Results for "assurance+|+55"
29073 results found.
Burkina Faso: traitement alternatif préventif du paludisme? English translation pending
Bonjour,
Je pars trois mois au Burkina Faso ((du 03/09 au 01/12/09) en compagnie de mon ami dans le cadre de ma formation de travailleur social. Je serais du côté de Bobo Dioulasso, à Samandéni plus précisement. Je me suis quelque peu renseignée sur les traitement préventifs anti-paludique et les effets secondaires annoncés me laissent perplexe... Le lariam semble avoir des effets secondaires assez violents et la doxyciline provoque une photo-sensibilisation. Quant à la malarone, il semble qu'elle ne fait qu'attenuer les effets du paludisme lorsqu'il est contracté. Je suis intéressée par un traitement alternatif à base d'huiles essentielles mais j'avoue m'y connaître très peu. J'ai entendu parler du niaouli, du rhus taratana, du ravintsara ou encore du calendula. Pour ce qui est des moustiques, j'ai entendu parler de l'eucalyptus citronné ou encore du géranium bourbon.Dans le cas d'un traitement curatif, l'artémisia annua semble donner de bon résultat mais il me semble difficile de pouvoir s'en procurer en France. Est-ce possible sur place?
Je ne sais pas réellement quelle huile peut entrer en intéraction avec une autre. Si certains d'entre vous sont déjà partis pour une telle période et que vous avez privilégié ce type de traitement préventif, je serais heureuse d'avoir de plus amples informations!!!
Merci pour vos réponses
Merci et à bientôt!
Je pars trois mois au Burkina Faso ((du 03/09 au 01/12/09) en compagnie de mon ami dans le cadre de ma formation de travailleur social. Je serais du côté de Bobo Dioulasso, à Samandéni plus précisement. Je me suis quelque peu renseignée sur les traitement préventifs anti-paludique et les effets secondaires annoncés me laissent perplexe... Le lariam semble avoir des effets secondaires assez violents et la doxyciline provoque une photo-sensibilisation. Quant à la malarone, il semble qu'elle ne fait qu'attenuer les effets du paludisme lorsqu'il est contracté. Je suis intéressée par un traitement alternatif à base d'huiles essentielles mais j'avoue m'y connaître très peu. J'ai entendu parler du niaouli, du rhus taratana, du ravintsara ou encore du calendula. Pour ce qui est des moustiques, j'ai entendu parler de l'eucalyptus citronné ou encore du géranium bourbon.Dans le cas d'un traitement curatif, l'artémisia annua semble donner de bon résultat mais il me semble difficile de pouvoir s'en procurer en France. Est-ce possible sur place?
Je ne sais pas réellement quelle huile peut entrer en intéraction avec une autre. Si certains d'entre vous sont déjà partis pour une telle période et que vous avez privilégié ce type de traitement préventif, je serais heureuse d'avoir de plus amples informations!!!
Merci pour vos réponses
Merci et à bientôt!
Budget pour un voyage de trois mois aux États-Unis? English translation pending
Voilà pendant 3 mois on part à 2 au US donc combien nous faudrait t'il environ ? Je miserai pour 3000 € converti en $ Bien sûr pour chacun donc 6000 € en tout. On souhaite faire notre GIANT US TOUR 2010 ( nom inventé par nous 2) tout seul sans guide ni rien, et chercher nous même notre bouffe et logement ( pas des hotel 3 étoiles hein, mais du basique ... )
Alors les villes serai ( non définitif ) :
NYC - Philadelphia - Washington Dc - Charlotte - Jacksonville - Miami - La nouvelle Orléans - Dallas - El Paso - Phoenix - San Diego - Los angeles - Las vegas - San Francisco - Sacremento - Seattle ou Glacier National Park - Chicago - Détroit - Torronto -Boston
Bien sur ça ne comporte pas toutes les petites villes entre tout ça, mais ça c'est les villes "connues" et intéressantes à mon sens, bien sur c'est non exhaustif ...
Mais je pense qu'en faisant ça on aura un aperçu de la campagne, la ville, le froid du Canada, la chaleur du Mexique, bref, je pense qu'on fait le tour du principal .
Qu'est ce que vous enlèverez ou rajoutez ?
Et quel truc indispensable à faire ( le Niagara, allez voir du Foot us, de la boxe, un groupe américain, baseball, Nba, Nascar ... )
Pour les parks de même j'aimerai vos Avis, Sachant que je vois à peu près tout ce qu'ils sont en gros : Yellowstone Glacier National Park Havasupai avec les chutes ( Havasu falls ) 😛 C'est sûr qu'on y va là ^^ Yosemite Zion Crater Lake Death Valley
Alors les villes serai ( non définitif ) :
NYC - Philadelphia - Washington Dc - Charlotte - Jacksonville - Miami - La nouvelle Orléans - Dallas - El Paso - Phoenix - San Diego - Los angeles - Las vegas - San Francisco - Sacremento - Seattle ou Glacier National Park - Chicago - Détroit - Torronto -Boston
Bien sur ça ne comporte pas toutes les petites villes entre tout ça, mais ça c'est les villes "connues" et intéressantes à mon sens, bien sur c'est non exhaustif ...
Mais je pense qu'en faisant ça on aura un aperçu de la campagne, la ville, le froid du Canada, la chaleur du Mexique, bref, je pense qu'on fait le tour du principal .
Qu'est ce que vous enlèverez ou rajoutez ?
Et quel truc indispensable à faire ( le Niagara, allez voir du Foot us, de la boxe, un groupe américain, baseball, Nba, Nascar ... )
Pour les parks de même j'aimerai vos Avis, Sachant que je vois à peu près tout ce qu'ils sont en gros : Yellowstone Glacier National Park Havasupai avec les chutes ( Havasu falls ) 😛 C'est sûr qu'on y va là ^^ Yosemite Zion Crater Lake Death Valley
Retour de croisière Costa dans l'Océan Indien English translation pending
Ayant deja été victime de COSTA CROISIERE en 2007 qui avait deja derogé lors d'une croisiere en mediterannée en n'allant plus en Lybie au dernier moment, je rentre ce jour d'une croisiere COSTA dans l'ocean indien comportant entre autre trois jours a Madagascar qui n'ont pas été honorés et remplacés a la sauvette par une solution qui a fait gagner de l'argent a COSTA laissant les passagers frustrés devant le fait accompli. En effet nous sommes partis le 29/01 alors que des evenements graves etaient annoncés a Madagascar depuis le 25/01; la croisiere s'est passée normalement jusqu'au jour ou le bateau a changer de cap nous annoncant que pour notre securité le sejour ne serait pas honorer dans ce pays au constat des risques encourus. Sur le fond cela est apparu logique mais sur la forme COSTA qui connaissait en amont la problematique devait annuler la croisiere ou en changer l'itineraire en ayant negocier ses prix a la baisse pour une prestation moins valorisante et moins couteuse en carburant . Desirant etre gagnant sur toute la ligne, COSTA au detriment de ses fideles clients a preferé fermer les yeux jusqu'a l'arrivée potentielle a Madagascar et a evoquer le "cas de force majeure" en changeant de route, gagnant ainsi plus de 10/100 de carburant empochant la totalité du cout de la croisiere et refusant de dedommager et de negocier avec ses clients une prestation qui ne correspondait plus a la vente effectuée. En periode normale cela s'appelle un abus de position dominante et un non respect de ses engagements, en perode de crise cela s'appelle un suicide commercial . en synthese je dirai attention a la "MAFIA COSTA" qu'il serait bon d'eviter rapidement et d'oublier dans sa liste de prestataire .
Retour de tour du monde: donne informations English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses!
Je viens de faire le tour du monde dont une partie en Renault 4L et en solo. Je suis aller jusque la frontière chinoise avec ma voiture et je suis passé par les pays et les villes suivantes :
France : Pointe du Raz (départ symbolique), Paris, Lille
Belgique : Brugges, Brussel
Pays Bas : Rotterdam, Amsterdam
Allemagne : Breme, Hambourg, berlin et le chateau de Postdam
Pologne : Poznan, Varsovie et Gysisko
Lithuanie : Vilnius
Lettonie : Riga
Estonie : Tallinn, Narva
Russie : Saint Pétersbourg, Novgorod, Tver, Moscou, Volgograd, Vulsky, Engels
Kazakhstan : Ouralsk, Atubinsk, Aralsk, Kysylorda, Turkestan, Symkent
Ouzbékistan : Tashkent, Samarcande, Buchara, Kokand, Margilan
Kirghizstan : Osh, Bishkek, Koshgor, Karakol, Cholpon Ata
Kazakhstan : Almata, poste frontière chinois de Dostyk/Drouzba
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Quel tout-inclus comme premier voyage? English translation pending
Bonjour, comme le titre l'indique, je m'apprête à faire mon premier voyage dans le sud.
Depuis quelques jours je fouille sur le net et dans des revues d, agance de voyage. J'ai réussi à éliminer plusieurs endroits.
