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Roadtrip Ouzbékistan - Turkménistan - Azerbaidjan English translation pending
by AlexisG · 2012-06-11 · 8 replies
Bonjour,

Je pars cet été avec un ami faire un tour d'Asie de l'Ouest. Nous arrivons à Tashkent début Aout, et souhaitons aller jusqu'au turkmenistan pour traverser la mer Caspienne, puis l’Azerbaïdjan et la Géorgie, avant de traverser la mer noire pour arriver en Europe. Nous pensons partir un peu moins d'un mois.

Est-il possible de faire ce trajet en voiture? Nous pensions acheter une lada au bazar à Tashkent. Combien faut-il compter? Y-a-t'il des démarches particulières a effectuer, en plus de la demande classique de visa?

Pour la traversée de la mer caspienne, est-il facile de charger une voiture dans le ferry?

Merci pour votre aide!
Visas de la Chine à la Turquie? English translation pending
by Jojomexique · 2012-02-22 · 21 replies
Bonjour a tous!

Nous sommes actuellement en Inde jusqu au 2 Mai et nous avons en projet de rentrer en France par la route en passant par : le Nepal, la Chine, le Kazakstan, le Kyrgyztan, l Ouzbekistan, eventuellement le Tajikiztan puis l Iran ou bien pour eviter le probleme du visa Turkmene, traverser la Caspienne et continuer par l Azerbaijan et puis la Georgie. En gros on est flexible, tout va dependre de la dificulte d obtenir les differents visas...

Quelqu un a t il des infos fraiches sur l obtention des differents visas sur la route? Toute information peut servir!

J espere vraiment que vous pourrez nous aider dans ce casse tete!

Bon voyage a tous.
Itinéraire d'un "road trip" asiatique English translation pending
by Schumachris · 2012-02-09 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir quelques avis ou quelques conseils concernant mon projet de voyage en backpaper, il s'agit ici d'un itinéraire que j'ai développé mais dont je vous donne les grandes lignes:

.Départ depuis Kiev avec visite de cette dernière; .La Crimée; .Sud de la Russie .Traversée Mer Caspienne; .Iran .Bateau pour éviter le Pakistan jusqu'en Inde; .Inde; .Népal; .Chine; .Kirghizistan; .Kazakhstan; .Puis retour par la Russie puis l'Ukraine.

Je me donne 2 mois et demi pour visiter ces magnifiques pays d'Asie, mon but principal étant de rencontrer les locaux et de partager avec eux de bons moments. Au programme, CouchSurfing, auberges de jeunesse ou simplement chez l'habitant. Des points forts que j'ai noté à vérifier d'office...

Après si vous avez déjà effectué ce genre de périple, je suis tout ouïe...

J'évite l'Europe centrale car trop couteuse et pas assez de dépaysement car c'est avant tout ce que je recherche!

Au plaisir de vous lire!
Azerbaïdjan-Turkménistan en ferry avec un camion? English translation pending
by Valurette · 2012-01-04 · 4 replies
Pour mon futur voyage en camion vers la Mongolie, j'envisageais de passer au nord par la Russie, ou au sud par l'Iran... mais je me dis maintenant que traverser la Caspienne (Azerbaïdjan-Turkménistan) en ferry peut être carrément chouette!!! L'avez-vous fait? Avez-vous des infos? Merci🙂 Valérie PS: mon "camion" est un petit trafic aménagé en cc, hauteur<1,90m
Passage de la frontière Russie-Kazakhstan en camping-car? (printemps 2012) English translation pending
by Jeanclaude71 · 2011-12-04 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je cherche à connaître la ou les sommes (les plus récentes...) à payer aux deux frontières (Russe puis Kazakhe)pour le passage d'un camping car en transit en Russie puis au Kazakhstan (destination finale : Ouzbekistan via Beyneu). Pour le visa, je connais les tarifs mais c'est pour le véhicule. En 2010, je suis passé par la Caspienne mais entre l'arnaque tukmène (600 $ aller et retour !), les bakchiches azeris (raisonnables mais désagréables quand même...) et le ferry (le Daguestan) immonde...et je pèse mes mots!!! je suis un peu vacciné de ce trajet, fort beau au demeurant ! ! ! Merci d'avance Cordialement Jean-Claude.
Traverser l'Asie en camion avec un chien English translation pending
by Kloiii · 2011-04-13 · 3 replies
Bonjour, nous avons le projet de traverser l'Asie en camion aménagé avec notre chien (croisé border collie), la question est: quel chemin prendre? Nous avons dessiné 3 trajet à partir de la Turquie et nous aimerions savoir lequel vous nous conseillé au niveau Visas et budget!!

