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Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Voyager "en sac à dos" English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permets de venir vers vous pour quelques conseils avisés.
Je vous explique le pourquoi de ma venue :
au mois d'avril dernier je suis partie avec mon ami pour un séjour de 3 semaines en Thailande. Nous sommes partis un peu " à l'arrache". Mon ami connaissant déjà le pays, il est vrai que ça aide. Mais notre programme était simple : nous n'avons rien plannifié, faisant des sauts de puce de Bangkok vers les iles du sud. Nous sommes juste partis avec notre sac a dos, les hébergements étaient faciles à trouver et les modes de transports ( avions, bateaux, bus) étaient tout à fait abordables. Bref, tout s'est bien goupillés ! Idéal pour une première expérience de vadrouille !
Se pose actuellement la question de notre prochain voyage : nous sommes très attirés par la Turquie et le Maroc, le voyage aurait lieu en Mars. Pensez que nous pouvsons envisager un voyage avec le même type de philosophie : trouverons nous des hébergements facilement ? comment se passeront nos déplacements dans ces 2 pays ?
merci d'avance d'éclairer ma lanterne !
Marina ots départ de Gênes, transfert depuis Nice English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens juste de voir que l'annonce des croisières au départ de Gênes pour la 1ère fois d'un bateau de RCI a été faite et des transferts sont prévus
Voir le lien ci-dessous , j'en connais une qui va être contente, hein, Desbell 😉
http://www.latitudesud.fr/Royal-Caribbean-Site-officiel-France-et-pays-francophones-Reservation-en-ligne/Preparez-votre-croisiere/Nice-Genes
Bonne journée à tous
Véro
Je viens juste de voir que l'annonce des croisières au départ de Gênes pour la 1ère fois d'un bateau de RCI a été faite et des transferts sont prévus
Voir le lien ci-dessous , j'en connais une qui va être contente, hein, Desbell 😉
http://www.latitudesud.fr/Royal-Caribbean-Site-officiel-France-et-pays-francophones-Reservation-en-ligne/Preparez-votre-croisiere/Nice-Genes
Bonne journée à tous
Véro
Msc Orchestra: Malaga, Gibraltar, Lisbonne... choix des excursions English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectuer le 26 octobre prochain, la croisière sur le Msc Orchestra vers Malaga, Gibraltar, Lisbonne, Cadix, Alicante, Barcelone et Gênes. Nous souhaiterions avoir des avis concernant les escales (Nous n'en connaissons aucune), à savoir : Quelles sont celles qui peuvent facilement se faire par nos propres moyens? Et quels itinéraires sont les plus sympas? (Nous faisons cette croisière avec mes parents, donc un peu de marche à pied mais pas trop) Quels sont les sites à ne pas manquer? Quelles sont aussi les excursions qui valent le coup?
Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane
Nous allons effectuer le 26 octobre prochain, la croisière sur le Msc Orchestra vers Malaga, Gibraltar, Lisbonne, Cadix, Alicante, Barcelone et Gênes. Nous souhaiterions avoir des avis concernant les escales (Nous n'en connaissons aucune), à savoir : Quelles sont celles qui peuvent facilement se faire par nos propres moyens? Et quels itinéraires sont les plus sympas? (Nous faisons cette croisière avec mes parents, donc un peu de marche à pied mais pas trop) Quels sont les sites à ne pas manquer? Quelles sont aussi les excursions qui valent le coup?
Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane
Vacances en Turquie la semaine prochaine: vos bons plans? (fin juin 2010) English translation pending
bonjour
nous voudrions partir samedi ou dimanche prochain pour dix jours en turquie. Toutefois nous avons de nombreuses infos contradictoires.
Pouvez vous nous aider à y voir plus clair?
- nous n'aimons pas trop les lieux hyper touristiques mais souhaiterions pouvoir être en bord de mer ou a proximité Ou pourrions nous aller?
- un sejour de dis jours sur istambul meme est ce intéressant? Peut on profiter de plages sympa? qu'y a t il de sympa à visiter autour d'Istanbul afin que nous sortions un peu de la ville?
- est il possible de loger chez l'habitant ? compte tenu de notre délai, auriez vous des adresses d'hôtel à nous conseiller ?
- fait il chaud à cette période en ville?
- les locations de voiture sont elles abordables?
merci pour toutes les infos que vous pourrez rapidement nous donner.
ravtou
- quels sont les sites sympa a visiter pour une première fois en turquie?
nous voudrions partir samedi ou dimanche prochain pour dix jours en turquie. Toutefois nous avons de nombreuses infos contradictoires.
Pouvez vous nous aider à y voir plus clair?
- nous n'aimons pas trop les lieux hyper touristiques mais souhaiterions pouvoir être en bord de mer ou a proximité Ou pourrions nous aller?
- un sejour de dis jours sur istambul meme est ce intéressant? Peut on profiter de plages sympa? qu'y a t il de sympa à visiter autour d'Istanbul afin que nous sortions un peu de la ville?
- est il possible de loger chez l'habitant ? compte tenu de notre délai, auriez vous des adresses d'hôtel à nous conseiller ?
- fait il chaud à cette période en ville?
- les locations de voiture sont elles abordables?
merci pour toutes les infos que vous pourrez rapidement nous donner.
ravtou
- quels sont les sites sympa a visiter pour une première fois en turquie?
Croisières à bord du Coral English translation pending
bonjour a tous nous partons en couple +une ados sur le coral au départ de Marseille le 16/07/2010 nous voudrions avoir SVP plus d'info sur les excursions , la nourriture a bord et le spectacle , ce n'est pas notre première croisière msc et costa . Merci pour tous renseignement a plus.
Cherche un vol pas cher Paris-Katmandou pour septembre/octobre English translation pending
Bonjour,
je cherche un vol pas cher Paris /KTM départ le 22/09 retour le 09/10 (+- 1,2j).
J'ai regardé sur le forum (messages de 2009) les tarifs étaient de 600à 700€ et je ne trouve que 850€.
Sinon j'ai trouvé mais au départ de Londres 650€ (mais il faut ajouter le Paris /Londres !)
Merci pour votre aide
Trajet en voiture d'Igoumenitsa (Grèce) à Edirne (Turquie) English translation pending
Suite du message
http://voyageforum.com/voyage/trajet_geneve_bari_en_voiture_italie_D3371957/
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
Croisière sur le Costa Pacifica du 5 au 12 avril English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de cette croisière en mediterrannée occidentale qui était notre huitième.
Impression générale : ça ne restera pas la plus envoûtante de nos croisières, loin de là.
Pour autant la croisière reste un mode de vacance « hi-tech » Mais la météo maussade, le voyage avec mes beaux parents lol, et le coté très impersonnel de cette croisière ont quelque peu atténué notre plaisir.
Le bateau : La déco est un peu kitsch mais rien de très surprenant.Par contre c’est le même que le concordia et que tant d’autres.Pas de cinéma, pas de mini golf et au final des activités assez restreintes.De plus le fait que le navire soit plein ne rendait pas aisé l’accès aux piscines, jacuzzis ou autres baby foot (qu’adore mon petit) De plus je n’ai pas trouvé ce bateau aussi propre que d’habitude.
Coté bouffe, resto de très bonne qualité. Cafet pas au top par contre.
Rien à redire sur le professionnalisme du personnel et plus généralement sur l’organisation de Costa.
Par contre, j’ai trouvé les spectacles ennuyeux notamment ceux de la troupe Costa.Quand aux autres c’est du vu et du revu.
Les escales : Nous n’avons pris aucune excursion Costa connaissant 4 des 6 escales.
- Barcelone : nous sommes allés sur la colline de Montjuich visiter la fondation Miro, les installations olympiques et redescendre en direction de la place d’Espagne.De là, metro jusqu'à la place de catalogne pour une ballade sur la rambla et le barrio gotico avant de rentrer au bateau.
- Palma : départ avec le bus de ville numéro un jusqu’à la place d’Espagne. Ballade au marché de l’olivar, place mayor, la cathédrale et visite du musée baluard avant retour au bateau en taxi.
- Tunis : Malgré la pluie, nous avons passé une très bonne après-midi à sidi bou said.Nous avons emprunté le TGM pour nous y rendre pour un prix dérisoire.A noter que la gare se trouve à 300 mètres de la sortie du port !!
Nous visiterons la merveilleuse sidi bou de fond en comble avec un magnifique institut des musiques arabes et un délicieux thé à la menthe dégusté au superbe café des delices.
- La valette : c’était une première et nous avons adoré ! Les couleurs, l’architecture conjugués à la beauté de la mer entourant cette ville fortifiée nous a transporté.
Nous visiterons la superbe co-cathédrale, la casa rocca piccola et le très ludique Great Siege of Malta.Bref une escale très dépaysante que nous avons envie de revoir un jour.
- Catane : Première visite également mais bien moins passionnante que la veille.De jolies choses à voir malgré tout comme le dôme et sa place, le château Urbino ou les 2 marchés très animés.La ballade se fait intégralement à pied comme à la valette d’ailleurs.
- Roma !! La plus belle ville du monde m’émerveille toujours autant malgré ma vingtaine de visites. Depuis civitavecchià nous rejoindrons la ville eternelle par train pour 9 euro aller retour par personne.
La ballade pédestre nous mènera via la piazza della republica, la piazza di spagna, la fontana di trevi, il pantheon, la piazza navona, la visite du castel san angelo pour finir par la basiilca san pietro. Un pur régal !
Voilà retour au boulot en attendant le prochain périple qui nous mènera à Istanbul sur le Magnifica !
Si vs avez des questions, n’hésitez pas !
Nous revenons de cette croisière en mediterrannée occidentale qui était notre huitième.
Impression générale : ça ne restera pas la plus envoûtante de nos croisières, loin de là.
