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343 results found.
Voyager à vélo en solitaire English translation pending
Bonjour,
En parcourant pas mal de blogs et sites internet de reportages sur les voyages à vélo, je constate qu'une bonne partie sont des récits de voyages en solitaire.
Ayant moi-même voyagé (pas très loin) seul, je serais intéressé de connaître les motivations, joies et difficultés des cyclos voyageant en solitaire.
Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait. Entre autres raisons quand même: prendre du recul par rapport à un rythme de vie trépidant; réfléchir à un éventuel changement de boulot, réfléchir "tout court" ou au contraire, ne pas réfléchir et profiter d'un autre temps, d'un autre rythme, etc...........
Et vous ?
En parcourant pas mal de blogs et sites internet de reportages sur les voyages à vélo, je constate qu'une bonne partie sont des récits de voyages en solitaire.
Ayant moi-même voyagé (pas très loin) seul, je serais intéressé de connaître les motivations, joies et difficultés des cyclos voyageant en solitaire.
Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait. Entre autres raisons quand même: prendre du recul par rapport à un rythme de vie trépidant; réfléchir à un éventuel changement de boulot, réfléchir "tout court" ou au contraire, ne pas réfléchir et profiter d'un autre temps, d'un autre rythme, etc...........
Et vous ?
Bombay-Paris avec Air India, le cauchemar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés hier de 4 semaines de voyage en Inde. On a pris un vol Air India hier (15 aout) et ça a été une vrai catastrophe, je déconseille à tout le monde d'utiliser cette compagnie. L'avion était censé partir de Bombay a 7h20, au moment de l'enregistrement ils nous ont annoncé que l'avion avait un retard et qu'on partirait seulement à 11 heures. Vers 10 heures, un nouveau retard a été annoncé et finalement on est partis à 15 heures !!. On a eu droit au petit dejeuner et un snack mais comme boissons seulement du café ou du thé. Ce qui me fait le plus raler est l'absence d'information sur ces retards cumulés et aussi l'impossibilité de trouver du personnel à qui demander des explications. On n'a pu voir aucun personnel d'Air India à qui parler à l'aeroport de Bombay, impossible de savoir si on avait droit ne serait ce que de téléphonner à nos familles, rien. Quand on a fini ses roupies avant l'enregistrement, c'est assez dur de téléphonner. Quelqu'un nous a dit que l'avion avait un problème technique sauf que le vol Air India Bombay Londres etait aussi très en retard et certains passagers étaient convaincus qu'en fait ils attendent pour rempliser l'avion avec des passagers venant d'autres vols.
Dans l'avion, aucune excuse ne nous a été faite par lepersonnel, pas d'explications pour savoir le motif du retard, rien du tout.. J'ai demandé une feuille de reclamation mais comme par hasard, ils n'ont en avaient plus.
A Paris, presque pas de personnel Air India, seulement une jeune fille très gentille mais sans aucun capacité de decision et totalement dépassée par les événements. Tout d'abord ils ont voulu récupérer les cartes d'embarquement ce à quoi, nous nous sommes opposés afinde garder une preuve de notre participation à ce vol. On a demandé une feuille de reclamation et un certificat de retard mais l'employée n'en avait pas. avec quatre ou cinq touristes un peu plus obstinés que les autres, nous avons demandé une compensation, au moins le paiement d'un taxi pour rentrer chez nous, mais rien du tout, la seule chose qu'on a réussi à obtenir au bout une bonne demie-heure n'a été qu'un certificat de retard.
Je souhaite savoir si dans ce type de cas, on a droit à demander une compensation économique à la compagnie.
Je souhaite aussi savoir si un d'entre vous était dans cet avion pour s'organiser ensemble.
Sara.
Nous sommes rentrés hier de 4 semaines de voyage en Inde. On a pris un vol Air India hier (15 aout) et ça a été une vrai catastrophe, je déconseille à tout le monde d'utiliser cette compagnie. L'avion était censé partir de Bombay a 7h20, au moment de l'enregistrement ils nous ont annoncé que l'avion avait un retard et qu'on partirait seulement à 11 heures. Vers 10 heures, un nouveau retard a été annoncé et finalement on est partis à 15 heures !!. On a eu droit au petit dejeuner et un snack mais comme boissons seulement du café ou du thé. Ce qui me fait le plus raler est l'absence d'information sur ces retards cumulés et aussi l'impossibilité de trouver du personnel à qui demander des explications. On n'a pu voir aucun personnel d'Air India à qui parler à l'aeroport de Bombay, impossible de savoir si on avait droit ne serait ce que de téléphonner à nos familles, rien. Quand on a fini ses roupies avant l'enregistrement, c'est assez dur de téléphonner. Quelqu'un nous a dit que l'avion avait un problème technique sauf que le vol Air India Bombay Londres etait aussi très en retard et certains passagers étaient convaincus qu'en fait ils attendent pour rempliser l'avion avec des passagers venant d'autres vols.
