English translation pending
by Laura7595 · 2010-12-13 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec mon chéri cet été pour un voyage dans l’Ouest américain de 17 jours, du 8 au 25 août. Après avoir pas mal regardé les différents avis et sujets sur ce (super) forum, j’ai établi un premier itinéraire assez « classique » pour ce voyage.

Avant de me lancer dans la réservation de certains hôtels (il paraît que ça se remplit vite, surtout dans les parcs, pour la haute saison), j’aimerais avoir votre avis sur ce circuit.

N’hésitez pas à me dire si vous trouvez que certaines journées sont trop chargées ou mal organisées, à me donner votre avis sur les hôtels envisagés, m’indiquer s’il y a des choses que je « loupe » et qui seraient intéressantes à voir sur la route, etc… tous vos conseils m’intéressent. Seuls les billets d’avion sont déjà réservés, le reste peut bouger.

Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience avec moi !

J1 : Vol direct Paris - Los Angeles, arrivée prévue à 13h05. Récupération de la voiture, installation à l’hôtel, peut-être une première petite balade dans LA. Nuit : Hollywood City Inn ?

J2 : Visite LA (Hollywood, Beverly Hills...) / Visite Warner Studios / Soirée à Santa Monica Nuit : Hollywood City Inn ?

J3 : Visite Universal Studios / Soirée : Mulholland Drive, Griffith Park Observatory Nuit : Hollywood City Inn ?

J4: Départ pour Kingman en passant par Barstow, Calico Ghost Town, route 66 entre Needles et Kingman via Oatman Nuit : Kingman I-40 Travelodge ?

J5: Route vers le Grand Canyon, arrêt à Seligman / Visite Grand Canyon South Rim côté Ouest Nuit : Bright Angel Lodge ?

J6 : Grand Canyon South Rim côté Est, route vers Monument Valley et visite MV (en 4X4 avec les Navajos ?) Nuit : The View ?

J7 : Route vers Page, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon/Lake Powell (baignade ?) + éventuellement aller faire un tour à Cathedral Wash? Nuit : Quality Inn at Lake Powell ?

J8 : Route vers Bryce Canyon, visite Bryce/ randonnée Nuit : Bryce Canyon Viw Lodge

J9 : Fin visite Bryce Canyon, route vers Zion, arrêt à Red Canyon, visite Zion en fin d’aprem (Middle Emerald Pools Trail ?) Nuit : Après Zion, sur la route vers Las Vegas (Saint Georges ?)

J10 : Route vers Las Vegas, arrêt à Valley of fire et outlets Las Vegas Nuit : Tropicana ?

J11 : Las Vegas (piscine, visite hôtels, spectacle le soir) Nuit : Tropicana ?

J12 : Matinée à Las Vegas, départ après déjeuner pour Death Valley, traversée Death Valley en fin d’aprem Nuit : Stovepipes well village ?

J13 : Matin : fin traversée Death Valley, route vers Yosemite, début visite/ balades Yosemite Nuit : Curry Village ?

J14 : Yosemite / départ vers 16h pour San Francisco, arrivée en soirée

Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)

J15 : San Francisco (centre, fisherman’s wharf, pier 39, Alcatraz, Golden gate/ Sausalito le soir) Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)

J16 : Balade en voiture sur la côte jusqu’à Big sur en passant par Monterey puis retour Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)

J17 : Balade/visite dans SF le matin - Départ de SF pour Paris, avion à 15h35

Merci d'avance!
Louer une voiture en Thaïlande puis faire un détour au Cambodge? English translation pending
by Jpierre84 · 2010-12-13 · 33 replies
Idée peut etre irréalisable...... c'est pour cela que je viens vers vous..!!! Est-il possible , (sans trop de problèmes) de louer une voiture en ThaIlande , pas trop loin de la frontière avec le Cambodge...... de passer la frontière.... d'aller vers Sisophon, faire le tour du Lac Tonlé Sap , environ , et de re-rentrer en Thailande...??? Combien de jour..??? combien d'euros... le tout..?? (environ..) Merci d'avance aux amis de VF J-Pierre
Urgent: test antirabique pour ma chienne pour le Maroc! English translation pending
by Lebelge83 · 2010-12-09 · 12 replies
Salut a tous!

Alors voila, je part au maroc vers le 28 decembre histoire de passer un peu l'hiver au chaud! je compte y rester 2mois

Et j'ai Klikklak, Petite mix border collier-malinois! elle a un passeport et les vaccin a jour! il y a deux mois, j'ai été chez le véto a la SPA pour lui faire la sérologie rage (test anti rabique)! Elle avait été vaccinée pour la rage a Berlin le 10 novembre 2009, c'était son premier vaccin, elle avais 4mois! on était le 7novembre 2010 quand le véto lui a fait la prise de sang pour envoyer au labo, le vaccin avait donc moin d'un an...la véto lui fais la prise de sang et lui fais juste apres le rappel de vaccination contre la rage (a faire tous les an!) J'ai attendu les résulat! au bout de 2semaine je les ai recu! la sérologie étai de 0.04...donc inférieur au 0.5 obligatoir pour revenir en europe du maroc... De retour au véto ne comprenant pas les résultat qui sont anormalment bas, la véto me dis que peut etre que klikklak n'a pas accepté le tout premier vaccin, celui fais a berlin! elle lui refait donc un prélevement un mois apres, un mois apres son premier prélévement et un mois aussi et surtout apres son rappel de vaccination rage, un mois est le meilleur moment d'apres elle pour que les anticorp se soient bien développés! J'attand 2 semaines, et je recois les résultat, tj négatif! la sérologie est a 0.22...c'est mieux, mais tj en dessous des 0.5 donc non conforme... Ducoup je suis un peu bloquer! je part normalment dans 20j, donc impossible de refaire un vaccin+ la sérologie!

Est ce que qulqu'un y comprend quelques chose ou a deja eu quelque chose de similaire??qu'est ce que je peux faire???

J'ai plusieur solution..

