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Cherche chansons gitanes de Negrita English translation pending
by Cidjoe31 · 2006-12-05 · 409 replies
bonjour a tous je suis a la recherche de personnes (voyageur gents du voyage etc...) pour pouvoir avoir des chanson de negrita et autres que je recherche depuis tres longtemp seulement le probleme est que c chanson sont introuvable sauf par des voyageur gitan voila merci de m'aider
Mariage avec un indien English translation pending
by Uduvala · 2006-12-03 · 187 replies
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien... je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Curiosités à Pondichery English translation pending
by Krissine · 2006-12-03 · 39 replies
Ville et région : quelle meilleure période ? Combien de temps à consacrer à la ville et à la région ? Quelles visites à ne pas manquer ? Art Contemporain - Design : des tuyaux d'artistes, de créateurs ?? Merci A +
De Phnom Penh à Florence, c'est quoi la différence? English translation pending
by Alan · 2006-11-30 · 29 replies
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar .... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas ... du moins pas autant que celà, et ça tombe bien, j'adore le vin et là en plus il serve ce nectar dans d'immenses verres ..... j'en suis à mon troisième et je commence à être " bien " comme on dit .... France me suit allégrement, et ma foi ce séjour en Italie dont on arrive au bout s'est bien passé ....

Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........

Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴‍☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....

10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......

Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?

Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......

On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?

Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......

Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......

Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....

A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......

Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....

Vanité et futilités ......
Impression après 15 jours en Inde English translation pending
by Madtroll · 2006-11-28 · 72 replies
Salut à tous, Partis à 2 avec mon amie, voici nos impressions aprés 15 jours en Inde :

Avec si peu de temps, notre trip s'articulait autour du triangle d'or Delhi-Agra-Jaipur en passant par des petites villes intermédiaires + Pushkar. C'était plus raisonnable pour prendre le temps d'apprécier l'Inde, rencontrer des gens et passer tout de même des vacances... Delhi : Fort rouge, Old Delhi (Chandni Chowk), Rajpath, Connaught Place, India Gate. Agra : Taj Mahal au p'ti matin, fort rouge. Fatehpur Sikri : Forteresse d'Akbar. Deeg : Le palais d'eau. Bharatpur : Keoladeo Ghana national parc. Jaipur : Hawa Mahal, Jantar Mantar, Emporium, Jal Mahal, Forteresse d'Amber. Pushkar : Ghats, montée au Savitri temple.On a adoré : Le parc national de Bharatpur (+++) à vélo dans lequel on a surpris pas mal d'animaux sauvages (nilgau, chouettes, oiseaux migrateurs) malgré le manque d'eau flagrant !!! Les naturalistes présent échangent beaucoup d'infos. Le Taj Mahal à son ouverture : les indiens arrivant vers 10-11h, on se retrouve assez peu nombreux sur le site, magique !!! On y a passé 5h alors que les groupes organisés n'y passent qu'1h30 !!! Pushkar : quasi piétonnier en comparaison du reste de l'inde, ambiance zen et baba-cool. Un grand moment de tranquilité et de shopping. Le moins cher niveau textile sur tout le parcours. La montée au Savitri temple au petit matin est aussi une activité cool et tranquille. Pas de harcèlement pendant 2 jour, qu'est ce que ça fait du bien !!! Les chauffeurs de Rickshaw assez sympas en général mais argent, argent et encore argent. En Inde, bien souvent la sympathie s'achète... ;-/ mais une fois dans un rickshaw, fini le harcèlement. L'omniprésence des animaux (singes, vaches sacrées, ...) est trés dépaysante... Le Pearl Palace Hotel de Jaipur, le Jungle Lodge de Bharatpur (adorable famille !!!) et l'Hotel Kamal de Agra sont de trés bons hotels. Le confort du Shatabdi Express !!! Le meilleur train de l'Inde !!! Mon amie est devenue ma femme pendant 15 jours ! ;-) L'absence de moustiques !!! On n'a pas aimé : La curiosité malsaine des indiens par rapport aux femmes "touristes". C'est dérangeant et ils sont vraiment lourds et chiants, je ne mache pas mes mots. Pas de savoir vivre à ce niveau, je plains les femmes qui voyagent seules, ça doit être un cauchemar !!! Le harcèlement omniprésent des rabatteurs, des médiants et des classes d'écoles : aucun rapport en dehors des rapports d'argent avec les indiens. Décevant car c'est là, un des essentiels du voyage routard : la rencontre...mais c'est vraiment impossible en dehors des personnes cultivées. La pollution : tas d'ordures + brouillard de new delhi, c'est vraiment désespérant. Aucune gestion des ordures et des latrines, ça laisse présager le pire avec l'explosion démographique. Pauvre Terre... Le contraste social entre les riches et les pauvres : société égoïste et fermée dù au système des castes. La religion est vraiment un poison... L'attente difficile dû aux éternels retards des trains : pas facile pendant 7 heures d'attendre sur un quai de gare de campagne avec une trentaine d'indiens qui vous regarde dans le blanc des yeux. La corruption de la police : un rickshaw débourse plusieurs fois par jour de l'argent aux coins des rue pour pouvoir passer !!! Droit de passage !!! L'armée est aussi corrompue. L'Hotel New Frontier de Old Dehli (trop de bruit !!!) et le Sheilan hotel de Jaipur (vraiment pas sympa). Les blattes qui vous courrent dessus en Sleeper Class.Habitant sur Lille, on a assisté au festival Lille3000 (grandiose !) : l'inde pour les occidentaux, mais cette Inde là n'existe pas. En comparant cette vision de l'Inde et la notre aprés le voyage, ça nous fait vraiment débloquer !!!

En dehors des reportages sur la misère du monde, on nous montre trop souvent un côté idéaliste, propre et beau de ce pays (ce p'ti côté Little Budda/musique hindou que bcp de gens adorent). La réalité est trés différente...

