Results for "Liberia+et+hébergement+|+46+>+92"
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Permis de conduire international pour louer un 4x4 au Costa Rica? English translation pending
Salut,
Je vais au Costa Rica à la mi-janvier et je vais surement me louer un 4x4. Je sais que le permis de conduire international n'est pas obligatoire mais devrais-je me le procurer quand même??
Merci
Costa Rica: se rendre à El Castillo depuis Alajuela? English translation pending
Bonsoir!
Je pars prochainement au Costa Rica et j'aimerais connaître la meilleure manière d'accéder à El Castillo depuis le sud (Alajuela).
Est-il possible de s'y rendre en bus? Faut-il passer par La Fortuna?
Ou bien est-il préférable de louer un 4x4?
J'aimerais ensuite découvrir le PN Volcan Tenorio et PN Palo Verde.
Comment pourrais-je m'y rendre depuis El Castillo - avec la même question: un 4x4 est-il vraiment plus intéressant, ou est-ce faisable en bus?
Et dernière question: où faut-il loger pour être à mi-distance entre Volcan Tenorio et Palo Verde?
J'envisage ensuite de passer quelque temps dans les environs de Santa Elena, avant de poursuivre vers la côte pacifique.
Merci pour vos conseils!
Kev
Je pars prochainement au Costa Rica et j'aimerais connaître la meilleure manière d'accéder à El Castillo depuis le sud (Alajuela).
Est-il possible de s'y rendre en bus? Faut-il passer par La Fortuna?
Ou bien est-il préférable de louer un 4x4?
J'aimerais ensuite découvrir le PN Volcan Tenorio et PN Palo Verde.
Comment pourrais-je m'y rendre depuis El Castillo - avec la même question: un 4x4 est-il vraiment plus intéressant, ou est-ce faisable en bus?
Et dernière question: où faut-il loger pour être à mi-distance entre Volcan Tenorio et Palo Verde?
J'envisage ensuite de passer quelque temps dans les environs de Santa Elena, avant de poursuivre vers la côte pacifique.
Merci pour vos conseils!
Kev
Bus Samara-Monteverde English translation pending
Bonjour,
Je besoin de vos conseils pour savoir comment je pourrais aller de Samara à Monteverde.
Je compris qu'il fallait que je m'approche de Nicoya. Et que de là il y a un bus pour Liberia et de là il n'y a pas de bus pour Monteverde. Ca m'a l'air très compliqué et surtout de prendre énormément de temps.
Quelqu'un a déjà fait ce trajet?
J'hésite à supprimer l'étape Samara, en m'arrêtant qu'à Montezuma.
Merci de vos conseils!!!!!
Je besoin de vos conseils pour savoir comment je pourrais aller de Samara à Monteverde.
Je compris qu'il fallait que je m'approche de Nicoya. Et que de là il y a un bus pour Liberia et de là il n'y a pas de bus pour Monteverde. Ca m'a l'air très compliqué et surtout de prendre énormément de temps.
Quelqu'un a déjà fait ce trajet?
J'hésite à supprimer l'étape Samara, en m'arrêtant qu'à Montezuma.
Merci de vos conseils!!!!!
Costa Rica: 5 jours en janvier English translation pending
Bonjour, je vais au Costa Rica en janvier 2015 pour 10 jours et je me questionne sur les 5 derniers jours.
Les 5 premiers, je souhaite les passer à Drake Bay pour le Corcovado, le snorkling etc. Cette partie de mon voyage ne pose pas de problème, je suis décidée sur cet endroit.
Pour les 5 derniers jours je voudrais louer un 4x4 mais je ne sais pas trop ou aller (tout semble beau dans ce pays!). J ai éliminé la côte pacifique (Nicoya et Guanacaste) à cause de la distance avec Drake Bay. Je voudrais profiter de mes 5 derniers jours pour relaxer un peu, mais aussi voir de beaux paysages et animaux (cascades, plages désertes surtout) et pas trop faire de route (2 endroits maximum).
Puisque je visiterais le Corcovado, je ne veux pas visiter quelques chose de similaire. Mon choix pour le Moment: 2 nuits Arenal, 2 nuits Manuel Antonio (le côté trop touristique me dérange mais j'ai lu que les plages étaient belles)...Pour Arenal, je lis que c'est un incontournable, etes-vous d'accord? Merci Beaucoup!
Les 5 premiers, je souhaite les passer à Drake Bay pour le Corcovado, le snorkling etc. Cette partie de mon voyage ne pose pas de problème, je suis décidée sur cet endroit.
Pour les 5 derniers jours je voudrais louer un 4x4 mais je ne sais pas trop ou aller (tout semble beau dans ce pays!). J ai éliminé la côte pacifique (Nicoya et Guanacaste) à cause de la distance avec Drake Bay. Je voudrais profiter de mes 5 derniers jours pour relaxer un peu, mais aussi voir de beaux paysages et animaux (cascades, plages désertes surtout) et pas trop faire de route (2 endroits maximum).