Dans l'avion, aucune excuse ne nous a été faite par lepersonnel, pas d'explications pour savoir le motif du retard, rien du tout.. J'ai demandé une feuille de reclamation mais comme par hasard, ils n'ont en avaient plus.
A Paris, presque pas de personnel Air India, seulement une jeune fille très gentille mais sans aucun capacité de decision et totalement dépassée par les événements. Tout d'abord ils ont voulu récupérer les cartes d'embarquement ce à quoi, nous nous sommes opposés afinde garder une preuve de notre participation à ce vol. On a demandé une feuille de reclamation et un certificat de retard mais l'employée n'en avait pas. avec quatre ou cinq touristes un peu plus obstinés que les autres, nous avons demandé une compensation, au moins le paiement d'un taxi pour rentrer chez nous, mais rien du tout, la seule chose qu'on a réussi à obtenir au bout une bonne demie-heure n'a été qu'un certificat de retard.
Je souhaite savoir si dans ce type de cas, on a droit à demander une compensation économique à la compagnie.
Je souhaite aussi savoir si un d'entre vous était dans cet avion pour s'organiser ensemble.
Sara.
Antelope Canyon (Upper): tour photographe ou simple? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'imprimer mon road book (départ le 12/06 😄!!!) et j'avoue avoir une hésitation. Nous souhaitons visiter Antelope Canyon (Upper) pour pouvoir y faire de chouettes photos (mon mari étant passionné par la photo ) je me demandais s'il existait (en dehors du prix) une vraie différence entre les tours organisés par les Navajos à l'entrée du parc et les "Photograph Tours" (à 50 USD par personne) de certaines agences de Page qu'il faut réserver à l'avance ?
Avec la simple visite des guides du Parc (à 18 USD par personne si j'ai bien noté), a t-on le temps de sortir son matos et faire qq belles photos où devons-nous avancer trop rapidement pour permettre cela ?
Merci à tous par avance pour le partage de vos expériences 😉!!
Aéroport de Paris Roissy: honteux English translation pending
Dimanche 25 mai 6 h. 40.
Après 12h30 de voyage, petite piqûre de rappel de l'efficacité de notre Police Nationale: Contrôle de passeport à la sortie de l'avion.
Une chance. Je suis en queue d'avion. Ca sera 20 minutes d'attente, pour constater que 2 zélés fonctionnaires épluchent les précieux documents.
Tapis roulant et là, nous sommes plusieurs centaines à constater que la sécurité de notre territoire est bien assurée. Nouveau contôle des passeports par 4 fonctionnaires tout aussi zélés que les 2 précédents.
4 pour 1000. Cela prendra plus d'une une heure. Femmes enceintes, vieillards, handicapés ou tout bonnement personnes fatiguées s'abstenir. L'attente se fera debout, dans la plus pure tradition de mépris du cochon de payeur que nous sommes.
Résutat:
12 h 30 pour faire les milliers de kilomètres qui séparent Singapour de Paris.
1 heure et 20 minutes pour franchir les 570 mètres qui séparent l'avion du tapis d'arrivée des bagages.
Cette situation n'est malheureusement pas exceptionnelle. C'est régulièrement la même chose depuis des lustres. Depuis des lustres, Aéroports de Paris accuse la Police de l'Air d'être innefficace et de ne pas mettre suffisamment de fonctionnaires en place à certaines heures, depuis la même date, la Police de l'Air accuse Aéroports de Paris d'incompétence.
Une chose est sûre, depuis le temps qu'ils travaillent ensemble ils se connaissent bien et quand quand ils donnent un avis sur leur collaboration, ils doivent savoir de quoi ils parlent!
Roissy a des rêves d'aéroport international et les moyens de l'aéroport d'Angoulême pour y parvenir.
En plus, devant une telle affluence, les contrôles sont trop rapides donc innefficaces. A quand une prise en compte de l'efficacité du contrôle des frontières et du droit au respect des passagers ?
Une réponse ?
Merci.
Satu.
En plus, devant une telle affluence, les contrôles sont trop rapides donc innefficaces. A quand une prise en compte de l'efficacité du contrôle des frontières et du droit au respect des passagers ?
Une réponse ?
Merci.
Satu.
Contrôle des douanes dans les trains pour les cartouches de cigarettes achetées en Espagne? English translation pending
Salut
Je vais bientot en espagne en train, et je désirais ramener des cartouches de clope, un peu plus que le quota normal.
Y a til des risques en train ?
Ou sont les controles de douane, dans les gares frontalieres ?
Merci de m'éclairer, divins voyageurs
Bye
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Île des Pins: gîte Kuberka ou Natawaich? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Je vais sur l'ile des pins en septembre pour trois jours et j'hésite avec le gite Kuberka ou Natawaich. Quel est le plus propre? Le plus près de la plage? Et le mieu situé géographiquement?
Merci d'avance.
Aurélie
Je vais sur l'ile des pins en septembre pour trois jours et j'hésite avec le gite Kuberka ou Natawaich. Quel est le plus propre? Le plus près de la plage? Et le mieu situé géographiquement?
Merci d'avance.
