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Péninsule de Valdès en décembre: les baleines sont-elles encore là? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Amérique du Sud et je pensais passer par la Péninsule Valdès pour voir les baleines. Je serais dans cette région entre le 8 et le 10 décembre 2009. Pensez-vous que cela vaut la peine d'aller à la péninsule?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques
Je prépare un voyage en Amérique du Sud et je pensais passer par la Péninsule Valdès pour voir les baleines. Je serais dans cette région entre le 8 et le 10 décembre 2009. Pensez-vous que cela vaut la peine d'aller à la péninsule?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques
Choix d'excursions entre Playa del Carmen et Tulum English translation pending
Bonjour, nous sommes à finaliser notre itinéraire de visites pour le corridor Puerto Morelos -Tulum, j'aimerais avoir vos commentaires sur les sites suivants: Aviario Xaman Ha à Playa Car, Ecopark Kantunn Chi à Riviera Maya, le Garden Yaax Che à riviera Maya. Recommandez vous également, la visite du grand Cenote en allant visiter Coba. Merçi beaucoup à tous pour les infos. Bonne journée!
Stage d'un mois en Norvège: Oslo, Tromso, Trondheim ou Bergen? English translation pending
Bonjour à tous !
Actuellement étudiante en médecine, j'ai obtenu un stage d'un mois en juillet 2010 en Norvège. J'ai le choix entre 4 villes : Oslo, Tromso, Trondheim ou Bergen ; mais n'étant jamais partie en Norvège, je ne sais laquelle choisir...
Tous les jours du lundi au vendredi, je serais en stage à l'hôpital, mais j'aurais le weekend libre pour découvrir la région, et faire quelques escapades sympathiques...
Au premier abord, je pensais choisir Tromso pour l'excitation des journées sans nuits, la possibilités de voir des aurores boréales, et la proximité de la mer (pour voir les baleines par exemple)... Mais j'ai lu ici et là des témoignages et ça m'a un peu déçue. Souvent cette ville est présentée comme un peu dénuée d'intérêt.
Alors que faire ? Est-ce qu'un connaisseur de la Norvège pourrait m'en dire plus au sujet de ces villes ? Quelle ville pourrait m'offrir des paysages à couper le souffle aux alentours ? Les aurores boréales ne sont-elles visibles qu'à Tromso parmi ces 4 villes ?
Par ailleurs, je pense prolonger mon voyage de 1 à 2 semaines, pour bouger un peu dans le pays, et découvrir les régions incontournables de la Norvège (j'ai notamment entendu parler des Lofoten...)
Merci d'avance !
Pirouett
Actuellement étudiante en médecine, j'ai obtenu un stage d'un mois en juillet 2010 en Norvège. J'ai le choix entre 4 villes : Oslo, Tromso, Trondheim ou Bergen ; mais n'étant jamais partie en Norvège, je ne sais laquelle choisir...
Tous les jours du lundi au vendredi, je serais en stage à l'hôpital, mais j'aurais le weekend libre pour découvrir la région, et faire quelques escapades sympathiques...
Au premier abord, je pensais choisir Tromso pour l'excitation des journées sans nuits, la possibilités de voir des aurores boréales, et la proximité de la mer (pour voir les baleines par exemple)... Mais j'ai lu ici et là des témoignages et ça m'a un peu déçue. Souvent cette ville est présentée comme un peu dénuée d'intérêt.
Alors que faire ? Est-ce qu'un connaisseur de la Norvège pourrait m'en dire plus au sujet de ces villes ? Quelle ville pourrait m'offrir des paysages à couper le souffle aux alentours ? Les aurores boréales ne sont-elles visibles qu'à Tromso parmi ces 4 villes ?
Par ailleurs, je pense prolonger mon voyage de 1 à 2 semaines, pour bouger un peu dans le pays, et découvrir les régions incontournables de la Norvège (j'ai notamment entendu parler des Lofoten...)
Merci d'avance !
Pirouett
Voyager en Birmanie en août et avec un enfant English translation pending
Bonjour à tous ceux qui vont survoler mon message.
De retour d'un voyage passionnant en Birmanie, durant le mois d'août 2009, avec notre fille de 8 ans, nous tenons à vous faire profiter de notre expérience, comme quelques visites sur les précédents forums nous avaient aidé à préparer notre voyage.
D'abord, il est très important pour le peuple birman que ceux qui ont la possibilité de voyager aillent à leur rencontre. Nous sommes leur ouverture sur le monde, le seul lien permettant de rompre l'isolement, le seul moyen parfois, souvent, pour rencontrer une main tendue, et s'en sortir. Mais je ne veux pas être effrayante : ces contacts avec les birmans sont magnifiques, emprunts de respect, d'hospitalité, de convivialité, de chaleur, d'amitié. Nous qui voyageons pour aller à la rencontre d'autres expériences, d'autres cultures, d'autres hommes : nous avons été touchés, séduits, émus, convaincus. Et cette confiance que nous pouvons avoir en eux est très apaisante.
Un voyage, l'été, en pleine mousson est tout à fait possible : nous avons choisi un itinéraire en conséquence, évitant le sud (malgré l'attrait de Bago et du rocher d'or), évitant le littoral et le fabuleux site de M'Rauk U, évitant les plages. Nous nous sommes concentrés sur le centre-nord et avons fait un trek de 4 jours dans de très bonnes conditions, de Kalaw au lac Inlé. Il a plu le soir à Yangoon et nous avons joué dans les flaques d'eau des parvis de la Schwedagon. Il a fait très chaud à Bagan, mais nous avons pu faire de très belles balades à vélo, en calèche, en bateau. Les alentours du lac Inle connaissent un climat très agréable à cette période, même s'il pleut parfois et que les routes... sont coupées par les crues. Enfin, les guides ne peuvent pas toujours suivre la rapidité d'une réussite ou d'un échec là-bas : donc voici nos grands préférés ou incontournables : - à Yangoon, parce que c'est un passage obligatoire, (aéroport et Schwedagon, un des temps forts d'un séjour en birmanie), l'hôtel Three Seasons, plébiscité par de nombreux voyageurs, nous a un peu déçu mais reste toutefois une bonne base, calme, bien placé et structure familiale accueillante. Petits déjeuners très sympathiques en effet. Attention à la pollution et au bruit des grands axes si l'on choisit un autre quartier et d'être près de la Schwedagon : en août, ces routes étaient impossibles à pieds, polluées, bruyantes, étouffantes. à faire : la Schwedagon à toute heure, une balade de la pagode Botataung à la pagode Sule et une pause à l'hôtel Strand. Grand ambiance et excellente dégustations de produits de la mer en allant dîner au Rhakaine restaurant (Parami Road). Le reste nous a déplu (marché Bogyoke étouffant, musée des pierres précieuses enrégimenté, ateliers de tailles de pierres transformé en show-room, parc Kyandaughy très sale... - à Mandalay, un grand bravo à l'hôtel Golden Mandalay, tenu par une famille (grands parents, parents et petits boutsd'choux) très attentionnée et professionnelle. Notre meilleur accueil, meilleure qualité, meilleur rapport qualité-prix de tout notre séjour avec l'Aquarius à Inle. Sa position à l'est du palais est géniale, au calme, et en même temps dans un quartier "village" très agréable, quartier du marché aux fruits, près de la colline et des plus beaux temples et monastères à visiter. L'hotel loue des vélos, possède un taxi-bleu, propose des repas sur commande sur une adorable petite terrasse sur pilotis au-dessus de l'étang couvert de lotus, les chambres sont d'une propreté irréprochable et joliment décorées. Bref un sans-faute qui nous a été facturé seulement 23 dollars la nuit, à 3. - de Mandalay, prendre le plus de temps possible pour Inwa (éviter de faire d'un coup Amarapura, Sagaing, Mingun, Inwa.. ces sites sont tellement passionnants et différents les uns des autres. - Les grottes de Po Win Taung, de Monywa, sont une destination passionnante et une extraordinaire découverte : à faire absolument même si les hotels de Monywa laissent à désirer : attention à l'adresse coup de coeur de beaucoups de guides qui était à l'abandon, très sale et repoussante quand nous sommes passés : le Schwe Taung Tarn. -Pakkoku, sur la route de Bagan est un village très très agréable. Nous regrettons de n'y être que "passés". - Bagan, belle décoration et jolie petite piscine au très chic mais pas très cher hôtel kaday Aung, dans New Bagan, mais l'accueil est très commercial et pas à la hauteur de la gentillesse birmane; Coup de coeur pour les balades en vélo, à notre rythme et en toute liberté, pour la visite des temples nord en bateau, pour la route vers le mont Popa et l'arrêt dans les fabriques de sucre de palme; - à Kalaw, nous avons expérimenté l'accueil et les services de la famille de Sam, restaurant et équipe de guides de randonnées : un sans-faute également pour cette équipe qui nous a concocté un trek de 4 jours au rythme de notre petite fille de 8 ans : professionnalisme, gentillesse, nous nous sommes régalés grâce aux connaissances de notre guide, à sa pratique des langues des différentes ethnies rencontrées, ce qui nous a permis d'échanger avec eux : ce que ne risquent pas de faire les touristes qui partent nombreux avec Golden Lily (attention, nous sommes de plus en plus nombreux à le signaler, leurs guides ne parlent pas les langues des ethnies et font du remplissage, quel dommage !!! à côté de la qualité du sur-mesure de l'équipe de Sam, n'hésitez pas, d'autant plus que Sam et sa famille sont engagées dans l'éducation des enfants de la région) -Lac Inlé, (à Nyang Schwe) encore une très bonne adresse, l'hôtel Aquarius Inn, structure familiale, accueil attentionné et constant (nous sommes restés 8 jours); Et notre charmante Pu Sue, notre belle rencontre, qui parle très bien anglais et se met également au français. Pu Sue est guide, mais peut également proposer d'organiser votre séjour sur-mesure (email : bambooprincess.sue@gmail.com). Si vous faites appel à ses services, soyez gentil de nous prévenir pour que nous puissions lui transmettre des cadeaux par votre intermédiaire. Nous avons bien aimé la cuisine et la famille du restaurant Star Flower, famille birmane qui est toute fière de réussir des plats italiens avec basilic et parmesan importé... Balades en vélo autour du lac. Balade en canoe dans les villages sur pilotis, balade en pirogue à Indhein et au lac Sankar... Puis un massage birman par Win Nyunt ou sa soeur KaiKai et vous serez comme nous attachés à tout jamais à ce peuple si accueillant et si émus de notre présence à leurs côtés; Puisqu'ils ne peuvent sortir ni s'exprimer, allons à leur rencontre. Tous mes voeux pour qu'ils sortent de cet étau.