Puisque je visiterais le Corcovado, je ne veux pas visiter quelques chose de similaire. Mon choix pour le Moment: 2 nuits Arenal, 2 nuits Manuel Antonio (le côté trop touristique me dérange mais j'ai lu que les plages étaient belles)...Pour Arenal, je lis que c'est un incontournable, etes-vous d'accord? Merci Beaucoup!
Voyager en bus au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous mes amis voyageurs !
Je me présente , je m'apelle Paola j'ai 20 ans et je suis francaise d'origine péruvienne . Je suis venu sur ce forum car en début mars je souhaiterai partir 2 semaine au Costa Rica donc je vous sollicite pour de plus amples nformations Ou se trouve les plus belles plages ? Quelle température en début mars ?
et surtout je voudrais savoir le transport le plus économique pour voyager de ville en ville car je n'ai pas encore réserver l'hotel et je souhaiterai une ville ou le transport est bien développé !
merci d'avance
😉😛😐
Je me présente , je m'apelle Paola j'ai 20 ans et je suis francaise d'origine péruvienne . Je suis venu sur ce forum car en début mars je souhaiterai partir 2 semaine au Costa Rica donc je vous sollicite pour de plus amples nformations Ou se trouve les plus belles plages ? Quelle température en début mars ?
et surtout je voudrais savoir le transport le plus économique pour voyager de ville en ville car je n'ai pas encore réserver l'hotel et je souhaiterai une ville ou le transport est bien développé !
merci d'avance
😉😛😐
Costa Rica: billets d'avion moins chers English translation pending
bonjour , bon plan go voyage en ce moment , j'ai payé l'aller retour paris san josé pour 1 adulte et 2 enfants 1330 euros (depatr mi janvier 2014)!je pense avoir fait une bonne affaire .😉
Hôtel Occidental Grand Papagayo au Costa Rica: organiser ses excursions par soi même? English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé un voyage tout inclus au Occidental grans papagayo pour la semaine du 11 avril. Serait-il facile d'oganiser mes excursions par moi même sans acheter celles offertes par mon grossiste? Le transport de l'hôtel jusqu'à Liberia et ensuite l'autobus vers Monteverde, tortuguero ou autre? Y a t'il une grosse différence de prix qui vaille la peine d'oganiser tout par soi-même? Je pars une semaine seulement donc, je compte faire deux excursions.
Merci
Merci
Costa Rica: nécessité de réserver ou non les hôtels, itinéraire? English translation pending
Bonjour a vous tous
d'abord merci de votre aide, a chacun des voyages, je me fis beaucoup sur les reponses données sur VF pour mon organisation, et je vous en suis tres reconnaissante!
Bon alors voici mes 2 questions, mais avant je dois préciser que nous serons au CR pour 28 jours ( depart 30 mars retour 27 avril) arriv/e a LIBERIA et retour de SAN JOSE, et serons 2 adultes 3 enfants de 18 mois, 3 ans et ma 'grande' de presque 5 ans...qui sont soit dit en passant, habituées au grandes et longue route du quebec et au voyage (lan dernier, thailande pour 6 semaines...) et nous louerons un 4x4... nous roulerons en pm pendant la sieste des enfants, ca va bien de cette facon...
1- Est-ce que nous devons reserver, sachant que nous avons un petit budget, et que nos besoins sont plus spécifiques (besoin de 2 lits doubles ou equivalent et aimerions vraiment avoir une piscine proche si possible pour les enfants... ceux qui voyagent avecc de jeunes enfants savent que cest un must!), et que nous serons la pendant paques et leur semaine sainte, mais que nous aimerions ne pas etre 'obliger' de partir si l'endroit nous plait vraiment ou l'inverse...
2- voici l'itineraire prévu, nous n'irons pas a tortuguero (loin et pour voir les tortues, cest le soir et on doit pas faire peur au maman tortues, pas sure avec les enfants que ce soit une bonne idée!), nous n'irons pas non plus a corcovado (trop loin pour notre trajet). Par ailleurs, nous avions prévu aller au Panama a Bocas del toro pour 3-4 nuits afin de profiter des plages et de la beauté des paysages, (completement different du CR si je men fis au photos vu sur internet) nous avons peur de ne pas en avoir eu assez au CR. Je sais, la question a ete poser ailleurs (meme dernierement), mais nous n<irons probablement pas autrement au panama ulterieurement.
Jours
1-6 (5 nuits): Potrero , pour profiter de la plage, nous avons trouver une maison a louer pour pas cher avec piscine, + pour faire un aller-retour au volcan Rincon (si jai bien vu, env. 1 heure de potrero)
6-9 (4 nuits): playa bejuco ou samara ou tambor: pour la plage+ voir grotte (me souviens plus du nom...)+ une journee a isla tortuga . temps evalue de route entre potrero et playa bejuco 1h30
9-11 (2 nuits): monteverde/santa elena, temps evalue de route: 4 heures
11-13 (2 nuits): la fortuna/Arenal, temps evalue de route: 3 heures
13-18 (5 nuits): Jaco, pour parc carrara, faire un crocodile tour, et aller a manuel antonio. temps de route prevu: 2h15
18-20 (2 nuits): Alejuela. Nous voulons couper la route pour se rendre du cote caraibe et ne savons pas ou arreter ailleurs. nous en profiterons pour aller a volcan Poas et parc Brollio Carrillo qui plairait aux enfants... avez vous dautre idee d<endroit ou arreter pour couper la route en 2 en allant du cote des caraibe?