Aurélie
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Réservations de train avec EuroPass English translation pending
Bonjour!
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de questions sur le sujet...
Une de mes amies m'a dit de ne pas réserver mes billets du Québec mais bien d'attendre d'être rendue en France pour réserver. Elle m'a dit de faire cela pour 2 raisons:
1- coûte quelques euros sur place dans une gare plutôt que 10-30 dollars US sur le site d'eurorail. Est-ce que quelqu'un sait c'est combien exactement pour un TGV par exemple directement dans une gare en france, parce que je ne vais pas attendre si c'est pour sauver que 1$!!!
2- supposément que des trains dits "sold out" sur Internet ont encore des places disponibles quand on réserve directement dans une gare.
Donc si quelqu'un a déjà attendu d'être en France pour réserver ses billets de trains, j'aimerais bien savoir comment ça s'est passé!
Aussi, je suis 3 semaines en europe avant mon 1er jour de voyage en train et je comptais réserver tous mes billets directement le 1er jour que je vais être en Europe alors je pense que ça va être assez d'avance!
Merci à l'avance à tous ceux qui vont prendre le temps de me répondre, Josianne
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de questions sur le sujet...
Une de mes amies m'a dit de ne pas réserver mes billets du Québec mais bien d'attendre d'être rendue en France pour réserver. Elle m'a dit de faire cela pour 2 raisons:
1- coûte quelques euros sur place dans une gare plutôt que 10-30 dollars US sur le site d'eurorail. Est-ce que quelqu'un sait c'est combien exactement pour un TGV par exemple directement dans une gare en france, parce que je ne vais pas attendre si c'est pour sauver que 1$!!!
2- supposément que des trains dits "sold out" sur Internet ont encore des places disponibles quand on réserve directement dans une gare.
Donc si quelqu'un a déjà attendu d'être en France pour réserver ses billets de trains, j'aimerais bien savoir comment ça s'est passé!
Aussi, je suis 3 semaines en europe avant mon 1er jour de voyage en train et je comptais réserver tous mes billets directement le 1er jour que je vais être en Europe alors je pense que ça va être assez d'avance!
Merci à l'avance à tous ceux qui vont prendre le temps de me répondre, Josianne
Comparatif: sacoches / remorque 2 roues 20kg sur 25 petits kilomètres English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre du décrassage de printemps, 😉 j'ai effectué 2 fois la même sortie avec un chargement d'un peu plus de 20kg. Le premier jour, j'ai utilisé 2 sacoches arrières (pas chère de chez L...) et le lendemain, ma remorque 2 roues (Y-frame de carryfreedom).
Le but de ce test est de choisir mon équipement pour mes prochaines ballades en locale (France/Europe). Pour le lointain je prendrais les sacoches (la remorque en avion c'est pas top et je n'ai pas de matériel de camping).
J'ai fait un petit tour de 25km dans les monts d'Or au Nord de Lyon, avec successivement 7km de plat, 7km de montée (5% en moyenne avec un peu de 10%, D+380m), 6km de descente et 4 km de plat en enregistrant ma trace au GPS. Le revêtement est majoritairement de bonne qualité avec quelques passages un peu plus granuleux.
Je suis surpris par les résultats car je pensais que les écarts seraient plus importants. (remorque = 6kg de plus à monter et plus de frottements)
Avec les sacoches, j'ai mis 1h34mm et avec la remorque 1h37, .... (16, 3km/h contre 15, 7). Cet écart s'est fait dans la cote. (43mm/46mm) (9, 3km/h contre 8, 7). En voyage, en extrapolant pour une étape moyenne de 80km, je mettrais théoriquement 12 minutes de plus avec la remorque (4h54 contre 5h06). Ceci est purement théorique mais ça permet de mieux situer la différence.
Je n'ai pas de porte bagage à l'avant et j'ai donc du mettre les 20kg uniquement sur l'arrière, ce qui n'est pas facile à piloter, demande beaucoup de vigilance et d'effort de contrôle. En plus, j'ai mis une partie du chargement sur le porte bagage (plus haut) car 10kg par sacoche me semblait trop pour les crochets plastiques. Dans la cote je n'ai pas pu me mettre en danseuse, pas pour relancer, mais pour me décontracter en changeant de position et pour me soulager le c... J'ai « souffert » en montant avec les sacoches, moins avec la remorque (heu, ce n'est pas monté tous seul) car j'étais plus « décontracté » et je pouvais changer de position en me mettant debout. J'étais plus frais à la fin du circuit remorque que le premier jour avec les sacoches.
Le revêtement est meilleur que celui que je trouve habituellement sur les petites routes de voyage. Dans cette comparaison ça avantage proportionnellement la remorque car les revêtements granuleux freinent plus l'attelage de 4 roues (vélo + remorque) que 2.
Il est évident que ce test n'a pas de valeur scientifique, car on a pas la même forme tous les jours. Si ce test avait été fait avec 4 sacoches, sur des routes moins bonnes, les écarts auraient été plus élevé, mais de combien ??? De plus je ne suis pas sure de descendre mon chargement à 20 kg, je voyage avec plus de 25 kg🤪.