En conclusion, c'estun patrimoine culturel trés riche dans un mode de vie aux antipodes de l'occident. On ne les comprend pas, et on ne comprend pas comment les contrastes sociaux de ce pays ne trouve pas de solutions avec autant de richesses (bravo la corruption !). Le touriste étant un "euro sur pattes" et la femme blanche étant pourchassée, on a trés souvent "subi" le voyage. Mais à priori, aprés des échanges dans l'avion du retour, on ne l'a pas autant subi que des p'tis vieux en voyages organisés !!!

On sera toujours perçu comme une pompe à fric car on a les moyens de venir et homme blanc=argent à tirer. Et de la part d'une population pauvre aussi méprisée par son gouvernement et par ses semblables plus aisés, la réaction est vriament normale. On ferait de même dans cette situation. Aprés tout, on est du bon côté de la barrière en tant que touriste.

Sur le moment, on a vraiment envie de rentrer. Vraiment calmés. Mais mon constat n'est pas négatif. C'est une expérience riche d'enseignements qui donne du recul sur notre confort à l'occidental. La pauvreté est un choc (Old Delhi) et on relativise beaucoup aprés ça (et oui, ça existe !!!). Mais que fait ce putain de gouvernement ???

D'un point de vue personnel, une fois en Inde m'a suffit.
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, tr��s agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Vietnam pour le plaisir en 18 jours (du 17 octobre au 4 novembre 2006) English translation pending
by Abalone · 2006-11-22 · 60 replies
Bilan de mon voyage au VietNam du 17 Octobre au 4 Novembre 2006

Bonjour,

J'ai effectué un voyage de 18 jours au VietNam du 17 Octobre au 3 Novembre 2006. Ce voyage n'est pas un voyage de découverte, car je rentre chez moi, tout simplement🙂. Tout a été improvisé et placé sous le signe du bonheur et du plaisir (belle plage, bel hotel, grand restaurant etc ....)

Budget à 2 : 500 Euros d'achats divers et 1300 Euros pour 5 déplacements en vol intérieur avec VietNam Airlines et VietNam Air Services Company (VASCO), 2 déplacements en Speed Boat 4 déplacements en Minibus 1/2 journée en bateau sur le Mékong et 2 déplacements en sympan 2 journées en bateau en mer 1 déplacement en train près de 200 km en moto divers déplacements en taxi et moto-om et xe-keo 8 hotels différents : 4 hotels 3 étoiles (30 à 70 euros) et 4 hotels en 2 étoiles (13 euros en moyenne) 10 repas gastronomiques dans grand restaurant (dont 2 en bateau croisière) et tout le reste dans les gargottes du marché ou de la rue 4 dégustrations de fruits de mer sur les plages 2 sorties en boite de nuit et une sortie crème glacée pour écouter de la musique

Sur le plan des prix, ce budget est dépensé sans compter mais ça reste encore modique

Au point de vue météo, ciel bleu ou peu nuageux presque tout le temps, sauf un jour avec un ciel légèrement voilé (passage du cyclone N° 7 au large de la mer de Chine)

Suite aux images ....
Vivre au Québec? c'est si mal ici? English translation pending
by Dorval · 2006-11-21 · 28 replies
Bonjour! Je me demandais si certains d'entres vous aviez lu l'article (samedi ou dimanche?) dans le Journal de Montreal, sur les immigrants francais? L'article parle, entre autre, d'un francais qui a immigrer au Quebec et qui a maintenant son site web: http://www.immigrer-contact.com/ sur lequel des immigrants se vident le coeur sur leur experience en tant qu'immigrant au Quebec. Bien sur le Journal de Montreal, etant ce qu'il est... le journaliste n'a parler que des mauvais commentaires receuillis sur ce site...

Ca m'a fait quand meme de la peine de voir que certains immigrants pouvaient penser autant de mal de mon pays, eh.... province 😉 et de ses habitants. Mais d'un autre cote, c'est sur que lorsque l'on immigre vers un autre pays, continent encore pire, on a beaucoup d'attente et que meme si on parle la meme langue, on vit un choc culturel, et un choc de temperature aussi!🤪
Inde du Nord ou Inde du Sud? English translation pending
by Guilomo · 2006-11-20 · 26 replies
J'ai cru remarque un certain clivage entre vfistes amoureux de l'Inde : Nord et Sud. C'est vrai que les differences sont assez grandes bien que l'on soit toujours en Inde. En plus les distances et la qualite des transports n'aident pas a la mobilite...

Alors voila, moi je prefere l'Inde du Nord. Plusieurs raisons:-Les rencontres que j'y ai faitesLe climat:je voyage le plus souvent l'hiver et n'aime pas trop les grosses chaleurs.😐Le fait qu'une large partie parle hindi:une seule langue c'est plus pratique!(en plus l'anglais y est plus repandu)La nourriture souvent moins epicee(j'aime bien mais trop c'est trop!!!😛)Et aussi(surtout) parce que je suis fan d'Himalaya

Et vous, ca vous inspire quoi?
Tout plaquer, tout vendre pour changer de vie English translation pending
by ValeTudo · 2006-11-14 · 94 replies
Moi le quasi-inexpérimenté en matière de voyages (à mon actif un unique périple routard de 3 semaines et demi à Cuba), me voilà aujourd'hui à moins d'un mois du grand départ pour l'Inde, première étape de mon mini-tdm, qui me mènera en Asie du SE et en Amérique latine. Mais il ne s'agit pas d'un simple TDM (si tant est qu'on puisse parler de "simple" TDM !!!), puisque je plaque TOUT. Il y a un an j'ai en effet lâché l'appartement que je louais, j'ai tout vendu (du lit au lave-linge, en passant par les fourchettes et les assiettes) et le 31 octobre dernier j'ai démissionné de mon emploi de traducteur salarié. Je souhaite en effet changer de vie, me donner les moyens de réaliser certains rêves et orienter temporairement ou définitivement (l'avenir le dira) ma vie vers la découverte, l'échange, le voyage, "l'aventure" et l'étranger, qu'il soit géographique, humain, culturel, historique ou autre.

Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?

Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Voyage de noces à Bali en juin 2007 English translation pending
by Goclaire83 · 2006-11-10 · 19 replies
Bonjour,

je viens à la recherche d'infos/conseils/témoignages au sujet d'un voyage de Noces à Bali qu'on envisagerai peut etre pour fin juin 2007. Quels sont les plus beaux endroits ? Hôtels ? Quelles sont les formalités à prrévoir ? Quelles activités sur place ?

Merci de vos réponses

Claire
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Déçue par l'Inde? English translation pending
by Meline45 · 2006-10-28 · 227 replies
Bonsoir !

Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Relation Franco-Philippine et difficulté d'obtention des visas English translation pending
by Fatmat · 2006-10-23 · 82 replies
Bonjour, je suis tout nouveau ici, mais ce forum me plait déjà dans la mesure où les gens ont l'air de beaucoup s'entraider :)

Bon alors! je ne sais pas par où commencer... Peut-etre par exposer ma situation et puis on verra plus tard pour les questions. Je suis français, 24ans, et voilà qu'il y a 1an, je prend contact avec une filipina par le biais d'internet par curiosité à la base, et pis après de maintes discussions, par mail, chat, telephone, webcam, voilà que j'me retrouve amoureux d'une fille de 22ans fort sympathique, partageant de nombreux points communs, très interessante et très drôle. Bref, je n'ai qu'une envie, c'est de la recontrer. Je précise que mes pensées et sentiments sont partagés par ma tendre filipina :) Nous avons donc démarrer il y a quelques mois de ça une procédure pour qu'elle puisse venir ici en France, que je lui montre où je vis, mes amis, ma famille, les endroits que je connais, les choses que j'aimerais lui faire faire etc... Cette procédure étant d'abord Carte d'identité pour elle, puis Passport, et enfin Visa. Je pensais me déplacer moi-même aux Philippines, mais revenant depuis peu d'un voyage de 2mois et demi à l'île Maurice, je ne me sens pas de repartir tout de suite dans une autre aventure. Je tiens a préciser pour les mauvaises langues qui diront "allez! encore une rencontre sur internet et ça se prend au sérieux" etc... que ce n'est pas une simple rencontre sur internet, que tout a été longuement réfléchi, que ça soit pour ma part ou pour celle de ma filipina, que nous avons traversé de dures épreuves ensemble malgré la distance (décès, problèmes divers etc...) et que tout ça nous a renforcé, rapproché. Elle n'est pas qu'un contact internet... Bref! Nous arrivons à la fin de la demande de Visa de court séjour. Elle est allé se présenter en personne à l'ambassade de France à Manille, et là on lui a dit qu'il ne manquait plus qu'un papier de ma part pour compléter le dossier: une attestation d'acceuil. Outre le fait que je suis censé connaitre les dates d'arrivée et de départ de ma filipina pour obtenir ce papier, bien que je ne puisse pas les connaitre tant que je ne saurais pas si le visa est accepté, et donc que je n'aurais pas pris un avion, ce qui revient un peu à un chien qui se mord la queue... Nous pensions faire une demande de séjour de 3mois, ce qui, d'après tous les papiers officiels, est légal (durée maximum du court séjour donc), mais je viens d'appeler l'ambassade de France à Manille pour avoir des renseignements et ils m'ont dit que faire une demande de 3mois, cela serait surement refusé... Pourtant je ne vois pas trop l'interêt de faire toute cette paperasse, de payer un billet aussi cher, si c'est pour la faire venir 1mois?! La personne au téléphone m'a répondu que cela dépendait de ces revenus à elle, de son travail, qu'il n'était pas normal que par son travail elle puisse prendre autant de vacances etc... que du fait qu'elle soit célibataire et sans emploi fixe c'était un gros facteur de risque qu'elle reste en France. Je ne sais pas trop quoi faire... me ruiner pour la faire venir qu'un mois, c'est mieux que rien je suis d'accord mais bon... Du coup peut-etre y aller moi serait une autre solution, mais pour y rester 3mois, je pense que j'vais avoir besoin d'un visa moi aussi, encore de la paperasse, des sous... pffffff... Je songe a peut-etre chercher un travail là bas aux Philippines, ca serait une possibilité, je travaille dans l'audiovisuel, infographiste, monteur video (diplomé), et effets spéciaux (2D et 3D), je suis aussi passionné par l'informatique et j'ai pas mal d'expérience dans ce domaine, vous pensez que j'ai mes chances? Mon frère m'a dit "tu n'as qu'a te marier" mais bon, c'est un peu tôt pour le mariage quand même, on ne s'est même pas vu en vrai encore. En fait, voilà, si vous pouviez me donner des suggestions, des conseils, des informations, des solutions, tout chose pouvant me donner l'espoir de la rencontrer pour une période convenable sera la bienvenue, sans oublier que l'amour peut me faire faire beaucoup de choses, mais si il faut encore que j'en passe par des papiers en veux-tu en voilà. 1 mois c'est long si on ne s'entend pas bien, mais en meme temps c'est très court si on s'entend bien... Je suis désolé de paraître défaitiste, mais j'me suis réveillé ce matin et j'ai appelé l'ambassade de France à Manille, et ils m'ont bien déprimés pour la journée. La France, pays du droit de l'Homme ou du droit des sous?.... Merci d'avance à toute contribution de votre part! mais je suis un peu sur les nerfs là, donc je pense que je vais revenir souvent haha ;) Bonne journée à tous, et Bonne nuit pour les "couche-tard" ;)

