Results for "Hébergement+et+(Cat+Ba)+|+8+>+194"
57230 results found.
Compagnies du Golfe English translation pending
Je reviens d'un voyage en Thailande, Cambodge, Mailaisie réalisé grâce à la compagnie ETHIAD choisie principalement au regard des prix. Cette société est respectable au demeurant et le service est en tout point correct.
Ethiad avec ses consœurs Emirates, Quatar Airways Gulf Air ont fait des émirats un hub de communication antre l'Europe et l'Asie.
Cependant je m'interroge sur ce modèle économique qui nous impose une escale au milieu de la nuit et au milieu de nulle part.
Je passe sur la prière au décollage qui écorche un peu les oreilles du citoyen laïque, la référence permanente à la position de la Mecque et la proportion de citoyennes emiratis en burqa intégrale parmi les passagers notamment vers la Malaisie.
Car enfin, les avions modernes peuvent très facilement rejoindre l'Asie sans cette escale improbable qui rajoute au bas mot 4 heures au voyage déjà bien éprouvant.
La situation est d'autant plus étonnante que les équipages sont entièrement occidentaux et la seule explication de cette montée en puissance de ces compagnies est le dumping social imposé aux pilotes et PNC.
Si cela continue nous n'aurons plus le choix qu'entre les low cost et le compagnies du golfe.
A méditer.😠😠😠
Ethiad avec ses consœurs Emirates, Quatar Airways Gulf Air ont fait des émirats un hub de communication antre l'Europe et l'Asie.
Cependant je m'interroge sur ce modèle économique qui nous impose une escale au milieu de la nuit et au milieu de nulle part.
Je passe sur la prière au décollage qui écorche un peu les oreilles du citoyen laïque, la référence permanente à la position de la Mecque et la proportion de citoyennes emiratis en burqa intégrale parmi les passagers notamment vers la Malaisie.
Car enfin, les avions modernes peuvent très facilement rejoindre l'Asie sans cette escale improbable qui rajoute au bas mot 4 heures au voyage déjà bien éprouvant.
La situation est d'autant plus étonnante que les équipages sont entièrement occidentaux et la seule explication de cette montée en puissance de ces compagnies est le dumping social imposé aux pilotes et PNC.
Si cela continue nous n'aurons plus le choix qu'entre les low cost et le compagnies du golfe.
A méditer.😠😠😠
Tour du monde seule à partir de mi-septembre 2008 English translation pending
Bonjour à toutes,
Je suis en train de préparer l'un des grands projets de ma vie : mon tour du monde !
J'ai 28 ans et je pars toute seule
Donc je me permets de venir partager vos expériences.
J'ai un budget de 10 000 euros.
Mon voyage commencera en Inde et se terminera à Los Angeles.
Voici les pays par lesquels je compte passer :IndeThailandeLaosCambodgeVietnamAustralie ( je compte y Travailler)Nouvelle-ZelandeFidjisChiliBrésilBoliviePérouMexique.Los Angeles ( je serai hébergée )
Au niveau de la durée, je mise sur 9 à 12 mois. J'en suis vraiment au début de mes préparatifs ( je ne me suis pas encore décidée sur les billets d'avion...) Donc tous les conseils que vous pourrez me donner sont bons à prendre. Si vous avez des tuyaux sur les boulots de Backpackers en Australie, sur les auberges de jeunesses ou autres logements que vous connaissez dans ces pays, les lieux incontournables selon vous a visiter, ... Bref toutes les bonnes infos que vous avez... Merci d'avance🙂
Au niveau de la durée, je mise sur 9 à 12 mois. J'en suis vraiment au début de mes préparatifs ( je ne me suis pas encore décidée sur les billets d'avion...) Donc tous les conseils que vous pourrez me donner sont bons à prendre. Si vous avez des tuyaux sur les boulots de Backpackers en Australie, sur les auberges de jeunesses ou autres logements que vous connaissez dans ces pays, les lieux incontournables selon vous a visiter, ... Bref toutes les bonnes infos que vous avez... Merci d'avance🙂
Quelle plage choisir au Vietnam? English translation pending
Bonjour !
Le sujet des plages vietnamiennes a été maintes fois abordé, donc désolée pour ce doublon, mais j'aimerais de nouveau avoir votre avis : si vous deviez choisir une seule plage au Vietnam, laquelle serait-ce ? pourquoi ?
Je prévois d'aller un mois au Vietnam prochainement (départ le 16 août) et j'aimerais passer quelques jours à la plage. Seulement je ne parviens pas à me décider car les commentaires sur les différentes plages, quoique subjectifs, sont tous aussi enthousiastes les uns que les autres. Si vous avez également des bons plans en ce qui concerne les hébergements, n'hésitez pas !
Alors, à vos claviers svp ! Merci pour vos contributions.
Le sujet des plages vietnamiennes a été maintes fois abordé, donc désolée pour ce doublon, mais j'aimerais de nouveau avoir votre avis : si vous deviez choisir une seule plage au Vietnam, laquelle serait-ce ? pourquoi ?
Je prévois d'aller un mois au Vietnam prochainement (départ le 16 août) et j'aimerais passer quelques jours à la plage. Seulement je ne parviens pas à me décider car les commentaires sur les différentes plages, quoique subjectifs, sont tous aussi enthousiastes les uns que les autres. Si vous avez également des bons plans en ce qui concerne les hébergements, n'hésitez pas !
Alors, à vos claviers svp ! Merci pour vos contributions.
Le pass inter-rail en Europe, intérressant? English translation pending
Salut!🙂
En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!
Merci bien!!
En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!

Merci bien!!
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Day-hike guide in Northern Vietnam
My husband and I are planning a 10-day trip to Northern Vietnam in November, traveling independently (no agency organizing everything) and using local buses. We’d like to spend at least 3 days in each place (including Meo Vac). We’re wondering if it’s possible to find local guides for day hikes, and if so, in which towns/villages (Meo Vac plus one or two other spots to explore the surrounding area).
Thanks!
Idée pour voyage en Asie de 10 jours en décembre English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.
Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.
J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.
Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.
Encore merci à tous!
Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.
Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.
J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.
Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.
Encore merci à tous!
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San Francisco
J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.

Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San FranciscoJ1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.
Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...Thaïlande, combien vous a coûté votre séjour? (avion, hôtel, repas, etc) English translation pending
Bonjour,
Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.
Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...
Merci.
Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.
Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...
Merci.
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Transcription de mariage franco-algérien English translation pending
m'étant mariée en mai en algérie, la transcription de mariage n'étant toujours pas réglée, je me demandais si mon mari pourrait venir me rejoindre pour une quinzaine de jours pour les fetes de fin d'année. Sachant que nous travaillons tous les deux, est-ce qu'il y a des chances que le visa soit refusé ?
merci d'avance pour vos réponses
Acheter une voiture aux Etats-Unis sans permis américain: c'est possible! English translation pending
Bonjour!
J'avais posté quelques messages l'hiver dernier avec des demandes de renseignement au sujet de l'achat de voiture aux USA en prévision d'un voyage de 3 mois à travers le pays. La plupart des réponses avaient été très négatives et me disaient que c'était impossible sans permis de conduire américain, très compliqué, pas rentables, etc.
Hé bien c'est possible!
Je reviens de mon voyage de 3 mois aux Etats-Unis où mon ami et moi avons acheté au mois de mai un van GMC à San Francisco! Nous l'avons trouvé chez un particulier par un site de petites annonces, l'avons mis à notre nom, assuré, avons souscrit à AAA (assurance assistance), et avons passé 3 mois au volant de notre maison roulante dans laquelle nous dormions le soir! C'était absolument incroyable, un voyage unique!!
San Francisco, Yosemite, la côte pacifique, Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Monument Valley, Santa Fe, Fort Worth, Houston, New Orleans, le golfe du Mexique, le crocos de Floride, The Keys, Orlando, Savannah, Charleston, Durham, Virginia Beach, Washington, Lancaster County, Philadelphie, New York, Cape Cod, Martha's Vineyard, Boston!!!!!
Nous l'avons revendue il y a 3 semaines à Boston à un particulier (pas pour un très bon prix, malheureusement, nous n'avions pas beaucoup de temps...), à la fin de notre trip.
Toutes les démarches ne sont pas forcément très compliquées, il faut seulement savoir comment on va procéder, prévoir suffisamment de temps, avoir une adresse sur place (un ami qui vit là, ça suffit) et être bien organisé. Mais c'est complètement possible!
N'hésitez pas à me poser des questions plus précises si vous en avez, je serai ravie de vous répondre, parce que ça vaut la peine de se démener un peu pour avoir l'occasion de faire un si beau voyage!
J'avais posté quelques messages l'hiver dernier avec des demandes de renseignement au sujet de l'achat de voiture aux USA en prévision d'un voyage de 3 mois à travers le pays. La plupart des réponses avaient été très négatives et me disaient que c'était impossible sans permis de conduire américain, très compliqué, pas rentables, etc.
Hé bien c'est possible!
Je reviens de mon voyage de 3 mois aux Etats-Unis où mon ami et moi avons acheté au mois de mai un van GMC à San Francisco! Nous l'avons trouvé chez un particulier par un site de petites annonces, l'avons mis à notre nom, assuré, avons souscrit à AAA (assurance assistance), et avons passé 3 mois au volant de notre maison roulante dans laquelle nous dormions le soir! C'était absolument incroyable, un voyage unique!!
San Francisco, Yosemite, la côte pacifique, Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Monument Valley, Santa Fe, Fort Worth, Houston, New Orleans, le golfe du Mexique, le crocos de Floride, The Keys, Orlando, Savannah, Charleston, Durham, Virginia Beach, Washington, Lancaster County, Philadelphie, New York, Cape Cod, Martha's Vineyard, Boston!!!!!
Nous l'avons revendue il y a 3 semaines à Boston à un particulier (pas pour un très bon prix, malheureusement, nous n'avions pas beaucoup de temps...), à la fin de notre trip.
Toutes les démarches ne sont pas forcément très compliquées, il faut seulement savoir comment on va procéder, prévoir suffisamment de temps, avoir une adresse sur place (un ami qui vit là, ça suffit) et être bien organisé. Mais c'est complètement possible!
N'hésitez pas à me poser des questions plus précises si vous en avez, je serai ravie de vous répondre, parce que ça vaut la peine de se démener un peu pour avoir l'occasion de faire un si beau voyage!
Infos + tarifs Vietnam octobre 2014 English translation pending
Bonjour à Tous
Voici , en vrac , quelques infos pratiques sur mon séjour au Vietnam en octobre 2014 .
Visa vietnamien ( 1 mois ) obtenu à l ambassade vietnamienne de Bangkok . 1 formulaire simple à remplir + 1 photo . Cout 2200 Baths ( 54 € ) - 3 jours d attente .
Achat monnaie vietnamienne au "Superrich" de Bangkok . Bureau principal sur Ratchadamri road , dans une petite ruelle en face du "Central World Plaza" ; juste à coté du grand magasin " Big C " . Superrich change et achète toutes les devises à trés bons taux . Jamais obtenu un meilleur taux une fois arrivé au Vietnam..... 1 Euro = 27 100 Dongs 1 USD = 21 300 Dongs
HANOI Minibus de la "Vietnam Airlines" à droite en sortant de l aéroport : 40000 D ( ou 2 usd ) pour leur bureau en plein centre ville . Et à 200 m du quartier des logements bons marchés ( lac Hoan Kiem , Cathedral St Joseph ) . Un trajet de 32 Kms .