Si d'autres forumeurs pouvaient faire ce type d'essais (avec une mono roue par exemple) .....et confirmer ou infirmer mes observations. D'autres retours d'expériences quantifiées sur ce thème m'intéresseraient. Si des Lyonnais veulent faire ce test et essayer une 2 roues je prêterais volontiers ma petite Y-frame.
Au vu de ces résultats (moins de 5% d'écart) je pense donc utiliser ma remorque qui présente les avantages suivants : Il est plus facile de ranger dans un sac que dans 4 sacoches (objet long, répartition, équilibre). Je ferme ce sac avec un petit cadenas à numéro Le pilotage étant plus facile, je roule plus tranquillement, plus sereinement.😎 Mais il faut être plus attentif aux saloperies qui trainent sur le sol. Bien que mon attelage ne soit pas plus large (60 cm) que le guidon cela impressionne et intrigue les automobilistes qui me dépasse plus prudemment et sans me frôler
. (C'est le plus important avantage d'une remorque) Elle aide à repousser les chiens ; en zigzagant vous les poussez vers le fossé avec la remorque ...(vécu, le chien s'est arrêté, troublé pas ce comportement anormal pour un vélo)😛 Les gens vous regardent avec amusement et sympathie ce qui facilite les contacts sans que cette attention ne soit trop pesante. La nuit je l'attache verticalement au cadre de mon vélo ; pour voler l'ensemble, il faut donc tout porter 😉
Elle me sert de siège le soir en mangeant 😎
Les inconvénients de la 2 roues sont : Pas de tout terrain, pas de sentier étroit sur une longue distance, uniquement du tout chemin. Peut être plus délicat en train ou en bus ??? Bof, quand elle est démonté elle n'est pas volumineuse
Je ne sais pas si c'est plus difficile avec ce paquet et un grand sac qu'avec 4 sacoches ???
J'ai pris le train sans la démonter avec un sac de 100 litres
Sur les routes circulantes il faut faire plus attention au manque de propreté des bords (tesson bouteille) car on doit faire des écarts plus grands. Le plus gros inconvénients était la lenteur et le surpoids en cote. D'après mon test cet inconvénient n'est pas très important, mais ????
Luc
PS : Pendant ce test, heureusement, personne n'a vu le contenu de mes sacoches, car un gars qui se ballade en vélo avec l'annuraire des PTT et des revues (même pas "artistique"😉 les revues) .... on appelle le psy ; (le papier c'est dense)
Dans le cadre du décrassage de printemps, 😉 j'ai effectué 2 fois la même sortie avec un chargement d'un peu plus de 20kg. Le premier jour, j'ai utilisé 2 sacoches arrières (pas chère de chez L...) et le lendemain, ma remorque 2 roues (Y-frame de carryfreedom).
Le but de ce test est de choisir mon équipement pour mes prochaines ballades en locale (France/Europe). Pour le lointain je prendrais les sacoches (la remorque en avion c'est pas top et je n'ai pas de matériel de camping).
J'ai fait un petit tour de 25km dans les monts d'Or au Nord de Lyon, avec successivement 7km de plat, 7km de montée (5% en moyenne avec un peu de 10%, D+380m), 6km de descente et 4 km de plat en enregistrant ma trace au GPS. Le revêtement est majoritairement de bonne qualité avec quelques passages un peu plus granuleux.
Je suis surpris par les résultats car je pensais que les écarts seraient plus importants. (remorque = 6kg de plus à monter et plus de frottements)
Avec les sacoches, j'ai mis 1h34mm et avec la remorque 1h37, .... (16, 3km/h contre 15, 7). Cet écart s'est fait dans la cote. (43mm/46mm) (9, 3km/h contre 8, 7). En voyage, en extrapolant pour une étape moyenne de 80km, je mettrais théoriquement 12 minutes de plus avec la remorque (4h54 contre 5h06). Ceci est purement théorique mais ça permet de mieux situer la différence.
Je n'ai pas de porte bagage à l'avant et j'ai donc du mettre les 20kg uniquement sur l'arrière, ce qui n'est pas facile à piloter, demande beaucoup de vigilance et d'effort de contrôle. En plus, j'ai mis une partie du chargement sur le porte bagage (plus haut) car 10kg par sacoche me semblait trop pour les crochets plastiques. Dans la cote je n'ai pas pu me mettre en danseuse, pas pour relancer, mais pour me décontracter en changeant de position et pour me soulager le c... J'ai « souffert » en montant avec les sacoches, moins avec la remorque (heu, ce n'est pas monté tous seul) car j'étais plus « décontracté » et je pouvais changer de position en me mettant debout. J'étais plus frais à la fin du circuit remorque que le premier jour avec les sacoches.
Le revêtement est meilleur que celui que je trouve habituellement sur les petites routes de voyage. Dans cette comparaison ça avantage proportionnellement la remorque car les revêtements granuleux freinent plus l'attelage de 4 roues (vélo + remorque) que 2.