Matthieu.
Voyage au Maroc: aider la population English translation pending
by Willycat · 2006-10-15 · 16 replies
bonjour a tous, nous projettons mon mari, mes deux enfants et moi-meme, un sejour au maroc en 4x4.seulement, nous n'y sommes jamais allés.et, c'est en consultant le forum que je decouvre.nous ne voulons pas partir et etre de simples touristes.a plusieurs reprises vous faites part du manque de medicament (aspirine) et fournitures scolaires pour certaines ecoles.afin de preparer notre voyage (15 jours), j'aimerais avoir des informations sur les besoins, les lieux et les personnes au mieux a rencontrer.nous tiendrons compte de toutes ces informations pour preparer notre itineraire.donc, plus vous m'en donnerais et mieux cela sera.n'hesitez pas a me dire tout ce que nous devons savoir, ce qu'il ne faut pas faire, ou alors ce qui est le bienvenu, l'argent qu'il nous faut prevoir (nous avons un petit budget, mais je compte mettre mon village a profit pour la recolte de cahiers, livres, stylos etc.).notre voyage se fera en avril du 7 au 23 et partons du sud des landes.merci a tous d'avances pour vos infos et vos conseils, et, n'hesitez pas a me faire parvenir des noms et des adresses.
Cherche musiques de l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach à Bayahibe English translation pending
by Charline69 · 2006-10-11 · 22 replies
Revenue de rep dom il y a 10jours, je souhaiterais retrouver les musiques de l'hotel viva dominicus beach a bayahibe.Je sais qu'il existe un cd qui est une compilation des morceaux diffusés tout au long de la journée, je lance donc un avis de recherche car mes -longues-recherches sur le net ont été vaines.mille merci a quiconque aurait un nom, un titre, un lien, une info...ou LE cd !!!
Dessert du nord de l'Italie.... English translation pending
by Sandra1977 · 2006-10-05 · 38 replies
Bonjour tout le monde,

j'espère que quelqu'un pourra m'aider à retrouver un dessert que je mangais lorsque j'étais en vacance chez mes grands parents en italie (grands parents décédés). c'était une sorte de pudding mauve qui était fait avec du jus de raisin que l'on allait chercher dans les fermes qui le produisait, on le faisait bouillir et on ajoutais du sucre et de la farine. quelqu'un connait ce dessert? et ou puis je me procurer ce fameux "jus de raisin"? merci
Safari individuel au Kenya English translation pending
by LeTigre · 2006-10-04 · 78 replies
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



Avis sur parcours en Inde du Sud en mars 2007 English translation pending
by Christian17 · 2006-10-02 · 18 replies
Nous avons le projet suivant que nous finalisons pour le mois de Mars 2007 : Jour 1 arrivée Chennai hotel Rada Park donc balade dans Chennai l'après midi et le jour 2 jour 2 après la balade, départ pour Mahabalipuram hotel Grt Templebay jour 3 Kancheepuram hotel Grt jour 4 Tiruvanamali hotel arunai anandha quelqu'un connait il un meilleur hotel dans le coin ? jour 5 pondichery hotel the promenade là nous faisons une balade en rickshaw dans la vielle ville visitons aurbindo ashram, manakula vinayakar temple jour 6 kumbakonam hotel Sterling resort

visit en route de Chidambaram du Natraja temple puis de Gangaikondacholapuram est-ce qu'une visite de la fabrique de statues en bronze a Dasasuram vaut le cout ? jour 7 Tanjore hotel Sangam jour 8 Trichy hotel Sangam jour 9 Chettinadu hotel the Mansion Heritage Bungala sur la route visite de Kudumiyan Malai y-a-t'il quelquechose à voir à proximité de Chettinadu jour 10 Rameshwaram hotel Royal Park à ma connaissance ce n'est pas un très grand hotel, mais il n'y aurait pas mieux dans le coin ? jour 11 Madurai hotel Sangam avez vous des idées de visites hors Meenakshi temple?on me parle de quartiers au bord de la riviere jour 12 Madurai visit du palace of Tirumalai Nayak temple Tank jour 13et 14 Munnar nous avons prévu de dormir 2 nuits au Windamere estate en cottage ? vous connaissez? par ailleurs on me dit qu'il n'y a rien à voir a Munnar donc avons l'intention de visiter le domaine du Windamere . quelqu'un l'a fait ?

qu'est ce que c'est que la Top station et le dam ( barrage ? ) comme c'est la région du thé, qu'est ce qu'il y a de bien s'y rapportant, a part le musée ? jour 15 Periyar hotel spice village on nous propose de voir une ferme d'épices et un tour en bateau il y a aussi des promenades organisées dans la jungle de 3heures, mais est ce que ça vaut le cout ? est ce que l'on voit quelquechose ? jour 16 Kumarakom hotel coconut lagoon si je comprend bien notre hotel est sur l'eau? le soir on fait une promenade en mer mais dans la journée rien n'est prévu? jour 17et 18 Cochin hotel fort heritage là on fait le classique : backwaters, dance, quartier juif, chineese filets balade en bateau le soir jour 19 direction Chennai par Air Deccan pour prendre notre vol AIR FRANCE . Pas de problème de retard avec Air Deccan ?

Est ce que ce programme est convenable et est ce que nous aurions oublié quelquechose ? Tous les conseils sont les bienvenus ... c'est même pour ça que je vous envoie notre programme ...
Nanjing est-ce un quartier de Shanghai? English translation pending
by Tékitwa · 2006-09-30 · 52 replies
Bonjour,

Je vais bientot partir à Shanghai suivre mon compagnon. Je suis antillaise et je recherche un salon de coiffure pour afro dans cette ville. Apparemment, il en existe un qui serait du coté d'une université à Nanjing. Nanjing, est-il un quartier de Shanghai ou une ville à part entière ??