20-23 (3 nuits): Puerto Viejo, pour le parc Cahuita, parc Manzanillo. Temps de route estime: 4h30 nous renderions la voiture ici. (car nous ne pouvons passer le panama avec lauto louer... enfin il semble que ca se fait mais que cest plus long au douane, et que de toute facon, nous ne lutiliserons pas durant les 3 jours a bocas del toro, les transports se font en bateau-taxi...)
23-26 (3 nuits): Bocas del toro (plus precisement bastimentos).temps de route prevu (bus+bateau taxi+temps au douane): 5-6 heures. nous partirions tot le matin pour arriver tot en pm
26-27: (1 nuit) cahuita pour couper la route en 2, depart en bus ensuite pour san jose pour retour au quebec...
Si nous decidons de ne pas aller a Bocas del toro finalement, nous ajouterons les 3 nuits a Arenal, monteverde et jaco ou samara.
de plus, si nous reservons d<avance, nous pourrons alors reserver le 4x4 pour le bon nombre de jours, vu qu<on fera la fin du voyage en bus.
Enfin, comment organiseriez vous cela vous??? pour les reservation et pour le bout a Bocas del toro???
MERCI POUR TOUTES VOS CONSEILS, SUGGESTIONS, ETC.
d'abord merci de votre aide, a chacun des voyages, je me fis beaucoup sur les reponses données sur VF pour mon organisation, et je vous en suis tres reconnaissante!
Bon alors voici mes 2 questions, mais avant je dois préciser que nous serons au CR pour 28 jours ( depart 30 mars retour 27 avril) arriv/e a LIBERIA et retour de SAN JOSE, et serons 2 adultes 3 enfants de 18 mois, 3 ans et ma 'grande' de presque 5 ans...qui sont soit dit en passant, habituées au grandes et longue route du quebec et au voyage (lan dernier, thailande pour 6 semaines...) et nous louerons un 4x4... nous roulerons en pm pendant la sieste des enfants, ca va bien de cette facon...
1- Est-ce que nous devons reserver, sachant que nous avons un petit budget, et que nos besoins sont plus spécifiques (besoin de 2 lits doubles ou equivalent et aimerions vraiment avoir une piscine proche si possible pour les enfants... ceux qui voyagent avecc de jeunes enfants savent que cest un must!), et que nous serons la pendant paques et leur semaine sainte, mais que nous aimerions ne pas etre 'obliger' de partir si l'endroit nous plait vraiment ou l'inverse...
2- voici l'itineraire prévu, nous n'irons pas a tortuguero (loin et pour voir les tortues, cest le soir et on doit pas faire peur au maman tortues, pas sure avec les enfants que ce soit une bonne idée!), nous n'irons pas non plus a corcovado (trop loin pour notre trajet). Par ailleurs, nous avions prévu aller au Panama a Bocas del toro pour 3-4 nuits afin de profiter des plages et de la beauté des paysages, (completement different du CR si je men fis au photos vu sur internet) nous avons peur de ne pas en avoir eu assez au CR. Je sais, la question a ete poser ailleurs (meme dernierement), mais nous n<irons probablement pas autrement au panama ulterieurement.
Jours
1-6 (5 nuits): Potrero , pour profiter de la plage, nous avons trouver une maison a louer pour pas cher avec piscine, + pour faire un aller-retour au volcan Rincon (si jai bien vu, env. 1 heure de potrero)
6-9 (4 nuits): playa bejuco ou samara ou tambor: pour la plage+ voir grotte (me souviens plus du nom...)+ une journee a isla tortuga . temps evalue de route entre potrero et playa bejuco 1h30
9-11 (2 nuits): monteverde/santa elena, temps evalue de route: 4 heures
11-13 (2 nuits): la fortuna/Arenal, temps evalue de route: 3 heures
13-18 (5 nuits): Jaco, pour parc carrara, faire un crocodile tour, et aller a manuel antonio. temps de route prevu: 2h15
18-20 (2 nuits): Alejuela. Nous voulons couper la route pour se rendre du cote caraibe et ne savons pas ou arreter ailleurs. nous en profiterons pour aller a volcan Poas et parc Brollio Carrillo qui plairait aux enfants... avez vous dautre idee d<endroit ou arreter pour couper la route en 2 en allant du cote des caraibe?
20-23 (3 nuits): Puerto Viejo, pour le parc Cahuita, parc Manzanillo. Temps de route estime: 4h30 nous renderions la voiture ici. (car nous ne pouvons passer le panama avec lauto louer... enfin il semble que ca se fait mais que cest plus long au douane, et que de toute facon, nous ne lutiliserons pas durant les 3 jours a bocas del toro, les transports se font en bateau-taxi...)