De l aéroport Vous pouvez aussi prendre le bus 17 ( 9000 D ) qui Vous déposera au nord du lac Hoan Kiem . Facile et pas trés loin du quartier des hotels....si Vous avez peu de bagages ( 15 mns de marche ) .
THU GIANG Guest House : chambre 7 usd : TV , frigo , eau chaude . A aussi petite chambre à 5 usd avec salle de bain à l extérieur . Dans petite ruelle , au calme . La Mama et la jeune fille sont trés sympas....
GREEN HANOI BACKPACKERS : Lit en dortoir (10) à seulement 4 usd . Au calme dans petite ruelle . Dortoir propre ! Bon matelas , bon oreiller , bonne couette..... Casiers pour ses affaires . Air climatisé . TV . Salle de bain . Pour 4 usd la nuit le petit déj est compris : café , 1 oeuf , 1 pain , 1 banane . Gratuit aussi......1 chope de bière le soir à 19h ! Gratuit également ( comme dans la plupart des hotels au Vietnam ) des ordinateurs à disposition des clients à la réception .
Achetez la carte d Hanoi ( 6000 D , librairie Thang Long au sud du lac ) avec toutes les lignes de bus de la ville . Trés pratique . Les bus sont climatisés et coutent 7000 D le trajet .
Les grandes et belles cartes postales coutent 2500 D l unitée ( en marchandant ) . L affranchissement postal pour ces cartes , pour la France , est de 12500 D .
Bus 34 ( 7000 D ) , au sud du lac , pour la station de bus MY DINH ( c est le terminus de ce bus ) .
De cette station My Dinh , des bus climatisés pour Lao Cai tout au nord à la frontière chinoise : 250 000 D - 5h de trajet - 300 Kms sur une toute nouvelle voie express .
LAO CAI Petit Hotel ( NHA NGHI 059 ) entre la gare des bus et la gare ferroviaire ( il n y a que 400m entres les deux ) . Chambre à 120000 D ; TV5 , douche chaude .
Sur la petite place de la gare (trains) bus fréquent pour Sapa . 28000 D le trajet . 38 Kms . Horaires et tarifs indiqués sur un grand panneau .
SAPA Belle chambre , 7 usd , à l Hotel VAN SON . TV5...... Malheureusement un peu bruyant car karaoké juste à coté....
Hotel DOAN LONG , chambre 120000 D . Calme , TV5 , douche chaude , 2 bouteilles d eau gratuites .
Village de Cat Cat à 2 Kms du centre ville : entrée 40000 D .
Bus le matin , petite station de bus de Sapa , pour Dien Bien Phu : 250 000 D . Avec changement à Lai Chau . 9h de trajet ; 290 Kms . Jolis paysages ; route défoncées par endroits !
DIEN BIEN PHU Chambre 120000 D à l Hotel MAY LONG en face de la station de bus .
Musée Dien Bien Phu : 15000 D Colline A1 : 15000 D Bunker Gal de Castries : 15000 D
Départ à 5h30 du matin ( ! ) du bus pour Hanoi : 325 000 D . Trés trés beaux paysages montagneux . 11h de trajet pour 460 Kms .
Beaucoup de restos dans le nord Vietnam proposent le THIT CHO . Les Vietnamiens du nord apprécient ce mets délicat...... Thit Cho = viande de chien .
Bière Hanoi , 450 ml , 10000 D . Bière TIGER , 450 ml , 11000 D .
Bon "Money Changer" à Hanoi : QUOC TRINH , 27-29 rue Ha Trung .
Départ 9h du train pour Ninh Binh : 54000 D en "siège dur" . 2h20 de trajet pour 100 Kms .
NINH BINH Marche facile (traversez le pont ) entre la gare et le centre ville . Chambre 140000 D à l hotel THANH THUY
En face gare ferroviaire : petit resto TRUNG TUYET : trés bon . Essayez le poulet sucré/salé 60000 D Riz blanc 8000 D Bière Hanoi 15000 D
Bus couchettes de nuit entre Ninh Binh et Hué ; 300 000 D . Départ 20h de l hotel Thanh Thuy . Arrivée 8h30 le matin à Hué . 580 Kms
HUE Chambre 120000 D à l hotel MIMOSA ( petite ruelle en face de l hotel Century ) TV5
Chambre 120 000 D à la Guest House MINH DAO située prés de la gare ferroviaire ( 81A bui thi xuan ) .
Entrée de la citée impériale 105 000 D .
Train à 9h50 du matin pour Danang ( 50000 D ) . 100 Kms . Le train longe la côte , falaises , tunnels , montagneux .
Du centre de Danang , rue Tran Phu , Bus 30000 D pour Hoi An . 30 Kms
HOI AN Beaucoup de logements à 100 000 , 120 000 D TAN PHUONG est bien , mais il y a beaucoup de choix.....
L entrée de la vieille ville est gratuite . Mais si Vous voulez visitez l intérieur des maisons cela coute 120 000 D .
Achat billets de bus à l agence CAMEL ( Open Tours bus ) , 50 Rue Tran Hung Dao . 500 000 D pour 3 trajets : Hoi An à Nathrang en bus couchettes de nuit . Nathrang à Dalat , bus de jour Dalat à Ho Chi Minh , bus de jour .
Bon resto à Hoi An : Café 43
Départ 18h30 du bus couchettes pour Nathrang . 550 Kms . Arrivée 6h15 le lendemain matin .
NATHRANG chambre 120000 D à la Guest House VIET DUNG , 17 rue Hoang Hoa Tham . TV5
Resto " Café des Amis" : Bière Saigon 450 ml à 8000 D !
4h de trajet en bus pour Dalat .140 Kms
DALAT Guest House HANG NGA , chambre 100 000 D . Située prés de l agence du bus .
Grand magasin " Big C " sur le coté du lac .
Départ 8h du bus entre Dalat et HCM .310 Kms . 8h de trajet . Le bus Vous dépose à l agence SINH TOURIST en plein quartier des hotels bons marchés .
HO CHI MINH Agence Sinh Tourist , rue De Tham . Vous etes dans le quartier PHAM NGU LAO . Beaucoup de logements entres les rues Pham Ngu Lao et Bui Vien . S enfoncer dans les petitites ruelles situées entre les 2 rues pour un peu plus de calme . Des dortoirs à 4 ou 5 usd . Beaucoup de chambres climatisées à 10 usd . Chambre ventilateur hotel HAI , 217/5-7 rue De Tham ( dans petite ruelle ) : 150000 D .
Tout prés du quartier Pham Ngu Lao , gare des bus BEN THANH . Demandez le plan de ville avec toutes les lignes de bus ( gratuit ) .
Bureau AIR ASIA dans la rue De Tham .
Sur la grand route principale ( Tran Hung Dao ) à coté de la rue Bui vien Vous pouvez prendre le bus 152 qui Vous emméne directement à l aéroport - 5000 D -
Au Vietnam......tout le monde essaie de Vous vendre tout plus cher ! toujours marchander....... Peu de tarifs sont affichés.....
Restos LOTTERIA ( Mac Do local ) : hamburger avec oeuf fromage = 20000 D glaces à seulement 3000 D .
Voilà , en espérant que ces petits renseignements peuvent être utiles à Certains.....
Bon séjour au Vietnam
Visa vietnamien ( 1 mois ) obtenu à l ambassade vietnamienne de Bangkok . 1 formulaire simple à remplir + 1 photo . Cout 2200 Baths ( 54 € ) - 3 jours d attente .
Achat monnaie vietnamienne au "Superrich" de Bangkok . Bureau principal sur Ratchadamri road , dans une petite ruelle en face du "Central World Plaza" ; juste à coté du grand magasin " Big C " . Superrich change et achète toutes les devises à trés bons taux . Jamais obtenu un meilleur taux une fois arrivé au Vietnam..... 1 Euro = 27 100 Dongs 1 USD = 21 300 Dongs
HANOI Minibus de la "Vietnam Airlines" à droite en sortant de l aéroport : 40000 D ( ou 2 usd ) pour leur bureau en plein centre ville . Et à 200 m du quartier des logements bons marchés ( lac Hoan Kiem , Cathedral St Joseph ) . Un trajet de 32 Kms .
De l aéroport Vous pouvez aussi prendre le bus 17 ( 9000 D ) qui Vous déposera au nord du lac Hoan Kiem . Facile et pas trés loin du quartier des hotels....si Vous avez peu de bagages ( 15 mns de marche ) .
THU GIANG Guest House : chambre 7 usd : TV , frigo , eau chaude . A aussi petite chambre à 5 usd avec salle de bain à l extérieur . Dans petite ruelle , au calme . La Mama et la jeune fille sont trés sympas....
GREEN HANOI BACKPACKERS : Lit en dortoir (10) à seulement 4 usd . Au calme dans petite ruelle . Dortoir propre ! Bon matelas , bon oreiller , bonne couette..... Casiers pour ses affaires . Air climatisé . TV . Salle de bain . Pour 4 usd la nuit le petit déj est compris : café , 1 oeuf , 1 pain , 1 banane . Gratuit aussi......1 chope de bière le soir à 19h ! Gratuit également ( comme dans la plupart des hotels au Vietnam ) des ordinateurs à disposition des clients à la réception .
Achetez la carte d Hanoi ( 6000 D , librairie Thang Long au sud du lac ) avec toutes les lignes de bus de la ville . Trés pratique . Les bus sont climatisés et coutent 7000 D le trajet .
Les grandes et belles cartes postales coutent 2500 D l unitée ( en marchandant ) . L affranchissement postal pour ces cartes , pour la France , est de 12500 D .
Bus 34 ( 7000 D ) , au sud du lac , pour la station de bus MY DINH ( c est le terminus de ce bus ) .
De cette station My Dinh , des bus climatisés pour Lao Cai tout au nord à la frontière chinoise : 250 000 D - 5h de trajet - 300 Kms sur une toute nouvelle voie express .
LAO CAI Petit Hotel ( NHA NGHI 059 ) entre la gare des bus et la gare ferroviaire ( il n y a que 400m entres les deux ) . Chambre à 120000 D ; TV5 , douche chaude .
Sur la petite place de la gare (trains) bus fréquent pour Sapa . 28000 D le trajet . 38 Kms . Horaires et tarifs indiqués sur un grand panneau .
SAPA Belle chambre , 7 usd , à l Hotel VAN SON . TV5...... Malheureusement un peu bruyant car karaoké juste à coté....
Hotel DOAN LONG , chambre 120000 D . Calme , TV5 , douche chaude , 2 bouteilles d eau gratuites .
Village de Cat Cat à 2 Kms du centre ville : entrée 40000 D .
Bus le matin , petite station de bus de Sapa , pour Dien Bien Phu : 250 000 D . Avec changement à Lai Chau . 9h de trajet ; 290 Kms . Jolis paysages ; route défoncées par endroits !
DIEN BIEN PHU Chambre 120000 D à l Hotel MAY LONG en face de la station de bus .