Un voyage, l'été, en pleine mousson est tout à fait possible : nous avons choisi un itinéraire en conséquence, évitant le sud (malgré l'attrait de Bago et du rocher d'or), évitant le littoral et le fabuleux site de M'Rauk U, évitant les plages. Nous nous sommes concentrés sur le centre-nord et avons fait un trek de 4 jours dans de très bonnes conditions, de Kalaw au lac Inlé. Il a plu le soir à Yangoon et nous avons joué dans les flaques d'eau des parvis de la Schwedagon. Il a fait très chaud à Bagan, mais nous avons pu faire de très belles balades à vélo, en calèche, en bateau. Les alentours du lac Inle connaissent un climat très agréable à cette période, même s'il pleut parfois et que les routes... sont coupées par les crues. Enfin, les guides ne peuvent pas toujours suivre la rapidité d'une réussite ou d'un échec là-bas : donc voici nos grands préférés ou incontournables : - à Yangoon, parce que c'est un passage obligatoire, (aéroport et Schwedagon, un des temps forts d'un séjour en birmanie), l'hôtel Three Seasons, plébiscité par de nombreux voyageurs, nous a un peu déçu mais reste toutefois une bonne base, calme, bien placé et structure familiale accueillante. Petits déjeuners très sympathiques en effet. Attention à la pollution et au bruit des grands axes si l'on choisit un autre quartier et d'être près de la Schwedagon : en août, ces routes étaient impossibles à pieds, polluées, bruyantes, étouffantes. à faire : la Schwedagon à toute heure, une balade de la pagode Botataung à la pagode Sule et une pause à l'hôtel Strand. Grand ambiance et excellente dégustations de produits de la mer en allant dîner au Rhakaine restaurant (Parami Road). Le reste nous a déplu (marché Bogyoke étouffant, musée des pierres précieuses enrégimenté, ateliers de tailles de pierres transformé en show-room, parc Kyandaughy très sale... - à Mandalay, un grand bravo à l'hôtel Golden Mandalay, tenu par une famille (grands parents, parents et petits boutsd'choux) très attentionnée et professionnelle. Notre meilleur accueil, meilleure qualité, meilleur rapport qualité-prix de tout notre séjour avec l'Aquarius à Inle. Sa position à l'est du palais est géniale, au calme, et en même temps dans un quartier "village" très agréable, quartier du marché aux fruits, près de la colline et des plus beaux temples et monastères à visiter. L'hotel loue des vélos, possède un taxi-bleu, propose des repas sur commande sur une adorable petite terrasse sur pilotis au-dessus de l'étang couvert de lotus, les chambres sont d'une propreté irréprochable et joliment décorées. Bref un sans-faute qui nous a été facturé seulement 23 dollars la nuit, à 3. - de Mandalay, prendre le plus de temps possible pour Inwa (éviter de faire d'un coup Amarapura, Sagaing, Mingun, Inwa.. ces sites sont tellement passionnants et différents les uns des autres. - Les grottes de Po Win Taung, de Monywa, sont une destination passionnante et une extraordinaire découverte : à faire absolument même si les hotels de Monywa laissent à désirer : attention à l'adresse coup de coeur de beaucoups de guides qui était à l'abandon, très sale et repoussante quand nous sommes passés : le Schwe Taung Tarn. -Pakkoku, sur la route de Bagan est un village très très agréable. Nous regrettons de n'y être que "passés". - Bagan, belle décoration et jolie petite piscine au très chic mais pas très cher hôtel kaday Aung, dans New Bagan, mais l'accueil est très commercial et pas à la hauteur de la gentillesse birmane; Coup de coeur pour les balades en vélo, à notre rythme et en toute liberté, pour la visite des temples nord en bateau, pour la route vers le mont Popa et l'arrêt dans les fabriques de sucre de palme; - à Kalaw, nous avons expérimenté l'accueil et les services de la famille de Sam, restaurant et équipe de guides de randonnées : un sans-faute également pour cette équipe qui nous a concocté un trek de 4 jours au rythme de notre petite fille de 8 ans : professionnalisme, gentillesse, nous nous sommes régalés grâce aux connaissances de notre guide, à sa pratique des langues des différentes ethnies rencontrées, ce qui nous a permis d'échanger avec eux : ce que ne risquent pas de faire les touristes qui partent nombreux avec Golden Lily (attention, nous sommes de plus en plus nombreux à le signaler, leurs guides ne parlent pas les langues des ethnies et font du remplissage, quel dommage !!! à côté de la qualité du sur-mesure de l'équipe de Sam, n'hésitez pas, d'autant plus que Sam et sa famille sont engagées dans l'éducation des enfants de la région) -Lac Inlé, (à Nyang Schwe) encore une très bonne adresse, l'hôtel Aquarius Inn, structure familiale, accueil attentionné et constant (nous sommes restés 8 jours); Et notre charmante Pu Sue, notre belle rencontre, qui parle très bien anglais et se met également au français. Pu Sue est guide, mais peut également proposer d'organiser votre séjour sur-mesure (email : bambooprincess.sue@gmail.com). Si vous faites appel à ses services, soyez gentil de nous prévenir pour que nous puissions lui transmettre des cadeaux par votre intermédiaire. Nous avons bien aimé la cuisine et la famille du restaurant Star Flower, famille birmane qui est toute fière de réussir des plats italiens avec basilic et parmesan importé... Balades en vélo autour du lac. Balade en canoe dans les villages sur pilotis, balade en pirogue à Indhein et au lac Sankar... Puis un massage birman par Win Nyunt ou sa soeur KaiKai et vous serez comme nous attachés à tout jamais à ce peuple si accueillant et si émus de notre présence à leurs côtés; Puisqu'ils ne peuvent sortir ni s'exprimer, allons à leur rencontre. Tous mes voeux pour qu'ils sortent de cet étau.
Obtention d'un brevet de plongée aux Maldives English translation pending
Salut à tous !
Ma femme et moi partons en voyage de noces aux Maldives (Palm Beach et Maayafushi) 2 semaines et j'aurai souhaité en profiter pour faire mon brevet open water diver, et j'ai plusieurs questions à poser concernant l'obtention de ce dernier.
1. J'ai vu sur le site de PADI qu'il était possible d'effectuer la partie théorique sur le net par e-learning. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Cela coute 120 dollars et je pensais qu'il serait intéressant de pouvoir ainsi gagner du temps sur le séjour en faisant tranquillement l'apprentissage théorique devant mon pc. Quel gain de temps peut-il être espéré à votre avis ?
2. Faut-il prévoir du matériel à prendre dans l'avion (palmes masque et tuba) ou la totalité peut-elle être louée sur place, avec le reste de l'équipement de plongée ?
3. Ma femme ne souhaitant pas vraiment plonger avec moi, elle se demande si elle peut m'accompagner durant les sorties en restant à la surface ?
4. Quel est le coût de la formation à la plongée ? Histoire d'établir un budget pour nos vacances et prendre l'argent liquide en conséquence...
voilà merci de vos réponses et bonnes vacances à ceux qui ne sont pas encore partis !
Ma femme et moi partons en voyage de noces aux Maldives (Palm Beach et Maayafushi) 2 semaines et j'aurai souhaité en profiter pour faire mon brevet open water diver, et j'ai plusieurs questions à poser concernant l'obtention de ce dernier.
1. J'ai vu sur le site de PADI qu'il était possible d'effectuer la partie théorique sur le net par e-learning. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Cela coute 120 dollars et je pensais qu'il serait intéressant de pouvoir ainsi gagner du temps sur le séjour en faisant tranquillement l'apprentissage théorique devant mon pc. Quel gain de temps peut-il être espéré à votre avis ?
2. Faut-il prévoir du matériel à prendre dans l'avion (palmes masque et tuba) ou la totalité peut-elle être louée sur place, avec le reste de l'équipement de plongée ?
3. Ma femme ne souhaitant pas vraiment plonger avec moi, elle se demande si elle peut m'accompagner durant les sorties en restant à la surface ?
4. Quel est le coût de la formation à la plongée ? Histoire d'établir un budget pour nos vacances et prendre l'argent liquide en conséquence...
voilà merci de vos réponses et bonnes vacances à ceux qui ne sont pas encore partis !
Endroits à visiter absolument entre Cairns et Sydney? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Australie tout seul pour 6 mois environ, j'atterris à Cairns et je rejoint une amie à Sydney plus tard.
Je vais donc me prendre 1 mois ou 2 pour me faire la descente tranquillement en bus et m'arrêter un peu partout donc si vous connaissez des coins à ne surtout pas louper sur le trajet pour pouvoir parfaire mon itinéraire ça serait génial .
J'ai une amie qui m'a déjà conseillé Whitesundays, Fraser Island et le lac Mckenzie, je vais surement m'arreter à Brisbane aussi et ensuite direction Sydney .
Merci d'avance pour vos propositions
Je pars en Australie tout seul pour 6 mois environ, j'atterris à Cairns et je rejoint une amie à Sydney plus tard.
Je vais donc me prendre 1 mois ou 2 pour me faire la descente tranquillement en bus et m'arrêter un peu partout donc si vous connaissez des coins à ne surtout pas louper sur le trajet pour pouvoir parfaire mon itinéraire ça serait génial .
J'ai une amie qui m'a déjà conseillé Whitesundays, Fraser Island et le lac Mckenzie, je vais surement m'arreter à Brisbane aussi et ensuite direction Sydney .
Merci d'avance pour vos propositions
Pays "facile" comme premier voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'ai déjà posé une question semblable, mais malheureusement j'avais dû reporter mon voyage en Asie donc je repose la question: quel serait le pays le plus "facile" à visiter comme premier voyage en Asie? Nous avons le choix entre le mois de Décembre 2009 où Juillet 2010. Je recherche le dépaysement bien sûr et j'imagine que peut importe où j'irai je le serai. Mais je recherche aussi de beaux paysages, la nature, une faune et une flore incroyable, de beaux spots de plongée et une culture riche et intéressante. Je suis très attirée par l'Indonésie et la Malaisie (surtout Bornéo) et les Philippines, mais je ne sais pas si ce serait l'idéal comme première introduction en douceur de l'Asie.
Bon et bien et je suis impatiente de voir vos réponses! Merci!
J'ai déjà posé une question semblable, mais malheureusement j'avais dû reporter mon voyage en Asie donc je repose la question: quel serait le pays le plus "facile" à visiter comme premier voyage en Asie? Nous avons le choix entre le mois de Décembre 2009 où Juillet 2010. Je recherche le dépaysement bien sûr et j'imagine que peut importe où j'irai je le serai. Mais je recherche aussi de beaux paysages, la nature, une faune et une flore incroyable, de beaux spots de plongée et une culture riche et intéressante. Je suis très attirée par l'Indonésie et la Malaisie (surtout Bornéo) et les Philippines, mais je ne sais pas si ce serait l'idéal comme première introduction en douceur de l'Asie.
Bon et bien et je suis impatiente de voir vos réponses! Merci!
Improvisation Nomade (5) Inde première partie English translation pending
Pour une bouillie d’épices
Prendre l’avion et faire cinq ou six mille kilomètres, c’est comme… je ne sais pas, c’est pas possible, c’est inhumain, c’est nul car on ne se rend pas compte du changement. Je n’ai rien vu d’autre qu’une vidéo sur un écran. Un film indien de la méga production de Bollywood. L’ordinateur veut corriger ce mot, il me signifie Hollywood. Comme moi, l’ordinateur ne connaît pas le plus grand producteur de films au monde… Je ne regarde que d’un œil car dans le hublot, une grosse boule rouge est maintenant passée sous une nappe de moutons immobiles avant de se jeter droit dans la mer. La réalité réapparaît avec le petit plateau télé et une bouteille de rouge français. Je ne sais pas encore que c’est la dernière fois avant bien longtemps que j’introduis dans mon corps ce genre d’aliments. Le changement va être brutal et ce n’est rien de le dire. Bientôt l’avion me déposera là bas et il repartira. Tu l’as voulu, tu l’as eu… Je ne mangerai plus jamais « fade », je ne verrai plus jamais ce que je connais. Je me demanderai ce que je fous là, dans ce pays de fous. Qui sont tous ces gens ? Ils sont si nombreux. Toujours, toujours, toujours du monde, beaucoup de monde, du bruit, beaucoup de bruit, des gens, des gens, partout, par milliers, par dizaines de milliers, dans chaque rue, dans chaque pièce, dans chaque village. Je ne le savais pas, je ne l’imaginais pas. Ça n’avait pas fait tilt quand je lisais « …un milliard de personnes en Inde… ». Il faut le voir. Comme il faut voir pour savoir ce que peut être un autre monde, un monde où tout diffère, vraiment tout, un monde immense. En comparaison, la France est minuscule, insignifiante, ridicule, elle n’existe pas, elle n’existe plus, elle n’est que le centre de son nombril. Mais tout ça, quand je suis dans l’avion, la panse gonflée, je n’y pense pas. Je regarde ce film puéril, qui dure trois heures avec des chorégraphies qui n’ont rien à voir avec le scénario et auxquelles tous les acteurs participent avec de grands sourires. J’imagine nos acteurs français se mettre à danser comme ça… comme des enfants ! Allez c’est dit, l’Inde m’apparaît comme un monde d’enfants, un monde drôle et insouciant mais aussi singulièrement cruel comme le sont les enfants. Quand on descend d’un tel avion, fort d’avoir déjà parcouru une partie du globe, on prend la claque de sa vie. Et non, vous n’avez encore rien vu ! Vous débarquez en enfer et au paradis, vous avez traversé les nuages et vous vous êtes trompé de planète. La porte s’est refermée sur vous, votre cerveau va bouillonner, vos yeux pleurer chaque jour de rire, de pitié et, encore, chaque fois que vous mangerez. Chaque journée sera époustouflante, incroyable et fatigante jusqu’à ce que vous sortiez d’ici mais vous n’avez encore rien vu, vous ne faites qu’arriver ! 28 novembre 2004. 3 heures du matin. 26 degrés sous les tropiques. Les odeurs sont présentes, puissantes et mélangées comme une bouillie d’épices. Ça chie dans la rue… en discutant. À côté, dort en rang de draps blancs une famille, les jambes recroquevillées sur le trottoir. Derrière, en train de crever, un jeune avec une seringue piquée sous son pied. Son pied gonflé et noir de pourriture. Pas beaucoup l’occasion de voir de junkies indiens mais celui-ci je l’ai bien vu, le premier matin, au réveil, sous ma fenêtre. Bonjour l’Inde, bonjour Bombay ! Comment est-ce possible que vous existiez, je veux dire que vous existiez à ce point, et que je ne sentais pas la terre trembler de votre énergie chez moi dans mon douillet appartement. Bien sûr, en France, je vous ai vus à la télé ou dans mes livres de géographie… Je me souviens d’une photo d’une rue en ville bondée de monde. Mais chez nous aussi, ça peut arriver une rue bondée de monde, pendant la fête de la musique par exemple. Une photo de chaque rue, toujours aussi dense, dans mon livre de géographie, page après page aurait pu me mettre la puce à l’oreille. Tiens, ils font beaucoup la fête là-bas. Non, c’est tous les jours, c’est toutes les rues, c’est toutes les heures du jour et de la nuit que c’est bondé de monde. Comment l’imaginer avec un livre de géographie ?