Il me reste ceux-ci:
Varadero et cayo Coco à Cuba. Acapulco et Cancun au Mexique. Puerto Plate en République et St-Martin (qu'un ami vient de me conseiller histoire de me mêler un peu plus...)
Alors j'ai 27 ans, de party quand même, ma blonde elle a 24 ans. On veut des activitées, que ca bouge, des belles plages, des soupers gastronomique, un peu de luxe (4 étoiles), on veut pas être à 3km des plages ou 1h d'auto d'une possibilité de magasinage.
On veut un hotel avec des GO allumés qui ont quelque chose à proposer. Un endroit propre. On projète de s'y rendre quand le demande sera moins forte vers la fin avril. On a 2000$ de budget mais je sais que je peux avoir beaucoup de plaisir pour 1500$, alors pourquoi payer pour rien. Donc j, ai arrêter de regarder en haut de 1500$ tout inclus.
J'aimerais des conseils d'hôtels avec les destinations, des transporteurs, si vous avez déjà fait affaire avec le web pour vos réservations et tout.
Merci beaucoup d'aider quelqu'un d'aussi excité, que mêlé et perdu! 😉
Depuis quelques jours je fouille sur le net et dans des revues d, agance de voyage. J'ai réussi à éliminer plusieurs endroits.
Il me reste ceux-ci:
Varadero et cayo Coco à Cuba. Acapulco et Cancun au Mexique. Puerto Plate en République et St-Martin (qu'un ami vient de me conseiller histoire de me mêler un peu plus...)
Alors j'ai 27 ans, de party quand même, ma blonde elle a 24 ans. On veut des activitées, que ca bouge, des belles plages, des soupers gastronomique, un peu de luxe (4 étoiles), on veut pas être à 3km des plages ou 1h d'auto d'une possibilité de magasinage.
On veut un hotel avec des GO allumés qui ont quelque chose à proposer. Un endroit propre. On projète de s'y rendre quand le demande sera moins forte vers la fin avril. On a 2000$ de budget mais je sais que je peux avoir beaucoup de plaisir pour 1500$, alors pourquoi payer pour rien. Donc j, ai arrêter de regarder en haut de 1500$ tout inclus.
J'aimerais des conseils d'hôtels avec les destinations, des transporteurs, si vous avez déjà fait affaire avec le web pour vos réservations et tout.
Merci beaucoup d'aider quelqu'un d'aussi excité, que mêlé et perdu! 😉
Acheter des pneus fiat ducato aux Etats-Unis et en Amérique du sud English translation pending
Nous partons cet été avec notre camping-car (sur Fiat Ducato). Il nous faudra changer de pneus aux Etats Unis et en Amérique du Sud. Savez-vous s'il est facile de trouver des pneus de la bonne taille ?
Virus chikungunya à Maurice? English translation pending
Bonjour à Tous,
Je dois partir avec mon mari et ma fille de 15 mois à l'ile maurice, hôtel le cannonier, le 1er mars. Les récents communiqués de presse me font peur! Pouvez-vous me rassurez quant à ce voyage, sur la réelle prolifération du VIRUS? toutes les régions sont-elles concernées ? Je vous remercie pour vos retours.
Je dois partir avec mon mari et ma fille de 15 mois à l'ile maurice, hôtel le cannonier, le 1er mars. Les récents communiqués de presse me font peur! Pouvez-vous me rassurez quant à ce voyage, sur la réelle prolifération du VIRUS? toutes les régions sont-elles concernées ? Je vous remercie pour vos retours.
Moustique "Chikungunya" à l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour à tous
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique pour poser cette question...
Qu'en est il de ce fameux moustique "Chikungunya" à Maurice ? a t'il fait autant de ravages qu'à l'ile de la réunion ? Les hôtels prennent-t'ils des dispositions particulières (insecticides ..ect ...) ? Un simple spray anti moustique suffit-il à éviter les piqures ?
Nous venons à Maurice à l'hotel la Pirogue dans 5 semaines et je ne trouve aucune info sur les divers forums concernant ce fléau qui semble s'étendre à tout l'océan indien ????
Merci
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
L'Asie du sud ravagée par les raz-de-marée: plus de 2 000 morts, des centaines de disparus English translation pending
Au moins 2 000 personnes ont été tuées et des centaines d'autres sont portées disparues, notamment au Sri Lanka, après une série de raz-de-marée qui a ravagé l'Asie du sud à la suite d'un très fort séisme au large de l'île indonésienne de Sumatra.
Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Inde, Maldives, Malaisie, Singapour, un à un les pays de l'Asie du sud ont été violemment frappés dimanche 26 décembre par une série de raz-de-marée post-sismique. Le séisme survenu dimanche à 1 h 58 (heure française) au large de l'île indonésienne de Sumatra, avec une magnitude de 8, 9 sur l'échelle ouverte de Richter, selon l'institut géologique américain, est le plus violent qui ait été enregistré dans le monde depuis celui de 1960 au Chili (9, 5 Richter). Le séisme a provoqué une série de raz-de-marée en Asie provoquant la mort de plus de 2 000 personnes, notamment au Sri Lanka et en Inde.
Au moins 1 000 personnes sont mortes dans les raz-de-marée au Sri Lanka, a déclaré un conseiller du premier ministre. Selon la police et des responsables des secours, il y aurait des centaines de disparus. Selon un responsable des secours, M.D. Rodrigo, au moins 200 corps ont été conduits dans un hôpital local à Muttur, dans le nord-est, alors que 16 autres corps étaient dénombrés dans le principal hôpital du district, à Trincomalee. Dans la ville de Matara, 160 km plus au sud, 190 corps ont été amenés dans l'hôpital principal de le ville, a affirmé la police.
En vacances en Grande-Bretagne, la présidente du Sri Lanka, Chandrika Kumaratunga, a déclaré, dimanche "l'état de catastrophe nationale, en raison de la gravité de la situation", a annoncé un membre de son cabinet dans un communiqué. Elle a "demandé une aide d'urgence à la communauté internationale", selon le communiqué.
En Thailande au moins 84 personnes ont été tuées, plus de 400 autres blessées et de nombreuses personnes portées disparues après un raz-de-marée qui a ravagé dimanche les îles touristiques de Phuket et de Phi Phi (sud), à la suite de la secousse sismique, selon un bilan donné de sources officielles et par les hôpitaux. Au moins quatre touristes étrangers sont portés disparus, des bateaux ont coulé et plusieurs hôtels ont été évacués à la suite du raz-de-marée, ont indiqué des responsables officiels sur la radio publique.
En outre, selon un responsable des services météorologiques thaïlandais, 200 personnes ont été blessées lorsque d'immenses vagues ont submergé plusieurs stations balnéaires de Phuket et la ville principale de l'île, Patong, sur la cote ouest.
En Indonésie, plus de 150 personnes ont trouvé la mort dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, selon une source gouvernementale. Mustofa Gelanggang, responsable du district Bireuen d'Aceh, a précisé que 49 corps avaient été retrouvés après qu'un raz-de-marée consécutif à la secousse sismique eut touché le rivage de la province. Des témoins ont également rapporté d'importantes destructions à Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh.
En Inde, plus de 1 000 personnes ont été tuées dans un raz-de-marée qui a touché dimanche l'archipel d'Andaman, dans l'océan Indien, a indiqué un ministre du gouvernement à New Delhi. 26 personnes sont mortes sur la côte sud de l'Inde dans la région de Madras.
Les Maldives, petit paradis touristique de l'Océan indien, ont été également touchées, mais aucune victime n'était signalée dans l'immédiat dans l'archipel. Des habitants de la capitale, Male, contactés par téléphone, ont déclaré que la plus grande partie de la ville était inondée.
La Malaisie a également été touchée par la série de raz-de-marée. Six morts et plusieurs disparus ont été signalés dans l'île touristique malaisienne de Penang par la police et les secours.
Le séisme a aussi été ressenti à Singapour.
"ÉVÉNEMENT RARE"
Le tremblement de terre de dimanche s'est produit un an après celui de Bam, dans le sud-est de l'Iran, qui avait fait plus de 30000 morts. La violence du séisme est "un événement très rare", du à une énorme accumulation d'énergie sous l'écorce terrestre, a expliqué le directeur de l'institut national de géophysique italien (INGV), Enzo Boschi. "Une telle secousse n'avait pas été enregistrée depuis au moins 40 ans", a-t-il souligné.
Avec AFP
Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Inde, Maldives, Malaisie, Singapour, un à un les pays de l'Asie du sud ont été violemment frappés dimanche 26 décembre par une série de raz-de-marée post-sismique. Le séisme survenu dimanche à 1 h 58 (heure française) au large de l'île indonésienne de Sumatra, avec une magnitude de 8, 9 sur l'échelle ouverte de Richter, selon l'institut géologique américain, est le plus violent qui ait été enregistré dans le monde depuis celui de 1960 au Chili (9, 5 Richter). Le séisme a provoqué une série de raz-de-marée en Asie provoquant la mort de plus de 2 000 personnes, notamment au Sri Lanka et en Inde.
