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Voyage en TGV de Charles-de-Gaulle vers Rennes ou Caen English translation pending
Bonjour à tous,
Nous recherchons des informations pour notre prochain voyage en Bretagne/Normandie. Nous arrivons en provenance du Québec par l'aéroport Charles De Gaule, Par la suite nous aimerions prendre un TGV pour nous rendre soit à Renne ou Caen. Il y a t-il une gare TGV à même l'aéroport qui nous amène dans ces deux villes. Par la suite nous aimerions louer une voiture pour une durée de 3 semaines (En septembre)
Est-ce facile de louer une voiture à Renne ou Caen et la retourner ailleurs dans une autre ville d'une autre région?
Merci pour votre aide.
Est-ce facile de louer une voiture à Renne ou Caen et la retourner ailleurs dans une autre ville d'une autre région?
Merci pour votre aide.
3 semaines pour découvrir l'Ouest américain en famille cet été English translation pending
Bonjour a tous,
Je me suis déjà largement inspirée des précieux conseils que contient ce super site, mais un gros doute subsiste et j'ai besoin de votre avis et de vos conseils sur l'organisation de ce parcours. Voilà ce qui est définit a ce jour:
J1: arrivée Los Angeles
J2: Los Angeles - Morro Bay
J3: Morro Bay - Monterey (via Big Sur)
J4: Monterey - San Francisco
J5: San Francisco
J6: San Francisco - Yosemite
J7: Yosemite
J8: Yosemite - Mammoth lakes
J9: Mammoth lakes - Death valley
J10: Death valley - Las Vegas
J11: Las Vegas
J12: Las Vegas - Bryce canyon
J13: Bryce canyon - Lake Powell
J14: Lake Powell - Monument valley
J15: Monument valley - Grand canyon
J16: Grand canyon
J17: Grand Canyon - Kingman
J18: Kingman - Los Angeles
J19: Los Angeles (Universal Studios)
J20: Départ de Los Angeles
Nous hésitons entre faire ce parcours ou annuler la nuit a Death Valley (et donc faire un direct Mammoth Lakes - Las Vegas en passant par Death Valley)pour pouvoir passer 2 nuits au Lake Powell. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 15 et 13 ans. Nous partons fin Juin 2015 et les billets d'avion sont deja réservés. Merci d'avance pour votre aide precieuse avant de prendre notre décision finale.
Nous hésitons entre faire ce parcours ou annuler la nuit a Death Valley (et donc faire un direct Mammoth Lakes - Las Vegas en passant par Death Valley)pour pouvoir passer 2 nuits au Lake Powell. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 15 et 13 ans. Nous partons fin Juin 2015 et les billets d'avion sont deja réservés. Merci d'avance pour votre aide precieuse avant de prendre notre décision finale.
Retour sur une année de voyage en Amérique du Sud/Centrale English translation pending
Bonjour,
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Il est grand temps de faire un petit retour sur notre voyage pour aider si possible les prochains a partir.... Nous sommes partis du 5 Septembre 2013 au 31 Juillet 2014 pour l’Amérique du sud et un tout petit peu d’Amérique centrale.
Argentine, chili, pérou, bolivie, équateur, colombie, paraguay, panama, costa rica, nicaragua.
Nous sommes un couple. Le budget prévu était de 44 euros/par jour pour 2. 308 euros /pour une semaine 16000/pour une année On s'y est a peu près tenu. J'ai le détail (hébergement, transport, nourriture, loisir, santé) de ce qu'on a réellement dépensé sur un logiciel exel, je le joint dès que je l'ai terminé.
Je suis aussi en train de rassembler les bonnes adresses et les moins bonnes de notre voyage.
Nous avons fait un blog pour donner des nouvelles à la famille et aux amis. Je le note en dessous, cela permet de voir notre parcours.
http://lesgalettesengoguette.over-blog.com/
Voila pour l'instant, le but est, pour nous, de se rendre disponible à vos questions en tout genre. n'hésitez pas, à bientôt, éloïse
Tag dans les parcs nationaux américains English translation pending
A voir dans les parcs nationaux
http://news.yahoo.com/paintings-national-parks-spark-probe-furor-072135831.html
http://news.yahoo.com/paintings-national-parks-spark-probe-furor-072135831.html
Croisière MSC Musica 16 janvier 2015 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour notre première croisière sur le MSC MUSICA incluant le vol Paris/Point à Pitre le 16 Janvier en cabine balcon Fantastica.
Croisière: Guadeloupe, St. Maarten, République Dominicaine, Iles Vierges (Anglaises), Antigua & Barbuda, Martinique, Sainte Lucie
Qui serait sur ces même dates? pour conseils, excursions et divers....
MERCI!🙂
Nous partons pour notre première croisière sur le MSC MUSICA incluant le vol Paris/Point à Pitre le 16 Janvier en cabine balcon Fantastica.
Croisière: Guadeloupe, St. Maarten, République Dominicaine, Iles Vierges (Anglaises), Antigua & Barbuda, Martinique, Sainte Lucie
Qui serait sur ces même dates? pour conseils, excursions et divers....
MERCI!🙂
Problème pour embarquer dans l'avion sans visa? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Je pars 12 jours au Vietnam en janvier 2015. Je passe par AmicaTravel une agence Vietnamienne. Elle doit me fournir une attestation permettant de faire mon visa à l'arrivée, à HCM. Je pars de Bangkok avec Air Asia. J'ai lu quelque part que certaines compagnies refusent l'embarquement si on a pas de visa. Est-ce le cas d'Air Asia ? Avez-vous eu ce genre d'expérience malheureuse ?
PS : il est compliqué d'obtenir un visa avant le départ car il faut se rendre à BKK et attendre plusieurs jours la délivrance du précieux sésame ! Et depuis Phuket, c'est pas très pratique. Le visa à l'arrivée avec cette lettre de l'agence semble donc une bonne solution... à condition de pouvoir embarquer !