1: Géorgie-Azerbaïdjan-(traverser Mer Caspienne)-Turkménistan-Ouzbékistan-Tadjikistan-chine-Bhoutan-Bangladesh-Myanmar-Thaïlande-Malaisie-Indonésie et voir si on peut arriver jusqu'en Australie

2: Iran-Pakistan-Inde- Bangladesh puis voir trajet n°1

3: Syrie-Jordanie-Arabie Saoudite-Oman-(traverser Mer d'Arabie)-Inde puis trajet n°1

J'aimerais savoir quels pays n'est-il pas possible de passer avec un chien ou son propre véhicule, peut on obtenir les visas à la frontière ou dans le pays précédent?

J'ai déjà fait des recherches mais vu la multitude d'information qu'on obtient sur internet, je m'adresse à vous pour savoir quel chemin l'on doit emprunter, nous partons en septembre-octobre 2011

Merci pour vos réponses!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Arrivée au Kazakhstan depuis l'Europe par voie terrestre? English translation pending
by AEB · 2011-02-15 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaite rejoindre le Kazakhstan depuis l'Europe par voie terrestre (train et bus), et ce sans passer par la Russie (éviter le visa).

Quel est le meilleur moyen ? Je pensais partir de Turquie, rejoindre l'Azerbaïdjan et traverser la mer Caspienne en bateau. Quelqu'un peut-il me dire si c'est le chemin le plus simple et à combien se monte le voyage (départ d'Istanbul). Tous les tuyaux seront les bienvenus.

Merci Pierre
Traversée du Kazakhstan à vélo? English translation pending
by Pandrass · 2009-06-01 · 14 replies
Salut a tous,

bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...

Merci a vous !
Voyager dans le nord-est de l'Iran? English translation pending
by Foineleti · 2009-04-19 · 4 replies
bonjour je recherche des infos sur la region au nord est de teheran: * gonbad-e kavus et le parc du golestan * baladeh * le mur d alexandre vaut il le deplacement? * puis je planter la toile de tente ? * une escale d une nuit pres de la mer caspienne ....ca vaut le coup ou non? si vous avez d autre pistes.....

j hesite aussi avec l ouest: masuleh....

je vais prendre un visa de 15 jours a l aeroport, descend direct sur yazd et apres je ne me deplacerai que sur le nord du pays.(ascension du damavand de prevu, du moins au maxi que je puisse.) merci
Itinéraire Ouzbékistan-Turquie par le nord ou centre de l'Iran? English translation pending
by Didoche · 2008-06-08 · 2 replies
Bonjour, je réside en Ouzbékistan, à Tachkent. En juillet, je regagne la France en voiture : ouzbékistan - Turkménistan - Iran - Turquie - ...

Pour l'Iran, je cherche des infos sur l'itinéraire par le nord. Entrée dans le pays par la frontière près de Ashgabat (turkménistan). Du coup 2 options : rejoindre la route de mashad- téhéran en rejoignant Sabzevar route du nord, puis bord de la caspienne. Je ne sais pas si je vais avoir le visa de transit 7 jours ou touristique 15 jours. Merci à ceux qui auraient de tuyaux sur ces deux itinéraires possible.

PS : voyage en famille, à 4. PS : j'ai lu sur des messages que certains avaient traversé sans CPD : négociation possible en douane ?
Paris-Rangoon en voiture, 4x4 (Birmanie) English translation pending
by Benno · 2008-02-24 · 13 replies
Bonjour!