Musée Dien Bien Phu : 15000 D Colline A1 : 15000 D Bunker Gal de Castries : 15000 D
Départ à 5h30 du matin ( ! ) du bus pour Hanoi : 325 000 D . Trés trés beaux paysages montagneux . 11h de trajet pour 460 Kms .
Beaucoup de restos dans le nord Vietnam proposent le THIT CHO . Les Vietnamiens du nord apprécient ce mets délicat...... Thit Cho = viande de chien .
Bière Hanoi , 450 ml , 10000 D . Bière TIGER , 450 ml , 11000 D .
Bon "Money Changer" à Hanoi : QUOC TRINH , 27-29 rue Ha Trung .
Départ 9h du train pour Ninh Binh : 54000 D en "siège dur" . 2h20 de trajet pour 100 Kms .
NINH BINH Marche facile (traversez le pont ) entre la gare et le centre ville . Chambre 140000 D à l hotel THANH THUY
En face gare ferroviaire : petit resto TRUNG TUYET : trés bon . Essayez le poulet sucré/salé 60000 D Riz blanc 8000 D Bière Hanoi 15000 D
Bus couchettes de nuit entre Ninh Binh et Hué ; 300 000 D . Départ 20h de l hotel Thanh Thuy . Arrivée 8h30 le matin à Hué . 580 Kms
HUE Chambre 120000 D à l hotel MIMOSA ( petite ruelle en face de l hotel Century ) TV5
Chambre 120 000 D à la Guest House MINH DAO située prés de la gare ferroviaire ( 81A bui thi xuan ) .
Entrée de la citée impériale 105 000 D .
Train à 9h50 du matin pour Danang ( 50000 D ) . 100 Kms . Le train longe la côte , falaises , tunnels , montagneux .
Du centre de Danang , rue Tran Phu , Bus 30000 D pour Hoi An . 30 Kms
HOI AN Beaucoup de logements à 100 000 , 120 000 D TAN PHUONG est bien , mais il y a beaucoup de choix.....
L entrée de la vieille ville est gratuite . Mais si Vous voulez visitez l intérieur des maisons cela coute 120 000 D .
Achat billets de bus à l agence CAMEL ( Open Tours bus ) , 50 Rue Tran Hung Dao . 500 000 D pour 3 trajets : Hoi An à Nathrang en bus couchettes de nuit . Nathrang à Dalat , bus de jour Dalat à Ho Chi Minh , bus de jour .
Bon resto à Hoi An : Café 43
Départ 18h30 du bus couchettes pour Nathrang . 550 Kms . Arrivée 6h15 le lendemain matin .
NATHRANG chambre 120000 D à la Guest House VIET DUNG , 17 rue Hoang Hoa Tham . TV5
Resto " Café des Amis" : Bière Saigon 450 ml à 8000 D !
4h de trajet en bus pour Dalat .140 Kms
DALAT Guest House HANG NGA , chambre 100 000 D . Située prés de l agence du bus .
Grand magasin " Big C " sur le coté du lac .
Départ 8h du bus entre Dalat et HCM .310 Kms . 8h de trajet . Le bus Vous dépose à l agence SINH TOURIST en plein quartier des hotels bons marchés .
HO CHI MINH Agence Sinh Tourist , rue De Tham . Vous etes dans le quartier PHAM NGU LAO . Beaucoup de logements entres les rues Pham Ngu Lao et Bui Vien . S enfoncer dans les petitites ruelles situées entre les 2 rues pour un peu plus de calme . Des dortoirs à 4 ou 5 usd . Beaucoup de chambres climatisées à 10 usd . Chambre ventilateur hotel HAI , 217/5-7 rue De Tham ( dans petite ruelle ) : 150000 D .
Tout prés du quartier Pham Ngu Lao , gare des bus BEN THANH . Demandez le plan de ville avec toutes les lignes de bus ( gratuit ) .
Bureau AIR ASIA dans la rue De Tham .
Sur la grand route principale ( Tran Hung Dao ) à coté de la rue Bui vien Vous pouvez prendre le bus 152 qui Vous emméne directement à l aéroport - 5000 D -
Au Vietnam......tout le monde essaie de Vous vendre tout plus cher ! toujours marchander....... Peu de tarifs sont affichés.....
Restos LOTTERIA ( Mac Do local ) : hamburger avec oeuf fromage = 20000 D glaces à seulement 3000 D .
Voilà , en espérant que ces petits renseignements peuvent être utiles à Certains.....
Bon séjour au Vietnam
Compte rendu de 15 jours en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!
A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).
Formalités administratives
J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.
Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.
Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.
Moyens de communications (téléphone, internet)
Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.
Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.
Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.
Transports
Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.
Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.
Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.
Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.
Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.
Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.
Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.
Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...
Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.
Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.
Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.
Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…
Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.
Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.
Nourriture
Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.
Hôtel
Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.
Autre
Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !
Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).
Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.
Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.
Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.
Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.
Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…
Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.
Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…
Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!
A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).
Formalités administratives
J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.
Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.
Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.
Moyens de communications (téléphone, internet)
Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.
Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.
Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.
Transports
Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.
Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.
Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.
Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.
Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.
Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.
Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.
Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...
Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.
Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.
Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.
Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…
Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.
Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.
Nourriture
Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.
Hôtel
Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.
Autre
Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !
Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).
Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.
Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.
Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.
Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.
Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…
Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.
Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
WI-FI dans les hôtels: en direct depuis l'Ouest américain (Cendryon) English translation pending
L'année passée, certains d'entre vous avaient apprécié que je donne des nouvelles en direct. Pour moi c'était aussi l'occasion de garder le contact, de renseigner les forumeurs mais aussi de poser d'éventuelles questions à propos des imprévus qui avaient pu nous poser problème tel que le fait de ne pas trouver la notice du véhicule par exemple (Sedonax m'avait “dépannée”).
Alors cette année je réitère pour une nouvelle édition d'un circuit à l'ouest qui part de Las Vegas et nous ménera jusqu'au Sud Dakota en 4 semaines.
Jour 1 : Un voyage stressant !
On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite...
En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA.
C'est à partir d'ici que cela se complique.
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème d'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était en ordre... Je craignais pour les enfants qui venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français!!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et retapote, rien n'y fait … 🙁
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté...
Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED ! 2me explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse.
Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. 🙁
C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est plantée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!!
Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...🤪
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc..
C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions.
Entre temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déembuler dans les boutiques du T5. Entre notre arrivée à 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h, on commence a s'aperçevoir d'un léger décalage dans le temps. C'est alors que le commandant et son équipage vous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !...🤪
Il propose aux gens qui veulent descendre ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Etonnament, personne ne veut descendre. Le commandant assure qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première necesité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'une fois, à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au traffic de reprendre normalement, ils avaient du expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
Les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place etc... 🤪
C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas. Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !🙁
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés. A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D.
Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!😐
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions attérie à 18h50, ça va, l'avion a dû voler plus vite sans le poids des bagages ! 🤪
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée.
Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et... ils sont tous là !! Soulagés nous quittons l'aéroport.
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et je me sens super mieux ! Etonnant non ?
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est bien, ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Nous embarquons dans la navette our le Mac Carran rental center, direction ALAMO hein..). Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la gatégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... 😕 Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi 'loption de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” que dit le gars … 🤪 mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ...
Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça le JEEP COMMANDER que nous a loué le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabbatus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles.
J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, etat du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas … Bon, ben on le prend quand même hein ?!
Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grace des descriptions de couloirs interminables et de la chambre qui correspond à ma réservation.
FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...alors nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur et nous sommes au dodo vers 0h45.
Il est maintenant 07h45 du matin et cela fait près d'1h30 que je n'ai plus envie de dormir. J'arrête le récit de cette longue journée de voyage perturbé et vous adresse mes meilleures pensées et encore tous mes remerciements pour l'aide apportée sur le forum. 🙂
Alors cette année je réitère pour une nouvelle édition d'un circuit à l'ouest qui part de Las Vegas et nous ménera jusqu'au Sud Dakota en 4 semaines.
Jour 1 : Un voyage stressant !
On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite...
En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA.
C'est à partir d'ici que cela se complique.
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème d'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était en ordre... Je craignais pour les enfants qui venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français!!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et retapote, rien n'y fait … 🙁
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté...
Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED ! 2me explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse.
Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. 🙁
C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est plantée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!!
Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...🤪
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc..
C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions.
Entre temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déembuler dans les boutiques du T5. Entre notre arrivée à 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h, on commence a s'aperçevoir d'un léger décalage dans le temps. C'est alors que le commandant et son équipage vous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !...🤪
Il propose aux gens qui veulent descendre ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Etonnament, personne ne veut descendre. Le commandant assure qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première necesité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'une fois, à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au traffic de reprendre normalement, ils avaient du expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
Les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place etc... 🤪
C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas. Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !🙁
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés. A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D.
Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!😐
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions attérie à 18h50, ça va, l'avion a dû voler plus vite sans le poids des bagages ! 🤪
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée.
Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et... ils sont tous là !! Soulagés nous quittons l'aéroport.
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et je me sens super mieux ! Etonnant non ?
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est bien, ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Nous embarquons dans la navette our le Mac Carran rental center, direction ALAMO hein..). Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la gatégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... 😕 Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi 'loption de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” que dit le gars … 🤪 mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ...
Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça le JEEP COMMANDER que nous a loué le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabbatus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles.
J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, etat du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas … Bon, ben on le prend quand même hein ?!
Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grace des descriptions de couloirs interminables et de la chambre qui correspond à ma réservation.
FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...alors nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur et nous sommes au dodo vers 0h45.
Il est maintenant 07h45 du matin et cela fait près d'1h30 que je n'ai plus envie de dormir. J'arrête le récit de cette longue journée de voyage perturbé et vous adresse mes meilleures pensées et encore tous mes remerciements pour l'aide apportée sur le forum. 🙂
Transcription de l'acte de mariage d'une Française à Nantes English translation pending
bonjour;
je suis une française d'origine algérienne mariée en aout2006 en ALGERIE. je n'ai pas encore fait mon inscription de mariage vu que on m'a retourner 2fois le dossier afin de solliciter de nouveaux documents en+.
mon dernier envoi du dossier de demande de transcription date il y a une semaine à Nantes.
ma question est:
dois je partir en France pour poursuivre mes démarches de transcription afin de faire avancée les choses. ou non🤪.
je trouve que sa prend beaucoup de temps.😕
peux être en partant en France sa va être plus vite.
vos conseils sont les biens venu.
merci d'avance.🙂
Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld English translation pending
Hello,
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Trois semaines au Vietnam English translation pending
Nous souhaitons partager avec la communauté des voyageurs notre
itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï
Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.
Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».
Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.
Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach H��tel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.
Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.
Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.
Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).
Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.
Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.
Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.
Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï
Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.
Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».
Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.
Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach H��tel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.
Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.
Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.
Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).
Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.
Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.
Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.
Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
Circuit au Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous arrivons d'un circuit de 2 semaines dans le nord du Vietnam avec l'agence locale " MA TONKINOISE VOYAGES ".😇
Je la recommande à ceux qui envisagent de visiter cette région.😏
Je suis à la disposition de ceux qui seraient intéressés par + de renseignements.
Odile
Nous arrivons d'un circuit de 2 semaines dans le nord du Vietnam avec l'agence locale " MA TONKINOISE VOYAGES ".😇
Je la recommande à ceux qui envisagent de visiter cette région.😏
Je suis à la disposition de ceux qui seraient intéressés par + de renseignements.
