Search VoyageForum
FR
Sécurité en Égypte English translation pending
by Geta10 · 2015-01-07 · 48 replies
Hello! 🙂

je ne savais pas dans quel rubrique placer mon message... Je pars a Hourghada en Egypte tout prochainement et je voudrais savoir si l'on est en sécurité ou pas? J'ai entendu dire que ca pouvait être dangereux et vu que j'ai très peu voyager cela m'inquiete un peu...

Est ce plus dangereux qu'ailleurs ou j'ai des chances de revenir entière lol 🏴‍☠️
Vivre au Lesotho English translation pending
by CarineNed · 2014-11-10 · 337 replies
Mars 2013, je dis: "Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?

Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???

Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)

Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".

Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)

Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )

Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.

Lesotho, nous voilà!

Voyage 4 mois Thaïlande, Laos et Cambodge English translation pending
by Geoffre1229 · 2014-10-11 · 14 replies
Bonjour, Je suis en train de m'organiser pour mon premier voyage sac a dos...

J'aurais aimé partir 4 mois, le début du périple commencera début avril et ce finira fin juillet. Je pensé faire 2 mois thailandes 1 mois Laos 1 mois Cambodge.

Je dormirais dans des auberges de jeunesse, nourriture dans la rue (resto occasionnellement) et des visite et des treks bien sur ;)

Que pensez vous de 4000€ pour les 4mois ?? Les billets d'avions ne sont pas compris dans les 4000€... Que pensez vous du parcours ??
Faire le survol des lignes de Nazca English translation pending
by Isa1950 · 2014-04-07 · 75 replies
bonjour !!

quelqu un pourrait me dire si faire le vol des lignes de nazca est valable ?? et aussi si c est bien securise ?? car sur les forums cela fait peur pourtant j aurai bien aimee voir cela du haut du ciel; et pour ica cela vaut il la peine de s arreter?? pour la dune ?? car il parait qu il y en a 1 plus haute pres de nazca ?? ou je me trompe??

merci par avance isa
La route des Rois - Jordanie English translation pending
by Citronate · 2014-03-16 · 56 replies
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane… Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie. Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!». En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays. Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.



Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.

A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».



Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.



Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.

Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.



Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.



Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.



Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.



Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.



Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.



Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.



Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...



La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.



le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.



Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.



Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !



“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Que voir en... Andalousie English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-06 · 5 replies
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen >> Que voir en... Andalousie > Que voir en... Castille et la région de Madrid > Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne

L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.

Que voir en Andalousie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- ANDALOUSIE (et Gibraltar) Adra : une station balnéaire entre Malaga et Almeria. Algesiras : à l'entrée du détroit de Gibraltar, c'est traditionnellement une porte d'embarquement maritime vers le Maroc. Quelques plages dans ses environs.Alhama de Granada : au sud-est de Grenade cette vieille bourgade thermale, aux monuments anciens, est située dans un très bel environnement de gorges, semi-montagnes et de lacs. C'est une bonne base pour pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, kayak…).Alpujarras : cette très belle région au pied de la Sierra Nevada abrite nombre de jolis villages maures traditionnels (Bubion, Pampaneira…). C'est aussi un bon endroit pour randonner et même skier en hiver.Almeria : grande ville portuaire connue pour sa forteresse arabe, ses vestiges médiévaux, sa cathédrale et autres églises, plus accessoirement son front de mer. L'agglomération compte pas mal de plages dans ses environs et est à proximité du désert de Tabernas où ont été tournés plusieurs westerns.Almonaster la Real : village de la province d'Huelva avec une ancienne mosquée fortifiée et une belle architecture typique andalouse.Almunecar : à l'est de la Malaga, c'est la "capitale" de la Costa Tropical. Outre ses vestiges romains et phéniciens la ville, avec ses plages et son climat, offre toute la gamme des activités des stations balnéaires.Antequera : une ville moyenne, entre Cordoue et Malaga, avec un joli centre ancien qui abrite plusieurs édifices religieux et une forteresse maure. C'est aussi sur la commune qu'on trouve les fameuses formations karstiques d'El Torcal.Arcos de la Frontera : un des plus beaux "pueblos blancos" de toute l'Andalousie.Baelo Claudia : entre mer et montagne, les vestiges d'une cité romaine sur la commune de Bolonia, non loin de Tarifa.Baeza : avec sa voisine Ubeda la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments Renaissance.Benalmadena : dans cette station balnéaire assez touristique de la Costa del Sol on peut voir le plus grand stupa d'Europe.Cadix : c'est une des plus anciennes cités d'Europe comme le montrent sa vieille ville et divers témoignages architecturaux de son passé. Cadix est aussi appréciée pour son animation et ses plages.Carmona : charmante cité médiévale à côté de Seville avec plusieurs palais et édifices religieux intéressants.Cazorla : petite ville d'altitude à l'est de Jaen, avec un centre ancien, située aux portes de la sierra du même nom dans laquelle on peut pratiquer diverses activités sport-nature.Cordoue : au coeur de l'Andalousie, l'ancienne capitale de l'Espagne musulmane possède un très riche patrimoine culturel et historique (dont sa célèbre cathédrale autrefois mosquée) qui valent à son centre d'être classé à l'UNESCO.Costa de Almeria : c'est la partie littorale de la province d'Almeria. Moins touristique que la Costa del Sol, elle compte cependant plusieurs stations balnéaires comme Roquetas de Mar, de même que le très joli parc naturel de Cabo de Gata.Costa de la Luz : c'est la côte Atlantique de l'Andalousie, de Tarifa au Portugal. Un peu moins de stations balnéaires et de monde que sur le reste du littoral de la région.Costa del Sol : cette "costa" correspond à la partie littorale autour de Malaga. Elle abrite sur environ 160 km nombre de stations balnéaires parmi les plus connues ou touristiques comme Marbela ou Torremolinos. Beaucoup de monde en saison. Costa Tropical : c'est sous ce nom qu'est désignée la côte de la province de Grenade. Des plages et des stations balnéaires comme Almunecar pour cependant un peu moins de monde qu'à la Costa del Sol.El Puerto de la Santa Maria : face à Cadix, la bourgade qui possède un petit centre ancien est appréciée en saison pour ses belles plages.Estepona : cette station balnéaire de la Costa del Sol possède à la fois un joli centre ancien et une zone plus moderne avec de nombreuses plages.Frigiliana : agréablepetit "village blanc" pas très loin de Malaga.Fuengirola : une autre station balnéaire de la Costa del Sol avec en plus quelques ruines romaines et une forteresse maure.Grenade : mondialement connue pour son palais de l'Alhambra classé à l'UNESCO avec d'autres monuments de la vieille ville, Grenade est un incontournable du tourisme andalous.Huelva : grande ville portuaire et industrielle de la côte ouest, pas loin du Portugal. Sa petite activité touristique tourne autour de Christophe Colomb qui partit pour l'Amérique du village voisin de Palos de la Frontera.Italica : un site archéologique important de l'époque romaine aux environs de Seville.Iznajar : joli petit "village blanc" de la province de Cordoue. Il est situé en bordure d'un des plus grands lacs du sud de l'Espagne très apprécié au niveau touristique.Jaen : au nord de l'Andalousie et capitale de l'huile d'olive. La ville possède un centre historique médiéval dominé par une forteresse.Jerez de la Frontera : cette grande ville andalouse, proche de Cadix, propose un centre historique avec notamment sa cathédrale et son AlcazarLos Millares : les vestiges d'un important village préhistorique à une vingtaine de kilomètres d'Almeria.Madinat al-Zahra : au coeur de l'Andalousie, le vaste site archéologique d'une ancienne cité maure datant du Xe siècle.Malaga : c'est la grande agglomération de la Costa del Sol et la principale porte d'entrée aérienne et maritime à l'Andalousie. La ville de Picasso possède plusieurs vestiges historiques, nombre de plages proches, de même que quelques opportunités de randonnées et de grimpe dans ses environs.Marbella : située entre Gibraltar et Malaga, Marbella est la station balnéaire (ultra) chic de la Costa del Sol. Elle offre un vieux centre et un joli front de mer.Mijas : belle petite ville "blanche" perchée avec un vieux centre dans les environs de Malaga.Mojacar : station balnéaire de la Costa de Almeria.Nerja : station balnéaire de la Costa del Sol.Olvera : une ville avec de vieux quartiers, un château arabe du XIIe siècle et plusieurs beaux édifices religieux.Ronda : ville touristique du sud de l'Andalousie construite de part et d'autre d'une gorge profonde. On peut y voir pas mal d'édifices anciens dans son centre.Roquetas de Mar : c'est la principale station de bord de mer de la Costa de Almeria.Route des villages blancs : cette route touristique permet de découvrir une vingtaine de "pueblos blancos", à l'aspect si particulier, dans la région de Cadix.Seville : la capitale de l'Andalousie est aussi celle du flamenco. De plus, la ville possède un superbe centre historique avec plusieurs bâtiments, dont sa cathédrale, classés au patrimoine de l'UNESCO.Salobrena : une vaste forteresse maure et des plages pour cette station de la Costa Tropical.Tarifa : la ville la plus au sud d'Espagne possède un joli centre ancien. Des plages et des possibilités de surf dans ses environs.Torremolinos : c'est une des stations balnéaires parmi les plus connues de la Costa del Sol avec toutes les activités et l'animation qui va avec pour, avant tout, un public jeune.Ubeda : avec sa voisine Baeza la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments dont beaucoup datent du XVIe siècle.Utrera : ville moyenne du sud-ouest de l'Andalouse avec un centre ancien riche en édifices religieux.Vejer de la Frontera : c'est un des principaux "village blancs" de la région de Cadix.Velez Blanco : commune de la province d'Almeria connue pour son château du XVIe siècle et sa vieille ville. Plusieurs grottes dans les environs.Velez Rubio : ce gros bourg, à côté de Velez Blanco, compte un quartier historique à l'architecture traditionnelle.également...Gibraltar : un petit air d'Angleterre pour ce Rocher situé à l'extrême sud de l'Andalousie face au Maroc.Patrimoine naturelDésert de Tabernas : à quelques kilomètres au nord d'Almeria, ce désert classé parc naturel a été utilisé comme lieu de tournage pour des dizaines de films, essentiellement des westerns. On peut encore y visiter deux ou trois villages western ayant servi de décors.El Torcal : d'étranges formations karstiques situées sur la commune d'Antequera, au nord de Malaga. On peut y faire de petites randonnées.Grottes de Nerja : cet ensemble de grottes spectaculaires, proche de la ville du même nom, est un des sites les plus visités d'Espagne.Grottes de la Pileta : des grottes ornées sur la commune de Benaojan, pas très loin de Marbella.Parc national de Donana : ce vaste parc en bordure de mer est classé à l'UNESCO. On y vient surtout pour l'observation des oiseaux.Parc national de la Sierra Nevada : ce parc aux hautes montagnes est un haut lieu du tourisme andalous. On y vient pour les superbes paysages et les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (randonnées, VTT, ski…).Parc naturel de Cabo de Gata : une des rares zones vierges de la côte. Des petits villages, des plages, de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux.Parc naturel de Los Arcornocales : c'est un des plus vastes parcs espagnols. Situé au nord d'Algesiras, il offre d'assez beaux paysages semi-montagneux, une faune et flore locale importante et diverses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Parc naturel de la Sierra de Arenaca : une belle zone proche du Portugal faite de collines, de forêts et de grottes (dont celles de las Maravillas). Elle est très appréciée des randonneurs.Parc naturel de la Sierra de las Nieves : cette région de moyenne montagne, assez sauvage, de la province de Malaga est appréciée des marcheurs et des spéléologues.Parc naturel de la Sierra Norte de Seville : une jolie zone semi-montagneuse de la région de Seville. On peut y randonner, faire de la grimpe, et découvrir d'agréables petits villages.2- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Alpujarras; Almeria; Arcos de la Frontera; Baeza; Cadix; Cordoue; Costa de Almeria; Désert de Tabernas; El Torcal; Grenade; Grottes de Nerja; Parc national de la Sierra Nevada; Parc naturel de Cabo de Gata; Route des villages blancs; Seville; Ubeda. Plus également Gibraltar.