23-26 (3 nuits): Bocas del toro (plus precisement bastimentos).temps de route prevu (bus+bateau taxi+temps au douane): 5-6 heures. nous partirions tot le matin pour arriver tot en pm
26-27: (1 nuit) cahuita pour couper la route en 2, depart en bus ensuite pour san jose pour retour au quebec...
Si nous decidons de ne pas aller a Bocas del toro finalement, nous ajouterons les 3 nuits a Arenal, monteverde et jaco ou samara.
de plus, si nous reservons d<avance, nous pourrons alors reserver le 4x4 pour le bon nombre de jours, vu qu<on fera la fin du voyage en bus.
Enfin, comment organiseriez vous cela vous??? pour les reservation et pour le bout a Bocas del toro???
MERCI POUR TOUTES VOS CONSEILS, SUGGESTIONS, ETC.
L'auto au Costa Rica, sécuritaire? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot pour le Costa Rica et j'ai besoin de votre aide, plusieurs endroits magnifiques m'appellent, par contre les bus ne se rendent pas tous ou je veux...
Est-ce une bonne idée de louer une voiture au Costa Rica ou de la folie ?
Merci a vous tous !
Je pars bientot pour le Costa Rica et j'ai besoin de votre aide, plusieurs endroits magnifiques m'appellent, par contre les bus ne se rendent pas tous ou je veux...
Est-ce une bonne idée de louer une voiture au Costa Rica ou de la folie ?
Merci a vous tous !
Itinéraire de deux semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous 😉,
J'aimerais avoir votre opinion sur un début d'itinéraire que nous avons planifié. Par contre nous avons plusieurs questions. Tout d'abord nous serons au Costa Rica (arrivé à l'aéroport de Libéria) entre le 18 juillet et le 2 août 2009. La 1ère semaine nous serons 2 adultes. Par la suite nos 3 enfants (16, 18 et 20 ans) viendront nous rejoindre.
Donc entre le 18 et le 25 juillet nous avons réservé une petite villa à Samara. Pouvez-vous nous suggérer quelques bons restaurants. Y a-t-il des endroits autour à ne pas manquer ou des excursions? Si oui, lesquels?
Pour la 2e semaine nous retournons à l'aéroport de Libéria chercher les enfants et voulons nous rendre à Monteverde. Est-ce que c'est mieux de coucher à Monteverde ou à Fortuna? Nous voulons faire un "Canopy Tour" aller voir le volcan Arenal, je crois qu'il y a des chutes pas loin, marcher, eaux thermal. Nous pensons demeurer 3 jours à cette endroit. Est-ce suffisant?
À la fin du voyage nous voulons demeurer 2 jour à Playa Hermosa. Ma fille aimerait apprendre à faire du surf. Est-ce le bon endroit?
Entre Monteverde et Playa Hermosa, quel endroit devrions-nous arrêter? Est-ce qu'il y a un endroit à ne pas manquer?
Est-ce qu'on peut voyager au Costa Rica en "Collectivo" (petit autobus)?
Nous cherchons un moyen de transport entre Libéria et Samara. L'hôtel nous suggère de prendre un taxi pour 135$US. Y-a-t-il un autre moyen à part l'autobus?
On nous a dit qu'il était difficile de sortir de l'argent des banques avec une carte bancaire avec un mot de passe à 4 caractères... cela prenait absolument une carte avec un mot de passe à 5 caractères, est-ce vrai?
Merci pour toutes vos informations, je l'apprécie vraiment!😊
J'aimerais avoir votre opinion sur un début d'itinéraire que nous avons planifié. Par contre nous avons plusieurs questions. Tout d'abord nous serons au Costa Rica (arrivé à l'aéroport de Libéria) entre le 18 juillet et le 2 août 2009. La 1ère semaine nous serons 2 adultes. Par la suite nos 3 enfants (16, 18 et 20 ans) viendront nous rejoindre.
Donc entre le 18 et le 25 juillet nous avons réservé une petite villa à Samara. Pouvez-vous nous suggérer quelques bons restaurants. Y a-t-il des endroits autour à ne pas manquer ou des excursions? Si oui, lesquels?
Pour la 2e semaine nous retournons à l'aéroport de Libéria chercher les enfants et voulons nous rendre à Monteverde. Est-ce que c'est mieux de coucher à Monteverde ou à Fortuna? Nous voulons faire un "Canopy Tour" aller voir le volcan Arenal, je crois qu'il y a des chutes pas loin, marcher, eaux thermal. Nous pensons demeurer 3 jours à cette endroit. Est-ce suffisant?
À la fin du voyage nous voulons demeurer 2 jour à Playa Hermosa. Ma fille aimerait apprendre à faire du surf. Est-ce le bon endroit?
Entre Monteverde et Playa Hermosa, quel endroit devrions-nous arrêter? Est-ce qu'il y a un endroit à ne pas manquer?
Est-ce qu'on peut voyager au Costa Rica en "Collectivo" (petit autobus)?
Nous cherchons un moyen de transport entre Libéria et Samara. L'hôtel nous suggère de prendre un taxi pour 135$US. Y-a-t-il un autre moyen à part l'autobus?