La laisser ici! j'ai pas dutout envi! c'est les seuls vacances depuis un moment, sa lui aurait fait du bien de bouger ou y'a de la place! et les gens qui ont un chien me comprendront! de plus pas grand monde a la laisser pour 2mois... Faire un faux papier de sérologie!en scanan l'autre et en changeant les 0.22 en 0.56 par exemple! mais la plusieur questions! est ce que le papier suffit ou il faut en plus le tampon dans la page prévu dans le passeport par la véto? Je sais que cela n'est pas la meilleur solution du fait que si elle se fais mordre la bas par un chien qui a la rage elle risque de la chopper nan? Prendre le risque de partir sans le papier, mais trop risquer de la laisser au retour en espagne! donc inconcevable aussi!

Est ce que les gens qui ont déja bouger avec leurs chiens au maroc ou autre part en afrique peuvent me dire comment se passe les controles de retour! Je flippe un peu aussi, j'ai un peu retourné le forum et suis tomber sur pas mal de personnes qui ont perdu leur chien au maroc a cause de l'empoisonement! est ce que sa arrive si souvent que sa?? et est ce que quelqu'un connait le charbon actif? c'est quoi exactement??;-)

On va bouger dans tous le maroc, surtout le sud je pense! atlas, desert, village, ville! ducoup est ce que c'est pa trop dur le contact avec les gens avec un chien la bas? je sais qui kiff pas trop sa! peut etre d'ayeur plus peur des chiens dans les ptit village qu'en ville?elle est super cool et elle est pas énorme (23kg)!

et j'ai dans la foulée une autre petite question! comment sa se passe au niveau des douane pour le retour en europe au niveau de ce qu'on ramene?on veut ramener pas mal de truc pour les pote tous sa! artisana local, huile d'argan, peau de djembé...je suppose qu'on est limitée, mais il se base sur quoi?puis pour rentrer au maroc, on ramene pas mal de fringues, et pas mal de savons (je taff dans une petite savonnerie et ont a pas mal de stock d'ancienne gammes qu'on veut leur filer la bas!)ont est limité aussi? (on aurait genre 200-300 ptits savons) on sait qu'on dois évité tous ce qui est technologie et electroménager!!

J'espere avoir pas mal de témoinage, et de vécu! (plus que des "entendu dire" ) qui vont me permettre de prendre la pitchoune avec nous!!

Merci héhé

Simon!!
Itinéraire en voiture en Thaïlande: votre avis? English translation pending
by Laurentlauri · 2010-12-09 · 14 replies
Bonjour

Nous partons qq jours en Thailande en Janvier et je voulais avoir votre avis sur l'itineraire que nous envisageons

On a pas pas bcp de temps et on souhaite combiné découverte et farniente

je me suis inspiré de programmes trouvé dans des brochures

BANGKOK 2 nuits Location de voiture à Bangkok Bangkok - Damnoen - Ayuthaya 1 nuit Ayuthaya - Phitsanulok - Sukhotai 1 nuit Sukhotai Chiang Rai 1 nuit Chiang Rai - Chiang Saen 1 nuit Chiang Saen - Chiang Mai 1 nuit On laisse la voiture à Chiang Mai aeroport Vol vers Phuket ou Krabi (4 nuits)

merci Laurent
Club de plongée aux Seychelles? English translation pending
by Pattspi · 2010-12-07 · 6 replies
bonjour, je pars avec une amie en Avril 2011. Nous cherchons un club de plongee et un hébergement pas trop cher (habitant ou hôtel) à proximité. Nous sommes niveau 3 et l'anglais n'est pas un problème. merci
Informations pour trek dans le Simien (Éthiopie) English translation pending
by Asianstef · 2010-12-03 · 5 replies
Il n'est jamais trop tard pour répondre, voilà quelques infos notées lors de mon trek dans le Simien en Février 2010 :

Prix : Si l'on veut faire le Ras Dashen, à l'entrée du parc tout est compté comme si on y passait 8 jours..même si on le fait en 4 !! 100birr : 4,5 €

Entrée : 90b/jour par personne Scout : 40b/j pour le groupe Guide : 120b/j pour le groupe Camping : 10b/j par personne Matos cuisine : 40b/j pour le groupe Entrée voiture : 20b/j Tente : 30b/j Mule : 70b/j

Soit environ 160€ sans les pourboires

+ mieux de prevoir une tente et un duvet pour le muletier, le guide et le scout...

Voiture pour faire Gondar-Sankanber et Chennek-Gondar : 4000b (180€)

Trek : Sankanber-Geech : 600+, 200- 5h30 Geech-Imet Gogo : 1h30 Imet Gogo-Chennek : 5h 700+ 600- Chennek-Ambiko :6h30 1000+ 1400- Ambiko-Ras Dashen-Ambiko : 1400+ 1400- Départ 5h, 8h de marche Ambiko-Chennek : 1400+ 1000- : 6h30

Malheureusement, maintenant possibilité (comme notre guide !!!!!!!) de faire sur une bonne portion le trajet Ambiko Chennek avec des camions car il y a une route en construction. Bien pour le désenclavement mais moins bien pour le trek...

Les camps : Toilettes dans chaque camp + poubelles. Geech :Douche Dans chaque camp : eau de source sauf Ambiko prévoir eau à l'avance ou pastilles de chlore, limite filtre. Huttes pour cuisine dans tous les camps. Possibilité d'acheter des oeufs et même...de la bière !!

Matos : Tente-Duvet-oreiller-Camel Bag-Thermos pour thé-Frontale-couteau suisse-briquet-tongues (important !)- chaussures de marche basses- krama ou foulard pour le soleil qui tape beaucou beaucoup, couvrir tout le visage !!! - creme solaire-strick lèvres-

élasto pour ampoules-biafine-sachets plastiques- élastiques thé-épices-tisane-sel-poivre-curry tupperware genre boites à glace pour mettre tout ça boisson énergisante pour cacher le goût de chlore gant de toilette-serviette éponge Bonnet-Pcul

pâtes-pesto-parmesan-couscous-semoule fine pour faire mélange le matin avec raisin, miel et noix (tip top !!!) huile dans petite bouteille-barres de céréales-fruits secs-bouillon cube- sardines-saucisson-soupes en sachet Eponge-liquide vaisselle dans petite bouteille-torchon Pare-vent pour rechaud

A Gondar : tomates-carottes-oignons-fruits-oranges- pain (à ranger dans des boites sinon écrasé par la mule !!!)