Au moins 1 000 personnes sont mortes dans les raz-de-marée au Sri Lanka, a déclaré un conseiller du premier ministre. Selon la police et des responsables des secours, il y aurait des centaines de disparus. Selon un responsable des secours, M.D. Rodrigo, au moins 200 corps ont été conduits dans un hôpital local à Muttur, dans le nord-est, alors que 16 autres corps étaient dénombrés dans le principal hôpital du district, à Trincomalee. Dans la ville de Matara, 160 km plus au sud, 190 corps ont été amenés dans l'hôpital principal de le ville, a affirmé la police.
En vacances en Grande-Bretagne, la présidente du Sri Lanka, Chandrika Kumaratunga, a déclaré, dimanche "l'état de catastrophe nationale, en raison de la gravité de la situation", a annoncé un membre de son cabinet dans un communiqué. Elle a "demandé une aide d'urgence à la communauté internationale", selon le communiqué.
En Thailande au moins 84 personnes ont été tuées, plus de 400 autres blessées et de nombreuses personnes portées disparues après un raz-de-marée qui a ravagé dimanche les îles touristiques de Phuket et de Phi Phi (sud), à la suite de la secousse sismique, selon un bilan donné de sources officielles et par les hôpitaux. Au moins quatre touristes étrangers sont portés disparus, des bateaux ont coulé et plusieurs hôtels ont été évacués à la suite du raz-de-marée, ont indiqué des responsables officiels sur la radio publique.
En outre, selon un responsable des services météorologiques thaïlandais, 200 personnes ont été blessées lorsque d'immenses vagues ont submergé plusieurs stations balnéaires de Phuket et la ville principale de l'île, Patong, sur la cote ouest.
En Indonésie, plus de 150 personnes ont trouvé la mort dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, selon une source gouvernementale. Mustofa Gelanggang, responsable du district Bireuen d'Aceh, a précisé que 49 corps avaient été retrouvés après qu'un raz-de-marée consécutif à la secousse sismique eut touché le rivage de la province. Des témoins ont également rapporté d'importantes destructions à Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh.
En Inde, plus de 1 000 personnes ont été tuées dans un raz-de-marée qui a touché dimanche l'archipel d'Andaman, dans l'océan Indien, a indiqué un ministre du gouvernement à New Delhi. 26 personnes sont mortes sur la côte sud de l'Inde dans la région de Madras.
Les Maldives, petit paradis touristique de l'Océan indien, ont été également touchées, mais aucune victime n'était signalée dans l'immédiat dans l'archipel. Des habitants de la capitale, Male, contactés par téléphone, ont déclaré que la plus grande partie de la ville était inondée.
La Malaisie a également été touchée par la série de raz-de-marée. Six morts et plusieurs disparus ont été signalés dans l'île touristique malaisienne de Penang par la police et les secours.
Le séisme a aussi été ressenti à Singapour.
"ÉVÉNEMENT RARE"
Le tremblement de terre de dimanche s'est produit un an après celui de Bam, dans le sud-est de l'Iran, qui avait fait plus de 30000 morts. La violence du séisme est "un événement très rare", du à une énorme accumulation d'énergie sous l'écorce terrestre, a expliqué le directeur de l'institut national de géophysique italien (INGV), Enzo Boschi. "Une telle secousse n'avait pas été enregistrée depuis au moins 40 ans", a-t-il souligné.
Avec AFP
Mygales en République Dominicaine English translation pending
Salut à tous,
Je viens d'apprendre avec STUPEUR sur un autre site, que c'était courant de rencontrer des migales en RD. 😕 un français qui résidait là bas...
Quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus ????? j'ai en HORREUR ces bestioles, même devant un faucheux je détale, alors imaginez devant une migale........
dans l'espoir que les connaisseurs vont me rassurer..... 🤪
Je viens d'apprendre avec STUPEUR sur un autre site, que c'était courant de rencontrer des migales en RD. 😕 un français qui résidait là bas...
Quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus ????? j'ai en HORREUR ces bestioles, même devant un faucheux je détale, alors imaginez devant une migale........
dans l'espoir que les connaisseurs vont me rassurer..... 🤪
Coût de la vie à Cantho (région Cau Mao) au Vietnam English translation pending
Bonjour!
Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.
Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂
Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...
Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?
Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'
Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?
quel est la valeur en VND d'un euro?
Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏
J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.
Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂
Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...
Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?
Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'
Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?
quel est la valeur en VND d'un euro?
Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏
J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Self-drive Tanzania in July - August 2018
Hi everyone,
Here’s a recap of our self-drive trip in Tanzania.
Tanzania is a stunning country, but it’s changing fast, which means that any self-drive info you gather in advance might be outdated by the time you travel.
Still, here’s some info for future self-drivers.
The vehicle: After lots of research, thinking, and calculations, we had our 4x4 with roof tents shipped from South Africa through our rental company of two years, Safari4x4Hire. The price for 31 days came to $247.00 per day. That’s cheaper than some Tanzanian rental companies (Shawsafaris: $380.00 per day, total with 18% tax) and just a little more expensive than others (Tanzanian Pionners), but with the guarantee of having a well-maintained and reliable vehicle. You can check out the discussion I started: here
Traffic: The speed limit is 80 km/h on roads and 50 km/h in villages. Watch out—there are lots of police checks at village entrances (speed radar). In villages and towns, also be careful with minibuses, which are everywhere and stop and start without signaling. As for paved roads, most are in good condition, and many tracks are brand new or being renovated (the Chinese are in the area!).
Campsites: It’s very easy to find a spot in Tanzanian campsites (few self-drivers), so no need to book in advance (we were often alone in campsites outside the parks). Inside the parks, it’s easy to book public campsites at the gates. With roof tents, the downside is that sites are usually designed for travelers with ground tents, but we always found space for our vehicle. Another downside is making a fire—it’s nearly impossible to find wood (Tanzanians don’t usually make fires for cooking or ambiance). Campsite prices outside the parks range from $5.00 to $15.00 (price with 18% tax). I’ll list the prices for campsites inside the parks below.
Food: There are very few supermarkets in Tanzania, and prices can be steep if you’re not careful (European brands). For fruits and vegetables, you can easily find roadside vendors. For other groceries, you can shop at supermarkets (Dar es Salaam, Arusha). In Arusha, there’s a brand-new Shoppers Supermarket—clean and well-stocked—and for meat, don’t hesitate to visit the Meat King butcher. It’s also often possible to eat well at campsites with restaurants for around $10.00 (price with 18% tax).
Some other info: 1. At gas stations, you almost always pay in cash, usually in Tanzanian shillings.
2. Park entries, campsites, and Ngorongoro are paid with a card (Visa, etc.) directly at the gates. Exception: Selous, where you need a permit in advance (we didn’t have one when we arrived at the north gate, but we were still able to enter thanks to the kindness of the gate attendant).
3. Watch out—some regions outside the parks have a tax: the Wildlife Management Fee. Payment is a bit unclear: - For Lake Chala, we paid at the gate in cash. - For Lake Natron, you can’t pay at the gate—we had to arrange it with the campsite. - For the area between Tarangire Gate and Lake Burungi (to reach a campsite), you can’t pass the gate without paying in Arusha first.
4. For divers, you can do amazing dives in Pangani with Kasa Divers.
Park entry and campsite prices in July/August 2018:
Saadani National Park:
Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Arusha National Park:
Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
We slept outside the park.
Serengeti National Park:
Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
We couldn’t get a night in a Special Campsite.
Ngorongoro Conservation Area:
Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Night at Special Campsite per person: $60 + 18%
Descent into the crater for vehicle: $250 + 18% (you don’t need a guide to go into the crater).
Tarangire National Park:
Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Ruaha National Park:
Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Selous Game Reserve:
Park entry per person: $75 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $50 + 18% (for 24 hours)
Night at public campsite per person: $30 + 18% (You don’t need a guide to visit Selous, but a GPS with the Tracks4Africa map is essential—there are lots of tracks).
Conclusion: We loved the northern parks, but they’re really crowded, especially with safari vehicles (though that does make it easier to spot wildlife—just follow the cars). Still, we preferred the southern parks—they’re wilder, less crowded, and almost no safari vehicles. In the campsites, you can often find yourself alone (just how we like it 😏!). But both north and south have amazing wildlife and friendly people!
If you’re interested in more info about Tanzania, I’d be happy to help.
Here’s a recap of our self-drive trip in Tanzania.
Tanzania is a stunning country, but it’s changing fast, which means that any self-drive info you gather in advance might be outdated by the time you travel.
Still, here’s some info for future self-drivers.
The vehicle: After lots of research, thinking, and calculations, we had our 4x4 with roof tents shipped from South Africa through our rental company of two years, Safari4x4Hire. The price for 31 days came to $247.00 per day. That’s cheaper than some Tanzanian rental companies (Shawsafaris: $380.00 per day, total with 18% tax) and just a little more expensive than others (Tanzanian Pionners), but with the guarantee of having a well-maintained and reliable vehicle. You can check out the discussion I started: here
Traffic: The speed limit is 80 km/h on roads and 50 km/h in villages. Watch out—there are lots of police checks at village entrances (speed radar). In villages and towns, also be careful with minibuses, which are everywhere and stop and start without signaling. As for paved roads, most are in good condition, and many tracks are brand new or being renovated (the Chinese are in the area!).