Là-bas
En France, on dit : « Ah ! Là-bas, les gens sont pauvres, ils meurent. » Oui, on le dit mais ce ne sont que des mots. Il faut venir les voir les gens, pleurer se battre et mourir ! Se battre et mourir, j’abuse. Ce n’est pas la vérité. On ne meurt pas de froid en Inde… Mourir de froid, comme les sans abris des villes de France à Noël, oui c’est ce qu’il y a de plus horrible. Ce n’est pas parce qu’on est en guenilles en Inde, qu’on dort dans la rue, qu’on n’a pas d’argent dans la poche, qu’on meurt dans les jours qui suivent. On construit un bouiboui en terre et en tôle sur un carré de terre battue dans un bidonville qu’on reconstruira une fois que la mousson sera passée pour tout emporter. On achète quelques objets à revendre. On s’installe sur un trottoir et on reste toute la journée assis en tailleur pour gagner quelques roupies. Les enfants sont vite conscients de la réalité et, très jeunes, trouvent des solutions pour ramener eux aussi de quoi survivre. Merdes de vaches séchées qui serviront pour le feu qui cuira la nourriture. En campagne ou en ville : travailler pour subvenir aux besoins de la journée. On ne meurt plus de faim en Inde. On ne meurt plus de faim depuis que les progrès dans le domaine de l’agriculture avec les engrais et les pesticides permettent au pays de s’autoalimenter. Il y a un certain nombre de climats en Inde qui permettent de trouver les fruits, les légumes les plus divers et surtout du riz, base de l’alimentation. Le prix du thali, le plat commun, n’est pas très élevé : Entre 0, 20 et 0, 50 €. Il est constitué de riz, à volonté, que l’on peut agrémenter de sauce, différentes selon les régions et servies dans de petites coupelles. La plupart des Indiens sont végétariens et purs végétariens. Jamais vous ne trouverez un steak saignant dans votre assiette. Les vaches sont sacrées depuis toujours. Et leur lait permet de sauver les enfants lors des périodes de grandes famines. On meurt comme partout de maladie. Mais là aussi des progrès considérables ont été faits. Les pharmacies poussent comme des champignons. Le prix des médicaments est accessible. Il est donc maintenant possible de se soigner en Inde. Et cela depuis que les brevets protégeant les molécules de base des médicaments sont passés dans le domaine public. Ces molécules peuvent donc être exploitées et les médicaments produits et commercialisés ici à moindre coût pour tous les pays du tiers monde. Une situation qui ne permet plus à nos entreprises occidentales de garder le monopole mais tellement précieuse pour tous les pays du sud qui n’avaient le droit, jusqu’à aujourd’hui, qu’à nos dons et à notre charité ! Dans la rue
Les premiers jours à Bombay, dans les rues, sur les marchés du quartier de Colaba, on se demande quand même si c’est possible une telle précarité, une telle insalubrité, une telle misère. Poussés par je ne sais quelle idée, peut-être par pitié, nous passons nos journées à parcourir les rues les plus perdues, les plus pauvres, les plus sales. Les bidonvilles, comme on les appelle, ne manquent pas et la population est bien étonnée de nous voir là. Et nous, sommes étonnés surtout de voir que les enfants de ces quartiers ne mendient pas. Ceux qui se traînent en mendiant toute la journée autour des hôtels à touristes et vous tirent sans cesse par les manches sont de vrais acteurs pas plus miséreux que les autres. Dès la sortie de l’hôtel, ils vous sautent dessus et pleurent en s’accrochant à vous. Une toute petite fille vous attrape la main, marche dans vos pattes sans vous lâcher une seconde et vous parle, vous parle sans que vous ne compreniez rien, de son ton suppliant et de ses yeux larmoyants. Qu’est-ce que ça change pour vous, quelques roupies ? Rien. Qu’est-ce que ça change pour elle ? Rien non plus. Sa vie ne sera guère plus somptueuse. Elles sont des milliers avec leurs enfants, devant vos yeux chaque jour que vous les ouvrez, à vous demander du lait pour une gamine, minuscule dans leurs bras… Quand vous n’êtes pas préparé, quand vous devenez pour la première fois un portefeuille sur pattes, ça vous tue. Impossible d’être indifférent. Ok, ce n’est pas de votre faute, vous êtes né en France mais alors il fallait y rester. C’est déjà dur d’être indifférent devant la télé, ici c’est impossible. Colaba est le pire quartier mendiant de l’Inde. Les enfants ont appris à prendre le ton le plus suppliant possible pour vous faire culpabiliser et vous soutirer de l’argent. Beaucoup de touristes logent dans ce quartier quand ils arrivent dans le pays. Leur naïveté face à cette misère fait que la mendicité est devenue un marché lucratif. La mafia gère ces enfants. Ils peuvent les estropier afin que leur apparence vous inspire plus de pitié. Ne donnez pas d’argent. Pensez à ceux qui viendront après vous. De taudis en taudis, où des femmes d’une extraordinaire beauté, sveltes et colorées, lavent leur linge devant leur porte de chiffons. De ruelles en ruelles avec de minuscules places en terre battue où reposent des dizaines de vaches et de chèvres, on débouche sur un terrain vague, fait de monticules de déchets urbains accumulés, qui grignotent l’océan et où une dizaine de gamins jouent au criquet. Nous faisons sensation en arrivant. Les enfants courent vers nous, nous serrent la main rapidement, lancent des « Hello, what’s your name ? », avant de retourner jouer en riant sans attendre la réponse. Retour vers le marché. La même huile bout jour après jour dans les bains de poissons pourris recouverts de mouches. À petits jets d’eau croupie, on les éloigne, en vain. Une gamine mastique un bout de plastique en faisant caca sur le trottoir. Celui-ci lui échappe des mains plusieurs fois pour retomber dans le caniveau, mélange de merde, de détritus et de poussière. Ça donne du goût pour le remettre à la bouche... Nous n’avons pas les mêmes défenses immunitaires. Les chèvres et les vaches se servent en passant dans les sacs de jute, de céréales et d’épices. On les chasse en levant le bâton. Les malignes refont le tour du marché et, une nouvelle fois, discrètement, tentent de voler une autre bouchée. La lutte incessante pour survivre. Des millions sont pauvres et survivent. Quelques roupies permettent de tenir jusqu’au soir et le lendemain il faut recommencer. Une vie au jour le jour. La précarité absolue. C’est toute la vie, c’est depuis toujours, c’est normal et depuis longtemps accepté. Ce qui est incompréhensible mais beau : ça ne les empêche pas d’avoir le sourire, beaucoup d’humour et de joie de vivre. Résignés, oui, c’est le mot. Accepter sa condition, en Inde, pour cette vie, signifie la possibilité d’accéder, dans une vie ultérieure, à une condition meilleure. Voilà le secret de leur bonheur, la résignation… Mais n’est-ce pas un peu trop facile ? Croire en la réincarnation, je veux bien, mais est-ce que cela permet de se détacher à ce point des souffrances de cette vie-là ? Je ne peux le croire. Ne pas avoir le choix en Inde est un fait. Les Indiens ne sont pas maîtres de leur destin. Le rêve américain de réussite n’existe pas pour la majorité des gens. Mais comment ne pas nous jalouser ? Ne sont-ils pas touchés eux aussi par le désir d’accumuler des biens, de consommer ? L’insatisfaction existe-t-elle en Inde ? Ils sourient si sincèrement… Leur culture ? Oui, sans doute, l’hindouisme préconise la suppression du désir en soi comme moyen d’inhiber une grande partie de notre souffrance. C’est ancré dans les mœurs depuis deux mille ans… Une partie de la population, encore très répandue et très respectée, les sâdhus, montrent l’exemple en faisant vœu de pauvreté. Ils se promènent par monts et vallées, vivant de charité, dans la simplicité la plus extrême, l’harmonie avec la nature et l’ascétisme. Les chemins qui mènent, après une longue lutte contre soi-même au bonheur ultime, le nirvana. « Ils croupissaient dans l’illusion de bonheur qu’ils tiraient des biens possédés alors que le bonheur n’est que chaleur des actes et contentement de la création ». (Saint Exupéry) Entre philosophie et réalité, quand on ne sait pas lire… Restent la parole des anciens, le respect de la vieillesse, de la sagesse et surtout la foi. La foi, cette incommensurable énergie que je ne soupçonnais pas et qui, pourtant, nous suivra dorénavant partout où nous irons, en s’amplifiant même, tellement elle est l’essence des peuples, de leur solidarité et de leur fierté.
Prendre l’avion et faire cinq ou six mille kilomètres, c’est comme… je ne sais pas, c’est pas possible, c’est inhumain, c’est nul car on ne se rend pas compte du changement. Je n’ai rien vu d’autre qu’une vidéo sur un écran. Un film indien de la méga production de Bollywood. L’ordinateur veut corriger ce mot, il me signifie Hollywood. Comme moi, l’ordinateur ne connaît pas le plus grand producteur de films au monde… Je ne regarde que d’un œil car dans le hublot, une grosse boule rouge est maintenant passée sous une nappe de moutons immobiles avant de se jeter droit dans la mer. La réalité réapparaît avec le petit plateau télé et une bouteille de rouge français. Je ne sais pas encore que c’est la dernière fois avant bien longtemps que j’introduis dans mon corps ce genre d’aliments. Le changement va être brutal et ce n’est rien de le dire. Bientôt l’avion me déposera là bas et il repartira. Tu l’as voulu, tu l’as eu… Je ne mangerai plus jamais « fade », je ne verrai plus jamais ce que je connais. Je me demanderai ce que je fous là, dans ce pays de fous. Qui sont tous ces gens ? Ils sont si nombreux. Toujours, toujours, toujours du monde, beaucoup de monde, du bruit, beaucoup de bruit, des gens, des gens, partout, par milliers, par dizaines de milliers, dans chaque rue, dans chaque pièce, dans chaque village. Je ne le savais pas, je ne l’imaginais pas. Ça n’avait pas fait tilt quand je lisais « …un milliard de personnes en Inde… ». Il faut le voir. Comme il faut voir pour savoir ce que peut être un autre monde, un monde où tout diffère, vraiment tout, un monde immense. En comparaison, la France est minuscule, insignifiante, ridicule, elle n’existe pas, elle n’existe plus, elle n’est que le centre de son nombril. Mais tout ça, quand je suis dans l’avion, la panse gonflée, je n’y pense pas. Je regarde ce film puéril, qui dure trois heures avec des chorégraphies qui n’ont rien à voir avec le scénario et auxquelles tous les acteurs participent avec de grands sourires. J’imagine nos acteurs français se mettre à danser comme ça… comme des enfants ! Allez c’est dit, l’Inde m’apparaît comme un monde d’enfants, un monde drôle et insouciant mais aussi singulièrement cruel comme le sont les enfants. Quand on descend d’un tel avion, fort d’avoir déjà parcouru une partie du globe, on prend la claque de sa vie. Et non, vous n’avez encore rien vu ! Vous débarquez en enfer et au paradis, vous avez traversé les nuages et vous vous êtes trompé de planète. La porte s’est refermée sur vous, votre cerveau va bouillonner, vos yeux pleurer chaque jour de rire, de pitié et, encore, chaque fois que vous mangerez. Chaque journée sera époustouflante, incroyable et fatigante jusqu’à ce que vous sortiez d’ici mais vous n’avez encore rien vu, vous ne faites qu’arriver ! 28 novembre 2004. 3 heures du matin. 26 degrés sous les tropiques. Les odeurs sont présentes, puissantes et mélangées comme une bouillie d’épices. Ça chie dans la rue… en discutant. À côté, dort en rang de draps blancs une famille, les jambes recroquevillées sur le trottoir. Derrière, en train de crever, un jeune avec une seringue piquée sous son pied. Son pied gonflé et noir de pourriture. Pas beaucoup l’occasion de voir de junkies indiens mais celui-ci je l’ai bien vu, le premier matin, au réveil, sous ma fenêtre. Bonjour l’Inde, bonjour Bombay ! Comment est-ce possible que vous existiez, je veux dire que vous existiez à ce point, et que je ne sentais pas la terre trembler de votre énergie chez moi dans mon douillet appartement. Bien sûr, en France, je vous ai vus à la télé ou dans mes livres de géographie… Je me souviens d’une photo d’une rue en ville bondée de monde. Mais chez nous aussi, ça peut arriver une rue bondée de monde, pendant la fête de la musique par exemple. Une photo de chaque rue, toujours aussi dense, dans mon livre de géographie, page après page aurait pu me mettre la puce à l’oreille. Tiens, ils font beaucoup la fête là-bas. Non, c’est tous les jours, c’est toutes les rues, c’est toutes les heures du jour et de la nuit que c’est bondé de monde. Comment l’imaginer avec un livre de géographie ?