Je pars bientot 3mois en birmanie mais je pense déjà à mon prochain voyage je voudrais faire en voiture paris-rangoun voila mon itinéraire : france_suisse_autriche_slovénie_croatie_serbie_bulgarie_turquie_arménie_azerbaidjan_((mer caspienne))_turkménistan_tadjikistan_pakistan_inde_bangladesh_birmanie !!

cet itinéraire est conçu pour utiliser la voiture le plus souvent possible, et la mer caspienne, c'est juste pour éviter l'iran, je suis pas fou qd mm !

je pense à essayer de trouver un sponsort pour la voiture, car un bon 4x4 d'occaz, c'est 4000€ minimum je pense.

voila, pour le budget, il me reste à cambrioler quelques banques ^^ pour la durée, je pense que si on ne s'attarde pas, 3-4mois sont amplements suffisant !!

je voudrais partir en au plus tot en septembre, donc j'ai le temps d'affiner tout ca !

voila, je voulais savoir si qq un a déjà réaliser un périple semblable, savoir si vous me déconseillez certains pays, certaines régions et puis savoir ce que vous en pensez !

Merci d'avance !!
Descendre la Volga de Moscou à Astrakhan English translation pending
by Krankxerox · 2006-03-07 · 4 replies
Priviet,

Il me semblait qu'il y avait un fil sur ce theme mais je n'arrive pas a le retrouver. Je cherche des infos sur les possibilités de descendre la Volga a bateau a partir de MOscou jusqu a la caspienne en s'arretant a Groki, Kazan, Saratov et une petite escapade a Volgograd; pour finir a Astrakhan.

Si qqun a des tuyaux (ou les coordonnées) sur une agence de bateaux, les prix, les frequences, les possibilités de descendre d'une ville a l'autre, je suis preneur.

Les possibilités de trajet en train; bus; ou autre m'interessent egalement. Et a savoir aussi pour le trajet de retrour (astrakhan- la france).

Merci d'avance.

Tibo
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Passage et visa de transit entre Ouzbek et Turkmenistan English translation pending
by Obione · 2005-09-11 · 3 replies
Salut a toutes et a tous, j'ai entendu dire que le visa pour le turmenistan est le plus cher au monde, de l'ordre de 700 US dollars, est ce vrai ?? sinon existe t-il un visa de transit ou dois je passer par le kazak pour repiquer par la caspienne sur l'azerbaidjan..

Merci d'avance je panique un peu.......

Obi
Trajet Finlande-Moscou-Azerbaijan-Iran à vélo English translation pending
by Ouaph · 2005-05-23 · 1 reply
Hello!

En novembre j'ai un stage à l'université de Teheran pour 4 mois. Je compte me rendre là-bas en...vélo!

En partant de la finlande (ne cherchez pas) je pensais descendre sur Moscou, puis le long de lamer caspienne à travers l'azerbaijan et puis l'Iran.

Quelqu'un aurait des infos concernant un tel trajet, et surtout pour obtenir un visa "azerbaijanais"... ou est il possible d'avoir un visa de transit à la frontière?

Merci à vous

Raph
Carte asie centrale English translation pending
by Philobate · 2004-06-13 · 7 replies
Hello,

Je suis a la recherche de carte les plus précise possible, ouais enfin un peut précise (je demande pas l'impossible quand même😉, c'est des ancien pays russe ...) sur les pays de la région, pricipalement entre la caspienne et la karakum highway ...

Si vous avez des coordonées merci d'avance ..., pour le momant je suis sur les carte GiZI (quelqu'un connait??), mais je sait pas trop ce qui existe d'autres (je parle bien sur pas de Michelin ou IGN ...)

Merci d'avance de vos réponses ...