Prévoir de quoi nourrir le guide, le scout et le muletier bien sur. Possibilité d'acheter de l'injera à Geech et Ambiko !!! Parfois il faut payer le bois pour le feu.

Le soir, largement le temps de faire à manger et c'est très sympa ! Le pare vent important car ça souffle. Leurs rechauds sont très bien et les gamelles bien grandes. Le matin nous faisions chauffer de l'eau pour la semoule, le thé et le thé dans le thermos. Important de bien s'hydrater.

Si vous avez des vieilles polaires qui trainent chez vous, emportez les pour les donner au scout ou muletier, ça caille la nuit...

Attention au soleil la journée, on crame vraiment même en mettant de la crème !!!!! Prévoir de quoi tout recouvrir. Et la nuit : très froid !!!! Nous avions duvet + sac à viande technique

Hôtel à Gondar :pas top mais peut organiser le trajet avec d'autres trekeurs : Queen Talu

Voili voilou !!!

Sinon on vous fournit un guide directement à l'entrée du parc, pas besoin d'en avoir un dès Gondar !

Stef
Thaïlande: où trouver un petit autel à offrandes (maison des esprits) en kit? English translation pending
by Parallele33 · 2010-11-25 · 12 replies
Nous avons toujours trouvé magnifiques ces petits autels à offrandes que les Thaïs ont l'habitude d'installer près de leurs habitations ou sur un chantier en cours, parfois en pleine rue, accessibles au public. Je crois qu'on appelle ça "maison des esprits" (sanphraphum). Quelqu'un sait-il si par hasard des artisans en fabriquent "en kit" à monter soi-même ? Je dis ça bien sûr dans l'espoir d'en trouver à emporter dans les bagages du retour ! Merci d'avance.

Hôtel Sirenis Playa Turquesa à Holguin English translation pending
by Melbail · 2010-11-24 · 6 replies
Dans 4 heures je vais réserver mon voyage et j'aimerais des commentaires de personne qui sont allé au sirénis playa turquesa résemment. Merci à l'avance!😉
De retour de Thaïlande (5 au 21 novembre 2010) English translation pending
by Jphm · 2010-11-23 · 15 replies
Bonjour, De retour de thailande je voulais livrer mes impressions et avis sur ce que j'ai expérimenté que cela puisse, éventuellement servir à de futurs voyageurs : Séjour du 5 novembre au 21 novembre Mon vol : Paris / Phuket par ETIHAD AIRWAYS jusqu'à Bangkok puis BANGKOK AIRWAYS jusqu'à PHUKET acheté directement à la compagnie ETIHAD sur leur site, 830 € fin août : super compagnie comme souvent décrite, bon enchaînement des vols sans s'éterniser à Abu Dabi, nourriture correcte, place pour les jambes, pas de retard, une tonne de films, ... Ma première étape : Koh Phi Phi : en sortant de l'avion direction le port, bateau et arrivée sur l'île que j'avais visitée en 2008 et que je voulais faire découvrir à mes amis : séjour au View Point Resort : 1 500 bath la nuit (32 € environ) petit dej compris dans bungalow ventilateur au plafond et vue sur la baie de Phi Phi : simple mais bien, de Tonsaï (le village) il faut marcher un peu tout de même mais bon c jouable, chambre propre, bon accueil rien à dire sinon qu'à partir de 20h le concours de bar qui fera le plus de bruit débute pour s'achever vers 1 heure du mat. De loin TONSAI ressemble alors à une espèce de fête foraine où l'alcool remplace la barbe à papa et les enfants sont plus des fêtards que des routards s'abreuvant de buckets (seaux d'alcools) qui laisseront à même le sol une fois finis. Immonde. Pire qu'il y a 2 ans, à mon avis. Les restos : j'ai adoré près du débarcadère Mr TEE restaurant un peu en retrait sous des tentes, bonne nourriture thaïe, le plat autour de 100 - 150 bath (2.5 à 3.5 €) hors SINGHA (bière locale : 60 bath soit plus d'un €). Très bon Green Curry et très bon Tom Yam (soupe bien épicée). Autre resto notable le Garlic 1992 que l'on a trouvé authentique. Nous avons évité APACHE BAR, REAGGAE BAR, CARLITO, HIPPIE BAR, ...par contre juste avant le resort View Point bar très sympa avec musique plus Lounge et bon esprit. Excursions : Une journée sur BAMBOO ISLAND avec au retour arrêt sur un spot sympa de snockerling (masques et tubas) sorte d'aquarium géant, Bamboo Island où comment se sentir seul au monde à quelques minutes de la grouillante Phi Phi. le Long Tail (bateau Taxi) pour 2 000 baths (à 4 personnes soit 10 € chacun, ...tout de même, on a payé je pense trop cher) Une journée en s'arrêtant à Monkey Beach puis Loh Lana Bay toujours à Phi Phi : 800 bath à 4 le Long Tail (17 €) mais hélas Monkey Beach et Loh Lana Bay sont dans un état de saleté très alarmant, impossible de jeter une serviette sans avoir à repousser les immondices un peu plus loin : dommage car la plage de Lana Bay est très déserte et la baignade agréable. Une journée sur Phi Phi Lee (petite île au large de Phi Phi Don abritant notamment la plage du film La Plage) : 1 200 bath à 4 (25-26 €) Un arrêt sur le lagon propice à la baignade assez agréable, un snokerling sur une autre partie de l'île très sympa, puis bien sûr la plage, The Beach MAYA BAY que l'on tente de découvrir derrière les dizaines de speed boat amarés setant pour quelques minutes leur centaines de curieux. Bon que critiquer, on en était aussi. On nous conseille de plutôt venir en fin de journée (16 heures) quand les speed boats sont repartis. Le seul intérêt et source d'amusement fut de voir les coréens ou japonais faire leurs poses photos sur la plage : c irracontable, il faut le voir ! mais je suis sûr que nous les faisons rire aussi d'une autre manière ... Puis 4 jours à Koh LIPE : ferry jusqu'à Lanta puis Speed Boat 50 places jusqu'à Koh LIPE compter 2100 bath par personne (plus de 40 € ) pour 5 h de croisière. Hébergement au PORN RESORT (ouais je sais le nom prête à confusion) petits bungalows posés sur la plage de Sunset Beach (500 bath la nuit soit 10 €) sorte de koh Phi Phi 10 ou 15 ans en arrière, bref, ce que je voulais, le pied total. Bons Mojitos au Mojito Bar, Bonne cuisine thaie un peu partout idéal de trainer sur la plage de PATTAYA BEACH (rien à voir avec la ville de PATTAYA attention) sur une natte posée sur le sable, la tête soutenue par un coussin triangle thaï. Très bonnes sessions snokerling autour de Koh Lipe, .....le rêve : je retournerai à Koh LIPE ! Puis 2 jours à KRABI, plage TONSAI BEACH à côté de RAILEY BEACH : De koh Lipe prendre un spedd Boat jusqu'à PAKBARA puis un Bus jusq'à KRABI puis taxi et Long Tail le tout 1 000 bath (20 €) par personne. Nuits dans huttes dans la jungle au Green Village (350 bath soit 8 € environ). J'ai beaucoup aimé cette ambiance saine et sportive ici ce n'est pas la plongée mais l'escalade, la promenade dans la jungle au mileu de dizaines de singes, le small world Bar et son Peace Cake 😉, rien faire sur la plage ...les Prawns Squid et poissons au BBQ (compter quand même 500 bath par personne soit un peu plus de 10 € pour le repas) Puis 1 journée PHUKET avec nuit à RAWAI beach chez un français tenant un resort dont j'ai oublié le nom (850 bath la nuit soit moins de 20 €) retrouvant pour le prix un peu d'eau chaude sous la douche ce qui fait du bien ! Location scooter la journée (4 €) histoire de faire une balade vers quelques plages et retour FRANCE ! N'hésitez pas à m'écrire si vous avez besoin d'infos ou questions. J'ai trouvé sur ce site beaucoup de conseils utiles, je serai donc heureux de pouvoir aider, à mon niveau de connaissance, certains d'entre vous.
Que pensez-vous de cet hôtel à Chiang Mai? English translation pending
by Kalistefy · 2010-11-16 · 7 replies
Salut a tous, Je voudrais savoir qu est ce que vous pensez de l hotel :''The Castle'' a Chiang Mai ou si vous connaissez d autres adresses sympas pour un couple avec un enfant de 2 ans. Merci d avance
Retour de trois semaines au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
by Olivier75015 · 2010-11-11 · 6 replies
Bonjour