Je pars 12 jours au Vietnam en janvier 2015. Je passe par AmicaTravel une agence Vietnamienne. Elle doit me fournir une attestation permettant de faire mon visa à l'arrivée, à HCM. Je pars de Bangkok avec Air Asia. J'ai lu quelque part que certaines compagnies refusent l'embarquement si on a pas de visa. Est-ce le cas d'Air Asia ? Avez-vous eu ce genre d'expérience malheureuse ?
PS : il est compliqué d'obtenir un visa avant le départ car il faut se rendre à BKK et attendre plusieurs jours la délivrance du précieux sésame ! Et depuis Phuket, c'est pas très pratique. Le visa à l'arrivée avec cette lettre de l'agence semble donc une bonne solution... à condition de pouvoir embarquer !
Taxe sur l'air respiré à l'aéroport de Caracas English translation pending
Les passagers des vols en partance de l'aéroport de Maiquetía devront désormais s'acquitter d'une taxe supplémentaire de 127 bolivars, soit 20 dollars ou 15 euros environ, pour l'air qu'ils respirent.
La somme récoltée servirait à couvrir le coût d'installation d'un nouveau système de climatisation. Ce dernier utiliserait l'ozone pour purifier l'air et «éliminer les contaminants», protégeant ainsi la santé des voyageurs.
http://www.lefigaro.fr/societes/2014/07/15/20005-20140715ARTFIG00208-l-aeroport-de-caracas-impose-une-taxe-sur-l-air-respire.php
http://www.lefigaro.fr/societes/2014/07/15/20005-20140715ARTFIG00208-l-aeroport-de-caracas-impose-une-taxe-sur-l-air-respire.php
Retour Costa Fortuna Norvège, Danemark, Allemagne 4 - 11 aout 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Fortuna du 4 au 11 août 2013 suivi d'un séjour en Provence.
Nous sommes partis de Paris avec Easyjet jusque Copenhague la veille du départ de la croisière pour profiter de Copenhague avant. Nous avons passé une nuit à l'hôtel Absalon Annex à 5 mn de la gare et de Tivoli où nous avons eu le plaisir d'être surclassé en chambre avec salle de douche et toilettes inclus. Super petit déjeuner compris dans le prix ! Pour aller de l'aéroport à la gare centrale nous avons pris le métro M2 (72 couronnes à deux achetés au guichet). le métro est indiqué par un S vert et se trouve juste en dessous du hall d'arrivée des bagages. Après dépot des bagages à l'hôtel nous sommes allés nous balader à pied jusque Nyhavn où nous avons pris le bateau touristique pour faire une balade d'une heure sur les canaux. Super sympa au soleil couchant ! Il faisait 27 ° ! et tout le monde était aux terrasses le long de nyhavn et dans les rues à consommer. Super ambiance ! Le lendemain nous avons pris le stog (logo S rouge) de la gare jusque la station Nordhavn (48 couronnes à deux aux machines payés en carte bleue). De là à la sortie de nordhavn il faut prendre sur la droite et longer tous les vélos garés sur le coté puis passer sous un pont et là, on voit en face un grillage avec une porte marquée "terminal croisière". passer la porte en montrant son billet croisière à l'homme qui est dans la guérite puis suivre la flêche bleue au sol jusqu'au bateau. On met en gros 15-20 mn de la gare nordhavn au bateau à pied. Nous avons donné nos valises, avons attendu dans le hall 10 mn environ et à midi on a commencé à monter sur le bateau. on nous a adressé à la cafétéria pour nous restaurer car les cabines n'étaient pas prêtes; A 13 h les cabines étaient prêtes. les valises sont arrivées 1 h après environ. L'après midi promenade et visite du bateau (que nous connaissions pour l'avoir pris déjà 2 fois). Nous mangions au 1er service (18 h 45) et étions à une table de 6. Voisins très sympas. Le temps que l'on commande et que les plats arrivent il était 19 h 15 environ. Sauf le dernier jour de la croisière où je ne sais pourquoi notre repas était à 17 h 30 !!! j'espère qu'il n'en a pas été de même pour la croisière suivante ! Les spectacles du soir étaient bien voire très bien certains soirs. par contre le son était beaucoup trop fort à certains endroits de la salle. insupportable ! nous mettions des bouchons d'oreille, c'est la 1ere fois que cela nous arrive ! les escales : nous n'avons pris aucune excursion du bateau. J'avais pris le maximum de renseignement dans le forum. Oslo : nous sommes allés à pied jusque l'hôtel de ville (aller vers la gauche en sortant du bateau et marcher pendant 15-20 mn, on le voit du bateau). Sur le ponton face à l'hotel de ville prendre un billet A/R pour l'ile où se trouve le musée viking. descendre au 1er arrêt et monter la côte (très jolies maisons de chaques côtés). Visite du musée que nous avons bien aimé puis retour à Oslo pour visite de la ville, du hall d'hôtel de ville puis de la rue principale du palais royal jusqu'en bas puis retour au bateau. Tout se fait à pied, le centre ville n'est pas très grand et cela ne m'a pas laissé un souvenir impérissable ! quelques beaux batiments. Il faudrait avoir plus de temps pour faire les musées sur l'ile je pense.
Stavanger : faisable à pied également. Nous sommes montés à la tour à côté du bateau puis avons visité tout le quartier gauche du port, puis fait le tour de l'étang en face du port pour terminer par le coté droit du port où il y a le vieux quartier du 19e siècle avec toutes ses maisons en bois blanches et ses jolies fleurs. Très joli !!!
Skjolden : village au fond d'un fjord. faisable à pied. le bateau est à 20 mn de marche du centre du village que l'on voit sur la gauche. Aller à l'office du tourisme chercher un plan. Une promenade dans le village mène à un joli point du vue sur le bateau puis une petite randonnée de 5 km nous balade à travers les fermes. Jolis paysages. On peut également aller visiter une ferme où se trouve des lamas ou une autre où il y a culture de fruits rouges (payants) sinon une sortie en rafting (avec prêt de la tenue) est possible mais chère (500 couronnes il me semble). j'ai bien aimé ce village et cette balade mais si cela ne vous suffit pas, prendre une excursion.