On nous a dit qu'il était difficile de sortir de l'argent des banques avec une carte bancaire avec un mot de passe à 4 caractères... cela prenait absolument une carte avec un mot de passe à 5 caractères, est-ce vrai?
Merci pour toutes vos informations, je l'apprécie vraiment!😊
Où apprendre la langue bété? (Côte d'Ivoire) English translation pending
bonjour quelqu un serai ou je pourrais apprendre cette langue qu est le bété, et pratiquer en cote d ivoire, merci a l avance.
Cherche un hôtel sur la côte pacifique du Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je vis au Nicaragua. Je souhaite aller passer le nouvel an au Costa Rica. Nous sommes 3 filles et cherchons un petit hôtel sur la côte Pacifique (pas très loin de la frontière avec le Nicaragua). Nous venons en bus (compagnie Ticabus). Le but du voyage est de profiter de la plage, faire la fête (pour le nouvel an), de la plongée, découvrir les richesses du pays...
Si vous avez des bonnes adresses, elles seront les bienvenues. Merci d'avance.
En échange je peux donner des renseignements sur le Nicaragua.
Hélène
Je vis au Nicaragua. Je souhaite aller passer le nouvel an au Costa Rica. Nous sommes 3 filles et cherchons un petit hôtel sur la côte Pacifique (pas très loin de la frontière avec le Nicaragua). Nous venons en bus (compagnie Ticabus). Le but du voyage est de profiter de la plage, faire la fête (pour le nouvel an), de la plongée, découvrir les richesses du pays...
Si vous avez des bonnes adresses, elles seront les bienvenues. Merci d'avance.
En échange je peux donner des renseignements sur le Nicaragua.
Hélène
Le cirque humanitaire à Ouagadougou English translation pending
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière.
Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Volcan Tenorio ou Rincon de la Vieja au Costa Rica English translation pending
BOnjour à tous,
Nous partons au Costa Rica fin janvier prochain; J'ai organisé mon voyage seul, et il me reste une interrogation. Nous hésitons entre aller randonner (grosse demi-journée) au Rio Celeste (dans le PN du volcan Tenorio) ou au Rincon de la Vieja. Compte-tenu de nos étapes, nous sommes contraints de choisir et je vous avoue hésiter sérieusement. Si certains d'entre vous ont déjà fait les deux, quelles recommandations pourriez-vous me donner? Merci d'avance!
Gaudérique
Nous partons au Costa Rica fin janvier prochain; J'ai organisé mon voyage seul, et il me reste une interrogation. Nous hésitons entre aller randonner (grosse demi-journée) au Rio Celeste (dans le PN du volcan Tenorio) ou au Rincon de la Vieja. Compte-tenu de nos étapes, nous sommes contraints de choisir et je vous avoue hésiter sérieusement. Si certains d'entre vous ont déjà fait les deux, quelles recommandations pourriez-vous me donner? Merci d'avance!
Gaudérique
Trois semaines au Costa Rica: visites, sécurité, hôtels? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous demandes conseils car je m'en vais au Costa Rica pour 3 semaines en octobre, et lors de mon dernier voyage vous m'avez beaucoup aidée.
Nous partons alors en sac à dos sans destination précise, nous prévoyons improvisée un peu. Cependant nous voulons avoir des conseils, des places à visitée, des endroits à ne pas manquer... Tout ce qui peut nous être utile en fait.
Nous avons 3 semaines complète et peut être que sa peut être plus, mais c'est 3 semains officiel.
Es-ce que le Costa Rica est dangeureu ? Es-ce que vous nous conseiller de réservé un hotel, du moins pour les premieres journées ?
Si vous avez des suggestions... n'hésitez pas.
Je vous remercie à l'avance.
Isabelle😉
Je vous demandes conseils car je m'en vais au Costa Rica pour 3 semaines en octobre, et lors de mon dernier voyage vous m'avez beaucoup aidée.
Nous partons alors en sac à dos sans destination précise, nous prévoyons improvisée un peu. Cependant nous voulons avoir des conseils, des places à visitée, des endroits à ne pas manquer... Tout ce qui peut nous être utile en fait.
Nous avons 3 semaines complète et peut être que sa peut être plus, mais c'est 3 semains officiel.
Es-ce que le Costa Rica est dangeureu ? Es-ce que vous nous conseiller de réservé un hotel, du moins pour les premieres journées ?
Si vous avez des suggestions... n'hésitez pas.
Je vous remercie à l'avance.
Isabelle😉
Endroits à voir à la frontière Costa Rica - Nicaragua? English translation pending
Hola les voyageurs,
nous sommes en ce moment a San Juan del Sur au Nicaragua et on a un petit peu de temps devant nous, du coup on se demande si on va pas aller faire un tour rapide au Costa Rica...
Le problème c'est que l'on a aucune infos vu qu'on avait pas prévu d'y aller. Pouvez vous nous dire si il y a des coins sympas pas trop loin de la frontière vu qu'on a pas non plus trop le temps de s'aventurer loin!
Nous voulions savoir aussi ce que l'on va devoir payer a la frontiere?