Philo
Solar vehicle Otonomi: seeking senior adventurer for journey from France to the Pamir!
by Otonomi · 2026-03-05 · 8 replies
It’s never too late to live intensely. I’m Guy, I’ve passed 70, and I’m looking for a female travel companion for an extraordinary adventure aboard OTONOMI—a solar-powered tandem I built with my own hands over two years. My past is that of an unrepentant traveler: crossing the Atlantic in an ultralight aircraft, swimming across channels, and a high-level sailing record in major transatlantic races... OTONOMI isn’t a retiree’s whim—it’s the final chapter of a life of adventure, perhaps the most beautiful one. Departure at the end of May. Route: Europe to Baku, crossing the Caspian by ferry, then Turkmenistan, Uzbekistan, Tajikistan, the Pamir, Kyrgyzstan, and return via Kazakhstan. At least 3-4 months. No need to be athletic—a session of *longe côte* (coastal walking) requires more physical effort than a full day on OTONOMI. You don’t even have to pedal at all. OTONOMI tows a foldable solar-powered caravan trailer—camping under the stars or staying in small local hotels, depending on your mood. Road expenses are shared simply. I’m looking for a free-spirited woman, curious, passionate about genuine encounters and wide-open spaces—appearance or insecurities don’t matter. Just that flame still burning inside you. A real-life test run is planned before departure—so we can meet naturally, without pressure. 📩 guy.otonomi@outlook.fr
Circuit au nord de l'Iran English translation pending
by Maraudo62 · 2018-10-21 · 4 replies
Nous avons effectué un premier voyage en Iran en 2017: Téhéran, la chaîne de l'Alborz via Qazvin et Zanjan, puis Hamadan, avant de rejoindre l'axe central en direction de Kashan, Yazd, Ispahan, Kerman, et fin de notre circuit à Chiraz. Nous envisageons d'y retourner au printemps 2019 pour un second voyage, et aimerions parcourir le nord, de Téhéran à Tabriz, en passant par le Mazandaran, puis en longeant la côte de la mer Caspienne jusque Ardabil, avant de prendre la route du sud. J'avais dans l'idée de rejoindre Kermanshah, Dezfoul, Shushtar, Ahwaz, puis Ispahan, mais vu les récents événements qui se sont déroulés à Awhaz, je me demande s'il ne vaut pas mieux éviter la partie est du pays bordant la frontière avec l'Irak. Si quelqu'un disposait d'infos concernant deux points, je serais preneur: - quelle route et étapes envisager pour le trajet du Mazandaran à Tabriz? - pour les voyageurs qui auraient récemment voyagé dans l'est du pays, quelle situation avez-vous rencontrée, estimez-vous que c'est actuellement une zone à risques? D'avance merci aux voyageurs qui me feraient part de leur expérience.
Kazakhstan et Géorgie en camping-car et sécurité English translation pending
by Sophiesté · 2018-01-20 · 12 replies
Est ce des pays dangereux à traverser en camping car?

Merci de vos réponses
Retour de trek en Iran English translation pending
by Acperrin · 2017-09-06 · 7 replies
Bonjour, Je viens de rentrer d'un voyage de 3 semaines en Iran, avec trek dans les montagne et voulais partager mon expérience très réussie. En fait, c'est la 2e année consécutive que nous partons avec une petite agence locale, spécialisée dans le trek, mais pas seulement (aussi villes et désert) - ce qui permet de conjuguer la randonnée et la découverte du pays. En 2016, Alamut, traversée de la chaîne de l'Alborz pour arriver à la mer Caspienne en quelques jours de trek, puis Isphahan, 2e trek dans les monts Zagros, Persépolis et Chiraz. En août 2017, trek d'acclimatation dans la région de l'Alamkuh (4850m) au nord de Téhéran, sommet du Damavand (5670m) puis visite de Téhéran. Le responsable de cette petite agence s'appelle Hossein Arbab ( et l'agence Irandarius irandarius.com ). Il est parfaitement organisé et fiable, très professionnel, parle un excellent français et de plus est très sympathique. Parfois (par exemple pour nous cette année ), c'est sa femme Paria qui fait la cuisine dans les campements. Ils ont un bon réseau de collaborateurs et parfois amis, tout roule, il est possible de profiter de la découverte de ce beau pays en toute tranquillité et sécurité. Ce qui est vraiment un plus, c'est qu'il peut organiser des voyages complétement sur mesure. Par exemple cette année, nous étions un petit groupe de trois, en famille. Les déplacements se font en petit bus, l'expédition est légère, nous avons logé sous tente ou en refuge en montagne, dans de petits hôtel ou chez l'habitant dans les petites villes. Je suis à disposition pour répondre à des questions, si cela intéresse des voyageurs.
Bébé d'un an fait son premier voyage: un mois en Iran English translation pending
by Drinko · 2017-06-15 · 23 replies
Bonjour à tous amis voyageurs!