Pour autant la croisière reste un mode de vacance « hi-tech » Mais la météo maussade, le voyage avec mes beaux parents lol, et le coté très impersonnel de cette croisière ont quelque peu atténué notre plaisir.
Le bateau : La déco est un peu kitsch mais rien de très surprenant.Par contre c’est le même que le concordia et que tant d’autres.Pas de cinéma, pas de mini golf et au final des activités assez restreintes.De plus le fait que le navire soit plein ne rendait pas aisé l’accès aux piscines, jacuzzis ou autres baby foot (qu’adore mon petit) De plus je n’ai pas trouvé ce bateau aussi propre que d’habitude.
Coté bouffe, resto de très bonne qualité. Cafet pas au top par contre.
Rien à redire sur le professionnalisme du personnel et plus généralement sur l’organisation de Costa.
Par contre, j’ai trouvé les spectacles ennuyeux notamment ceux de la troupe Costa.Quand aux autres c’est du vu et du revu.
Les escales : Nous n’avons pris aucune excursion Costa connaissant 4 des 6 escales.
- Barcelone : nous sommes allés sur la colline de Montjuich visiter la fondation Miro, les installations olympiques et redescendre en direction de la place d’Espagne.De là, metro jusqu'à la place de catalogne pour une ballade sur la rambla et le barrio gotico avant de rentrer au bateau.
- Palma : départ avec le bus de ville numéro un jusqu’à la place d’Espagne. Ballade au marché de l’olivar, place mayor, la cathédrale et visite du musée baluard avant retour au bateau en taxi.
- Tunis : Malgré la pluie, nous avons passé une très bonne après-midi à sidi bou said.Nous avons emprunté le TGM pour nous y rendre pour un prix dérisoire.A noter que la gare se trouve à 300 mètres de la sortie du port !!
Nous visiterons la merveilleuse sidi bou de fond en comble avec un magnifique institut des musiques arabes et un délicieux thé à la menthe dégusté au superbe café des delices.
- La valette : c’était une première et nous avons adoré ! Les couleurs, l’architecture conjugués à la beauté de la mer entourant cette ville fortifiée nous a transporté.
Nous visiterons la superbe co-cathédrale, la casa rocca piccola et le très ludique Great Siege of Malta.Bref une escale très dépaysante que nous avons envie de revoir un jour.
- Catane : Première visite également mais bien moins passionnante que la veille.De jolies choses à voir malgré tout comme le dôme et sa place, le château Urbino ou les 2 marchés très animés.La ballade se fait intégralement à pied comme à la valette d’ailleurs.
- Roma !! La plus belle ville du monde m’émerveille toujours autant malgré ma vingtaine de visites. Depuis civitavecchià nous rejoindrons la ville eternelle par train pour 9 euro aller retour par personne.
La ballade pédestre nous mènera via la piazza della republica, la piazza di spagna, la fontana di trevi, il pantheon, la piazza navona, la visite du castel san angelo pour finir par la basiilca san pietro. Un pur régal !
Voilà retour au boulot en attendant le prochain périple qui nous mènera à Istanbul sur le Magnifica !
Si vs avez des questions, n’hésitez pas !
Obtenir un visa pour l'Iran depuis la Turquie? English translation pending
bonjour,
Trabzon n'étant pas sur ma route, j aimerais savoir si quelqu'un un a obtenu récemment son visa pour l Iran a Ankara?
merci beaucoup
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Auto-stop de la France vers Barcelone? English translation pending
Salut =)
J'aimerais partir à Barcelone avec un ami cet été, pendant la semaine du 14 juillet, et si possible en stop pour éviter les frais de transport et pour découvrir une nouvelle expérience de voyage.
Cependant, j'ai entendu dire que le stop ne faisait pas partie des moeurs espagnoles, donc j'aimerais avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en ont déjà fait l'expérience.
Par ailleurs, si vous avez des renseignements sur l'hébergement à Barcelone (vaut-il mieux auberge de jeunesse ou camping ?), n'hésitez pas !
Merci
P.S : nous sommes un majeur et un mineur
Rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan? English translation pending
Salut a tous,
Nous sommes en plein dans notre voyage, en pause a Tbilissi. Nous aimerions poursuivre l'aventure jusqu'au Nepal. Est ce que quelqu'un peut nous rensigner sur la route a prendre entre le Kirghistan et le Nepal :
1) Chine - Tibet - Nepal ou 2) Chine - Inde - Nepal ou 3) Faut il passer par le Pkistan puis l'Inde ?
La contrainte des visas va certainement orienter nos choix.
Nous attendons vos bons conseils. Merci par avance.
Caro et Ben www.tradileri-en-asie.over-blog.com
Nous sommes en plein dans notre voyage, en pause a Tbilissi. Nous aimerions poursuivre l'aventure jusqu'au Nepal. Est ce que quelqu'un peut nous rensigner sur la route a prendre entre le Kirghistan et le Nepal :
1) Chine - Tibet - Nepal ou 2) Chine - Inde - Nepal ou 3) Faut il passer par le Pkistan puis l'Inde ?
La contrainte des visas va certainement orienter nos choix.
Nous attendons vos bons conseils. Merci par avance.
Caro et Ben www.tradileri-en-asie.over-blog.com
Retour de croisière à bord du Mediterranea du 1er au 11 novembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous.
C'est fait , plein les yeux. Un petit CR sur cette croisière très positif. Départ de Nice , aucun problème juste un changement de porte pour prendre les bus mais avec les hotesses Costa qui étaient présentes il n'y avait pas de soucis pour trouver les cars.Départ de trois bateaux , ils ont fait très attention de ne pas mélanger les bagages. Départ vers 10h30 arrivée à Savone 12h30 , nous sommes mis en attente sous un chapiteau , déclaration de non grippe et à 13h30 grace à la carte de fidélité nous étions sur le bateau. Il y avait une grande file de voitures pour le parking à Savone , je n'ai pas regretté d'avoir pris le transfert (trois bateau à Saone le médit le concor et le luminosa ) Buffet en arrivant à bord , les cabines n'étaient pas terminées. le bateau est vraiment magnifique , rien à voir avec le Victoria , ayant été surclassé dans une cabine avec balcon, vue partiellement limitée, celui-ci un peu en retrait n'avait pas de prise au vent on a donc profité du balcon. Les repas toujours bons et variés, le soir peut-être un peu moins de finesse que nos précédentes croisières. Le personnel toujours aussi serviable et souriant. L'excursion qui nous a le plus séduit a été celle d'Alexandrie (un peu rapide mais bon on était pas à coté) Avec le repas sur le Nil (que finalement on avait conservé) a été une détente pendant 1h30 , avec danse locale . Santorin , visite de OIA en car sous la pluie mais à 10h30 un beau soleil magnifique.Descente par le téléphérique. Le débarquement s'est fait en douceur , récupération des valises sans souci et retour sur Nice.
Bernard.
Quelques photos pour résumer.
C'est fait , plein les yeux. Un petit CR sur cette croisière très positif. Départ de Nice , aucun problème juste un changement de porte pour prendre les bus mais avec les hotesses Costa qui étaient présentes il n'y avait pas de soucis pour trouver les cars.Départ de trois bateaux , ils ont fait très attention de ne pas mélanger les bagages. Départ vers 10h30 arrivée à Savone 12h30 , nous sommes mis en attente sous un chapiteau , déclaration de non grippe et à 13h30 grace à la carte de fidélité nous étions sur le bateau. Il y avait une grande file de voitures pour le parking à Savone , je n'ai pas regretté d'avoir pris le transfert (trois bateau à Saone le médit le concor et le luminosa ) Buffet en arrivant à bord , les cabines n'étaient pas terminées. le bateau est vraiment magnifique , rien à voir avec le Victoria , ayant été surclassé dans une cabine avec balcon, vue partiellement limitée, celui-ci un peu en retrait n'avait pas de prise au vent on a donc profité du balcon. Les repas toujours bons et variés, le soir peut-être un peu moins de finesse que nos précédentes croisières. Le personnel toujours aussi serviable et souriant. L'excursion qui nous a le plus séduit a été celle d'Alexandrie (un peu rapide mais bon on était pas à coté) Avec le repas sur le Nil (que finalement on avait conservé) a été une détente pendant 1h30 , avec danse locale . Santorin , visite de OIA en car sous la pluie mais à 10h30 un beau soleil magnifique.Descente par le téléphérique. Le débarquement s'est fait en douceur , récupération des valises sans souci et retour sur Nice.
Bernard.
Quelques photos pour résumer.
Turquie en octobre 2009: Thrace? Cappadoce? English translation pending
bonjour,
je compte aller en Turquie durant la deuxième du mois d'octobre (arrivée à Istambul) mais je ne sais pas trop vers où me diriger.
je ne dispose que de 8/10 jours donc je ne sais pas si c'est jouable de descendre au sud vers Gaziatep/nemrut dagi/frontière syrienne.
du coup j'ai pensé rester dans les alentours d'istambul et pourquoi tenter d'explorer la thrace turque.
quelqu'un était-il déja en Thrace?
merci d'avance
merci d'avance
Katmandu en 1982 – dédicace à Parvat English translation pending
Je dédie ces quelques pages à mon amie Parvat. J’ai lu son récit sur le Népal (et l’Inde) il y a quelques jours, et ça m’a replongé dans mes souvenirs. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas, car mon style de voyage diffère sans aucun doute du sien !
Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.
On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….
28 Septembre 1982
L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.
J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).
Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)
Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».
Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?
On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.
29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.
30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.
Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.
Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.
5 Octobre 1982
De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.
Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.
Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.
Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.
Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.
Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !
Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.
Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉
6 Octobre 1982
Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.
Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.
Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!
Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.
Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !
Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.
Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.
Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.
Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.
7 Octobre 1982
Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.
Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.
Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.
Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.
À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.
8 Octobre 1982
Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.
Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.
Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.
On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….
28 Septembre 1982
L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.
J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).
Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)
Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».
Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?
On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.
29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.
30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.
Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.
Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.