Campsites: It’s very easy to find a spot in Tanzanian campsites (few self-drivers), so no need to book in advance (we were often alone in campsites outside the parks). Inside the parks, it’s easy to book public campsites at the gates. With roof tents, the downside is that sites are usually designed for travelers with ground tents, but we always found space for our vehicle. Another downside is making a fire—it’s nearly impossible to find wood (Tanzanians don’t usually make fires for cooking or ambiance). Campsite prices outside the parks range from $5.00 to $15.00 (price with 18% tax). I’ll list the prices for campsites inside the parks below.
Food: There are very few supermarkets in Tanzania, and prices can be steep if you’re not careful (European brands). For fruits and vegetables, you can easily find roadside vendors. For other groceries, you can shop at supermarkets (Dar es Salaam, Arusha). In Arusha, there’s a brand-new Shoppers Supermarket—clean and well-stocked—and for meat, don’t hesitate to visit the Meat King butcher. It’s also often possible to eat well at campsites with restaurants for around $10.00 (price with 18% tax).
Some other info: 1. At gas stations, you almost always pay in cash, usually in Tanzanian shillings.
2. Park entries, campsites, and Ngorongoro are paid with a card (Visa, etc.) directly at the gates. Exception: Selous, where you need a permit in advance (we didn’t have one when we arrived at the north gate, but we were still able to enter thanks to the kindness of the gate attendant).
3. Watch out—some regions outside the parks have a tax: the Wildlife Management Fee. Payment is a bit unclear: - For Lake Chala, we paid at the gate in cash. - For Lake Natron, you can’t pay at the gate—we had to arrange it with the campsite. - For the area between Tarangire Gate and Lake Burungi (to reach a campsite), you can’t pass the gate without paying in Arusha first.
4. For divers, you can do amazing dives in Pangani with Kasa Divers.
Park entry and campsite prices in July/August 2018:
Saadani National Park:
Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Arusha National Park:
Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
We slept outside the park.
Serengeti National Park:
Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
We couldn’t get a night in a Special Campsite.
Ngorongoro Conservation Area:
Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Night at Special Campsite per person: $60 + 18%
Descent into the crater for vehicle: $250 + 18% (you don’t need a guide to go into the crater).
Tarangire National Park:
Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Ruaha National Park:
Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)
Night at Public Campsite per person: $30 + 18%
Selous Game Reserve:
Park entry per person: $75 + 18% (for 24 hours)
Park entry for vehicle (under 2000 kg): $50 + 18% (for 24 hours)
Night at public campsite per person: $30 + 18% (You don’t need a guide to visit Selous, but a GPS with the Tracks4Africa map is essential—there are lots of tracks).
Conclusion: We loved the northern parks, but they’re really crowded, especially with safari vehicles (though that does make it easier to spot wildlife—just follow the cars). Still, we preferred the southern parks—they’re wilder, less crowded, and almost no safari vehicles. In the campsites, you can often find yourself alone (just how we like it 😏!). But both north and south have amazing wildlife and friendly people!
If you’re interested in more info about Tanzania, I’d be happy to help.
Voyage sac à dos en Thaïlande English translation pending
VOYAGE SAC À DOS EN THAILANDE
Chiang Mai – Bangkok - Phuket
Nous sommes deux québécois et nous avons fait, ma fille et moi, un voyage mémorable en Thaïlande! Ce fut un voyage dépaysant, rempli de wow! Nous avons vécu des expériences extraordinaires!
Le succès du voyage est directement relié à la préparation que nous avons fait, Karine et moi, avant le voyage : lire un livre sur la Thaïlande; noter les endroits à visiter; prendre des informations sur internet; vérifier le choix de nos hôtels sur des sites comme Trip Advisor; aller sur des forums comme Routard, Voyage-Forum et Lonely Planet; réserver les déplacements intérieurs comme l’avion ou le train; aller sur le site du gouvernement du Canada voyage.gc.ca qui donne beaucoup d’informations autant pour la sécurité que pour la santé; aller dans une clinique du voyageur.
Voyager sac à dos fut merveilleux. Beaucoup plus rapide dans les aéroports. C’est fou le temps que nous avons sauvé. Et pas de grosses valises à trimballer, c’est fantastique.
Nous avons eu plusieurs coups de cœur, mais si nous avions à en choisir un seul, ça serait pour Karine, son expérience avec les éléphants à Chiang Mai, et moi, la croisière que nous avons fait dans les îles Phi Phi à Phuket.
Ce fut un voyage inoubliable!!
Merci à vous tous qui nous avez aidés à planifier notre voyage. Vous faites partie de la réussite de notre voyage. Vos commentaires et votre aide furent très appréciés et très utiles!
SOMMAIRE Durée du séjour : du 22 janvier au 8 février 2018. 16 nuits/18 jours À noter : Le nombre de jours indiqués pour une destination comprend le jour d’arrivé, mais pas le jour de départ. Le jour de départ étant le jour d’arrivé de la destination suivante. Note : 1 $ cad = 25 bahts. 10 bahts= 0,40$
DÉPART : 22 janvier : Départ 13h. De Montréal à Shanghai. Ensuite Shanghai à Chiang Mai. Durée totale : Vol 19h + escale 3h = 22h. Décalage de 12h (il faut avancer notre heure de 12h). Total : 34h.
CHIANG MAI. 5 jrs. Du 23 au 28 janvier. (L’aéroport est à 15 min (7 km) de l’hôtel.) Hôtel : Kampaeng Ngam Hotel, 18 Kampangdin Road, Chiang Mai, 50100 Thaïlande. (Expedia.ca) 61$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 5/5. Très bien situé, fruits frais à tous les matins et les œufs sont très goûteux (le jaune est orange!). Super service!!
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
23 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 23h30. 24 janvier : AM : Nous visitons le quartier de l’hôtel. PM : Nous dormons jusqu’au lendemain matin pour compenser le décalage de 12h. 25 janvier : AM : Huai Kaew Falls (chutes) et Doi Suthep (site bouddhiste, beau et intéressant à voir. Même si nous ne sommes pas des adeptes de ce genre d'endroit, nous avons vraiment appréciés la visite de ce site!). PM : Zoo de Chiang Mai (Zoo comme tous les autres zoos, sauf qu'il est extrêmement long à marcher. Louez-vous une voiturette, ça vaut la peine!). Ensuite, nous nous promenons dans les rues et ruelles de la vieille ville. SOIRÉE : Nous soupons dans la vieille ville. 26 janvier : AM : Tiger Kingdom (parc à Tigres). Mae Rim Elephant Home (centre de soins pour éléphants) (coup de cœur à Karine!!). PM. Monkey Center (parc à singes), Ferme d’orchidées et Ferme de papillons. SOIRÉE : Nous soupons dans un des quartiers de la ville. 27 janvier : AM : Nous allons au Grand Canyon. Nous pensons trouver un vrai canyon à explorer, mais c'est un parc aquatique qui porte ce nom, donc nous revenons à l'hôtel. Nous nous promenons dans les quartiers de Chiang Mai. PM : Massage au Green Bamboo. SOIRÉE : Allons souper dans un resto vegan près de l’hôtel. 28 janvier : Départ pour Bangkok.
De Chiang Mai à Bangkok = Prendre l’avion. Départ 8h50. Durée 1h. Prix : 115$
NOTE : Même si nous savions que le trajet prenait la journée, nous avons décidés de prendre le train afin de voir les paysages entre Chiang Mai et Bangkok. Personnellement, ce n'est pas quelque chose que je conseillerais. Nous avons vu des rizeraies et quelques villages, mais il y a surtout beaucoup de forêt. (Durée du trajet : 11h. Prix 45$.)
BANGKOK. 5 jrs. Du 28 janvier au 2 février. Hôtel : Tara Place, 113,117 Samsen Road, Samphraya, Phra Nakhorn, Bangkok, 10200, TH. (Hotels.com) 49$ cad/ nuit. Pas de petit déjeuner d’inclus, mais bon p’tit resto au coin de l’hôtel avec bons commentaires.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, proximité) = 5/5. Très bien situé.
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
28 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 20h30. SOIRÉE : Nous soupons dans un restaurant du quartier de l’hôtel. 29 janvier : AM : Tour de ville et Excursion sur le fleuve Chao Phraya. PM : Siam square (méga complexe de quatre centres commerciaux ultra-modernes). SOIRÉE : Khaosan Road (quartier animé avec bars et restos). 30 janvier : AM : Marché flottant (ouvert samedi et dimanche) et Dîner au resto de Bruno Blanchet : Bangkok Poutine. PM : Nous nous promenons dans les quartiers de la ville. SOIRÉE : Patpong (quartier animée avec bars et restos, axé sur le sexe). Nous finissons la soirée à Khaosan Road. 31 janvier : AM et PM : Site historique d’Ayutthaya (ancienne capitale du Royaume de Siam. Impressionnant, autant par son site que par son histoire). SOIRÉE : Combat de Muay Thaï (boxe thaïlandaise) et ensuite, nous soupons dans un resto du quartier de l’hôtel. 1 février : AM et PM : On se promène dans les rues et ruelles de différents quartiers de Bangkok. SOIRÉE : Allons souper dans une pizzeria du quartier de l’hôtel. 2 février : départ pour Patong Beach et Kamala Beach sur l’île de Phuket.
