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Itinéraire d'un mois au Brésil en août-septembre 2009 English translation pending
Bonjour
Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪
Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...
Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis
Départ de Rio pour la France
Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?
Merci beaucoup Christèle
Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪
Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...
Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis
Départ de Rio pour la France
Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?
Merci beaucoup Christèle
Visite du désert de M'hamid et de Foum Zguid en 4x4 (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je vais entreprendre un périple dans le sud, fin juin.
Concernant Mahmid : je souhaite organiser une ou deux journées de piste 4x4 dans le désert de mahmid, fin juin. y a t-il de quoi faire sur deux jours ?
Que pouvez-vous me conseiller comme guide ou agence et comme type de parcours, sachant que j'ai déjà bivouaqué dans la partie West du désert (celà ne me gène pas d'y retourner, en variant la forme...) : l' Est et le sud-est du désert sont-ils exploitables en 4x4 ?
Et concernant Foum Zguid : que ne faut -il pas manquer (en particulier en 4x4) ?
Quelles sont les pistes à ne pas rater ? Quel point de chute incontournable ?
Pour revenir sur Ouarzazate, la piste donnée dans le Gandini qui rejoint l'oasis de Fint est-elle fluide et abordable, quelle précaution à prendre ?
Merci beaucoup de vos bons tuyaux. D. Frecel.
Merci beaucoup de vos bons tuyaux. D. Frecel.
Que me conseillez-vous de voir dans la région de l'Uttar Pradesh? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de rejoindre un ami qui est dans le Nord de l'Inde fin avril /début mai, nous allons nous retrouver à New Delhi, il me prépare un road trip dans la région de l'Uttah Padresh, alors j'aimerais savoir qu'est ce qu'il ne faut surtout pas rater la-bas, en sachant que je n'ai que 10 jours de vacances pour découvrir ce coin de l'Inde.
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
A bientot
Je prévois de rejoindre un ami qui est dans le Nord de l'Inde fin avril /début mai, nous allons nous retrouver à New Delhi, il me prépare un road trip dans la région de l'Uttah Padresh, alors j'aimerais savoir qu'est ce qu'il ne faut surtout pas rater la-bas, en sachant que je n'ai que 10 jours de vacances pour découvrir ce coin de l'Inde.
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
A bientot
Itinéraire d'une semaine en famille sur l'île d'Hokkaïdo (Japon) English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons une semaine début août sur l'ile d'Hokkaido pour découvrir les parcs nationaux du Japon.
Nous pensons louer une voiture pour 1 semaine pour nous déplacer plus aisément (probablement arrivéet Chitose et départ Tomakomai).
En une semaine j'ai le choix entre un circuit Shikotsu-Toya, Akan et Shiretoko ou bien Shikotsu-Toya, Daisetsu-Zan et Rebun-Tô. Je ne pense passer que 2 jours dans chacun des parcs. C'est un peu court mais comme beaucoup de touriste, nous sommes contraint par le temps.
Pour ceux qui ont déjà visité Hokkaido, quels parcs nous conseillez-vous? Nous voyageons en famille (2 enfants de 13 et 18) et sommes des adeptes de la randonnée. Quelles sont les plus belle randonnées d'Hokkaido?
Connaissez vous de bonnes adresse sur l'ile. Nous pensons loger en auberge de jeunesse, camping et éventuellement en Ryokan.
Merci pour vos réponses, Juan
Nous prévoyons une semaine début août sur l'ile d'Hokkaido pour découvrir les parcs nationaux du Japon.
Nous pensons louer une voiture pour 1 semaine pour nous déplacer plus aisément (probablement arrivéet Chitose et départ Tomakomai).
En une semaine j'ai le choix entre un circuit Shikotsu-Toya, Akan et Shiretoko ou bien Shikotsu-Toya, Daisetsu-Zan et Rebun-Tô. Je ne pense passer que 2 jours dans chacun des parcs. C'est un peu court mais comme beaucoup de touriste, nous sommes contraint par le temps.
Pour ceux qui ont déjà visité Hokkaido, quels parcs nous conseillez-vous? Nous voyageons en famille (2 enfants de 13 et 18) et sommes des adeptes de la randonnée. Quelles sont les plus belle randonnées d'Hokkaido?
Connaissez vous de bonnes adresse sur l'ile. Nous pensons loger en auberge de jeunesse, camping et éventuellement en Ryokan.
Merci pour vos réponses, Juan
Deux/trois jours en France avec un chien, que faire? English translation pending
Bonjour tout le monde, nous sommes un couple d'une trentaine d'année et nous cherchons 1 idée pour passer un week end sympa de 2 ou 3 jours sachant que nous prenons avec nous notre chiot de 5mois, avez vous des idées sympa? Nous n'avons pas de passion particulière, merci à vous
Croisière en Alaska English translation pending
J'aimerais avoir de l'information pour une croisière en Alaska.
Plus de 10 jours serait idéal.
Port Fort Lauderdale, paquebot:Célébrity.Vous qui voyagez beaucoup, pouvez m'informer,
J'aimerais savoir quel mois il est préférable d'y aller, mai ou juillet.Et la température....
Si vous avez comparez et que vous préférez un autre paquebot, je voudrais le savoir.
Je peux me rendre disponible pour un mois ou l'autre.
J'ai regardé aussi pour l'Amérique du Sud mais je suis indécise.
Ce sera ma première croisìère et je voudrais en profiter pleinement.
Je demeure au Québec et prendre l'avion à Fort Lauderdale coûterait moins cher qu'ailleurs.
Merci pour vos réponses et j'ai hâte de vous lire.
Maroc: excursion au désert? English translation pending
Bonjour,
Voilà, j'accumule pas mal d'info sur ce forum .... vous êtes génial !!!!
Alors que me conseillez-vous ? 4 jours et 3 nuits dans le désert ou 2 jours et une nuit dans le désert ce qui me permettrais de faire au moins une autre excursion genre Imlil ou Ouzoud....
Merci
Voilà, j'accumule pas mal d'info sur ce forum .... vous êtes génial !!!!
Alors que me conseillez-vous ? 4 jours et 3 nuits dans le désert ou 2 jours et une nuit dans le désert ce qui me permettrais de faire au moins une autre excursion genre Imlil ou Ouzoud....
Merci
Campings dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir dans l'ouest américain fin juin debut juillet et faire un maximum de camping, j'arriverais en avion a Las Vegas et je repartirais de San Francisco . entre les deux je louerais une voiture et dormirais un maximum en camping . je ferais le grand canyon et environ, séquoya parc Yosemite etc..., est il facile de trouver des campings pour tente dans les environs ou a l'interieur de ces parcs? vaut il mieux réserver ou cela n'est pas neccessaire car ca me laisserait une plus grande souplesse dans mes dates et déplacements ?.