Odile
All along la Baie d'Halong English translation pending
A force de boire autant que de déboires,
d'être démarchés autant que de marcher,
nous n'avons qu'une envie : se sortir la tête d'Hanoï.
Comme la vie est bien faite, c'est exactement ce qui est programmé. En plus, ce n'est pas un planning de molasson qui nous guête, c'est même plutôt le contraire. Il est déjà entendu que la Baie d'Halong sera un des temps forts de mon périple. Un des temps forts et sans temps temps faibles étant donné que telles que les choses sont prévues et organisées, nous serons déjà de retour à Hanoï dans trois jours après une exploration intense et passionnée, en tout cas, on l'espère.
Ce matin, tout commence avec un bon décallage horaire, grand écart complet avec le rythme des jours précédents puisqu'il faut qu'on soit levé de bonne heure et de bonne humeur. C'est pas évident d'autant qu'à l'extérieur la grisaille recouvre la ville. On est pris en charge à notre hotel aux alentours de 7h par un minibus remplis de visages occidentaux qui montre bien qu'on a rejoint la route touristique principale. Qui plus est, comme on est en circuit organisé du genre "tout compris", je redoute un peu la chose eu égard à la dernière fois que je m'étais essayé à la chose à Abou Simbel en Egypte, expérience qui avait tournée à la désillusion malgré la majesté du sîte. Mais pour l'instant, l'heure est à la sieste et comme tous les passagers roupillent encore plus vite que moi, il n'est pas question pour une fois de culpabiliser.
Je rouvres les yeux à l'arrivée à Halong City. Le temps ne s'est pas amélioré ce qui n'arange en rien ma perception des lieux. La ville est d'une laideur certaine. De grands blocs de bétons rectangulaire faisant office d'hotels noient le front de mer, ça sent l'usine... Lorsqu'on tourne le dos à cette apocalyse architecturale, on a la mer en face, enfin quand on peut la voir... En effet, autour de 800 bateaux s'occupent de transporter les touristes vers la baie et ça fait une sacrée armada, y'en a partout, à vous donner le vertige. Sur ce, nous cinq (Nat, Jo, Marius, Dani and me) ainsi que nos autres compagnons de route ensommeillée, on est convoyé jusqu'à notre bateau. Il est grand, confortable et même s'il marche exclusivement au moteur, il est quand même charmant puisque fabriqué tout en bois. On en profite également pour prendre possession de nos cabines dans lesquelles on dormira la nuit suivante. Elles ne manquent de rien même pas d'allure.
A midi, on largue les amarres, en route vers le paradis calcaire! En vue à quelques kilomètres, on peut déjà apercevoir les îles qui font la réputation et la beauté de la Baie d'Halong. Elles surgissent magnifiquement de l'eau comme des doigts d'honneur à la ville repoussante d'en face. C'est un enchainement de parois verticales à vous donner le vertige, un enchantement pour les yeux. On se rapproche ainsi pendant près d'une heure avant de pouvoir vraiment naviguer au milieu de ce labyrinthe. Dans le bateau, tous les touristes s'agglutinent sans raison apparente au niveau intermédaire dans ce qui fait office de restaurant pendant que notre joyeuse troupe s'extasie du spectacle sur le pont supérieur généreusement doté question chaise longue. C'est à n'y rien comprendre mais maintenant je commence à avoir l'habitude de ce genre de comportement et apprends malgré moi à ne plus m'en étonner. Nous, de toute façon, avec le ciel comme couverture, on est à mille lieux de s'en soucier!
Après deux heures de cette douce navigation, on s'arrête une première fois pour visiter une grotte appelée grossièrement Amazing Cave qu'on pourrait traduire par Super Grotte! L'entrée de la grotte est le long d'une paroi qu'il faut grimper par un escalier tout ce qu'il y a de plus accessible. Tout ici, est fait pour simplifier la vie du touriste. Il est semble en fait que tous les bateaux de la baie font une pause ici donc le flot est incessant et des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde peut profiter du "super" spectacle. Dans les faits, la grotte en elle-même est une vraie merveille. Les salles sont gigantesques, éclairées avec gout. Les stalactites et mites sont des splendeurs. C'est tellement grand et spectaculaire que même un claustrophobe apprécierait le spectacle. Quant à l'agoraphobe, c'est une toute autre question... La première salle dans laquelle on pénètre fait plus ou moins office de sas d'entrée de part sa taille. Et bien cette salle est plus densément peuplée qu'un grand magasin à la veille de Noël! Ca se bouscule, ça s'engueule presque. Un vrai bonheur!!! Ensuite, il faut passer par une petite ouverture en forme de goulet d'étranglement où il faut attendre son tour et faire la queue pendant bien dix minutes. Ce n'est qu'après ça qu'on peut réellement apprécier. c'est grandiose même s'il faut suivre un chemin balisé et littéralement marcher dans les pas de celui qui vous précède; on en oublierait presque la foule jusqu'aux commentaires désobligeants des touristes français qui pensent que vous ne comprenez pas un broc de ce qu'ils racontent.
La visite dure ainsi une heure, après quoi on remonte dans le bateau pour une nouvelle ballade le nez au vent, rejoints au passage par les autres passagers qui finissent par comprendre l'évidence : on est bien mieux sous le ciel que sous un toit surtout ici!!!
On passe alors deux nouvelles heures de délectation occulaire avant un nouvel arrêt qui cette fois-ci ne fera pas que nous dégourdir les jambes puisqu'on se voit proposer un quartier libre sur kayaks. Chacun s'équipe donc d'une pagaie, d'un gilet de sauvetage obligatoire et se pose les fesses dans une embarcation. On peut alors déambuler à la force des épaules entre les îles et comme on ne fait rien comme tout le monde, on peut aussi se faire des batailles navales pour rigoler de plus belle en se maculant les uns les autres d'une eau à 21-22°. On s'éclate donc comme des fous rejoints dans l'affaire par Maria, une américaine qui, dans la bataille, a oublié qu'elle avait son appareil photo qui supportait mal l'eau de mer. Oups... C'est donc dans les splashs qu'on finit la journée. Le retour au bateau, d'une grande générosité, s'accompagne d'un coucher de soleil. On est de retour sur le pont quand la lumière commence à décroître. Le capitaine ancre le bateau pour la nuit et comme avec Jo, on est pas exactement rassasié, on en profite pour faire les cons en sautant du bateau depuis le pont supérieur. Théoriquement, on devait sauter de façon synchroniser, mais sans prévenir, Jo se jète en effectuant au passage des sauts périlleux dans tous les sens agrémentés de vrilles inexplicables. Le fou furieux!! Moi, trop pleutre, je me contente de sauter mais comme ça fait déjà plusieurs étages de haut, je suis déjà bien satisfait. Même pas mal!! On refait l'opération jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, la nuit est tombée et la température de l'eau nous fait claquer des dents. Et comme tout est merveilleusement organisé, le temps de prendre une douche à l'eau claire, le dîner est servi.
Ca se passe sans vagues. Maria dîne à notre table, l'ambiance est excellentissime malgré l'appareil photo.
On finit de manger à 20h, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant? On est sur un bateau au milieu de rien d'autre que des falaises, rien à priori. Et bien détrompez-vous!!! L'équipage du bateau a caché sa botte secrète, une installation karaoké du dernier cri. Des enceintes du tonnerre, deux micros, un catalogue de chansons infini. au départ, on est un peu perplexe... Mais alors que je vais chercher la bouteille de whisky que j'avais pris soin d'acheter à Hanoï avant de partir et qu'on la débouche, l'inhibition lève le camp et plus ça va, lorsque chacun prend tout à tour le micro, il ne veut plus le lacher!!! Au court de la soirée qui s'est fini sur l'injonction du capitaine d'en finir autour de minuit, je me souviens entre autre m'être laché sur "Bohemian Rhapsody" de Queen et plus étonnament sur "Like a Virgin" de Madonna!! Moment culte!!!!
Il est donc minuit, tout le monde est pompète autant qu'il est fatigué. Ce serait donc le moment idéal pour roupiller un coup. Vous avez remarqué l'emploi du conditionnel? Dans les faits, Marius et les filles partent se coucher. Avec dani et Jo, on reprend possession du pont supérieur et de ses chaises longues pour une discussion hilarante sans fin sous la voute nuageuse. il faut dire qu'on est encore motivé par une chose. Dans la nuit aura lieu le quart de final de ligue des champions opposant le Barca au Bayern et Dani, en bon allemand, ne veut rater ça pour rien au monde! Il a d'ailleurs été conclu qu'on pourra se réinstaller devant le grand écran servant de support au karaoké pour voir le match. En attendant donc, on papote autant qu'on rigole jusqu'à s'endormir vers 2h30. On est tiré du sommeil à 2h45 par la pluie qui commence à tomber doucement sur nous. Ca tombe drolement bien, le match est à 2h45!! On réveille donc le petit gars qui dort là et qui voulait de toute façon aussi d'adonner à sa passion footballistique. Réveil de courte durée au final accompagné d'un brin de déception car il n'y a plus un volt de courant sur le bateau, c'était bien la peine! Enfin au moins, on peut alors aller dormir...
Mais pour ne pas changer les bonnes habitudes, le lever est poussif et douloureux. Il me faut des trésor de courage pour rejoindre le petit déjeuner, aidé quand même en cela par le fait qu'on est pas n'importe où puisqu'au milieu de la Baie d'Halong!! Le bateau se met déjà en route alors qu'on finit à peine nos tartines. La direction : Cat Ba island. C'est la plus grande île de la baie et elle offre nombre d'hébergements dont un qui nous est déjà alloué pour la nuit suivante. Mais on en est pas encore là, la journée débute à peine. On atteint Cat Ba en milieu de matinée, accueuilli par un nouveau minibus rutilant. Celui-ci nous conduit alors vers le point de départ d'une marche de plus d'une heure avec à son terme, l'arrivée en haut d'une haute colline et la découverte d'un panorama à la hauteur de la grimpette. Au début du sentier, la chaleur moite est déjà présente et je sue à grosses gouttes. A partir de là, on grimpe, on grimpe, on grimpe et ce, toujours au milieu d'une foule nombreuse qui suit décidément le même itinéraire que nous. L'ascension pour certains est laborieuse, pour nous, elle est tranquille. A son sommet, on tombe aux pieds d'une grande tour toute rouillée dont il faut gravir l'escalier pour profiter de la vue. Parfois, il manque une marche. Parfois, il manque deux marches. A la place, le vide. Il faut donc bien faire gaffe à ouvrir les yeux pour regarder où on met les pieds car au final, on finit à plus de 40m de haut. Et enfin, c'est la récompense!! A 360°, la vue est revigorante. Plus question de se plaindre du sommeil, on est reboosté pour la journée! On reste ainsi en haut à profiter jusqu'à se sentir submergé par les groupes qui ne cessent de s'accumuler là. il est temps de laisser la place avant que la tour ne s'effondre sous le poids des visiteurs comme ça va bien finir par arriver vu l'état de celle-ci!!