Pensez vous que cela vaille la peine?
Merci d'avance.
Marine et Jr
Trouver un filet anti-moustiques à San Jose? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour, tout le monde, comme le titre l indique je suis a San Jose a la recherche d un endroit pour acheter un filet anti moustique.J ai passe la matinee a chercher, mais je n en ai pas trouver, j ai fait le marche centrale et les alentours. Si quelqu un connais un endroit ou je pourrais m en procurer un je lui en serait extremement reconnaissant. Merci bonne journee.
Itinéraire avec un budget limité au Costa Rica? English translation pending
Bonjour! Je suis actuellement au Costa Rica pour y apprendre l'espagnol. Dans deux semaines, je termine mes cours et j'aurai 4 semaines de libre pour parcourir le pays. Je cherche une idee d'itineraire me permettant plus ou moins de voir plusieurs types de climat et de lieu. Genre la foret tropicale, les animaux exotiques, la plage, un ou des volcans. Donc un peu de tout les types de merveilles du Costa Rica. Toutefois, mon budget est limité et je voyage seule. Idéalement, je me "poserais" à chaque semaine dans un endroit plus ou moins central, et je prendrais le bus pour attendre les endroits et revenir à l'hostel le soir.
Je suis ouverte a vos suggestions d'hostels (pas cher) et de lieu.
Pour l'instant je pensais aller a La Fortune (Arenal, Monteverde, etc) et a Quepos (Manuel Antonio, etc.) et de prendre un voyage organise de 3 jours pour aller a Tortuguero mais c'est un peu cher...
J'attends vos suggestions et votre aide. Merci
Je suis ouverte a vos suggestions d'hostels (pas cher) et de lieu.
Pour l'instant je pensais aller a La Fortune (Arenal, Monteverde, etc) et a Quepos (Manuel Antonio, etc.) et de prendre un voyage organise de 3 jours pour aller a Tortuguero mais c'est un peu cher...
J'attends vos suggestions et votre aide. Merci
Itinéraire au Costa Rica: réaliste en douze jours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 12 jours au Costa Rica avec location de 4x4. Voici notre itinéraire sur carte, nous souhaiterions vivement avoir vos commentaires :
Nous arrivons le 17 mars à l'aéroport de San Jose, on y passe la nuit et le lendemain départ vers le sud est du pays : de San Jose au Golfo Dulce = Est-ce réaliste en un jour ou vaut-il mieux faire une halte ? Si oui, où ? San Isidro ?
On souhaite passer quelques jours sur la péninsule de Osa et après on compte prendre la route pour aller successivement aux endroits suivants : Parc Manuel Antonio -> Golfe de Nicoya -> Cahuita -> San Jose et Cordillera central
Cela vous paraît-il réaliste en 12 jours et pouvez vous me donner une idée des durées de trajets.
Cahuita, à la limite, si on n'a pas le temps, on le fait sauter, car ça fait de la route (Liberia et Cahuita sont les opposés - combien de temps va-t-il nous falloir sachant qu'on pense s'arrêter au moins une journée et une nuit sur les sites du volcan Arenal ?)
Voilà un peu les points précis qui nous préoccupent. De manière générale, que pensez vous de notre trajet : 1°) Est-ce réaliste ? 2°) Avons nous choisi des bons sites ou risquons nous de passer à côté de belles choses (même si nous savons pertinemment qu'il faut bien faire un choix tant ce pays semble merveilleux à tous niveaux) ?
Merci beaucoup pour votre aide,
Emilie et Julien
Nous partons 12 jours au Costa Rica avec location de 4x4. Voici notre itinéraire sur carte, nous souhaiterions vivement avoir vos commentaires :
Nous arrivons le 17 mars à l'aéroport de San Jose, on y passe la nuit et le lendemain départ vers le sud est du pays : de San Jose au Golfo Dulce = Est-ce réaliste en un jour ou vaut-il mieux faire une halte ? Si oui, où ? San Isidro ?
On souhaite passer quelques jours sur la péninsule de Osa et après on compte prendre la route pour aller successivement aux endroits suivants : Parc Manuel Antonio -> Golfe de Nicoya -> Cahuita -> San Jose et Cordillera central
Cela vous paraît-il réaliste en 12 jours et pouvez vous me donner une idée des durées de trajets.
Cahuita, à la limite, si on n'a pas le temps, on le fait sauter, car ça fait de la route (Liberia et Cahuita sont les opposés - combien de temps va-t-il nous falloir sachant qu'on pense s'arrêter au moins une journée et une nuit sur les sites du volcan Arenal ?)
Voilà un peu les points précis qui nous préoccupent. De manière générale, que pensez vous de notre trajet : 1°) Est-ce réaliste ? 2°) Avons nous choisi des bons sites ou risquons nous de passer à côté de belles choses (même si nous savons pertinemment qu'il faut bien faire un choix tant ce pays semble merveilleux à tous niveaux) ?
Merci beaucoup pour votre aide,
Emilie et Julien
Volcan Poas ou Irazu au Costa Rica? English translation pending
Bonjour !
j'aimerais avoir les impressions des gens qui ont visité un ou l'autre des volcan Poas et Irazu.