- © VoyageForum -
Le Machu Picchu en danger? English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 14 replies
L'afflux de touristes et la construction envisagée d'un aéroport international à proximité représentent de plus en plus une menace pour le célèbre site, patrimoine mondial de l'Unesco. D'environ 1 million de visiteurs/an actuellement, on pourrait ainsi passer à 3 millions en 10 ans. Lire la suite...
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Un coup d'oeil sur mon programme en Iran? English translation pending
by Globreveuse · 2014-02-07 · 13 replies
merci de me dire si ce séjour (très court !!!) est équilibré, n'hésitez pas..;bien sur ...à me proposer quelques variantes .. d'autre part, je sais qu'il y a un message à ce sujet mais je n'arrive pas à le retrouver..comment fait on pour aller de Yazs au caravanserail Zein O Din ? je crois me souvenir qu'il y a un bus (en fin d'après midi)

en tous cas, merci à tous

jour 1 - (28 avril) départ de marseille pour Shiraz (via Istambul)

jour 2 -(29 avril) arrivée a shiraz a 2.30 du matin, VOA, taxi... 4 h ? arrivée a l'hotel

journée en ville

jour 3 -(30 avril) Persepolis avec l'agence cle2perse que j'aurais ete voir la veille en arrivant pour réserver (est ce suffisant ?)

jour 4 -(1er mai) c'est pour cette journée que j'ai un doute, vaut il mieux la reporter sur une autre ville..mais en allant a persepolis avec l'agence, est ce l'on est "dans les temps" pour prendre le bus de nuit pour Yazd...la dessus j'attends vos propositions et vos commentaires

jour 5- (2 mai) Yazd (aller directement au silk road pour voir si l'hotel organise le jour même ou l'un des suivants un "tour du désert" nuit a yazd

jour 6 -(3mai) Yazd - partir le soir pour passer la soirée et dormir au caravanserail Zein O din (je ne trouve pas de mail ni de telephone pour faire une reservation)

jour 7 - (4mai) retour a yazd dans la matinée et départ pour Ispahan... Y a t il des bus de jour pour ispahan (j'ai trouvé une info 5 heures de transport, ca m'irait bien de dormir dans un lit plutot que dans le bus-

jour 8- 9- 10 (5-6-7 mai) Ispahan (qui peut m'indiquer un hotel sympa bien placé plutot confortable -mais pas un hotel moderne..- et qui réponde aux mails... pour ces 3 nuits ?

jour 11 - départ pour téhéran le matin nuit à téhéran

jour 12 - départ de téhérn vers marseille via Istambul

merci a vous tous, jeanne
Floride été 2014 English translation pending
by Marcellina · 2014-01-26 · 12 replies
Bonjour, apres l'ouest et la californie en 2012 et New York en 2013 , voici la Floride en 2014!!!

Merci de me dire ce que vous en pensez!!

J'y ai noté ce que l'on desire voir , les restos glanés sur les carnets de voyages , les temps de trajet. Rien n'est figé , nous avons repéré les hotels, nous sommes 4 adultes , nous louerons une voiture et c'est pour le mois d'AOUT🙂😏😏

MIAMI 3 nuits

●Quartier Art Déco (Art déco district) de South Beach et ses 800 bâtiments classés constituant une merveille d'architecture, témoin du boom de la station dans les années 30. ●Shopping sur Lincoln Avenue, à Aventura mall ou dans le Miami design district au nord de Down Town, quartier en pleine effervescence ou vous trouverez galeries et designers. ●Flânez dans Little Havana, authentique quartier cubain qu'il faut prendre le temps de découvrir au rythme des joueurs de domino. ●Arpenter Collins Ave, Washington Bvd, Ocean Drive (a voir le soir aussi, car animé) etc... Cela constitue un bon point de départ pour faire le circuit du quartier art déco entre la 5ème et Lincoln road. Sans oublier l’Espanola way et les boutiques le long de Lincoln road avec le Lincoln road Mall. ●La terrasse du Waldorf towerssur Ocean Drive qui architecturalement parlant est très beau. Bon endroit pour aller boire un verre ou déjeuner. ●Au sud de Miami, l’incontournable Vizcaya museum & gardens (entrée 15$). Non loin de là le quartier de Coral Gables avec la Venetian Pool et l’hotel Biltmore. A Coral Gables (au sud de Miami)Fairchild Tropical Garden. Lieu calme idéal pour se ressourcer, au moins 2/3hres pour profiter des 34 hectares de ce jardin botanique avec le circuit en petit train et la visite de la serre aux papillons. C’est le plus grand jardin botanique des États-Unis.

Route : 3H24 (mais dans certains carnets noté 5h00 a cause de la vitesse limitée et du monde)

Key West 1 nuit

Quitter Miami pour rejoindre Key West en empruntant la fameuse U.S Higway 1 surnommée "Overseas Highway", littéralement autoroute au delà des mers...impression de sauter d'île en île grâce aux 43 ponts qui relient le continent à Key West. Key Largo est le premier parc corallien des Etats Unis, ses eaux cristallines Sur la route menant à Key West, étape à Marathon à quelques kilomètres de là un restaurant typique, le Pincer’s Perch (3502 Gulfview Ave) en bord de mer avec les locaux, poissons du jour ou des pinces de crabes, la spécialité du coin.

Islamorada, Bahia Honda State seront des étapes intéressantes avant d'atteindre l'île au bout de la route : Key West. A Key West Pour déjeuner, le Southernmost beach cafe(1405 Duval St Key West) situé à l’extrémité de la célèbre rue Duval Street. Cet établissement est situéen bord de mer, la vue en bord de plage est superbe et la Key Lime pie est très bonne ! La visite de la maison d’Hemingway, en prenant un ticket combo maison d’Hemingway + le Mel Fisher Maritime Muséum. Flâner sur Duval Street ++ Bahama village, Trouver le mile 0 southernmost .indiquant le point le plus au Sud des Etats-Unis, et en fin de journée, le véritable spectacle du coucher du soleil depuis Mallory Square+++ Plage Magnifique à KeyWest payante 7$ Fort Zachary Taylor Historic State Park

Route: 2h37

Florida City/ Everglades

2 nuits

restaurant Captain’s(404 SE 1st Ave), goûter au Mahi-Mahi (daurade Coryphène) qui est un poisson très répandu dans les keys.