Geiranger : descente en chaloupe : nous avons pris la chaloupe de 7 h 45 (la prochaine pour les non excursions était à 10 h) pour aller à l'office du tourisme et acheter deux billets pour le bus touristique pour le mont Dalsnibba de 9 h 40. 250 couronnes par personne et dure 2 h. on va d'abord faire un arrêt à un point de vue magnifique sur le fjord et le bateau puis on monte à 1500 m d'altitude sur le mont où il y a encore de la neige. très jolie promenade en car puis arrêt photo. 20° en bas, 10 ° en haut donc couvrez vous ! Si vous ne pouvez prendre ce bus, prenez le bus hop on hop à 200 couronnes qui dure 90 mn mais qui ne va pas au mont Dalsnibba. 9 h 45- 10 h 45- 11 h 45- 12 h45- 13 h 45- Ticket au point d'information .
Warnemunde : Nous avons eu beaucoup de chance car c'était le week end de la Hanse Sail (rassemblement de vieux voiliers comme à Brest ou à Rouen) et ils étaient juste à côté de nous. Nous les avons donc admiré en allant à la gare qui est non loin du bateau (aller vers la droite, longer le quai puis prendre le souterrain sous les voies et vous êtes arrivés à la gare). nous avons acheté deux billets pour Rostock (1,80 euros A/R par pers). descendre à haupbahnof, descendre d'un étage puis prendre le tramway 15 jusque la cathédrale. Très jolie promenade parmi les maisons de l'ancienne RDA (on se croirait en Hollande) puis retour à Warnemunde pour manger sur le bateau. l'après midi, promenade le long de la Hanse sail puis dans le port avec ses jolies petites maisons et son phare. Jolie plage également. j'ai bien aimé ces deux villes.
J'ai adoré le départ : notre bateau est parti le soir en longeant tous les vieux voiliers amarés et en longeant tout le long. les autres bateaux nous répondaient et tous les gens qui étaient là pour la fête nous saluaient ! c'était magique !!! jusqu'en pleine mer où certains bateaux à voile nous suivaient où nous croisaient. Tout simplement magnifique !!!!
Le lendemain, le retour à la gare de Copenhague où nous avons déposé les valises à la consigne (120 couronnes pour 2 valises !!!) puis visite de l'expo viking, puis balade puis train jusque l'aéroport. retour Paris sans encombre.
C'est notre 19e croisière et nous ne nous lassons pas ! toujours aussi contents ! et prêt à repartir !
Le bateau était très bien , nous avons très bien mangé, les escales m'ont plu et sont faisables seul.
Nous avons eu très beau temps, moyenne de 20 °, mer calme, seulement 2 averses sur 1 semaine.
Nous avions échangé 50 euros à Copenhague, puis 50 euros à Oslo et le reste du temps nous avons payé avec notre carte bleue 'Caisse d'Epargne". A notre retour nous avons constaté que la caisse d'épargne ne prenait aucun frais donc nous avons eu raison de ne pas échanger plus d'argent (2 fois on nous a refusé la carte bleue pour des glaces, c'est tout)
Nous sommes partis de Paris avec Easyjet jusque Copenhague la veille du départ de la croisière pour profiter de Copenhague avant. Nous avons passé une nuit à l'hôtel Absalon Annex à 5 mn de la gare et de Tivoli où nous avons eu le plaisir d'être surclassé en chambre avec salle de douche et toilettes inclus. Super petit déjeuner compris dans le prix ! Pour aller de l'aéroport à la gare centrale nous avons pris le métro M2 (72 couronnes à deux achetés au guichet). le métro est indiqué par un S vert et se trouve juste en dessous du hall d'arrivée des bagages. Après dépot des bagages à l'hôtel nous sommes allés nous balader à pied jusque Nyhavn où nous avons pris le bateau touristique pour faire une balade d'une heure sur les canaux. Super sympa au soleil couchant ! Il faisait 27 ° ! et tout le monde était aux terrasses le long de nyhavn et dans les rues à consommer. Super ambiance ! Le lendemain nous avons pris le stog (logo S rouge) de la gare jusque la station Nordhavn (48 couronnes à deux aux machines payés en carte bleue). De là à la sortie de nordhavn il faut prendre sur la droite et longer tous les vélos garés sur le coté puis passer sous un pont et là, on voit en face un grillage avec une porte marquée "terminal croisière". passer la porte en montrant son billet croisière à l'homme qui est dans la guérite puis suivre la flêche bleue au sol jusqu'au bateau. On met en gros 15-20 mn de la gare nordhavn au bateau à pied. Nous avons donné nos valises, avons attendu dans le hall 10 mn environ et à midi on a commencé à monter sur le bateau. on nous a adressé à la cafétéria pour nous restaurer car les cabines n'étaient pas prêtes; A 13 h les cabines étaient prêtes. les valises sont arrivées 1 h après environ. L'après midi promenade et visite du bateau (que nous connaissions pour l'avoir pris déjà 2 fois). Nous mangions au 1er service (18 h 45) et étions à une table de 6. Voisins très sympas. Le temps que l'on commande et que les plats arrivent il était 19 h 15 environ. Sauf le dernier jour de la croisière où je ne sais pourquoi notre repas était à 17 h 30 !!! j'espère qu'il n'en a pas été de même pour la croisière suivante ! Les spectacles du soir étaient bien voire très bien certains soirs. par contre le son était beaucoup trop fort à certains endroits de la salle. insupportable ! nous mettions des bouchons d'oreille, c'est la 1ere fois que cela nous arrive ! les escales : nous n'avons pris aucune excursion du bateau. J'avais pris le maximum de renseignement dans le forum. Oslo : nous sommes allés à pied jusque l'hôtel de ville (aller vers la gauche en sortant du bateau et marcher pendant 15-20 mn, on le voit du bateau). Sur le ponton face à l'hotel de ville prendre un billet A/R pour l'ile où se trouve le musée viking. descendre au 1er arrêt et monter la côte (très jolies maisons de chaques côtés). Visite du musée que nous avons bien aimé puis retour à Oslo pour visite de la ville, du hall d'hôtel de ville puis de la rue principale du palais royal jusqu'en bas puis retour au bateau. Tout se fait à pied, le centre ville n'est pas très grand et cela ne m'a pas laissé un souvenir impérissable ! quelques beaux batiments. Il faudrait avoir plus de temps pour faire les musées sur l'ile je pense.