5 Octobre 1982
De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.
Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.
Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.
Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.
Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.
Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !
Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.
Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉
6 Octobre 1982
Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.
Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.
Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!
Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.
Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !
Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.
Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.
Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.
Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.
7 Octobre 1982
Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.
Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.
Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.
Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.
À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.
8 Octobre 1982
Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.
Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.
Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Compte-rendu d'un voyage en Tanzanie en 2009 English translation pending
bonjour tout le monde,
lors de mon voyage de trois semaines en tanzanie, j'ai écrit mon carnet de voyage sur place au fur et à mesure de l'avancement du voyage, quand une connexion internet se présentait, une page par jour. en voici l'adresse : http://buxico.com/tanzanie09/index.htm
n'hésitez pas à me poser des questions sur les lieux vus, sur les prix ou sur toute autre chose qui vous intéresse.
lors de mon voyage de trois semaines en tanzanie, j'ai écrit mon carnet de voyage sur place au fur et à mesure de l'avancement du voyage, quand une connexion internet se présentait, une page par jour. en voici l'adresse : http://buxico.com/tanzanie09/index.htm
n'hésitez pas à me poser des questions sur les lieux vus, sur les prix ou sur toute autre chose qui vous intéresse.
Turquie en juillet 2009 English translation pending
bonjour tout le monde,
je compte me rendre en turquie vers le 15 juillet, pour le moment je compter rester un mois la bas.
sans rien vous cacher je connais rien de ce pays, je suis marocain je n'ai pas besoin de visas, je parle français & anglais & arabe .
j'ai une reservation de billet d'avion & j'ai pas encore clôturé les dates.
le vol part de 17h huere maroc et arrive vers une heure du matin à istanbul.
après passage douane, je saurais pas ou aller ? à quel prix taxi ? hôtel pour passer la nuit & autre.
y'aura un ami avec moi & peut être sa copine.
est ce que le fait que mon ami et sa copine ne sont pas mariès pose problème pour avoir une chambre double en tant couple ? est ce le même cas que les pays arabes?
poue rien vous cacher je cherche les hôtels les moins chers propores bien sûr.
profiter le max de temps en mode èconomique.
Merci tout le monde.
je compte me rendre en turquie vers le 15 juillet, pour le moment je compter rester un mois la bas.
sans rien vous cacher je connais rien de ce pays, je suis marocain je n'ai pas besoin de visas, je parle français & anglais & arabe .
j'ai une reservation de billet d'avion & j'ai pas encore clôturé les dates.
le vol part de 17h huere maroc et arrive vers une heure du matin à istanbul.
après passage douane, je saurais pas ou aller ? à quel prix taxi ? hôtel pour passer la nuit & autre.
y'aura un ami avec moi & peut être sa copine.
est ce que le fait que mon ami et sa copine ne sont pas mariès pose problème pour avoir une chambre double en tant couple ? est ce le même cas que les pays arabes?
poue rien vous cacher je cherche les hôtels les moins chers propores bien sûr.
profiter le max de temps en mode èconomique.
Merci tout le monde.
Retour de Chine English translation pending
Retour de Chine
Me voilà de retour , tout d’abord le départ , j achète les billets censément sur Air France Marseille /Amsterdam / Pékin et me voilà sur KLM , et c est pas la même limonade
Tous d’abord vol Marseille /Amsterdam , pas de repas , des sandwiches lamentables, indignes d’ un français qui se respecte, mais enfin c est l’ aventure et je ne vais pas commencer a me plaindre.
Me voilà à Pekin , Beijing pour les intimes .Descente de l’avion direction le Metro (airport Express) pour le centre ville, achat du billet 25 Ұ soit environ 2, 5€, très propre et très rapide.
Arrivée en centre ville achat du ticket de metro ville 2 Ұ soit environ 0, 2 € idem, metro exemplaire en propreté et rapidité .Le ticket de bus est a 1 Ұ soit environ 0, 1 € on glisse le billet dans une « urne » a cote du chauffeur .
Je gagne ma guest house ou le prix indicatif pour une chambre double est environ 200 Ұ soit environ 20 € la fourchette est entre 15 et 20 € une caution pour la clé est souvent demandée 100 Ұ .
Dans les rues beaucoup de parapluies en guise d ombelle et une quantité impressionnante de vélos et scooters électriques ( et oui ils sont au top les chinois)
-Visite de la place tian anmen , la faire le matin il y a bien moins de monde que l après midi site a voir car historique mais la visite est rapide ce n est qu une grande place , la plus grande du monde quand même. - Visite de la cité Interdite incontournable bien sur, entrée 6 € + 4 € pour l audio guide.A la sortie nord de la cite interdite une fois l avenue traversée il y a l entrée de le colline du -Charbon , vue exceptionnelle sur la ville ne pas rater , entrée 0, 2 Ұ soit environ 0, 2 € -Visite temple des Lamas a faire , intéressant pour l architecture, n hésiter pas a faire tourner les moulins a prières et faites un vœux.
-Visite de la tour des tambours , oups fermée pour cause de travaux mais derrière a 100m se trouve la Tour de la cloche , 72 marches a grimper pour voir la fameuse cloche et apprécier la vue . Tout autour les hutong vous attendent , faites les a pied, c est très sympa
-Parc Beihai , a cote de la cite interdite, reposant et frais 20 Ұ l entrée , jolis temples.
-La rue des fantômes Ne pas rater metro beixinqiao des dizaines de restos sous des lampions qui donnent une féerie particulière le soir venu. , les restos se la jouent brunch mais prendre les rues adjacentes et rentrer dans les hutongs , pas de touriste et des restos chinois ( des vrais) repas a prix dérisoires et les commerçants sont ravis et étonnés de voir des européens .ex : Crevettes flambées aux piments et tomates + riz + bière 33 Ұ soit environ 3, 3 €
- Muraille de chine en Bus régional , pour ma part j avais décidé de faire la rando sur la muraille de Jingshangling à Simatai ( 10 km) et de dormir sur place avant de rentrer donc je prends le bus 980 pour me rendre a Jingshangling 15 Ұ soit environ 1, 5€ le terminus du bus est a MYUN et de la un autre bus devrait nous amener a destination .Une jeune femme me conseille de descendre au premier arrête de la ville de MYUN et la, on me signale qu il n y a pas de bus pour Jingshangling et que seul un taxi peut m y conduire ????? ce renseignement s avérera totalement faux . Je prends donc un taxi 265 Ұ soit 26 € 50 !!!
Arrivée a destination l entrée pour la muraille est de 50 Ұ + le téléphérique qui donne accès au site 30 Ұ, la rando peut commencer .
Avertissement :pour ceux qui s imaginent que la grande muraille c est plate et bien pavé etc .je dis STOP !!!!!!!! la muraille est construite sur les crêtes des montagnes et le dénivelé est souvent très important , il y a des passages a plus de 45° par des escaliers qui en n ont que le nom , certains passages se grimpent quasiment a quatre pattes Alors pour ceux qui ne sont comme moi que des randonneurs occasionnels je dis que la rando de 10km et des trente tours de gué faut oublier .Au pied de la dixième tour un petit chemin part sur la droite et rallie le village de Simatai , n ayez pas honte de l emprunter vous y croiserez des paysans avec leur troupeau, une végétation intéressant et des fermes pour certaines abandonnées.
Arrivé a proximité de Simatai vous emprunterez de nouveau une portion de muraille ( c est obligatoire) qui vous coûtera 40 Ұ , puis un pont suspendu 5 Ұ avant d arriver au village
La une seule auberge très typique très sympa ou la chambre double est annoncée a 280 Ұ mais négociable 220 Ұ il y a aussi des dortoirs , les matelas sont très durs , 2 cm d épaisseur genre futon .La vue est magnifique .
Pour le retour a la civilisation on vous annonce qu il n y a pas de Bus ce qui est une nouvelle fois faux et on vous « oblige » a prendre un taxi ( qui est d ailleurs le frère de l hôtelier ?????) le prix pour MYUN est de 160 Ұ après négociations .Il vous dépose au terminus des bus ou l on reprend le 980 pour pékin 15 Ұ .
Retour a Pekin visite du quartier de XIDAN sur place plusieurs immeubles de centres commerciaux l un d entre eux n est pas cher du tout ( celui du Mc Do ) alors que les autres sont très brunchy.
-Achats , vêtements vrai/faux se rendre par le metro a yonganhi , la des magasins sur 6 niveaux ou l on trouve de tout ( et beaucoup d européens ) ne pas hésiter a marchander très fort un short annoncé a 450Ұ ??? fini a 50 Ұ et c est encore très cher .
Vêtements , informatique , bijoux, téléphones …se rendre sortie nord est du parc du ciel , le grand centre commercial ( beaucoup de touristes) .
-Train , si vous décidez deprendre le train faite acheter votre billet par la réception de l hôtel ou guest house vous perdrez moins de tempset cela ne vous coûtera que 3 ou 4 € de commission .Vous gagnerez un temps fou , pour ma part c est ce que j ai fait pour un billet pour XI’AN 417 Ұ soit environ 41€ plus 3 de com.
Donc direction la station de metro de Dongfunzen pour atteindre la gare et prendre le train de nuit pour XI’AN 1300 km .Gare immense mais bien organisée bonnes indications en anglais , passage des bagages au rayons X si vous avez un billet pour une couchette molle vous êtes en 1° classe ( équivalent) vous avez droit a la salle d attente des premières (et tant mieux) vous embarquez aussi avant les autres dans le train , un contrôleur pas wagon , très propre , drap, couette , oreillers , Tv, pantoufles vous attendent ainsi qu un compartiment salle de bain et toilettes .il y a aussi un wagon resto . des vendeurs passent régulièrement vendant de la nourriture des affaires de toilette , des boissons ……
Ne pas s étonner si le train démarre 5 ou 6 mns avant l’heure.