L’entrée dans le parc des Everglades coûte 10$ et reste valable 7 jours.Visiter la ferme aux alligators (40351 SW 192nd Ave à Homestead, +- 15,50$). Cette visite permet une première approche de la faune des Everglades avec les alligators, serpents, oiseaux, puma etc… L’activité incontournable est le tour de 20 minutes en Airboat (23$/pers). Un peu plus dans les Everglades, plusieurs parcours accessibles : Gumbo Limbo Trail (20min), Pinelands Trail, Long Pine Key Trail (35km donc à faire plutôt en vélo). On peur continuer ensuite la route jusqu’à Flamingo. Cette ville offre un petit « restaurant » et un port. Shark Valley(36000 SW 8th Street). boucle de 26km à faire à vélo. La location de vélo est ouverte de 8h30 à 15h (retour maximum à 16h) pour un coût de 8$ de l’heure.

Emprunter l'US Highway 41 dénommé Tamiami Trail qui conduit à Naples.

NAPLES Naples est une ville balnéaire très haut de gamme avec ses 16km de sable blanc.

The Pier (au bout de 12th Ave South). A partir de ce ponton de 250m, on a un bel aperçu de la magnifique baie avec sa longue plage de sable blanc. La balade sur la route longeant la côte est impressionnante avec les magnifiques villas avec vue sur la mer. Pour déjeuner, le Yabba Island Grill(711 5th Ave S # 207) situé sur l’avenue la plus animé de Naples. La terrasse est agréable avec vue sur une petite place et la carte intéressante. La décoration intérieure est de style « tropical ». Excellent Key Lime Pie ! Pour le dîner il faut aller auMichelBob’s(371 airport RD). Il est assez loin du centre mais le déplacement en voiture vaut la peine! les meilleurs ribs des USA, on y mange vraiment bien dans une ambiance authentique et un décor un peu kitch mais original. Le service est rapide et les portions très copieuses. Naples, station balnéaire arty chic, havre de paix, baignée par les eaux du golfe du Mexique. Pour cette journée, c'est coquillages et crustacés !

Route : 2h35

Fort Meyers 2 nuits

Edison & Ford Winter Estates, Dans le vaste parc entourant ses demeures on y découvre une large gamme d’essences.

Sanibel Island et Captiva Island sont seulement à quelques kilomètres avec ses magnifiques plages. Sur Sanibel le Darling wildlife refugeest un parcours pour observer la faune sauvage. L’intérêt est toutefois moindre qu’à la Shark Valley des Everglades car la forte affluence des véhicules fait fuir les animaux. Sanibel est réputée pour la récolte des coquillages qui est considéré comme un vrai sport par les locaux

Près de fort Myers, visiter les curiosités archéologiques des indiens Calusa à Pine Island ou bien les ramasser à Sanibel ou Captiva Island.

Route: 1h41

Saint Petersburg

1 nuit Visiter le quartier Ybor City.Cette enclave, aux couleurs et boutiques cubaines, est très agréable à visiter, fabrication à la main des cigares. NEW WORLD BREWERY (1313 8TH AVE). Il ne se trouve pas sur l’artère principale mais cette adresse mérite le détour à pied. Buffet et spécialités au barbecue très goûteux et large gamme de bières proposés, le tout dans un décor très original. Musée Dali à St Petersburg. Restaurant « the garden »(217 Central Avenue). Il offre une agréable petite cours intérieure où très souvent des artistes locaux viennent chanter/jouer de la musique. Longer la côte vers le nord jusqu’à Clearwater. De superbes plages.

Visiter le musée John et Mable Ringling à Sarasota, musée du cirque, le premier des Etats-Unis, ou bien au musée d'art qui réunit une collection impressionnante de tableaux baroques et renaissances. Siesta key plage magnifique, y aller très tôt pour avoir de la place sur le parking "Sunshine Skyway Bridge" qui enjambe la baie de Tampa. Route: 1h41

Crystal River

1 nuit

Crystal River.Le lieu est réputé pour son rassemblement de Lamantins ( Manatees) qui cherchent des eaux peux profondes pour se réchauffer. Des sorties snorkeling sont organisées pour nager avec eux. Il faut compter dans les 40$ la sortie, équipement compris. Profydroglisseur sur le fleuve Homosassa et tenter d'apercevoir les dauphins et lamantins ou visiter le parc-réserve d'animaux d'Homosassa, célèbre dans toute la Floride pour son programme de réhabilitation des animaux blessés.

Route : 1h37

Orlando

2 nuits

Orlando, capitale mondiale des parcs à thème. Epcot Center, parc futuriste centré sur les progrès technologiques, Disney's Hollywood studios qui invite à découvrir le monde du cinéma. Studios Universal Sea World shows des orques, dauphins et otaries.

Immense parc animalier Animal Kingdom

Kennedy Space Center de Cape Canaveral à 3/4 d'heure d'Orlando, l’épopée spatiale américaine. La visite du Kennedy space center38$au minimum une demie journée. Plage de Cocoa Beach ORLANDO/St AUGUSTINE 1H40 Saint Augustine est la plus ancienne ville des USA, le vieux quartier est entièrement visitable à pied avec ses maisons en conch, style très caractéristiques. Le Castillo de San Marcos en bord de baie. RestaurantA1A Ale Works(1 King Street). Il offre une vue magnifique sur le bridge of lions à partir de la terrasse du premier étage.

STAugustine /Port saint Lucie 3h00

Route : 1h 15

Port Sainte Lucie

1 nuit Visite de la cote et arrivée à Fort Lauderdale la « Venise de l’Amérique ». Elle est traversée par +- 300 km de canaux navigables bordées de superbes demeures. Voir la rue Las Olas

Route : 1h40

Miami derniere nuit
Séjour en routard de 3 semaines en Turquie English translation pending
by Zebulon787 · 2014-01-24 · 18 replies
Bonjour,

Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?

Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).

La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?

Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).

Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?

Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Carnet de voyage 14 jours Sud Arizona, Nouveau Mexique, Route 66, Las Vegas English translation pending
by Americalover · 2013-12-28 · 65 replies
Cela fait pas mal de temps que le projet de mettre au propre mes notes de notre 2ème voyage dans l'Ouest en 2008 me trottait dans la tête, mais le temps manque et il y a toujours d'autres priorités dont la rédaction de mon carnet de voyage de 2011 sur la route 66 qui n'est pas encore fini et j'ai en plus maintenant aussi à faire la rédaction de celui dans l'Est du printemps 2013. Mais je vais inverser l'ordre de mes priorités à la sollicitation de certains amis du forum ou non qui sont à la recherche d'infos sur une partie des destinations objets de ce carnet. Bonne lecture donc.

Introduction:

Carnet de route voyage de 14 jours Sud Arizona, Nouveau Mexique, Route 66, Las Vegas

Destination : Le Sud Arizona, le sud du Nouveau Mexique, la traversée de ces 2 états par la route 66 et un final à Vegas

Objectif : Découverte ou redécouverte d’une partie de l’ouest américain en famille. Visite ou re-visite des states parks, national parks ou national monuments de ces états, découverte de la route 66 au Nouveau Mexique, approfondissement de son tracé et de ces curiosités en Arizona, approfondissement de la visite de Las Vegas et excursion à valley of fire.

Durée : 14 jours dont 13 nuits sur place et 12 jours pleins (+ 1ere soirée courte et départ tôt pour le retour)

Période : Vacances scolaires d’Avril 2008

Contraintes : voyage réalisé en famille à 5 avec nos 3 enfants dont 2 ados (20, 16 et 13 ans), la planification c’est au printemps pour plusieurs raisons, le temps (en été il fait très chaud en Arizona et d’autant dans le sud ainsi qu’au Nevada), la période estivale n’est guère intéressante coté budget ( + de 30% sur les billets d’avions, hôtel ou motel plus chers), beaucoup plus de touristes dans les parks, et dans les motels d’où la nécessité de réserver à l’avance et du coup de se priver de la liberté de choix sur place au feelling et en fonction de l’avancement de son programme. Un voyage avec une bonne organisation mais avec aussi une certaine liberté, une part d’imprévu ou d’opportunité et d’aventure c’est notre philosophie.

Contexte : Après avoir découvert la grande majorité des parcs nationaux de l’ouest lors de notre 1er voyage de 21 jours en 2006 à travers le nord Arizona, le sud Utah, le sud ouest du Colorado, et la Californie, pour ce deuxième voyage dans l’ouest nous souhaitions découvrir les divers lieux du sud de l’Arizona que nous avions dû supprimer de nos projets de 2006 pour faute de planning trop chargé. De plus, mon oncle et ma tante ayant fait sur nos conseils un voyage dans l’ouest en 2007 comprenant pour eux la visite du sud Arizona avec une extension sur le Nouveau Mexique, ils nous avaient mis l’eau à la bouche. Le plaisir que l’on avait eu sur la route 66 avec la découverte de personnalités sympathiques et attachantes combinée à celle des icones qui parsèment cette axe, nous poussait aussi à étendre cette découverte sur un autre état, d’autant que les paysages bordant cette route mythique au Nouveau Mexique sont réputés pour être parmi les plus beaux de son parcours. Pour en finir nous souhaitions aussi faire découvrir aux enfants les incontournables de l’ouest américains qui longeaient notre parcours dont certains déjà visités et d’autres encore à découvrir car moins connus ou moins médiatisés.

Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, (à l’époque je ne connaissais pas forum voyage) - Guide Michelin USA Ouest - Le routard Parcs nationaux de l’ouest américain - Road book Route 66 de B Vial et R Piau - Geo Ouest américains - Video guide Hachette Nouveau Mexique - Voir et savoir USA le sud ouest - Route 66 Spe JP Reymond - Route 66 M6 - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Nous sommes partis avec les guides Michelin et le routard cités ci-dessus et le Road book Route 66 de B Vial et R Piau

Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 3.12.2007 par Ebooker sur US airways 1 escale à Philadelphie La location de voiture le 9.2.2008 via auto europe (Chrysler grand voyager) Les réservations d’hôtel à l’arrivée à Phoenix le 7.2.2008 et pour le départ à Vegas en 2.2008 (date exacte non notée) Le parking à Roissy le 19.3.2008 Pour ce voyage à 5 nous avons privilégié un pré-acheminement en voiture province Paris plus économique que le train en regard du nombre et permettant aussi de reculer le départ de la maison en évitant une nuit d’hôtel à Paris. Nous sommes partis donc très tôt dans la nuit, avons parcourus les 550 km qui nous séparent de la capital pour arrivé à Roissy pour 9h-9h30.

Dimanche 13/4 Province-Paris en voiture et vol Paris Phoenix via Philadelphie

Lundi 14/4 Phoenix-Tombstone : Casa grande ruin NM, Sagaro NM

Mardi 15/4 Tombstone- Silver city(NM): Tombstone, Bisbee, Chiricahua NM, Fort Bowie

Mercredi 16/4 Silver city(NM) - Alamogordo: Gila cliff dwelling NM, Las Cruces, la messilla, White sand dune NP

Jeudi 17/4 Alamogordo- Tucumcari : Salinas pueblo mission NM, Tucumcari

Vendredi 18/4 Tucumcari- Albuquerque : par route 66 originale, Santa Rosa, Las Vegas (NM), Pecos NP, Santa Fe

Samedi 19/4 Albuquerque- Grant : Turquoise trail, Santa Fe, Albuquerque

Dimanche 20/4 Grant – Gallup : par route 66 originale, Sky city(Acoma city), El Malpais park

Lundi 21/4 Gallup- Flagstaff : par route 66 originale, Painted desert, Petrified Forest

Mardi 22/4 Flagstaff-Flagstaff : Grand canyon, Wutpatki nm, Sunset crater

Mercredi 23/4 Flagstaff- Kingman : par route 66 originale, Williams, Seligman

Jeudi 24/4 Kingman- Las Vegas : par route 66 originale jusqu'à Needle, Oatman, Las Vegas

Vendredi 25/4 Las Vegas-Las Vegas : Valley of Fire SP, Impérial palace auto museum

Samedi 26/4 Las Vegas- Paris via Philadelphie

Dimanche 27/4 Paris Province : Broc and cars de Vierzon

Lundi 28/4 Reprise de boulot pour les uns, du chemin du collège ou lycée pour les autres

Que voir en... Australie (partie Est) English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-23 · 0 replies
Que voir en Australie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).

On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.

1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.

- © VoyageForum -
Que voir en... Afrique du Sud English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-21 · 0 replies
L'Afrique du Sud est divisée en neuf provinces : Free State; Gauteng; Mpumalanga; Limpopo; Western, Northern et Eastern Cape; Kwazulu-Natal, North West.

Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).