Il est évident que ce test n'a pas de valeur scientifique, car on a pas la même forme tous les jours. Si ce test avait été fait avec 4 sacoches, sur des routes moins bonnes, les écarts auraient été plus élevé, mais de combien ??? De plus je ne suis pas sure de descendre mon chargement à 20 kg, je voyage avec plus de 25 kg🤪.
Si d'autres forumeurs pouvaient faire ce type d'essais (avec une mono roue par exemple) .....et confirmer ou infirmer mes observations. D'autres retours d'expériences quantifiées sur ce thème m'intéresseraient. Si des Lyonnais veulent faire ce test et essayer une 2 roues je prêterais volontiers ma petite Y-frame.
Au vu de ces résultats (moins de 5% d'écart) je pense donc utiliser ma remorque qui présente les avantages suivants : Il est plus facile de ranger dans un sac que dans 4 sacoches (objet long, répartition, équilibre). Je ferme ce sac avec un petit cadenas à numéro Le pilotage étant plus facile, je roule plus tranquillement, plus sereinement.😎 Mais il faut être plus attentif aux saloperies qui trainent sur le sol. Bien que mon attelage ne soit pas plus large (60 cm) que le guidon cela impressionne et intrigue les automobilistes qui me dépasse plus prudemment et sans me frôler
. (C'est le plus important avantage d'une remorque) Elle aide à repousser les chiens ; en zigzagant vous les poussez vers le fossé avec la remorque ...(vécu, le chien s'est arrêté, troublé pas ce comportement anormal pour un vélo)😛 Les gens vous regardent avec amusement et sympathie ce qui facilite les contacts sans que cette attention ne soit trop pesante. La nuit je l'attache verticalement au cadre de mon vélo ; pour voler l'ensemble, il faut donc tout porter 😉
Elle me sert de siège le soir en mangeant 😎Les inconvénients de la 2 roues sont : Pas de tout terrain, pas de sentier étroit sur une longue distance, uniquement du tout chemin. Peut être plus délicat en train ou en bus ??? Bof, quand elle est démonté elle n'est pas volumineuse
Je ne sais pas si c'est plus difficile avec ce paquet et un grand sac qu'avec 4 sacoches ???
J'ai pris le train sans la démonter avec un sac de 100 litres
Sur les routes circulantes il faut faire plus attention au manque de propreté des bords (tesson bouteille) car on doit faire des écarts plus grands. Le plus gros inconvénients était la lenteur et le surpoids en cote. D'après mon test cet inconvénient n'est pas très important, mais ????Luc
PS : Pendant ce test, heureusement, personne n'a vu le contenu de mes sacoches, car un gars qui se ballade en vélo avec l'annuraire des PTT et des revues (même pas "artistique"😉 les revues) .... on appelle le psy ; (le papier c'est dense)
Village de Cadaqués interdit au camping-cars (Espagne) English translation pending
pour info
tout camping car est interdit de circuler dans Cadaques et la région du cap creus (espagne catalogne)
il faut le savoir ! sous peine d'amende de 150 euro
votre véhicule doit rester sur un parking payant (évidement et très cher !!!) à cadaques et ensuite impossible de se rendre dans la zone du cap creus, parc naturel soit ! mais autorisé aux voitures, ou motos ...
le pire c'est que nous ne pouvons même pas faire une visite de tourisme, prendre un photo et repartir !!! non, non, non, on ne peut circuler ! il y a une inégalité évidente face au type de véhicule
on peut comprendre que la municipalité ne souhaite pas que nous restons pour la nuit faire du camping mais interdire toute une zone, un territoire, à des touristes, qui souhaitent juste apprécier le paysage en journée et consommer auprès des commerçants, c'est donc impensable !
car ils auraient pu prévoir un parking avec navette ou autre moyen permettant de nous rendre au cap creus, cela ne nous aurait pas exclus ! (car cadaques et le cap c'st pas tout prêt)
aucun aménageur n'a réfléchit au problème !
n'allez pas là bas ! ils ne nous veulent pas !
Barcelone-Grenoble en auto English translation pending
Bonjour à tous,
je fais le voyage entre Barcelone et Grenoble en voiture et je voulais savoir si vous aviez à me proposer une ville ou un village entre ces deux villes qui mérite que je m'y arrête une nuit afin de profiter de cet endroit. Si vous avez des endroits à me proposer, j'aimerais bien si vous pouviez me dire qu'est-ce qui mérite d'être vu et si possible, quels sont les endroits où loger confortablement et à bon prix.
J'aimerais aussi savoir s'il y a une route panoramique ou s'il n'y a qu'une autoroute et la différence de temps entre les deux choix. Est-ce une autoroute à péages??? Si vous avez d'autres conseils, suggestions ou remarques, n'hésitez-pas!!!
Merci énormément!!!🙂
J'aimerais aussi savoir s'il y a une route panoramique ou s'il n'y a qu'une autoroute et la différence de temps entre les deux choix. Est-ce une autoroute à péages??? Si vous avez d'autres conseils, suggestions ou remarques, n'hésitez-pas!!!