Enfin voila notre CR : Nous sommes arrivés par Qatar Airways via Doha (Très bonne compagnie) le 02 août à Colombo pour un grand tour de 3 semaines au Sri Lanka.

Itinéraire synthétique :

Jour 1. Départ Aéroport vers 11h30. Arrêt à Yapahuwa : +. Arrivée fin d’ après midi à Anuradhapura. Jour 2. Visite la journée de l’ancienne cité en vélos loués à l’hôtel : +++ Jour 3. Départ pour Mihintale : 2 heures de visite : ++ puis direction Polonnaruwa. Arrivée mi après midi. Visite du musée indispensable: ++. Jour 4. Visite de l’ancienne cité ++ : A faire en vélo. Départ pour Sigyria. Jour 5. Le matin de bonne heure l’ascension du rocher : ½ journée +++. Puis départ vers Dambulla +++: Visite 2 heures. Route pour Aukana +, bien isolé. Retour à la GH Sigirya. Jour 6. Départ pour Kandy. Arrêtdans un Spice garden + proche de Matale. Jours 7 et 8. Visite de Kandy. Temple de la dent et la « puja » de 18h30 : +++ Ballade dans le magnifique jardin botanique : +++, Tour partiel du lac à pied : Bruyant : --, Tour des 3 temples proches du jardin botanique : Calme : ++, Spectacle des danses : + Jour 9. Départ vers les montagnes. Arrêt aux chutes de Ramboda : ++ Puis train de Nanu Oya >> Haputale : +++. Jour 10. Haputale. Matin Lipton Seat : +++. Arrivée avant 10h00 impérative. Adisham : + Manoir / abbaye. Retour à la GH Haputale. Jour 11 & 12. Départ pour Ella. Ballade sur Ella Rock : Assez difficile. +++ Et le lendemain matin Little Adam Peak : Plus facile ++ Ballades dans les environs ++ Jour 13. Départ pour Tangalle arrêt à Buduruwagala +++. Arrivé le soir. Jours 14 à 18 Tangalle « Farniente » sur les plages désertes +++. Visite du village : marché ++ Jour 19 : Galle : Très agréable : ++ Jour 20 : Colombo : Ggrande villegrouillante et bruyante: A voir ½ journée maxi : + Shopping décevant. Départ vers l’aéroport via Negombo : Calme mais très touristique. Prix des « souvenirs » élevés : - : Proximité aéroport oblige.

Remarque : Notre parcours a été relativement bien équilibré et sans contrainte de temps en un mot : « cool ».