1- EASTERN CAPE East London : seconde plus grande agglomération de l'Eastern Cape avec des plages et du surf.Graaff-Reinet : c'est une des plus anciennes cités d'Afrique du Sud avec encore pas mal de témoignages de son passé. La ville est entourée de plusieurs zones protégées (Valley of Desolation, Camdeboo National Park…).Grahamstown : une assez jolie petite ville entre Port Elisabeth et East London. Plusieurs villages "anciens" et des réserves tout autour.Hogsback : cette bourgade à plus de 1 100 m d'altitude est une bonne base pour découvrir de beaux paysages de forêts et de cascades ou pratiquer la randonnée dans les environs.Jeffreys Bay : le top en matière de surf dans le pays et même au delà, avec de plus de magnifiques plages. Mthatha : la ville (et sa périphérie) abrite plusieurs musées consacrés à Nelson Mandela originaire des environs.Port Alfred : ce port, y compris de plaisance, offre de superbes plages le long de sa côte avec nombre de possibilités d'activités nautiques dont le surf.Port Elisabeth : la plus grande ville de la province, dans le prolongement de la Garden Route. Outre ses plages et les activités nautiques, elle possède un joli centre avec notamment divers bâtiments Art Nouveau.Tiffindel : une des deux petites stations de ski d'Afrique du Sud. Elle est située dans le sud du Drakensberg dans une région où on peut aussi observer les oiseaux, randonner à pied, à vélo ou à cheval, pêcher ou faire du raft. Wild Coast : c'est la partie de la côte qui va de Port Elisabeth à la province voisine du Natal. Elle offre de très beaux paysages, des falaises, des plages et plusieurs petits villages côtiers appréciés des voyageurs individuels (Cintsa, Coffee Bay, Morgan's Bay…). Outre les activités nautiques, on peut aussi pratiquer la randonnée dans la région notamment sur le Wild Coast Trail.Patrimoine naturelAddo Elephant Park : ce vaste parc accueille plusieurs centaines d'éléphants mais aussi des buffles et quelques autres animaux.Baviaanskloof Nature Reserve : c'est la troisième plus grande réserve du pays avec de beaux paysages de montagnes et pas mal d'animaux. On peut aussi y randonner.Mountain Zebra National Park : un petit parc avec des zèbres de montagne (rares) et des antilopes. On peut y randonner. 2- NORTHERN CAPE Kimberley : cette ville d'altitude, située dans le désert du Grand Karoo, est la capitale de la province du Northern Cape. Toute son activité et ses principales attractions touristiques tournent autour des mines, avec notamment le Big Hole qui est le plus grand puits minier au monde.Springbok : la principale agglomération du Namaqualand.Upington : cette grande ville est avant tout un point de départ pour découvrir l'Augrabies Falls National Park. Vioolsdrif : petit village à la frontière namibienne réputé comme base pour le raft sur le fleuve Orange.Patrimoine naturelAugrabies Falls National Park : à la frontière de la Namibie, ce parc aride abrite une spectaculaire cascade. Désert du Kalahari : désert mythique à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Kgalagadi Transfrontier Park : un des trois parcs situés dans le Kalahari, à cheval entre l'Afrique du Sud et le Botswana. On y trouve différents fauves, gazelles et nombre d'espèces d'oiseaux.Namaqualand : cette région côtière aride, qui inclut le parc du même nom, commence au nord du Cap jusqu'à la Namibie. Elle est connue pour la floraison (colorée) qui s'y produit chaque année au printemps. D'ailleurs le parc du Richtersveld, commun avec la Namibie, est classé à ce titre à l'UNESCO pour sa partie sud-africaine. C'est également dans le Namaqualand que vivent les Namaquas à la culture et aux traditions encore bien vivaces.3- WESTERN CAPE Cape Agulhas : c'est dans cette commune que se situe le point le plus au sud de l'Afrique et la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et l'Océan Indien. Moins spectaculaire que le Cap de Bonne Espérance, il est donc bien moins connu et visité.Cape Town : une des destinations phares de l'Afrique du Sud et la seconde ville du pays. On y vient pour découvrir la ville et son front de mer, la Montagne de la Table, les vignobles de l'arrière pays, pratiquer tout un tas d'activités nautiques (surf, plongée…) ou encore profiter des plages des environs.Cape Winelands : c'est "l'arrière pays" de Cape Town et une zone très importante de vignobles. Généralement celle-ci est divisée en six régions viticoles (Constantia, Stellenbosch, Franschhoek, Paarl, Robertson, Wellington). Les amateurs de vins peuvent y faire d'intéressants circuits et de bonnes dégustations. Franschhoek : petite ville à une soixantaine de kilomètres du Cap dans une zone de vignobles réputés. Elle a été construite à la fin du XVIIe siècle par des Huguenots français et possède, outre plusieurs restaurants de type français, un musée consacré à ceux-ci.Gansbaai : ce village de pêcheurs à une centaine de kilomètre au sud-est du Cap est devenu une destination touristique pour l'observation des baleines et des grands requins blancs.George : à mi-chemin du Cap et de Port Elisabeth, c'est la ville principale sur la Garden Route. C'est une bonne base pour explorer ou randonner dans les environs, ainsi que profiter des plages et des spots de surf.Hermanus : ce port, également station balnéaire, est réputé pour être le meilleur endroit du pays pour l'observation des baleines.Knysna : ce petit port touristique de la Garden Route permet de belles randonnées dans les forêts des environs, de même que des balades en mer pour observer les baleines.Langebaan : une station balnéaire située dans un "lagon" et réputée pour ses plages, les activités nautiques et les possibilités d'observation des baleines en saison. Juste à côté, le West coast National Park est connu pour sa floraison estivale et les oiseaux qui y vivent. Montagu : belle petite ville à l'architecture "Cape-Dutch" appréciée pour son environnement et ses sources minérales. On peut faire de la randonnée et de l'escalade dans ses environs;Mossel Bay : station balnéaire très fréquentée de la Garden Route avec de belles plages. C'est là qu'en 1488 les premiers européens (Bartolomeu Dias) accostèrent dans cette partie de l'Afrique.Oudtshoorn : cette ville "très afrikaner" située dans la plaine semi-désertique du Petit Karoo est la capitale mondiale de l'autruche. Outre les élevages, on peut y voir de belles demeures et surtout, à quelques kilomètres, les grottes de Cango qui sont parmi les plus belles d'Afrique du Sud. La région est également réputée pour l'escalade.Paarl : surplombée par un immense bloc de granite, la ville est la troisième plus ancienne du pays comme le montrent encore certains édifices. Elle est aussi au cœur d'un vignoble réputé et possède le seul musée au monde dédié à une langue (en l'occurrence l'Afrikaans).Plettenberg Bay : station balnéaire très fréquentée de la Garden Route. On y vient pour les plages, le surf, la plongée et la faune marine (phoques, baleines, requins…).Robben Island : au large du Cap la petite île fut entre autres une prison qui accueillit notamment Nelson Mandela pendant dix ans. Transformée en musée, le lieu est classé au patrimoine de l'UNESCO.Stellenbosh : c'est la seconde plus vieille ville d'Afrique du Sud. Elle est réputée pour son architecture "Cape-Dutch" ainsi que pour ses vignobles.Tulbagh : au nord-est de Cape Town, la petite cité offre le plus vaste panel de "maisons coloniales" de tous le pays, de même qu'une bonne production viticole qu'on peut découvrir à travers une route touristique dans ses environs.Patrimoine naturelBontebok National Park : un petit parc à environ 250 km à l'est de Cape Town qui abrite une espèce assez rare d'antilopes (bontebok), plus nombre d'espèces d'oiseaux.Garden Route : cette route touristique court sur environ 300 km d'Heildelberg jusqu'à un peu au delà de la frontière avec l'Eastern Cape. Elle est extrêmement populaire pour ses superbes paysages de forêts, de montagnes, de lacs et surtout de la côte littorale. On compte plusieurs petits parcs et réserves le long de la route et des possibilités de randonnées.Garden Route National Park : né de la fusions de plusieurs zones protégées, ce parc est un condensé des paysages offerts par la Garden Route. On peut y faire diverses randonnées dont le célèbre Otter Trail dans l'ancien parc de Tsisikamma le long de la côte. Grottes de Cango : les Cango caves sont parmi les plus belles grottes d'Afrique du Sud. Elles sont situées à quelques kilomètres au nord d'Oudtshoorn.Karro National Park : au nord de la province, c'est un parc plutôt désertique et isolé avec une petite faune spécifique adaptée au milieu. C'est aussi et surtout un zone de fossiles dans laquelle on peut d'ailleurs randonner.Table Mountain National Park : surplombant Cape Town, la Montagne de la Table et son parc sont un incontournable. On y vient pour les paysages et le panorama, la randonnée ou l'escalade, les plages, ou encore pour y voir les colonies de phoques et les manchots qui y vivent. C'est au bout du parc qu'est situé le Cap de Bonne Espérance.West coast National Park : sur la côte, au nord de Cape Town, c'est un joli parc connu pour sa floraison estivale et les oiseaux qui y vivent. Juste à côté on peut profiter des plages de la station balnéaire de Langebaan.4- FREE STATE Bloemfontein : la capitale du Free State avec pas mal de musées et quelques beaux monuments. Deux ou trois réserves dans ses environs pour l'observation ou la chasse. Vredefort : ce village de fermiers, à quelques dizaines de kilomètres au sud de Johannesbourg, est construit à l'intérieur même du plus grand cratère au monde produit par la chute d'un astéroïde (300 km de diamètre). Le cratère de Vredefort est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturelGolden Gate Highlands National Park : c'est le principal parc de la province du Free State, à la frontière avec le Lesotho. Avec ses couleurs il offre d'assez beaux paysages, mais ne possède par contre qu'assez peu d'animaux. On peut y randonner de même qu'y voir nombre de grottes ornées.Seekoei-vlei Nature Reserve : une réserve connue et appréciée des ornithologues. On peut y voir aussi pas mal d'hippopotames.5- GAUTENG "Berceau de l’Humanité" : sous cette dénomination sont regroupés les sites archéologiques de Sterkfontein, Swartkrans et Kromdaai. Ceux-ci on permis de mettre à jours plus de 500 squelettes fossilisés d'hominidés. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Johannesburg : c'est la "capitale économique" du pays et le point d'entrée aérien en Afrique du Sud pour beaucoup de voyageurs. Malgré ses musées et quelques édifices intéressant, Jo'burg n'est cependant que peu visitée notamment à cause de sa réputation de ville peu sûre.Pretoria : la capitale administrative d'Afrique du Sud. Elle compte quelques édifices historiques, plusieurs musées et deux ou trois petites réserves naturelles à sa périphérie dont la Rietvlei qui est la plus connue.Randburg : banlieue résidentielle de Johannesburg réputée pour ses centres commerciaux et parcs d'attractions.Sandton : dans les faubourgs de Johannesburg. C'est le centre des affaires et du commerce (avec deux immenses centres commerciaux) de l'agglomération.Soweto : à la périphérie de Johannesburg, Soweto est le "township" le plus connu du pays. Un tourisme organisé de "découverte" s'y est maintenant développé.Vereeniging : cette ville du sud du Gauteng a été marquée par l'histoire. On peut y voir des mémoriaux dédiés à la guerre anglo-boers, de même qu'au massacre de Sharpeville de 1960.Patrimoine naturelRietvlei Nature Reserve : c'est la principale réserve située aux alentours de Pretoria. On y observe pas mal d'oiseaux et quelques gros mammifères (lions, rhinos, buffles, zèbres...).6- KWAZULU-NATAL Ballito : station balnéaire assez populaire, notamment chez les jeunes et les surfeurs, au nord de Durban. On peut aussi y voir des dauphins et des baleines au large.Durban : la troisième ville du pays est une destination prisée des sud-africains pour leurs vacances. On y vient pour les plages, le surf et autres activités nautiques à pratiquer sur place ou sur sa côte littorale (Amanzimtoti, Umhlanga...).Eshowe : c'est la plus vieille ville de l'ancienne colonie du Natal. La culture zouloue y est très présente.Ladysmith : cette grande ville à l'ouest de la province a été au coeur de la guerre anglo-boers et possède divers témoignages de cette époque.Margate : importante station balnéaire au sud de Durban. On y fait du surf et de la plongée. Pietermaritzburg : cette ville boers est la capitale de la province. Elle possède une assez belle architecture et divers témoignages du conflit anglo-boers. A quelques kilomètres à peine on peut admirer les chutes d'Howick Falls.Port Edwards : petite station balnéaire du sud du Kwazulu-Natal."Route des batailles" : cette route touristique de l'ouest de la province permet de découvrir divers témoignages du conflit zoulou ainsi que de la guerre anglo-boers. St Lucia : la petite bourgade au sud du lac du même nom est appréciée des visiteurs pour sa position géographique qui permet la découverte des environs et des réserves d'iSimangaliso et d'Hluhluwe-Umfolozi en particulier.Patrimoine naturelDrakensberg : cette chaîne de montagne est située entre le Lesotho et le Swaziland. Elle abrite le Drakensberg National Park (associé à l'uKhahlamba) qui est classé à l'UNESCO pour sa faune, sa flore et divers vestiges archéologiques (grotes ornées, pétroglyphes). Le Drakensberg est une région de randonnées, d'escalade, de spéléo et de pêche. Elephant Coast : c'est la belle zone côtière qui court en gros de St Lucia à la frontière du Mozambique. Peu habitée, elle abrite plusieurs réserves côtières (dont l' iSimangaliso), des lacs, des forêts et de belles plages.Hluhluwe-Umfolozi Game Reserve : une des plus vieilles réserves d'Afrique et une de celles où on peut voir les fameux "Big five" ainsi que la plus importante concentration de rhinocéros au monde.iSimangaliso Wetland Park : située sur la côte et autour du lac St Lucia, cette magnifique réserve (avec ses voisines) est à la fois terrestre et maritime. On y vient pour ses paysages (dunes, lacs, marais, mangrove...) et la présence de nombreux oiseaux, hippopotames, crocodiles, baleines, plus divers mammifères. On peut aussi y randonner à pied ou à cheval. L'iSimangaliso est classé à l'UNESCO.Tugela Falls : situées dans le petit Royal Natal National Park, à la frontière du Lesotho, ce sont les secondes plus hautes chutes au monde avec 947 m de haut. On peut randonner à pied ou à cheval dans ses environs.7- LIMPOPOHoedspruit : un petite ville entourée de multiples réserves privées ou "nationales" (dont le Kruger). De fait, elle est devenue une bonne base d'organisation pour les safaris dans celles-ci.Mapungubwe National Park : ce petit parc aux frontières de l'Afrique du Sud, du Botswana et du Zimbabwe abrite les vestiges historiques du royaume Mapungubwe. Le site est inscrit à l'UNESCO. Polokwane : la capitale du Limpopo sert surtout de base à la découverte des diverses réserves des environs (dont le Kruger) aussi bien d'ailleurs pour l'observation des animaux que la chasse.Patrimoine naturelKruger National Park : à cheval sur deux provinces, c'est la plus grande réserve d'Afrique du Sud accoudée au Zimbabwe et au Mozambique avec qui elle est associée dans le cadre d'un projet transfrontalier. Avec sa faune très très riche (dont les célèbres "Big five") c'est aussi un des parcs les plus visités d'Afrique Australe.Waterberg : ce massif montagneux offre de jolis paysages et permet l'observation de nombre d'espèces d'oiseaux et de quelques mammifères dans de petites réserves. On peut y randonner à pied ou à cheval.8- MPUMALANGA Hazyview : l'intérêt de cette bourgade est d'être à proximité du Kruger et de nombre de réserves privées de la province.Malalane : cette petite bourgade est une des principales entrées dans le parc Kruger. Nelspruit : la capitale de la province est avant tout une ville de passage ou accessoirement une base pour découvrir le Kruger pas loin.Pilgrim's Rest : ce petit village a été déclaré monument national. On peut encore y voir inchangés nombre de bâtiments construits lorsqu'on y découvrit de l'or à la fin du XIXe siècle.Sabie : petite ville d'altitude entourée de forêts. Elle est assez touristique grâce à ses environs qui offrent de beaux paysages avec plusieurs cascades, ainsi que pour les multiples treks qu'ont peut y faire.White River : une petite ville qui profite de la proximité du Kruger et des beaux paysages de ses environs.Patrimoine naturelBlyde River Canyon : dans le nord du Drakensberg, proche du Kruger, c'est le troisième plus grand canyon au monde. C'est aussi un des sites touristiques d'Afrique du Sud parmi les plus visités. On peut y randonner à pied ou à cheval.Kruger National Park : à cheval sur deux provinces, c'est la plus grande réserve d'Afrique du Sud accoudée au Zimbabwe et au Mozambique avec qui elle est associée dans le cadre d'un projet transfrontalier. Avec sa faune très très riche (dont les célèbres "Big five") c'est aussi un des parcs les plus visités d'Afrique Australe.Sabi Sand Game Reserve : la plus ancienne réserve privée du pays est adossée au parc Kruger. On peut y voir une large variété d'animaux dont les "Big fiveé" de la faune africaine.9- NORTH WEST Mafikeng : la capitale de la province du North West. Potchefstroom : la ville qui fut la première capitale de la république du Transvaal au XIXe siècle compte pas mal d'édifices de cette époque.Rustenburg : la grande ville est surtout une base pour là découverte des environs, aussi bien Sun City, le Parc de Pilansberg que divers sites témoins des guerres anglo-boers ou ethniques.Sun City : situé à côté de Rustenburg et adossé au parc de Pilanesberg, c'est le mini Las Vegas d'Afrique du Sud avec des casinos et diverses attractions en rapport.Patrimoine naturelMadikwe Game Reserve : un parc à la frontière du Botswana avec pas mal d'animaux.Pilanesberg National Park : ce parc qui jouxte Sun City est un de ceux dans lequel on peut voir les fameux "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle)10- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Eastern & Western Cape : Cape Town, Cape Winelands, Garden Route, Garden Route National Park, Robben Island, Stellenbosh, Table Mountain National Park, Wild Coast.