Arrivé a XI’AN très grosse ville , 7 millions d habitants , plus d indication en anglais !!!et l anglais est très peu parlé , propreté moins évidente qu a pékin .
Pour l achat du billet retour si votre hôtel ne le fait pas comme c était mon cas , la queue et d a peu près une heure bon poids , j arrive au guichet la préposée ferme et s en va en pose pour une demi heure ( c était indiqué) j arrive a m imbriquer dans la file d a coté ( encore un quart d heure) et la, la préposée ne parle pas l anglais elle me dirige sur le guichet N° 3 ou la on parle anglais soit une heure de queue supplémentaire , je reviendrai un autre jour .
Nouvel essai deux jours plus tard directement au guichet 3 , ça va tout seul , 45mn après c est fait les etrangers sont dans la file 3.
-Armée enterrée de Terra cota devant le ticket office de la gare de XI’AN prendre le bus 306 , une heure de route pour arriver sur site , je monte jusqu a l entrée du site a 500m sous 35° en plein soleil et la le contrôleur me dit que les billets se vendent en bas !!!!!!!!je redescends j achète et je remonte toujours 35° …………….
Visite très intéressante du vaste site ( incontournable)
Retour par le bus 306 pas de souci
-Huashan la plus haute montagne Taoïste (plus de 2000 m) au départ de XI’AN
Prendre le bus N°1 toujours devant le ticket office de la gare départ 07 h 00 des que le bus est plein , attention il est vite plein . Prendre le billet dans le bus 30 Ұ soit environ 3€, deux heures de route arrêt au village de Huashan ou un petit commentaire vous est fait en anglais dans un resto épicerie par le propriétaire des lieux ??? il en profite pour vendre du ravitaillement , des imper , des chaussures a ceux qui n ont pas prévu. Le bus en profite lui pour partir ????et on vous annonce encore une fois qu il n y a pas de bus pour aller sur site , les taxis sont devant qui attendent comme par hasard !!!! Donc taxi oblige 10 Ұ soit environ 1€.
Arrivé sur le site achat des billets « pour la navette » 20 Ұ soit environ 2€ celle ci vous conduit au pied du téléphérique pour l achat des billet aller/retour 150 Ұ soit environ 15 €
Montee vertigineuse , site exceptionnel a ne pas rater mais dangereux, petite marche jusqu au pic du nord pour les autres pics entraînement obligatoire condition physique très top exigée. Pour ma part je suis sauvé par un orage impressionnant qui rend l ascension déjà dangereuse , hyper suicidaire .Au retour la navette vous arrête au pied de la montagne ou la un bus pour XI’AN attend (comme quoi il y a bien des bus 30 Ұ soit environ 3€ mais ce bus vous laisse dans la banlieue de XI’AN et non a la gare
-Quartier HUI a XI’AN surtout ne pas rater .Bus 611 de la gare .c est le quartier musulman très animé des 17 h 00 , tout achats possible toute nourriture aussi ( exceptionnel ) foule impressionnante .
Infos Pratiques
Les jeunes parlent assez souvent anglais
une grande bouteille d eau coûte 4 Ұ
Exemple de repas dans resto populaire :
1 soupe + pain farci 0, 65 Ұ
Calamar + riz 20 Ұ soit 2€
Raviolis vapeur / bière 24 Ұ
Soupe a la tomate +riz cantonnais + pates 22 Ұ
Raviolis + crevettes frites+1 sprite 35 Ұ soit 3, 5 €
Distributeur d eau chaude dans les trains les hotels , la gare …
Les prises de courant sont mixtes (chinoises et européennes)
Les bus demeure un mystère , il n y a pas de couleur définie pour les lignes intra muros , il ne faut se fier qu au N° .ne pas s étonner si au feu rouge le chauffeur en profite pour fermer les yeux durant la minute d arrêt.
Pour les bus extra urbains pareil pas de couleur particulière (multitude de compagnies) les trajets restent incompréhensibilités , des arrêts ou personne ne monte ni ne descend , des arrêt sur la bande d arrêt d urgence de l autoroute pour changer de chauffeur ou prendre un passager ,
Le contrôleur installe des petits tabourets dans l allée centrale pour faire monter plus de passagers . Des départs et les terminus improbables , le mystère reste entier .
Pour le retour en France se renseigner sur le terminal de départ avant de s y rendre il y a pas mal de km entre les eux .
Bon voyage a tous c est un tres beau pays
n hesitez pas a me poser les questions qui vous aideront a preparer votre voyage
Tous d’abord vol Marseille /Amsterdam , pas de repas , des sandwiches lamentables, indignes d’ un français qui se respecte, mais enfin c est l’ aventure et je ne vais pas commencer a me plaindre.
Me voilà à Pekin , Beijing pour les intimes .Descente de l’avion direction le Metro (airport Express) pour le centre ville, achat du billet 25 Ұ soit environ 2, 5€, très propre et très rapide.
Arrivée en centre ville achat du ticket de metro ville 2 Ұ soit environ 0, 2 € idem, metro exemplaire en propreté et rapidité .Le ticket de bus est a 1 Ұ soit environ 0, 1 € on glisse le billet dans une « urne » a cote du chauffeur .
Je gagne ma guest house ou le prix indicatif pour une chambre double est environ 200 Ұ soit environ 20 € la fourchette est entre 15 et 20 € une caution pour la clé est souvent demandée 100 Ұ .
Dans les rues beaucoup de parapluies en guise d ombelle et une quantité impressionnante de vélos et scooters électriques ( et oui ils sont au top les chinois)
-Visite de la place tian anmen , la faire le matin il y a bien moins de monde que l après midi site a voir car historique mais la visite est rapide ce n est qu une grande place , la plus grande du monde quand même. - Visite de la cité Interdite incontournable bien sur, entrée 6 € + 4 € pour l audio guide.A la sortie nord de la cite interdite une fois l avenue traversée il y a l entrée de le colline du -Charbon , vue exceptionnelle sur la ville ne pas rater , entrée 0, 2 Ұ soit environ 0, 2 € -Visite temple des Lamas a faire , intéressant pour l architecture, n hésiter pas a faire tourner les moulins a prières et faites un vœux.
-Visite de la tour des tambours , oups fermée pour cause de travaux mais derrière a 100m se trouve la Tour de la cloche , 72 marches a grimper pour voir la fameuse cloche et apprécier la vue . Tout autour les hutong vous attendent , faites les a pied, c est très sympa
-Parc Beihai , a cote de la cite interdite, reposant et frais 20 Ұ l entrée , jolis temples.
-La rue des fantômes Ne pas rater metro beixinqiao des dizaines de restos sous des lampions qui donnent une féerie particulière le soir venu. , les restos se la jouent brunch mais prendre les rues adjacentes et rentrer dans les hutongs , pas de touriste et des restos chinois ( des vrais) repas a prix dérisoires et les commerçants sont ravis et étonnés de voir des européens .ex : Crevettes flambées aux piments et tomates + riz + bière 33 Ұ soit environ 3, 3 €
- Muraille de chine en Bus régional , pour ma part j avais décidé de faire la rando sur la muraille de Jingshangling à Simatai ( 10 km) et de dormir sur place avant de rentrer donc je prends le bus 980 pour me rendre a Jingshangling 15 Ұ soit environ 1, 5€ le terminus du bus est a MYUN et de la un autre bus devrait nous amener a destination .Une jeune femme me conseille de descendre au premier arrête de la ville de MYUN et la, on me signale qu il n y a pas de bus pour Jingshangling et que seul un taxi peut m y conduire ????? ce renseignement s avérera totalement faux . Je prends donc un taxi 265 Ұ soit 26 € 50 !!!
Arrivée a destination l entrée pour la muraille est de 50 Ұ + le téléphérique qui donne accès au site 30 Ұ, la rando peut commencer .
Avertissement :pour ceux qui s imaginent que la grande muraille c est plate et bien pavé etc .je dis STOP !!!!!!!! la muraille est construite sur les crêtes des montagnes et le dénivelé est souvent très important , il y a des passages a plus de 45° par des escaliers qui en n ont que le nom , certains passages se grimpent quasiment a quatre pattes Alors pour ceux qui ne sont comme moi que des randonneurs occasionnels je dis que la rando de 10km et des trente tours de gué faut oublier .Au pied de la dixième tour un petit chemin part sur la droite et rallie le village de Simatai , n ayez pas honte de l emprunter vous y croiserez des paysans avec leur troupeau, une végétation intéressant et des fermes pour certaines abandonnées.
Arrivé a proximité de Simatai vous emprunterez de nouveau une portion de muraille ( c est obligatoire) qui vous coûtera 40 Ұ , puis un pont suspendu 5 Ұ avant d arriver au village
La une seule auberge très typique très sympa ou la chambre double est annoncée a 280 Ұ mais négociable 220 Ұ il y a aussi des dortoirs , les matelas sont très durs , 2 cm d épaisseur genre futon .La vue est magnifique .
Pour le retour a la civilisation on vous annonce qu il n y a pas de Bus ce qui est une nouvelle fois faux et on vous « oblige » a prendre un taxi ( qui est d ailleurs le frère de l hôtelier ?????) le prix pour MYUN est de 160 Ұ après négociations .Il vous dépose au terminus des bus ou l on reprend le 980 pour pékin 15 Ұ .
Retour a Pekin visite du quartier de XIDAN sur place plusieurs immeubles de centres commerciaux l un d entre eux n est pas cher du tout ( celui du Mc Do ) alors que les autres sont très brunchy.
-Achats , vêtements vrai/faux se rendre par le metro a yonganhi , la des magasins sur 6 niveaux ou l on trouve de tout ( et beaucoup d européens ) ne pas hésiter a marchander très fort un short annoncé a 450Ұ ??? fini a 50 Ұ et c est encore très cher .
Vêtements , informatique , bijoux, téléphones …se rendre sortie nord est du parc du ciel , le grand centre commercial ( beaucoup de touristes) .