C'est donc le temps de la descente qui s'en suit. A son terme, le minibus nous attend déjà pour nous déposer à notre hotel pas beau mais depuis lequel on a une très belle vue puisqu'on est au 5ème étage face à la mer. Mais pas le temps d'en profiter encore ni de faire la sieste, le programme est assez chargé pour qu'on ait même pas le temps d'y penser. On est convié pour déjeuner avant de prendre un nouveau bateau pour une escale de quelques heures à Monkey Island. Monkey Island, c'est l'archétype même de l'île de la Baie d'Halong sauf qu'en plus elle est frangée de deux plages et qu'elle est habité par une colonie de singes. On est déposé directement sur la plage et le jeu consiste à se frayer un chemin au milieu des roches assérées pour accéder à la plage située de l'autre côté. Quand on y arrive, on y découvre un petit ensemble de bungalows tous mignons avec son bar sur la plage et sa table de billard. Là, Nathalie s'installe langoureusement dans un hamac et nous, les gars, on se lance dans des parties endiablées entrecoupées de glaces et de boissons sucrées. Quand vient mon tour d'acheter une boisson, je vais m'adresser au barman ce qui me permet de vous exposer les difficultés qu'on a parfois pour se faire comprendre au Vietnam. Je commande: - Can I have a Sprite please? - Soup? you want soup? - No, Sprite, I want Sprite. - Soup? What soup? - No, Sprite. S-P-R-I-T-E, sprite. - OK, soup... Il faudra que je fasse le tour du bar, que je mette le nez et le reste dans le frigo pour finalement me servir moi-même. Suréaliste... Sur ce, je paye et retourne à notre partie quand le guide nous fait signe qu'il est temps de partir. Qu'à cela ne tienne, je le boirais au retour sur le bateau... On repart donc faire l'ascension dans l'autre sens, on retrouve la plage, j'ouvre ma canette et alors que je m'apprête à me délecter de ma première gorgée, les singes font leur entrée. Il y en a trois ou quatre, pas très peureux au point de se rapprocher à un mètre. Je m'accroupis alors pour faire une photo, mets la canette entre mes pieds et là sacrebleu!! En un éclair, le singe le plus proche se jète dessus et dérobe le précieux breuvage!!! Pas une goutte dans mon gosier et le singe fuit avec son butin pour s'installer un peu plus loin sur la plage. Là-dessus, le singe essaye de boire mais n'est pas fichu de savoir comment faire pour boire à la canette, résultat il en fout partout sauf d'en sa bouche. C'en est trop, il faut que je récupère mon bien!! Je m'approche donc mais à chaque fois que je fais un pas, le singe en fait de même dans la même direction jusqu'à finir dans les arbres. Au final, je me sens bien con et bien stupide car en plus de ne pas avoir bu, ma canette va finir en déchet errant sur cette île magnifique sans que le singe ne comprenne à aucun moment comment se substenter. Mais pas question de grimper après le singe, en escalade j'ai l'agilité d'une huitre. Je suis donc retourné au bateau la queue entre les jambes, la canette aux oubliettes de l'histoire...
On a donc fini par rejoindre l'hotel, c'est la fin du planning famial avec figure imposée. On pourrait alors prendre la direction d'une plage pas trop loin mais comme le ciel est toujours chapé de plomb et qu'on est bien rincé, on convient d'un repos salvateur au moins jusqu'au soir. J'en profite d'abord pour dormir une chouille puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, pour te pondre un article bien senti interrompu seulement dans mon élan par un dîner vite ingéré.
Le soir venu, Nat est explosé et dort. Marius et Dani font une sieste tellement profonde qu'un marteau-piqueur ne pourrait les en sortir. Jo et moi, on se demande.
Je prends alors l'initiative de réveiller les germains. Je n'obtiens alors que des "hmmm" vaseux en retour. J'essaye quand même de les motiver pour aller boire un ptit verre et taper dans le mini ballon de foot que Marius trimballe partout. Mais c'est peine perdue, tant pis. en refermant la porte de leur piaule, j'en profite quand même pour leur subtiliser la balle. On descend alors avec Jo le long de la trop large corniche pour l'endroit qui sépare l'hotel de la mer et on se lance dans un jeu de passe. Puis, alléchés par le bruit qui leur parvient jusqu'à la chambre, on est rejoint par Dani puis Marius, c'est la fête!! On joue ainsi pendant une petite heure en prenant à partie tous les philippins qui passent par là en leur passant la balle, c'est très bon enfant. Ensuite, il est temps d'aller dans un petit bar agrémenté d'un billard pour se mesurer entre nous et aussi affronter tout en sourires les locaux. Après moultes cocktails servis dans des ananas frais, après avoir botter les fesses de tout ce que la ville compte de joueurs de billards locaux et de mes compagnons, on rentre une dernière fois se coucher vers 2h, certains diront qu'il était temps.
Ce qui nous amène logiquement au lendemain. Le temps est toujours mi-nuage mi-nuage, la mise en route toujours en fanfanre, ou presque. Ce matin, on a le temps de rien, tout le monde a oublié de mettre le réveil et c'est le guide qui nous réveille pour nous dire qu'on est déjà à la bourre. C'est donc sans douche et quasiment sans petit déjeuner qu'on monte dans le minibus qui nous ramène à un bateau comme celui du départ pour in fine remettre les bouts sur Halong City. C'est le retour au pont supérieur, l'ambiance est ce matin plus calme mais si c'est tout relatif étant donné qu'on s'essaye à l'escalade du mat du bateau. On arrive à la ville grise pile pour se mettre les pieds sous la table dans un restaurant aux centaines de tables. Au bar, tronent d'énormes jarres d'alcool remplies de centaines de serpents, scorpions et autres animaux doux et affectueux mais on y fait même plus attention tellement on en a déjà vu dans un passé récent. On est à la rigueur plus interpelé par la taille du resto que par le bestiaire baignant dans la tisane!!
Et puis c'est l'heure du retour à Hanoï où on arrive après quatre nouvelles heures de sieste motorisée. On récupère notre ancienne chambre dans laquelle on se sent tellement bien qu'on en oublie de manger. On est tous cassé par le rythme des dernières 72 heures et bien que ce soit la dernière soirée de Marius avec nous, on ne fait rien d'autre que de feignanter jusqu'à ce que le sommeil nous emporte tous les uns après les autres. Avec Jo, on est les derniers debout. On en profite pour utiliser à profit les cadavres de bouteilles de bière bues ce soir pour s'en resservir une et faire une petite partie de caps. A 1h quand même, on s'endort la tête pleines d'images de la Baie d'Halong. Y'a pire. Un an auparavant, c'était Mme Lomière, mon ancienne chef acariatre...
Quant à toi, si tu veux partager mes rêves de cette nuit, je t'engage de bon coeur à voir les photos. Le blog est là pour ça. Mi casa es toujours su casa
Et si comme Nicolos, encore merci, tu veux laisser un commentaire relatant ton contentement à la lecture de ces quelques lignes, veuilles à ne surtout pas te gêner que je puisses moi aussi me vautrer dans le bien être!
Comme la vie est bien faite, c'est exactement ce qui est programmé. En plus, ce n'est pas un planning de molasson qui nous guête, c'est même plutôt le contraire. Il est déjà entendu que la Baie d'Halong sera un des temps forts de mon périple. Un des temps forts et sans temps temps faibles étant donné que telles que les choses sont prévues et organisées, nous serons déjà de retour à Hanoï dans trois jours après une exploration intense et passionnée, en tout cas, on l'espère.
Ce matin, tout commence avec un bon décallage horaire, grand écart complet avec le rythme des jours précédents puisqu'il faut qu'on soit levé de bonne heure et de bonne humeur. C'est pas évident d'autant qu'à l'extérieur la grisaille recouvre la ville. On est pris en charge à notre hotel aux alentours de 7h par un minibus remplis de visages occidentaux qui montre bien qu'on a rejoint la route touristique principale. Qui plus est, comme on est en circuit organisé du genre "tout compris", je redoute un peu la chose eu égard à la dernière fois que je m'étais essayé à la chose à Abou Simbel en Egypte, expérience qui avait tournée à la désillusion malgré la majesté du sîte. Mais pour l'instant, l'heure est à la sieste et comme tous les passagers roupillent encore plus vite que moi, il n'est pas question pour une fois de culpabiliser.
Je rouvres les yeux à l'arrivée à Halong City. Le temps ne s'est pas amélioré ce qui n'arange en rien ma perception des lieux. La ville est d'une laideur certaine. De grands blocs de bétons rectangulaire faisant office d'hotels noient le front de mer, ça sent l'usine... Lorsqu'on tourne le dos à cette apocalyse architecturale, on a la mer en face, enfin quand on peut la voir... En effet, autour de 800 bateaux s'occupent de transporter les touristes vers la baie et ça fait une sacrée armada, y'en a partout, à vous donner le vertige. Sur ce, nous cinq (Nat, Jo, Marius, Dani and me) ainsi que nos autres compagnons de route ensommeillée, on est convoyé jusqu'à notre bateau. Il est grand, confortable et même s'il marche exclusivement au moteur, il est quand même charmant puisque fabriqué tout en bois. On en profite également pour prendre possession de nos cabines dans lesquelles on dormira la nuit suivante. Elles ne manquent de rien même pas d'allure.
A midi, on largue les amarres, en route vers le paradis calcaire! En vue à quelques kilomètres, on peut déjà apercevoir les îles qui font la réputation et la beauté de la Baie d'Halong. Elles surgissent magnifiquement de l'eau comme des doigts d'honneur à la ville repoussante d'en face. C'est un enchainement de parois verticales à vous donner le vertige, un enchantement pour les yeux. On se rapproche ainsi pendant près d'une heure avant de pouvoir vraiment naviguer au milieu de ce labyrinthe. Dans le bateau, tous les touristes s'agglutinent sans raison apparente au niveau intermédaire dans ce qui fait office de restaurant pendant que notre joyeuse troupe s'extasie du spectacle sur le pont supérieur généreusement doté question chaise longue. C'est à n'y rien comprendre mais maintenant je commence à avoir l'habitude de ce genre de comportement et apprends malgré moi à ne plus m'en étonner. Nous, de toute façon, avec le ciel comme couverture, on est à mille lieux de s'en soucier!
Après deux heures de cette douce navigation, on s'arrête une première fois pour visiter une grotte appelée grossièrement Amazing Cave qu'on pourrait traduire par Super Grotte! L'entrée de la grotte est le long d'une paroi qu'il faut grimper par un escalier tout ce qu'il y a de plus accessible. Tout ici, est fait pour simplifier la vie du touriste. Il est semble en fait que tous les bateaux de la baie font une pause ici donc le flot est incessant et des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde peut profiter du "super" spectacle. Dans les faits, la grotte en elle-même est une vraie merveille. Les salles sont gigantesques, éclairées avec gout. Les stalactites et mites sont des splendeurs. C'est tellement grand et spectaculaire que même un claustrophobe apprécierait le spectacle. Quant à l'agoraphobe, c'est une toute autre question... La première salle dans laquelle on pénètre fait plus ou moins office de sas d'entrée de part sa taille. Et bien cette salle est plus densément peuplée qu'un grand magasin à la veille de Noël! Ca se bouscule, ça s'engueule presque. Un vrai bonheur!!! Ensuite, il faut passer par une petite ouverture en forme de goulet d'étranglement où il faut attendre son tour et faire la queue pendant bien dix minutes. Ce n'est qu'après ça qu'on peut réellement apprécier. c'est grandiose même s'il faut suivre un chemin balisé et littéralement marcher dans les pas de celui qui vous précède; on en oublierait presque la foule jusqu'aux commentaires désobligeants des touristes français qui pensent que vous ne comprenez pas un broc de ce qu'ils racontent.