Merci de vos réponses ! 🙂
Avis sur un billet tour du monde d'une agence anglaise? English translation pending
by Emaneo · 2006-09-29 · 20 replies
Bonjour, J'ai touvé un itinéraire tdm et untarif qui me conviends et je voudrait vous le soumettre :

Site web : roundtheworldflights.com

Agence : Global village en Angleterre

Parcours : Londre-Los Angeles-Raratonga-Papeete-Fiji-Nouvelle zelande stops - Autralie stop - Bali - Medan (sumatra) - Colombo (sri lanka)//(Surface)- Delhi - Londre

tarifs : 1595 euros taxes comprises pour les adultes et 1284 euros pour les enfants.

C'est beaucoup moins cher que les devis que j'avais actuellement qui sont de 2300 euros car Colombo n'est pas souvent dans les vols tdm en promo!

Qu'est-ce que vous en pensez? Connaissez vous cette agence ?

Merci de vos réponses.

A bientôt
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
by Mauricien93 · 2006-09-23 · 373 replies
Que pensez vous d'Air France ?

Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Dur retour de la Thaïlande English translation pending
by Vel74 · 2006-09-21 · 73 replies
salut salut

J ecris tout d abord ce post pour remercier l aide qu a pu m aporter les contribuants.Je suis parti en Thailande seul pendant trois semaines et demi contre l' avis de beaucoup de monde (tout specialement mon pere) qui me trouvait trop jeune (j'ai 19 ans). Mais je ne regrette surtout rien.Le voyage a eu quelques fausses notes bien sur ms ce n'est rien du tout et qu'est ce que le retour en france est dur.J'ai la gorge serré depuihier apres midi, date de mon retour.Ce matin j'ai repris la fac et je ne me sentais vraiment pas à l'aise.Je ne sais plus quoi faire.Je savais ce qui m'atendais car j'y était parti l'an passé avec ma famille mais la c'est totalement différent car j'ai vécu un truc perso.J'ai rencontré tellement de personnes formidable dans ce voyage. Maintenant je fais fliper ma mère car j'évoque de pourquoi pas y aller vivre 1 an l'an prochain en asie du sud est (peut etre plus ou moins on verra).Elle ne peut accepter que je mette un temps d'arret à mes etudes.Je suis completement deboussoullé et ne sais donc plus que faire. J'aimerais donc des avis de personnes qui ont peut etre vecu le meme probleme que moi et je remerci encore l aide que vous m avez apportez

Je vous decrit d'ailleurs un peu mon trajet BKK pdt 4 jours ou je n'ai pas foutu grand chose hormis bien sur visite du grand palais, bouddha couché et tout le tralala mais j'adore cette ville ou je peux m'amuser et puis ce n'est que le début des vacances.Puis je revois une fille de l'annee passé super sympa.Chiang mai.Je devais prendre le train pour y aller mais un accident la veille m y en empeche (d'ailleurs si quelqu'un a des infos car je n'en sais pas plus.c'étai ver le 30/08) j'y vais donc en car.Je reste un jour a chiang mai:ville sympa mais avec rien d'extraordinaire.puis je pars pour un trek de 3 jours et 2 nuits.C etait super sympa.J'ai adoré.Je reste enfin une derniere demi journee a chiang mai a glander et j'y rencontre un expat francais qui me degoute de la thailande en 2s (mais c'était deja oublié le lendemain)Sukhotai.Je reste 2 jours a sukhotai.La ville nouvelle est sympa car reposante.J'ai adoré la visite des temples que j'ai fait a vélo (A recomandé)khon kaen.La j'ai fait une petite betise de trajet car la ville ne présente pas un grand atret.Les gens sont cependant super sympa et il ne m'a fallu pas plus de 5min pour trouver un groupe de thai avec qui boire un coup en boite de nuit.Je n'y reste donc que 1 journakhon ratchassima.J'y reste deux jours afin de pouvoir visirter phimai que j'ai bien aimé meme sison temple ne vaut pas ceux d'angkor que j'ai visité l'an dernierpak chong.Mon detour dans l'est etait tout particulièrement pour atterir a pak chong et le parc de kao yai.C'est ici que j'ai fait la plus grosse betise du trajet puisque je pensais qu'il etait possible de faire la parc tout seul et j'y ai regretter car je n'est rien vu de special hormis de superbes paysages et beaucoup de sangsue.donc un conseil: prenez une excursion avec une agence.retour sur bkk avt de partir sur koh chang.J'en profite pour visiter la tour Bayok2 de nuit: un moment super que je conseille fortementKoh chang pendant 4 jours.J'y loue une 125 et j'adore me promener sur l ile.de plus j'y fais mon bapteme de plongée: un moment inoubliable.retour sur bkk un jour avant mon vol.Je vais voir de la boxe thai a ratchadamnoen: le prix m'a d'abord fait tiquer mais je ne regrette vraiment pas:c'est SUPER.Puis le soir je fait la conaissance d'une thailandaise super sympa que je revois le lendemain et qui m'accompagne a l'aeroport.Ca m'a fait ch... de la quitter mais bon c la vie puis nous continuons a comuniquer par internet ou sms.