Outre ces parcs je comptais juste visiter Vegas LA et SF, cela vaut il la peine d'aller a Phoenix et a San Diego en sachant que je prefere les parcs et autre paysage a l'enfer des villes?, Y a t'il certain endroit sur mon itineraire a ne pas louper et d'autre a éviter?
Merci
Outre ces parcs je comptais juste visiter Vegas LA et SF, cela vaut il la peine d'aller a Phoenix et a San Diego en sachant que je prefere les parcs et autre paysage a l'enfer des villes?, Y a t'il certain endroit sur mon itineraire a ne pas louper et d'autre a éviter?
Merci
Itinéraire de dix-huit jours au Cap Vert fin octobre-début novembre English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons de partir 18 jours au cap vert fin octobre début novembre 2009. On a 2 enfants (4 et 5 ans), et on a envie d'authenticité, en combinant quand même des haltes "baignade, repos" pour les enfants.
Côté îles, on veut découvrir fogo, brava, maio et sao nicolau ou santo antao selon le côté pratique pour les vols.
Alors voici mes questions pêle-mêle:
* les iles qu'on a choisi ne sont-elles pas trop compliqueés d'accès?
* Pensez-vous qu'on louperait qqchose, sans visiter santiago (voire 1 ou 2 jours pour le marché de tarafal lors les escales de vols)
* Avez-vous des idées de logement pour brava et maio, car le tourisme a l'air peu développé.
* a choisir, vous nous conseillez sao nicolau ou santo antao? et niveau accessibilité, quelle ile est à privilégier?
* pour maio, mieux vaut l'avion ou le bateau?
* qui a voyagé par cabo verde plutôt qu'avec la tacv, et vos commentaires?
Je crois que c'est tout pour l'instant, à vous!! Merci d'avancev, Gaëlle.
nous prévoyons de partir 18 jours au cap vert fin octobre début novembre 2009. On a 2 enfants (4 et 5 ans), et on a envie d'authenticité, en combinant quand même des haltes "baignade, repos" pour les enfants.
Côté îles, on veut découvrir fogo, brava, maio et sao nicolau ou santo antao selon le côté pratique pour les vols.
Alors voici mes questions pêle-mêle:
* les iles qu'on a choisi ne sont-elles pas trop compliqueés d'accès?
* Pensez-vous qu'on louperait qqchose, sans visiter santiago (voire 1 ou 2 jours pour le marché de tarafal lors les escales de vols)
* Avez-vous des idées de logement pour brava et maio, car le tourisme a l'air peu développé.
* a choisir, vous nous conseillez sao nicolau ou santo antao? et niveau accessibilité, quelle ile est à privilégier?
* pour maio, mieux vaut l'avion ou le bateau?
* qui a voyagé par cabo verde plutôt qu'avec la tacv, et vos commentaires?
Je crois que c'est tout pour l'instant, à vous!! Merci d'avancev, Gaëlle.
Visites incontournables pour un court séjour en Slovénie? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de passer 5/6 jours en Slovénie en arrivant par Vienne et Maribor (par l'est donc).
Quels sites recommanderiez-vous sachant que j'ai l'impression que les sites les plus touristiques sont plutôt à l'ouest et au sud. Et en général, quels sont les incontournables ?
Merci,
Christophe
Nous prévoyons de passer 5/6 jours en Slovénie en arrivant par Vienne et Maribor (par l'est donc).
Quels sites recommanderiez-vous sachant que j'ai l'impression que les sites les plus touristiques sont plutôt à l'ouest et au sud. Et en général, quels sont les incontournables ?
Merci,
Christophe
Itinéraire de cinq semaines Pérou-Bolivie à moindre coût: les incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au début mai avec une amie pour une durée de 5 semaines. Comme nous désirons voyager à moindre coût, nous pensons passer d'avantage de temps en Bolivie qu'au Pérou. En fait nous atterrisons au Pérou simplement puisque le billet coûte la moitié du prix.
Notre itinéraire n'est pas encore fixé et j'aimerais avoir quelques conseils sur les incontournables à ne pas manquer. Nos intérêts se situent moins sur les grandes villes, mais d'avantage sur la nature et les paysages à couper le souffle !!! Nous aimerions voir de la diversité, mais vu nos cinq petites semaines, je ne sais pas si cela est possible. Je me demande aussi si les randonnées sont à des prix abordables. Notre budget est de moins de 1000 dollars ( en canadien) pour les 5 semaines.
Merci à l'avance pour vos conseils,
Sandra
Je pars au début mai avec une amie pour une durée de 5 semaines. Comme nous désirons voyager à moindre coût, nous pensons passer d'avantage de temps en Bolivie qu'au Pérou. En fait nous atterrisons au Pérou simplement puisque le billet coûte la moitié du prix.
Notre itinéraire n'est pas encore fixé et j'aimerais avoir quelques conseils sur les incontournables à ne pas manquer. Nos intérêts se situent moins sur les grandes villes, mais d'avantage sur la nature et les paysages à couper le souffle !!! Nous aimerions voir de la diversité, mais vu nos cinq petites semaines, je ne sais pas si cela est possible. Je me demande aussi si les randonnées sont à des prix abordables. Notre budget est de moins de 1000 dollars ( en canadien) pour les 5 semaines.
Merci à l'avance pour vos conseils,
Sandra
Erasmus 2009 en Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine démarches pour Erasmus, je complète en ce moment mon dossier... Je suis en L3 d'histoire geographie à toulouse Mirail, et l'année prochaine et donc de Master1 je voudrais la passer en Espagne!La question c'est où??? J'ai bien des idées mais quelques appréhensions.. Je serais tenter pour Barcelone, Zaragoza ou palma de majorque... Si quelqu'un peut m'aiguiller me donner des conseils ou des avis je suis preneuse! Je suis un peu perdue, j'entends tout et rien sur ces villes!
merci beaucoup! Julie
Je suis en pleine démarches pour Erasmus, je complète en ce moment mon dossier... Je suis en L3 d'histoire geographie à toulouse Mirail, et l'année prochaine et donc de Master1 je voudrais la passer en Espagne!La question c'est où??? J'ai bien des idées mais quelques appréhensions.. Je serais tenter pour Barcelone, Zaragoza ou palma de majorque... Si quelqu'un peut m'aiguiller me donner des conseils ou des avis je suis preneuse! Je suis un peu perdue, j'entends tout et rien sur ces villes!
merci beaucoup! Julie
Hôtel de charme en Turquie proche de la mer? English translation pending
Bonjour,
Pour le mois d'aout 2009, je cherche un hôtel de charme en Turquie. J'entends par hôtel de charme, une petite unité (20 à 60 chambres environs), bien intégrée dans son environnement, avec un confort correct (chambre équipée de SDB, clim ou ventillateur, propreté correcte), accès plage directe à pied idéal bord de mer. Je souhaite que l'hôtel propose au minimum le petit déjeuner. Idéal possibilité déjeuner et diner. Je voudrais que cet hôtel soit au bord d'une très belle plage dans un cadre préservé, à savoir pas d'énormes complexes hôtelliers envahissants à proximité. Il faudrait aussi que cet endroit soit accessible en voiture à 4heures maximum d'un aéroport. Voilà, si vous connaissez un endroit qui puisse correspondre à cette description ou s'en rapprocher, je suis preneuse de toutes vos informations.