Stavanger : faisable à pied également. Nous sommes montés à la tour à côté du bateau puis avons visité tout le quartier gauche du port, puis fait le tour de l'étang en face du port pour terminer par le coté droit du port où il y a le vieux quartier du 19e siècle avec toutes ses maisons en bois blanches et ses jolies fleurs. Très joli !!!
Skjolden : village au fond d'un fjord. faisable à pied. le bateau est à 20 mn de marche du centre du village que l'on voit sur la gauche. Aller à l'office du tourisme chercher un plan. Une promenade dans le village mène à un joli point du vue sur le bateau puis une petite randonnée de 5 km nous balade à travers les fermes. Jolis paysages. On peut également aller visiter une ferme où se trouve des lamas ou une autre où il y a culture de fruits rouges (payants) sinon une sortie en rafting (avec prêt de la tenue) est possible mais chère (500 couronnes il me semble). j'ai bien aimé ce village et cette balade mais si cela ne vous suffit pas, prendre une excursion.
Geiranger : descente en chaloupe : nous avons pris la chaloupe de 7 h 45 (la prochaine pour les non excursions était à 10 h) pour aller à l'office du tourisme et acheter deux billets pour le bus touristique pour le mont Dalsnibba de 9 h 40. 250 couronnes par personne et dure 2 h. on va d'abord faire un arrêt à un point de vue magnifique sur le fjord et le bateau puis on monte à 1500 m d'altitude sur le mont où il y a encore de la neige. très jolie promenade en car puis arrêt photo. 20° en bas, 10 ° en haut donc couvrez vous ! Si vous ne pouvez prendre ce bus, prenez le bus hop on hop à 200 couronnes qui dure 90 mn mais qui ne va pas au mont Dalsnibba. 9 h 45- 10 h 45- 11 h 45- 12 h45- 13 h 45- Ticket au point d'information .
Warnemunde : Nous avons eu beaucoup de chance car c'était le week end de la Hanse Sail (rassemblement de vieux voiliers comme à Brest ou à Rouen) et ils étaient juste à côté de nous. Nous les avons donc admiré en allant à la gare qui est non loin du bateau (aller vers la droite, longer le quai puis prendre le souterrain sous les voies et vous êtes arrivés à la gare). nous avons acheté deux billets pour Rostock (1,80 euros A/R par pers). descendre à haupbahnof, descendre d'un étage puis prendre le tramway 15 jusque la cathédrale. Très jolie promenade parmi les maisons de l'ancienne RDA (on se croirait en Hollande) puis retour à Warnemunde pour manger sur le bateau. l'après midi, promenade le long de la Hanse sail puis dans le port avec ses jolies petites maisons et son phare. Jolie plage également. j'ai bien aimé ces deux villes.
J'ai adoré le départ : notre bateau est parti le soir en longeant tous les vieux voiliers amarés et en longeant tout le long. les autres bateaux nous répondaient et tous les gens qui étaient là pour la fête nous saluaient ! c'était magique !!! jusqu'en pleine mer où certains bateaux à voile nous suivaient où nous croisaient. Tout simplement magnifique !!!!
Le lendemain, le retour à la gare de Copenhague où nous avons déposé les valises à la consigne (120 couronnes pour 2 valises !!!) puis visite de l'expo viking, puis balade puis train jusque l'aéroport. retour Paris sans encombre.
C'est notre 19e croisière et nous ne nous lassons pas ! toujours aussi contents ! et prêt à repartir !
Le bateau était très bien , nous avons très bien mangé, les escales m'ont plu et sont faisables seul.
Nous avons eu très beau temps, moyenne de 20 °, mer calme, seulement 2 averses sur 1 semaine.
Nous avions échangé 50 euros à Copenhague, puis 50 euros à Oslo et le reste du temps nous avons payé avec notre carte bleue 'Caisse d'Epargne". A notre retour nous avons constaté que la caisse d'épargne ne prenait aucun frais donc nous avons eu raison de ne pas échanger plus d'argent (2 fois on nous a refusé la carte bleue pour des glaces, c'est tout)
L'Ouest américain des plus de 60 ans English translation pending
Bonjour!
J'aimerai faire un petit sondage parmi vous afin de mieux construire mon prochain voyage.
Pour mon 4e voyage dans l'ouest, je souhaite emmener mes parents afin de leur faire découvrir ces endroits que j'aime tant ! Pour la construction de ce voyage, plusieurs problème se posent à moi.
En premier lieu, j'aurai tendance à orienter le trip selon mes goûts (c'est à dire deep into the wild 😎😛). Pourtant, mes parents n'ont pas de réelle expérience de voyage, encore moins dans l'ouest et dans le wilderness.
Aussi, je me demande comment on supporte, apprécie et perçoit les roadtrip à plus de 60 ans. Quels sont les parcs préféré des jeunes seniors, ce qu'ils recherchent ou non...
Du coup, j'apprécierai beaoucoup si les personnes ayant le même profil qu'eux ou ceux qui ont fait un trip avec leurs parents pouvaient me faire un retour d'expérience.
Mes parents ont plus de 60 ans, ils ne sont pas sportifs, ma mère a même quelques problèmes de santé qui peuvent restreindre parfois sa capacité à se déplacer.
Vous l'aurez compris, je cherche à créer le voyage parfait pour leurs attentes et leurs goût 🙂.
Merci d'avance pour vos retours!
Cha
J'aimerai faire un petit sondage parmi vous afin de mieux construire mon prochain voyage.
Pour mon 4e voyage dans l'ouest, je souhaite emmener mes parents afin de leur faire découvrir ces endroits que j'aime tant ! Pour la construction de ce voyage, plusieurs problème se posent à moi.