Enfin retour sur la france et debut d'un certain mal etre

Merci à tous

morgan
Compte rendu de mes trois semaines en Australie English translation pending
by Kobayashi · 2006-09-19 · 16 replies
Hi mates🙂, malheureusement, je suis déjà de retour d'australie...😕 après un séjour de 3 semaines pleines sur place.Pour prolonger un peu l'experience, je me propose donc de vous faire partager mon voyage à travers un compte rendu que j'espère exhaustif et qui reprend notre itinéraire.Pas de photos pour le moment, un jour peut-être. 1er jour:Tout a commencé par un départ de roissy le vendredi 25/08/2006 à destination de brisbane via singapour.Le vol passe super vite, les écrans individuels et la bibliothèque multimédia de singapore airlines aidant bien.Après une escale à singapore de 3 heures, nous reprenons une ligne régulière pour brisbane.Ca a son importance, car l'avion n'étant pas plein, ma chérie et moi-même avons pu utiliser 3 sièges chacun pour dormir sur la quasi totalité du parcours.Nous arrivons donc en pleine forme (tout est relatif)à brisbane le 26/08/2006 à 19h00. Là bas, une voiture de location nous attend, et un coup de fil à un backpacker nous assure le lit pour l'une des seules nuits que nous n'avions pas réservé.Après un petit temps d'adaptation pour la conduite et nous être perdus en cherchant le backpacker, nous y arrivons finalement.Mauvaise surprise, l'auberge conseillé par le lonely n'est vraiment pas top, mais nos sac à viande nous permettent de ne pas penser à la propreté des draps!! 2e jour: On se leve tôt (si on veut) et nous partons visiter brisbane.Le temps n'est pas top (ce sera une constante pour les 10 jours à suivre), mais le premier contact avec une metropole tropicale se passe bien.Nous visitons ce qu'il y a à visiter, et en milieu d'après midi, nous partons pour noosa ou nous arrivons en fin d'après midi.Nous constatons ainsi que la nuit tombe très vite sous les tropiqques à cette periode de l'année.Nous passons la nuit dans un hôtel à noosaville, au super rapport qualité prix. 3e jour:Le soleil brille, les oiseaux chantent fort et bizarrement, les pigeons ont des cretes rigolottes, et des perroquets crient un peu partout.Bref, dépaysant.Ballade dans le parc national de noosa (nous n'avons malheureusement pas vu de koala et n'en verrons pas de notre voyage...tant pis), et baignade pour la première fois dans l'océan pacifique sud...délicieux malgré l'hiver qui s'achève.A la fin de la journée, nous prenons en charge notre super 4x4 daihatsu et du materiel de camping en prévision de notre départ pour fraser island le lendemain. 4e jour:départ pour rainbow beach afin de prendre le bac.La route est plus longue qu'on le pensait, et on arrive à rainbow beach en fin de matinée.Nous prenons le bac et débarquons sur fraser island au moment de la marée basse, ce qui permet ainsi de rouler sur la plage.Nous parcourons la totalité de celle-ci jusqu'à indian head.Sur le promontoire, nous avons la chance de voir quelques baleines au loin, dont l'une nous gratifie d'un superbe saut...Les eaux transparentes nous permettent également d'apercevoir de grosses raies (du genre de celle qui a transpercé la poitrine du pauvre crocodile hunter), des tortues et une bonne quantité de requins nous rappelant que la baignade n'est pas conseillé dans l'océan.le coucher de soleil est superbe, la quantité de sable impressionnante, et la végétation étonnante.Nous reprtons de la tête d'indien alors que la nuit pointe, parcourons quelques kilomètres et plantons notre tente à l'abri de la marée.Le montage de la tente est poussif et pas parfait, ce qui aura son importance, puisqu'un gros orage entrainera l'infiltration de quelques litres d'eau durant la nuit.Heureusement, nous dormons sur des matelas pneumatiques😏 5e jour: Reveil sous le soleil et les nuages, petit déjeuner face à l'océan dans des fauteuils confortables.Nous reprenons la route (pardon le sable) pour explorer l'intèrieur de l'île.Petite parenthèse, la conduite sur le sable est à la portée de n'importe qui, puisque j'ai réussi sans aucun problème.Nous nous arrêtons pour admirer les multiples lacs et la végétation superbe de l'ile, quasi déserte à cette époque.La journée passe très vite et nous faisons retour vers noosa de nuit et sous la pluie.Je vous le déconseille, surtout avec un daihatsu aux essuies glaces poussifs.En plus, à peine la nuit tombée, un superbe kangourou a eu la bonne idée de traverser juste devant nous.Nous avons ainsi pu admirer les gigantesques bonds que ces animaux peuvent faire. 6e jour:On est en autsralie, et là bas, l'un des sports les plus populaires, c'est le surf (je ne vous apprend rien).On décide donc de prendre une petite leçon.Au bout de quelques minutes (j'exagère à peine), nous arrivons à nous dresser sur la planche pour des moments de glisse inoubliable.On aime tellement ça, que l'après midi, on décide de louer une planche et de continuer.Il va pleuvoir pendant les 2 heures de location, mais on s'en fout, on est déjà dans l'eau.La mer est bien formée, et on aura des bonnes courbatures, parce que lutter contre l'océan, ça fatigue drôlement!!!A la fin de la journée, on prend la route pour brisbane et on passe une nuit detestable au bunk.Notre chambre en rez de chaaussée donne sur un parking couvert (sympa pour se mettre en pyjama), et on est juste à côté de la sortie de secours, qui donne sur le bar, lequel bar joue de la musique à rendre sourd jusqu'à 3 heures du matin!!! Cool. 7e jour:Nous quittons brisbane pour le lamington national park ou noous arrivons à 12h00 environ.Nous faisons une bonne ballade dans la rainforest magnifique.Nous passons une nuit magique au binna burra.Ceux qui connaissent me comprendrons. 8e jour:Ballade d'une journée dans la rainforest, fatuigant mais superbe.Retour à brisbane en fin de journée et départ en avions pour cairns ou nous arrivons en fin de soirée.Nuit dans un backpacker super (enfin), qui sera notre repère pour toutes nos nuits à cairns. 9e jour: Décidément, le mauvais temps nous poursuit.Il pleut toute la journée (alors qu'il faisait un temps magnifique depuis 3 semaines) mais nous prenons quand même le train pour kuranda.Le trajet est sympa sans être exceptionnel, kuranda est le representation du temple envahi par les marchands, nous n'y restons que quelques minutes et retournons bien vite à cairns regarder la pluie tomber (de vraies averses tropicales) 10e jour:Nous prenons la route avec une voiture de location, direction cape tribulation.Nous faisons un petit stop au mossman gorge, et une petite ballade le long d'un itinéraire explicatif interessant.La nuit dans un lodge superbe au coeur de la forêt tropicale est magique. 