D'avance mille mercis.
Pour le mois d'aout 2009, je cherche un hôtel de charme en Turquie. J'entends par hôtel de charme, une petite unité (20 à 60 chambres environs), bien intégrée dans son environnement, avec un confort correct (chambre équipée de SDB, clim ou ventillateur, propreté correcte), accès plage directe à pied idéal bord de mer. Je souhaite que l'hôtel propose au minimum le petit déjeuner. Idéal possibilité déjeuner et diner. Je voudrais que cet hôtel soit au bord d'une très belle plage dans un cadre préservé, à savoir pas d'énormes complexes hôtelliers envahissants à proximité. Il faudrait aussi que cet endroit soit accessible en voiture à 4heures maximum d'un aéroport. Voilà, si vous connaissez un endroit qui puisse correspondre à cette description ou s'en rapprocher, je suis preneuse de toutes vos informations.
D'avance mille mercis.
Remonter l'Amazone en bateau de Belém (Brésil) au Pérou English translation pending
salut a tous!
Nous partons à 4 pour un tour de l'amérique du sud pour 6-8 mois...
Nous souhaiterions remonter l'amazone, de belem au perou, je sais qu'il y en a pour 6jours de bateau, nous souhaitons le fair en une 15ains de jour, avec des haltes tout le long... je voudrais savoir, si certain on l'experience de se voyage? surtout on voudrais ne pas etre entouré de touriste ... on voudrais beaucoup de nature, et surtout énormement de dépaysement.. je sais que sur ce parcour, l'amazonie est surtout inondée... mais je n'ai aucune idée du budget qu'il faut prévoir pour cette remonté de 15jour? on est vraiment pas exigent sur les repat et l'hebergement, le strict minimum nous convient largement. voili voilou, si quelqun a l'experience de se voyage, ou siquelqun veut fair un commentair, il est le bienvenu!
merci bien
Nous souhaiterions remonter l'amazone, de belem au perou, je sais qu'il y en a pour 6jours de bateau, nous souhaitons le fair en une 15ains de jour, avec des haltes tout le long... je voudrais savoir, si certain on l'experience de se voyage? surtout on voudrais ne pas etre entouré de touriste ... on voudrais beaucoup de nature, et surtout énormement de dépaysement.. je sais que sur ce parcour, l'amazonie est surtout inondée... mais je n'ai aucune idée du budget qu'il faut prévoir pour cette remonté de 15jour? on est vraiment pas exigent sur les repat et l'hebergement, le strict minimum nous convient largement. voili voilou, si quelqun a l'experience de se voyage, ou siquelqun veut fair un commentair, il est le bienvenu!
merci bien
Séjour linguistique au Panama: Bocas del Toro? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à aller faire un voyage linguistique en Amérique latine et mon choix se porte davantage sur le panama, mais si vous avez des infos sur d'autres pays d'Amerique latine/centrale qui vous ont plu je suis preneuse.
J'ai vu qu'il existait un centre à la bocas del toro, j'ai du mal à me faire une idée puisque tantôt je lis que c'est touristique et tantôt que c'est une petite ville de pécheurs très sympa. Quelqu'un pourrait me donner plus d'infos sur cette province/ville?
De plus, est ce que quelqu'un est déjà parti en séjour linguistique en Amerique centrale/latine et peut me conseiller des "écoles" plus que d'autres. Je ne parle pas un mot d'espagnol, et j'espère progréssé tout en profitant de ces pays que je souhaite découvrir. Dur de s'y retrouver dans toutes les offres de séjours linguistiques.
Ce que je recherche, c'est surtout des paysages jolis, dépaysant, nature... en même temps découvrir les spécialités culinaires et la vie locale. J'étais partie pour 4 semaines au Panama et 4 au pérou à Cuzco, pour lier mes deux envies.
Avez-vous des conseils ou des infos à me donner sur tout ça?
D'avance merci!
Je m'apprête à aller faire un voyage linguistique en Amérique latine et mon choix se porte davantage sur le panama, mais si vous avez des infos sur d'autres pays d'Amerique latine/centrale qui vous ont plu je suis preneuse.
J'ai vu qu'il existait un centre à la bocas del toro, j'ai du mal à me faire une idée puisque tantôt je lis que c'est touristique et tantôt que c'est une petite ville de pécheurs très sympa. Quelqu'un pourrait me donner plus d'infos sur cette province/ville?
De plus, est ce que quelqu'un est déjà parti en séjour linguistique en Amerique centrale/latine et peut me conseiller des "écoles" plus que d'autres. Je ne parle pas un mot d'espagnol, et j'espère progréssé tout en profitant de ces pays que je souhaite découvrir. Dur de s'y retrouver dans toutes les offres de séjours linguistiques.
Ce que je recherche, c'est surtout des paysages jolis, dépaysant, nature... en même temps découvrir les spécialités culinaires et la vie locale. J'étais partie pour 4 semaines au Panama et 4 au pérou à Cuzco, pour lier mes deux envies.
Avez-vous des conseils ou des infos à me donner sur tout ça?
D'avance merci!
Bons plans pour faire de la randonnée à VTT au Québec en septembre? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Je me prénomme Philippe, j'habite en France et je souhaiterais faire une randonnée à vtt au Canada région Québec au mois de Septembre est ce qu'un, ou une autre passionnée pourrait me renseigner sur des bons plans??
Dans l'attente de vous lire Salutations sportives Philippe
Je me prénomme Philippe, j'habite en France et je souhaiterais faire une randonnée à vtt au Canada région Québec au mois de Septembre est ce qu'un, ou une autre passionnée pourrait me renseigner sur des bons plans??
Dans l'attente de vous lire Salutations sportives Philippe
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Visite des Açores, prix, hôtels, transports English translation pending
J'aimerais avoir des renseignements de toutes sortes sur les Açores...
alors merci à tous ceux qui ont passé un séjour sur une de ces iles.. de me dirent ce qu'ils en pensent.....
au niveau.... beauté .. du paysage.... des prix... des hotels... des moyens d'y accéder... ect.. etc...!!
merci d'avance à tous
alors merci à tous ceux qui ont passé un séjour sur une de ces iles.. de me dirent ce qu'ils en pensent.....
au niveau.... beauté .. du paysage.... des prix... des hotels... des moyens d'y accéder... ect.. etc...!!
merci d'avance à tous
Carnet de voyage Chili - 2ème partie English translation pending
Bonjour,
Voici la 2ème partie de mon carnet de voyage :
3/ Séjour : 1ère partie – San Pedro de Atacama
Nous avons commencé par San Pedro de Atacama et ses alentours.