En premier lieu, j'aurai tendance à orienter le trip selon mes goûts (c'est à dire deep into the wild 😎😛). Pourtant, mes parents n'ont pas de réelle expérience de voyage, encore moins dans l'ouest et dans le wilderness.
Aussi, je me demande comment on supporte, apprécie et perçoit les roadtrip à plus de 60 ans. Quels sont les parcs préféré des jeunes seniors, ce qu'ils recherchent ou non...
Du coup, j'apprécierai beaoucoup si les personnes ayant le même profil qu'eux ou ceux qui ont fait un trip avec leurs parents pouvaient me faire un retour d'expérience.
Mes parents ont plus de 60 ans, ils ne sont pas sportifs, ma mère a même quelques problèmes de santé qui peuvent restreindre parfois sa capacité à se déplacer.
Vous l'aurez compris, je cherche à créer le voyage parfait pour leurs attentes et leurs goût 🙂.
Merci d'avance pour vos retours!
Cha
Vol devancé pour la Corse: comment réagir? English translation pending
Bonjour
Ma fille a réservé un vol Aller-retour pour la Corse chez Volotea depuis février dernier pour juillet prochain. Tout a été réglé. Aujourd'hui la compagnie lui expédie un mail : le vol aller est devancé de 2 jours, au lieu du 4 juillet, le départ aura lieu le 2 juillet. Le vol retour est inchangé (pour l'instant).
La compagnie lui propose : - soit de changer le vol gratuitement 7 jours avant ou après le vol initial - soit un remboursement total de la réservation avec en compensation : un coupon de réduction de 15 euros (rire!!) pouvant être utilisé lors d'un prochain voyage... Coupon valable 90 jours !! en sachant qu'à 21 ans, on ne voyage pas tous les 3 mois !!!
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce problème ? Comment avez vous réagit ? Quels sont ses droits ? Peut-elle demander une compensation autre (un remboursement partiel, une remise sur le vol par exemple) ? Car avec son petit budget, 2 jours de plus en Corse lui occasionne des frais supplémentaires Merci de m'aider
Ma fille a réservé un vol Aller-retour pour la Corse chez Volotea depuis février dernier pour juillet prochain. Tout a été réglé. Aujourd'hui la compagnie lui expédie un mail : le vol aller est devancé de 2 jours, au lieu du 4 juillet, le départ aura lieu le 2 juillet. Le vol retour est inchangé (pour l'instant).
La compagnie lui propose : - soit de changer le vol gratuitement 7 jours avant ou après le vol initial - soit un remboursement total de la réservation avec en compensation : un coupon de réduction de 15 euros (rire!!) pouvant être utilisé lors d'un prochain voyage... Coupon valable 90 jours !! en sachant qu'à 21 ans, on ne voyage pas tous les 3 mois !!!
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce problème ? Comment avez vous réagit ? Quels sont ses droits ? Peut-elle demander une compensation autre (un remboursement partiel, une remise sur le vol par exemple) ? Car avec son petit budget, 2 jours de plus en Corse lui occasionne des frais supplémentaires Merci de m'aider
Vol vers le Sri Lanka avec la compagnie SriLankan English translation pending
JE pars au SRI LANKA en decembre 2013, avec leur compagnie nationale , est elle une bonne compagnie? A vez vous deja pris cette compagnie? J'ai vu pas mal de forums qui disent qu'il y a pas mal de retard. J'attends vos réponses.Merci
Voyage en France au départ de Paris English translation pending
salut
je pars d Bresil à France en juin
je veux aider sur mon itinéraire
1.Paris -Rouen-Caen
comment je peux partir de Paris pour autres villes?
2. Strasbourg-Geneve-chamonix est-ce possible? train?
Désir apprendre la voile, cherche voilier (frais partagés) English translation pending
Aprés avoir voyagé dans plus de 80 pays par la terre , je voudrais bien voir une autre facette du voyage a savoir par la mer . Je voudrais acheter un voilier mais je n'ai aucune connaissance de la voile ...donc je cherche une place en temps qu'équipier pour apprendre sur le tas bien sûr a frais partagés en petite ou grande virée .
Merci d'avance
JPierre
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
DEPART DE SAINT-NAZAIRE
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit �� la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit �� la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Traduction en russe phonétique English translation pending
Bonjour a tous...
j'aimerais écrire un petit mots à ma copine qui est originaire de Biélorussie :)
elle est née en Biélorussie mais elle vie en France depuis 15ans et elle aime particulièrement quand je lui écrit des mots en russe.
Le probleme, c'est que je me limitais à recopier des mots sur Google alors que ma démarche serait bien plus compliquée aujourd'hui :)
contexte du message, réconciliation :)
texte : "un proverbe français dit si tu tombes deux fois, relève toi une 3ème fois"
"Un proverbe russe dit la chute est permis, se relever est ordonné"
"Je tiens à toi bien plus que tu ne peux le penser"
"Parlons en ensemble" cette phrase j aimerais l'écrire en français et en russe
en faite, j'espère que vous pourrez m'aider sur ça aussi! Je sais pas comment exprimer mes sentiments surtout en russe. ( Jaimerais lui montrer que je m excuse et que je tiens a elle) Si tu as des conseils, je suis preneur :)
Encore merci beaucoup
et pour info, le message sera accompagné d'une cinquante de rose...
Valeur nutritive des aliments surgelés en trekking? English translation pending
Comme je vais marché pendant un mois, je voudrais savoir si les aliments surgelés ont une valeur nutritive égale aux aliments en boite de conserve. Je choisi le surgelé parce que les plats préparée sont très bons et que j'ai une glacière toute neuve que ma tante m'a offert à Noël.
Et les aliments secs liofilisés ne sont pas bon et il faut beaucoup d'eau. Merci pour vos conseilles.