Là-bas
En France, on dit : « Ah ! Là-bas, les gens sont pauvres, ils meurent. » Oui, on le dit mais ce ne sont que des mots. Il faut venir les voir les gens, pleurer se battre et mourir ! Se battre et mourir, j’abuse. Ce n’est pas la vérité. On ne meurt pas de froid en Inde… Mourir de froid, comme les sans abris des villes de France à Noël, oui c’est ce qu’il y a de plus horrible. Ce n’est pas parce qu’on est en guenilles en Inde, qu’on dort dans la rue, qu’on n’a pas d’argent dans la poche, qu’on meurt dans les jours qui suivent. On construit un bouiboui en terre et en tôle sur un carré de terre battue dans un bidonville qu’on reconstruira une fois que la mousson sera passée pour tout emporter. On achète quelques objets à revendre. On s’installe sur un trottoir et on reste toute la journée assis en tailleur pour gagner quelques roupies. Les enfants sont vite conscients de la réalité et, très jeunes, trouvent des solutions pour ramener eux aussi de quoi survivre. Merdes de vaches séchées qui serviront pour le feu qui cuira la nourriture. En campagne ou en ville : travailler pour subvenir aux besoins de la journée. On ne meurt plus de faim en Inde. On ne meurt plus de faim depuis que les progrès dans le domaine de l’agriculture avec les engrais et les pesticides permettent au pays de s’autoalimenter. Il y a un certain nombre de climats en Inde qui permettent de trouver les fruits, les légumes les plus divers et surtout du riz, base de l’alimentation. Le prix du thali, le plat commun, n’est pas très élevé : Entre 0, 20 et 0, 50 €. Il est constitué de riz, à volonté, que l’on peut agrémenter de sauce, différentes selon les régions et servies dans de petites coupelles. La plupart des Indiens sont végétariens et purs végétariens. Jamais vous ne trouverez un steak saignant dans votre assiette. Les vaches sont sacrées depuis toujours. Et leur lait permet de sauver les enfants lors des périodes de grandes famines. On meurt comme partout de maladie. Mais là aussi des progrès considérables ont été faits. Les pharmacies poussent comme des champignons. Le prix des médicaments est accessible. Il est donc maintenant possible de se soigner en Inde. Et cela depuis que les brevets protégeant les molécules de base des médicaments sont passés dans le domaine public. Ces molécules peuvent donc être exploitées et les médicaments produits et commercialisés ici à moindre coût pour tous les pays du tiers monde. Une situation qui ne permet plus à nos entreprises occidentales de garder le monopole mais tellement précieuse pour tous les pays du sud qui n’avaient le droit, jusqu’à aujourd’hui, qu’à nos dons et à notre charité ! Dans la rue
Les premiers jours à Bombay, dans les rues, sur les marchés du quartier de Colaba, on se demande quand même si c’est possible une telle précarité, une telle insalubrité, une telle misère. Poussés par je ne sais quelle idée, peut-être par pitié, nous passons nos journées à parcourir les rues les plus perdues, les plus pauvres, les plus sales. Les bidonvilles, comme on les appelle, ne manquent pas et la population est bien étonnée de nous voir là. Et nous, sommes étonnés surtout de voir que les enfants de ces quartiers ne mendient pas. Ceux qui se traînent en mendiant toute la journée autour des hôtels à touristes et vous tirent sans cesse par les manches sont de vrais acteurs pas plus miséreux que les autres. Dès la sortie de l’hôtel, ils vous sautent dessus et pleurent en s’accrochant à vous. Une toute petite fille vous attrape la main, marche dans vos pattes sans vous lâcher une seconde et vous parle, vous parle sans que vous ne compreniez rien, de son ton suppliant et de ses yeux larmoyants. Qu’est-ce que ça change pour vous, quelques roupies ? Rien. Qu’est-ce que ça change pour elle ? Rien non plus. Sa vie ne sera guère plus somptueuse. Elles sont des milliers avec leurs enfants, devant vos yeux chaque jour que vous les ouvrez, à vous demander du lait pour une gamine, minuscule dans leurs bras… Quand vous n’êtes pas préparé, quand vous devenez pour la première fois un portefeuille sur pattes, ça vous tue. Impossible d’être indifférent. Ok, ce n’est pas de votre faute, vous êtes né en France mais alors il fallait y rester. C’est déjà dur d’être indifférent devant la télé, ici c’est impossible. Colaba est le pire quartier mendiant de l’Inde. Les enfants ont appris à prendre le ton le plus suppliant possible pour vous faire culpabiliser et vous soutirer de l’argent. Beaucoup de touristes logent dans ce quartier quand ils arrivent dans le pays. Leur naïveté face à cette misère fait que la mendicité est devenue un marché lucratif. La mafia gère ces enfants. Ils peuvent les estropier afin que leur apparence vous inspire plus de pitié. Ne donnez pas d’argent. Pensez à ceux qui viendront après vous. De taudis en taudis, où des femmes d’une extraordinaire beauté, sveltes et colorées, lavent leur linge devant leur porte de chiffons. De ruelles en ruelles avec de minuscules places en terre battue où reposent des dizaines de vaches et de chèvres, on débouche sur un terrain vague, fait de monticules de déchets urbains accumulés, qui grignotent l’océan et où une dizaine de gamins jouent au criquet. Nous faisons sensation en arrivant. Les enfants courent vers nous, nous serrent la main rapidement, lancent des « Hello, what’s your name ? », avant de retourner jouer en riant sans attendre la réponse. Retour vers le marché. La même huile bout jour après jour dans les bains de poissons pourris recouverts de mouches. À petits jets d’eau croupie, on les éloigne, en vain. Une gamine mastique un bout de plastique en faisant caca sur le trottoir. Celui-ci lui échappe des mains plusieurs fois pour retomber dans le caniveau, mélange de merde, de détritus et de poussière. Ça donne du goût pour le remettre à la bouche... Nous n’avons pas les mêmes défenses immunitaires. Les chèvres et les vaches se servent en passant dans les sacs de jute, de céréales et d’épices. On les chasse en levant le bâton. Les malignes refont le tour du marché et, une nouvelle fois, discrètement, tentent de voler une autre bouchée. La lutte incessante pour survivre. Des millions sont pauvres et survivent. Quelques roupies permettent de tenir jusqu’au soir et le lendemain il faut recommencer. Une vie au jour le jour. La précarité absolue. C’est toute la vie, c’est depuis toujours, c’est normal et depuis longtemps accepté. Ce qui est incompréhensible mais beau : ça ne les empêche pas d’avoir le sourire, beaucoup d’humour et de joie de vivre. Résignés, oui, c’est le mot. Accepter sa condition, en Inde, pour cette vie, signifie la possibilité d’accéder, dans une vie ultérieure, à une condition meilleure. Voilà le secret de leur bonheur, la résignation… Mais n’est-ce pas un peu trop facile ? Croire en la réincarnation, je veux bien, mais est-ce que cela permet de se détacher à ce point des souffrances de cette vie-là ? Je ne peux le croire. Ne pas avoir le choix en Inde est un fait. Les Indiens ne sont pas maîtres de leur destin. Le rêve américain de réussite n’existe pas pour la majorité des gens. Mais comment ne pas nous jalouser ? Ne sont-ils pas touchés eux aussi par le désir d’accumuler des biens, de consommer ? L’insatisfaction existe-t-elle en Inde ? Ils sourient si sincèrement… Leur culture ? Oui, sans doute, l’hindouisme préconise la suppression du désir en soi comme moyen d’inhiber une grande partie de notre souffrance. C’est ancré dans les mœurs depuis deux mille ans… Une partie de la population, encore très répandue et très respectée, les sâdhus, montrent l’exemple en faisant vœu de pauvreté. Ils se promènent par monts et vallées, vivant de charité, dans la simplicité la plus extrême, l’harmonie avec la nature et l’ascétisme. Les chemins qui mènent, après une longue lutte contre soi-même au bonheur ultime, le nirvana. « Ils croupissaient dans l’illusion de bonheur qu’ils tiraient des biens possédés alors que le bonheur n’est que chaleur des actes et contentement de la création ». (Saint Exupéry) Entre philosophie et réalité, quand on ne sait pas lire… Restent la parole des anciens, le respect de la vieillesse, de la sagesse et surtout la foi. La foi, cette incommensurable énergie que je ne soupçonnais pas et qui, pourtant, nous suivra dorénavant partout où nous irons, en s’amplifiant même, tellement elle est l’essence des peuples, de leur solidarité et de leur fierté.
Sortir le soir et se loger à Constanta ou Mamaia (Roumanie) English translation pending
bonjour,
je pars avec des copains en roumanie, nous sommes jeunes et aimons la fete c'est pourquoi nous cherchons une ville acueillante pour sortir le soir et y loger.
je souhaite savoir si constanta ou mamaia sont des villes de ce type là et pouvons nous y loger facilement ?
merci
cordialement,
max
je pars avec des copains en roumanie, nous sommes jeunes et aimons la fete c'est pourquoi nous cherchons une ville acueillante pour sortir le soir et y loger.
je souhaite savoir si constanta ou mamaia sont des villes de ce type là et pouvons nous y loger facilement ?
merci
cordialement,
max
Comment faire le Costa Rica en seulement onze jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour le costa rica du 3 au 15 aout, j'essaie d'organiser le voyage mais avec seulement 11 jours sur place et tant de choses à decouvrir dans ce pays, je suis complétement perdue! ;-) J'ai grand besoin de votre experience : - Soit nous louons une voiture pour les 11 jours ou bien on relie les grandes destinations par des vols interieurs puis bus... Je n'arrive pas à me rendre compte si la voiture c'est vraiment faisable en saison verte et si on ne perd pas trop de temps sur les routes (sachant que je suis seule à conduire et que je ne suis pas experte en virage en tête d'epingle...) - La cote caraibes, le pacifique, les terres, le nord, le sud... tout à l'air fantistique! auriez vous des coins à conseiller, sans trop de touriste, histoire de rester en amoureux avec la nature... - Et enfin, comme c'est la saison des pluies peut etre que le nord est à conseiller par rapport au sud du pays, mais j'ai beaucoup lu, que le sud etait plus jolie... Comme vous le voyez pour l'instant c'est assez flou! c'est pas par faute de lecture, mais au contraire plus je lis, plus je m'y perd, donc je prefere les conseils de personnes qui l'ont vécu :-)
Merci d'avance, France.
Je pars pour le costa rica du 3 au 15 aout, j'essaie d'organiser le voyage mais avec seulement 11 jours sur place et tant de choses à decouvrir dans ce pays, je suis complétement perdue! ;-) J'ai grand besoin de votre experience : - Soit nous louons une voiture pour les 11 jours ou bien on relie les grandes destinations par des vols interieurs puis bus... Je n'arrive pas à me rendre compte si la voiture c'est vraiment faisable en saison verte et si on ne perd pas trop de temps sur les routes (sachant que je suis seule à conduire et que je ne suis pas experte en virage en tête d'epingle...) - La cote caraibes, le pacifique, les terres, le nord, le sud... tout à l'air fantistique! auriez vous des coins à conseiller, sans trop de touriste, histoire de rester en amoureux avec la nature... - Et enfin, comme c'est la saison des pluies peut etre que le nord est à conseiller par rapport au sud du pays, mais j'ai beaucoup lu, que le sud etait plus jolie... Comme vous le voyez pour l'instant c'est assez flou! c'est pas par faute de lecture, mais au contraire plus je lis, plus je m'y perd, donc je prefere les conseils de personnes qui l'ont vécu :-)
Merci d'avance, France.