J0 : Arrivée à Santiago – puis vol de Santiago vers Calama, où nous y avons passé la nuit
Location d’un pick up chez Avis à l’aéroport : 287712 CLP pour 5 jours. Une voiture de ville ne permet pas d’aller voir les lagunes miniques et miscanti, ainsi que le salar de Tara.
Calama : Ville : La ville n’est pas très belle, pas de quoi donner envie de rester, mais on s’y sent tout de même en sécurité, ce qui est important. Hôtel : Hostel Atena (Ramirez 1961. Tel 56-55-342666). 13 800 ch pesos la chambre simple avec sdb et pdj. Hôtel et chambre très propre. Très silencieux. Je recommande cet hôtel, situé au centre de la ville, sur une rue piétonne.
J1 : Direction San Pedro et Vallée de la lune Entre 1h à 1h30 pour faire Calama – San Pedro On a fait la Vallée de la Lune de la fin de matinée jusque vers les 5 h, afin d’éviter la ruée des touristes qui arrivent par les vers 15h30. L’entrée coûte 2 000 pesos par personne, qui est le prix de toutes les entrées des visites autour de San Pedro, sauf les Thermes de Puritamas qui coûte 10 000 pesos chacun. Une carte est distribuée à l’entrée du site. La route à emprunter est claire : une route principale goudronnée, et quelques pistes qui en partent. Il y a des parkings spécialement, pour faire ensuite des ballades à pied. Surtout aller visiter la grande dune, avec vue panoramique sur des formations rocheuses superbes.
J 2 matin : Salar de Atacama et Laguna Chaxa Entrée : 2 000 pesos Le site est beau, entre les flamants roses et la montagne en fond de paysage, mais à vrai dire, tout de même un peu décevant, car tout petit : 1 h 30 sur le site est largement suffisant. Il n’y a que 2 chemins, en boucle ou aller retour, qui se font très rapidement. Il y avait très peu d’eau dans la laguna Chaxa. Ca reste tout de même un site incontourable à ne pas râter.J2 après midi : Laguna Ceja et Tebinquinche La laguna Ceja est juste derrière la laguna TebinquincheLa particularité de la Laguna Ceja est qu’on peut s’y baigner, et on flotte sans rien faire, grâce à sa forte concentration en sel. Il y a un coin d’une grande profondeur, comme une piscine dans la nature, c’est exceptionnel. Il vaut mieux amener un peu d’eau de robinet pour se rincer en sortant de l’eau, car le sel reste sur la peau. Par contre, ça ne pique pas. Il vaut mieux éviter d’arriver après 17h, car on se retrouve vite de quelques personnes à une cinquantaine, avec l’arrivée des successions de minibus. On a vite pris la fuite en voyant tout ce monde. Los Ojos del Salar : c’est tout près de la laguna Ceja, mais on ne les connaissait pas à l’époque, et on n'y est donc pas aller. C’est a priori, deux cercles quasi parfaits, remplis d’eau. Je ne pense pas qu’on puisse s’y baigner, en tout cas, je n’ai jamais vu de photos avec des gens dedans.J3 : Lagunes Miniques et Miscanti, puis Vallée Jere Lagunes Miniques et Miscanti : Il faut toute une journée, le temps de faire l’aller retour et de profiter des lieux. Une simple voiture de ville ne suffit pas pour y aller. Une fois qu’on quitte la route goudronnée, le paysage est magnifique tout le long. L’entrée des lacs coûte 2 000 pesos. Les lacs sont beaux. C’est dommage que les chemins de promenade soient très limités. A cette altitude, il fait frais et venteux, vaut mieux prendre un bon pull avec soi. Vallée Jere : A Toconoa, on s’est arrêté à la Vallée Jere. Entrée 1 000 pesos par personne. C’est une petite vallée, où court un petit ruisseau, avec des vergers tout autour. J 4 : Tout près de SPA : Vallée de la mort, Pukara de Quitor, Quebrada de Guatin et Thermes de Puritamas Vallée de la mort : C’est un endroit, (qui pour moi, mais c’est un avis totalement personnel), vaut surtout le coût si on le fait à cheval, ou en sandboard, mais à pied, on est vite arrêté par cette immensité de sable. On s’est d’ailleurs ensablé. Des gentils touristes français nous on aidé à en sortir. Pukara (forteresse) de Quitor : Il s’agit des ruines d’une ancienne forteresse. C’est sympa, avec vue sur la vallée. Entrée 2 000 pesos Quebrada de Guatin : pour voir les fameux cactus géant. Un cours d’eau court au fond d’un canyon Thermes de puritamas : 10 000 pesos. Ca ouvre vers 9h30 et ferme à 18h. C’est absolument magique de s’y baigner. L’aménagement est parfaitement en adéquation avec le paysage, et se fond dans la nature. L’eau est chaude et douce. C’est superbe. San Pedro de Atacama : Hôtel : Hotel Quinta Adela (Toconao 624, Fono 55 – 851272). Hôtel très accueillant, charmant, une belle cour intérieure avec des chaises longues très confortables, un beau jardin attenant, des chambres belles et TRES propres. Et surtout, des personnes adorables qui gèrent cet hôtel. Un parking. L’hôtel est dans le centre, donne sur une rue calme, et est à 2 minutes de la rue centrale de la ville. Ville de San Pedro : petite ville qui a beaucoup de charme, très agréable. On se sent en toute sécurité, même le soir. Ville avec que des touristes. Des maisons en terre, pas plus d’un étage.. Tous les équipements qu’il faut : petites superettes, internet, bar, restaurant, laverie… De superbes glaces chez BABALU, au 160 caracoles. 1 900 ch pesos la glaceJ 5 / J 6 : rien de particulier
Bus de nuit de Calama (départ 22h20) vers Arica (7h00 environ), avec Turbus en Semi-cama
4/ Séjour : 2ème partie – Arica, Parc Lauca et Salar de Surire
On a choisi un tour de 3 jours avec l’agence Latinorizons, et c’était un très bon choix. En plus, vaut mieux un guide expérimenté, car de nombreux virages de la route d’Arica à Putre étaient très dangereux, et il y a eu de nombreux accidents dans ces endroits. Par ailleurs, il n’y a pas toujours des indications et panneaux dans le parc Vicunas.
L’agence Latinorizons (Bolognesi 449 Arica, Tel/fax: 56 58 250007, latinor@entelchile.net info@latinorizons.com) : très bonne agence, gérée par un Français (ou Belge je ne sais plus) et sa femme (chilienne), tous les deux très agréables et serviables. Le guide était parfait : un chilien du coin, Manuel, adorable et qui prend le temps d’expliquer, de s’arrêter et de nous laisser profiter des sites. Le véhicule était un minibus pour 10 personnes max environ, en très bon état. On était seulement 5, que des français.