La visite dure ainsi une heure, après quoi on remonte dans le bateau pour une nouvelle ballade le nez au vent, rejoints au passage par les autres passagers qui finissent par comprendre l'évidence : on est bien mieux sous le ciel que sous un toit surtout ici!!!
On passe alors deux nouvelles heures de délectation occulaire avant un nouvel arrêt qui cette fois-ci ne fera pas que nous dégourdir les jambes puisqu'on se voit proposer un quartier libre sur kayaks. Chacun s'équipe donc d'une pagaie, d'un gilet de sauvetage obligatoire et se pose les fesses dans une embarcation. On peut alors déambuler à la force des épaules entre les îles et comme on ne fait rien comme tout le monde, on peut aussi se faire des batailles navales pour rigoler de plus belle en se maculant les uns les autres d'une eau à 21-22°. On s'éclate donc comme des fous rejoints dans l'affaire par Maria, une américaine qui, dans la bataille, a oublié qu'elle avait son appareil photo qui supportait mal l'eau de mer. Oups... C'est donc dans les splashs qu'on finit la journée. Le retour au bateau, d'une grande générosité, s'accompagne d'un coucher de soleil. On est de retour sur le pont quand la lumière commence à décroître. Le capitaine ancre le bateau pour la nuit et comme avec Jo, on est pas exactement rassasié, on en profite pour faire les cons en sautant du bateau depuis le pont supérieur. Théoriquement, on devait sauter de façon synchroniser, mais sans prévenir, Jo se jète en effectuant au passage des sauts périlleux dans tous les sens agrémentés de vrilles inexplicables. Le fou furieux!! Moi, trop pleutre, je me contente de sauter mais comme ça fait déjà plusieurs étages de haut, je suis déjà bien satisfait. Même pas mal!! On refait l'opération jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, la nuit est tombée et la température de l'eau nous fait claquer des dents. Et comme tout est merveilleusement organisé, le temps de prendre une douche à l'eau claire, le dîner est servi.
Ca se passe sans vagues. Maria dîne à notre table, l'ambiance est excellentissime malgré l'appareil photo.
On finit de manger à 20h, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant? On est sur un bateau au milieu de rien d'autre que des falaises, rien à priori. Et bien détrompez-vous!!! L'équipage du bateau a caché sa botte secrète, une installation karaoké du dernier cri. Des enceintes du tonnerre, deux micros, un catalogue de chansons infini. au départ, on est un peu perplexe... Mais alors que je vais chercher la bouteille de whisky que j'avais pris soin d'acheter à Hanoï avant de partir et qu'on la débouche, l'inhibition lève le camp et plus ça va, lorsque chacun prend tout à tour le micro, il ne veut plus le lacher!!! Au court de la soirée qui s'est fini sur l'injonction du capitaine d'en finir autour de minuit, je me souviens entre autre m'être laché sur "Bohemian Rhapsody" de Queen et plus étonnament sur "Like a Virgin" de Madonna!! Moment culte!!!!
Il est donc minuit, tout le monde est pompète autant qu'il est fatigué. Ce serait donc le moment idéal pour roupiller un coup. Vous avez remarqué l'emploi du conditionnel? Dans les faits, Marius et les filles partent se coucher. Avec dani et Jo, on reprend possession du pont supérieur et de ses chaises longues pour une discussion hilarante sans fin sous la voute nuageuse. il faut dire qu'on est encore motivé par une chose. Dans la nuit aura lieu le quart de final de ligue des champions opposant le Barca au Bayern et Dani, en bon allemand, ne veut rater ça pour rien au monde! Il a d'ailleurs été conclu qu'on pourra se réinstaller devant le grand écran servant de support au karaoké pour voir le match. En attendant donc, on papote autant qu'on rigole jusqu'à s'endormir vers 2h30. On est tiré du sommeil à 2h45 par la pluie qui commence à tomber doucement sur nous. Ca tombe drolement bien, le match est à 2h45!! On réveille donc le petit gars qui dort là et qui voulait de toute façon aussi d'adonner à sa passion footballistique. Réveil de courte durée au final accompagné d'un brin de déception car il n'y a plus un volt de courant sur le bateau, c'était bien la peine! Enfin au moins, on peut alors aller dormir...
Mais pour ne pas changer les bonnes habitudes, le lever est poussif et douloureux. Il me faut des trésor de courage pour rejoindre le petit déjeuner, aidé quand même en cela par le fait qu'on est pas n'importe où puisqu'au milieu de la Baie d'Halong!! Le bateau se met déjà en route alors qu'on finit à peine nos tartines. La direction : Cat Ba island. C'est la plus grande île de la baie et elle offre nombre d'hébergements dont un qui nous est déjà alloué pour la nuit suivante. Mais on en est pas encore là, la journée débute à peine. On atteint Cat Ba en milieu de matinée, accueuilli par un nouveau minibus rutilant. Celui-ci nous conduit alors vers le point de départ d'une marche de plus d'une heure avec à son terme, l'arrivée en haut d'une haute colline et la découverte d'un panorama à la hauteur de la grimpette. Au début du sentier, la chaleur moite est déjà présente et je sue à grosses gouttes. A partir de là, on grimpe, on grimpe, on grimpe et ce, toujours au milieu d'une foule nombreuse qui suit décidément le même itinéraire que nous. L'ascension pour certains est laborieuse, pour nous, elle est tranquille. A son sommet, on tombe aux pieds d'une grande tour toute rouillée dont il faut gravir l'escalier pour profiter de la vue. Parfois, il manque une marche. Parfois, il manque deux marches. A la place, le vide. Il faut donc bien faire gaffe à ouvrir les yeux pour regarder où on met les pieds car au final, on finit à plus de 40m de haut. Et enfin, c'est la récompense!! A 360°, la vue est revigorante. Plus question de se plaindre du sommeil, on est reboosté pour la journée! On reste ainsi en haut à profiter jusqu'à se sentir submergé par les groupes qui ne cessent de s'accumuler là. il est temps de laisser la place avant que la tour ne s'effondre sous le poids des visiteurs comme ça va bien finir par arriver vu l'état de celle-ci!!
C'est donc le temps de la descente qui s'en suit. A son terme, le minibus nous attend déjà pour nous déposer à notre hotel pas beau mais depuis lequel on a une très belle vue puisqu'on est au 5ème étage face à la mer. Mais pas le temps d'en profiter encore ni de faire la sieste, le programme est assez chargé pour qu'on ait même pas le temps d'y penser. On est convié pour déjeuner avant de prendre un nouveau bateau pour une escale de quelques heures à Monkey Island. Monkey Island, c'est l'archétype même de l'île de la Baie d'Halong sauf qu'en plus elle est frangée de deux plages et qu'elle est habité par une colonie de singes. On est déposé directement sur la plage et le jeu consiste à se frayer un chemin au milieu des roches assérées pour accéder à la plage située de l'autre côté. Quand on y arrive, on y découvre un petit ensemble de bungalows tous mignons avec son bar sur la plage et sa table de billard. Là, Nathalie s'installe langoureusement dans un hamac et nous, les gars, on se lance dans des parties endiablées entrecoupées de glaces et de boissons sucrées. Quand vient mon tour d'acheter une boisson, je vais m'adresser au barman ce qui me permet de vous exposer les difficultés qu'on a parfois pour se faire comprendre au Vietnam. Je commande: - Can I have a Sprite please? - Soup? you want soup? - No, Sprite, I want Sprite. - Soup? What soup? - No, Sprite. S-P-R-I-T-E, sprite. - OK, soup... Il faudra que je fasse le tour du bar, que je mette le nez et le reste dans le frigo pour finalement me servir moi-même. Suréaliste... Sur ce, je paye et retourne à notre partie quand le guide nous fait signe qu'il est temps de partir. Qu'à cela ne tienne, je le boirais au retour sur le bateau... On repart donc faire l'ascension dans l'autre sens, on retrouve la plage, j'ouvre ma canette et alors que je m'apprête à me délecter de ma première gorgée, les singes font leur entrée. Il y en a trois ou quatre, pas très peureux au point de se rapprocher à un mètre. Je m'accroupis alors pour faire une photo, mets la canette entre mes pieds et là sacrebleu!! En un éclair, le singe le plus proche se jète dessus et dérobe le précieux breuvage!!! Pas une goutte dans mon gosier et le singe fuit avec son butin pour s'installer un peu plus loin sur la plage. Là-dessus, le singe essaye de boire mais n'est pas fichu de savoir comment faire pour boire à la canette, résultat il en fout partout sauf d'en sa bouche. C'en est trop, il faut que je récupère mon bien!! Je m'approche donc mais à chaque fois que je fais un pas, le singe en fait de même dans la même direction jusqu'à finir dans les arbres. Au final, je me sens bien con et bien stupide car en plus de ne pas avoir bu, ma canette va finir en déchet errant sur cette île magnifique sans que le singe ne comprenne à aucun moment comment se substenter. Mais pas question de grimper après le singe, en escalade j'ai l'agilité d'une huitre. Je suis donc retourné au bateau la queue entre les jambes, la canette aux oubliettes de l'histoire...
On a donc fini par rejoindre l'hotel, c'est la fin du planning famial avec figure imposée. On pourrait alors prendre la direction d'une plage pas trop loin mais comme le ciel est toujours chapé de plomb et qu'on est bien rincé, on convient d'un repos salvateur au moins jusqu'au soir. J'en profite d'abord pour dormir une chouille puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, pour te pondre un article bien senti interrompu seulement dans mon élan par un dîner vite ingéré.
Le soir venu, Nat est explosé et dort. Marius et Dani font une sieste tellement profonde qu'un marteau-piqueur ne pourrait les en sortir. Jo et moi, on se demande.
Je prends alors l'initiative de réveiller les germains. Je n'obtiens alors que des "hmmm" vaseux en retour. J'essaye quand même de les motiver pour aller boire un ptit verre et taper dans le mini ballon de foot que Marius trimballe partout. Mais c'est peine perdue, tant pis. en refermant la porte de leur piaule, j'en profite quand même pour leur subtiliser la balle. On descend alors avec Jo le long de la trop large corniche pour l'endroit qui sépare l'hotel de la mer et on se lance dans un jeu de passe. Puis, alléchés par le bruit qui leur parvient jusqu'à la chambre, on est rejoint par Dani puis Marius, c'est la fête!! On joue ainsi pendant une petite heure en prenant à partie tous les philippins qui passent par là en leur passant la balle, c'est très bon enfant. Ensuite, il est temps d'aller dans un petit bar agrémenté d'un billard pour se mesurer entre nous et aussi affronter tout en sourires les locaux. Après moultes cocktails servis dans des ananas frais, après avoir botter les fesses de tout ce que la ville compte de joueurs de billards locaux et de mes compagnons, on rentre une dernière fois se coucher vers 2h, certains diront qu'il était temps.