11e jour:Nous allons à la pointe de cape tribulation, à la limite de la mythique bloomfield track.Nous gravissons la mont sorrow.Franchement, on pensait pas que ce serait si difficile.Ca monte super raide, et comme le terrain était humide (et oui, là encore il pleut), la descente a été assez difficile.Nouis serons accompahgné d'un américain pendant toute la promenade.Je le salue s'il lit ce message (qu'il ne comprndra pas, car il ne parlait, bien entendu, pas un mot de français).La fin de l'après midi est ponctuée d'une bonne biagnade sur l'une des superbes plages de cape tribulation (on faisait quand même bien gaffes au crocos d'estuaire).Le soir, après un bon repas, nous partons pour une spectaculaire marche (ouille, ça fait mal aux cuisses) de nuit.Notre ranger de guide devait avoir des lentilles à vision nocturne, c'est absolument invraissemblable le nombre d'animaux qu'il a reperé et qu'il nous a montré.Super. 12e jour: Reveil douloureux, la marche de la veille a laissé des traces.Le soleil est là, et nous partons pour une croisère aux crocodiles.Ok, je sais, ça fait un peu touriste nigaud, mais la naviguation étant interdite dans la mangrove sauf pour une compagnie, y'avait pas moyen de faire autrement.Nous verrons 4 crocodiles d'estuaire, dont un charment spécimen d'environ 4 mètres de long.Et dire que cette espèce peut atteindre des longueurs de 8 mètres (heureusement c'est rare).Après ça, nous allons nous baigner, mais je ne sais pas pourquoi, nous restons à proximité très immédiate de la plage.😉. Vers 15h00, nous quittons cape pour cooktown, via la route interieure.Elle est absolument superbe, nous passons ainsi de la fôret tropicale à la savanne.Spectaculaire, ça vaut vraiment le coup de la prendre.Une fois n'est pas coutume, nous roulons environ 1h00 de nuit.Impressionnant, il y avait des centaines de wallabies le long de la route.Certains ont bien entendu traverser devant la voiture, sans qu'il y ait heureusementde dommages, ni pour eux, ni pour nous. (un conseil, roulez au milieu de la route, ça permet de mieux anticiper, et utilisez votre klaxon).Comme les wallabies ne suffisaient pas, les vaches s'y sont mises également.Faites gaffe, c'est encore plus dangereux les vaches, et en plus, c'est très con comme animal.Bref, soyez prudent si vous prenez cette route, les nombreuses carcasses d'animaux attestant de nombreuses mesaventures.Heureusement la route n'est pas sinueuse du tout, les lignes droites faisant souvent dix kilomètres de long et permettant d'avoir une bonne vision pour éviter d'éventuels animaux.Prudence cependant, et si vous pouvez, évitez de rouler de nuit.(je vous précise que j'avais pris l'extension d'assurance, qui faisait passer la franchise de 5000 dollars à 250 en cas de rencontre impromptu avec un mamifère à 4 pattes ou un marsupial à 2).Arrivée à cooktown et nuit dans un bacpacker pas cher. 13e jour:Depart le matin pour une marche en compagnie de willy gordon, un "ancien"(elder, que l'on peut traduire également par sage) aborigène, qui nous invite à découvrir des peintures rupestres et la culture ancestrale de sa tribu.Moment privilégié exceptionnel que de partager notre temps avec cet homme formidable.Son discours nous a mis les larmes aux yeux à plusieurs reprises, certaines ont même coulé sur les joues de ma chérie.Ce qu'il nous a expliqué ne se raconte pas, il faut le vivre.Si vous êtes sur cooktown, il faut absolument que vous fassiez cette marche, c'était un grand moment. Après toutes ces émotions, nous avons visité le musée de cooktown, qui raconte plein de choses interessantes sur les incompréhensions entre cook et ses hommes et les aborigènes.Les relations entre les blancs et les natifs s'annonçaient déjà mals. La salle qui renferme les objets et fiches sur la culture de la tribu aborigène de la région de cooktown est super interessante et est un très bon corrolaire de la visite guidée par willy gordon.Depart pour cairns en fin d'après midiet nuit là bas.Devinez quoi, on a encore roulé de nuit...sans problème non plus, mais c'est quand même stressant!!!🤪 14 15 et 16e jours:Depart pour une croisière de 3 jours deux nuits sur la grande barrière à bord du voilier santa maria.Au programme, navigation à la voile, plongée, snorkling, mer agitée et estomac patraque (prévoyez des medocs contre le mal de mer).Ambiance super sympa, équipage au petit soin et coraux superbes.Un hic cependant, la plongée n'est pas plus impressionnante qu'en mer rouge, et on a encore raté notre rendez vous avec les requins.Retour à cairns. 17e 18e, 19 et 20e jour: Envol pour uluru, où nous rejoignons un tour de 4 jours 3 nuits.Au programme:Uluru, kings canyon, glen helen, palm valley.Nous avons hésité sur l'opportunité de faire tout ça en tour organisé, sachant qu'on peut tout à fait le faire par soi-même.Mais il faut aimer conduire pendant des heures, et certains coins, si l'on a pas de 4x4, ne sont accessibles qu'après de longs détours et des heures de route.Le tour semble donc inévitable pour faire le maximum de choses en un minumum de temps.Celà nous a quand même permis de faire de superbes marches tout au long du tour, et nous n'avons pas eu l'impression de rater quoique ce soit.Bien sûr, pour tout ce qui nous a été proposé, on peut passer beaucoup plus de temps que celui que nous avons pris.Mais encore une fois, c'est un bon compromis et un très bon rapport temps/activité.Notre guide a toute une partie de sa famille qui est aborigène, et les discussions au coin du feu très interessantes.J'en profite également pour saluer les allemands, français et australiens que nous avons pu rencontrer. Pour en revenir au centre rouge, c'est vraiment impressionnant, uluru est superbe, kings canyon grandiose, la route jusqu'à glen helen est vraiment sympa et palm valley impressionnante.Arrivée à alice springs et nuit sur place, après un bon repas dans un pub de la ville. 21e jour:visite rapide d'alice springs et envol pour sydney où nous arrivons à 16h00.Là bas, un ami australien nous attend.Après une bonne bière à circular quay, nous prenons le ferry vers manly où réside notre ami.L'opèra de nuit est superbe, tout comme le harbor bridge. 22e jour:Visite de sydney la journée, nous restons béat devant la beauté de la baie (petite alitèration en b au passage), retour à manly en fin d'après midi et dernière baignade australienne.La gorge se serre car nous partons demain. 23 et 24 e jour:Sydney-brisbane-singapore-paris.Arivée paris à 07h00 du matin, il fait gris, roissy est vraiment un aéroport pourri (le t1 tout du moins).Heureusement, nous avons des souvenirs plein la tête et 500 photos pour nous rappeler tout ce que nous avons fait.

