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Long récit de 10 jours en Crète en septembre English translation pending
by Servanel · 2017-01-24 · 4 replies
Bonjour,

Quelques mois après notre retour, je me décide enfin à faire le récit de ces vacances. Pour situer, nous avons découvert une première fois la Crète en 2015 avec un package via le CE de mon mari et avions envie de revenir en itinérant.

Vols mi-septembre depuis Nantes avec Aegean, un peu moins de 200 euros/pers AR, achetés en décembre. Très bien car boissons et encas gratuits. Arrivée vers 21h30 le lundi soir.

Location d'une classe B avec Automattis: 190 euros/10jours, assurances sans franchise comprises, accueil super chaleureux, voiture en bon état rendue en la déposant sur le parking et clef dans la boite aux lettres. Aucun état des lieux nécessaire ni à l'arrivée ni au retour.

Direction l'hôtel où nous passerons la première nuit à Gazi, sur la route de l'ouest. Nous avions téléchargé l'appli "here" + carte michelin papier, donc hôtel facile à trouver malgré la nuit. Il s'agissait de Saloustros Apartments, choisi sur booking pour son petit prix (30 euros la nuit pour un studio avec balcon) malgré des commentaires mitigés sur trip advisor. Au final, hôtel recement repeint tout à fait correct et accueil très chaleureux encore avec verre de raki (ça brûûûûle!). Par contre, les environs et les plages de Gazi étaient très moches selon nous. Pas grave, ce n'était qu'une courte étape de repos!

Le lendemain matin, départ pour Paléochora avec étape à Chania pour le repas et une balade dans les ruelles et le port. Bon, Chania ne nous a pas ensorcelés... Grande ville brûlante et poussiéreuse, il faisait environ 30° et c'était encore trop chaud pour apprécier la balade (que nous avons limitée pour le coup) malgré les mignons petits coins. Restos du port typiques d'une station balnéaire et prix en rapport. Parking payant peu cher avec les sourires en prime un peu plus au sud de la ville. Si nous devions y retourner, ça serait plutôt au printemps je pense.

Après un premier repas à la crétoise (feuilles de vigne farcies, escargots... ) sur le port, nous reprenons la voiture pour nous diriger vers Paléochora sur une route qui devient vite magique. De superbes panoramas sur la montagne, des petits patelins charmants... Et même au détour d'une route en épingle, un minuscule cafenion avec trois tables et 2 chats, tenu par un petit monsieur bourrus. Premiers cafés frappés (en fait un café au lait avec des glaçons?!) avec vue sur une immense vallée, les montagnes de part et d'autre et la ligne de la mer de Lybie tout au fond. Il fait frais, c'est magnifique, j'ai des papillons dans le ventre...

Encore quelques dizaines de km en lacets dans les montagnes et nous atteignons Paléochora. Là nous logerons dans un studio en rdc au Filoxenia (195 euros pour 5 nuits): accueil hyper amical à la crétoise encore une fois! Le studio est archi propre et la terrasse très tranquille donne au nord, ce qui nous assure de l'ombre et surtout de ne pas être face à l'école (important à savoir hors vacances scolaires). Nous sommes à 100 mètres de la longue plage de sable.

Paléochora nous a bien plu, il y a de la vie! Deux superettes, des restos et des cafés avec vue sur la mer, un lieu habité à l'année et ça se voit. Des gamins s'amusent sur la plage avec leurs cartables encore sur le dos. Pendant ces 5 jours, nous avons préparé des repas dans le studio et avons fait des courses pour l'apéritif mais nous avons aussi noté: La taverna Aposperida (face au Lybian Princess): repas sous les oliviers, petits prix, bonne cuisine. Monika's garden wine bar: un bar à vin comme son nom l'indique, dans un cadre très agréable et avec des conseils vraiment judicieux. Nous avons goûté des vins crétois vraiment très très bons (du coup, on y a fait des apéros 3 fois!!!). Les prix au verre sont équivalents à ceux de France.

Pendant notre séjour à Paléochora, nous avons notamment décidé d'aller sur la plage d'Elafonissi. En théorie, nous sommes partis assez tôt pour arriver avant les cars touristiques. En théorie. En réalité, notre application nous a envoyés sur la route de montagne. J'avais lu des avertissements sur une certaine route "côtière" qui serait "un peu difficile". Bon, en réalité il s'agit d'une route qui part d'abord au nord dans les montagnes. Et plus on avance, plus on monte, et plus la route se rétrécie et devient mauvaise... Gros doutes qui s'installent... Au début c'est vraiment joli mais au bout d'un moment les bords de ravin pas du tout protégés me font sérieusement trembler. On traverse un micro village de quelques maisons et nous voyons dans le rétroviseur un berger s'avancer sur le chemin pour nous suivre des yeux, hyper perplexe. Tu m'étonnes!!!! 300 mètres plus loin la route n'est plus qu'un chemin de caillasses, à peine assez large pour la voiture et une descente qui s'amorce: 8 km dit notre appli désormais détestée. Mon mari est un bon conducteur mais là je ne peux plus tellement j'ai la trouille, le mari en question est plus inquiet pour la voiture! Bref, demi tour hyper compliqué et carte michelin pour rejoindre tant bien que mal une route principale. Résultat: nous arrivons à Elafonissi au bout de plus de 2h30! Nous aurons eu toutefois le plaisir des panoramas et des chèvres de montagnes qui squattent tranquillement le milieu de la route.

Elafonissi: une grosse blague. musique boum boum, distributeurs de soda, centaines de chaises longues à touche-touche et nenettes qui se font prendre en photos dans des poses improbables. Nous suivons tout de même les conseils lus ici ou là et nous dirigeons sur l'île, côté gauche. Au bout de quelques centaines de mètres nous nous installons dans une petite crique assez jolie mais le vent gâche un peu le plaisir. Le fameux "sable rose" est très discret. On y restera finalement que le temps de quelques baignades rafraîchissantes. Le retour sera bien plus court que l'allée (Dieu merci je n'ai pas eu l'impression que nous allions mourir tous les 10 mètres)! Arrêt à l'impressionnant monastère juste à côté: Chryssos Kalitissa. Sur le parking, un étrange bonhomme surgit et vient inspecter sans aucune gêne l’intérieur de la voiture et nous pousse presque pour scruter le coffre quand nous voulons y prendre nos affaires. L'arrêt sera donc court malheureusement.