Ce qui nous amène logiquement au lendemain. Le temps est toujours mi-nuage mi-nuage, la mise en route toujours en fanfanre, ou presque. Ce matin, on a le temps de rien, tout le monde a oublié de mettre le réveil et c'est le guide qui nous réveille pour nous dire qu'on est déjà à la bourre. C'est donc sans douche et quasiment sans petit déjeuner qu'on monte dans le minibus qui nous ramène à un bateau comme celui du départ pour in fine remettre les bouts sur Halong City. C'est le retour au pont supérieur, l'ambiance est ce matin plus calme mais si c'est tout relatif étant donné qu'on s'essaye à l'escalade du mat du bateau. On arrive à la ville grise pile pour se mettre les pieds sous la table dans un restaurant aux centaines de tables. Au bar, tronent d'énormes jarres d'alcool remplies de centaines de serpents, scorpions et autres animaux doux et affectueux mais on y fait même plus attention tellement on en a déjà vu dans un passé récent. On est à la rigueur plus interpelé par la taille du resto que par le bestiaire baignant dans la tisane!!
Et puis c'est l'heure du retour à Hanoï où on arrive après quatre nouvelles heures de sieste motorisée. On récupère notre ancienne chambre dans laquelle on se sent tellement bien qu'on en oublie de manger. On est tous cassé par le rythme des dernières 72 heures et bien que ce soit la dernière soirée de Marius avec nous, on ne fait rien d'autre que de feignanter jusqu'à ce que le sommeil nous emporte tous les uns après les autres. Avec Jo, on est les derniers debout. On en profite pour utiliser à profit les cadavres de bouteilles de bière bues ce soir pour s'en resservir une et faire une petite partie de caps. A 1h quand même, on s'endort la tête pleines d'images de la Baie d'Halong. Y'a pire. Un an auparavant, c'était Mme Lomière, mon ancienne chef acariatre...
Quant à toi, si tu veux partager mes rêves de cette nuit, je t'engage de bon coeur à voir les photos. Le blog est là pour ça. Mi casa es toujours su casa
Et si comme Nicolos, encore merci, tu veux laisser un commentaire relatant ton contentement à la lecture de ces quelques lignes, veuilles à ne surtout pas te gêner que je puisses moi aussi me vautrer dans le bien être!
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud pour cinq semaines cet été? English translation pending
Après avoir préparer deux voyages au Japon et en Malaisie grâce aux ressources inépuisables de ce forum, je reviens pour la préparation d'un premier voyage en Afrique Australe pour moi et ma copine.
Nous partirions 5 semaines ce qui nous permettrait de faire pas mal de choses. Comme j'ai les yeux plus gros que le ventre et que les posts de Simba, Vinnylove et quelques autres m'ont terriblement donné envie, j'ai fait une première ébauche qui contient beaucoup de choses ... J'espère que vous pourrez m'éclairer ...
Le principe est le même que celui d'autres voyages que nous avons faits avec ma copine, à savoir que nous ne cherchons pas forcément à éviter les longues distances mais nous tenons une fois quelque part à prendre notre temps.
Voilà cette première ébauche (je met le nombre de nuits prévues à chaque fois, je préfère au nombre de jours) :
Arrivée à Johannesburg et départ de suite Pilanesberg 3 Etape vers Upington 1 Kgalagadi 4 Augrabies 2 Springbok 1 Cederberg 1 Table Mountain 1 Hermanus 1 De Hoop 2 Tsitsikamma 2 Addo 2 Etape vers Drakensberg 1 Drakenseberg 3 (golden Gate et Royal Natal) Hluhluwe Imofozi 3 St Lucia 2 Swaziland ou autre étape 1 Kruger 5 Blyde Canyon 1 Une nuit de sécurité pour la veille du départ
J'arrive à un total de 37 nuits sur place ... je ne sais pas trop si ça sera faisable mais avec un peu de chance peut-être ...
Je pense que le plus sage serait de lâcher le Kalahari et les Augrabies mais ça me fait trop mal au coeur ... J'ai vu qu'il existait des liaisons intérieures en avion mais je trouve ça franchement excessif (rien trouvé à moins de 200 euros par personne) ... mais je me trompe peut-être
J'attends vos avis ...
Arrivée à Johannesburg et départ de suite Pilanesberg 3 Etape vers Upington 1 Kgalagadi 4 Augrabies 2 Springbok 1 Cederberg 1 Table Mountain 1 Hermanus 1 De Hoop 2 Tsitsikamma 2 Addo 2 Etape vers Drakensberg 1 Drakenseberg 3 (golden Gate et Royal Natal) Hluhluwe Imofozi 3 St Lucia 2 Swaziland ou autre étape 1 Kruger 5 Blyde Canyon 1 Une nuit de sécurité pour la veille du départ
J'arrive à un total de 37 nuits sur place ... je ne sais pas trop si ça sera faisable mais avec un peu de chance peut-être ...
Je pense que le plus sage serait de lâcher le Kalahari et les Augrabies mais ça me fait trop mal au coeur ... J'ai vu qu'il existait des liaisons intérieures en avion mais je trouve ça franchement excessif (rien trouvé à moins de 200 euros par personne) ... mais je me trompe peut-être
J'attends vos avis ...
Voyage en solo, France/Argentine/Antarctique English translation pending
Bonjour à Tous
Je suis nouvelle inscrite sur Forum Voyages et je souhaite votre aide pour mon projet. Je suis en début d'organisation d'un long voyage qui pourra se faire en partie par mer pour rejoindre l’Argentine / Buenos Airès (je navigue en voilier – 2 transats) puis rejoindre la Patagonie, Terre de Feu et ses canaux et une traversée vers l'Antarctique
Période : Fin Eté 2014 jusqu'à environ printemps 2015
Je cherche des infos :
Argentine/Buénos Airès jusqu’en Terre de Feu. - Je n’exclus pas de descendre en bus, par étapes. Chambre chez l’habitant, ou logement routard. Qui l’a déjà fait ?
- une étape à Puerto Madryn au sud Buenos Aires pour plonger avec les lions de mer. Je cherche un centre de plongée. Qui connait ?
Ushuaïa - je recherche un hébergement pas trop cher et des Plongées dans les eaux froides du Beagle
Croisière dans les canaux de Patagonie Argentine/Chili. Préférence pour un voilier de taille moyenne, pas une usine à touristes !
Antarctique : La traversée jusqu’à la banquise, idem les canaux, je souhaite un bateau de taille humaine
Pour résumer, avez-vous trouvé des solutions moins onéreuses que par les T.O Une partie du voyage peut être faite à plusieurs si vous êtes intéressés
Toute info est bonne à prendre ! Sympathiquement Jeanette
Je suis nouvelle inscrite sur Forum Voyages et je souhaite votre aide pour mon projet. Je suis en début d'organisation d'un long voyage qui pourra se faire en partie par mer pour rejoindre l’Argentine / Buenos Airès (je navigue en voilier – 2 transats) puis rejoindre la Patagonie, Terre de Feu et ses canaux et une traversée vers l'Antarctique
Période : Fin Eté 2014 jusqu'à environ printemps 2015
Je cherche des infos :
Argentine/Buénos Airès jusqu’en Terre de Feu. - Je n’exclus pas de descendre en bus, par étapes. Chambre chez l’habitant, ou logement routard. Qui l’a déjà fait ?
- une étape à Puerto Madryn au sud Buenos Aires pour plonger avec les lions de mer. Je cherche un centre de plongée. Qui connait ?
Ushuaïa - je recherche un hébergement pas trop cher et des Plongées dans les eaux froides du Beagle
Croisière dans les canaux de Patagonie Argentine/Chili. Préférence pour un voilier de taille moyenne, pas une usine à touristes !
Antarctique : La traversée jusqu’à la banquise, idem les canaux, je souhaite un bateau de taille humaine
Pour résumer, avez-vous trouvé des solutions moins onéreuses que par les T.O Une partie du voyage peut être faite à plusieurs si vous êtes intéressés
Toute info est bonne à prendre ! Sympathiquement Jeanette
Comment aller aux États-Unis ayant 17 ans English translation pending
Bonjour à toute la communauté de VoyageForum !
Bonsoir (on bonjour selon l'heure..Of course !),
Je me demandais, j'ai une amie en Amérique que j'aimerais bien aller voir qui habite pas loin de Philadelphie et me je me demandais..Quel sont les moyens pas chers d'y aller ? Sachant que c'est assez compliqué car je n'ai que 17 ans et donc par conséquent...J'ai l'école à finir et ensuite je n'ai pas d'argent...(Enfin, très peu mais je peux me débrouiller pour ça.) Je me demandais s'il y avait des réductions pour les étudiants ou quelque chose comme ça pour m'aider à y aller ou n'importe quoi pour essayer d'avoir un ticket le moins chers possible..Sachant que je me fiche de l'hébergement car elle pourrait m'héberger et tout ça donc ça serait uniquement pour le billet aller - retour...Pourriez-vous m'aider ? Merci de vos futures réponses :)
Bonsoir (on bonjour selon l'heure..Of course !),
Je me demandais, j'ai une amie en Amérique que j'aimerais bien aller voir qui habite pas loin de Philadelphie et me je me demandais..Quel sont les moyens pas chers d'y aller ? Sachant que c'est assez compliqué car je n'ai que 17 ans et donc par conséquent...J'ai l'école à finir et ensuite je n'ai pas d'argent...(Enfin, très peu mais je peux me débrouiller pour ça.) Je me demandais s'il y avait des réductions pour les étudiants ou quelque chose comme ça pour m'aider à y aller ou n'importe quoi pour essayer d'avoir un ticket le moins chers possible..Sachant que je me fiche de l'hébergement car elle pourrait m'héberger et tout ça donc ça serait uniquement pour le billet aller - retour...Pourriez-vous m'aider ? Merci de vos futures réponses :)
Idée de budget pour trois semaines au Costa Rica? English translation pending
Bonjour !
Je prévois la découverte du pays en Janvier/ Février. ?
Quelqu'un est-il allé en cette période ?
J'aimerai avoir un ordre d'idée d'un budget pour 3 semaines (billet d'avion exclus) : transports en bus/ location d'un véhicule/ prix d'entrée des parcs et le prix des chambres d'hôtels pour deux (pas le luxe) ou/et hébergement chez l'habitant/ nourriture..
Les endroits à voir et ceux dont on peut se passer. Et les petits tuyaux qui facilitent le voyage et les difficultés que l'on risque de rencontrer. Ambiance générale du pays
Merci A bientôt
Chris 😎
Chris 😎
Recherche contacts pour l'Argentine à moto English translation pending
Salut!
Je part en septembre pour Buenos Aires avec un poto . Pays de départ pour un road trip à moto. J'aimerai rencontrer quelqu'un qui pourrai me conseiller un peu. Achat des motos sur place, administratif ...
Si y'a une bonne âme ! merci ça m'aiderai beaucoup !
Retour de Malaisie English translation pending
😊 Nous voilà de retour de Malaisie.