De Bangkok à Patong Beach (île de Phuket)= En avion. L’aéroport est à 33 km, 29 min de l’hôtel. Aéroport Suvarnabhumi. Départ à 8h50. Arrivée à l’hôtel vers midi. Durée : 1h. Prix : 115$.
NOTE : Nous avons pris l'avion, car on nous avait conseillé de ne pas prendre le train, car il est difficile de concilier train et bus pour aller sur l'île de Phuket. On peut être obligé d'attendre au lendemain pour prendre le bus, si le train n'arrive pas à l'heure du dernier bus. (Durée du trajet : 13h. Prix 45$.)
ÎLE DE PHUKET. PATONG BEACH, ÎLE DE PHUKET. (1h (40 km) de l’aéroport)
NOTE : Nous avons demeurés à Kamala Beach pour tout le séjour. Par contre, si nous revenons à Phuket, il est certain que nous réserverons un hébergement à Patong Beach, à l’extérieur du quartier animé, pour au moins quelques jours. C’est vraiment un endroit agréable et festif avec une très grande plage.
KAMALA BEACH, ÎLE DE PHUKET. 6 jrs. Du 2 au 7 février. (40 min (28 km) de l’aéroport) Hôtel : Sungthong Kamala Beach Resort, 10/66-67 Moo.3 Beach road, Kamala, Phuket, Thailand 83150. (Agoda.com) 62$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 4/5. Bien situé, à 5 minutes de la plage.
À recommander. Je retournerais à cet hôtel. Par contre, j’essayerais de trouver un hôtel ou une guest house sur la plage à prix raisonnable, si possible.
2 février : AM : Nous arrivons à l’hôtel vers midi. PM : Nous profitons de la piscine de notre hôtel et y passons l’après-midi. SOIRÉE : Nous soupons sur la rue principale de Kamala Beach. 3 février : AM et PM : On se promène dans la ville de Phuket. SOIRÉE : Nous soupons à Patong Beach (mon 2e coup de coeur!) et y passons la soirée. 4 février : AM et PM : Nous avons loués des scooters (avait été fait la veille) et nous visitons le sud de l’île. Nous réservons la croisière des îles Phi Phi pour le lendemain. SOIRÉE : Nous soupons dans un resto sur le bord de la plage près de notre hôtel. 5 février : AM et PM : Croisière dans les îles Phi Phi (mon coup de cœur!!), à faire absolument!! SOIRÉE : Souper dans un resto près de notre hôtel. 6 février : AM : Nous magasinons dans les rues de Kamala Beach. PM : On passe l’après-midi à la piscine de l’hôtel. SOIRÉE : Nous retournons souper et passer la soirée à Patong Beach. 7 février : AM et PM : Nous passons la journée sur la plage. SOIRÉE : Nous partons de l’hôtel à 22h pour l’aéroport de Phuket.
RETOUR : 8 février : Départ 2h. De Phuket à Séoul. Ensuite Séoul à Toronto. Ensuite, Toronto à Montréal. Durée totale : Vol 20h + escale 10h = 30h. (À Séoul il faut avancer l’heure de 2h, donc, ça fait une différence avec notre heure de 14h.)
RÉSUMÉ DES ENDROITS VISITÉS Ville de Chiang Mai (La ville en campagne. Vraiment bien!) Chutes Huai Kaew (Belles chutes, mais ne vaut pas le déplacement. Pas spectaculaires.) Complexe bouddhiste Doi Suthep (Beau complexe avec ses temples) Zoo de Chiang Mai Tiger Kingdom (Parc à tigres) Mae Rim Elephant Home (Centre de soins pour éléphants) Monkey Center (Parc à singes) Ferme d’orchidées Ferme de papillons Grand Canyon (parc aquatique) Green Bamboo Massage (top 5 des salons de massage. À recommander!) Ville de Bangkok Fleuve Chao Phraya (excursion qui nous permet de voir un autre côté de la ville) Siam Square (Mégas centres commerciaux ultra-modernes) Khaosan Road (Quartier animés avec restos et bars) Marché Flottant (ouvert samedi et dimanche seulement) Bangkok Poutine (Restaurant de Bruno Blanchet) Patpong (Quartier animé avec restos et bars) Ayutthaya (Site historique bouddhiste. À visiter!) Combat de Muay Thai (Boxe thaïlandaise) Île de Phuket Kamala Beach Ville de Phuket Patong Beach (Quartier animé avec restos, bars et plage) Les Îles Phi Phi (Ko Phi Phi) (tout simplement merveilleux!! À faire absolument!) - Ko Phi Phi Don : Monkey Beach - Ko Phi Phi Ley: Maya Beach - Khai Island
PRÉPARATIFS : Validité du passeport (doit être valide pour au moins 6 mois) Obtention du visa (remis par les douanes thaïlandaises à l’arrivée) Avoir une assurance-voyage Avoir un permis de conduire international (si on veut faire une location) Avoir un dictionnaire français-thaïlandais ou s’assurer d’avoir le traducteur dans son cell, comme Google Traduction. Convertisseur-adaptateur électrique 220-110 Ne pas oublier son chargeur pour le cellulaire. Recevoir tous les vaccins requis Apporter le médicament requis en cas d’infection alimentaire. Réserver le vol aller-retour Réserver les trajets intérieurs Réserver l’hébergement : hôtels, guesthouses ou autres Appeler sa compagnie de cellulaire pour faire débloquer son portable, afin d’acheter une carte sim rendu en Thaïlande. Lunettes de soleil, casquette ou chapeau. Acheter une mini trousse-santé (avec contenants de moins de 100 ml pour l'avion) Rendu sur place : Acheter de la crème solaire. Carte sim pour le portable. Acheter un répulsif à moustiques (uniquement si vous comptez demeurer dans la forêt)
PS. Pour ceux et celles qui aimerait lire la version détaillée, faites-le moi savoir, et je vous l'enverrai par courriel avec photos! Je n'ai pas pu mettre tous les détails de cette aventure car ce post aurait été trop long. Comme par exemple, les aéroports, les restos, le vin, les bars, le pad thai, les ladyboys, le papier de toilette, le marchandage, les bains de poissons, les insectes dans le sable, herbe à puces en forêt, les taxis, les chauffeurs de taxi, les bus, tattoos, salons de massage, nourriture de rue, location de scooter, restos végans, lessive, excursions, etc.
Nous sommes deux québécois et nous avons fait, ma fille et moi, un voyage mémorable en Thaïlande! Ce fut un voyage dépaysant, rempli de wow! Nous avons vécu des expériences extraordinaires!
Le succès du voyage est directement relié à la préparation que nous avons fait, Karine et moi, avant le voyage : lire un livre sur la Thaïlande; noter les endroits à visiter; prendre des informations sur internet; vérifier le choix de nos hôtels sur des sites comme Trip Advisor; aller sur des forums comme Routard, Voyage-Forum et Lonely Planet; réserver les déplacements intérieurs comme l’avion ou le train; aller sur le site du gouvernement du Canada voyage.gc.ca qui donne beaucoup d’informations autant pour la sécurité que pour la santé; aller dans une clinique du voyageur.
Voyager sac à dos fut merveilleux. Beaucoup plus rapide dans les aéroports. C’est fou le temps que nous avons sauvé. Et pas de grosses valises à trimballer, c’est fantastique.
Nous avons eu plusieurs coups de cœur, mais si nous avions à en choisir un seul, ça serait pour Karine, son expérience avec les éléphants à Chiang Mai, et moi, la croisière que nous avons fait dans les îles Phi Phi à Phuket.
Ce fut un voyage inoubliable!!
Merci à vous tous qui nous avez aidés à planifier notre voyage. Vous faites partie de la réussite de notre voyage. Vos commentaires et votre aide furent très appréciés et très utiles!
SOMMAIRE Durée du séjour : du 22 janvier au 8 février 2018. 16 nuits/18 jours À noter : Le nombre de jours indiqués pour une destination comprend le jour d’arrivé, mais pas le jour de départ. Le jour de départ étant le jour d’arrivé de la destination suivante. Note : 1 $ cad = 25 bahts. 10 bahts= 0,40$
DÉPART : 22 janvier : Départ 13h. De Montréal à Shanghai. Ensuite Shanghai à Chiang Mai. Durée totale : Vol 19h + escale 3h = 22h. Décalage de 12h (il faut avancer notre heure de 12h). Total : 34h.
CHIANG MAI. 5 jrs. Du 23 au 28 janvier. (L’aéroport est à 15 min (7 km) de l’hôtel.) Hôtel : Kampaeng Ngam Hotel, 18 Kampangdin Road, Chiang Mai, 50100 Thaïlande. (Expedia.ca) 61$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 5/5. Très bien situé, fruits frais à tous les matins et les œufs sont très goûteux (le jaune est orange!). Super service!!