Les "Guest houses" où nous sommes descendus :

Anuradhapura : GRAND TOURISM HOLIDAY RESORT : Moyen : Assez grand hôtel donc ambiance assez froide, pas du tout familiale, accueil moyen. Chambre quelconque mais propre à 2500 Rps avec fan sans A/C. Eviter de dîner car peu copieux, pas terrible et cher. Par contre la terrasse de l'hôtel a une vue superbe lors du petit déjeuner : bon. Restaurant : Casserole Devon : Centre ville. Très bon rapport qualité prix. Cuisine non épicée ou locale

Polonnaruwa: DEVI GUEST HOUSE : Excellente adresse situé à 1 km du centre ville. Très calme. Chambres très propres. Accueil chaleureux par le couple Darina et Raheem dîner et petit déjeuner excellents : 1500 Rps la nuit double avec fan, eau froide et petit déj, 500 Rps / pers dîner. Tel 027 222 3181 Coup de cœur.

Sigiriya : BANANAA GH : Excellente adresse à Kimbissa proche de Sigiriya. En pleine campagne mais il y a des petits échoppes proches: Calme assuré dans un corps de ferme très bien aménagé, chambres simples et propres, excellent dîner très copieux, excellent accueil par de jeunes gens . 1500 Rps la chambre avec fan. Eau froide. 300 Rps petit déj, 600 Rps dîner Tel : 066 36 65 055 ou 077 72 100 16 ou 077 91 87 504 Coup de cœur.

Kandy : SHANGRI LA : Bon rapport qualité prix pour les chambres : Grandes chambres bien décorées. Propres. GH peu bruyante car proche du centre ville. Dîner peu copieux et très moyen. 2000 Rps avec petit déj léger brioche café ou thé. Eau chaude. Tel : 08 22 22 218 Mob : 077 98 28 084 Restaurant : Captain Table Devon. Centre ville. Très bon rapport qualité prix. Cuisine non épicée ou locale. Lieu de sortie des Kandiens.

Haputale : AMARASINGHE GH : Excellente adresse. Très bon rapport qualité prix. Chambres assez grandes et propres. Bon accueil par une couple adorable de retraités. Demander une chambre à l’étage avec balcon. Bon dîner à commander en arrivant. Chambre 1200 Rps avec petit déj avec fan. Eau chaude. Tel : 057 226 81 75 Mob : 0777 763 397

Ella : HILL TOP GH était complet : dommagecar semble très propre extérieurement, et Ambiante cher donc, Ella : LIZZIE VILLA GH : Très moyen. Bien situé dans un très beau jardin. Chambre simple mais très limite au point de vue propreté. Deux prix 1200 Rps sans et 2000 Rps avec eau chaude. Tel : 057 222 85 61 Restaurant : Curd Honey shop : Très bon rice and curry, sans chili. Restaurant : Rawana Holiday Resort : Très touristique : Rice and Cury excellent à 400 Rps : Vérifier votre addition et votre monnaie

Tangalle : PATINI bungalows : Chez Séverine et Daya : Top du top. 2adorables et vastes bungalows avec tout le confort des plus grands hôtels européens avec la plage paradisiaque au pied et l’indépendance du bungalow. Neuf, très bien décoré et top propre. Avec petite terrasse. Lit en baldaquin avec matelas épais ….le luxe en fait. Excellent accueil de Séverine. Pour 3000 Rps avec ventilateur. Tel : 0775 40 26 79 Coup de cœur

Tangalle : Jouxtant les bungalows précédent IBIS hotel : Excellente adresse 4 ou 5 chambresdu même cru que les bungalows, plus petites et moins indépendantes. Très propre. Balcon avec farniente superbe. Eau chaude. 2600 Rps avec fan.Excellentspetits déjeuners et dîners un peu « chers ». Tel : 047 567 44 39 Restaurant : BLUE HORIZON. Bon restaurant accueillant .A 300 m de l’IBIS vers le village de Tangalle, restaurant plus économique au bord de la plage. Très bon rapport qualité prix et excellent accueil. Tel: 047 22 40 721 Mob : 0776 51 09 00

Polhena : Nous avons visité BLUE CORAL GH qui semble très bien avec trois chambres sur une toute petite plage privée. 1500 à 2000 Rps ? Tel : 0777 600 803

Galle : WELTWREDEN Moyen. Dans le fort, joli petit hôtel bon marché mais spartiate. Chambres très défraîchies. Limite propre. Accueil commercial seulement pas très aimable. Dîner relativement bon par contre sur nappe pas trop nickel et petit déjeuner moyen. 1200 Rps avec fan Eau froide Dîner 400 Rps Tel : 091 222 26 50

Colombo : WAYFARERS INN : Excellente adresse à Colombo : Chambres très propreset très calmes. Dans le quartier des ambassades : Cinnamon garden. Maison coloniale avec jardin en conséquence. La propriétaire, un monsieur de grande classe, nous a fait un excellent accueil. Chambre 3500 Rps Tout confort Excellent dîner sur la terrasse dans vaisselle coloniale. Coup de cœur Tel: 011 269 3936

Réservations : Nous avions réservé nos logements selon le fil de notre voyage sauf le premier à Anaradhapura et chez Séverine que nous avions réservés à l’avance depuis la France.

Carte téléphonique SIM : Pour cela j’avais pris une carte chez Dialog pour 1100 Rps, c’est plus que nécessaire pour 3 semaines. (200 Rps de « fees » + 900 Rps de communications)

Chauffeur : Daya, la mari de Séverine nous a conduit durant ces trois semaines toujours avec sa grande gentillesse et sa bonne humeur et de plus il est extrêmement prudent sur la route ce qui est une excellente assurance car les Sri lankais conduisent assez dangereusement. Nous recommandons chaleureusement Daya pour vous emmener sur les routes du SL. Sa voiture est suffisamment grande pour deux couples d’adultes avec les bagages. Il est anglophone. Tel : 94 777 40 20 38 ou Séverine 94 775 40 26 79

Guide : LP et mais surtout Rough Guide très pragmatique et très complet, écrit visiblement par un routard averti. Les cartes sont précises et justes, les adresses et prix des GH fiables. Ce guide est en anglais.

Les coups de cœur : Le beau temps et les températures clémentes en cette saison de fin de mousson. 3 ½ journées de pluie sur 3 semaines...et en fin de séjour.