Climat en Thaïlande en juillet et août? English translation pending
Bonjours à tous,
Voila je devrais partir en Thailande du 22 juillet au 3 août mais il paraît que c'est la saison des pluies. Est ce vraiment contraignant ou est ce aussi agréable de voyager dans cette saison? Merci de vos réponses...
Voila je devrais partir en Thailande du 22 juillet au 3 août mais il paraît que c'est la saison des pluies. Est ce vraiment contraignant ou est ce aussi agréable de voyager dans cette saison? Merci de vos réponses...
Phuket - Kho Phi Phi en hydravion? English translation pending
Bonjour,
Est ce qu'une personne aurait deja fait phuket kho phi phi en hydravion?
(fin Aout)
Est ce qu'une personne aurait deja fait phuket kho phi phi en hydravion?
(fin Aout)
Jolis routes dans le Charlevoix et Saguenay? English translation pending
Nous allons musarder quelques jours en voiture dans le Charlevoix (bases à St Paul ou Malbaie) et le Saguenay (bases à l'Anse saint jean et à sacré-coeur). Je récolte ici les tuyeaux sur les plus belles routes pour s'en mettre plein les yeux et les jolis coins où se pauser pour pique-niquer.
Merci !
Itinéraire de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour, 
Je parts à Madagascar 3 semaines en juillet avec des amis. Nous avons choisi de découvrir la partie nord de l’ile, et l’une de nos principale interrogations est l’évaluation des temps de trajet entre chacun de nos arrêts, (Surtout Nosy-be/ Tananarive en voiture, ça se fait???)
J’aimerai vous soumettre notre itinéraire pour que vous nous disiez si il est faisable en 3 semaines. N’hésitez pas à laisser un commentaire si jamais vous pensez que le timing n’est pas bon (temps de trajet, temps passé sur chaque site), ou si l’on a oublié un endroit à découvrir sur notre chemin.
départ paris dimanche 12 juillet arrivée tananarive lundi 13 juillet mardi 14 tananarive mercredi 15 vol vers Sambava jeudi 16 visite Sambava vendredi 17 Sambava
samedi 18 route vers Diego Suarez dimanche 19 Cap d'Ambre lundi 20 Montagne d'Ambre mardi 21 Mer d'Emeraude mercredi 22 Réserve Ankarana jeudi 23 Réserve Ankarana
vendredi 24 route vers Nossy Be samedi 25 Mont Passot dimanche 26 Distillerie ylang-ylang, Rhumerie lundi 27 croisière Nosy Iranja mardi 28 Nosy Iranja mercredi 29 retour Nossy Be
jeudi 30 bateau Majunga vendredi 31 Majunga samedi 1 retour vers tananarive par parc Ankarafantsika dimanche 2 tananarive lundi 3 départ paris
Par avance Merci !
Salutation !

Je parts à Madagascar 3 semaines en juillet avec des amis. Nous avons choisi de découvrir la partie nord de l’ile, et l’une de nos principale interrogations est l’évaluation des temps de trajet entre chacun de nos arrêts, (Surtout Nosy-be/ Tananarive en voiture, ça se fait???)
J’aimerai vous soumettre notre itinéraire pour que vous nous disiez si il est faisable en 3 semaines. N’hésitez pas à laisser un commentaire si jamais vous pensez que le timing n’est pas bon (temps de trajet, temps passé sur chaque site), ou si l’on a oublié un endroit à découvrir sur notre chemin.
départ paris dimanche 12 juillet arrivée tananarive lundi 13 juillet mardi 14 tananarive mercredi 15 vol vers Sambava jeudi 16 visite Sambava vendredi 17 Sambava
samedi 18 route vers Diego Suarez dimanche 19 Cap d'Ambre lundi 20 Montagne d'Ambre mardi 21 Mer d'Emeraude mercredi 22 Réserve Ankarana jeudi 23 Réserve Ankarana
vendredi 24 route vers Nossy Be samedi 25 Mont Passot dimanche 26 Distillerie ylang-ylang, Rhumerie lundi 27 croisière Nosy Iranja mardi 28 Nosy Iranja mercredi 29 retour Nossy Be
jeudi 30 bateau Majunga vendredi 31 Majunga samedi 1 retour vers tananarive par parc Ankarafantsika dimanche 2 tananarive lundi 3 départ paris
Par avance Merci !

Salutation !
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Hôtel Barcelo Solymar versus Sol Sirenas Coral? English translation pending
Bonjour a tous,
Jhesite entre cez 2 hotels, je dois partir dans 2 semaines. Je sais que le Barcelo est pas mal mieux sur tous les points mais est-ce que ca vaut le cou de payer 300$ de plus pour aller au barcelo, cest ce que je me demande. Si quelqu un a eu la chance de visiter ces 2 hotels, svp toute reponse de votre part serait grandement apprecier
merci davance
Séjour de cinq à sept jours pour aller de Damas vers la Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis libanaise d'origine et avec mon mari, on part au liban le 2 mai pour un sejour de 22 jours et on compte en profiter pour visiter Damas et surtout la Jordanie, un pays dont je garde un souvenir très joyeux suite un court passage il y a quelques années. J'ai très hâte de faire découvrir Petra, Wadi Rum à mon chéri. J'aimerais que vous m'aidiez, si possible à organiser mon trajet. Je pense partir de Beyrouth à Damas, on compte y rester une journée et une nuit pour visiter les lieux. (La Syrie n'étant pas loin de chez moi, on y retournera une autre fois). Au conseil de différents internautes du forum, je compte réserver à l'hôtel El Haramein. De Damas, je compte aller en Jordanie : A Amman évidement. Mon chéri est séduit par l'idée de la mer morte et Wadi Rum. Moi c'est surtout Wadi Rum et Petra qui me donnent le plus envie. Je sais qu'il y a beaucoup à voir encore mais faute de temps, c'est la Mer morte, Wadi Rum et Petra qui nous intéressent. Le séjour en Jordanie m'inquiète, le transport, le temps, où loger, de quel endroit rayonner pour profiter le mieux de tout sans perdre du temps? Rester à Amman par exp( Al palace hotel) pour visiter la mer morte ? Ensuite aller à Petra (je ne sais pas encore par quel moyen), résider à Cléopatra hôtel dont vous avez dit que du bien et profiter des excursions qu'on propose pour le Wadi Rum ? Ensuite retour à Amman puis Dammas, puis beyrouth. Le trajet me semble longggggggg !!! 😕 J'attends vos suggestions et conseils précieux. Où vous me conseillez de loger pour visiter la mer morte par exp ? Wadi Rum et Petra, par quel moyens y aller? Peut être que j'exagère un peu en m'inquiètant de la sorte, vu que je parle la langue du pays. 😛
Merci d'avance. Joumana
Je suis libanaise d'origine et avec mon mari, on part au liban le 2 mai pour un sejour de 22 jours et on compte en profiter pour visiter Damas et surtout la Jordanie, un pays dont je garde un souvenir très joyeux suite un court passage il y a quelques années. J'ai très hâte de faire découvrir Petra, Wadi Rum à mon chéri. J'aimerais que vous m'aidiez, si possible à organiser mon trajet. Je pense partir de Beyrouth à Damas, on compte y rester une journée et une nuit pour visiter les lieux. (La Syrie n'étant pas loin de chez moi, on y retournera une autre fois). Au conseil de différents internautes du forum, je compte réserver à l'hôtel El Haramein. De Damas, je compte aller en Jordanie : A Amman évidement. Mon chéri est séduit par l'idée de la mer morte et Wadi Rum. Moi c'est surtout Wadi Rum et Petra qui me donnent le plus envie. Je sais qu'il y a beaucoup à voir encore mais faute de temps, c'est la Mer morte, Wadi Rum et Petra qui nous intéressent. Le séjour en Jordanie m'inquiète, le transport, le temps, où loger, de quel endroit rayonner pour profiter le mieux de tout sans perdre du temps? Rester à Amman par exp( Al palace hotel) pour visiter la mer morte ? Ensuite aller à Petra (je ne sais pas encore par quel moyen), résider à Cléopatra hôtel dont vous avez dit que du bien et profiter des excursions qu'on propose pour le Wadi Rum ? Ensuite retour à Amman puis Dammas, puis beyrouth. Le trajet me semble longggggggg !!! 😕 J'attends vos suggestions et conseils précieux. Où vous me conseillez de loger pour visiter la mer morte par exp ? Wadi Rum et Petra, par quel moyens y aller? Peut être que j'exagère un peu en m'inquiètant de la sorte, vu que je parle la langue du pays. 😛
Merci d'avance. Joumana
Deux semaines dans le nord de l'Italie fin juin English translation pending
Bonjour à tous, ma copine et moi envisageons de partir deux semaines dans le nord de l'Italie.
Nous avons une idée relativement précise de notre itinéraire et nous aurions besoin de votre aide (qui nous a bien servis lors de notre dernier voyage en Andalousie) pour affiner les durées de trajet et aller chercher les perles rares souvent juste à côté mais qu'on peut manquer faute d'information.
On se posait aussi les question de : 1. l'hébergement vu que d'après les guides les prix sont chers en Italie
2. le parking pour la voiture
Donc notre projet d'itinéraire est pour l'instant : Départ de Toulouse le samedi 13 pour la région des lacs nuit du 13, 14 et 15 sur place. Suggestions pour dormir : Côme, Bellagio, quels lacs faire, combien de temps, deux jours sont assez ?? Départ le 16 au matin vers Venise (arrêt au lac de Garde ?), deux jours pour Venise donc nuits du 17, 18 et 19 à Venise. Où dormir sans se ruiner ? Mestre ? 20 au matin départ pour Bologne, journée et nuit sur place. 21 matin départ pour Florence, 3 jours à Florence donc nuits des 21, 22 et 23. Dormir en dehors de la ville et revenir en voiture ? Où garer la voiture sans payer ? 24 Sienne. Suggestions pour dormir ? 25 26 27 on aimerait aller à San Gimignano, Lucques, Pise et explorer la Toscane. Suggestions d'itinéraire en Toscane, d'endroit où dormir ? Le 28 au soir il faut qu'on soit à Toulouse, on se posait la question d'un retour tranquille le long de la côte en s'arrêtant vers 5 terres ? Je sais que ça fait beaucoup de questions et d'aide demandée mais c'est vrai que ce forum est super pour pallier aux insuffisances des guides. Merci d'avance, Thomas
Donc notre projet d'itinéraire est pour l'instant : Départ de Toulouse le samedi 13 pour la région des lacs nuit du 13, 14 et 15 sur place. Suggestions pour dormir : Côme, Bellagio, quels lacs faire, combien de temps, deux jours sont assez ?? Départ le 16 au matin vers Venise (arrêt au lac de Garde ?), deux jours pour Venise donc nuits du 17, 18 et 19 à Venise. Où dormir sans se ruiner ? Mestre ? 20 au matin départ pour Bologne, journée et nuit sur place. 21 matin départ pour Florence, 3 jours à Florence donc nuits des 21, 22 et 23. Dormir en dehors de la ville et revenir en voiture ? Où garer la voiture sans payer ? 24 Sienne. Suggestions pour dormir ? 25 26 27 on aimerait aller à San Gimignano, Lucques, Pise et explorer la Toscane. Suggestions d'itinéraire en Toscane, d'endroit où dormir ? Le 28 au soir il faut qu'on soit à Toulouse, on se posait la question d'un retour tranquille le long de la côte en s'arrêtant vers 5 terres ? Je sais que ça fait beaucoup de questions et d'aide demandée mais c'est vrai que ce forum est super pour pallier aux insuffisances des guides. Merci d'avance, Thomas
Action préventive contre l'épidémie de dengue en Argentine (8 avril 2009) English translation pending
Mar del Plata, ce matin, fumigation des parcs et bassins de la place Colon.
Action préventive contre l'épidémie de dengue qui s'étend en Argentine, voir précédent articles dans ce forum.
Voici les photos de ce matin à Mar del Plata sur la Place Colon:



C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!



C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!
Où partir à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour, 😎
Je prévois de partir à l'Ile maurice en Septembre, donc j'ai besoin de renseignements afin de bien choisir mon hotel (surtout en fonction de sa situation). Donc si vous avez des conseils à me donner sur les meilleurs endroits de l'île, ils sont les bienvenue!