Northern Cape : Désert du Kalahari.

Free State, Kwazulu-Natal, North West : Drakensberg, Durban, Elephant Coast, Hluhluwe-Umfolozi Game Reserve, iSimangaliso Wetland Park, Pilanesberg National Park, St Lucia, Tugela Falls.

Gauteng, Limpopo, Mpumalanga : Blyde River Canyon, Kruger National Park.

- © VoyageForum -
Pratique: Lexique Latino English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-15 · 0 replies
Ce lexique concerne des mots et expressions pour la plupart espagnoles ou d'origines locales pour tous les pays d'Amérique du Sud et du Centre ou, lorsque c'est spécifié, un pays en particulier.

• A

Aguardiente: alcool de canne ou similaire.

Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.

Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.

Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.

Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).

Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.

Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.

• B

Bahia: baie.

Barrio: quartiers.

Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.

Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.

Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.

• C

Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.

Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).

Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.

Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.

Calle: rue.

Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.

Campesino: paysan.

Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.

Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.

Carioca (Brésil): habitant de Rio.

Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.

Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.

Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.

Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.

Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.

Cerveceria: équivalent d'une brasserie.

Cerveza: bière; largement consommée partout.

Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.

Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).

Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.

Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.

Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.

Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".

Ciudad: ville.

Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.

Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.

Comedor: salle à manger ou cafétéria.

Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.

Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.

Cordillere: zone montagneuse.

Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.

• D

Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.

Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.

Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.

• E

Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.

Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.

Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.

Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.

• F

Favela (Brésil): bidonville.

Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.

Ferrobus (pays andins): bus sur rails.

Forro (Brésil): musique du Nordeste.

• G

Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.

Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.

Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.

Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.

Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).

• H

Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.

Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.

Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.

Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.

Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.

• I

Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.

Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.

• L

Lancha: petite embarcation.

• M

Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.

Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.

(cama) matrimonial: lit double.

Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.

Mercado: marché.

Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).

Métro (Guyane): désigne un français de métropole.

Mulato: métis d'africain et d'européens.

Museo: musée.

• N

Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.

• O

Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.

• P

Parada: arrêt de bus.

Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.

Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.

Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.

Playa: plage.

Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.

Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.

Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.

Propina: pourboire.

Puerto: port.

• Q

Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.

Quena (pays andins): flûte en bois.

• R

Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.

Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.

Rio: rivière.

Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.

• S

Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.

Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.

Soroche (pays andins): mal des montagnes.

• T

Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).

Tienda: petite boutique.

Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.

Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.

• V

Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.

Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.

• Y

Yacaré: alligator sud-américain.

- © VoyageForum -
Mexico - Cancun en 19 jours English translation pending
by Gedevoyageur · 2013-09-25 · 16 replies
Bonjour

Voici le premier jet de notre circuit en 03/2014. L’avion est réservé. Les déplacements seront faits en voiture. Je réserverai les hôtels avant de partir.

Vos commentaires/suggestions seront appréciés. En particulier, j’aimerai trouver des guides pour les visites des sites du Yucatan. Est-ce envisageable?

J1 à J3 Paris Mexico/Teotihuacan J4 J5 Xochimilco Puebla J6 J7 Oaxaca/Monte Alban J8 Oaxaca Tehuantepec J9 Canyon Sumidero, Chiapa de Corzo, San Cristobal de la Casas J10 San Cristobal de la Casas J 11 Cascades Agua Azul Palenque J12 Palenque Campeche J13 Campeche Kabah Uxmal J14 Uxmal Merida J15 Merida Izamal Chichen Itza J16 Chichen Itza Coba Tulum J17 et J18 Tulum J19 Retour par Cancun/Paris
Voyage en Chine en juillet 2014 avec enfants 10, 12 et 14 ans English translation pending
by Laurenbreiz · 2013-09-21 · 54 replies
on voudrait partir entre fin juin et mi juillet 2014 15 jours en chine. On adore les beaux paysage, les randos et decouvrir de nouveaux peuples. Est ce que le climat est bien a ce moment là. Quels sont les incontournables? Les compagnies d'avion? Quel est un bon prix pour le billet d'avion? merci pour toutes vos infos
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
by Larsay · 2013-08-12 · 49 replies
Bonjour

De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !

POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?

J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"

La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).

Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.

LES PRÉMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON

C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :

Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.

La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.

Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.

JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE

Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.

Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).

2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.

JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA

Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.

JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO

Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.

Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !

JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE

Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.

Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
by Schnacke67 · 2013-08-03 · 45 replies
Bonjour à tous Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor. Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.

Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor

Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite

Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk

Jacques
Voyage de noces en Argentine English translation pending
by Anaisg13 · 2013-07-02 · 22 replies
Bonjour à tous !

Nous organisons actuellement notre voyage de noces pour partir en Argentine en Janvier 2014.

Nous sommes actuellement en train de faire des devis pour partir en formule à la carte en privatif. Nous allons organiser une bonne partie des visites nous-mêmes.

J'ai donc plusieurs questions à vous soumettre :Quels sont les lieux incontournables pour vous en Argentine ? Avez-vous des petites adresses chez l'habitant ou typique du pays (peu importe la région) ? Avez-vous une adresse d'une finca de Gauchos à me conseiller pour monter à cheval ?Est-ce que la péninsule de Valdès est vraiment incoutournable ? Y'en a t-ils qui l'ont déjà visité ?Je vous remercie d'avance pour votre aide toujours précieuse pour monter de beaux voyages !