La beauté des paysage et leur grande diversité et aussi mais surtout l’extrême gentillesse et l’accueil des habitants qui nous ont conquis.

La journée en vélo à Anuradhapura entre les dagobas, l’arbre de bodhi et les temples où se recueillent les fidèles, les ruines des monastères, de la citadelle et la « puja » du soir en rentrant vers la nouvelle ville.

La grande bousculade ou communion avec les locaux et les quelques touristes lors de la « puja » du soir au Temple de la dent à Kandy, pour entrevoir la « cloche » en or renfermant la fameuse relique.

L’ascension matinale et ventée du rocher de Sigirya.

Le trajet en train au milieu des paysages merveilleux des champs de thé et des habitations rurales.

La belle ballade jusqu’à Lipton Seat, magnifique point de vue, au milieu des domaines de thé où l’on croise quelques instants la « vie » des cueilleuses tamoules.

L’ascension de Ella rock où, lorsque nous commencions à douter du chemin, un guide surgi de nulle part nous a conduit jusqu’au sommet.

Le « farniente » sur les plages de Tangalle désertes en cette saison.

Le charme d’un autre siècle de la maison coloniale Wayfarers Inn à Colombo, un vrai havre de paix après la cadence infernale de la capitale.

Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.

Mina et Olivier
Vos commentaires sur le Club Karey Varadero English translation pending
by Sunmoon77 · 2010-11-10 · 5 replies
J'ai trouvé très peu d'informations récentes sur le Club Karey. Est-ce que quelqu'un y est allé dernièrement? (Dans la dernière année, 2 ans max)???

Merci de me donner un petit compte-rendu de votre expérience là bas!
Voyage aux îles du sud de la Thaïlande début décembre English translation pending
by Leynaa · 2010-11-06 · 4 replies
Coucou amis de l'Asie!!!!

Je reviens à vous, sa fait bien longtemps.... Je me prépare pour la Thaïlande début décembre.. Je vais commencer par 2-3 jours à Langhawi (Malaisie) et remonter en Thailande.. Après quelques mois de galère avec mon homme, j'aimerais que notre voyage nous fasse tout oublié.. Je voudrais des paysages à en couper le souffle, des iles ou je peu allez vers l'habitant (pas que des touristes)..Je comptais remonter à Krabi et redescendre d'ile en ile.. J'ai lu ici et là quelques iles encore un peu calme avec un paysage waouuuuh:ma sélection: Koh Jum (koh Pu), Koh Bulon, Mon homme aimerais allez sur Koh lanta, Koh phi phi... Qu en pensez vous? Lesquelles me conseillez vous vraiment? J'aimerais avoir plage, sable, calme et si possible snorkelling... Je suis à j-27 et je me lance seulement dans les recherches!!! Je suis légèrement angoissé!!! Merci pour votre aide.. Je pars en mode routard avec un budget à respecter, la vie est elle plus chère en Thaïlande par rapport à la Malaisie et l'Indonésie? Si vous avez des noms de ghesthouse à me conseillez je suis preneur ... Du moins je suis preneur de toute infos.... 😉

Merciiiiii 😏
Marques de voitures faciles à réparer à Nouakchott en Mauritanie? English translation pending
by DaSilva60 · 2010-11-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

C'est mon 1er poste mais je dois dire avant tout que ce forum est une pure source de bonnes infos ! Merci à tous (et à Papy entre autre), surtout pour les posts parlant de la Mauritanie.

En fait j'ai vécu pendant 6mois à Nouakchott en 2006 et je suis tombé amoureux de ce pays, je porte sa terre et son peuple dans mon coeur, un vrai coup de foudre ! J'ai pour projet de partir vivre là bas début 2011 avec mon épouse. J'aspire à une vie simple et calme, et la Mauritanie est pour moi un magnifique projet de vie. Par contre en 2006 je suis parti vivre là bas en avion et je dois dire que le taxi au quotidien ce n'est pas toujours ce qu'il y a de plus simple. Bref ce coup ci j'espère prendre la route en venant avec mon propre véhicule et avoir de ce fait un moyen de locomotion là bas. Je viens à vous pour tirer le maximum d'info pour me préparer à ce long trajet. Je vis proche de Paris et la route va être longue mais quel plaisir, mon épouse et moi aimons le voyage et nous sommes très content de pouvoir atteindre la Mauritanie par la route.

Donc ma question est la suivante : Je souhaite acheter une petite camionnette mais je préfère avant tout me renseigner sur les marques automobiles présentes à Nouakchott. Je me souviens de certains véhicules mais si je pouvais avoir un peu plus d'infos précises cela me rendrait un GRAND service. J'avais pensé à une camionnette du style Renault Trafic. Pourriez vous me conseiller ? J'avais trouver une camionnette Citroen mais avant de l'acheter on m'a expliqué que je ne trouverai pas facilement des pièces en cas de soucis à Nouakchott. Par exemple pour un pare brise on m'a dit qu'il faudrait surement l'importer du Sénégal ou aller le chercher soi même et de ce fait les frais peuvent vite devenir important.

Enfin bon si quelqu'un peut m'aider... Merci à tous et vive le voyage !!!
Petite liste utile de noms de plats en Thaïlande English translation pending
by Garigreo · 2010-10-30 · 40 replies
Bonjour tout le monde

Je fais ce post pour tout ceux qui comme moi ont un niveau en anglais rase motte et pour ceux qui se baladeront hors des sentiers battu, là où il n'y a que des menus en thaï

sans compter le nombre de fois où moi même je me suis retrouvé devant le menu en cherchant ce que j'avais mangé il y a deux jours mais sans savoir comment ça s'appelait, car bien souvent si en thaï le nom du plat est indiqué, ce n'est que rarement le cas en anglais car il n'y a souvent que la composition du plat

J’ai fait une liste de plat qui dans la majeure partie sont trouvable dans la plupart des restaurants