Gorges d'Agia Galini: route mignonne comme tout (avec la carte Michelin!!) et balade matinale principalement à l'ombre. C'est assez facile et agréable. N'irons pas jusqu'au bout car je suis handicapée par ma cheville accidentée. Bon souvenir avec une agréable fraîcheur et des gorges malgré tout impressionnantes.

Après nos 5 nuits à Paleochora, direction le nord pour contourner les montagnes avant de redescendre sur Matala. Nous nous arrêtons en chemin pour manger notre pique nique sous un olivier, il fait une chaleur à tuer un bœuf! Puis nous allons visiter le monastère d'Arkadi. C'est très sympa malgré le soleil mordant de 13h. Nous prenons un dépliant en français à l'entrée. Heureusement que nous avons ce support d'ailleurs parce que toutes les indications sont écrites exclusivement en grec! Vraiment dommage pour un lieu aussi visité! Tout à l'air passionnant mais nous devons nous contenter des quelques lignes du dépliant et de notre imagination... Il y a tout de même un petit musée adjacent avec des explications en anglais et même une citation de Zola en français. Musée très intéressant.

Dans l'après-midi, nous arrivons à Matala et nous dirigeons dans la rue des pensions, nous n'avions rien réservé pour cette fin septembre. Eh bien attention car nous avons eu du mal à trouver de quoi nous loger! Nous avons finalement posé nos bagages dans la dernière pension (Villa Sylvia) et pour cette première nuit impossible d'avoir un studio. L'accueil nous surprend car la vieille dame qui tient la maison est très très ronchon au réveil de la sieste, et râle énormément quand nous insistons pour déménager dans un studio dès le lendemain. Elle parle mal anglais mais nous comprenons bien qu'il est idiot de vouloir une kitchenette puisque nous sommes en vacances et ne devrions pas cuisiner ^^ Le lendemain nous aurons un studio avec balcon donnant sur le chemin de la redbeach: ombragé et parfait. (40 euros la nuit) Matala: mignon comme tout mais bruyant le soir. Beaucoup de boutiques ouvertes uniquement en saison donc si vous aimez le très authentique... passez votre chemin. La plage enclavée est toutefois très sympa pour une baignade. Pour vos achats de souvenirs, nous vous conseillons une petite échoppe du marché couvert, un truc minuscule qui vend notamment de l'huile, du miel et des savons et qui est tenue par une adorable dame (me souviens plus du nom mais ma description devrait suffire ^^ ). Nous y sommes allés pour nos deux voyages et même si les prix y sont touristiques, l'accueil est extra et on vous offre des petits cadeaux de remerciement. Si vous souhaitez acheter miel ou huile d'olive, vous pourrez choisir après dégustation.

Durant ces 4 derniers jours sur Matala, nous sommes notamment allés à la redbeach (déçus car l'eau était tellement haute qu'il n'y avait pas de place pour tout le monde, et pour une plage nudiste il y avait au bas mot 80% de personnes habillées) et avons profité d'une journée très couverte pour aller sur le site de Phaistos.

De ce site, nous ne pourrons pas dire grand chose parce que le prix de l'entrée nous a freinés (8 euros/pers) et d'en haut on pouvait constater de nouveau l'absence d'indications. Je ne suis pas une spécialiste en archéologie, donc pour profiter d'un site j'ai besoin qu'on me raconte l'histoire de ces pierres (les ruines sont vraiment à ras de terre). Direction Agia Triada à quelques kilomètres et même constat. Gros travail à faire pour rendre tout ça vivant et donner envie de payer une entrée à ce prix (+ cher que le magnifique musée d'Héraklion visité l'année dernière!).

Boucle pour jeter un coup d’œil à Agia Galini dont nous avons rapidement fait le tour car pas du tout séduits. Vous pouvez toutefois grimper quelques mètres et admirer des statues et un joli panorama.

Le lendemain nous irons à Kalamaki jeter un oeil aux ruines de Kommos encore en fouille (pas de visites), à la très longue plage bordés d'arbres à l'ombre bienvenue, et à l'enfilement de restaurants de plage. En longeant ces restaurants, nous passons devant un petit établissement minuscule et grisâtre, dont la construction de l'étage est à l'abandon depuis un petit moment. Devant, 3 tables toutes simples et un vieux monsieur moustachu. Une inscription tellement délavée que je m'approche pour la lire. C'est alors que le monsieur nous propose de manger, ce que nous acceptons bien volontiers (enfin moi surtout, mon mari a l'impression d'être tombé dans un piège tellement ça semble rudimentaire! ^^ ). Le vieux monsieur crie alors des ordres à une petite dame du même âge, toute de noir vêtue, qui nous sert après moult signes et onomatopées de part et d'autre... une salade grecque gargantuesque (et très bonne!). Nous nous en tirons pour 6 euros à deux avec en prime une bouteille d'eau. Kalamaki semble beaucoup plus calme que Matala bien qu'encore très touristique. Et si vous n'avez pas besoin d'être en bord de plage, le petit village de Kalimari juste à côté va vous ravir.

Au 11ème jour, malheureusement, retour en France et cadeau surprise: un sac de produits grecs offerts par Aegean à quelques passagers tirés au sort (j'ai eu le bonheur d'être dans le lot :) )

J'espère que vous aurez eu le courage de me lire jusqu'au bout et que ça vous aura donné des idées/envies pour vos prochaines vacances sur cette île magnifique et si, si accueillante.

Les routes sont en grande majorité excellentes, le dépaysement est total à quelques heures d'avion de la France, la température de l'eau (en septembre, sinon je ne sais pas) n'est pas tropicale mais excellente tout de même... Et les gens!!!!!!!!! Sans exagération l'accueil est si chaleureux qu'on a l'impression d'avoir été attendus, partout ou presque où nous posons les pieds.
Une gourde orange sous les étoiles English translation pending
by Leflâneur · 2017-01-16 · 16 replies
La nuit m’avait surpris, divine, piquée d’une myriade d’étoiles magnifiées par l’absence de lune. Un malaise me gagnait insidieusement à fur et mesure des réminiscences de l’après midi. J’hésite à me rouler un stikounet, y renonce ; parfois l’effet est désastreux, accentue le spleen, me renvoie aux pires pensées, au plus profond des méandres de mon inconsistance du moment. C’est ce qui a dû se passer avec celui fumé en fin d’après midi en compagnie de Saïd, un des fils Ou Bekhich venu pleurer tout son soûl au gîte.

Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...

Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...

Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.

* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Voyage à Florence et en Toscane English translation pending
by Papabrandy · 2017-01-16 · 28 replies
Bonjour à tous, J'organise un voyage pour deux à Florence et en Toscane pour le mois de mai. J'ai lu beaucoup de discussions sur le sujet, mon itinéraire s'affine mais j'aimerais avoir vos avis.

Nous arrivons à l'aéroport de Bologne le lundi 1 mai à 16h45. Nous repartirons de ce même aéroport le vendredi 12 mai à 10h35.

Je pense prendre le train (trenitalia) pour arriver à Florence le soir même, histoire de ne pas avoir de voiture à gérer en ville. Nous dormirions dans Florence (certainement via airbnb ou homelidays) car nous aimons traîner en ville le soir après le resto. Je prévois donc 5 nuits (lundi à vendredi) pour 4 jours complets dans Florence. Nous prendrons la Firenze Card pour profiter au maximum des musées tout en ayant un accès illimité aux transports en commun pendant 3 jours.

Est -ce-que jusque là ça vous paraît correct? Voyez-vous une meilleure solution que le train Bologne-Florence le lundi soir? Bologne mérite t-elle que l'on y passe un ou deux jours, si oui plutôt en arrivant (lundi soir mardi soir) ou avant le départ (mercredi soir jeudi soir)?
Climat actuel en Thaïlande et conseil d'itinéraire (début janvier) English translation pending
by Biloute83 · 2017-01-06 · 120 replies
Bonjour, En partance pour la Thaïlande, nous nous inquiétons des conditions météo actuelles et aimerions avoir vos conseils quant à notre itinéraire pour maximiser nos chances de soleil. Nous n'avions rien planifié, nous atterrissons à Bangkok le 11 janvier et pensions y passer deux trois jours avant de descendre vers la Côte Andaman. Est-ce toujours un bon plan au vu des pluies? Vaut-il mieux privilégier le centre et le nord? Merci d'avance!
Idées de randonnées en autonomie English translation pending
by Lifelike · 2016-12-12 · 34 replies
Bonjour,

J'en appelle à votre expérience et votre imagination, pour m'aider à trouver la randonnée idéale.

Nous sommes deux, 28 et 25 ans, et nous cherchons un endroit où marcher pendant environ 5-7 jours au milieu de la nature, en autonomie totale. Nous voulons croiser le moins de monde possible, voir personne. Juste marcher en plein air au milieu des grands espaces naturels, avec peu de dénivelé. Juste pour le plaisir d'avancer seuls. Bivouac la nuit. Peu importe l'endroit mais si possible à moins de 8h d'avion.

Nous avons quelques légères idées mais pour ne pas vous influencer, j'attends les vôtres :)

Merci beaucoup !
Hôtel à Bangkog et circuit Thaïlande avec enfants English translation pending
by Naky · 2016-12-11 · 19 replies
Bonjour,

j'espere trouver une aide sur ce site car je suis en pleine préparation de mon circuit thailande et à la recherche d'hotel dans un premier temps sur Bankgog. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 9 ans et 13 ans. Mes dates d'arrivée 19 décembre 2016 avec un retour le 2 janvier 2017.

C'est un voyage qui s'est fait à la derniere minute, je suis un peu dans l'urgence pour trouver des hotels et établir un circuit appréciable pour les enfants et nous, avec visite historique, et plages, j'ai pensé deux jours sur bankgog, aprés la thailande du nord avec ayutthaya et chiang mai puis je recherche des plages qui soient assez belles et pas trop fréquentées par les touristes.

Mes enfants veulent absolument aller voir des éléphants mais où aller ?

Quels hotels me conseillez vous sur Bangkok assez accessibles, pas trop cher, on peut s'adapter, c'est juste pour dormir et se reposer.

Je sais que c'est la période des fetes, j'ai peur de me retrouver sans hotel pour les prochaines excursions.

J'attends vos réponses, par avance merci.
Discussion autour du thème du mois de décembre 2016: "Complicité" English translation pending
by Eversmile · 2016-12-01 · 181 replies
Ici se trouve le fil de discussion pour le concours photo de décembre 2016 ayant pour thème : "Complicité"

C'est bien l'endroit pour échanger, partager, délirer, débattre (mais pas se battre!).... Avec, on l'espère, d'autres belles découvertes en images en marge du concours...

Pour poster vos photos dans le cadre du concours, c'est sur l'autre page : ici
Les pires compagnons de voyage English translation pending
by Bongiorno · 2016-11-14 · 48 replies
www.unsacsurledos.com/...ur-partir-en-voyage/

Ecrit Par Amandine le 27 septembre 2013

Un petit top des personnalités (sous forme de personnages fictifs) lauréates des pires compagnons de voyage !

L’âne (Shrek)

On est bientôt arrivé ?… Et maintenant ?

Envahissant, incapable de tenir en place ou de se taire, vous n’aurez jamais la moindre minute de quiétude !

Cela vaut aussi pour Russel, le petit garçon de Là-haut.

Oubliez les séances de yoga et de méditation du matin, vous n’aurez plus un instant à vous ! Vous pourrez toujours proposer le jeu « le premier qui parle à perdu », mais vous gagnerez à tous les coups sans avoir pu profiter d’une vraie accalmie !

Dr Jekyll et Mister Hide

Cet ami avec qui vous vous entendiez si bien se dévoile sous un autre jour pendant le voyage. Si sympathique habituellement, ses petites manies que vous découvrez à force de vivre ensemble 24h/24 finissent par vous énerver, voire vous effrayer !