-Train , si vous décidez deprendre le train faite acheter votre billet par la réception de l hôtel ou guest house vous perdrez moins de tempset cela ne vous coûtera que 3 ou 4 € de commission .Vous gagnerez un temps fou , pour ma part c est ce que j ai fait pour un billet pour XI’AN 417 Ұ soit environ 41€ plus 3 de com.
Donc direction la station de metro de Dongfunzen pour atteindre la gare et prendre le train de nuit pour XI’AN 1300 km .Gare immense mais bien organisée bonnes indications en anglais , passage des bagages au rayons X si vous avez un billet pour une couchette molle vous êtes en 1° classe ( équivalent) vous avez droit a la salle d attente des premières (et tant mieux) vous embarquez aussi avant les autres dans le train , un contrôleur pas wagon , très propre , drap, couette , oreillers , Tv, pantoufles vous attendent ainsi qu un compartiment salle de bain et toilettes .il y a aussi un wagon resto . des vendeurs passent régulièrement vendant de la nourriture des affaires de toilette , des boissons ……
Ne pas s étonner si le train démarre 5 ou 6 mns avant l’heure.
Arrivé a XI’AN très grosse ville , 7 millions d habitants , plus d indication en anglais !!!et l anglais est très peu parlé , propreté moins évidente qu a pékin .
Pour l achat du billet retour si votre hôtel ne le fait pas comme c était mon cas , la queue et d a peu près une heure bon poids , j arrive au guichet la préposée ferme et s en va en pose pour une demi heure ( c était indiqué) j arrive a m imbriquer dans la file d a coté ( encore un quart d heure) et la, la préposée ne parle pas l anglais elle me dirige sur le guichet N° 3 ou la on parle anglais soit une heure de queue supplémentaire , je reviendrai un autre jour .
Nouvel essai deux jours plus tard directement au guichet 3 , ça va tout seul , 45mn après c est fait les etrangers sont dans la file 3.
-Armée enterrée de Terra cota devant le ticket office de la gare de XI’AN prendre le bus 306 , une heure de route pour arriver sur site , je monte jusqu a l entrée du site a 500m sous 35° en plein soleil et la le contrôleur me dit que les billets se vendent en bas !!!!!!!!je redescends j achète et je remonte toujours 35° …………….
Visite très intéressante du vaste site ( incontournable)
Retour par le bus 306 pas de souci
-Huashan la plus haute montagne Taoïste (plus de 2000 m) au départ de XI’AN
Prendre le bus N°1 toujours devant le ticket office de la gare départ 07 h 00 des que le bus est plein , attention il est vite plein . Prendre le billet dans le bus 30 Ұ soit environ 3€, deux heures de route arrêt au village de Huashan ou un petit commentaire vous est fait en anglais dans un resto épicerie par le propriétaire des lieux ??? il en profite pour vendre du ravitaillement , des imper , des chaussures a ceux qui n ont pas prévu. Le bus en profite lui pour partir ????et on vous annonce encore une fois qu il n y a pas de bus pour aller sur site , les taxis sont devant qui attendent comme par hasard !!!! Donc taxi oblige 10 Ұ soit environ 1€.
Arrivé sur le site achat des billets « pour la navette » 20 Ұ soit environ 2€ celle ci vous conduit au pied du téléphérique pour l achat des billet aller/retour 150 Ұ soit environ 15 €
Montee vertigineuse , site exceptionnel a ne pas rater mais dangereux, petite marche jusqu au pic du nord pour les autres pics entraînement obligatoire condition physique très top exigée. Pour ma part je suis sauvé par un orage impressionnant qui rend l ascension déjà dangereuse , hyper suicidaire .Au retour la navette vous arrête au pied de la montagne ou la un bus pour XI’AN attend (comme quoi il y a bien des bus 30 Ұ soit environ 3€ mais ce bus vous laisse dans la banlieue de XI’AN et non a la gare
-Quartier HUI a XI’AN surtout ne pas rater .Bus 611 de la gare .c est le quartier musulman très animé des 17 h 00 , tout achats possible toute nourriture aussi ( exceptionnel ) foule impressionnante .
Infos Pratiques
Les jeunes parlent assez souvent anglais
une grande bouteille d eau coûte 4 Ұ
Exemple de repas dans resto populaire :
1 soupe + pain farci 0, 65 Ұ
Calamar + riz 20 Ұ soit 2€
Raviolis vapeur / bière 24 Ұ
Soupe a la tomate +riz cantonnais + pates 22 Ұ
Raviolis + crevettes frites+1 sprite 35 Ұ soit 3, 5 €
Distributeur d eau chaude dans les trains les hotels , la gare …
Les prises de courant sont mixtes (chinoises et européennes)
Les bus demeure un mystère , il n y a pas de couleur définie pour les lignes intra muros , il ne faut se fier qu au N° .ne pas s étonner si au feu rouge le chauffeur en profite pour fermer les yeux durant la minute d arrêt.
Pour les bus extra urbains pareil pas de couleur particulière (multitude de compagnies) les trajets restent incompréhensibilités , des arrêts ou personne ne monte ni ne descend , des arrêt sur la bande d arrêt d urgence de l autoroute pour changer de chauffeur ou prendre un passager ,
Le contrôleur installe des petits tabourets dans l allée centrale pour faire monter plus de passagers . Des départs et les terminus improbables , le mystère reste entier .
Pour le retour en France se renseigner sur le terminal de départ avant de s y rendre il y a pas mal de km entre les eux .
Bon voyage a tous c est un tres beau pays
n hesitez pas a me poser les questions qui vous aideront a preparer votre voyage
Voyage à Fes dans l'ignorance totale! English translation pending
Bonjour à tous 🙂
J'ai lu un peu partout sur les discussions déjà existantes mais c'est un peu la confusion donc je me suis perdu. Je compte me rendre à Fes du 5 au 12 août 2009 (via Alicante en Espagne), et je ne connais absolument rien du Maroc!!!
Quelqu'un connait-il,
1) le moyen le moins cher pour se rendre de l'aéroport au centre ville et vice versa, le prix et les horaires du transport (on parle d'un bus qui existerait mais ryanair dit que non sur son site)?
2) un hôtel vraiment pas cher, peu importe le confort (enfin juste un minimum pas une porcherie) avec les prix pour une personne?
3) les principales choses à voir et à faire à Fes?
4) le prix en train ou autre (le meilleur moyen) pour se rendre à Casablanca ou une autre ville marocaine intéressante?
Et enfin, est-ce qu'une carte d'identité française suffit pour entrer au Maroc ou est-ce que le passeport est indispensable (je n'en ai pas actuellement)?
Merci d'avance à tous! 😛
J'ai lu un peu partout sur les discussions déjà existantes mais c'est un peu la confusion donc je me suis perdu. Je compte me rendre à Fes du 5 au 12 août 2009 (via Alicante en Espagne), et je ne connais absolument rien du Maroc!!!
Quelqu'un connait-il,
1) le moyen le moins cher pour se rendre de l'aéroport au centre ville et vice versa, le prix et les horaires du transport (on parle d'un bus qui existerait mais ryanair dit que non sur son site)?
2) un hôtel vraiment pas cher, peu importe le confort (enfin juste un minimum pas une porcherie) avec les prix pour une personne?
3) les principales choses à voir et à faire à Fes?
4) le prix en train ou autre (le meilleur moyen) pour se rendre à Casablanca ou une autre ville marocaine intéressante?
Et enfin, est-ce qu'une carte d'identité française suffit pour entrer au Maroc ou est-ce que le passeport est indispensable (je n'en ai pas actuellement)?
Merci d'avance à tous! 😛
Croisière "Légendes antiques" sur le Costa Mediterranea le 4 avril 2009 English translation pending
Ya t'il des personnes sur ce forum qui partent le 4 avril 2009 sur le méditérranéa pour la croisière de Pâques " légendes antiques ". jusqu'a présent je n'en entend pas parler. Pourtant ce sont les vacances scolaires pour la zone A, il devrait donc y avoir des français, avec des enfants en majorité . En tout cas je l'espère.
josiane
Croisière Costa: aller à Éphèse au départ d'Izmir lors d'une escale? (Turquie) English translation pending
pouvez vous m'indiquer s'il est possible d'aller à ephese au depart d'izmir lors d'une escale du COSTA
L'Iran en mai: par quoi commencer? English translation pending
Cette fois ci c'est décidé, je pars (seul pour l'instant) du 1er au 12 mai 2009. Je viens de trouver des billets d'avion compétitifs à ces dates avec Iranair (456, 58 euros A/R) itinéraire envisagé làbas => Téhéran, Qom, Kashan, Ispahan en privilégiant le bus ou le train sauf peut être un vol interne Ispahan/téhéran pour revenir plus vite dans la capitale avant le retour sur paris.
Maintenant par quoi dois-je commencer??
puis-je acheter les billets aussi tôt?? Je demande le visa avant l'achat des billets?? si oui quand au plus tôt??
Qui peut me renseigner sur les empruntes demandées, j'avais l'intention de passer par un intermédiaire pour le visa afin d'éviter le déplacement à Paris, mais vis à vis des empruntes, suis-je obligé de me rendre à Paris tout de même??