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l idee etant de pouvoir avoir la liste sur soit voila un lien pour l imprimer cliquer ici le choix des plat va efectivement avec mes gout ce qui fait qu en plat de poisson c est tres pauvre donc pour les grand connaisseurs qui aurraient des idees je suis preneur, je les ajouterai a la liste 😉
Hôtel Melia Cayo Santa Maria: excursions à faire à Santa Clara? English translation pending
by Alainblais · 2010-10-22 · 5 replies
Bonjour à tous , nous sommes 6 personnes à partir au mois de février pour le Mélia cayo santa maria et j'aimerais savoir quels excursions pouvons nous faire dans ce coin . Merci!
Magasins (outlets) à Las Vegas: vos renseignements? English translation pending
by Bellama · 2010-10-19 · 14 replies
Bonjour, nous partons bientôt à las vegas et nous avons deux ados très contents de pouvoir faire du shopping dans les outlets de las-vegas, seulement nous avons vu un ami qui est allé là-bas en février 2009, il a voulu avec sa fille acheter des fringues ils n'ont presque rien trouvé , il n'y avait que des grandes tailles (, 48 et du xxxl et xxxxl) rares sont les vêtements en petites tailles J'aimerais donc que ceux qui connaissent me disent ce qu'il en est? Merci pour vos infos.
Chemin de St Jacques de Compostelle à cheval? English translation pending
by Claunea · 2010-10-12 · 12 replies
je cherche quelqu'un qui me dirait comment s'y prendre pour faire le chemin de ST Jacques Compostelle et à cheval je suis de Noumea j'aimerai des renseignements d'ou partir au mieux ! soit entier depuis le piuis en Velay ! soit du ST Jean pieds de Porc ? comment faire ? pour les étapes j'en ai commander tous les livres aucun problème sur ce sujet loger avec son cvheval accèpter dans un gile ou autres ! mais combien de temps et comment s'y prendre d'ou partir ? surtout une idée du prix et aussi d'ou pouvoir louer un cheval suis très bonne cavalière pour avoir pratiquer plusieurs randos ! merci d'une réponse Clau.
Partir aux Maldives en février avec cette agence? English translation pending
by Zalo64 · 2010-10-10 · 22 replies
Bonjour, je souhaite partir aux maldives en fevrier et les agences type : Nouvelle frontiere, thomas cook...sont 500 euros plus cher que IMPEX MALDIVES (hotel + vol). Cela est plutot tantant...Avez vous deja eu affaire avec eux? J'aimerais si possible le max de détail (doit on les appeler...mon anglais n'est pas terrible....est ce qu'il y a un representant à l'arrivée?....enfin tout quoi!!!) Merci encore
Chine classique - 3 semaines (août 2010) English translation pending
by Darkette · 2010-10-05 · 27 replies
ITINERAIRE : Pékin 6 jours – Xi’an 3 jours – Shanghai 7 jours – Hong Kong 4 jours.

Compagnie aérienne : Lufthansa Vols intérieurs : Air China et Shanghai Airlines

Ve 06/08 et Sa 07/08 : 9H-13H Boulot. Déjeuner tranquille. C’est cool, on m'accompagne à l'aéroport.

Décollage prévu à 17h15 mais on décolle avec 25 mn de retard. Arrivée sur Munich avec du gris et des nuages. Je cours car je suis juste en temps pour le transit mais je suis arrêtée nette par une longue queue au contrôle des passeports. L’angoisse monte un peu mais finalement, ça passe assez vite et j’arrive avec 15mn d’avance. Je transpire bien et là on nous annonce, une fois tous installés dans l’avion, qu’on attend le vol de Milan arrivé en retard, super j'ai couru pour rien !

Malgré un retard d'au moins 30mn au décollage, on arrive à Pékin à l'heure, il est 11h20. Entre le passage à la Douane + navette + récupération des bagages et faire du change, il m’aura fallu 1H.

A l’extérieur, comme prévu, il y a bien le chauffeur de l'Hostel qui m’attend.

Il fait très gris mais il ne pleut pas. On passe par de grandes avenues avec des buildings immenses et 30mn après nous voilà arrivés à l'Hostel Beijing Downtown Backpackers.

Ma single room est bien petite mais j'ai toilette et SDB + Télé + Air Conditionné.

Le temps de se rafraichir un peu et je pars faire un tour du quartier. La Rue de l'Hostel Nanluogu Xiang est très sympa, piétonne avec des petites boutiques joliment décorées. Je mange un bout vers 16h juste a côté de l’Hostel. J'ai faim et prends un boeuf curry avec un red bean milk, très bon avec un gout sucré.

Pendant que je mange, une fille entre et me demande comment est l'Hostel. Je l'invite à rentrer et à s’asseoir et on commence à discuter. Elle s’appelle Carla et habite Hong kong. Elle mange avec moi puis je lui dis que je vais lui montrer ma chambre sauf qu'à la réception on nous intercepte et on lui demande de remplir un formulaire d’invitée juste pour voir ma chambre 2mn ! Ensuite je la raccompagne un peu dans la Rue piétonne. Le Soir, je fais juste un petit tour de ma rue avec les boutiques éclairées et hop je pars me coucher.

Di 08/08 : LA CITE INTERDITE : j’ai rendez-vous à l'Hostel à 9h30 avec Thierry (Marseil de VF). Avant qu’il n’arrive, je prends le petit déjeuner et m'assois avec Irène et Sacha son fils de 12 ans, 2 français très sympas. Une fois Thierry arrivé on prend un taxi pour la place Tian'anmen. Impressionnant cette place noire de monde et comment ne pas se souvenir de cet homme qui, en 1989, s'était mis devant les chars pour empêcher leur progression.

On commence à se faufiler ça et là, à prendre des photos avant d'arriver à la file pour les caisses et là c'est du folklo ! Longue attente et surtout dur dur d'arriver à la caisse s'en s'être fait dépasser 20 fois ! Les files sont mal faites et même une fois arrivés à la caisse faut batailler. Cependant, un chinois sympa m'a tout de même laisser passer poliment mais ça aura été le seul.