La belle au bois dormant - dormeur

Vous voilà prêt à partir en exploration ? C’était sans compter sur votre amie la Belle au bois dormant (ou votre bon pote Dormeur), qui passe sa journée à roupiller et se lève à pas d’heure. Mais à la nuit tombée, il a le culot de vous empêcher d’aller vous coucher, car quand même « il faut profiter des vacances ! »

Hulk

La moindre contrariété en voyage l’indispose, et vous avez beau prendre les choses avec philosophie et lui dire Ça fait partie du voyage, ça fera des souvenirs, on en rira plus tard… Rien à faire, il s’impatiente, il s’énerve et ruine votre séjour en dégageant de mauvaises ondes en permanence.

Il n’a rien a envié à son cousin, le Schtroumpf grognon, qui n’est jamais partant pour rien.

L’homme invisible

Trop indépendant, vous ne le voyez jamais. Il monte des projets dans son coin et ne vous tient jamais au courant de rien : vous passez votre temps à chasser une ombre. Après coup, vous vous dites « autant partir seul ». Dans le même genre, vous avez aussi Charlie, qui se paume systématiquement dans les endroits bondés et qu’il faut passer des heures à retrouver !

Le petit chaperon rouge

Naïve, elle dit oui à tout ce qu’on lui propose et suit même les inconnus dans les quartiers mal fâmés au beau milieu de la nuit… Mais qu’est-ce que vous foutez là ?

Superman Vous pensez Superman parfait ? Superman est toujours d’humeur égale, il n’a jamais trop chaud, ni la moindre goutte de sueur perlant sur son front – alors que vous êtes en nage sous un soleil de plomb, il n’est jamais essoufflé alors que vous en êtes au stade ou parler n’est même plus envisageable… Bref, il est trop parfait ! Sa perfection commence à vous taper sur le système : vous aimeriez qu’il s’énerve aussi de temps en temps, qu’il râle ou s’extasie bêtement, mais non !

Dans la même idée, là où Superman irrite par ses côtés « trop parfait », Simplet énerve par sa tendance à être trop toujours d’accord (« c’est comme tu veux ») et d’humeur égale … Cela manque de passion et de caractère !

Schtroumpf à lunette

Il sait tout sur tout : il a étudié les encyclopédies, livres d’histoire et guides touristiques avant le départ et n’a plus rien à découvrir des lieux que vous visitez. Il devient d’ailleurs votre guide attitré (auto-promotion ?) et votre voyage se transforme en visite guidée permanente. Comme quelqu’un qui voit un film après avoir lu le roman, il compare, critique, vous fait part de ses nombreux commentaires et de ses déceptions.

Merlin (Kaamelott)

Merlin« Rendez vous compte de la magnificence de ces colonnades ! L’imposant ne le dispute dit-il pas à la majesté ? »

Toujours en extase devant le moindre détail, il vous est absolument impossible d’avancer et vous passerez des heures à observer chaque temple, chaque mur, chaque cailloux, chaque stand de saucisson : tout est magnifique, tout est émouvant.

Son discours et son engouement répétitif vous séduiront peut-être au début, mais vous risquerez vite de vouloir l’attraper par la barbe pour voir autre chose et changer de disque. Sherlock Homes

sherlock

Quelque soit le lieu que vous visitez avec Sherlock, il aura toujours besoin de fouiller et fouiner à la recherche de ce qui n’est pas directement visible.

Si vous faites un tour pour observer des animaux dans leur environnement naturel, vous risquez de passer des heures à la recherche du paresseux caché dans les arbres ! Prévoyez donc la journée pour une visite qui dure normalement 2 à 3h… De quoi voir les choses « en profondeur » !

Barbie

Barbie en voyage aime chiner et visiter les boutiques : shoppiiiing ! Peut importe l’endroit où vous êtes, elle parviendra, comme mue par un 6ème sens, à trouver la moindre échoppe où assouvir son désir de fouiller, comparer, négocier, hésiter… Pendant des heures (pour parfois ne rien acheter). Non, vous ne parviendrez jamais au coin de la rue pour vous installer au café et enfin avaler quelque chose, comptez encore deux bonnes heures : quelle idée aussi d’avoir emprunté l’avenue principale pleine de boutiques !

Amonbofis (Astérix Mission Cléopâtre)

« Pourquoi faire autrement puisqu’on a toujours fait comme ça ?! »

Difficile de tester de nouvelles choses et de faire de nouvelles expériences avec un compagnon qui aime sa routine au point de voir tout ce qui s’en diffère comme anormal et sans intérêt. S’il a le choix entre un MacDo ou un restaurant typique, il choisira le MacDo car il sait à quoi s’attendre. Sonic

Voir tout au pas de course et collectionner les miles : voilà la philosophie de voyage de Sonic ! Ce pays-ci : check ! Sonic pourra alors présenter fièrement de retour au bercail la liste des pays qu’il a « fait ». Pas le temps de rencontrer les communautés locales, de vous laisser imprégner par la culture du pays, juste la liste des grands monuments touristiques qu’il vous faudra voir au pas de course.

En bonus (commentaire d’un lecteur) : Vomito

vomito

Vos bonnes idées prolongent la liste… à croire que nous avons tous en tête des exemples vécus de compagnons de voyage horribles ! Ici, c’est Parci Parlà qui est mis à l’honneur avec Vomito.

Vomito a l’estomac fragile, le pauvre, le poussant à suivre un régime très stricte composé exclusivement de fast-food. Partout où il voyage, il est à l’affût d’une de ses enseignes préférées : il ne plaisante pas avec sa santé et veille à ingurgité sa ration quotidienne de viande. En bonus (commentaire d’un lecteur) :

Highlander

Merci à Laurent de One Chaï et Renaud pour leur idée :

Highlander, le voyageur qui a déjà tout vu, tout vécu.

Il étale son CV dès la première seconde, tentant en même temps de sonder l’autre afin de répondre à la question cruciale : « suis-je le plus grand voyageur de nous deux ? » (Miroir oh miroir !).

Et son côté homme expérimenté lui donne un air blasé : « mwai, ça passe, c’est beau, mais bon, j’ai déjà vu mieux ».

Le super voyageur : tout vu, tout fait

Et vous, quels sont vos pires personnages pour vous accompagner en voyage ?
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
by Daniel1200 · 2016-11-12 · 185 replies
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)

Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.

En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…

Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.

Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.

Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.

Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…

Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:

-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas

..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉

Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Cartes routières du nord de la Russie (voyage à vélo) English translation pending
by Adescat · 2016-11-11 · 14 replies
Salut à tous, J'envisage de traverser le nord de la Nenetsie puis Iamalie à vélo en hiver. Peut-on envisager d'y trouver des routes ? Quelles cartes routières peut-on étudier pour établir un itinéraire entre localités ?
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Adumas4 · 2016-10-31 · 2632 replies
Bonjour Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus) Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas. Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope

Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es

Je suis super déçue alors je fouille
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Thaïlande: mort du roi et tourisme English translation pending
by Marylinevinc · 2016-10-14 · 74 replies
je pars en voyage en thailande la semaine prochaine. La mort du roi peut elle avoir une incidence sur le tourisme dans l'immédiat ?
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
650 versus 700, frein patins versus frein à disques, suspension? English translation pending
by Guyfoul · 2016-09-17 · 19 replies
Bonsoir à tous,

J’ai besoin de votre retour d’expérience. Voilà, j’ai voyagé dans l’asie du sud-est avec des VTT cadre alu aménagés (ci-dessous). Ce n’était pas du haut gamme mais j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir et n’ai pas rencontré de souci... Ils ont disparu tous les 2... J’ai les b... Bref, je vais m’équiper à nouveau. J’ai déjà un Btwin Riverside 7 pour le vélo taf et balade en France, j'en suistrès satisfait. Pour mes futurs périples hors de France, je pense au 650 mais : - Freins à disques ou freins à patins ? - Suspensions ou pas ? - Vtt ou randonneuse ? Je trouvais beaucoup d’avantage à mes vtt alu avec suspensions et aux freins à patin. - VTT facilement démontable dans le train pour aller Roissy via le TGV - Quand il y a de la boue, j’enlève les gardes-boues et hop, je peux rouler.. doucement mais çà roule - J’avais abimé mon disque de frein dans l’avion : disque voilé, jamais de souci avec les patins - Confort de la suspension - Avec les roues de 650, j’ai l’impression de pouvoir passer là où les roues de 700 ne passeraient pas (en plus 700x35) Voilà, je lorgne sur un « vélo de ville R650 premium Shimano XT » .. d’occasion, mais je pense aussi au VTT à équiper... ou partir avec mon Riverside 7. Vous avez certainement des avis et des expériences à faire partager, cela va m’aider dans ma décision. Merci d’avance.
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
by Jdakota · 2016-09-04 · 222 replies
23 avril : Roissy

Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.

Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).

Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.



24 avril : Las Vegas.

La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.

Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.

Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.

Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.

Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème. Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h. J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.



Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.







Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.



Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.



Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.

Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.



Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Notre voyage de noce en Alaska (19 juillet - 16 août) English translation pending
by Mercedes75 · 2016-08-28 · 54 replies
Nous sommes donc rentrés de notre voyage de noce en Alaska et souhaitons faire partager notre expérience d'un road trip d'un mois à travers la Péninsule du Kenai, la vallée Matanuska et le Denali National Park. Nous n'avons pas pu aller au Nord car en un mois ce n'était pas possible de tout concilier, nous n'avons pas non plus fait les îles Aléoutiennes et le Sud Est. Notre voyage a lieu 1 an et demi après notre retour du Chili e où nous avions mis la barre très haute au niveau des paysages et où nous avions eu beaucoup de chance avec le climat. Les paysages alaskaiens ne nous ont pas déçus et se sont avérés très différents de ceux de la Patagonie chilienne, nous avons vu beaucoup plus d'animaux mais nous avons été beaucoup moins chanceux avec la météo : sur un mois, nous avons eu quasiment 3 semaines de pluie/brouillard/nuages bas.

Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)

Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm . Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)



Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).

Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek

Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.

Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !



Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).



Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.

Fukuoka: planning et endroit où dormir English translation pending
by GregSwiatek · 2016-08-23 · 14 replies
Bonjour,

Je serai a Fukuoka du 29 septembre au 4 octobre, le voyage sera un peu particulier car je pense louer un velo et partir vers Taketa pour faire du wakeboard (environ 170km en velo). Le voyage se ferait en deux jours avec un stop pour un nuit en source d'eau chaude.

Par contre, Fukuoka semble une ville interessante, et suite a pas mal de recherches sur ce forum, voici ce que je pense y voir en 1 journee (a pieds ou a velo):

- depart de la station de Hakata - Tocho-ji temple - Shofuku-ji temple - Kushida shrine - owl family cafe / cafe avec des hiboux/chouettes - Yatai food vers tenjin - Maizuru / Ohori park / Fukuoka castle ruins - Florenta donuts (donuts bio en forme d'animaux) - Momochi sea-side park - Fukuoka tower

Merci au blog de Benefukuoka sur lequel j'ai pris 2-3 idees =)

Est-ce que quelqu'un a d'autres idees interessantes pour une journee a fukuoka en fin septembre/debut octobre?

J'aurais notamment besoin d'aide pour trouver un endroit pas trop cher pour dormir a Fukuoka. =)

Etant bien actif sur couchsurfing, je vais commencer a chercher la bas aussi =)

Si quelqu'un veut passer la soiree du 29 septembre avec moi pour cette petite tournee de Fukuoka ce sera avec plaisir! Je serai la aussi le 3 et 4 octobre.

Si quelqu'un passe par la coree du sud, j'y suis encore quelques mois alors ce sera avec plaisir pour vous aider!

A+ Greg
Tarifs billets d'avion pour les États-Unis English translation pending
by Sandchar · 2016-08-19 · 169 replies
Bonjour chers internautes, Nous projetons d'aller faire un circuit dans l'ouest américain, pendant 15 jours à cheval sur Juillet et Août 2017. Nous serons 3 : 2 adultes et un enfant de 13 ans. Je commence à regarder les sites des compagnies aériennes pour faire des devis. Bristish Airways m'annonce un tarif de 4080€ pour 3 aller-retour Marseille - Los Angeles et San Francisco-Marseille et Air France un montant total de 4120€. Pensez-vous que ces prix soient raisonnables pour 3 personnes A/R France - USA et pensez-vous que je peux espérer moins cher que ces prix-là. Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils car nous n'avons jamais voyagé aussi loin et nous sommes totalement novices dans ce genre de voyage lointain.
Le séjour en Guadeloupe peut rapidement se transformer en galère! English translation pending
by Filochard · 2016-08-11 · 9 replies
je réside en Guadeloupe depuis 6 ans et j'ai maintenant assez de recul pour parler de l'envers du décor. ok, l'ile est belle et les plages sont magnifiques, mais tout n'est pas rose, loin de là !