J'ai été très surprise, j'ai adoré ce pays, ou nous avons rencontré des gens charmants (mis a part peut-être les taxis et encore pas tous), nous n'avons pas fait de très mauvaise rencontre avec des bêtes que je redoutais (varans...juste deux d'un mètre environs..), trouvés des hôtels propres et corrects. Mais malheureusement nous n'avons pas eu le temps de tout faire et pensons fortement y retourner l' année prochaine.
En cette période le temps et meilleur sur la cote est
Kuala Lumpru et une tres belle ville les tours petronas la nuit sont magnifiques, ne pas hésiter a se restaurer au quartier bingtan au rue jalan alor des tas de petits restos de plein air délicieux vous attendent..
Les iles Pérhentian c'est magnifique, mais attention par pitié quand vius voyez des sacs plastiques 😠 en mer ou sur la plage ramassez les car nous 😕 avons vue une tortue morte étouffée et étranglée par un de ces maudit sac.
Pour se déplacer il y a un très bon service de bus, mais aussi air Asia mais là attention au poids des bagages 😮
Rencontre à Montpellier le 2 décembre 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Que diriez-vous d'une nouvelle rencontre à Montpellier?
Nous avions déjà organisé une rencontre à Palavas en janvier dernier, gros succès : plus de 30 participants, que des gens sympa, une foule d'expériences échangées, des idées de nouveaux voyages, un cercle d'amis élargi.
Nous pourrions fixer une date dans la première quinzaine de décembre, un samedi soir, le 2 ou le 9.
Je vais chercher un coin sympa, pas cher, avec hébergement pour ceux qui viennent de loin...les autres aussi !
L'idée est lançée...à vos claviers
Amicalement,
Dan
Boucle Las Vegas - Las Vegas en passant par Moab, mai 2017 English translation pending
Bonjour chers amis Forumers,
C'est mon 1er post sur Voyage forum, bien que je sois inscrite depuis plusieurs années . C'est donc avec une certaine émotion que je me lance (je suis même tellement novice que tout mon post s'est effacé après avoir cliqué sur "visualiser"😠 ; je recommence donc). Si j'ai écrit "chers amis", c'est que les plus actifs d'entre vous sur le forum ouest USA me sont devenus familiers (tous les soirs une petite dose de discussions) : Pong, Itat, Peggy76, Hyacinthe, Paj59, et tous les autres, merci de vos contributions qui alimentent avec des informations de qualité les discussions et l'impétrante que je suis (et merci aussi au site roadtrippin)😇.
Je sollicite votre avis sur mon parcours. Je prépare en effet mon 1er voyage dans l'ouest au printemps prochain du 18 mai au 3 juin 2017.
D'abord une petite présentation : nous partons en famille (couple 56 + 47 ans + un garçon de 10 ans). Mon mari est un passionné de VTT, mon fils de dinosaures, d'où le voyage aux USA (et en particulier l'Utah). Par ailleurs, nous voulons un voyage qui ne soit pas mené à un train d'enfer, plutôt le contraire, d'où les longues poses à 2 endroits. Mon circuit est donc classique pour l'itinéraire mais pas tellement dans sa conception comme vous allez le voir. C'est pourquoi votre avis me serait précieux pour savoir si je n'ai pas commis de grosses erreurs. Je me lance :
J1 (jeudi 18 mai) : Arrivée 18h à Las vegas ; récupération voiture de location (SUV) ; nuit à LV J2 : LV==> Grand Canyon. Début de matinée : courses à Wallmart puis trajet jusqu'à GC; Nuit à Tusayan ; j'ai réservé le Best western Premier Grand Canyon Squire pour 2 nuits ce jour sur Booking.com (annulation possible : tous les hôtels sont complets à l'intérieur du parc). Les 2 nuits c'est parce que nous souhaitons bien profiter du parc et faire une rando). J3 : journée complète au GC J4 : GC ==> Monument Valley J5 : MV==> Moab en faisant : Valley of the Gods, Gooseneck SP, Muley point, la route 261 puis 65 ; arrêt au Dinausor Museum de Blanding ; Nuit à Moab. J6 à J9 : Moab : en tout 5 nuits à Moab pour visiter Arches NP, Canyonlands NP, faire du VTT, chercher des traces de dinosaures... Le gros problème sur Moab, c'est le logement, surtout pour 5 jours. Prix prohibitifs et qualité plus que médiocre (tous les hôtels sont le long de la route, et comme nous sommes plutôt du style à nous réveiller au moindre bruit, on a besoin de calme). Vraiment, si vous avez des bons plans, cela m'aiderait. J10 : Moab ==> Cannonville en passant par la Scenic Drive 12. Nuit au Grand Staircase Inn à Cannonville (réservé sur Booking, annulation possible) J10 : Cannonville ==> Kanab. Nuit à Kanab. Départ tôt le matin : Visite de Bryce Canyon (Navajo Loop et Queens's Garden). Mais il y a a priori un problème : le J10 = samedi 27 mai qui est donc en plein dans un grand we de 3 jours aux USA. Je crains la foule (vous allez me dire que je vais être servie au GC). Aussi, si pas possible de faire tranquillement la rando, je prévois un plan B à Red Canyon voire Cedar Breaks. J11 à J 15 : 5 nuits en tout à Kanab, nous avons loué un appartement sur Booking.com, annulable. Ce choix est motivé par plusieurs facteurs : éviter de changer tous les soirs d'hôtel, pouvoir rayonner sans planifier des mois à l'avance (ce que je suis en train de faire), pouvoir décider au dernier moment. Au programme : Zion, Page et surtout Vermillion Cliffs. J'ai vu plusieurs post sur le forum et du coup je rêve : en revanche, comme c'est très sauvage et que nous ne sommes pas des pros du GPS, quelles seraient les randos pas trop longues (max 3h) faisables avec un enfant pour aller voir ces magnifiques formations rocheuses ? Est-il raisonnable que je tente Coyotte Butte North ou Edmaiers' Secret ? Nous allons louer un SUV mais pas forcement un vrai 4x4 J16 : Kanab ==> Las Vegas. Départ le matin, visite l'après-midi (il en faut pour tout le monde).
Voilà, c'est tout pour l'instant, un grand merci encore de votre aide et du temps que vous prendrez à me répondre. J'ai hâte de vous lire.
Valérie
C'est mon 1er post sur Voyage forum, bien que je sois inscrite depuis plusieurs années . C'est donc avec une certaine émotion que je me lance (je suis même tellement novice que tout mon post s'est effacé après avoir cliqué sur "visualiser"😠 ; je recommence donc). Si j'ai écrit "chers amis", c'est que les plus actifs d'entre vous sur le forum ouest USA me sont devenus familiers (tous les soirs une petite dose de discussions) : Pong, Itat, Peggy76, Hyacinthe, Paj59, et tous les autres, merci de vos contributions qui alimentent avec des informations de qualité les discussions et l'impétrante que je suis (et merci aussi au site roadtrippin)😇.
Je sollicite votre avis sur mon parcours. Je prépare en effet mon 1er voyage dans l'ouest au printemps prochain du 18 mai au 3 juin 2017.
D'abord une petite présentation : nous partons en famille (couple 56 + 47 ans + un garçon de 10 ans). Mon mari est un passionné de VTT, mon fils de dinosaures, d'où le voyage aux USA (et en particulier l'Utah). Par ailleurs, nous voulons un voyage qui ne soit pas mené à un train d'enfer, plutôt le contraire, d'où les longues poses à 2 endroits. Mon circuit est donc classique pour l'itinéraire mais pas tellement dans sa conception comme vous allez le voir. C'est pourquoi votre avis me serait précieux pour savoir si je n'ai pas commis de grosses erreurs. Je me lance :
J1 (jeudi 18 mai) : Arrivée 18h à Las vegas ; récupération voiture de location (SUV) ; nuit à LV J2 : LV==> Grand Canyon. Début de matinée : courses à Wallmart puis trajet jusqu'à GC; Nuit à Tusayan ; j'ai réservé le Best western Premier Grand Canyon Squire pour 2 nuits ce jour sur Booking.com (annulation possible : tous les hôtels sont complets à l'intérieur du parc). Les 2 nuits c'est parce que nous souhaitons bien profiter du parc et faire une rando). J3 : journée complète au GC J4 : GC ==> Monument Valley J5 : MV==> Moab en faisant : Valley of the Gods, Gooseneck SP, Muley point, la route 261 puis 65 ; arrêt au Dinausor Museum de Blanding ; Nuit à Moab. J6 à J9 : Moab : en tout 5 nuits à Moab pour visiter Arches NP, Canyonlands NP, faire du VTT, chercher des traces de dinosaures... Le gros problème sur Moab, c'est le logement, surtout pour 5 jours. Prix prohibitifs et qualité plus que médiocre (tous les hôtels sont le long de la route, et comme nous sommes plutôt du style à nous réveiller au moindre bruit, on a besoin de calme). Vraiment, si vous avez des bons plans, cela m'aiderait. J10 : Moab ==> Cannonville en passant par la Scenic Drive 12. Nuit au Grand Staircase Inn à Cannonville (réservé sur Booking, annulation possible) J10 : Cannonville ==> Kanab. Nuit à Kanab. Départ tôt le matin : Visite de Bryce Canyon (Navajo Loop et Queens's Garden). Mais il y a a priori un problème : le J10 = samedi 27 mai qui est donc en plein dans un grand we de 3 jours aux USA. Je crains la foule (vous allez me dire que je vais être servie au GC). Aussi, si pas possible de faire tranquillement la rando, je prévois un plan B à Red Canyon voire Cedar Breaks. J11 à J 15 : 5 nuits en tout à Kanab, nous avons loué un appartement sur Booking.com, annulable. Ce choix est motivé par plusieurs facteurs : éviter de changer tous les soirs d'hôtel, pouvoir rayonner sans planifier des mois à l'avance (ce que je suis en train de faire), pouvoir décider au dernier moment. Au programme : Zion, Page et surtout Vermillion Cliffs. J'ai vu plusieurs post sur le forum et du coup je rêve : en revanche, comme c'est très sauvage et que nous ne sommes pas des pros du GPS, quelles seraient les randos pas trop longues (max 3h) faisables avec un enfant pour aller voir ces magnifiques formations rocheuses ? Est-il raisonnable que je tente Coyotte Butte North ou Edmaiers' Secret ? Nous allons louer un SUV mais pas forcement un vrai 4x4 J16 : Kanab ==> Las Vegas. Départ le matin, visite l'après-midi (il en faut pour tout le monde).
Voilà, c'est tout pour l'instant, un grand merci encore de votre aide et du temps que vous prendrez à me répondre. J'ai hâte de vous lire.
Valérie
Visites et excursions à Iguazu et El Calafate en Argentine: vos conseils? English translation pending
questions : que me conseillez vous pour les visites diverses, excursions ? faut il reserver à l'avance (voyage fin novembre, haute saison) si oui auprès de quel agence d'aprés vous ?
ceci plus particulièrement pour ces destinations :
à Iguazu 1 jour coté Argentin, 1 jour coté Bresilien
à El Calafate : perito moreno 1 jour (faire le mini trekking ?)
1 jour le lago argentino ?
a el calafate, nous dormirons sans doute au Koi aiken (un peu en dehors de la ville). le connaissez vous ?
merci pour votre aide