A bientôt,

Anaïs
Itinéraire Pékin - Xi'an - Kashgar English translation pending
by Gorkhette · 2013-06-07 · 31 replies
Bonjour à tous, J'ai comme projet de partir l'été prochain, sans doute début juillet, en Chine avec mon copain. Le but est de voir une amie à Xi'an et de voir Kashgar, avant que les hans que ne détruisent définitivement ce qu'il reste de la vieille ville.

À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...

Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour

Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.

Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..

Merci pour votre aide ! Florence
Voyage mi-juin, j'hésite entre la Chine et la Corée du Sud English translation pending
by Drissdri · 2013-05-23 · 24 replies
Bonjour, je compte faire un voyage de 15 jours à partir du mi-juin, en Asie, mais j'hésite trop en la Chine et la Corée du Sud. je compte sur vous pour m'aider à choisir ma destination, sachant que ce qui m’intéresse le plus dans mon voyage c'est le coté culturelle. une desrnière question, est ce que 1000 Euros 🏴‍☠️ me suffira-t-elle pour hébergement économique, restauration, et moyens de transport pendant 15jours?
Crète ou Canaries: dilemme cornélien English translation pending
by Cecedu12 · 2013-05-19 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je profite de vos prochains départs pour obtenir des informations pour mon prochain voyage ! (pas cette année, plutôt l'année prochaine, mais vous qui rentrez ou allez bientôt partir, vous pouvez sûrement m'aider à choisir avec vos expériences récentes !).

La Crête et les Canaries (Fuerteventura, Lanzarote ou Tenerife car en direct de Toulouse, mais je ne sais pas quelle île...) sont 2 destinations qui m'appellent !

Le choix entre l'une ou l'autre de ces destinations me semble très difficile ! 😄

Globalement, je souhaite pouvoir trouver le soleil et un peu de chaleur. Pouvoir profiter de l'eau. Partir hors période vacances scolaires pour ne pas avoir trop de foule ! Trouver le dépaysement total, voir des paysages splendides que je ne trouve pas en France. En couple ou avec une jeune ado. Nous aimons la rando, buller un peu sur la plage, ... en prendre plein les yeux ! Nous ne sommes pas des lève-tard et pendant les vacances, on aime bien être actif et profiter de là où on se trouve genre "on ne reviendra pas demain, faut en profiter!" Pour autant, on ne part pas non plus en vacances pour courir !...

Forcément avec ces 2 destinations, je ne peux pas être déçue.

J'aimerais que vous puissiez me témoigner vos impressions à votre retour de voyage, que vous me livriez vos bon plans, les endroits où vous avez séjourné, pour m'aider dans mon choix final (!).

Merci d'avance pour vos contributions à venir.

Bon week-end pluvieux à toutes et à tous ! 🤪

Cece
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
by Doumechris · 2013-04-18 · 4 replies
Le choix de la destination -la préparation:

Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.

Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.

Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
15 jours au pays des cascades gelées avec 4 enfants English translation pending
by Caperam · 2013-03-31 · 22 replies
Lecteurs silencieux mais attentifs de cette partie du forum, nous vous proposons quelques impressions de nos 15 jours en Norvège, voyage effectué du 1er au 15 mars 2013 avec nos quatre enfants de 5 à 12 ans. Nous avons constaté qu'il y avait assez peu de carnets d'hiver... en voilà un!



Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.

Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.

Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!

Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.





Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.



Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.



La petite stavkirke de Ål.

La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!





Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.



Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.

Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.



A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.

Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.



Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.

Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.



Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.





On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...





Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.



Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.







En remontant en altitude :



Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.



Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!





Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...



Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.



Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!

Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.





Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.

Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.



Nous espérons que ce panneau dit vrai!



Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.



La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.





La route aussi est bien blanche.



Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!



Un hôtel fermé l'hiver.

Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.



Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.





Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.



Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.

Le col passé, retour des maisons et des arbres.



C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!



Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!

Le soir, première aurore...



version sans trucage et version avec retouche :



Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.

Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.



Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!

Et de belles demeures...





D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)







Des fermes rouges :



Un fleuve gelé avec un pêcheur





Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...



Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.

Itinéraire pour quatre semaines en Chine English translation pending
by Chlouf · 2013-03-30 · 10 replies
Bonjour

J'envisage de partir 4 semaines au mois d'Octobre en chine . Je commence à lire les forums et me faire une petite idée quant à mon itinéraire J'aimerai faire Pékin/Yunnan et éventuellement Guilin Yangshuo Pourrait on m'indiquer les endroits à visiter et quel temps y consacrer entre Pékin et le Yunnan Est-ce qu'aller à Yangshuo est compatible en terme de temps .

Merci
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013 English translation pending
by Moutarde68 · 2013-03-20 · 11 replies
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est ��picé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

Impressions fraîches de Colombie English translation pending
by Jboss · 2013-03-03 · 10 replies
Nous sommes rentrés de Colombie le 26 février 2013. Notre fils aîné étudie à Cali et nous étions 4 en plus de lui avec une voiture de location.

Tout d'abord un aparté sur la sécurité. Nous avions lu tellement de choses que cela aurait pu poluer notre voyage. Notre fils nous avait prévenu : « je suis plus en sécurité ici qu'à Montpellier ». Nous avons donc passé 10 jours sans constater aucun acte ni aucune attitude d'agression. Il y a bien une multitude de barrages de police le long des routes avec des militaires-gamins-armés dans des uniformes trop grands, mais ils contrôlent à qui mieux mieux et le seul policier qui m'a vraiment contrôlé voulait surtout arrondir ses fins de mois. Donc pas de problème de sécurité, même vers Popayan au sud et le voyage en voiture de location n'a posé aucun problème.

- Nous avons fait le parcours suivant : Cali - Popayan - Cali - Zona cafetera - Pereira - Medellin - Rio Claro - Bogota - Villa de Leyva - Buga - Cali.

- La Colombie est un pays situé de très peu au-dessus de l'équateur. Il n'y a donc pas de saison même si juillet et août y seraient plus intéressants pour le tourisme. Le climat est donc chaud et bien arrosé, partout nous voyons de la verdure et des vaches qui passent probablement l'année dehors dans les prés. La Colombie est aussi un pays très montagneux avec 3 cordillères qui la traversent du nord au sud, l'orientale, la centrale, l'occidentale. Les 3 cordillères atteignent toutes les 5 000 mètres d'altitude par des sommets volcaniques. Entre les cordillères coulent des rivières de forts débits d'eaux chargées en grande partie navigables et qui vont vers le nord, la Cauca et la Magdalena. La Cauca se jette dans la Magdalena qui se jette ensuite dans la mer des Caraïbes. Sur les façades ouest et est le pays comporte deux grandes zones de forêt tropicale inaccessibles, une le long de l'océan pacifique, l'autre en Amazonie. En dehors de ces zones s'est développé le peuplement (donc entre l cordillère occidentale et l'orientale), l'agriculture semble partout très facile et prospère même si elle n'est que rarement intensive (seul cas visible : la canne à sucre aux alentours de Cali). Compte-tenu du climat où il ne fait jamais froid les paysans habitent des habitations légères de 3 mètres sur 5 souvent livrées aux4 vents sans porte ni fenêtre et cultivent leurs lopins aux alentours de leur habitations. La température néanmoins semble varier avec l'altitude et une différence de 5 à 10° se fait sentir entre les différentes zones, ce qui explique une agriculture adaptée selon les zones. Ici poussent une multitude de fruits exotiques (goyave, papaye, lulo, curuba, granadilla, orange, mures, banane, guanabana...) mais aussi des légumes à vocation culinaire : plantain, pomme de terre, maïs, manioc... Le pays regorge donc de boutiques de vente de fruits et légumes et les jus de fruits sont toujours naturels et délicieux. Une multitude d'oiseaux habitent cette nature. Cette nature généreuse est la principale impression que je retire de ce voyage là-bas. Le climat sans saison et relativement chaud explique aussi le mode de vie des Colombiens que l'on voit souvent dehors. Cette nature subit néanmoins les tremblements de terre,

- Les Colombiens paraissent très nombreux(45 millions dans le pays sur une faible partrie du territoire), on en voit partout. Une classe sociale riche est visible dans certains quartiers et dispose de ses magasins et de son mode de vie qui s'appuie en quelque sorte sur l'exploitation des plus pauvres. Les avions sont utilisés par ces riches, les autres utilisant une multitude de bus, les grands assurant les grandes lignes (trajet durant jusqu'à 10 ou 20 heures), de plus petits prenant le relais pour rejoindre tous les quartiers. L'infrastructure de chemins de fer est inexistante, nous n'avons vu qu'un métro aérien à Medellín. Le nombre de voitures privées dans les rues et sur les routes est assez faible, par contre les taxis, les bus et les camions y sont très nombreux comme les motos 125 cm3. Compte-tenu des dénivelés avec des cols à 3200 mètres, la circulation sur les routes est problématique principalement à cause des camions, des bouchons impromptus allant jusqu'à 1 heure se produisant généralement suite à des travaux multiples. Les routes sont pourtant assez bonnes, . La circulation en voiture particulière est très facile et les routes, même les plus incertaines, sont parsemées de péages. Malgré une occupation des campagnes encore dense, on sent que les Colombiens investissent les villes. Mis à part Bogotá et ses 7 millions d'habitants, de nombreuses villes sont très peuplées et nous nous arrêtions à l'improviste dans des villes qui n'étaient pas sur la carte et contenaient plus de 100 000 ou 200 000 habitants. La plupart sont composées de cases en brique d'aspect plutôt misérable et là encore, il semble que la nature accueillante ne puisse empêcher les tremblement de terre qui souvent rasent des villes entières. Bogotá, comme Cali ou Medellin, les plus grandes villes, présentent des quartiers misérables à perte de vue, comme des coulées de lave dans ce pays volcanique. Pour autant, les gens sont dehors et paraissent heureux, les femmes, uniformes et coquettes, moulées dans leurs jeans qui exacerbent leurs rondeurs, les hommes semblant plus occupés à conduire leurs motos. C'est cette vitalité sociale qui reste en mémoire, cette densité de gens joyeux et qui envahissent ou plutôt occupent l'espace. On se met à rêver de se mélanger à eux et la danse à Cali est sûrement une déclinaison de cette vitalité. Voir vibrer une ville inconnue et dense en va-et-viens, rythmes, rites et un plaisir oublié chez nous. Pour autant cette société paraît toujours codifiée, la liberté des corps semblant tout de même limitée, on voit bien au bord des piscines les femmes se parer de paréos pour masquer des rondeurs pourtant flattées dans l'habillement. L'église est aussi toujours derrière, omniprésente, mais l'énergie est là, c'est mon second constat.