Merci d'avance.😉
Je prévois de partir à l'Ile maurice en Septembre, donc j'ai besoin de renseignements afin de bien choisir mon hotel (surtout en fonction de sa situation). Donc si vous avez des conseils à me donner sur les meilleurs endroits de l'île, ils sont les bienvenue!
Merci d'avance.😉
Circuit en Thaïlande pendant la mousson au mois de juillet English translation pending
Bonjour a tous..Je pars au mois de Juillet 2009 faire un circuit en mode routard vers le nord jusque Chiang Mai et redescend vers Kho Tai sur la fin du mois..Evidemment, une chose est que la mousson est à son apogée..Faut 'il vraiment craindre cette période ou y aller tranquillement tout en sachant que je pars pas forcément la bas pour le soleil mais pour découvrir le mode de vie, les temps, les paysages..Eclairez moi un peu, et quels est le genre de fringues à prendre..L'air est til suffoquant lourd lourd, je voudrais plein plein de précision..Merci..Yoni
Itinéraire pour visiter la faille d'Aledjo à partir de Lomé? (Togo) English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre au Togo au cours du mois de mai pour 2 sem. Je souhaiterais voir la faille d'Aledjo. Quel est l'itinéraire à partir de Lomé et la durée du trajet.
Partant seule, je recherche des contacts sérieux (et non avides d'argent) sur place pour me servir de guides.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Malika
Je dois me rendre au Togo au cours du mois de mai pour 2 sem. Je souhaiterais voir la faille d'Aledjo. Quel est l'itinéraire à partir de Lomé et la durée du trajet.
Partant seule, je recherche des contacts sérieux (et non avides d'argent) sur place pour me servir de guides.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Malika
Itinéraire de vingt-trois jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!
J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.
J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.
J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?
J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.
J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.
J13 à J19:
Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).
Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?
J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.
J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)
J23: Départ pour la France de Miami.
Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,
Noémie
Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!
J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.
J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.
J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?
J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.
J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.
J13 à J19:
Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).
Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?
J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.
J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)
J23: Départ pour la France de Miami.
Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,
Noémie
Risqué d'apporter un appareil photo réflex à Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'ai un appareil photo réflex, pas mal de qualité, avec des lentilles pas mal non plus. Je l'ai surtout utilisé dans des pays plus riches que le nôtre! Mais à Cuba, est-ce risqué de se promener à La Havane avec un bel appareil? Les gens sont assez démunis là-bas, et je ne veux pas les écoeurer non plus. Où peut-être je m'en fais pour rien?
Meric de votre avis,
N.
J'ai un appareil photo réflex, pas mal de qualité, avec des lentilles pas mal non plus. Je l'ai surtout utilisé dans des pays plus riches que le nôtre! Mais à Cuba, est-ce risqué de se promener à La Havane avec un bel appareil? Les gens sont assez démunis là-bas, et je ne veux pas les écoeurer non plus. Où peut-être je m'en fais pour rien?
Meric de votre avis,
N.
Location de scooter à Koh Tao et Koh Phangan English translation pending
Bonjour🙂,
Je pars dans moins d'une semaine en Thailande et nous aimerions louer un scooter sur Koh Tao et Koh Phangan, la location comprend t'elle l'assurance ? et comment le savoir car je n'ai pas envie d'avoir des problèmes là bas.
Connaitriez vous des loueurs sérieux (sans arnaque possible) sur ces 2 iles ?
Nous serons au Charm Churee Villa et au Koh Tao Cabana sur Koh Tao, et au Sabai Beach à Koh Phangan et je ne crois pas que ceux ci louent des scooters.
Donc si vous connaissez des bons plans pour la location, ça m'aiderait.
L'an dernier nous avons fait du scooter sur l'ile de Koh Jum mais c'etait par notre hotel et nous ne nous sommes pas posés de questions, mais là j'ai vu dans le lonely Planet qu'il y a pas mal d'arnaques sur les locations.
Merci pour vos réponses
Paradismer
Je pars dans moins d'une semaine en Thailande et nous aimerions louer un scooter sur Koh Tao et Koh Phangan, la location comprend t'elle l'assurance ? et comment le savoir car je n'ai pas envie d'avoir des problèmes là bas.
Connaitriez vous des loueurs sérieux (sans arnaque possible) sur ces 2 iles ?
Nous serons au Charm Churee Villa et au Koh Tao Cabana sur Koh Tao, et au Sabai Beach à Koh Phangan et je ne crois pas que ceux ci louent des scooters.
Donc si vous connaissez des bons plans pour la location, ça m'aiderait.
L'an dernier nous avons fait du scooter sur l'ile de Koh Jum mais c'etait par notre hotel et nous ne nous sommes pas posés de questions, mais là j'ai vu dans le lonely Planet qu'il y a pas mal d'arnaques sur les locations.
Merci pour vos réponses
Paradismer
Retour de l'hôtel Sandos Select Club (du 10 au 17 février 2009) English translation pending
En premier lieu, je suis désolé de ne pas avoir fait mon compte rendu avant. Manque de temps malheureusement.
Le Sandos Sélect Club est une petite section plus luxueuse du Sandos Caracol. Le Select étant classé maintenant 4.5* et le Caracol un 4*
La compagnie aérienne : C’était avec Air Transat. Très bon service et comme nous avons eu du beau temps pour l’allée et le retour, nous n’avons pas eu de retard. Même que pour le retour, nous avions 30mins d’avance. Le vol est d’environ 4h. La bouffe est très ordinaire, mais on ne prend pas l’avion pour manger, on s’entend.
Le grossiste : C’était TMR. On est bien pris en charge lors de l’arrivée a Cancun, bien que ce soit confondant lorsque l’on sort de l’avion. On ne sait pas trop où aller, alors on suit la masse et on espère que l’on va à la bonne place. Mais ça TMR n’y peut pas grand-chose puisque ça se passe dans la zone où ils ne peuvent pas avoir accès. La représentante de TMR à l’hôtel était très gentille, mais souvent en retard. Pas vraiment de sa faute à elle, il y a, par moment, tellement de circulation automobile sur l’autoroute et elle a plusieurs hôtels à faire par jour. Pas facile pour elle. À part ça, pas de problème.
Riviera Maya : En soit, c’est jolie, mais personnellement, j’ai trouvé ça ordinaire. Faut comprendre que lorsque je pars dans le sud, dans un tout-inclus, j’y vais pour décrocher dans un décor différent. Or, Riviera Maya est en plein développement et le coté exotique en souffre un peu. En partant, Il y a un genre d’autoroute-boulevard qui longe la mer et tous les hôtels. Cette autoroute est par moment assez achalandée et il y a souvent des bouchons avec des conducteurs peu disciplinés. Bref ça ne change pas beaucoup d’ici de ce coté. Bref, ça s’urbanise beaucoup et ça correspond moins à ce que je recherche dans ce type de voyage. Mais ça, c’est très personnel. En comparaison, je trouve que Cuba est plus dépaysant, plus relax.
L’hôtel : Très bel hôtel, très propre. Beaucoup de végétation et elle est très bien entretenue. Il y a plusieurs lagunes sur le site et ils ont eu la bonne idée de ne pas trop développer et de laisser le plus d’endroit possible au naturel. Les bâtiments sont également bien entretenus et sont jolies. Ils se fondent bien avec le décor. Les chambres se situent dans plusieurs bungalows de 3 étages. Le site est quand même grand, donc il faut marcher beaucoup, surtout que la section Select est à une extrémité du site. Très près du lobby, mais très loin de la plage. Pour moi, c’est pas un problème. Quand le site est joli, prendre son temps et marcher tranquillement c’est agréable. Sur le site, il y a partout des bars ou des endroits pour manger quelque chose, ce qui est très bien. De plus, on peut retrouver plusieurs endroits extérieurs, à l’ombre et plus frais, où on peut relaxer. Quand on prend le temps de marcher sur le site, on découvre pleins d’endroits très jolis et agréables. Il est à noter que Sandos Caracol se dit écologique et que l’hôtel a réduit de 75% sa production de CO2. Est-ce vrai? Je ne peux dire, mais au moins ils font des efforts. Ils utilisent beaucoup de verres en plastics réutilisables. C’est déjà ça! Pour ceux qui aime vraiment les hôtels tranquilles, dites vous que le Sandos est un très grand hôtel avec beaucoup de monde. Même à 6h30 le matin, déjà beaucoup de personnes marchent sur le site. C’est quand même surprennent. Donc si vous avez un coté agoraphobe ou aimez les endroits vraiment tranquilles, le Sandos, dû au grand nombre de personnes, vous décevra peut-être. Bien que l’hôtel est pourvu de plusieurs endroits paisible, où il y a moins de monde. Donc il est possible d’y être bien quand même.
Les piscines : Il y en a 4. Une réservée pour le Sélect. Piscine assez tranquille, mais souvent de chaises disponibles et pas de bars pour baigneurs. Tous les piscines ont un bar, mais seulement 2 on un bar pour baigneurs. L’autre piscine sans bars pour baigneurs, c’est la piscine réservée pour les adultes. Elle aussi, piscine assez tranquille. Les deux autres sont plus vivantes et plus bruyantes. La seule piscine où nous n’avons jamais eu de difficulté a trouver des chaises, c’est à la piscine pour adulte. La piscine principale est très vivante et toute l’animation s’y trouve, Activités, musique, concours, jeux et sports etc.
La plage et la mer : Beaucoup de chaises aux pouces carrés, mais on a jamais eu de difficulté à avoir deux chaises. Même dans la section Select. Comme il y a beaucoup de chaises, il y a moins de plage libre. C’est un peu serré par endroit. Exemple, le terrain de volleyball est entouré de chaises. Pas évident, le ballon a avantage à rester sur le terrain. Il y a un snack et bars à la plage. Dans la section Sélect, il y a du service, et les chaises sont plus confortables et cousinés. Il y a des lits et des hamacs. Il y a un bâtiment réservé au Sélect dans lequel il y a un bar, internet gratos, table de pool, et est petits trucs à manger. La section de la mer devant le Sandos est cernée par d’immenses sacs de sables déposés dans l’eau. Pour éviter que le sable de la plage se pousse comme en 2005 après les ouragans. Pratique mais pas très esthétique. Au moins, le temps fait son œuvre et les sacs commencent à se revêtir d’algues, ce qui les rend plus naturels si je peux dire. Il y a des roches dans l’eau mais pas nécessairement besoin de souliers pour se baigner. Faut juste faire attention où on met les pieds. Pour les amateurs d’apnée, ce n’est pas un endroit très intéressant pour ça.
Le service : Très courtois. Il y avait beaucoup de monde lors de mon passage, donc parfois un peu d’attente, mais rien de dramatique. Bonne attitude du personnel. Ils ne vous font pas sentir cheap si vous ne leur donnez pas de pourboire (laissez-en quand même de grâce). La chambre était toujours faite et ils répondaient rapidement à nos demandes. Le check in et le check out rapide et efficace et pas beaucoup d’attente.
La chambre : Nous avions une suite jr. Avec un jacuzzi sur le balcon. Chambre très grande et très belle. Une section salon un peu moche, mais c’est le seul point négatif. Les chambres avec jacuzzi sont au 3ème. C’est un bon coup le jacuzzi sur le balcon, on en a bien profité. Bel endroit pour finir la journée tranquille.