Transfert du terminal 2G à Roissy vers la gare TGV English translation pending
Bonjour,
Je reviens avec mon épouse de Florence le 23/3/2013. Le vol est prévu se poser sur le terminal 2G à Roissy CDG à 17 h 40. Pour regagner mon domicile je dois prendrh e le TGV à la gare de Roissy à 18 h 09. Pensez vous que le temps sera suffisant? Le train suivant n'ai que le lendemain 24/3 à 8 h. Merci de vos réponses,
Cordialement,
Circuit "Découverte de l'Amérique" avec Nouvelles Frontières English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions préparer notre voyage de New York à San Francisco, en passant par Washington, Nashville, Memphis, New Orléans, Austin, San Francisco, Carlsbad Caverns, Santa Fe, Monument Valley, GRand Canyon, Bishop, Yosemite. Cette itinéraire est proposé par Nouvelles Frontières, dont voici le descriptif en PDF. http://images.marmara.com/Marmara2009/FicheTechnique/USACTN53%20E13.pdf Voici mes premières questions : Qui à déjà fait ce voyage avec NF ? Qui compte le faire avec NF ? Nous souhaiterions le réaliser dans 1 ou 2 ans, en septembre. D'ailleurs, septembre est-il une bonne période en camping ? Quel est le meilleurs guide en bouquin pour les USA ?
Bien cordialement,
Bruno
Nous souhaiterions préparer notre voyage de New York à San Francisco, en passant par Washington, Nashville, Memphis, New Orléans, Austin, San Francisco, Carlsbad Caverns, Santa Fe, Monument Valley, GRand Canyon, Bishop, Yosemite. Cette itinéraire est proposé par Nouvelles Frontières, dont voici le descriptif en PDF. http://images.marmara.com/Marmara2009/FicheTechnique/USACTN53%20E13.pdf Voici mes premières questions : Qui à déjà fait ce voyage avec NF ? Qui compte le faire avec NF ? Nous souhaiterions le réaliser dans 1 ou 2 ans, en septembre. D'ailleurs, septembre est-il une bonne période en camping ? Quel est le meilleurs guide en bouquin pour les USA ?
Bien cordialement,
Bruno
Sri Lanka Airlines: retards? English translation pending
Bonjour à tous,
Que pensez-vous de la compagnie Sri Lanka Airlines ? J'ai entendu dire qu'il y avait souvent beaucoup de retard!
Hop!: la nouvelle offre Air France English translation pending
... pour vols a/c avril (saison été 2013)
le dossier de presse ...bonne lecture 😉 avec une carte reseau illisible 🙁
http://corporate.airfrance.com/fileadmin/dossiers/documents/dossiers_de_presse/Dossier_de_presse_HOP.pdf
Trois semaines en Thaïlande du Sud: où aller? English translation pending
Bonjour a tous
je pars le 13 fevrier pour 3 semaines en Thaillande avec mon mari. Nous avons juste reservé 3 nuits a KHO SAMUI. Nous avons prévu un budget de 4000 euros. Pouvez-vous m"aider sur le choix de notre parcours.
je pars le 13 fevrier pour 3 semaines en Thaillande avec mon mari. Nous avons juste reservé 3 nuits a KHO SAMUI. Nous avons prévu un budget de 4000 euros. Pouvez-vous m"aider sur le choix de notre parcours.
Hébergement type rural sur Ténérife avec bébé? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir à Tenerife au mois d'avril pour 2 semaines avec notre de filles qui aura 18 mois à ce moment là.
Nous recherchons un logement genre appart hotel "rural" avec séjour + kitchinette + 1 chambre + 1 salle d'eau.
En gros, on veut pouvoir faire dormir la petite dans une pièce séparée pour pouvoir profiter un minimum de nos soirées et des moments des siestes et avoir un petit coin cuisine pour pouvoir réchauffer les petits pots et pourquoi pas se préparer un repas rapide de temps en temps pour nous aussi.
On aurait bien aimé également pouvoir manger sur place, l'idéal dans une salle de restaurant à l'hotel ou bien dans des restaurants proches. On veut pas perdre trop de tps à préparer à manger ni même à table pour pouvoir profiter au max en dehors des heures de sieste.
Niveau situation géographique sur l'ile, on voudrait pouvoir avoir un maximum de choses à faire sans avoir trop de route et l'idéal serait de pouvoir aller à la plage à pied depuis l’hébergement. Ce qui nous intéresse, c'est plutôt les balades dans la nature (pour les paysages), dans les vieilles villes, la plage...
Nous avions trouvé un endroit qui nous paraissait être l'idéal pour nous, l’hôtel rural El Navio près de Alcala mais depuis peu, il n'y a plus de "suite" dispo à nos dates (grosse déception).
Avant de trouver cet hébergement, nous avions déjà fait quelques recherches, mais nous avons des critères plutôt exigeants pour l’île j'ai l'impression. Il semble que ce ne soit pas évident de trouver ce genre d'endroit plutôt paisible, typique sans être trop éloigné des commodités (contrairement aux grosses structures hotel/club qui ont l'air bien implantés).
Nous faisons donc appel à vous, amis voyageurs, pour savoir si vous n'auriez pas un autre hôtel de ce type à nous recommander qui correspondrait à nos critères ?
D'avance, merci pour vos réponses, retour d'expériences...
Nous pensons partir à Tenerife au mois d'avril pour 2 semaines avec notre de filles qui aura 18 mois à ce moment là.
Nous recherchons un logement genre appart hotel "rural" avec séjour + kitchinette + 1 chambre + 1 salle d'eau.
En gros, on veut pouvoir faire dormir la petite dans une pièce séparée pour pouvoir profiter un minimum de nos soirées et des moments des siestes et avoir un petit coin cuisine pour pouvoir réchauffer les petits pots et pourquoi pas se préparer un repas rapide de temps en temps pour nous aussi.
On aurait bien aimé également pouvoir manger sur place, l'idéal dans une salle de restaurant à l'hotel ou bien dans des restaurants proches. On veut pas perdre trop de tps à préparer à manger ni même à table pour pouvoir profiter au max en dehors des heures de sieste.
Niveau situation géographique sur l'ile, on voudrait pouvoir avoir un maximum de choses à faire sans avoir trop de route et l'idéal serait de pouvoir aller à la plage à pied depuis l’hébergement. Ce qui nous intéresse, c'est plutôt les balades dans la nature (pour les paysages), dans les vieilles villes, la plage...