L’agence a un hôtel à Arica : hotel Bahia Chinchorro (Avda. Luis Beretta Porcel 2031 Arica) qui est directement sur la plage. Un bel hôtel avec une grande cours, acquise l’année dernière a priori. Les chambres sont spacieuses, et donnent directement sur la plage. L’état des chambres est un peu défraichi (mais elles sont bien sûr très propres), ce qui contraste avec l’aspect neuf de l’extérieur de l’hôtel. Mais c’est probablement qu’une question de temps, avant qu’ils puissent tout rénover. L’hotel est le lieu de départ. Ils nous ont très gentillement proposé une chambre pour prendre une bonne douche, après la nuit que nous avons passé dans le bus.
L’agence a deux autres hôtels à Putre, où on y passe les 2 nuits de l’excursion : L’hôtel Pachamama : chambres de plusieurs lits, avec sdb commune, internet gratuit. Un bon hôtel. Il fait très froid à cette altitude (env 3500m). J’ai dû rajouter mon duvet, malgré pourtant les 3 couvertures déjà fournis (mais bon, je suis très frileuse aussi). L’autre hôtel : « surprenant » est une bonne description. Perso, préférer l’autre hôtel, quitte à payer un peu plus.L’excursion : 3 jours, départ vers 9h. Les autres jours, départs vers 8h30, retour vers 17h. Ce qui paraissait court, mais en fait largement suffisant, car les journées sont vraiment pleines de choses à voir. L’excursion comprend en particulier : Le Salar de Surire et le Réserve Mas Vicunas : super parc et salar, ce que j’ai vu de plus beau depuis mon arrivée au Chili, dépassant largement tout ce qu’il y a autour de SPA (même si c’était aussi superbe) . Il y également des termes légèrement soufrés dans le parc, dans un paysage superbe. C’est le moment le plus magique du circuit.C’est un vrai safari tout le long : animaux en abondance sur un fond de montagnes… La période de janvier est la période des pluies, et donc de l’abondance. C’est aussi alors la période des naissances, et c’est absolument magique de voir tous ces nouveaux nés avec leur maman. Le risque du mois de janvier dans cette région, est qu’on ne sait pas quel temps il fera : temps dégagé clair et ensoleillé, ou gris et pluvieux. Le Parc Lauca et les volcans Pomerate et Parinacota : c’est beau, mais sans autant de magie que la réserve vicunas et le salar de Surire, qui sont difficiles à égaler. On a eu la superbe expérience de déjeuner devant les volcans, sous la neige tombante.Le prix = 191 €, ce qui est assez cher comparé aux tarifs à SPA. Mais ça les vaut largement. Tout est compris : repas, logement, eau.
Arica : Ville : Belle ville, très longues plages. Hôtel : Hostal Jardín del Sol (Sotomayor 848, Arica, Phone: +56 58 232795, info@hostaljardindelsol.cl, http://www.hostaljardindelsol.cl) : hôtel très discret, voire invisible de l’extérieur (une simple porte). Hôtel loin des grandes voies. L’intérieur est parfaitement agencé et aménagé, un décor très agréable et relaxant. Très claire, avec beaucoup de lumière. Des chambres très propres avec sdb et pdj. Un étage. Par contre, l’isolation n’est pas très bonne, et on entend les gens qui parlent dans le couloir, la sonnette de la porte… Mais ce sont très probablement des défauts valables et naturels à tous les hôtels des villes. Je conseille tout de même vivement cet hôtel, qui est vraiment de bonne qualité, et qui n’est pas cher du tout en plus (9 000 chilean pesos la chambre simple).La suite dans la 3ème partie
OcéanieNew
Voici la 2ème partie de mon carnet de voyage :
3/ Séjour : 1ère partie – San Pedro de Atacama
Nous avons commencé par San Pedro de Atacama et ses alentours.
J0 : Arrivée à Santiago – puis vol de Santiago vers Calama, où nous y avons passé la nuit
Location d’un pick up chez Avis à l’aéroport : 287712 CLP pour 5 jours. Une voiture de ville ne permet pas d’aller voir les lagunes miniques et miscanti, ainsi que le salar de Tara.
Calama : Ville : La ville n’est pas très belle, pas de quoi donner envie de rester, mais on s’y sent tout de même en sécurité, ce qui est important. Hôtel : Hostel Atena (Ramirez 1961. Tel 56-55-342666). 13 800 ch pesos la chambre simple avec sdb et pdj. Hôtel et chambre très propre. Très silencieux. Je recommande cet hôtel, situé au centre de la ville, sur une rue piétonne.
J1 : Direction San Pedro et Vallée de la lune Entre 1h à 1h30 pour faire Calama – San Pedro On a fait la Vallée de la Lune de la fin de matinée jusque vers les 5 h, afin d’éviter la ruée des touristes qui arrivent par les vers 15h30. L’entrée coûte 2 000 pesos par personne, qui est le prix de toutes les entrées des visites autour de San Pedro, sauf les Thermes de Puritamas qui coûte 10 000 pesos chacun. Une carte est distribuée à l’entrée du site. La route à emprunter est claire : une route principale goudronnée, et quelques pistes qui en partent. Il y a des parkings spécialement, pour faire ensuite des ballades à pied. Surtout aller visiter la grande dune, avec vue panoramique sur des formations rocheuses superbes.