Les restos et la boisson : Nous les avons tous fait, sauf le steak house. Trop difficile à booker. Il faut se lever à 6h300 pour avoir une chance d’y avoir une place. Il parait que c’est le meilleur resto de la place. Il y a 3 buffets et les trois sont variés (moins vrai pour le buffet mexicain). Il y a aussi le buffet italien et l’autre est thématique. Il change de thème è chaque soir. La bouffe est quand même bonne, mais pas extraordinaire. Même chose pour les restos è la carte. Quoique le canard au resto asiatique était très bon. Faut quand même noter que tous les restos sauf un, sont dans la section 4* de l’hôtel. Alors, même si vous êtes dans la section Sélect, vous ne mangerez pas mieux. Pour ce qui est des boissons, là j’ai été vraiment déçu. Les cocktails sont excellents, c’est pas le problème, mais l’alcool et le vin c’est autre chose. Le vin qui est servi est vraiment pas bon, et je ne suis pas difficile coté vin. Le rouge et le blanc goûtent pratiquement la même chose, c'est-à-dire, du jus de raisin qui aurait mal tourné parce que trop longtemps au soleil et qui aurait fini par fermenter. Il est possible de payer pour du vin en bouteille et les prix varient. Après deux jours, je ne buvais plus de vin. D’un resto à l’autre, même à la carte, c’est le même vin. On a bu autre chose. Pour ce qui est des alcools, il y a des marques internationales et des marques locales, dont la marque Camel. Les marques locales sont de moins bonnes qualités. Exemple, le whisky goute vraiment bizarre le Campari est totalement différent. Ils vous servent les marques internationales seulement si vous en faites la demande spécifique. Et même lorsque vous le faites, la bouteille sera peut-être la bonne, mais le contenu risque d’être celle d’une marque locale. Exemple; Je bois régulièrement du rhum brun 7 ans Habana club. J’adore ça. Il y en avait au bar du Sélect à la plage et j’en ai pris un verre. Le serveur a bel et bien prit la bonne bouteille, mais je vous assure que ce qu’il y avait dans mon verre n’était pas ce que j’avais demandé. C’est un détail vous direz, mais pour moi je trouve ça décevant. Ça apporte une ombre sur le reste de ce qu’est l’hôtel, un doute sur la qualité offerte. On donne l’illusion que, mais dans le fond… Conclusion : J’ai bien aimé mon voyage et l’hôtel Sandos Caracol (Sélect Club) malgré certains bémols. Même chose pour Riviera Maya. J’y retournerai probablement un jour, mais ce ne sera pas prochainement puisque mes voyages en tout inclus ont pour but de décrocher complètement pendant une semaine, et je ne parvenais pas à le faire convenablement a Riviera Maya. L’autre raison est que je me suis fait souvent dire qu’au Mexique c’était tellement plus que Cuba en termes de qualité et une des raisons pour lesquels j’ai choisi Riviera Maya, c’était pour constater cette différence. À ce titre j’ai été déçu. Je m’attendais à plus comme hôtel au Mexique. J’ai fait 4 voyages par le passé, tous a Cuba, et au moins 3 des 4 hôtels que j’ai fait peuvent rivaliser avec le Sandos Caracol (Sélect Club). Donc une déception de ce coté. La qualité supérieure je ne l’ai pas constaté. N’allez pas croire que je n’ai pas aimé mon voyage pour autant. J’ai bien apprécié et j’y ai passé de très bons moments. Est-ce que je recommanderais cet hôtel? Oui, je suis quand même parti satisfait de cet hôtel et je suis certain que la majorité est gens qui y vont sont également satisfaits. Par contre, je ne paierais pas le même prix. J’ai des petites déceptions personnelles, mais je ne suis pas tous le monde. Alors si mes points négatifs ne vous posent pas problème pour vous. Allez-y les yeux fermés et je suis certain que vous ferez bons voyage.
Le Sandos Sélect Club est une petite section plus luxueuse du Sandos Caracol. Le Select étant classé maintenant 4.5* et le Caracol un 4*
La compagnie aérienne : C’était avec Air Transat. Très bon service et comme nous avons eu du beau temps pour l’allée et le retour, nous n’avons pas eu de retard. Même que pour le retour, nous avions 30mins d’avance. Le vol est d’environ 4h. La bouffe est très ordinaire, mais on ne prend pas l’avion pour manger, on s’entend.
Le grossiste : C’était TMR. On est bien pris en charge lors de l’arrivée a Cancun, bien que ce soit confondant lorsque l’on sort de l’avion. On ne sait pas trop où aller, alors on suit la masse et on espère que l’on va à la bonne place. Mais ça TMR n’y peut pas grand-chose puisque ça se passe dans la zone où ils ne peuvent pas avoir accès. La représentante de TMR à l’hôtel était très gentille, mais souvent en retard. Pas vraiment de sa faute à elle, il y a, par moment, tellement de circulation automobile sur l’autoroute et elle a plusieurs hôtels à faire par jour. Pas facile pour elle. À part ça, pas de problème.
Riviera Maya : En soit, c’est jolie, mais personnellement, j’ai trouvé ça ordinaire. Faut comprendre que lorsque je pars dans le sud, dans un tout-inclus, j’y vais pour décrocher dans un décor différent. Or, Riviera Maya est en plein développement et le coté exotique en souffre un peu. En partant, Il y a un genre d’autoroute-boulevard qui longe la mer et tous les hôtels. Cette autoroute est par moment assez achalandée et il y a souvent des bouchons avec des conducteurs peu disciplinés. Bref ça ne change pas beaucoup d’ici de ce coté. Bref, ça s’urbanise beaucoup et ça correspond moins à ce que je recherche dans ce type de voyage. Mais ça, c’est très personnel. En comparaison, je trouve que Cuba est plus dépaysant, plus relax.
L’hôtel : Très bel hôtel, très propre. Beaucoup de végétation et elle est très bien entretenue. Il y a plusieurs lagunes sur le site et ils ont eu la bonne idée de ne pas trop développer et de laisser le plus d’endroit possible au naturel. Les bâtiments sont également bien entretenus et sont jolies. Ils se fondent bien avec le décor. Les chambres se situent dans plusieurs bungalows de 3 étages. Le site est quand même grand, donc il faut marcher beaucoup, surtout que la section Select est à une extrémité du site. Très près du lobby, mais très loin de la plage. Pour moi, c’est pas un problème. Quand le site est joli, prendre son temps et marcher tranquillement c’est agréable. Sur le site, il y a partout des bars ou des endroits pour manger quelque chose, ce qui est très bien. De plus, on peut retrouver plusieurs endroits extérieurs, à l’ombre et plus frais, où on peut relaxer. Quand on prend le temps de marcher sur le site, on découvre pleins d’endroits très jolis et agréables. Il est à noter que Sandos Caracol se dit écologique et que l’hôtel a réduit de 75% sa production de CO2. Est-ce vrai? Je ne peux dire, mais au moins ils font des efforts. Ils utilisent beaucoup de verres en plastics réutilisables. C’est déjà ça! Pour ceux qui aime vraiment les hôtels tranquilles, dites vous que le Sandos est un très grand hôtel avec beaucoup de monde. Même à 6h30 le matin, déjà beaucoup de personnes marchent sur le site. C’est quand même surprennent. Donc si vous avez un coté agoraphobe ou aimez les endroits vraiment tranquilles, le Sandos, dû au grand nombre de personnes, vous décevra peut-être. Bien que l’hôtel est pourvu de plusieurs endroits paisible, où il y a moins de monde. Donc il est possible d’y être bien quand même.
Les piscines : Il y en a 4. Une réservée pour le Sélect. Piscine assez tranquille, mais souvent de chaises disponibles et pas de bars pour baigneurs. Tous les piscines ont un bar, mais seulement 2 on un bar pour baigneurs. L’autre piscine sans bars pour baigneurs, c’est la piscine réservée pour les adultes. Elle aussi, piscine assez tranquille. Les deux autres sont plus vivantes et plus bruyantes. La seule piscine où nous n’avons jamais eu de difficulté a trouver des chaises, c’est à la piscine pour adulte. La piscine principale est très vivante et toute l’animation s’y trouve, Activités, musique, concours, jeux et sports etc.
La plage et la mer : Beaucoup de chaises aux pouces carrés, mais on a jamais eu de difficulté à avoir deux chaises. Même dans la section Select. Comme il y a beaucoup de chaises, il y a moins de plage libre. C’est un peu serré par endroit. Exemple, le terrain de volleyball est entouré de chaises. Pas évident, le ballon a avantage à rester sur le terrain. Il y a un snack et bars à la plage. Dans la section Sélect, il y a du service, et les chaises sont plus confortables et cousinés. Il y a des lits et des hamacs. Il y a un bâtiment réservé au Sélect dans lequel il y a un bar, internet gratos, table de pool, et est petits trucs à manger. La section de la mer devant le Sandos est cernée par d’immenses sacs de sables déposés dans l’eau. Pour éviter que le sable de la plage se pousse comme en 2005 après les ouragans. Pratique mais pas très esthétique. Au moins, le temps fait son œuvre et les sacs commencent à se revêtir d’algues, ce qui les rend plus naturels si je peux dire. Il y a des roches dans l’eau mais pas nécessairement besoin de souliers pour se baigner. Faut juste faire attention où on met les pieds. Pour les amateurs d’apnée, ce n’est pas un endroit très intéressant pour ça.
Le service : Très courtois. Il y avait beaucoup de monde lors de mon passage, donc parfois un peu d’attente, mais rien de dramatique. Bonne attitude du personnel. Ils ne vous font pas sentir cheap si vous ne leur donnez pas de pourboire (laissez-en quand même de grâce). La chambre était toujours faite et ils répondaient rapidement à nos demandes. Le check in et le check out rapide et efficace et pas beaucoup d’attente.
La chambre : Nous avions une suite jr. Avec un jacuzzi sur le balcon. Chambre très grande et très belle. Une section salon un peu moche, mais c’est le seul point négatif. Les chambres avec jacuzzi sont au 3ème. C’est un bon coup le jacuzzi sur le balcon, on en a bien profité. Bel endroit pour finir la journée tranquille.
Les restos et la boisson : Nous les avons tous fait, sauf le steak house. Trop difficile à booker. Il faut se lever à 6h300 pour avoir une chance d’y avoir une place. Il parait que c’est le meilleur resto de la place. Il y a 3 buffets et les trois sont variés (moins vrai pour le buffet mexicain). Il y a aussi le buffet italien et l’autre est thématique. Il change de thème è chaque soir. La bouffe est quand même bonne, mais pas extraordinaire. Même chose pour les restos è la carte. Quoique le canard au resto asiatique était très bon. Faut quand même noter que tous les restos sauf un, sont dans la section 4* de l’hôtel. Alors, même si vous êtes dans la section Sélect, vous ne mangerez pas mieux. Pour ce qui est des boissons, là j’ai été vraiment déçu. Les cocktails sont excellents, c’est pas le problème, mais l’alcool et le vin c’est autre chose. Le vin qui est servi est vraiment pas bon, et je ne suis pas difficile coté vin. Le rouge et le blanc goûtent pratiquement la même chose, c'est-à-dire, du jus de raisin qui aurait mal tourné parce que trop longtemps au soleil et qui aurait fini par fermenter. Il est possible de payer pour du vin en bouteille et les prix varient. Après deux jours, je ne buvais plus de vin. D’un resto à l’autre, même à la carte, c’est le même vin. On a bu autre chose. Pour ce qui est des alcools, il y a des marques internationales et des marques locales, dont la marque Camel. Les marques locales sont de moins bonnes qualités. Exemple, le whisky goute vraiment bizarre le Campari est totalement différent. Ils vous servent les marques internationales seulement si vous en faites la demande spécifique. Et même lorsque vous le faites, la bouteille sera peut-être la bonne, mais le contenu risque d’être celle d’une marque locale. Exemple; Je bois régulièrement du rhum brun 7 ans Habana club. J’adore ça. Il y en avait au bar du Sélect à la plage et j’en ai pris un verre. Le serveur a bel et bien prit la bonne bouteille, mais je vous assure que ce qu’il y avait dans mon verre n’était pas ce que j’avais demandé. C’est un détail vous direz, mais pour moi je trouve ça décevant. Ça apporte une ombre sur le reste de ce qu’est l’hôtel, un doute sur la qualité offerte. On donne l’illusion que, mais dans le fond… Conclusion : J’ai bien aimé mon voyage et l’hôtel Sandos Caracol (Sélect Club) malgré certains bémols. Même chose pour Riviera Maya. J’y retournerai probablement un jour, mais ce ne sera pas prochainement puisque mes voyages en tout inclus ont pour but de décrocher complètement pendant une semaine, et je ne parvenais pas à le faire convenablement a Riviera Maya. L’autre raison est que je me suis fait souvent dire qu’au Mexique c’était tellement plus que Cuba en termes de qualité et une des raisons pour lesquels j’ai choisi Riviera Maya, c’était pour constater cette différence. À ce titre j’ai été déçu. Je m’attendais à plus comme hôtel au Mexique. J’ai fait 4 voyages par le passé, tous a Cuba, et au moins 3 des 4 hôtels que j’ai fait peuvent rivaliser avec le Sandos Caracol (Sélect Club). Donc une déception de ce coté. La qualité supérieure je ne l’ai pas constaté. N’allez pas croire que je n’ai pas aimé mon voyage pour autant. J’ai bien apprécié et j’y ai passé de très bons moments. Est-ce que je recommanderais cet hôtel? Oui, je suis quand même parti satisfait de cet hôtel et je suis certain que la majorité est gens qui y vont sont également satisfaits. Par contre, je ne paierais pas le même prix. J’ai des petites déceptions personnelles, mais je ne suis pas tous le monde. Alors si mes points négatifs ne vous posent pas problème pour vous. Allez-y les yeux fermés et je suis certain que vous ferez bons voyage.