Nous avions trouvé un endroit qui nous paraissait être l'idéal pour nous, l’hôtel rural El Navio près de Alcala mais depuis peu, il n'y a plus de "suite" dispo à nos dates (grosse déception).
Avant de trouver cet hébergement, nous avions déjà fait quelques recherches, mais nous avons des critères plutôt exigeants pour l’île j'ai l'impression. Il semble que ce ne soit pas évident de trouver ce genre d'endroit plutôt paisible, typique sans être trop éloigné des commodités (contrairement aux grosses structures hotel/club qui ont l'air bien implantés).
Nous faisons donc appel à vous, amis voyageurs, pour savoir si vous n'auriez pas un autre hôtel de ce type à nous recommander qui correspondrait à nos critères ?
D'avance, merci pour vos réponses, retour d'expériences...
Croisière Gênes - Miami sur le MSC Poesia du 11 au 28 novembre 2012 English translation pending
Petit matin sympathique a L' aéroport de Nice ce 11 Novembre .
Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .
Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .
Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !
Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .
A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .
Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .
Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .
Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !
Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .
Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .
Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .
Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .
Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !
Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .
A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .
Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .
Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .
Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !
Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .
Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .
Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
Autotour 4x4 Los Angeles - San Francisco - Portland English translation pending
nous partons a 6 adultes avec 6 baggages pour un periple de 3 semaines je recherche un vehicule pouvant nous acceuillir confortablement
de los angeles a portland en passant par san francisco
si quelqu un a une idee merci de la communiquer
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Billet de train Roissy - Charles-de-Gaulle TGV à Lyon, Part-Dieu, temps? English translation pending
Bonjour à tous, j'ai une question en guise de premier message, j'espère que vous pourrez m'aider!
J'arrive à Paris CDG ce vendredi 7 septembre à 7h15 am de Québec avec Air Transat. J'arrive donc au terminal 3. Je dois prendre le train le plus tôt possible pour me rendre à Lyon puisque j'ai ma réunion d'accueil à l'université pour les étudiants étrangers à 14h30.
J'hésite fortement entre deux heures de train. Préférablement, j'optais pour celle qui part du terminal 2 de CDG à 8h30. Je voulais savoir si vous pensez que j'ai assez de temps... Sinon je devrais prendre le train de 9h57, ce qui me laisse moins de temps arrivé à Lyon.
Et deuxièmement, ma question en parallèle c'est devrais-je acheter le billet de train d'avance? J'ai peur de ne pas pouvoir échanger mon billet si je rate le départ de 8h30. Mais je me demandais si je pouvais également l'acheter le jour même. Pensez-vous qu'il restera des billets ou c'est généralement un train achalandé?
Merci d'avance, je sais que mon temps est serré, mais je me lance enfin!
J'arrive à Paris CDG ce vendredi 7 septembre à 7h15 am de Québec avec Air Transat. J'arrive donc au terminal 3. Je dois prendre le train le plus tôt possible pour me rendre à Lyon puisque j'ai ma réunion d'accueil à l'université pour les étudiants étrangers à 14h30.
J'hésite fortement entre deux heures de train. Préférablement, j'optais pour celle qui part du terminal 2 de CDG à 8h30. Je voulais savoir si vous pensez que j'ai assez de temps... Sinon je devrais prendre le train de 9h57, ce qui me laisse moins de temps arrivé à Lyon.
Et deuxièmement, ma question en parallèle c'est devrais-je acheter le billet de train d'avance? J'ai peur de ne pas pouvoir échanger mon billet si je rate le départ de 8h30. Mais je me demandais si je pouvais également l'acheter le jour même. Pensez-vous qu'il restera des billets ou c'est généralement un train achalandé?
Merci d'avance, je sais que mon temps est serré, mais je me lance enfin!
Dix-huit jours aux Etats-Unis en septembre 2013: quelle destination choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de retourner aux USA l'année prochaine en septembre pour 15 à 18 jours. J'y ai toujours passé des vacances extraordinaires en raison de la beauté des paysages, la gentillesse des habitants et le dépaysement total qu'on y ressent. Mes précédents voyages : - arizona nouveau mexique. - Louisiane. - Californie, Las Vegas et les parcs : 3 fois. - Floride 2 fois. Je ne suis pas du tout opposé à revoir une de ces régions, mais je pense qu'il vaudrait mieux découvrir une autre facette de ce magnifique pays. Dans cette optique, vous êtes, chers forumeurs, les plus indiqués pour m'aider à choisir. Je suis très tenté par Yellowstone et par New York, que je ne connais pas encore. Ou par un combiné des deux. Mais ce n'est pas exclusif. Nous serons en principe trois ou quatre. Nous ne randonnons pas. Pas de camping-car non plus. Notre dernier séjour en Californie remonte à février 2011 (les parcs étaient grandioses sous la neige). Aussi je serais intéressé par l'évolution du budget nécessaire : avion, hotels, location auto, etc. Les forumeurs qui ont voyagé récemment pourraient m'aider.
Merci à tous de votre aide précieuse.
J'envisage de retourner aux USA l'année prochaine en septembre pour 15 à 18 jours. J'y ai toujours passé des vacances extraordinaires en raison de la beauté des paysages, la gentillesse des habitants et le dépaysement total qu'on y ressent. Mes précédents voyages : - arizona nouveau mexique. - Louisiane. - Californie, Las Vegas et les parcs : 3 fois. - Floride 2 fois. Je ne suis pas du tout opposé à revoir une de ces régions, mais je pense qu'il vaudrait mieux découvrir une autre facette de ce magnifique pays. Dans cette optique, vous êtes, chers forumeurs, les plus indiqués pour m'aider à choisir. Je suis très tenté par Yellowstone et par New York, que je ne connais pas encore. Ou par un combiné des deux. Mais ce n'est pas exclusif. Nous serons en principe trois ou quatre. Nous ne randonnons pas. Pas de camping-car non plus. Notre dernier séjour en Californie remonte à février 2011 (les parcs étaient grandioses sous la neige). Aussi je serais intéressé par l'évolution du budget nécessaire : avion, hotels, location auto, etc. Les forumeurs qui ont voyagé récemment pourraient m'aider.