- le point noir : les coupures d'eau !

les canalisations sont vieillissantes. elles cassent régulièrement et elles sont percées de partout. résultats : des coupures d'eau très fréquentes (pour ne pas dire incessantes), sans préavis, et qui peuvent durer parfois 2 à 3 semaines sans 1 seule goutte au robinet ! il suffit d'ailleurs de consulter le site internet du journal local, le France Antilles, pour s'en rendre compte. Il ne se passe pratiquement pas un jour de la semaine sans que tel ou tel organisme de gestion d'eau n'informe ses usagers de coupures tournantes (qui en réalité sont souvent fixes !). Et cela fait des années que ça dure, sans que l'on entrevoie une quelconque amélioration au bout du tunnel ! 🙁 😠

le site du France Antilles :
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/ (nota : les articles verrouillés réservés aux abonnés deviennent libres d'accès au bout de 2 ou 3 jours)

- les mouvements sociaux ! je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvé bloqué par des barrages routiers ! tous les prétextes sont bons pour les agitateurs locaux pour paralyser l'ile et son économie. Et comme il n'y a qu'une seule route qui fait le tour de l'ile et une autre qui la traverse (je parle ici de la Basse-Terre), ça va très vite !

ici chacun se souvient des fameux 49 jours de grève générale de 2009. des centaines de PME ne s'en sont jamais remis et ont fait faillite.

autre spécialité locale : les grèves des gérants de stations d'essence ! chaque fois qu'ils sentent leurs intérêts menacés ils se mettent en grève collectivement et ferment tous leurs stations. parfois une semaine entière ! ainsi des naufragés en panne sèche sont contraints d'abandonner leurs véhicules au bord des routes... au cours des 2 dernières années ils nous ont fait le coup 2 ou 3 fois... 😠

très récemment les employés du Crédit Agricole ont fait grève pendant quasiment 1 mois. leurs clients étaient aux abois : plus aucun salaires versés et validés sur le compte, plus d'opérations bancaires, plus d'argent dans les distributeurs, dossiers de crédits suspendus, etc.

autre exemple : la grève des employés d'une commune qui dure depuis des semaines (peut-être même plusieurs mois, j'ai un doute). Du coup il est impossible d'obtenir un simple extrait de naissance (indispensable pour demander une pièce d'identité ou même pour se marier) !

hélas les exemples ne manquent pas...

- le racisme anti-blancs. rassurez vous, c'est très marginal... mais il y a des cons partout (y compris en métropole). Lorsque vous tomberez sur l'un d'entre eux vous vous en apercevrez immédiatement car en général ils ne s'en cachent même pas. Ceci étant dit j'ai déjà vu des touristes métropolitains profondément racistes, ici, en Guadeloupe. Faut être un peu maso, ou très con (voire les deux à la fois) pour venir ici quand on ne peut pas encadrer les noirs ! pourtant, ça existe ! 🤪

- les embouteillages les vacanciers originaires de grandes villes de métropole ne seront pas dépaysés. ici aussi on ne compte pas en distances kilométrique, mais en temps passé dans les transports. Un exemple concret : Basse Terre/ Pointe à Pitre = environ 70 km. Au mieux : 45 minutes, au pire 2h15 selon l'heure de la journée.

- les prix selon l'INSEE les prix ne seraient supérieurs à ceux de la métropole que de 18 % ... mon oeil ! je ne sais pas comment ils font leurs calculs, mais en ce qui me concerne un caddie moyen me coûte au moins 50 % plus cher ! encore aujourd'hui je suis toujours surpris de passer en caisse avec un fond de caddie et d'en avoir pour 150 à 200 euros ! le bon côté de la chose : lorsque je vais en métropole je trouve que c'est pas cher. Du coup je me défoule et je fais flamber la carte bancaire ! 😄

si malgré tout ça vous avez encore envie de venir en vacances chez nous... vous êtes les bienvenus ! 🙂
Authenticité, environnement et fabrication du touriste English translation pending
by Guillaume1 · 2016-07-31 · 46 replies
Bonjour à tous,

Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.

Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.

Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.

Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.

WHAT? mais pourquoi fait-il ça?

Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".

NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.

En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.

SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.

Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.

Guillaume.
Dormir à Bangkok English translation pending
by Matiasp · 2016-07-17 · 51 replies
Bonjour, je serai avec mes enfants sur Bangkok vers le 10 août et je souhaiterai savoir si quelqu'un peu me conseiller un endroit ou dormir pendant 3 ou 4 jours. Chez l'habitant ou genre B&B ou hôtel. C'est pour pouvoir visiter la ville avant de prendre l'avion pour la France. Merci de vos infos
Retours commentaires croisières sur l'horizon de CDF English translation pending
by Olivia13590 · 2016-07-09 · 26 replies
Bonjour à tous les VF. Nous allons faire une croisiere en octobre 2016 sur l'horizon de CDF et j'aimerais avoir des avis de retour sincères et honnêtes sur ce bateau!! Au vu de nombreux post a ce sujet je suis deja malade avant d'être partie. Problèmes de WC qui débordent dans les cabines, linge de lit et de toilettes plus que douteux, eau des douches marron, odeur d'urine et de gasoil partout, suie noire des cheminée qui vous pourrissent votre belle tenue... Et j'en passe. C'est pour cela que je vous demande votre aide! Est ce que c'est la croisiere cauchemard? Ou est ce des commentaires désobligeants des concurrents comme me l'a dit mon agence de voyages? Nous partons le 9 de Marseille, donc si d'autres VF font cette croisiere, on pourrait se rencontrer pour faire nos excursions de par nous même! Merci à toutes et à tous. 😍
Las Vegas: entrer dans un casino avec un enfant? English translation pending
by Vince1483 · 2016-07-06 · 43 replies
Coucou

Je pars à Las Vegas , avec une enfant de 5 ans, même si cela n'est pas ma priorité, je voudrais quand même liquider quelques billets en trop dans les machines a sooouuuusss !!! Peut on rentrer avec un enfant dans un casino ?? Et si oui comment cela ce passe et est vue ?