J 2 matin : Salar de Atacama et Laguna Chaxa Entrée : 2 000 pesos Le site est beau, entre les flamants roses et la montagne en fond de paysage, mais à vrai dire, tout de même un peu décevant, car tout petit : 1 h 30 sur le site est largement suffisant. Il n’y a que 2 chemins, en boucle ou aller retour, qui se font très rapidement. Il y avait très peu d’eau dans la laguna Chaxa. Ca reste tout de même un site incontourable à ne pas râter.J2 après midi : Laguna Ceja et Tebinquinche La laguna Ceja est juste derrière la laguna TebinquincheLa particularité de la Laguna Ceja est qu’on peut s’y baigner, et on flotte sans rien faire, grâce à sa forte concentration en sel. Il y a un coin d’une grande profondeur, comme une piscine dans la nature, c’est exceptionnel. Il vaut mieux amener un peu d’eau de robinet pour se rincer en sortant de l’eau, car le sel reste sur la peau. Par contre, ça ne pique pas. Il vaut mieux éviter d’arriver après 17h, car on se retrouve vite de quelques personnes à une cinquantaine, avec l’arrivée des successions de minibus. On a vite pris la fuite en voyant tout ce monde. Los Ojos del Salar : c’est tout près de la laguna Ceja, mais on ne les connaissait pas à l’époque, et on n'y est donc pas aller. C’est a priori, deux cercles quasi parfaits, remplis d’eau. Je ne pense pas qu’on puisse s’y baigner, en tout cas, je n’ai jamais vu de photos avec des gens dedans.J3 : Lagunes Miniques et Miscanti, puis Vallée Jere Lagunes Miniques et Miscanti : Il faut toute une journée, le temps de faire l’aller retour et de profiter des lieux. Une simple voiture de ville ne suffit pas pour y aller. Une fois qu’on quitte la route goudronnée, le paysage est magnifique tout le long. L’entrée des lacs coûte 2 000 pesos. Les lacs sont beaux. C’est dommage que les chemins de promenade soient très limités. A cette altitude, il fait frais et venteux, vaut mieux prendre un bon pull avec soi. Vallée Jere : A Toconoa, on s’est arrêté à la Vallée Jere. Entrée 1 000 pesos par personne. C’est une petite vallée, où court un petit ruisseau, avec des vergers tout autour. J 4 : Tout près de SPA : Vallée de la mort, Pukara de Quitor, Quebrada de Guatin et Thermes de Puritamas Vallée de la mort : C’est un endroit, (qui pour moi, mais c’est un avis totalement personnel), vaut surtout le coût si on le fait à cheval, ou en sandboard, mais à pied, on est vite arrêté par cette immensité de sable. On s’est d’ailleurs ensablé. Des gentils touristes français nous on aidé à en sortir. Pukara (forteresse) de Quitor : Il s’agit des ruines d’une ancienne forteresse. C’est sympa, avec vue sur la vallée. Entrée 2 000 pesos Quebrada de Guatin : pour voir les fameux cactus géant. Un cours d’eau court au fond d’un canyon Thermes de puritamas : 10 000 pesos. Ca ouvre vers 9h30 et ferme à 18h. C’est absolument magique de s’y baigner. L’aménagement est parfaitement en adéquation avec le paysage, et se fond dans la nature. L’eau est chaude et douce. C’est superbe. San Pedro de Atacama : Hôtel : Hotel Quinta Adela (Toconao 624, Fono 55 – 851272). Hôtel très accueillant, charmant, une belle cour intérieure avec des chaises longues très confortables, un beau jardin attenant, des chambres belles et TRES propres. Et surtout, des personnes adorables qui gèrent cet hôtel. Un parking. L’hôtel est dans le centre, donne sur une rue calme, et est à 2 minutes de la rue centrale de la ville. Ville de San Pedro : petite ville qui a beaucoup de charme, très agréable. On se sent en toute sécurité, même le soir. Ville avec que des touristes. Des maisons en terre, pas plus d’un étage.. Tous les équipements qu’il faut : petites superettes, internet, bar, restaurant, laverie… De superbes glaces chez BABALU, au 160 caracoles. 1 900 ch pesos la glaceJ 5 / J 6 : rien de particulier
Bus de nuit de Calama (départ 22h20) vers Arica (7h00 environ), avec Turbus en Semi-cama
4/ Séjour : 2ème partie – Arica, Parc Lauca et Salar de Surire
On a choisi un tour de 3 jours avec l’agence Latinorizons, et c’était un très bon choix. En plus, vaut mieux un guide expérimenté, car de nombreux virages de la route d’Arica à Putre étaient très dangereux, et il y a eu de nombreux accidents dans ces endroits. Par ailleurs, il n’y a pas toujours des indications et panneaux dans le parc Vicunas.
L’agence Latinorizons (Bolognesi 449 Arica, Tel/fax: 56 58 250007, latinor@entelchile.net info@latinorizons.com) : très bonne agence, gérée par un Français (ou Belge je ne sais plus) et sa femme (chilienne), tous les deux très agréables et serviables. Le guide était parfait : un chilien du coin, Manuel, adorable et qui prend le temps d’expliquer, de s’arrêter et de nous laisser profiter des sites. Le véhicule était un minibus pour 10 personnes max environ, en très bon état. On était seulement 5, que des français.
L’agence a un hôtel à Arica : hotel Bahia Chinchorro (Avda. Luis Beretta Porcel 2031 Arica) qui est directement sur la plage. Un bel hôtel avec une grande cours, acquise l’année dernière a priori. Les chambres sont spacieuses, et donnent directement sur la plage. L’état des chambres est un peu défraichi (mais elles sont bien sûr très propres), ce qui contraste avec l’aspect neuf de l’extérieur de l’hôtel. Mais c’est probablement qu’une question de temps, avant qu’ils puissent tout rénover. L’hotel est le lieu de départ. Ils nous ont très gentillement proposé une chambre pour prendre une bonne douche, après la nuit que nous avons passé dans le bus.
L’agence a deux autres hôtels à Putre, où on y passe les 2 nuits de l’excursion : L’hôtel Pachamama : chambres de plusieurs lits, avec sdb commune, internet gratuit. Un bon hôtel. Il fait très froid à cette altitude (env 3500m). J’ai dû rajouter mon duvet, malgré pourtant les 3 couvertures déjà fournis (mais bon, je suis très frileuse aussi). L’autre hôtel : « surprenant » est une bonne description. Perso, préférer l’autre hôtel, quitte à payer un peu plus.L’excursion : 3 jours, départ vers 9h. Les autres jours, départs vers 8h30, retour vers 17h. Ce qui paraissait court, mais en fait largement suffisant, car les journées sont vraiment pleines de choses à voir. L’excursion comprend en particulier : Le Salar de Surire et le Réserve Mas Vicunas : super parc et salar, ce que j’ai vu de plus beau depuis mon arrivée au Chili, dépassant largement tout ce qu’il y a autour de SPA (même si c’était aussi superbe) . Il y également des termes légèrement soufrés dans le parc, dans un paysage superbe. C’est le moment le plus magique du circuit.C’est un vrai safari tout le long : animaux en abondance sur un fond de montagnes… La période de janvier est la période des pluies, et donc de l’abondance. C’est aussi alors la période des naissances, et c’est absolument magique de voir tous ces nouveaux nés avec leur maman. Le risque du mois de janvier dans cette région, est qu’on ne sait pas quel temps il fera : temps dégagé clair et ensoleillé, ou gris et pluvieux. Le Parc Lauca et les volcans Pomerate et Parinacota : c’est beau, mais sans autant de magie que la réserve vicunas et le salar de Surire, qui sont difficiles à égaler. On a eu la superbe expérience de déjeuner devant les volcans, sous la neige tombante.Le prix = 191 €, ce qui est assez cher comparé aux tarifs à SPA. Mais ça les vaut largement. Tout est compris : repas, logement, eau.