Merci à tous de votre aide précieuse.
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Les destinations les plus inaccessibles English translation pending
Salut les globe-trotters,
je voulais créer cette discussion pour connaître vos envies en ce qui concerne LA destination qui vous fait rêver (ou qui vous faisait et que vous avez eu la chance de découvrir). Attention je ne parle pas ici d'une ville, d'un pays ou d'un continent. Je veux parler des régions ou îles qui paraissent inaccessibles au commun des mortels ou qui nécessitent des moyens financiers peu raisonnables, exit les destinations touristiques, seuls les endroits mythiques, les îles légendaires, les contrées reculées du monde, les espaces préservés, que seuls explorateurs, navigateurs et autres scientifiques ont eu la chance de pouvoir approcher (voire quelques touristes très veinards) Si vous ne voyez pas trop à quoi je fais allusion, voici par exemple les destinations que moi je place dans cette catégorie et qui me font rêver:
- Isla del Coco (Parc National du Costa Rica, plus grande île inhabitée du monde, décor de Jurassic Park, un des plus beaux spots de plongée de la planète)
- Tristan Da Cunha (260 habitants, à 3000km de l'Afrique et de l'Amérique Sud, territoire britannique)
- Malpelo (au large de la Colombie, spot de plongée reconnu par les amateurs, Colombie)
- Atoll de Clipperton (essentiellement une base scientifique qui servait pour les expériences, territoire français)
- Cap York (nord-est de l'Australie, un des coins les plus reculés du globe)
- îles Kerguelen (à 6 jours de voyage de la Réunion, territoire de prédilection des ingénieurs et scientifiques, France, océan Indien)
- Pitcairn (l'archipel le plus éloigné de la planète, une cinquantaine d'habitants, territoire britannique, océan Pacifique - cf "les révoltés du Bounty")
- les Antipodes (Nouvelle-Zélande)
- La Papouasie Nouvelle Guinée ( l'un des derniers endroits de la planète où subsistent encore des zones inexplorées)
- Ile de la Possession, Iles Crozet (territoire français dans l'Océan Indien)
- Géorgie du Sud (base scientifique, territoire britannique, Atlantique Sud)
- Socotra (Yemen, océan Indien)
- Palau ( îles Caroline, Micronésie, océan Pacifique)
- Chiloé (Patagonie, Chili, océan Pacifique)
- Iles Andaman (Inde, océan Indien)
- Juan Fernandez (île de Robinson Crusoé, Chili, Pacifique Sud)
Si vous avez la même intrigue et curiosité sur ces destinations, ou si vous en avez d'autres, faites-le partager ça m'intéresse !!
Pura Vida
je voulais créer cette discussion pour connaître vos envies en ce qui concerne LA destination qui vous fait rêver (ou qui vous faisait et que vous avez eu la chance de découvrir). Attention je ne parle pas ici d'une ville, d'un pays ou d'un continent. Je veux parler des régions ou îles qui paraissent inaccessibles au commun des mortels ou qui nécessitent des moyens financiers peu raisonnables, exit les destinations touristiques, seuls les endroits mythiques, les îles légendaires, les contrées reculées du monde, les espaces préservés, que seuls explorateurs, navigateurs et autres scientifiques ont eu la chance de pouvoir approcher (voire quelques touristes très veinards) Si vous ne voyez pas trop à quoi je fais allusion, voici par exemple les destinations que moi je place dans cette catégorie et qui me font rêver:
- Isla del Coco (Parc National du Costa Rica, plus grande île inhabitée du monde, décor de Jurassic Park, un des plus beaux spots de plongée de la planète)
- Tristan Da Cunha (260 habitants, à 3000km de l'Afrique et de l'Amérique Sud, territoire britannique)
- Malpelo (au large de la Colombie, spot de plongée reconnu par les amateurs, Colombie)
- Atoll de Clipperton (essentiellement une base scientifique qui servait pour les expériences, territoire français)
- Cap York (nord-est de l'Australie, un des coins les plus reculés du globe)
- îles Kerguelen (à 6 jours de voyage de la Réunion, territoire de prédilection des ingénieurs et scientifiques, France, océan Indien)
- Pitcairn (l'archipel le plus éloigné de la planète, une cinquantaine d'habitants, territoire britannique, océan Pacifique - cf "les révoltés du Bounty")
- les Antipodes (Nouvelle-Zélande)
- La Papouasie Nouvelle Guinée ( l'un des derniers endroits de la planète où subsistent encore des zones inexplorées)
- Ile de la Possession, Iles Crozet (territoire français dans l'Océan Indien)
- Géorgie du Sud (base scientifique, territoire britannique, Atlantique Sud)
- Socotra (Yemen, océan Indien)
- Palau ( îles Caroline, Micronésie, océan Pacifique)
- Chiloé (Patagonie, Chili, océan Pacifique)
- Iles Andaman (Inde, océan Indien)
- Juan Fernandez (île de Robinson Crusoé, Chili, Pacifique Sud)
Si vous avez la même intrigue et curiosité sur ces destinations, ou si vous en avez d'autres, faites-le partager ça m'intéresse !!
Pura Vida
Où est située Beli Potok, mont Avala? (Serbie) English translation pending
bonjour,
J'ai trouvé ce point de chute pour visiter Belgrade cet été, mais lorsque je tape Beli Potok sur Viamichelin, il me le situe à 255 Km, alors que l'hotel que je convoite se dit à 16 Km de la capitale.Existe-t-il plusieurs Beli Potok ?Quand à mon Tom-Tom il ne reconnait même les coordonées GPS de l'hôtel.
Merci pour votre aide...
J'ai trouvé ce point de chute pour visiter Belgrade cet été, mais lorsque je tape Beli Potok sur Viamichelin, il me le situe à 255 Km, alors que l'hotel que je convoite se dit à 16 Km de la capitale.Existe-t-il plusieurs Beli Potok ?Quand à mon Tom-Tom il ne reconnait même les coordonées GPS de l'hôtel.
Merci pour votre aide...