J'arrive un vendredi, est ce que cela me posera un problème, pour le change ou encore pour le taxi de l'aéroport à l'hôtel par exemple?
ensuite si quelqu'un est interéssé je ne demande pas mieux que de partir accompagné
enfin si un iranien francophone peut un peu me guider sur place, ce sera naturellement avec joie! je suis grand amateur de cartes postales... J'aime voyager sans passer par les agences pour rester libre de mes mouvements et aussi parce que souvent c'est moins onéreux, cela ne m'empêche pas d'apprécier d'être un peu aidé sur place.
je sais cela fait plusieurs questions en une... pas facile à classer cette annonce
Comment aller de la gare de Lyon à l'aéroport Charles-de-Gaulle? English translation pending
Bonjour. Nous devons partir en voyage le 4 avril. J'ai trouvée des billets de train idtgv pas cher sauf qu'il va gare de lyon et nous décollons de charles de gaulle. Je voudrais savoir s'il y a des moyens de tranferts?lesquels? la durée et le cout? Merci a tous ceux qui prendront la peine de me renseigner.😉
Ephèse ce qu'il te plait (Turquie) English translation pending
Dans les rue de Selçuk, sur mon vélo, je suis le roi des maillots roses,
Et comme j'ai les mollets tout durs, et que j'ai rien à voir avec Gérard Holtz,
J'irais désormais à pieds, j'aurais au minimum moins mal à ma dignité.
Pas besoin de te rappeler que les réveils sont matinaux, tu dois en avoir assez de m'entendre geindre, et tu as raison. Je vis au fil de l'eau sauf qu'ici tout est sec, toujours pas été ni sous la pluie ni sous la grisaille, et c'est tant mieux car je vais encore passé la journée à l'extérieur. Après avoir tourné autour depuis 24h, je file à Ephèse, première de mes véritables découvertes de cités englouties. C'est pratiquement sur le pas de ma porte, seuls 3km nous séparent. Et comme rien d'autre n'est à l'ordre du jour, on prend son temps et on respire le grand air. Pas compliqué de se rendre sur place, il suffit de suivre la route, à pieds sur un chemin à l'abri du bruit des voitures et à l'ombre du soleil ravageur.
Dans mon paquetage, un oeuf dur chapardé au petit déjeuner, une grande bouteille d'eau, je suis autonome. L'appareil photo attend bien tranquillement l'heure des hostilités. Sur mon chemin ombragé, des appareils de gym à la mode pékinoise sont laissés à la disposition des courageux. D'ailleurs, à mon passage, un papy qui fait son exercice stoppe son effort et me fait l'accolade reconnaissant là le marcheur courageux, très belle entrée en matière pour cette radieuse escapade. Au bout de quelques dizaines de minutes, j'arrive sur le site. de nombreux bus sont garés là, attendant le retour des touristes qu'ils ont déjà déversés. Je ne suis pas tout seul, Ephèse est une destination phare du tourisme turc. Autres témoins de cet exode touristique, de nombreux marchands de bibelots guettent également le passage des visiteurs dépensiers. Le jus d'orange frais est à plus de 3 euros, le gogo est roi.
Je m'acquitte comme il se doit du droit d'entrée et pénêtre sur ces terres bibliques. La ville fut fondée près de 10 siècles avant JC et vit passer tout ce que la région a compté d'envahisseurs : Cimmériens, Lydiens, Perses, Romains, Byzantins, Arabes, Turcs Seldjoukides, les croisades et puis l'empire Ottoman.etc; c'est un vrai bordel, y'en a partout! La "Sainte" Vierge y posa également ses valises en compagnie de Saint Jean qui y rédigea son évangile et dont la tombe a été visitée la veille. Dieu seul sait ce qu'ils y firent, ces deux là... Le site est à la mesure de tout ce remue-ménage, il y a de vieilles pierres à perte de vue, c'est incalculable et très impressionnant, d'autant plus impressionnant que c'est aussi ma première vision semblable si l'on exclue les arènes de Lutèce qui en comparaison sont une cerise à côté d'une pastèque. Ici, aucune entrave au regard, tout ce qui est présenté est d'origine et souvent remonté par des archéologues amateurs de puzzles bien loin d'Indiana jones. Je ne pourrais pas te retranscrire tout ce qu'on y trouve et qui composait jadis une cité antique mais tout est là, et si quelque chose est tombé ou englouti, de nombreux panneaux informatifs sont là pour aiguiller le visiteur novice : l'agora, les bains, l'odéon, l'hotel de ville, des arcs de triomphe, des fontaines, une bibliothèque, des rues voire des avenues pavés, un amphithéatre... L'amphithéatre est d'ailleurs remarcablement conservé, 25000 personnes venaient ici avec les enfants se repaitre de spectacle qui laisseraient sans doute J.M Jarre sans voix. On y pénètre par la scène et la simple ascension des gradins est un tour de force, j'exagère à peine, à peine. Quand j'y arrive, d'autres groupes de visiteurs sont là, et un néo-zélandais se sent poussé des ailes et entame un haka dans ce lieu colossale. Sa performance est salué par tout le toutim et par moi aussi. Ca permet de bien se rendre compte de l'accoustique du lieu qui est remarquable, même à quelques dizaines de mètres de distances, les cris du kiwi me parviennent limpides. Bien d'autres groupes arriveront encore me faisant me sentir à l'étroit malgré la taille de l'édifice. Je vais voir ailleurs il y a de quoi faire, le site a la taille de la ville de l'époque dont j'ignore le nombre d'habitants, mais si le théatre fait 25000 places, j'ai de quoi tourné aux alentours. Les touristes sont en fait partout, il faut presque faire la queue pour prendre une photo car chacun veut un cliché de ce qu'à pris le voisin la seconde précédente. Mais midi arrive, le soleil quasiment au zénith, les gorges s'assèchent, les estomacs se creusent, et le touriste de groupe aura tôt fait de répondre à l'appel de son berger de guide qui lui annoncera quand manger. Je n'ai pas ce genre d'emploi du temps, tant mieux. Pour moi, l'heure du repas, c'est quand ça me chante et de toute façon j'ai pas besoin d'aller bien loin pour trouver mon oeuf. Je pérégrine, de ci à gauche, de là à droite. Un bas-relief par ci, une statue par là; c'est un régal pour les yeux et pour l'imagination. Suffit juste de dépasser les groupes de chinois et d'allemands en chaussettes sous sandales (c'est pas que un cliché!) pour avoir une vue à peu près dégagée et un environnement sonore plus tranquille. Et comme prévu, l'appel de la fourchette a de toute façon eu raison de leur compagnie. Il est 14h30, je retourne à l'amphithéatre; l'endroit est désert, je suis seul sur la scène avec une foule fantôme qui me domine. Immersion totale garantie même si je m'abstiendrais de pousser la chansonnette pour ne pas rompre le charme. "Sexual Healing" de Marvin Gaye a beau me traverser l'esprit, c'est ni le lieu ni le moment; ma voix de sauterelle ne parviendrait de toute façon pas à contenter les spectateurs imaginaires des places du fond. Je me trouve un coin d'ombre dans les tribunes, mange mon oeuf et profite de l'instant. Rarement un simple oeuf dur aura pris des dimensions si théatrale. Moment de calme dans un endroit qui respire un bruit tû depuis des siècles. Ces quelques frissons dureront un bon quart d'heure, le temps pour un nouveau groupe bruyant de rompre de charme. Je reste malgré tout encore un peu, je suis à l'ombre, je sèche en buvant de l'eau encore pas trop chaude, je me dilate les pupilles de ce spectacle grandiose. Une autre caravane polyglotte arrive, je laisse finalement la place. Je continuerais à tourner comme ça pendant plus d'une heure au gré du courant d'une foule devenue clairsemée au fil de l'après-midi, jusqu'à un ultime moment de plaisir : un batiment en ruine se trouve un peu plus à l'écart du reste du site et comme il est près de la sortie et qu'à ce point, les gens normaux en ont pleins les pattes, je m'y dirigi et tomba sur un champ de mures. Un demi kilo de régalade fruitière environ aura fini de m'achever, l'heure approche les 17, trois kilomètres me séparent de l'hotel, il est temps de finir la ballade pour aujourd'hui; non sans rire, dans les boutiques pour touristes, un panonceau attire mon attention : "genuine fake watches" ou "vraies fausses montres". Le vendeur ne doute vraiment de rien et moi, j'ai la banane, encore.
Je reprends le chemin inverse, me faisant doubler par des autobus remplis d'autogusses plus pressés que moi, la fin de journée est douce, le chemin tranquille comme mon rythme de marche. J'ai sorti finalement l'Ipod, et chante désormais au vent et à qui veut l'entendre.
Je retrouve à l'hotel l'irlandais qui me propose de boire une bière fraiche, ce que à ce point je ne puis refuser. On y croisera 2 australiennes de Sydney où un lit m'attend désormais...
Avant de me coucher, j'ai pensé quand même à toi, et t'ai rédigé un des articles précédents qui m'a encore amené au bout de la nuit, il va falloir que je m'y fasse, je suis pas là pour dormir!!
Comme à Istanbul auparavant, j'ai écumé vaillamment les incontournables alentours. Il est temps de refaire mon sac et de me préparer à migrer. L'étape suivante sera Pamukkale, et rien qu'à prononcer le nom, ça devrait valoir le déplacement.
Comme tu as été très sage, tu trouveras un album illustrant Selçuk et ses environs ephèsiens, rince-toi l'oeil sur le blog, c'est moi qui régale!!!
PS : Je n'ai pas voulu troubler vos saints esprits, mais sachez que à Selçuk, on croise de temps en temps des tortues terrestres. Vous ne voyez pas le rapport? Je vous laisse découvrir les photos, mais sachez qu'à 2 pas de la tombe de Saint Jean, c'est luxure et compagnie... Pour ceux qui connaissent cette séquence culte du zapping, sachez qu'elles poussent effectivement des petits Hiiiiiiiiii Hiiiiiiiiiii !!! A mourir de rire!!!!
PPS : juste pour que tu saches où j'en suis réellement, je quitte Pamukkale demain après 2 jours sur place, direction la mer et les vacances. Je suis pas trop en retard dans mon récit, ça devrait calmer les sceptiques!!!! Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au coeur. N'hésitez pas également à me raconter vos histoires, j'en salive d'avance.