Merci énormément!!!🙂
Meilleur endroit pour deux semaines en France au mois de septembre? English translation pending
😎bonjour a tous,
je ne suis jamais allée en europe, je veux partir au milieu de septembre pour une durée de 2 semaines. je veux savoir quel est le meilleur endroit pour ce temps de l'année j'ai pensée voir paris quelques jours et ensuite allé en suisse, j'ai peur que la temperature soit trop fraiche???j'ai des amis qui me conseil de faire seulement la france. je suis un peu mélangé ....merci d'avance
je ne suis jamais allée en europe, je veux partir au milieu de septembre pour une durée de 2 semaines. je veux savoir quel est le meilleur endroit pour ce temps de l'année j'ai pensée voir paris quelques jours et ensuite allé en suisse, j'ai peur que la temperature soit trop fraiche???j'ai des amis qui me conseil de faire seulement la france. je suis un peu mélangé ....merci d'avance
Pyrénées orientales en camping-car English translation pending
nouveaux campicaristes nous desirons decouvrir les pyrennees orientales durant une quinzaine de joursfin septembre toutes les idees sont les bienvenues y a t-il des possibilites de stationner dans les champs merci d'avance
Appareils électroniques en cabine pour les États-Unis? English translation pending
Salut à tous,
Voila, je pars la semaine prochaine de Paris à New York, et je reprendrais un vol intérieur plus tard dans mon séjour.
Au vu du contexte actuel (Aéroports de Londres et US), je me demandais s'il était toujours autorisé d'embarquer en cabine mon appareil Photo et mon camescope?
Ca m'embeterait grave si c'etait à mettre dans les soutes parce que c'est du materiel fragile qui coûte cher, et j'ai peur que ce soit abimé en soute.
Merci pour vos infos.
Voila, je pars la semaine prochaine de Paris à New York, et je reprendrais un vol intérieur plus tard dans mon séjour.
Au vu du contexte actuel (Aéroports de Londres et US), je me demandais s'il était toujours autorisé d'embarquer en cabine mon appareil Photo et mon camescope?
Ca m'embeterait grave si c'etait à mettre dans les soutes parce que c'est du materiel fragile qui coûte cher, et j'ai peur que ce soit abimé en soute.
Merci pour vos infos.
Conseils pratiques pour l'Islande en été 2006 English translation pending
je me permet d'ouvrire un nouveau poste pour ces questions pratiques diverses car je les ai posé dans un poste sur les baignades mais elles n'ont rien à y faire. si vous avez d'autres questions du mêmes types ou bien des réponses à y apporter n'hésitez pas à poster des messages ici de façon à ne pas s'éparpiller :
Des questions que nous nous posons donc afin de mieux préparer notre séjour la première quinzaine d'août: on a du mal à se rendre compte du monde qu'on peu rencontrer en cette période. on a réservé fin janvier et déjà deux jours après il n'y avait plus de places sur le vol du retour. est-ce que c'est parce qu'il y peu de vols ou bien qu'il y a beaucoup de monde. Vu qu'en gros il n'y a qu'une route viable, est-ce qu'on va être parrechoc contre parrechoc comme autour du bassin d'arcachon en plein mois d'août ou bien est-ce qu'on a quand même l'impression d'être relativement seul. Pour l'achat d'un camping gaz, vu qu'à priori on ne peu emmener de recharges de gaz dans l'avion, comment prendre un modèle dont on est sûr de trouver les recharges en Islande. car en allant à décathlon on a vu au moins 5 ou 6 modèles différents et aucun n'acceptait les mêmes recharges. notre avion d'arrivé arrive à 15h40 et on doit se rendre en navette à Reyjavick: est-ce qu'il y a des navettes qui emmènent au lagon bleu pour ensuite nous emmener à Reyjavick? en faisant une moyenne de 250 km (moyenne de tous les autotours proposés par les voyagistes) par jour, est-ce qu'on a le temps de se poser et de se balader un minimum ou bien est-ce qu'on est toute la journée en voiture? Nous ça nous semble énorme et on a l'impression qu'on va s'arrêter 5 mn sur chaque site avec les autres touristes pour repartir au bout de 5 mn. Comment est Reyjavick :9a fait grande ville genre Lyon ou bien plus-tôt genre Orléans (donc on ne s'y perd pas et on trouve des places de stationnement facilement...) Pour les voitures et les bagages, ça craints à certains endroits question vols... ou bien c'est le paradis sur terre. En gros en allant la bàs au mois d'août quels ont été voqs sensations?.... Où trouver des carnets de voyages récents sur un tours d'Islande et y a-t-il des livres ou romans à lire avant d'y allez pour s'impreigner de l'atmosphère? Pour ce qui est de la nourriture qu'on peu apporter : Il me semble que c'est limité à 3 Kg par personne mais ilos ne vérifient quand même pas à l'aéroport? Il semble aussi qu'on ne puisse pas emmener de nouriture fraiche: par exemple les conserves, le thon en boite.... c'est considéré comme frais ou non? qu'avez vous pris avec vous?