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
23 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 23h30. 24 janvier : AM : Nous visitons le quartier de l’hôtel. PM : Nous dormons jusqu’au lendemain matin pour compenser le décalage de 12h. 25 janvier : AM : Huai Kaew Falls (chutes) et Doi Suthep (site bouddhiste, beau et intéressant à voir. Même si nous ne sommes pas des adeptes de ce genre d'endroit, nous avons vraiment appréciés la visite de ce site!). PM : Zoo de Chiang Mai (Zoo comme tous les autres zoos, sauf qu'il est extrêmement long à marcher. Louez-vous une voiturette, ça vaut la peine!). Ensuite, nous nous promenons dans les rues et ruelles de la vieille ville. SOIRÉE : Nous soupons dans la vieille ville. 26 janvier : AM : Tiger Kingdom (parc à Tigres). Mae Rim Elephant Home (centre de soins pour éléphants) (coup de cœur à Karine!!). PM. Monkey Center (parc à singes), Ferme d’orchidées et Ferme de papillons. SOIRÉE : Nous soupons dans un des quartiers de la ville. 27 janvier : AM : Nous allons au Grand Canyon. Nous pensons trouver un vrai canyon à explorer, mais c'est un parc aquatique qui porte ce nom, donc nous revenons à l'hôtel. Nous nous promenons dans les quartiers de Chiang Mai. PM : Massage au Green Bamboo. SOIRÉE : Allons souper dans un resto vegan près de l’hôtel. 28 janvier : Départ pour Bangkok.
De Chiang Mai à Bangkok = Prendre l’avion. Départ 8h50. Durée 1h. Prix : 115$
NOTE : Même si nous savions que le trajet prenait la journée, nous avons décidés de prendre le train afin de voir les paysages entre Chiang Mai et Bangkok. Personnellement, ce n'est pas quelque chose que je conseillerais. Nous avons vu des rizeraies et quelques villages, mais il y a surtout beaucoup de forêt. (Durée du trajet : 11h. Prix 45$.)
BANGKOK. 5 jrs. Du 28 janvier au 2 février. Hôtel : Tara Place, 113,117 Samsen Road, Samphraya, Phra Nakhorn, Bangkok, 10200, TH. (Hotels.com) 49$ cad/ nuit. Pas de petit déjeuner d’inclus, mais bon p’tit resto au coin de l’hôtel avec bons commentaires.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, proximité) = 5/5. Très bien situé.
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
28 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 20h30. SOIRÉE : Nous soupons dans un restaurant du quartier de l’hôtel. 29 janvier : AM : Tour de ville et Excursion sur le fleuve Chao Phraya. PM : Siam square (méga complexe de quatre centres commerciaux ultra-modernes). SOIRÉE : Khaosan Road (quartier animé avec bars et restos). 30 janvier : AM : Marché flottant (ouvert samedi et dimanche) et Dîner au resto de Bruno Blanchet : Bangkok Poutine. PM : Nous nous promenons dans les quartiers de la ville. SOIRÉE : Patpong (quartier animée avec bars et restos, axé sur le sexe). Nous finissons la soirée à Khaosan Road. 31 janvier : AM et PM : Site historique d’Ayutthaya (ancienne capitale du Royaume de Siam. Impressionnant, autant par son site que par son histoire). SOIRÉE : Combat de Muay Thaï (boxe thaïlandaise) et ensuite, nous soupons dans un resto du quartier de l’hôtel. 1 février : AM et PM : On se promène dans les rues et ruelles de différents quartiers de Bangkok. SOIRÉE : Allons souper dans une pizzeria du quartier de l’hôtel. 2 février : départ pour Patong Beach et Kamala Beach sur l’île de Phuket.
De Bangkok à Patong Beach (île de Phuket)= En avion. L’aéroport est à 33 km, 29 min de l’hôtel. Aéroport Suvarnabhumi. Départ à 8h50. Arrivée à l’hôtel vers midi. Durée : 1h. Prix : 115$.
NOTE : Nous avons pris l'avion, car on nous avait conseillé de ne pas prendre le train, car il est difficile de concilier train et bus pour aller sur l'île de Phuket. On peut être obligé d'attendre au lendemain pour prendre le bus, si le train n'arrive pas à l'heure du dernier bus. (Durée du trajet : 13h. Prix 45$.)
ÎLE DE PHUKET. PATONG BEACH, ÎLE DE PHUKET. (1h (40 km) de l’aéroport)
NOTE : Nous avons demeurés à Kamala Beach pour tout le séjour. Par contre, si nous revenons à Phuket, il est certain que nous réserverons un hébergement à Patong Beach, à l’extérieur du quartier animé, pour au moins quelques jours. C’est vraiment un endroit agréable et festif avec une très grande plage.
KAMALA BEACH, ÎLE DE PHUKET. 6 jrs. Du 2 au 7 février. (40 min (28 km) de l’aéroport) Hôtel : Sungthong Kamala Beach Resort, 10/66-67 Moo.3 Beach road, Kamala, Phuket, Thailand 83150. (Agoda.com) 62$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 4/5. Bien situé, à 5 minutes de la plage.
À recommander. Je retournerais à cet hôtel. Par contre, j’essayerais de trouver un hôtel ou une guest house sur la plage à prix raisonnable, si possible.
2 février : AM : Nous arrivons à l’hôtel vers midi. PM : Nous profitons de la piscine de notre hôtel et y passons l’après-midi. SOIRÉE : Nous soupons sur la rue principale de Kamala Beach. 3 février : AM et PM : On se promène dans la ville de Phuket. SOIRÉE : Nous soupons à Patong Beach (mon 2e coup de coeur!) et y passons la soirée. 4 février : AM et PM : Nous avons loués des scooters (avait été fait la veille) et nous visitons le sud de l’île. Nous réservons la croisière des îles Phi Phi pour le lendemain. SOIRÉE : Nous soupons dans un resto sur le bord de la plage près de notre hôtel. 5 février : AM et PM : Croisière dans les îles Phi Phi (mon coup de cœur!!), à faire absolument!! SOIRÉE : Souper dans un resto près de notre hôtel. 6 février : AM : Nous magasinons dans les rues de Kamala Beach. PM : On passe l’après-midi à la piscine de l’hôtel. SOIRÉE : Nous retournons souper et passer la soirée à Patong Beach. 7 février : AM et PM : Nous passons la journée sur la plage. SOIRÉE : Nous partons de l’hôtel à 22h pour l’aéroport de Phuket.
RETOUR : 8 février : Départ 2h. De Phuket à Séoul. Ensuite Séoul à Toronto. Ensuite, Toronto à Montréal. Durée totale : Vol 20h + escale 10h = 30h. (À Séoul il faut avancer l’heure de 2h, donc, ça fait une différence avec notre heure de 14h.)
RÉSUMÉ DES ENDROITS VISITÉS Ville de Chiang Mai (La ville en campagne. Vraiment bien!) Chutes Huai Kaew (Belles chutes, mais ne vaut pas le déplacement. Pas spectaculaires.) Complexe bouddhiste Doi Suthep (Beau complexe avec ses temples) Zoo de Chiang Mai Tiger Kingdom (Parc à tigres) Mae Rim Elephant Home (Centre de soins pour éléphants) Monkey Center (Parc à singes) Ferme d’orchidées Ferme de papillons Grand Canyon (parc aquatique) Green Bamboo Massage (top 5 des salons de massage. À recommander!) Ville de Bangkok Fleuve Chao Phraya (excursion qui nous permet de voir un autre côté de la ville) Siam Square (Mégas centres commerciaux ultra-modernes) Khaosan Road (Quartier animés avec restos et bars) Marché Flottant (ouvert samedi et dimanche seulement) Bangkok Poutine (Restaurant de Bruno Blanchet) Patpong (Quartier animé avec restos et bars) Ayutthaya (Site historique bouddhiste. À visiter!) Combat de Muay Thai (Boxe thaïlandaise) Île de Phuket Kamala Beach Ville de Phuket Patong Beach (Quartier animé avec restos, bars et plage) Les Îles Phi Phi (Ko Phi Phi) (tout simplement merveilleux!! À faire absolument!) - Ko Phi Phi Don : Monkey Beach - Ko Phi Phi Ley: Maya Beach - Khai Island
PRÉPARATIFS : Validité du passeport (doit être valide pour au moins 6 mois) Obtention du visa (remis par les douanes thaïlandaises à l’arrivée) Avoir une assurance-voyage Avoir un permis de conduire international (si on veut faire une location) Avoir un dictionnaire français-thaïlandais ou s’assurer d’avoir le traducteur dans son cell, comme Google Traduction. Convertisseur-adaptateur électrique 220-110 Ne pas oublier son chargeur pour le cellulaire. Recevoir tous les vaccins requis Apporter le médicament requis en cas d’infection alimentaire. Réserver le vol aller-retour Réserver les trajets intérieurs Réserver l’hébergement : hôtels, guesthouses ou autres Appeler sa compagnie de cellulaire pour faire débloquer son portable, afin d’acheter une carte sim rendu en Thaïlande. Lunettes de soleil, casquette ou chapeau. Acheter une mini trousse-santé (avec contenants de moins de 100 ml pour l'avion) Rendu sur place : Acheter de la crème solaire. Carte sim pour le portable. Acheter un répulsif à moustiques (uniquement si vous comptez demeurer dans la forêt)
PS. Pour ceux et celles qui aimerait lire la version détaillée, faites-le moi savoir, et je vous l'enverrai par courriel avec photos! Je n'ai pas pu mettre tous les détails de cette aventure car ce post aurait été trop long. Comme par exemple, les aéroports, les restos, le vin, les bars, le pad thai, les ladyboys, le papier de toilette, le marchandage, les bains de poissons, les insectes dans le sable, herbe à puces en forêt, les taxis, les chauffeurs de taxi, les bus, tattoos, salons de massage, nourriture de rue, location de scooter, restos végans, lessive, excursions, etc.