Pas besoin de te rappeler que les réveils sont matinaux, tu dois en avoir assez de m'entendre geindre, et tu as raison. Je vis au fil de l'eau sauf qu'ici tout est sec, toujours pas été ni sous la pluie ni sous la grisaille, et c'est tant mieux car je vais encore passé la journée à l'extérieur. Après avoir tourné autour depuis 24h, je file à Ephèse, première de mes véritables découvertes de cités englouties. C'est pratiquement sur le pas de ma porte, seuls 3km nous séparent. Et comme rien d'autre n'est à l'ordre du jour, on prend son temps et on respire le grand air. Pas compliqué de se rendre sur place, il suffit de suivre la route, à pieds sur un chemin à l'abri du bruit des voitures et à l'ombre du soleil ravageur.
Dans mon paquetage, un oeuf dur chapardé au petit déjeuner, une grande bouteille d'eau, je suis autonome. L'appareil photo attend bien tranquillement l'heure des hostilités. Sur mon chemin ombragé, des appareils de gym à la mode pékinoise sont laissés à la disposition des courageux. D'ailleurs, à mon passage, un papy qui fait son exercice stoppe son effort et me fait l'accolade reconnaissant là le marcheur courageux, très belle entrée en matière pour cette radieuse escapade. Au bout de quelques dizaines de minutes, j'arrive sur le site. de nombreux bus sont garés là, attendant le retour des touristes qu'ils ont déjà déversés. Je ne suis pas tout seul, Ephèse est une destination phare du tourisme turc. Autres témoins de cet exode touristique, de nombreux marchands de bibelots guettent également le passage des visiteurs dépensiers. Le jus d'orange frais est à plus de 3 euros, le gogo est roi.
Je m'acquitte comme il se doit du droit d'entrée et pénêtre sur ces terres bibliques. La ville fut fondée près de 10 siècles avant JC et vit passer tout ce que la région a compté d'envahisseurs : Cimmériens, Lydiens, Perses, Romains, Byzantins, Arabes, Turcs Seldjoukides, les croisades et puis l'empire Ottoman.etc; c'est un vrai bordel, y'en a partout! La "Sainte" Vierge y posa également ses valises en compagnie de Saint Jean qui y rédigea son évangile et dont la tombe a été visitée la veille. Dieu seul sait ce qu'ils y firent, ces deux là... Le site est à la mesure de tout ce remue-ménage, il y a de vieilles pierres à perte de vue, c'est incalculable et très impressionnant, d'autant plus impressionnant que c'est aussi ma première vision semblable si l'on exclue les arènes de Lutèce qui en comparaison sont une cerise à côté d'une pastèque. Ici, aucune entrave au regard, tout ce qui est présenté est d'origine et souvent remonté par des archéologues amateurs de puzzles bien loin d'Indiana jones. Je ne pourrais pas te retranscrire tout ce qu'on y trouve et qui composait jadis une cité antique mais tout est là, et si quelque chose est tombé ou englouti, de nombreux panneaux informatifs sont là pour aiguiller le visiteur novice : l'agora, les bains, l'odéon, l'hotel de ville, des arcs de triomphe, des fontaines, une bibliothèque, des rues voire des avenues pavés, un amphithéatre... L'amphithéatre est d'ailleurs remarcablement conservé, 25000 personnes venaient ici avec les enfants se repaitre de spectacle qui laisseraient sans doute J.M Jarre sans voix. On y pénètre par la scène et la simple ascension des gradins est un tour de force, j'exagère à peine, à peine. Quand j'y arrive, d'autres groupes de visiteurs sont là, et un néo-zélandais se sent poussé des ailes et entame un haka dans ce lieu colossale. Sa performance est salué par tout le toutim et par moi aussi. Ca permet de bien se rendre compte de l'accoustique du lieu qui est remarquable, même à quelques dizaines de mètres de distances, les cris du kiwi me parviennent limpides. Bien d'autres groupes arriveront encore me faisant me sentir à l'étroit malgré la taille de l'édifice. Je vais voir ailleurs il y a de quoi faire, le site a la taille de la ville de l'époque dont j'ignore le nombre d'habitants, mais si le théatre fait 25000 places, j'ai de quoi tourné aux alentours. Les touristes sont en fait partout, il faut presque faire la queue pour prendre une photo car chacun veut un cliché de ce qu'à pris le voisin la seconde précédente. Mais midi arrive, le soleil quasiment au zénith, les gorges s'assèchent, les estomacs se creusent, et le touriste de groupe aura tôt fait de répondre à l'appel de son berger de guide qui lui annoncera quand manger. Je n'ai pas ce genre d'emploi du temps, tant mieux. Pour moi, l'heure du repas, c'est quand ça me chante et de toute façon j'ai pas besoin d'aller bien loin pour trouver mon oeuf. Je pérégrine, de ci à gauche, de là à droite. Un bas-relief par ci, une statue par là; c'est un régal pour les yeux et pour l'imagination. Suffit juste de dépasser les groupes de chinois et d'allemands en chaussettes sous sandales (c'est pas que un cliché!) pour avoir une vue à peu près dégagée et un environnement sonore plus tranquille. Et comme prévu, l'appel de la fourchette a de toute façon eu raison de leur compagnie. Il est 14h30, je retourne à l'amphithéatre; l'endroit est désert, je suis seul sur la scène avec une foule fantôme qui me domine. Immersion totale garantie même si je m'abstiendrais de pousser la chansonnette pour ne pas rompre le charme. "Sexual Healing" de Marvin Gaye a beau me traverser l'esprit, c'est ni le lieu ni le moment; ma voix de sauterelle ne parviendrait de toute façon pas à contenter les spectateurs imaginaires des places du fond. Je me trouve un coin d'ombre dans les tribunes, mange mon oeuf et profite de l'instant. Rarement un simple oeuf dur aura pris des dimensions si théatrale. Moment de calme dans un endroit qui respire un bruit tû depuis des siècles. Ces quelques frissons dureront un bon quart d'heure, le temps pour un nouveau groupe bruyant de rompre de charme. Je reste malgré tout encore un peu, je suis à l'ombre, je sèche en buvant de l'eau encore pas trop chaude, je me dilate les pupilles de ce spectacle grandiose. Une autre caravane polyglotte arrive, je laisse finalement la place. Je continuerais à tourner comme ça pendant plus d'une heure au gré du courant d'une foule devenue clairsemée au fil de l'après-midi, jusqu'à un ultime moment de plaisir : un batiment en ruine se trouve un peu plus à l'écart du reste du site et comme il est près de la sortie et qu'à ce point, les gens normaux en ont pleins les pattes, je m'y dirigi et tomba sur un champ de mures. Un demi kilo de régalade fruitière environ aura fini de m'achever, l'heure approche les 17, trois kilomètres me séparent de l'hotel, il est temps de finir la ballade pour aujourd'hui; non sans rire, dans les boutiques pour touristes, un panonceau attire mon attention : "genuine fake watches" ou "vraies fausses montres". Le vendeur ne doute vraiment de rien et moi, j'ai la banane, encore.
Je reprends le chemin inverse, me faisant doubler par des autobus remplis d'autogusses plus pressés que moi, la fin de journée est douce, le chemin tranquille comme mon rythme de marche. J'ai sorti finalement l'Ipod, et chante désormais au vent et à qui veut l'entendre.
Je retrouve à l'hotel l'irlandais qui me propose de boire une bière fraiche, ce que à ce point je ne puis refuser. On y croisera 2 australiennes de Sydney où un lit m'attend désormais...
Avant de me coucher, j'ai pensé quand même à toi, et t'ai rédigé un des articles précédents qui m'a encore amené au bout de la nuit, il va falloir que je m'y fasse, je suis pas là pour dormir!!
Comme à Istanbul auparavant, j'ai écumé vaillamment les incontournables alentours. Il est temps de refaire mon sac et de me préparer à migrer. L'étape suivante sera Pamukkale, et rien qu'à prononcer le nom, ça devrait valoir le déplacement.
Comme tu as été très sage, tu trouveras un album illustrant Selçuk et ses environs ephèsiens, rince-toi l'oeil sur le blog, c'est moi qui régale!!!
PS : Je n'ai pas voulu troubler vos saints esprits, mais sachez que à Selçuk, on croise de temps en temps des tortues terrestres. Vous ne voyez pas le rapport? Je vous laisse découvrir les photos, mais sachez qu'à 2 pas de la tombe de Saint Jean, c'est luxure et compagnie... Pour ceux qui connaissent cette séquence culte du zapping, sachez qu'elles poussent effectivement des petits Hiiiiiiiiii Hiiiiiiiiiii !!! A mourir de rire!!!!
PPS : juste pour que tu saches où j'en suis réellement, je quitte Pamukkale demain après 2 jours sur place, direction la mer et les vacances. Je suis pas trop en retard dans mon récit, ça devrait calmer les sceptiques!!!! Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au coeur. N'hésitez pas également à me raconter vos histoires, j'en salive d'avance.
Passage Turquie-Géorgie-Arménie possible? English translation pending
Nous partons dans quelques jours de Turquie jusqu'en Arménie. Nous comptions visiter le nord de la Géorgie, mais je crois que c'est mort...
Quelqu'un a-t-il récemment traversé les frontières, celà est-il possible ?
Le poste frontière entre l'Arménie et la Géorgie est-il ouvert ?
Et si quelqu'un est passé par Posof en Turquie pour aller en Géorgie, comment c'est...
Merci....😛
Quelqu'un a-t-il récemment traversé les frontières, celà est-il possible ?
Le poste frontière entre l'Arménie et la Géorgie est-il ouvert ?
Et si quelqu'un est passé par Posof en Turquie pour aller en Géorgie, comment c'est...