Après les caisses, il y a encore un peu de queue avant d’enfin pouvoir rentrer dans l'enceinte de la Cité. Wow ! C'est immense et il y a beaucoup de monde surtout qu’on est dimanche. Au bout d’un bon moment la faim se fait sentir et on fait une pause déjeuner et voilà pas que je vois arriver Eric un londonien de l'Hostel avec 2 potes à lui. On les invite à s'asseoir avec nous. Après le déjeuner, chacun vaque à ses occupations et on continue, avec Thierry, à faire plutôt la partie Est puis on finit avec le Jardin Imperial et là on en a marre ! On sort de la Cité que nous aurons parcourue de toute sa longueur.

On traverse une Avenue afin de s'engager sur la Colline de Charbon. Cette colline artificielle créée en 1420 et d’une hauteur de 108m donne sur une vue imprenable de la Cité Interdite. Là haut, il y a aussi un Bouddah qu'on nous empêche de prendre en photo. On part ensuite de l'autre côté dans le Parc Jingshan où l’on entend des chants joyeux. On se dirige vers eux et on voit un groupe de gens plutôt âgés qui chantent. Très chouette l’ambiance avec leur voix qui portent bien. Ensuite, tour dans le Parc où il y a une expo de Dinosaures qui bougent mais oui mais oui. On prend la grande Avenue Di’anmenwai Dajiequi mène au supermarché et on fait les courses pour le déjeuner du lendemain. Le soir on va en Taxi au Beijing Dadong Roast Duck, très bon Resto de canard laqué, merci Thierry c’était délicieux ! Puis Taxi vers Sanlitun lu, Rue des Bars pour boire un verre. Couché minuit 30 après une journée bien remplie !
Hôtel Melia Cayo Santa Maria, bon choix ou pas? English translation pending
by SSylviee · 2010-10-05 · 8 replies
Quelqu'un y est aller recemment....J aimerais reservé mais je me demande si ca en vaut la peine....merci de me donner quelque commentaire sur cette hotel svp

Merci

Sylvie 😄
Costa Rica pour trois semaines en mai: hébergement? English translation pending
by Hibiscus88 · 2010-10-01 · 18 replies
Bonjour, je vais partir pour le Costa Rica début mai. Je recherche endroit pas cher pour dormir. Je ne veux pas de luxe ;) Avez-vous des endroits à proposer ? des personnes à me référer ?

Merci!

jess
Croisière sur le Costa Magica en février 2011 English translation pending
by Carobrandi · 2010-09-20 · 17 replies
Nous avons réservé pour une croisière sur le Costa Magica en février 2011 (Douce Méditerranée). Notre numéro de cabine nous indique que nous serons situés au pont 1 (Giorgione). Je me demandais si par expérience certains d'entre vous pouvaient m'indiquer si ce n'était pas trop bas sur le bateau et si je pouvais demander à changer de pont, et dans ce cas me conseiller .. Nous sommes 4 et je me demande également quelle type d'agencement nous aurons, malgré le site de Costa très bien fait, mais où je n'ai pu trouver que des infos types sur les cabines. Je suis preneuse bien sûr de tous conseils sur la croisière .. Grand merci !
EasyHotel Paddington à Londres - un hôtel à éviter English translation pending
by Az06 · 2010-09-20 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voilà du 12 au 19 ma copine et moi avons sejourné dans l'hotel EASY HOTEL Paddington à Londres. Dès notre sortie du metro nous étion satisfait, quartier dynamique, une dizaine de fast food, une boulangerie, quelques pubs, à 6 arrets de metro de Picadilly Circus, vraiment tout paraissait idéal...

On arrive à l'hotel, un échaffaudage contre le batiment qui va surement être repeint (au moins à ce moment là on se demande pas la vue qu'on aura...), une chambre au premier étage nous ai donné, qui est, logiquement comme je l'avais reservé une chambre standart avec fenetre.

On monte, pas d'ascenseur, heureusement qu'on est au 1er, escalier minuscules, bref ça passe, mais quand on rentre dans la chambre, l'horreur, chambre minuscule, on ne peut pas se croiser dans la chambre sans monter sur le lit. Aucun rangement, un mini radiateur a fait office de table de nuit/rangement, la valise passe à peine entre le lit et le mur, il n'y a aucun 'bureau' (comme dans les Etap'hotel et autres hotels low cost). Vraiment galère, on se demande comment on va survivre 7 nuits là-dedans, c'est trop basique, pourtant nous avons 20 ans et ne sommes pas habitués au luxe, là honetement c'est dur, dès que l'on fais des achats il faut mettre la valise sur le lit pour tout ranger, mais les choses s'accumulent par terre, qui est le seul rangement de la chambre...

A éviter donc, à part pour une nuit, pas plus, autrement n'allez pas à l'EasyHotel Paddington, il vaudrait mieux de dépenser quelques pounds de plus et avoir une chambre un peu plus grande, et surtout plus agréable.
Choix de ville pour vivre au Maroc? English translation pending
by Reds94270 · 2010-09-16 · 26 replies
Bonjour tout le monde,

Je voudrais savoir si vous pouviez me donner des conseils de choix de ville pour vivre au maroc.

En effet, je souhaite m'installer la bas, j'hésite entre fes, meknes ou rabat, j'ai vu casablanca, c'est parfait pour le business (je travail actuellement chez un operateur de telephonie), mais la vie y est vachement cher pour un salaire moyen!!

Donc mes choix se porte vers ces 3 autres villes, savez vous le cout d'un loyer pour un 3 pieces en moyenne? Combien coute l'achat d'un appartement ou meme d'une maison? Avec quel somme economiser faut il y aller a votre avis afin de vivre "normalement"? Pourrais trouver des centres d'appels ou un secteur equivalent a Fes, Rabat, ou Meknes? avec quel salaire en moyenne? L'école est elle payante pour les enfants?

Je remercie vraiment tout ceux qui voudront bien me répondre, car je suis vraiment dans le flou à ce sujet et je ne sais pas par ou commencer!!

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