Je vais au CR en décembre et je ne peux pas visité les 2......mais le quel choisir alors ?
Merci de vos conseils.
Merci de vos conseils.
Faut-il un 4x4 au Costa Rica? English translation pending
salut tout le monde
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Partir au Costa Rica en juillet (une folle idée) English translation pending
Je viens d'avoir l'idée folle de partir au Costa Rica en juillet.
Je veux tout l'information possible :D Nous sommes 2 sportifs, on veut faire des hiking, voir de la plages et des singes! Vous me suggérez quoi? Coté météo, suis je mieux de remettre le projet a plus tard ou la pluie n'est pas trop dérangeante?
MERCI!!!!!
Je veux tout l'information possible :D Nous sommes 2 sportifs, on veut faire des hiking, voir de la plages et des singes! Vous me suggérez quoi? Coté météo, suis je mieux de remettre le projet a plus tard ou la pluie n'est pas trop dérangeante?
MERCI!!!!!
La publicité Ebola tue l'Afrique à petit feu English translation pending
Bonjour,
ce n'est pas le virus Ebola qui tue l'Afrique mais la publicité qui est faite autour de cette maladie. L'économie, le tourisme s'effondrent et la paupérisation qui va suivre va être catastrophique. Tous les ans la dysenterie tue 6 000 000 de personnes en se transmettant exactement comme Ebola. L'hépatite C est responsable de 500 000 morts. Toutes les minutes en Afrique un enfant meurt du Palu dans l'indifférence Générale. Au non du sacré principe de précaution on se retrouve dans la même situation que pour le H1N1 avec une peur injustifié. Devons nous fermer les frontières Européennes a cause de la grippe qui tue 10 000 personnes.
ce n'est pas le virus Ebola qui tue l'Afrique mais la publicité qui est faite autour de cette maladie. L'économie, le tourisme s'effondrent et la paupérisation qui va suivre va être catastrophique. Tous les ans la dysenterie tue 6 000 000 de personnes en se transmettant exactement comme Ebola. L'hépatite C est responsable de 500 000 morts. Toutes les minutes en Afrique un enfant meurt du Palu dans l'indifférence Générale. Au non du sacré principe de précaution on se retrouve dans la même situation que pour le H1N1 avec une peur injustifié. Devons nous fermer les frontières Européennes a cause de la grippe qui tue 10 000 personnes.
Problème Ebola au Sénégal English translation pending
bonjour à tous nous avons reservé pour novembre des billets pour dakar avec sejour en casamance compte tenu des problémes de sante e bola nous voudrions annuler quelqu'un est il dans la meme situation merci pour les réponses
Itinéraire de 14 jours au Costa Rica English translation pending
Bonsoir !
Me voilà en train de planifier une escapade au Costa Rica du 26/10 au 10/11 avec ma soeur ! Notre objectif est de profiter de la faune et de la flore, de faire un peu de randonnée et de finir le séjour par un peu de plage. Et je ne sais plus où donner de la tête étant donné toutes les possibilités !!
J'ai concocté un itinéraire, et j'aimerais avoir vos avis dessus :
26/10 : Arrivée 21h45 à SJ
J1 : Départ le matin en avion (Sansa ou NatureAir) au Corcovado. Logement dans un lodge et visite du PN du Corcovado. J3 : Retour à San José, récupération d'une voiture. Départ pour le volcan Arenal J4 : Rando sur l'Arenal et alentours J5 : Rando au Tenorio pour admirer le Rio Celeste J6 : Départ tôt pour Ricon de la Vieja et rando là-bas J7 : Ricon de la Vieja la journée puis arrivée sur Monteverde J8 : Canopée du Monteverde puis route vers le PN de Caraca J9 : Ballade dans le PN de Caraca puis route sur le PN Manuel Antonio J10-13 : Repos sur les plages des PN Manuel Antonio et Ballena + retour sur SJ J14 : A/R sur le Rio Pacuare pour du rafting
10/11 : Retour en France.
J'ai fait le calcul à la louche du kilométrage et du temps de trajet en 4x4 (en prenant une vitesse de 30km/h), et ça donne environ 2h30 de route/jour.
Qu'en pensez-vous ? Ai-je été trop ambitieux et y'a-t-il des choses à zapper et d'autres à ajouter ? Est-ce qu'il vaudrait mieux caler le Corcovado à la fin, en même temps que la plage ?
Merci d'avance pour vos avis !
Antoine
Me voilà en train de planifier une escapade au Costa Rica du 26/10 au 10/11 avec ma soeur ! Notre objectif est de profiter de la faune et de la flore, de faire un peu de randonnée et de finir le séjour par un peu de plage. Et je ne sais plus où donner de la tête étant donné toutes les possibilités !!