Nous emmenons notre enfant pour son premier voyage à l’étranger, et nous avons choisi l'Iran!

Ça sera une première pour nous et nous avons bien besoin de conseils.

Voilà les étapes que j'ai sélectionné a priori (celles qui m'inspiraient a priori le plus à partir de la lecture de notre guide) : Nous avons un séjour de 1 mois :

Soltaniyeh Kashan Kandovan Orumiyeh Hamadan Ispahan (quartier arménien?) Yadz (vieille ville) + Taft ou Abarkuh Chiraz + Persepolis Dizin

Est-ce que certaines étapes vous paraissent secondaires? Est-ce que certains incontournables ont été oubliés?

Apparemment, il fera vraiment trop chaud pour rester près de la mer Caspienne, est-ce que quelqu'un pourrait confirmer (ça me parait un peu dommage de faire l'impasse, mais le bien-être de bébé prime!)?

Est-ce qu'il est pertinent d'emmener notre bout de chou voir Persepolis?

Nous nous demandons aussi si ça ne vaudrait pas le coup d’organiser une partie de notre voyage dans des zones plus fraîches, par exemple dans des montagnes, mais nous n'avons pas trouvé d'informations sur les villes agréables, adaptées et accessibles.

Je vous remercie par avance de vos conseils et avis!

Dans l'attente de vous lire,

Bien cordialement,

Audrey & family
Kazakhstan en camping-car: état des des routes de Beyneu à Aktau English translation pending
by Marc87 · 2017-06-11 · 4 replies
Bonjour Nous sommes depuis hier au Kazakhstan avec notre fourgon aménagé (Fiat Ducato). Suite à une info trouvé sur le forum, on n'a pas été étonné de l'état de la route que l'on a prise à partir d'astrachan (Russie). Pour les jours à venir, on se dirige vers beyneu ( on est cette nuit à atyrau). Quelqu'un aurait-il emprunté la route reliant beyneu à aktau (au bord de la mer caspienne), si oui ça donne quoi ? En cours de route la ville de chetpe vaut elle le détour à elle seule ? Nous devrons ensuite retourner à beyneu pour entrer en Ouzbékistan, suite de notre périple au plaisir de vous lire Marc
De Bishkek à Bakou et visas English translation pending
by Lolicar50 · 2017-05-22 · 4 replies
Bonjour, Je cherche à rejoindre Bakou par voie terrestre depuis Bishkek peut être en traversant l'Ouzbékistan + Turkménistan, ou Ouzbékistan + Kazakhstan. Mes questions portent à la fois sur des informations récentes concernant les formalités administratives et les postes frontières, et à la fois sur la faisabilité sachant que nous sommes des voyageurs petit budget, sac au dos. Nous y serons dans 10 ou 15 jours. - prise de tête pour les visas: à Bishkek pour l'Ouzbékistan et à Tashkent pour le Turkménistan? Quid du visa de transit turkmène? - passage frontière plein ouest en Ouzbékistan pour rejoindre mer caspienne? - transport collectif en Turkménistan de la frontière à la mer?

Merci de vos retours d'expérience Lolicar
Moustiques en Iran au mois d'août English translation pending
by Tirupati · 2016-07-23 · 7 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir s'il y a des moustiques en Iran pendant le mois d'août. Je ne pense pas au paludisme mais au simple risque d'être gêné par les piqûres de moustiques et à l'utilité d'emporter du répulsif. Merci de vos réponses.
Île de Qeshm en août, possible avec les temperatures? (Iran) English translation pending
by Wegman · 2016-06-20 · 6 replies
bonjour, quelques jours dans l'ile de queshm en aout sont'il envisageables ? la chaleur est elle suportable ? sinon y a t il d'autres possibilités pour approcher la culture bandari ? merci d'avance. wegman
Itinéraires et retours sur la compagnie Ukraine International Airlines pour l'Iran English translation pending
by MoezBE · 2016-01-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir en Iran au mois d'avril, pour 7 à 8 jours.