Location de voiture sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 3 avec le projet d'un périple de deux semaines au Sri Lanka, en Juillet 2017, si possible en voiture louée sans chauffeur (kilométrage journalier moyen de l'ordre de 80 kilomètres).
Nous avons déjà conduit à l'étranger et déjà circulé à gauche.
Nous serions intéressés par des conseils et des témoignages de touristes ayant loué un véhicule sans chauffeur au Sri Lanka (avec les coordonnées du loueur, le cas échéant).
Merci pour vos réponses. Bernard
Nous sommes 3 avec le projet d'un périple de deux semaines au Sri Lanka, en Juillet 2017, si possible en voiture louée sans chauffeur (kilométrage journalier moyen de l'ordre de 80 kilomètres).
Nous avons déjà conduit à l'étranger et déjà circulé à gauche.
Nous serions intéressés par des conseils et des témoignages de touristes ayant loué un véhicule sans chauffeur au Sri Lanka (avec les coordonnées du loueur, le cas échéant).
Merci pour vos réponses. Bernard
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
"Juste un petit tour" d'Europe à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me présente, Paul Pichot, 18 ans et lycée en terminale à Poitiers. L'année prochaine, c'est décidé, je fais le Tour d'Europe à Vélo.
J'ai écrit le plus gros du projet mais je n'ai pas encore fini. Le projet se nomme "Juste Un Petit Tour". J'ai pour cela créé un site web. Je partirai en Novembre 2014 pour 7 à 8 mois d'aventure à travers 30 pays pour environs 17000 km. J'ai besoin s'il-vous-plait, de vos avis, de vos critiques, de vos conseils et de vôtre expérience pour me permettre d'avoir un projet "béton" et ainsi me faciliter la tache pour la recherche de sponsors.
J'aimerai savoir quels sont les clefs, vos clefs pour réussir un voyage comme celui ? Quels sont les conseils ou astuces que vous me donneriez pour le mener à bien ?
Voici le lien du site web présentant le projet : http://www.justeunpetittour.eu/
En vous remerciant d'avance pour votre aide,
Sportivement,
Paul.
Je me présente, Paul Pichot, 18 ans et lycée en terminale à Poitiers. L'année prochaine, c'est décidé, je fais le Tour d'Europe à Vélo.
J'ai écrit le plus gros du projet mais je n'ai pas encore fini. Le projet se nomme "Juste Un Petit Tour". J'ai pour cela créé un site web. Je partirai en Novembre 2014 pour 7 à 8 mois d'aventure à travers 30 pays pour environs 17000 km. J'ai besoin s'il-vous-plait, de vos avis, de vos critiques, de vos conseils et de vôtre expérience pour me permettre d'avoir un projet "béton" et ainsi me faciliter la tache pour la recherche de sponsors.
J'aimerai savoir quels sont les clefs, vos clefs pour réussir un voyage comme celui ? Quels sont les conseils ou astuces que vous me donneriez pour le mener à bien ?
Voici le lien du site web présentant le projet : http://www.justeunpetittour.eu/
En vous remerciant d'avance pour votre aide,
Sportivement,
Paul.
Itinéraire pour une boucle Tokyo - Tokyo sur 17 jours? (mai) English translation pending
Bonjour!
Après avoir lu une dizaine de fils sur ce forum sur le même sujet, je lance le mien pour récupérer vos avis et changer mon itinéraire en conséquence.
Je pars avec un pote à moi du 8 Mai (Arrivée 9 Mai à 12h30) au 25 Mai 2014, de Tokyo à Tokyo.
On s'est fixé quelques checkpoints pas forcément atitrés à une ville :
Culture historique/traditionnelle du Japon (Temples, Mont Fuji, sources thermales, sakura, Hiroshima. Himeji est il encore sous bâche?)
Culture moderne du Japon (Salles d'arcade, Cosplay d'otaku, Karaoké, tournoi de Sumo/Karaté, shopping en tout genre).
On voulait aller à Okinawa "pour voir comme dans les mangas" mais c'est clairement trop loin de Tokyo pour qu'on puisse le faire sur la durée de notre voyage.
Donc, notre parcours se résumerait à :
09/05 : départ vers Kyoto (Début du RAIL PASS 14j)
10/05 - 12/08 : 3 jours sur Kyoto avec une excursion à Nara
13/05 : excusrion Himeji et suite du voyage vers Hiroshima
14/05 : île miyajima
15/05 : Hiroshima et départ vers Tokyo pour arriver en soirée.
16/05 : Tokyo (repos + visite)
17+18/05 : Mont Fuji-Yama
19/05 : Tokyo (repos + visite)
20/05 : Hakone
21/05 : Kamakura
22/05 : Nikko (FIN DU RAIL PASS 14j)
23 au 25 : Visite de Tokyo et départ
Y'a t'il des évenements à ne pas rater durant la période où on y sera? C'est la première fois que je pars en organisant moi-même, et je n'ai pas envie d'être pris au dépourvu en arrivant. Selon vous, que faut-il réserver dès maintenant et que faut-il improviser une fois sur place? On veut vraiment vivre à la japonaise pendant les jours où on sera là bas, je préfère des kyokan aux hôtels plus occidentaux.
On se documente doucement, je viens d'avoir un Noël un guide michelin du japon et un autre sur tokyo ^^. Autre question, je suis très "ami des petites bêtes" genre araignées/scorpions/insectes. Si vous connaissez un endroit pour les gens bizarres comme moi, je suis preneur!
Merci!
Y'a t'il des évenements à ne pas rater durant la période où on y sera? C'est la première fois que je pars en organisant moi-même, et je n'ai pas envie d'être pris au dépourvu en arrivant. Selon vous, que faut-il réserver dès maintenant et que faut-il improviser une fois sur place? On veut vraiment vivre à la japonaise pendant les jours où on sera là bas, je préfère des kyokan aux hôtels plus occidentaux.
On se documente doucement, je viens d'avoir un Noël un guide michelin du japon et un autre sur tokyo ^^. Autre question, je suis très "ami des petites bêtes" genre araignées/scorpions/insectes. Si vous connaissez un endroit pour les gens bizarres comme moi, je suis preneur!
Merci!
Retour d'expérience visa B2 Etats-Unis English translation pending
Je voulais vous faire mon retour d'expérience ressente pour l'obtention d'un visa B-2 pour les États-Unis. J'espère que ce sujet intéressera quelques personnes. Personnellement j'aurai aimé avoir ce retour pour me rassurer et c'est pour cela que je le poste ici.
je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!
Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site: http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html
Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.
Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est à peu près tout.
Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.
Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.
Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...
Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄
Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!
Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site: http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html
Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.
Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est à peu près tout.
Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.
Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.
Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...
Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄
Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Sécurité, coins dangereux et vols en Argentine? English translation pending
Bonjour à tous, en trainant sur le forum j'ai pu voir qu'en Argentine il y avait des coins dangereux (Boca...) où il fallait éviter de trainer seul sous peine de vol... 🙁
Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?
La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...
J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?
La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...
J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Projet en Europe du Nord: été 2013 en camping-car avec deux enfant English translation pending
Bonsoir,
Voilà, c'est (pratiquement) décidé, nous allons acheter un CC d'occasion (capucine, 7 couchages pour une famille de 4) et nous nous sommes fixés une date butoir: les vacances d'Automne (Toussaint comme on dit chez nous!)...
Je n'étais pas (pas du tout) convaincue mais, après une visite chez un concessionnaire et la visite de quelques véhicules, les projets ont commencé à fuser dans ma tête et, j'ai très vite entrevu les possibilités offertes par un CC spacieux pour nous 4 (et le chien).
Nous allons donc nous essayer sur des courtes distances, WE et congés scolaires (ah! oui, détail qui compte... nous sommes une famille de profs avec des enfants de 2 et presque 4 ans) mais, LE projet (que j'envisageais déjà mais pas en CC) c'est de visiter l'Europe du Nord! Je rêve de rennes, de Laponie, de grand Nord et de soleils de minuit depuis longtemps.
Donc, après avoir parcouru les divers articles et récolté quelques bons tuyaux pour le projet, je lance une discussion personnelle pour avoir tous vos conseils, blogs, expériences, idées, ...