Merci....😛
Fin de séjour en Turquie: une alternative à Antalya? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de nous concoter un itinéraire en Turquie pour les 15 premiers jours d'octobre et j'ai quelques doutes sur la fin du séjour. En fait nous commencons par le cappadoce et pensons nous poser quelques jours à la plage (environ 3 jours je pense). Je n'ai pas aucune envie de me baser à Antalya car ça a l'air d'être typiquement le type de ville que je n'aime pas. Pour recadrer je vois un peu Antalya comme le Nha trang du vietnam ou le Phuket de thailande et je n'aime pas ce genre de ville que je trouve soit trop grosses, soit pas authentiques pour un sou. En fait j'aime bien un peu de tranquillité. Nous sommes en transport en commun et nous arriverons du cappadocce ou de Isparta avant de repartir vers Denizli ou Isparta. C'est pour cela que j'aimerais rester dans la région d'antalya afin de limiter les kms. Ce que nous cherchons: un endroit où les accès à la plage sont facile d'accès vu que pas de voiture, des choses à faire à côté car c'est vrai qu'on a envie de profiter de la plage 3 jours de farniente c'est pas possible pour moi (je suis du genre hyperactive...). Je vois bien 1/2j visite, 1/2 j farniente ou qq chose comme ça.
En gros voici mes pistes: Side : le site et les plages ont l'air sympathique en cette période Analya: le site a l'air bien, les plages moins, possibilité de faire du bateau dans la péninsule. Est ce que la ville n'est pas encore un peu grosse ? terikova : le site a l'air superbe, d'après ce que j'ai compris plage de galet sur le site et plage de sable à terikova même.
Si vous avez d'autres pistes je suis preneuse. J'avais pensé à Kas mais ça me semble ajouter trop de temps de transport (je vois pas comment faire cappadoce-kas ou isparta-kas facilement).
Nous n'allons pas forcément passer les 3 jours sur place, peut être 2 jours à un endroit et 1 jour à un autre.
Voilà.
merci d'avance
Nous sommes en train de nous concoter un itinéraire en Turquie pour les 15 premiers jours d'octobre et j'ai quelques doutes sur la fin du séjour. En fait nous commencons par le cappadoce et pensons nous poser quelques jours à la plage (environ 3 jours je pense). Je n'ai pas aucune envie de me baser à Antalya car ça a l'air d'être typiquement le type de ville que je n'aime pas. Pour recadrer je vois un peu Antalya comme le Nha trang du vietnam ou le Phuket de thailande et je n'aime pas ce genre de ville que je trouve soit trop grosses, soit pas authentiques pour un sou. En fait j'aime bien un peu de tranquillité. Nous sommes en transport en commun et nous arriverons du cappadocce ou de Isparta avant de repartir vers Denizli ou Isparta. C'est pour cela que j'aimerais rester dans la région d'antalya afin de limiter les kms. Ce que nous cherchons: un endroit où les accès à la plage sont facile d'accès vu que pas de voiture, des choses à faire à côté car c'est vrai qu'on a envie de profiter de la plage 3 jours de farniente c'est pas possible pour moi (je suis du genre hyperactive...). Je vois bien 1/2j visite, 1/2 j farniente ou qq chose comme ça.
En gros voici mes pistes: Side : le site et les plages ont l'air sympathique en cette période Analya: le site a l'air bien, les plages moins, possibilité de faire du bateau dans la péninsule. Est ce que la ville n'est pas encore un peu grosse ? terikova : le site a l'air superbe, d'après ce que j'ai compris plage de galet sur le site et plage de sable à terikova même.
Si vous avez d'autres pistes je suis preneuse. J'avais pensé à Kas mais ça me semble ajouter trop de temps de transport (je vois pas comment faire cappadoce-kas ou isparta-kas facilement).
Nous n'allons pas forcément passer les 3 jours sur place, peut être 2 jours à un endroit et 1 jour à un autre.
Voilà.
merci d'avance
Flying Blue vraiment intéressant? English translation pending
De part mon métier je voyage énormément tout au long de l'année. Je fais surtout des vols vers les usa et l'asie.
Habitant Paris je voyage le plus clair du temps sur AF.
Depuis 3 années consécutives je suis flying blue Platinium.
Pour être honnête, hormis les 100% de miles en plus, le statut Platinium ne m'a jamais donné le moindre privilège. Voyageant en J on ne m'a jamais surclassé en F.
En septembre pour mes vacances, j'ai décidé de Partir en Thailande. Je me connecte donc sur airfrance.fr pour acheter mon billet cdg/bkk en J avec mes miles.
Alors que le barème est de 120 000 miles A/R en business je ne trouve que des billets prime à 240 000 miles (billet flex) et ce quelque soit la date de mon départ.
Les seuls billets à 120 000 miles m'obligent à prendre une cie chinoise avec une escale à Canton pour une durée de vol totale de plus de 22h00 de voyage.
Le comble est que même avec un billet à 240 000 miles le coût est de plus de 400 euros.
Partant avec mon ami, celui ci décide de regarder avec son programme star alliance. Il est membre us airwaus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on lui propose un cdg/bkk en direct sur thai airways en First pour 110 000 miles et.....77 $.
Devant me rendre à TLV en octobre je décide de réserver mon billet cette fois ci avec mes miles flying blue, et là encore à plus de 2 mois du départ, seul des billets primes flex (doubles des miles ) sont disponible en vol direct sur AF.
Est ce normal que flying blue ne propose quasiement aucun vol en direct au tarif mile classique?
Est ce normal que flying blue me propose un vol vers Bkk avec mes miles à plus de 400 euros alors que star alliance propose le même vol en First à 77 $?
Bonne journée à tous.
Pour être honnête, hormis les 100% de miles en plus, le statut Platinium ne m'a jamais donné le moindre privilège. Voyageant en J on ne m'a jamais surclassé en F.
En septembre pour mes vacances, j'ai décidé de Partir en Thailande. Je me connecte donc sur airfrance.fr pour acheter mon billet cdg/bkk en J avec mes miles.
Alors que le barème est de 120 000 miles A/R en business je ne trouve que des billets prime à 240 000 miles (billet flex) et ce quelque soit la date de mon départ.
Les seuls billets à 120 000 miles m'obligent à prendre une cie chinoise avec une escale à Canton pour une durée de vol totale de plus de 22h00 de voyage.
Le comble est que même avec un billet à 240 000 miles le coût est de plus de 400 euros.
Partant avec mon ami, celui ci décide de regarder avec son programme star alliance. Il est membre us airwaus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on lui propose un cdg/bkk en direct sur thai airways en First pour 110 000 miles et.....77 $.
Devant me rendre à TLV en octobre je décide de réserver mon billet cette fois ci avec mes miles flying blue, et là encore à plus de 2 mois du départ, seul des billets primes flex (doubles des miles ) sont disponible en vol direct sur AF.
Est ce normal que flying blue ne propose quasiement aucun vol en direct au tarif mile classique?
Est ce normal que flying blue me propose un vol vers Bkk avec mes miles à plus de 400 euros alors que star alliance propose le même vol en First à 77 $?
Bonne journée à tous.
Croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Serena, départ le 2 août 2008 English translation pending
Quelqu'un sur le forum fait-il cette croisière. Etant donné que je ne possède pas les VRAIS documents d'embarquement car Webcroisières est passé par un tout opérateur US, et j'ai le strict minium indispensable 😕 à l'embarquement... j'aurais voulu savoir quels renseignements vous auriez que moi je n'ai pas MERCI
Tour de la Méditerranée English translation pending
Bonjour!!
Durant l'été 2009, j'ai prévu de partir sac au dos avec une copine et faire un tour de la Méditerranée. Nous n'avons encore aucun projet définitif et étant donné que ce sera notre premier voyage "lachées dans la nature", nous aurions besoin de conseils, d'astuces et autres trucs bons à savoir, et nous cherchons des personnes qui pourraient nous faire partager leurs expériences de tour de la Méditerranée!
Nous avons prévu de partir 3 mois (pendant les vacances universitaires, donc mi-juin à mi-septembre). Faut-il revoir la durée de notre séjour? Est-ce qu'il existe des billets avantageux pour ce genre de tour? Est-ce facile de trouver un endroit où passer la nuit au dernier moment ou avons-nous meilleur temps de faire quelques réservations avant partir? Est-ce que les logements type camping sont facilement trouvables dans ces pays? Le camping sauvage est-il permit? Bref, pleins de questions! Donc si vous avez des conseils, n'hésitez pas, ça nous aidera énormément!
Voici une liste provisoire des pays que nous avons prévu de visiter:
Croatie, Grèce, Crète, Turquie, Chypre, Syrie, Liban, Israel/Palestine, Jordanie, Egypte, Lybie, Tunisie, Algérie, Maroc, Espagne, Malte, Sicile, Italie.
Merci pour vos réponses!
Fanny
Durant l'été 2009, j'ai prévu de partir sac au dos avec une copine et faire un tour de la Méditerranée. Nous n'avons encore aucun projet définitif et étant donné que ce sera notre premier voyage "lachées dans la nature", nous aurions besoin de conseils, d'astuces et autres trucs bons à savoir, et nous cherchons des personnes qui pourraient nous faire partager leurs expériences de tour de la Méditerranée!
Nous avons prévu de partir 3 mois (pendant les vacances universitaires, donc mi-juin à mi-septembre). Faut-il revoir la durée de notre séjour? Est-ce qu'il existe des billets avantageux pour ce genre de tour? Est-ce facile de trouver un endroit où passer la nuit au dernier moment ou avons-nous meilleur temps de faire quelques réservations avant partir? Est-ce que les logements type camping sont facilement trouvables dans ces pays? Le camping sauvage est-il permit? Bref, pleins de questions! Donc si vous avez des conseils, n'hésitez pas, ça nous aidera énormément!
Voici une liste provisoire des pays que nous avons prévu de visiter:
Croatie, Grèce, Crète, Turquie, Chypre, Syrie, Liban, Israel/Palestine, Jordanie, Egypte, Lybie, Tunisie, Algérie, Maroc, Espagne, Malte, Sicile, Italie.
Merci pour vos réponses!
Fanny