J'ai concocté un itinéraire, et j'aimerais avoir vos avis dessus :
26/10 : Arrivée 21h45 à SJ
J1 : Départ le matin en avion (Sansa ou NatureAir) au Corcovado. Logement dans un lodge et visite du PN du Corcovado. J3 : Retour à San José, récupération d'une voiture. Départ pour le volcan Arenal J4 : Rando sur l'Arenal et alentours J5 : Rando au Tenorio pour admirer le Rio Celeste J6 : Départ tôt pour Ricon de la Vieja et rando là-bas J7 : Ricon de la Vieja la journée puis arrivée sur Monteverde J8 : Canopée du Monteverde puis route vers le PN de Caraca J9 : Ballade dans le PN de Caraca puis route sur le PN Manuel Antonio J10-13 : Repos sur les plages des PN Manuel Antonio et Ballena + retour sur SJ J14 : A/R sur le Rio Pacuare pour du rafting
10/11 : Retour en France.
J'ai fait le calcul à la louche du kilométrage et du temps de trajet en 4x4 (en prenant une vitesse de 30km/h), et ça donne environ 2h30 de route/jour.
Qu'en pensez-vous ? Ai-je été trop ambitieux et y'a-t-il des choses à zapper et d'autres à ajouter ? Est-ce qu'il vaudrait mieux caler le Corcovado à la fin, en même temps que la plage ?
Merci d'avance pour vos avis !
Antoine
Costa Rica en famille English translation pending
Bonjour à tous
Nous planifions un voyage au Costa Rica. Départ fin décembre (après noël) pour une durée de 3 semaines... si possible 4. Nous allons partir avec nos deux enfants qui auront 2 ans et demi et 4 ans et demi au moment du voyage.
Au programme:
Location d'un 4X4 à notre arrivée et d'une maison (condo ou chalet...) sur le bord de la plage côté pacifique, une nuit ou deux dans le centre du pays pour visiter (volcan, parc nationaux, faune et flore...) et location d'une maison côté atlantique (sur la plage de préférence). Ou l'inverse (côté atlantique en premier et pacifique en dernier étant donné que nous allons arrivée juste avant le jour de l'an... je me suis fait dire que la côte pacifique nord était très achalandé à ce temps-ci de l'année donc + dispendieux).
Mais où aller??? Il y a trop de belles choses à voir dans ce pays. La côte pacifique... le nord ou le sud??? La côte atlantique, plus au sud, je me suis fait dire que c'étais plus ou moins intéressant pour la baignades (requin et courant marin)... alors je penche plus vers le parc national Manzanillo.
Bref, je cherches de bon conseils sur les endroits à aller ou éviter (surtout avec de jeunes enfants).
Si vous connaissez des sites intéressants pour location de maison (je recherche maison, condo ou chalet... de préférence près de la plage...) et surtout vos commentaires et sugestions sur ce magnifique pays.
Merci à l'avance
Merci à l'avance
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Vaccin contre le virus H1N1 obligatoire pour entrer au Costa Rica? English translation pending
Salut !
Notre medecin (o nets au Québec!) nous a fait un papier pour qu'on passe en priorité pour le vaccin parce qu'il dit que peut-être on risque de se faire refouler au Costa Rica si on n'est pas vaccinés. Est-ce qu'il y a des voyageurs qui rentrent juste du Costa Rica et qui pourraient me dire ce qu'il en est ? Je n'avais pas l'intention de me faire vacciner mais si je dois rester à l'aéroport la-bas, je ne vais peut-être pas avoir le choix !!!
Merci bien.
Notre medecin (o nets au Québec!) nous a fait un papier pour qu'on passe en priorité pour le vaccin parce qu'il dit que peut-être on risque de se faire refouler au Costa Rica si on n'est pas vaccinés. Est-ce qu'il y a des voyageurs qui rentrent juste du Costa Rica et qui pourraient me dire ce qu'il en est ? Je n'avais pas l'intention de me faire vacciner mais si je dois rester à l'aéroport la-bas, je ne vais peut-être pas avoir le choix !!!
Merci bien.
Passage des postes frontaliers en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour !
Je voyage en voiture avec une amie. On traverse l amerique centrale en voiture jusqu au Panama. Nous sommes au USA en ce moment et nous passerons la frontiere mexicaine la semaine prochaine. Connaissez-vous les meilleur ( moins complique et dangereux en fait ) postes frontaliers en Amerique centrale ? Aussi, qu est ce qu ils verifient ? Fouillent-ils toute la voiture ou demandent-ils simplement des papiers ? En fait, je cherche juste a avoir plus de details sur le passage des frontiere pour mieux m y preparer si necessaire.
Merci pour vos conseils et desole pour le clavier anglais !
Merci pour vos conseils et desole pour le clavier anglais !
Sept jours au Costa Rica: où aller? English translation pending
Bonjour a tous...
Avec des copains nous projetons d aller au Costa Rica(debut Fevrier).....nous avions penser aller faire l ascension du Volcan et visiter un Parc Naturel et faire un peu de plage...Avons nous le temps de tout faire en 7 jours et auriez vous des endroits a nous suggerer sachant ce que nous voulons faire..nous aimerions si possible etre logé a un endroit qui serait pres du Volcan, d'une belle Plage et d un Parc naturel!!
Merci
A+