- Dans tout ça, faire du tourisme est-il un feu d'artifice? La nature est là, les gens sont là mais le pays semble fermé. En 10 jours peut-être avons-nous croisé ici 3 ou 4 européens. Les colombiens parlent facilement et sont même flattés de voir des étrangers. Les gens voyagent peu, on quitte Bogotá sur une route à 4 voies qui devient soudain déserte une fois dépassés les derniers quartiers. Le tumulte de la ville disparaît d'un coup à ses frontières. Les monuments les plus anciens ont été reconstruits après des séismes, les églises de style espagnol sont sans lustre, on cherche les traces de l'histoire. Comme si cette vie sociale suffisait à des Colombiens qui paraissent tout de même très standardisés, très uniformes. Les fouilles archéologiques, malgré un potentiel incroyable sont à peine ébauchées, le musée nationale de Colombie qui devrait flatter cet héritage est vide. On a l'impression d'une Colombie à l'écart des axes touristiques et de l'intérêt des nations, peu intéressée à savoir qui elle est vraiment elle-même. Peut-être doit-elle cela aux origines de son peuple dans la traite des noirs ou à un désintérêt de l'Espagne plus occupée ailleurs autrefois et seulement intéressée par de grandes plantations esclavagistes qui alimentaient l’Europe ? Je croyais trouver là-bas un second Mexique, je ne trouve pas ce souffle culturel qui fait pour moi la grandeur du Mexique et qui est le fruit d'un métissage entre des indigènes, des esclaves (peu nombreux) et les espagnols. Sans parler qu'au Mexique les USA sont toujours perceptibles. Ici en Colombie, on est entre colombiens. La nourriture est très typique mais assez chargée. Les haricots rouges (frijoles) sont servis avec du riz, des aripas, typiques galettes de maïs au goût bien fade et aussi du plantain. Avec ça et la viande qui vient par dessus, on est calé. Au bout de quelques jours néanmoins nous faisons le tri et nous rabattons sur les soupes (sopitas). Cette cuisine m'est apparue peu inspirée et legout des aliments y est souvent dénaturé mais nos goûts d’européens sont certainement en décalage avec cette société. Dans ce décors je me console avec la délicieuse Villa de Leyva, le musée de l'or de Bogotá et ces paysages incroyables de montagnes même très hautes cultivées et occupées par l'homme. Mais le touriste peut seulement se rassasier en parcourant de très longues distances pour essentiellement s'imprégner de quelques lieux symboliques puis passer à un autre en restant sur sa faim. Ou alors il faut imaginer un tourisme des profondeurs, partir 2 jours dans une finca de montagne avec un paysan pour comprendre ce qu'il travaille et comment il vit comme me le proposait un restaurateur à qui je demandais comment visiter ces montagnes. Ou partir observer les indiens Guambianos dans le sud et essayer de les observer (encore que ceux que nous croisions avaient de belles chaussures trop cirées et certains faisaient de la moto). Ou alors partir 3 jours avec un guide colombien explorer un des vastes parcs nationaux du pays, dont au moins 4 finissent en sommets enneigés (El Cocuy, Los Nevados, Nevado de Huila, Sierra Nevada de Santa Marta). Mais cela serait un autre voyage.

Complément sur les aspects pratiques : - louer une voiture pour 5 personnes et 10 jours coûte 1200 €, l'essence coûte environ 1 € le litre. - Il existe sur Android des applications GPS qui donnent quasiment tous les hôtels et le GPS android fonctionne sans connexion téléphonique..

- Pour se déplacer un GPS est nécessaire et fonctionne généralement très bien même dans les grandes villes. - La voiture permet de s'arrêter où l'on veut, on s'est vite dit qu'en 10 jours sans voiture et donc en bus et taxis on n'aurait rien vu. - Un nuit d’hôtel coûte généralement 20 € par personne et à ce prix-là on trouve des chambres avec 5 lits (100 € pour 5). - On a fait une nuit correcte à 5 pour 30 € avec Wifi et eau chaude. - Avec une voiture on peut dormir dans les faubourgs de Bogota, c'est plus simple que dans le centre. - Partout on laisse la voiture dans des parqueaderos (parkings) même dans le centre historique de Bogotá pour 2 ou 3 €. - Pour conduire il faut s'y prendre comme les colombiens. Comme il y a des cols à 3200 mm les descentes et les montées durent parfois 20 km et il faut doubler des files de camions sinon on y passe des heures. C'est pas pire de conduire là-bas qu'au Maroc par exemple. - Globalement on va beaucoup plus vite en voiture qu'en bus. - Pour le change, inutile d'emmener des € il n'y a aucune possibilité de change et le cours est moins intéressant qu'avec un carte Visa (5% d'écart). Il faut trouver des cajeros (distributeurs) pour tirer, il y a en a partout même dans les coins les plus reculés (Salento). - Je conseille d'éviter les parcs d'attraction locaux : Parc du Café, Zipaquira (petit train), le Rio Claro (pourtant encensé dans Lonely), le parc avec le TajMahal miniature au nord de Bogotà. On est obligé d'y supporter quelques touristes perdus et des touristes colombiens et puis c'est toujours très kitch. - Ne pas hésiter à passer une journée dans un centre de vacance avec piscine, tobogans, cheval (cabalgata), c'est pas cher et ça redonne des forces. - Il ne faut pas hésiter à s'arrêter dans des villes peu visitées comme Cartago ou Buga et y passer du temps. - Pour la sécurité quand on demande à Cali où on peut aller on nous dit: "allez à Popayan mais pas plus loin". Une fois à Popayan on nous dit "vous pouvez aller partout, là où il y a des touristes il n'y a pas d'action des Farcs".

N'hésitez pas à m'interroger sur d'autres points je me ferai un plaisir de répondre.
Traversée du Vietnam en train couchette English translation pending
by Steouf32 · 2013-02-21 · 30 replies
Bonjour,

Alors voila avec mon mari et ses parents nous allons passer 9 jours au Vietnam du 6 au 14 Avril 2013. Notre programme serait d'arriver au nord a Hanoi puis descendre au sud Ho Chi Minh City (ou l'inverse on ne sait pas encore). Nous aimerions pour cela prendre le train couchette et faire des arrets pour visiter de belles villes, telles que Hue, DaNang Hoi An.. Pour ce moment je n'ai que celles la sur la liste.. que pouvons nous voir d'autre ?

6 Avril : Arr matin et visite de Hanoi la journee - nuit a Hanoi 7 avril : visite de Hanoi - nuit train couchette 8 Avril : arrivee a Hue visite de la ville - citadelle + temples - nuit a Hue 9 Avril : visite de la region centre - Bach Ma National Park / des risieres etc.. nuit a Hue 10 Avril : visite de Hoi An - nuit a Danang 11 avril : visite de Danang- nuit train couchette pour ? 12 Avril : visite de ? - nuit train couchette pour Ho Chi Minh City 13 Avril : arrivee Ho Chi Minh City et visite de la ville - nuit a Ho Chi Minh City 14 Avril (dimanche) : visite de Ho Chi Minh City puis direction aeroport en fin d'apres midi pour prendre l'avion

Je pensais donc passer 2 jours a Hanoi - 4 jours ds le centre pour voir Hue Da Nang et Hoi An - 2 jours a Ho Chi Minh City. Mais je voudrais une ville de plus pour le 12 avril.. que pensez vous de Nha Trang ? ou Qui Nhon ? ou Ninh Binh pour le 8 avril et je decale le reste de 1 jour.

Ah petite precision, on adore faire des photos, et avoir une bonne lumiere est tres importante pour nous. J'ai vu que la baie d'Halong etait grisee en avril, c'est pourquoi nous ne voyons pas l'interet d'y aller. On prefere de jolis paysages de risieres sous la brume au lever du jour. 😎

merci d'avance pour tous vos conseils.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display