Arica : Ville : Belle ville, très longues plages. Hôtel : Hostal Jardín del Sol (Sotomayor 848, Arica, Phone: +56 58 232795, info@hostaljardindelsol.cl, http://www.hostaljardindelsol.cl) : hôtel très discret, voire invisible de l’extérieur (une simple porte). Hôtel loin des grandes voies. L’intérieur est parfaitement agencé et aménagé, un décor très agréable et relaxant. Très claire, avec beaucoup de lumière. Des chambres très propres avec sdb et pdj. Un étage. Par contre, l’isolation n’est pas très bonne, et on entend les gens qui parlent dans le couloir, la sonnette de la porte… Mais ce sont très probablement des défauts valables et naturels à tous les hôtels des villes. Je conseille tout de même vivement cet hôtel, qui est vraiment de bonne qualité, et qui n’est pas cher du tout en plus (9 000 chilean pesos la chambre simple).La suite dans la 3ème partie
OcéanieNew
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais obtenir des informations pour l'excursion sur l'île de Saona et j'ai pu comprendre que plusieurs tours opérateurs se distinguaient particulièrement des autres: Captain Pat, Jean Pierre avec Excellence Tour, et enfin pour terminer RH tours...lequel de ces 3 conviendrait le mieux sachant que je souhaiterais voir avant tout ce genre de paysage...
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hirg_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiz1_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiri_plage-de-lile-de-saona_travel
Ces 3 tour opérateur proposent de visiter Canto de la Playa qui est encore une plage différente...Vers qui dois je me tourner si je souhaite avant tout voir la plage de la video?
Existe t-il un tour opérateur qui propose de visiter Canto de la playa et celle de la video en une seule excursion? Il me semble que Jean Pierre le fait avec son excursion Canto VIP mais je ne suis pas certain puisqu'il propose le déjeuner sur la plage des Catamarans numéro 1....est ce celle là?
Merci d'avance
Je souhaiterais obtenir des informations pour l'excursion sur l'île de Saona et j'ai pu comprendre que plusieurs tours opérateurs se distinguaient particulièrement des autres: Captain Pat, Jean Pierre avec Excellence Tour, et enfin pour terminer RH tours...lequel de ces 3 conviendrait le mieux sachant que je souhaiterais voir avant tout ce genre de paysage...
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hirg_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiz1_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiri_plage-de-lile-de-saona_travel
Ces 3 tour opérateur proposent de visiter Canto de la Playa qui est encore une plage différente...Vers qui dois je me tourner si je souhaite avant tout voir la plage de la video?
Existe t-il un tour opérateur qui propose de visiter Canto de la playa et celle de la video en une seule excursion? Il me semble que Jean Pierre le fait avec son excursion Canto VIP mais je ne suis pas certain puisqu'il propose le déjeuner sur la plage des Catamarans numéro 1....est ce celle là?
Merci d'avance
De l'aéroport de Camaguey au Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour nous avons réservé au Gran Club Santa Lucia du 9 au 16 mars. Nous sommes supposés arriver à l'aéroport de Camaguey à 20h20. Et il est inscrit dans la brochure que l'hôtel est à 90 minutes de route.
J'aimerais avoir des "come back" de ceux ayant fait le trajet.
Avez-vous trouvé la route diffiçile ?
Croyez-vous que mon fils sera capable de dormir ou si ça brasse trop ?
Avec notre heure d'atterissage, le temps de récupérer les bagages et passer les douanes, c'est certain qu'il fera noir tout au long du trajet donc on ne pourra pas compter sur le paysage pour passer le temps !
Combien de temps environ faut-il habituellement entre l'atterissage et le départ en bus pour l'hotel ?
Ma seule expérience en la matière est celle de l'an passée lors de notre voyage au Vénézuela et j'avouerai que la récupération de nos bagages avait été TRÈS longue et ardue.
Est-ce qu'à Camaguey ça se passe bien d'habitude ?
Si vous avez d'autres commentaires ou conseils sur le sujet pour moi, ne vous gênez pas !!!
Merci
Un an en Nouvelle-Zélande: ville agréable, travail, budget... English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
J’ai pour projet de partir en Nouvelle Zélande pour une période d’un an afin d’y découvrir une autre culture, profiter des beautés du pays et perfectionner mon anglais.
Ceci dit, j’ai pas mal d’interrogations sur différents points. J’aurais donc besoin d’avis et de conseils de personnes qui sont déjà allez sur place, notamment pour me conseiller une ville où il fait bon vivre, jeune où l’on peut travailler sans trop de difficultés en étant étrangers (je suis avides de bons plans pour des boulots🙂), mais aussi une ville à partir de laquelle il est facile de se déplacer dans les endroits « à voir » ou tout du moins où l’on peut prendre du bon temps durant ses jours de repos.
Je me demandais également si acheter une voiture était un bon calcul, et si oui si ce n’était pas un gouffre financier.
Est il facile de d habiter dans une grande ville en trouvant une collocation avec des locaux ou étrangers ? et combien faut il compter par mois ? ou est il préférable d’habiter en périphérie d’une grande ville ?
Je serais aussi tenter de vous demander les incontournables de Nouvelle Zélande, aussi bien au niveau paysagé, faune flore, qu’expérience humaine. Je vous remercie d’avance pour vos tuyaux et autres témoignages, si vous êtes partant à la limite pour me donner un mail où vous joindre, je suis preneur 🙂
J’ai pour projet de partir en Nouvelle Zélande pour une période d’un an afin d’y découvrir une autre culture, profiter des beautés du pays et perfectionner mon anglais.
Ceci dit, j’ai pas mal d’interrogations sur différents points. J’aurais donc besoin d’avis et de conseils de personnes qui sont déjà allez sur place, notamment pour me conseiller une ville où il fait bon vivre, jeune où l’on peut travailler sans trop de difficultés en étant étrangers (je suis avides de bons plans pour des boulots🙂), mais aussi une ville à partir de laquelle il est facile de se déplacer dans les endroits « à voir » ou tout du moins où l’on peut prendre du bon temps durant ses jours de repos.
Je me demandais également si acheter une voiture était un bon calcul, et si oui si ce n’était pas un gouffre financier.
Est il facile de d habiter dans une grande ville en trouvant une collocation avec des locaux ou étrangers ? et combien faut il compter par mois ? ou est il préférable d’habiter en périphérie d’une grande ville ?
Je serais aussi tenter de vous demander les incontournables de Nouvelle Zélande, aussi bien au niveau paysagé, faune flore, qu’expérience humaine. Je vous remercie d’avance pour vos tuyaux et autres témoignages, si vous êtes partant à la limite pour me donner un mail où vous joindre, je suis preneur 🙂
Excursion à Abou Simbel (Egypte) English translation pending
🙂🙂Bonjour,
Nous partons en croisière sur le Nil en juin 2009 par notre CE. Une excursion est proposée pour aller à ABOU SIMBEL. On peut y aller soit en bus, soit en avion.
Que me conseillez-vous entre le bus et l'avion ? Nous savons que le bus met plusieurs heure pour y aller (cela ne nous pose pas de problème), ce que nous voulons savoir c si le paysage en vaut le coup par le bus. Sinon on prend l'avion !!!