Voyage en Martinique pour mes 40 ans le 2 avril: que faire? English translation pending
pour mes 40 ans, mon mari, ma famille et mes amis m'ont offert un voyage en martinique (nous partons mon mari et moi avec notre fille de 10 ans) départ le 02 avril 2009. C'est un voyage que je rêvais de faire depuis des années (j'ai très peu voyagé faute de moyens suffisants, dernier voyage il y a 10 ans à DJERBA)Nous sommes en Martinique dans un hôtel en tout inclus, à la baie du Gallion, près du village de la Tartane. Avec dans l'idée de ne pas faire que plage, piscine et bronzette, mais au contraire de visiter et d'être très au contact des Martiniquais. Nous sommes très inquiets, et ne savons pas que faire, nous avons conctacté notre voyagiste (Carrefour voyage en partenariat avec Look Voyages) avant le deux mars (période où nous pouvions encore annuler notre voyage) il a été très rassurant, nous assurant que la situation allait évoluer, que les voyages en Martinique étaient maintenus. Je regarde les infos sur BFM TV tous les jours et il semble que la situation s'aggrave (violences cette nuit). Je serais très reconnaissante à toutes les personnes résidant sur cette belle île, ou aux voyageurs qui en reviennent de me renseigner sur la situation réelle. Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils.🙂
Lecture, bons romans à suggérer!? English translation pending
Destination: Océan Indien!
Quoi de plus agréable, n’est-ce pas, que de lire - sur le pont du navire (ou en attendant l’avion) – un bon roman ou un bon livre récit de voyage qui traite précisément de notre prochaine destination, où l'action se passe exactement là où on s'en va! Je m’adresse donc à tous les bibliophiles, amoureux de la lecture, qui voudraient avoir des recommandations de bons romans à lire concernant l`île Maurice et Madagascar et à ceux qui voudraient nous suggérer d'autres titres...
Pour le bénéfice de ceux et celles qui iront en vacances dans les îles de l’Océan Indien, notamment les croisiéristes (futurs ou anciens) sur le Costa Europa - Voyage Perles de l’Océan Indien – voyage que je connais bien maintenant pour l'avoir fait le 22 novembre 2008 de Savona à Maurice via l'Égypte, le canal de Suez, le Yemen, Oman – je vous donne une liste de 10 romans que j’ai particulièrement aimés et qui m’ont permis de mieux découvrir et apprécier la culture, la mentalité, les écrivains de l’île Maurice et de Madagascar. Toutes autres suggestions de lecture pour ces destinations, ainsi que critiques et questions sont les bienvenues.
Romans concernant l’île Maurice
1. Dormann, Geneviève : «Le bal du dodo», Albin Michel, 1989. Auteure française, qui décrit des personnages et des situations qui pourraient être réels; l’action se passe dans l’île Maurice. Excellent roman, léger, informatif, très agréable à lire! Je lui donne 10 sur 10.
2. Le Clézio, J.M.G.: «La quarantaine», Gallimard, 1995. Écrivain franco-mauritien né à Nice (France). Prix Nobel de littérature en 2008. C’est l’histoire, captivante, d’immigrants vers l’île Maurice placés en quarantaine sur les îles Plate et Gabriel de Maurice. Il est intéressant de noter que les grands-parents de JMG Le Clézio ont été propriétaires de la maison Créole Eureka de l’île Maurice, grand domaine colonial que l’on peut visiter, situé à Moka au sud de Port-Louis: http://www.maisoneureka.com/histoire.htm
3. Le Clézio, J.M.G.: «Mondo et autres histoires», Gallimard, 1978. Bien écrit, poétique, personnages de l’île Maurice : «… la mer, la liberté, les rochers, les bateaux, …boire le soleil». Né à Nice, JMG Le Clézio est citoyen de France et de l’île Maurice et récipient du Prix Nobel de littérature 2008 pour l’ensemble de son œuvre.
4. Saint-Pierre, Bernardin de : «Paul et Virginie», Le Trésor des lettres françaises, éd. 1967. Roman pastoral, exotique, sérieux, paru en 1788 et devenu un classique. L’action se passe à l’île Maurice vers 1726; fondée sur des faits véridiques dont le naufrage du navire le Saint-Géran – poétique, charmant, texte fascinant. On y décrit les beautés naturelles de l’île Maurice.
5. Humbert, Marie-Thérèse : «Amy», Stock, 1998. L’auteure est née à l’île Maurice et vit en France. L’action se passe à l’île Maurice. Fascinant!
6. Humbert, Marie-Thérèse : «A l’autre bout de moi», Stock, 1979. Bonne étude de mœurs, avec toutefois quelques longueurs. Histoire de deux sœurs jumelles à l’île Maurice; bonne intrigue qui implique subtilement toutes les hiérarchies sociales.
7. Devi, Amanda : «La vie de Joséphin le fou», Continents noirs Gallimard, 2003. L’auteure est originaire de l’île Maurice. Légende sortie des sources volcaniques de l’île Maurice. Émouvant!
8. Devi, Ananda : «Ève de ses décombres», Gallimard, 2006. L’action se passe à l’île Maurice, «celle que n’ignorent pas seulement les dépliants touristiques».
Romans concernant Madagascar
9. Roberts, Nora : «Coup de cœur», Belfond, 2005 (traduit de l’américain). Roman plein de suspense, d’aventures au Madagascar et de passion. L’action se passe à Madagascar. Un véritable coup de cœur pour moi! Comme roman avant un voyage à Madagascar, je lui donne 10 sur 10.
10. Kauffmann, Alexandre : «Mauvais numéro», Arléa, 2000. Prix Alexandre Vialette 2001. C’est Madagascar qui est le cadre où évoluent ces brèves histoires de «perdants»…
J'attends de vos nouvelles. On pourrait s'échanger d'autres titres pour d'autres destinations aussi: Seychelles, Kenya, Égypte, Yemen, Oman...
Quoi de plus agréable, n’est-ce pas, que de lire - sur le pont du navire (ou en attendant l’avion) – un bon roman ou un bon livre récit de voyage qui traite précisément de notre prochaine destination, où l'action se passe exactement là où on s'en va! Je m’adresse donc à tous les bibliophiles, amoureux de la lecture, qui voudraient avoir des recommandations de bons romans à lire concernant l`île Maurice et Madagascar et à ceux qui voudraient nous suggérer d'autres titres...
Pour le bénéfice de ceux et celles qui iront en vacances dans les îles de l’Océan Indien, notamment les croisiéristes (futurs ou anciens) sur le Costa Europa - Voyage Perles de l’Océan Indien – voyage que je connais bien maintenant pour l'avoir fait le 22 novembre 2008 de Savona à Maurice via l'Égypte, le canal de Suez, le Yemen, Oman – je vous donne une liste de 10 romans que j’ai particulièrement aimés et qui m’ont permis de mieux découvrir et apprécier la culture, la mentalité, les écrivains de l’île Maurice et de Madagascar. Toutes autres suggestions de lecture pour ces destinations, ainsi que critiques et questions sont les bienvenues.
Romans concernant l’île Maurice
1. Dormann, Geneviève : «Le bal du dodo», Albin Michel, 1989. Auteure française, qui décrit des personnages et des situations qui pourraient être réels; l’action se passe dans l’île Maurice. Excellent roman, léger, informatif, très agréable à lire! Je lui donne 10 sur 10.
2. Le Clézio, J.M.G.: «La quarantaine», Gallimard, 1995. Écrivain franco-mauritien né à Nice (France). Prix Nobel de littérature en 2008. C’est l’histoire, captivante, d’immigrants vers l’île Maurice placés en quarantaine sur les îles Plate et Gabriel de Maurice. Il est intéressant de noter que les grands-parents de JMG Le Clézio ont été propriétaires de la maison Créole Eureka de l’île Maurice, grand domaine colonial que l’on peut visiter, situé à Moka au sud de Port-Louis: http://www.maisoneureka.com/histoire.htm
3. Le Clézio, J.M.G.: «Mondo et autres histoires», Gallimard, 1978. Bien écrit, poétique, personnages de l’île Maurice : «… la mer, la liberté, les rochers, les bateaux, …boire le soleil». Né à Nice, JMG Le Clézio est citoyen de France et de l’île Maurice et récipient du Prix Nobel de littérature 2008 pour l’ensemble de son œuvre.
4. Saint-Pierre, Bernardin de : «Paul et Virginie», Le Trésor des lettres françaises, éd. 1967. Roman pastoral, exotique, sérieux, paru en 1788 et devenu un classique. L’action se passe à l’île Maurice vers 1726; fondée sur des faits véridiques dont le naufrage du navire le Saint-Géran – poétique, charmant, texte fascinant. On y décrit les beautés naturelles de l’île Maurice.
5. Humbert, Marie-Thérèse : «Amy», Stock, 1998. L’auteure est née à l’île Maurice et vit en France. L’action se passe à l’île Maurice. Fascinant!
6. Humbert, Marie-Thérèse : «A l’autre bout de moi», Stock, 1979. Bonne étude de mœurs, avec toutefois quelques longueurs. Histoire de deux sœurs jumelles à l’île Maurice; bonne intrigue qui implique subtilement toutes les hiérarchies sociales.
7. Devi, Amanda : «La vie de Joséphin le fou», Continents noirs Gallimard, 2003. L’auteure est originaire de l’île Maurice. Légende sortie des sources volcaniques de l’île Maurice. Émouvant!
8. Devi, Ananda : «Ève de ses décombres», Gallimard, 2006. L’action se passe à l’île Maurice, «celle que n’ignorent pas seulement les dépliants touristiques».
Romans concernant Madagascar
9. Roberts, Nora : «Coup de cœur», Belfond, 2005 (traduit de l’américain). Roman plein de suspense, d’aventures au Madagascar et de passion. L’action se passe à Madagascar. Un véritable coup de cœur pour moi! Comme roman avant un voyage à Madagascar, je lui donne 10 sur 10.
10. Kauffmann, Alexandre : «Mauvais numéro», Arléa, 2000. Prix Alexandre Vialette 2001. C’est Madagascar qui est le cadre où évoluent ces brèves histoires de «perdants»…
J'attends de vos nouvelles. On pourrait s'échanger d'autres titres pour d'autres destinations aussi: Seychelles, Kenya, Égypte, Yemen, Oman...
Hôtel à Varadero English translation pending
Bonjour, je veux aller à Varadero pour la semaine de relâche (26-27 février) pour une semaine. Je cherche un hotel pas trop dispendieux. J'en ai regardé plusieurs, lorsqu'il me paraisse bien je trouve toujours quelqu'un pour le dénigrer. J'ai regardé le Playa Caleta, au départ il me paraissait bien mais des gens parlent de cafard, de plage laide et sale. Quelqu'un peut m'éclaicir!! J'ai déjà fréquenté des 3* et 3*½ au Mexique et à Cuba, je ne suis pas diffiile.
Merci.
Merci.
Hôtel Sandos Select Club (Sandos Caracol) pour le 10 février English translation pending
Bonjour à vous,
Enfin, voici pour moi le temps de découvrir le Mexique et la Riviera Maya. En effet, je serai au Sandos Select Club (Sansos Caracol) du 10 au 17 février 2009.
S'il y a parmi vous des personnes qui peuvent me donner des conseils sur cet hôtel, des activités à faire, ou à ne pas faire. Des infos pertinentes qui pouraient être agréable de savoir avant d'y être, bref, tout ce que vous croyez qui pourait être bon a savoir, alors n'hésitez pas et écrivez moi une réponse, ce serait bien apprécié.
Même si vous n'êtes jamais allé a cet hôtel, mais que vous connaissaz bien Playa del Carmen et la région, écrivez moi aussi. Le Sandos Select étant juste à coté de Playa del Carmen.
Merci pour votre aide
Wedge
Enfin, voici pour moi le temps de découvrir le Mexique et la Riviera Maya. En effet, je serai au Sandos Select Club (Sansos Caracol) du 10 au 17 février 2009.
S'il y a parmi vous des personnes qui peuvent me donner des conseils sur cet hôtel, des activités à faire, ou à ne pas faire. Des infos pertinentes qui pouraient être agréable de savoir avant d'y être, bref, tout ce que vous croyez qui pourait être bon a savoir, alors n'hésitez pas et écrivez moi une réponse, ce serait bien apprécié.
Même si vous n'êtes jamais allé a cet hôtel, mais que vous connaissaz bien Playa del Carmen et la région, écrivez moi aussi. Le Sandos Select étant juste à coté de Playa del Carmen.
Merci pour votre aide
Wedge