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Cherche camping à Barcelone English translation pending
Bonjour,
je pars bientôt sur Barcelone avec des amis, et j'aurais voulu faire du camping dans les environs pour dormir.
Quelqu'un connait-il un camping qui dessert assez bien Barcelone, et pas trop loin des bus de nuits ?
On est prêt à marcher s'il le faut (enfin pas trop quand même) pour rentrer de Barcelone la nuit. Donc si vous connaissez un camping bon marché, et pas trop loin de Barcelone pour rentrer la nuit, merci de m'aider dans l'organisation de ce périple jeune !!
Quelqu'un connait-il un camping qui dessert assez bien Barcelone, et pas trop loin des bus de nuits ?
On est prêt à marcher s'il le faut (enfin pas trop quand même) pour rentrer de Barcelone la nuit. Donc si vous connaissez un camping bon marché, et pas trop loin de Barcelone pour rentrer la nuit, merci de m'aider dans l'organisation de ce périple jeune !!
petits conseils et impressions du canal du midi en vélo English translation pending
Le canal du Midi ou canal de l’enfer
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
Sud de la France: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Portugal, Espagne, France, Suisse et Italie, quoi faire? English translation pending
Bonjour à tous
Je prévoit partir pour l'Europe à la mi-mai pendant 4 à 5 semaines. On veut aller au Porugal, Espagne, France, Suisse et Italie et peut-être Amsterdam.Tout d'abord, notre budget est limité à 4000$ can incluant le billet d'avion. Je me demande si c'est assez et quoi faire pour que notre voyage nous coûte le moins cher possible. En fait, on veut rien de très luxueux. On veut pouvoir en faire le plus avec ce qu'on a.
De plus, je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais bien planifier ce voyage pour ne pas passer à côté de quelque chose qui ne faut surtout pas manquer. On est deux filles de 21 ans et on se demande pour ces pays ce qu'on doit voir à tout prix, autant pour les plages, pour faire la fête que pour visiter des sites historiques, musée, des villes ou des paysages, randonnées activitées...
Je prévoit partir pour l'Europe à la mi-mai pendant 4 à 5 semaines. On veut aller au Porugal, Espagne, France, Suisse et Italie et peut-être Amsterdam.Tout d'abord, notre budget est limité à 4000$ can incluant le billet d'avion. Je me demande si c'est assez et quoi faire pour que notre voyage nous coûte le moins cher possible. En fait, on veut rien de très luxueux. On veut pouvoir en faire le plus avec ce qu'on a.
De plus, je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais bien planifier ce voyage pour ne pas passer à côté de quelque chose qui ne faut surtout pas manquer. On est deux filles de 21 ans et on se demande pour ces pays ce qu'on doit voir à tout prix, autant pour les plages, pour faire la fête que pour visiter des sites historiques, musée, des villes ou des paysages, randonnées activitées...
Libye en 4X4 English translation pending
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
Critères du surclassement en avion English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.
Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?
Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏
Pete.
Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.
Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?
Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏
Pete.
Retour de l'Hôtel Amadil Beach (Agadir) English translation pending
Bonjour,
Je suis partie avec dégriftour à Agadir pendant une semaine à l'hôtel Amadil Beach. nous avons payé 260 euros la semaine en demi pension, mais nous n'avons pas été déçus pour les mauvaises surprises !
Nous somme partis à quatre.
Le beau temps était là, mais en ce qui concerne l'hôtel il était en travaux !
Nous avons été derangé par le bruit toute la semaine, mauvaise insonorisation dans les chambres, panne générale d'éléctricité pendant deux heures, la piscine n'était pas chauffée, trous dans la chambre, fils éléctriques pendants dans la salle de bain, soirée orientale sans danseuse orientale...
Pour les détails pour ceux qui partent bientôt, à la demande je pourrai vous faire un résumé !
A bientôt
Je suis partie avec dégriftour à Agadir pendant une semaine à l'hôtel Amadil Beach. nous avons payé 260 euros la semaine en demi pension, mais nous n'avons pas été déçus pour les mauvaises surprises !
Nous somme partis à quatre.
Le beau temps était là, mais en ce qui concerne l'hôtel il était en travaux !
Nous avons été derangé par le bruit toute la semaine, mauvaise insonorisation dans les chambres, panne générale d'éléctricité pendant deux heures, la piscine n'était pas chauffée, trous dans la chambre, fils éléctriques pendants dans la salle de bain, soirée orientale sans danseuse orientale...
Pour les détails pour ceux qui partent bientôt, à la demande je pourrai vous faire un résumé !
A bientôt
Hôtel Cerere à Paestum (côte amalfitaine) English translation pending
bonjour,
Nous séjournerons à l'hotel cerere à paestum (côte amalfitaine) à la mi-juillet 2007. Quelqu'un a déjà séjourné là-bas, es-ce que c'est bien, la propreté, la nourriture, l'accueil, la plage, l'accommodation des chambre etc.