Merci pour tous vos conseils
Discussion autour du thème du mois de juillet 2016 "Spiritualité et croyances" English translation pending
by Gizmo94 · 2016-07-04 · 120 replies
Le thème de mois de juillet 2016 est lancé !

Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...

Bon concours à tous
Retour sur mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016 English translation pending
by Usafan · 2016-06-30 · 191 replies
Petit retour suite à mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin ‏2016‏

Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛

J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...

Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.

Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !

Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…

Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !

21 mai 2016 :

C’est parti pour l’aventure !

Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…

A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.



Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎

Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).

Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…

Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).



J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.

Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !

2015 :



2016 (On sent la crise ! 😛) :



Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…

J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…



J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.





Brexit: CNI française English translation pending
by ForzAndrea · 2016-06-24 · 42 replies
Bonjour amis voyageurs,

Bon comme beaucoup le brexit me fait me poser des question sur mon futur voyage dans 3 semaines. Si je suis munie d'un passeport, mon mari et mes enfants n'auront eux que leurs cartes d'identité françaises. Pensez vous que cela nous pose soucis pour passer la frontière? On parle un peu partout de visa, mais ils ne vont pas instaurer cela si rapidement si?

Quel bazar... Je suis très attristée par cette décision moi l'amoureuse de l'Europe 😕 Du coup j'attends aussi pour changer mes livres car a priori ça va chuter...
Croisières et brexit English translation pending
by Poupou10 · 2016-06-24 · 27 replies
Bonjour a tous ! Je ne sais pas si la livre sterling va continuer a se deprecier... Mais si cela se confirme cela va devenir une bonne affaire de frequenter les sites anglais... Les prix deja parfois competitifs vont le devenir encore plus Bonne journee a tous 😉
Achat d'un van en Amérique du Sud + itinéraire, assurance, budget... English translation pending
by Johannabr · 2016-06-23 · 14 replies
Bonjour !

Je sais que la question du van au Brésil a été maintes fois soulevée, et j'ai lu beaucoup de choses à ce sujet, mais des interrogations demeurent...

Qui sommes nous ? : mon amoureux et moi (peu ou prou 30 ans au moment du départ, entre février et juin 2016 - on n'est pas encore trop sûrs de notre coup) partons pour un tour d'Amérique du Sud pendant un an en van aménagé. On se pose donc pas mal de questions (voir ci-dessous), sachant que j'ai la chance d'avoir la double nationalité franco-brésilienne, et donc pas mal d'avantages qui vont avec : je parle couramment portugais (donc je me débrouille en espagnol), j'ai un CPF, une carte d'identité et un passeport brésiliens (et même une carte d'électeur, mais c'est moins utile au quotidien 😉). Surtout, toute ma famille paternelle vit au Brésil, notamment à Goiânia (ville ô combien excitante) et à Sao Paulo. Nous songeons à nous pacser, ce qui permettrait à mon chéri de ne pas avoir besoin de demander de visa au cas où nous resterions un peu plus de 3 mois au Brésil.

L'itinéraire prévu : Notre itinéraire variera en fonction de l'endroit où nous achèterons le camion, mais les points clés de notre itinéraire (je vous passe les détails, mais ça vous donnera une idée de ce qu'on prévoit) : - Brésil : achat et aménagement du van (3 semaines à 1 mois 1/2), visite de la région du Pantanal (1 à 2 semaines), d'où nous gagnerons la frontière bolivienne - Bolivie (35 jours) : treks dans des parcs nationaux, Salar d'Uyuni, La Paz, Sorata, lac Titicaca... - Pérou (33 jours) : nous le gagnerons depuis le lac Titicaca, où nous nous baladerons sur les îles et la côte. Ensuite direction Cuzco, le Macchu Picchu par le chemin de l'Inca, la Vallée Sacrée etc..., on poussera peut-être jusqu'à Huaraz, mais c'est pas gagné, puis on redescend par la côte jusqu'au Chili en passant par Pisco, Ica, Nazca etc... - Chili (nord - 20 jours) : Salar de Surire, région de San Pedro de Atacama... De là, nous passons en Argentine - Argentine (noroeste - 1 mois) : nous ferons route depuis San Pedro jusqu'à Tilcara, Uquia, Humahuaca... et plus au nord (nous devons rejoindre quelqu'un au nord d'Iruya), puis nous redescendrons vers Salta, Cordoba, Mendoza (nombreux arrêts prévus + séjour chez des amis dans la région de Mendoza), puis retour au Chili - Chili (de Santiago à la région des volcans - 45 jours) : Santiago, Valparaiso, Valle de las Trancas, Pucon, etc... jusqu'aux lacs et volcans (Chillan, Parque nacional Nahuelbuta, Huerquehue, Valdivia, Parque nacional Puyehue, archipel de Chiloe...) - Patagonie et Terre de Feu (Chili + Argentine - 1 mois 1/2) : Bariloche, San Martin de los Andes, Parque nacional de los Alerces, Esquel, El Chalten, Parc nacional des glaciers, Puerto Natales, Ushaïa, Punta Tombo, Puerto Madryn, Puerto Piramides... - Argentine (10 jours) : Mar del Plata, Buenos Aires - Uruguay (10 jours) : Colonia, Montevideo, Punta del Este et del Diablo - Paraguay (8 jours) : Asuncion, lac Ypacarai, Trinidad - Chutes d'Iguaçu (4 jours) : côté argentin et brésilien (nous aurons visité les missions jésuites argentines entre l'Uruguay et le Paraguay) - Brésil (2 mois 1/2 à 3 mois 1/2) : Paranagua, Sao Paulo, Parati, Rio... Nous remontons la côte jusqu'à Itaparica, avant d'entrer dans les terres (je veux absolument emmener mon amoureux au Parque Estadual de Jalapao, un endroit que j'adore), pour bifurquer vers Sao Luis (Lençois Maranhenses), et redescendre tranquillement le long de la côte jusqu'au nord de Salvador, avant de rentrer chez mon oncle à Goiânia (il me tuera si je ne reviens pas le voir avant de retourner en France).

Si on achetait le van à Santiago (voir plus bas), nous adapterions évidemment l'itinéraire en conséquence...