Conclusion: L'australie est vraiment un pays immense, d'une beauté à couper le souffle, et 3 semaines, celà passe très vite.Durant ce temps, nous en avons fait très peu et pourtant tellement.Les australiens sont très accueillants même si la société australienne a beaucoup à se reprocher concernant les "natives"'.Mais ça, c'est un autre débat. Si vous avez tenu jusqu'à la fin de mon texte, bravo, je serai ravi de répondre à vos questions.Bons voyages à toutes et à tous.
Les Moluques en Indonésie English translation pending
by Yann · 2006-09-13 · 31 replies
Bonjour à tous,

Est ce que l'un d'entre vous s'y est rendu récemment ? et oui je scrute déjà....🤪

yann
Recherche mission humanitaire en 2007 English translation pending
by Perrotine · 2006-09-12 · 12 replies
salut

je suis éducatrice et je souhaite partir en mission humanitaire en 2007. c'est un projet que j'ai depuis plusieurs années, et qui est en adéquation avec ma vie professionnelle. J'aimerai trouver des missions auprés d'enfants, dans des orphelinats, centres de soins... Je recherche toute association ayant besoin de bénévoles et qui pourrait répondre à mon projet A trés bientôt
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
by CatherineGil · 2006-09-08 · 47 replies
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .

Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .

Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'h��tel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !

Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.

Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
by Alan · 2006-09-08 · 10 replies
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.

La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.

Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.

Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.

L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”

Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.

Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.

Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.

En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.

Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.

Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.

Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.

Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.

Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.

Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Frédéric Amat
Retour du Vietnam: les Vietnamiens English translation pending
by Guy1 · 2006-09-02 · 96 replies
Bonjour Je reviens de 6 semaines au Vietnam et j y ai vécu des choses formidables. Je suis parti vers ce pays avec un a priori très positif sur les gens car en plus c est le pays de ma mère. J ai voyagé avec un petit budget avec des chambres entre 10 et 15 dollars Le pays m a beaucoup plu mais les gens m ont pas mal déçus. En effet, j ai rencontré beaucoup de gens qui essayent d arnaquer le touriste . Exemples :taxi :tarif nuit à 7 h du matin…, moto-taxi :ne vous dépose pas à l endroit prévu, hôtel :accord d un prix après négociation et désaccord au moment de payer, agence de voyage : les prestations ne correspondent pas, restaurant : régulièrement l addition n’est pas bonne et jamais en sa défaveur .) et j en ai encore pleins d autres. J ai pas mal voyagé en Asie et Asie du Sud Est et je n avais jamais ressenti ce malaise. Je trouve normal que le touriste paye plus cher pour se déplacer, se loger ou visiter, que les gens du pays, et là n est pas le problème. Je trouve normal que le vendeur tente sa chance et moi de marchander, ça fait partie des rituels, et en plus cela facilite les échanges, mais la malhonnêteté cela me dérange beaucoup. J ai rencontré beaucoup de gens revenant du Cambodge et du Laos, et ils sont tous choqués par cette mentalité des vietnamiens. En aucun cas je veux descendre ce pays que j aime beaucoup (car c est aussi un peu le mien), mais les vietnamiens sont en train de tuer la poule aux œufs d or, car j ai parlé avec de nombreux touristes et malheureusement ils ont un peu la même impression que moi, et c’ est vraiment dommage. Si vous avez quelques influences sur eux, dites leurs, je suis sûr qu ils comprendront car c’est un peuple très courageux et intelligent. Salut guy
Travailler, améliorer mon anglais, visiter et surfer en Australie English translation pending
by Angela26 · 2006-08-26 · 17 replies
Bonjour !

Je pars début novembre en Australie et je ne sais pas trop si je dois commencer mon aventure par le nord ou le sud du pays... Mon but est, en tout cas, de trouver des petits boulots (plutôt dans la restauration), d'améliorer mon anglais qui est bien moyen à l'heure actuelle et de découvrir au maximum cet immense pays. Et tout cela, sans stres et avec beaucoup de bonne humeur. J'aimerais bien aussi apprendre à surfer et faire la fête !

Et oui, rien que ça !!! Alors y a t'il quelqu'un comme moi qui part en Australie début novembre et qui aurait les mêmes objectifs et envies ? Ou sinon, avez-vous des bons plans pour m'aider à réaliser ces projets ?

MERCI BEAUCOUP D'AVANCE Angela

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