Es-ce que nous pouvons nous déplacés facilement de notre hotel, sommes nous proches des transports (bus, trains etc) Merci merci... des renseignements futurs que vous nous enverrai. 😉
Hôtel Cecere à Paestum (Italie) English translation pending
premier voyage en italie nous avons reservé à l'hotel cerere . Quel sont les sites les plus intéressants à visiter et comment s'y rendre.
Y a t-il des restaurants que vous pouvez-nous recommander?
Ou pouvons-nous réserver des excursions sur place, vu le coût d'échange euro, $$ canadien, est-il mieux de réserver les excursions avant de partir?
Merci pour vos réponses et suggestions.
Diane et François
Y a t-il des restaurants que vous pouvez-nous recommander?
Ou pouvons-nous réserver des excursions sur place, vu le coût d'échange euro, $$ canadien, est-il mieux de réserver les excursions avant de partir?
Merci pour vos réponses et suggestions.
Diane et François
Hôtels en Campanie (Italie) English translation pending
Bonjour
Dans le but de faire le bon choix, j'aimerais connaître vos opinions concernant ces 3 hôtels situés en Campanie: "Hôtel Cerere Residence" à Paestum, "Hôtel La Darsena" ou "Hôtel Mare" à Agropoli. Ces 3 hôtels son offerts par Air Transat de Montréal.
Je prévoie faire des excursions vers Pompéi, le Vésuve, Naples, la côte Amalfitaine, les ruines de Paestum....etc. Lequel de ces hôtels se prête le mieux pour les déplacements (en bus ou en train)? Je ne suis pas très portée sur la baignade mais plutôt sur les visites. On précise que l'hôtel Cerere est à 1 km des ruines. Toutefois, ça semble faux selon les Internautes (5 km??). Pour l'hôtel La Darsena, est-ce loin du centre d'Agropoli? Et que dire de l'hôtel Mare (près du centre-ville??). Comme je n'aurai pas accès à une voiture, je préfère nettement le centre-ville que l'éloignement.
De plus, si vous avez des commentaires sur la nourriture et la propreté de ces hôtels ce serait grandement apprécié.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre. 😉
Sylvie
Dans le but de faire le bon choix, j'aimerais connaître vos opinions concernant ces 3 hôtels situés en Campanie: "Hôtel Cerere Residence" à Paestum, "Hôtel La Darsena" ou "Hôtel Mare" à Agropoli. Ces 3 hôtels son offerts par Air Transat de Montréal.
Je prévoie faire des excursions vers Pompéi, le Vésuve, Naples, la côte Amalfitaine, les ruines de Paestum....etc. Lequel de ces hôtels se prête le mieux pour les déplacements (en bus ou en train)? Je ne suis pas très portée sur la baignade mais plutôt sur les visites. On précise que l'hôtel Cerere est à 1 km des ruines. Toutefois, ça semble faux selon les Internautes (5 km??). Pour l'hôtel La Darsena, est-ce loin du centre d'Agropoli? Et que dire de l'hôtel Mare (près du centre-ville??). Comme je n'aurai pas accès à une voiture, je préfère nettement le centre-ville que l'éloignement.
De plus, si vous avez des commentaires sur la nourriture et la propreté de ces hôtels ce serait grandement apprécié.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre. 😉
Sylvie
Plongée en Corse English translation pending
Bonjour,
quels sont les meilleurs endroits pour la plongée en Corse? Mon mari est niveau 2.
Merci d'avance!!!!!
Quitter Porto en train pour rentrer en France English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons au Portugal cet été. Nous passons par Lisbonne, puis Coimbra, pour remonter à Porto. Depuis Porto, nous aimerions rentrer en bus ou en train en France. Nous cherchons sur les sites de la Renfe, Cp.pt, Alsa, et impossible de savoir comment quitter Porto.
Avez-vous déjà quitté Porto en train ou en bus pour rejoindre Bilbao par exemple, ou une ville-frontière ? Nous pouvons passer par Saint-Sébastien, ou Bayonne.
Un grand merci par avance à vous, Pauline
Nous partons au Portugal cet été. Nous passons par Lisbonne, puis Coimbra, pour remonter à Porto. Depuis Porto, nous aimerions rentrer en bus ou en train en France. Nous cherchons sur les sites de la Renfe, Cp.pt, Alsa, et impossible de savoir comment quitter Porto.
Avez-vous déjà quitté Porto en train ou en bus pour rejoindre Bilbao par exemple, ou une ville-frontière ? Nous pouvons passer par Saint-Sébastien, ou Bayonne.
Un grand merci par avance à vous, Pauline
Quel arbre en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
j'ai cherché la rubrique pour ma question, mais je n'ai pas trouvé, donc je poste ici !
J'ai ramassé pendant mon périple en Thailande, ces boules sous l'arbre, ça c'est quand elles sont mures au sol, sur l'arbre avant de tomber elles ressemblent à un avocat ! quelqu'un peu me donner le nom de l'arbre
Merci