Vu la très courte durée de mon séjour sur place, j'étudie les différents itinéraires et sites possibles. Je sais parfaitement que je ne pourrai pas tout visiter et qu'il y aura des choix "stratégiques" à faire. L'itinéraire classique souvent cité dans le forum est Teheran - Shiraz - Yazd et Isfahan. Cependant, comme j'aime bien sortir des sites "rodés", j'hésite éventuellement à planifier mon itinéraire sur la région de Kerman (+ Isfahan sur le retour), ou la région de la mer Caspienne (en gardant Isfahan avec liaison aérienne). C'est la raison pour laquelle j'aimerai avoir vos avis sur ces 2 régions citées. Valent-elle également autant d'intérêt à être visiter que la région de Shiraz par exemple (même si les paysages et l'environnement sont totalement différents) ?

Autrement j'ai trouvé sur mes dates un billet d'avion Aller/Retour au départ de Suisse pour moins de 300 € avec la compagnie Ukraine International Airlines via Kiev. Pour ce prix-là, je m'attendrai sûrement pas à des prestations exceptionnelles à bord. Mais, à ceux qui ont eu l'occasion de voyager vers l'Iran avec cette compagnie, j'aimerai connaître vos expériences notamment au niveau des vols et de l'escale à Kiev.

Merci d'avance pour vos retours!
Que voir en... Iran English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-22 · 9 replies
Que voir en Iran ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.

1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.

Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.

L'Est : Citadelle de Furg.

- © VoyageForum -
Iran, j'y étais... English translation pending
by EaTurner · 2013-10-22 · 9 replies
Je rentre d'un voyage de 12 jours en Iran. J'en reviens comme les autres...enchanté, et pressé d'y revenir. J'ai fait un programme classique Téhéran, Shiraz, Persépolis, Yazd, Ispahan, Kashan plus quelques étapes entre ces villes. Je voulais juste voir dans un premier temps les villes incontournables au cas où il me serait impossible de revenir dans ce pays. Mais les bruits de botte US-raéliens s'éloignant, la prochaine fois, j'irai plus en profondeur sur le Nord et L'Est du pays (Azerbaïdjan, Kurdistan, Mer Caspienne...). 😏J'attends vos questions avec plaisir ...
Climat à la frontière Turquie-Iran en hiver? English translation pending
by Bastoune · 2012-12-12 · 3 replies
Bonjour à tous,

L'année prochaine, je pars avec ma copine pour un an de voyage à vélo. Nous partirons fin juin depuis la Suisse et nous pensons donc être vers fin novembre à l'Est de la Turquie. Nous aimerions ensuite traverser l'Iran pour rejoindre l'Asie centrale. Qu'en est-il du climat entre le Turquie de l'est et le Nord de l'Iran au début de l'hiver (novembre-décembre)? Est-ce que la côte caspienne est plus clémente?

Merci pour votre aide!

Seb
Passage par bâteau Aktaou (Kazakhstan) - Bakou (Azerbaïdjan) English translation pending
by Hyon · 2012-07-02 · 1 reply
Bonjour,

Actuellement en Mongolie, après une traversée de l'Europe puis de la Russie (nous sommes partis de France il y a près de 3 mois maintenant, à bord de notre Defender Teddy, cf notre blog blog.autonhome.org), nous sommes à la recherche d'infos pour la suite du périple.

En effet, nous souhaitons passer par l'Asie centrale pour rejoindre la Turquie, mais le passage Kazakhstan-Azerbaidjan reste problématique pour l'instant.

Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience (récente ou des témoignages récents), de la traversée de la Caspienne entre Aqtau au Kazakhstan et Bakou en Azerbaidjan?

Ceci pour éviter le contournement de la Caspienne par le nord et le passage en Russie (visas compliqué ++ de l'étranger), ou par le Sud et le passage au Turkménistan et Iran (aussi compliqué administrativement a priori)

Merci de vos conseils et retours d'expérience !!!

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