On aurait adoré aller en Amazonie, mais je pense qu'avec notre budget et tout ce qu'on veut faire d'autre, ça ne sera pas possible...

Les questions qu'on se pose :

- QUE PENSEZ-VOUS DE NOTRE ITINERAIRE ?

Jouable ou trop dense ? On a évidemment envie de tout voir, évidemment ce n'est pas possible, et on a quand même envie de prendre notre temps, et de laisser un peu de marge pour les imprévus... Est-ce que vous pensez qu'on devrait limiter notre séjour dans certains pays ? Je précise que nous ferons peut-être "sauter" l'Uruguay et le Paraguay : je dois peut-être rédiger des guides de voyage sur ces pays, c'est en cours de négociation avec l'éditeur. Si ça ne se fait pas, on laissera sans doute tomber pour passer plus de temps au Brésil... Bêtise ou bonne idée ?

D'autre part, pensez-vous que les routes sont ok pour un van qui ne sera pas un 4x4 (c'est sûr qu'on n'aura jamais les sous pour) dans toutes les zones que nous envisageons d'explorer ? Genre les Andes (Titicaca, Cuzco - évidemment, pour le Machu Picchu, on ira à pied de préférence par le chemin de l'Inca, ou au pire en bus/train) et la Patagonie ? Dans les deux cas, tant qu'on n'y est pas entre juin et septembre, vous pensez que c'est jouable ou vraiment il y a des périodes à éviter en plus de celles-là ? (sur un voyage d'un an, il est impossible d'être au meilleur moment à chaque endroit, on essaie donc d'optimiser en n'étant juste jamais au PIRE moment à chaque endroit)...

- OU ACHETER NOTRE VAN ???

A priori, à moins d'avoir un gros coup de coeur, on préfère aménager nous-mêmes un van acheté vide (mais on n'est pas fermés non plus à l'idée d'en acheter un tout prêt). Après avoir lu pas mal de choses, on a cru comprendre qu'acheter au Chili, c'était un peu un bon plan. Mais comme j'ai la nationalité brésilienne, on n'aura aucune difficulté à acheter au Brésil (pas de problème de CPF, d'autorisation de sortie, d'adresse - suis domicilée chez mon oncle depuis des années, etc). De plus, si on doit acheter un van "nu", on peut être hébergés gratuitement chez mon oncle pendant qu'on fait les aménagement les plus indispensables (isolation, électricité, eau, lit, ... pour le reste, on verra sur la route). Alors qu'à Santiago, nous ne serons pas logés (peut-être pourra-t-on être hébergés à Mendoza, mais ce n'est pas sûr à cette période). Est-ce que dans ces conditions, il reste intéressant niveau prix, assurance, etc, d'acheter à Santiago, où peut-on songer sérieusement à acheter au Brésil ? Notre budget est d'environ 10 000€. On peut éventuellement monter jusqu'à 15 000€ en se serrant fort la ceinture (c'est une grosse partie de notre budget, mais on se dit qu'en le revendant à la fin, on n'y perdra pas trop). Est-ce jouable à votre avis ? J'avoue que si ça pouvait être moins, ça nous arrangerait bien (d'après nos savants calculs, il faudrait qu'on trouve encore 9 000€ pour boucler noter budget, c'est à dire avant 7/8mois... On compte tous les deux prendre un deuxième boulot pour compléter nos salaires ridicules, mais bon, ça pouvait être pendant moins de 6 mois, ça serait mieux...)

- ASSURANCE du VEHICULE :

Au Brésil ou au Chili, est-ce possible d'assurer le véhicule pour les différents pays où nous souhaitons aller ? Ou faut-il prendre à chaque fois une nouvelle assurance ? Avez-vous une idée du prix que cela coûte ?

- LE CHOIX DU VEHICULE :

J'ai cru comprendre que les kombis Volkswagen étaient très répandus au Brésil, donc pratiques d'entretien, mais quasi inassurables car très volés... Ca donne moyennement envie (surtout qu'on n'a pas du tout envie de se faire braquer notre maison roulante)... Est-ce le cas partout dans les pays que nous voulons visiter ? Je me suis un peu excitée toute seule en pensant acheter un Ford Transit, mais j'ai lu quelqu'un qui disait qu'après 2004, c'était la tannée pour trouver des pièces en AmSud... J'ai l'impression de voir pas mal de Mercedes Sprinter... Quelqu'un a un avis sur la question ? Des idées de véhicules pas trop chers, qui tiennent la route, et qu'on trouve facilement ? Enfin, mon amoureux me dit qu'avec la route qu'on va faire (notamment les Andes et la Patagonie), il vaut mieux acheter quelque chose qui ait moins de 120 000km au compteur. Pensez-vous que ce soit vraiment si important ? J'ai aussi lu que les compteurs kilométriques étaient souvent trafiqués, est-ce vrai même pour les compteurs électroniques ? Est-ce vraiment si courant au Brésil ? Et au Chili ? Enfin, si on a le choix, vaut-il mieux prendre diesel, gasoline, alcool ou flex ?

BUDGET A PREVOIR ? :

Nous mangerons parfois dans des trucs pas chers (marchés, lanchonettes, cuisine de rue, etc...), et on s'offrira peut être un hôtel de temps à autre pour se faire plaisir (bon, pas des trucs de luxe hein, juste des pousadas mignonnes et pas trop chères), mais globalement, l'idée est vraiment d'aller à l'économie, donc nous dormirons 99% du temps dans notre van, et nous cuisinerons pas mal aussi (nous aurons une kitchenette, une douche, des WC, un lit... donc nous serons totalement autonomes). Nous avons un budget séparé pour les activités comme les treks organisés, entrées sur les sites, quelques cours de kitesurf, plongée, etc. Ce qui nous intéresse est vraiment le budget "survie" à prévoir, donc nourriture, essence, achat du van, assurance van (pour l'assurance voyage, on fait des recherches), car c'est celui sur lequel on ne peut pas rogner... Pour le reste on s'adaptera. Quel est à votre avis le budget "survie" à prévoir ?

Voilà, désolée, c'est très long comme message... J'espère que vous pourrez m'aider !!! Merci d'avance pour vos réponses, et merci d'avoir pris le temps de me lire

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