Avez-vous des sites ou blogs pour voir les photos du parcours.😎
Merci de vos réponses
Nous partons en croisière sur le Nil en juin 2009 par notre CE. Une excursion est proposée pour aller à ABOU SIMBEL. On peut y aller soit en bus, soit en avion.
Que me conseillez-vous entre le bus et l'avion ? Nous savons que le bus met plusieurs heure pour y aller (cela ne nous pose pas de problème), ce que nous voulons savoir c si le paysage en vaut le coup par le bus. Sinon on prend l'avion !!!
Avez-vous des sites ou blogs pour voir les photos du parcours.😎
Merci de vos réponses
Hôtel Brisas Trinidad Cienfuegos English translation pending
Bonjour a tous. Jaimerais avoir quelque informations sur cette destination.On part le 24 février avec notre fille ce 10 ans.Les excursions sont elles bien organisées.J aimerais avoir quelque conseils a faire comme excursion. Merci a lavance.Louane
Deux semaines en Equateur English translation pending
Bonjour,
avez vous quelques conseil pour un periple de 2 semaines en Ecuador en luillet ou septembre ?
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
Idées pour un séjour de trente jours au Cambodge? English translation pending
Je me rends au cambodge pr 30jours ds une semaine depuis le laos, ca me parrait un peu long, mais je vais y rester 30jours car je dois etre a bangkok le 9mars et par voie terrestre, les visas ne sont que de 14jours depuis janvier.des idees pr un mois?merci
Tuyaux de Tiznit (Maroc) à Dakhla (Sahara Occidental)? English translation pending
😎 salut!à tous je cherche desespérément des conseils et tuyaux pour savoir si il y a de quoi poser la caravane à dakhla pour un séjour de 1à2 mois;camping ou bivouac? ensuite savoir si il y a des petits villages accueillants en remontant vers tiznit et ce toujours en prenant le temps de se méler à la population (histoire de ne pas voir que ce qui ce fait à la chaine en 8 jours). A croire que cette région n'existe pas! personne n'en parle je compte sur vous tous pour développer ce sujet! par avance merci!J-Luc 😉
Déménager à Madagascar avec peu de moyens English translation pending
Bonjour a toutes et a tous et merci d'avance a ceux qui vont m'aider
Mon pére et moi même ne suportons plus le climat francais et sa mentalité, aprés des épreuves difficiles morales et surtout financiéres nous avons décidé de partir vivre a Madagascar car nous aimons la mentalité, le paysage et le climat de ce térritoire.Mais nous partons en terre complétement inconu et j'aurais besoin de vous pour me renseigné.Mes questions:Quel est le cout de la vie la bas ?Les métiers recherché?Le prix des logements type petit appartrement pas chére mais agréable?De quel coté de madagascar alé pour trouvé un paysage superbe et des personnes chaleureuses?Il y a il du rascisme envers les blancs?J'ai entendu parlé de coruption est ce vrai ?La mentalité est comment ? (nous cherchons des personnes zen qui profite de la vie et sont acceuillant diférament des francais qui ne vivent que pour travaillé et mangé) Acheté un véhicule neuf ou plutot ocasion type quad moto ou jeep est possible ? quel prix ?Quel commerce développé ? nous aimerions ouvrir unn petit bar en bordure de plage mais nous detestont touc ces vieux retraité qui viennent profité des prostitués malgach mais ne sont il pas les principale client ? est ce possible d'ouvrir un bar sans l'argent de pervers qui ne mérite que la prison?Nous sommes pauvres mais acceptons de vivre avec peu de moyens mais combien prévoir pour pouvoir vivre 3 mois sans travaillé le temps de trouvé logis et travail ?quel est le cout des billets d'avions ?
Enfin je crois que c'est finis lol je sais que tout cela fait beaucoup de questions et y répondre va étre épuisant mais nous avons besoin de votre aide, marre que la roue ne tourne que dans un sens nous voulons agir pour changé la vie minable que nous avons du avoir et pour renversé la vapeur nous avons besoin d'aide la votre merci infiniment a toutes ceux et celles qui vont me répondre
Les villes les plus tripantes aux États-Unis et au Mexique selon vous? English translation pending
Bonjour!
Je prépare un voyage avec un ami à travers les Amériques (Nord et Sud) et bien sûr nous allons passer quelques semaines aux États-Unis et au Mexique. Nous sommes 2 jeunes dans la mi-vingtaine, amateurs de musique électronique, de sports et de culture et nous sommes des artistes, je suis DJ et photographe et il est peintre. Ce voyage a pour but de nous permettre de trouver de nouvelles sources d'inspiration, rencontrer d'autres artistes, créer, découvrir de nouvelles cultures et aussi s'amuser donc nous nous demandons quelles villes ou régions de ces 2 pays sont les plus propices pour ce qu'on recherche. Nous aimons autant les grandes villes que la nature, mais par sécurité et commodité nous préférons rester principalement dans les grosses villes. Je vous remercie d'avance pour vos conseils. 🙂
Je prépare un voyage avec un ami à travers les Amériques (Nord et Sud) et bien sûr nous allons passer quelques semaines aux États-Unis et au Mexique. Nous sommes 2 jeunes dans la mi-vingtaine, amateurs de musique électronique, de sports et de culture et nous sommes des artistes, je suis DJ et photographe et il est peintre. Ce voyage a pour but de nous permettre de trouver de nouvelles sources d'inspiration, rencontrer d'autres artistes, créer, découvrir de nouvelles cultures et aussi s'amuser donc nous nous demandons quelles villes ou régions de ces 2 pays sont les plus propices pour ce qu'on recherche. Nous aimons autant les grandes villes que la nature, mais par sécurité et commodité nous préférons rester principalement dans les grosses villes. Je vous remercie d'avance pour vos conseils. 🙂
Carnaval au panama? English translation pending
😉 Bonjour,
nous serons du 15 FEV AU 1ER mars au Panama dc pdt la période du carnaval.
Peut on trouver facilement des hôtels (hors panama city)ou est ce que tt est pris d'assaut ? Peut on travrerser facilement la ville de panama ?
Qu'en est il du coté de penonomé ? Nous ne sommes pas contre l'idée de passer une journée/soirée festive mais ne souhaitions pas en faire le thème de notre séjour. A aller ds l'une des villes, laquelle nous conseillez vs ?
et à l'inverse, y a t il un endroit où les festivités st moindres ?
Merci d'avance,
Peut on trouver facilement des hôtels (hors panama city)ou est ce que tt est pris d'assaut ? Peut on travrerser facilement la ville de panama ?
Qu'en est il du coté de penonomé ? Nous ne sommes pas contre l'idée de passer une journée/soirée festive mais ne souhaitions pas en faire le thème de notre séjour. A aller ds l'une des villes, laquelle nous conseillez vs ?
et à l'inverse, y a t il un endroit où les festivités st moindres ?
Merci d'avance,