Nous aimerions partir en Juillet-Août 2013 (oui, oui, on a les deux mois, sans souci!) et visiter à notre aise les Pays-Bas, la Suède et le Danemark (Tiercé dans le désordre!) au départ de notre domicile en Belgique.Quels sont les immanquables, les pièges et éviter et, les trucs à savoir (qu'en bons néophytes, nous ignorons sans doute...) pour ces pays?Quel type d'équipement vous semblent indispensables avec deux minus dans un CC pour un long voyage?Vélos ou pas vélos? (sachant que le petit est tracté dans une remorque de choc hyper confortable!!!)autre chose????? 🙂🙂Merci de tout coeur, d'avance et PROMIS, j'alimenterai les site avec nos expériences (en commençant par l'achat du véhicule!) de toutes sortes...
Nous allons donc nous essayer sur des courtes distances, WE et congés scolaires (ah! oui, détail qui compte... nous sommes une famille de profs avec des enfants de 2 et presque 4 ans) mais, LE projet (que j'envisageais déjà mais pas en CC) c'est de visiter l'Europe du Nord! Je rêve de rennes, de Laponie, de grand Nord et de soleils de minuit depuis longtemps.
Donc, après avoir parcouru les divers articles et récolté quelques bons tuyaux pour le projet, je lance une discussion personnelle pour avoir tous vos conseils, blogs, expériences, idées, ...
Nous aimerions partir en Juillet-Août 2013 (oui, oui, on a les deux mois, sans souci!) et visiter à notre aise les Pays-Bas, la Suède et le Danemark (Tiercé dans le désordre!) au départ de notre domicile en Belgique.Quels sont les immanquables, les pièges et éviter et, les trucs à savoir (qu'en bons néophytes, nous ignorons sans doute...) pour ces pays?Quel type d'équipement vous semblent indispensables avec deux minus dans un CC pour un long voyage?Vélos ou pas vélos? (sachant que le petit est tracté dans une remorque de choc hyper confortable!!!)autre chose????? 🙂🙂Merci de tout coeur, d'avance et PROMIS, j'alimenterai les site avec nos expériences (en commençant par l'achat du véhicule!) de toutes sortes...
Quel appareil/objectif pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
J'envisage très sérieusement de partir deux ou trois mois en Afrique du sud à l'automne prochain. J'aime beaucoup faire (ou plutôt essayer de faire ) de belles photos mais je suis totalement amateur et même relativement novice. Aussi, j'ai acquis récemment un nouvel appareil photo (que je ne maîtrise pas encore très bien d'ailleurs), le canon 600D, pour les connaisseurs, avec un objectif 18-135. Or, je lis sur certains blogs à propos de l'AFS qu'il est surtout intéressant d'avoir un objectif au minimum de 200mm, notamment pour les photos d'animaux. J'aimerais donc avoir l'avis de personnes compétentes. Serait-il vraiment utile pour moi d'investir dans un zoom ou l'objectif que j'ai déjà peut-il me permettre d'immortaliser de façon satisfaisante mes safaris, notamment ?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'envisage très sérieusement de partir deux ou trois mois en Afrique du sud à l'automne prochain. J'aime beaucoup faire (ou plutôt essayer de faire ) de belles photos mais je suis totalement amateur et même relativement novice. Aussi, j'ai acquis récemment un nouvel appareil photo (que je ne maîtrise pas encore très bien d'ailleurs), le canon 600D, pour les connaisseurs, avec un objectif 18-135. Or, je lis sur certains blogs à propos de l'AFS qu'il est surtout intéressant d'avoir un objectif au minimum de 200mm, notamment pour les photos d'animaux. J'aimerais donc avoir l'avis de personnes compétentes. Serait-il vraiment utile pour moi d'investir dans un zoom ou l'objectif que j'ai déjà peut-il me permettre d'immortaliser de façon satisfaisante mes safaris, notamment ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Anazambo Luanda - Victoria Falls en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
L'Ouest américain autrement: de Seattle à San Diego English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Traitement anti-paludisme au Sénégal: alternative? English translation pending
Bonjour,
Alors voilà je projette de partir un mois et demi au Sénégal à l'automne (sûrement entre octobre et novembre). Je vais me faire vacciner contre la fièvre jaune (même si le vaccin n'est Que recommandé) mais je ne sais pas trop quoi penser pour le Palu.
Je suis partie deux fois en Inde, la premiere fois j'ai pris le traitement anti palu, je ne sais plus lequel, et au bout d'une semaine j'avais l'estomac qui me brûlait littéralement à chaque prise du médoc, j'ai donc tout arrêté. Je suis restée 3 mois et ok. Par la suite je suis repartie en Asie, plusieurs fois et l'année dernière 4 mois en pleine saisons des pluies en Asie du sud-est. Je n'ai pris aucun traitement. Je suis par ailleurs ce que l'on peut appeler un aimant a moustiques, d'ailleurs mon compagnon n'utilise qu'un répulsif à bestiole...........moi. Et oui je me fais ENORMEMENT piqué tout le temps. J'ai même failli écourté mon voyage en Asie pour ce fait.
J'aimerai vraiment éviter un traitement médicamenteux contre le palu (soit disant qu'il ne serait pas efficace a 100%) connaissez vous une alternative? Vitamine B1? un répulsif en particulier (j'en ai essayé pleins.....résultat = inefficace sur moi)
merci pour vos réponses
Alors voilà je projette de partir un mois et demi au Sénégal à l'automne (sûrement entre octobre et novembre). Je vais me faire vacciner contre la fièvre jaune (même si le vaccin n'est Que recommandé) mais je ne sais pas trop quoi penser pour le Palu.
Je suis partie deux fois en Inde, la premiere fois j'ai pris le traitement anti palu, je ne sais plus lequel, et au bout d'une semaine j'avais l'estomac qui me brûlait littéralement à chaque prise du médoc, j'ai donc tout arrêté. Je suis restée 3 mois et ok. Par la suite je suis repartie en Asie, plusieurs fois et l'année dernière 4 mois en pleine saisons des pluies en Asie du sud-est. Je n'ai pris aucun traitement. Je suis par ailleurs ce que l'on peut appeler un aimant a moustiques, d'ailleurs mon compagnon n'utilise qu'un répulsif à bestiole...........moi. Et oui je me fais ENORMEMENT piqué tout le temps. J'ai même failli écourté mon voyage en Asie pour ce fait.
J'aimerai vraiment éviter un traitement médicamenteux contre le palu (soit disant qu'il ne serait pas efficace a 100%) connaissez vous une alternative? Vitamine B1? un répulsif en particulier (j'en ai essayé pleins.....résultat = inefficace sur moi)
merci pour vos réponses
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Croisière "Retour en Terre Sainte" de Costa English translation pending
BONJOUR,
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
Annulation d'une croisière en Égypte English translation pending
Voici le mail que nous venons de recevoir le Lastminute (pour un départ qui était prévu aujourd'hui) :
"Chers Clients,
A ce jour, au regard des évènements en Egypte, les TOUR Opérateurs, nous ont fait part de leur décision d'annuler tous les départs jusqu'au 03/02/2011 inclus.
Vous trouverez ci-dessous les conditions de report applicables à votre réservation :
- Report du voyage jusqu'au 31/10/2011 inclus, aux mêmes conditions contractuelles et au tarif de la nouvelle date choisie : Toute différence tarifaire par rapport au montant de votre voyage initial est à votre charge.
- Pour les destinations : République Dominicaine, Thaïlande, Saint Martin, Maldives, Mexique, Lanzarote, Croatie, Ibiza
- Selon disponibilités du Tour Opérateur CRYSTAL
- Aucun remboursement possible"
Ces conditions nous paraissent inacceptables. (doit-on d'ailleurs comprendre qu'il s'agit d'une liste de pays imposée ? le mail est peu clair !) Nous comptons donc engager un recours pour un remboursement. Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour obtenir gain de cause ? Quelle est l'adresse postale de Lastminute ? Merci à tous.
A ce jour, au regard des évènements en Egypte, les TOUR Opérateurs, nous ont fait part de leur décision d'annuler tous les départs jusqu'au 03/02/2011 inclus.
Vous trouverez ci-dessous les conditions de report applicables à votre réservation :
- Report du voyage jusqu'au 31/10/2011 inclus, aux mêmes conditions contractuelles et au tarif de la nouvelle date choisie : Toute différence tarifaire par rapport au montant de votre voyage initial est à votre charge.
- Pour les destinations : République Dominicaine, Thaïlande, Saint Martin, Maldives, Mexique, Lanzarote, Croatie, Ibiza
- Selon disponibilités du Tour Opérateur CRYSTAL
- Aucun remboursement possible"
Ces conditions nous paraissent inacceptables. (doit-on d'ailleurs comprendre qu'il s'agit d'une liste de pays imposée ? le mail est peu clair !) Nous comptons donc engager un recours pour un remboursement. Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour obtenir gain de cause ? Quelle est l'adresse postale de Lastminute ? Merci à tous.