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Restaurants, visites et boutiques à Djerba? English translation pending
by Cargol69 · 2006-11-09 · 12 replies
nous partons pour djerba le 26 novembre, a l'hotel isis et spa a midoun, nous recherchons des adresses de petits restos simpas et divers choses a voire pas trop touristiques boutiques ou autre

merci
4 semaines Israël et Pétra English translation pending
by Domivac · 2016-04-14 · 7 replies
Bonjour, les vols sont réservés ( lundi 20 juin - lundi 18 Juillet 2016) et le circuit prend forme.

Arrivée tel Aviv : 4 nuits Région de Haifa : 4 nuits ( je pense qu'il est préférable de rester au même endroit et de sillonner : Césaree, Mt carmel, Acre, Rosh HaNikna) Nazareth : 1 nuit Tiberiade : 4 nuits avec la région du Golan ( comme pour Haifa : on reste vers Tiberiade et on sillonne) Jérusalem : 5 nuits Messada et la mer morte : 3 nuits Le désert du Neguev et Eilat : 2 nuits Petra : 3 nuits retour sur Tel Aviv : 3 nuits Je précise que nous sommes 2 adultes, que nous souhaitons louer une voiture pour l'autonomie ( on a bien compris que les voitures de loc ne pourront pas aller à Petra donc on verra bien), que l'on aime un mélange de visite culturelle ( on devrait pas être déçus, de ville et villages, de plages. La vie nocturne n'est pas du tout notre priorité et que l'on adore la chaleur ! et le temps sur Tel Aviv ( on retrouve notre fiston qui est en stage pour 6 mois). Pensez vous que les temps sont cohérents. Peut-etre que le Sud du séjour est un peu trop rapide. J'ai essayé aussi de faire attention aux lieux où on sera les samedis. Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions. Domi
Hôtel, Bed & Breakfast ou guest house pas cher à Tachkent/Samarcande/vallée de Ferghana? English translation pending
by VinceAndorra · 2013-05-30 · 12 replies
Salut à tous !

Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller des endroits pour dormir pas cher à Tashkent, Samarkand, Andijan, Ferghana et Kokand ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas grand chose de très intéressant, surtout à Tashkent ( je connais déjà et c'est pas la meilleure ville au monde... ) et les derniers messages commencent à dater. En 2010, j'avais dormit dans un hôtel franchement pourri près du cirque au Nord de la ville, je m'en passerai cette fois. J'avais fait l'hôtel Antica à Samarkand, très bien mais au dessus de mes moyens cette année ( on était 2 et on avait payé dans les 40 € la nuit ).

Je regarde pour des prix autour de 30 € maxi. Les dortoirs ne me font pas peurs, bien au contraire.

Merci !
Noël à Prague: visites pour sept jours, marchés de Noël, restaurants...? English translation pending
by Denisssss · 2010-09-19 · 9 replies
Bonjour.... nous voulons passé une semaine en décembre a Prague pour aller voir la féerie des fêtes a Prague nous serons 7 jours dans cette ville....j'aimerais avoir un iténéraire pour les sept jours ....pour qu'on ne puisse rien manquer..... EX: Marché de noel, endroit a visité , restaurant.....etc.....merci beaucoup
De retour d'Inde du Sud: quelques conseils pour ce pays enchanteur English translation pending
by Marieetjerom · 2010-03-19 · 8 replies
De retour d'Inde du Sud, voici notre best-of pour ceux qui comptent découvrir l'Inde Mystique :

- Chauffeur : INCONTOURNABLE : KUMAR, chauffeur pour Mani, chez Travel South India travelsouthindia@yahoo.co.in Personne parlant très bien anglais, pro, toujours ponctuel, vous facilitant tout votre voyage et tellement humain ... un vrai bonheur ! Nous étions dans une Ambassadeur et c'était parfait ! - Notre parcours : - Arrivée à Madras, départ direct pour Mammalipuram Station balnéaire des Indiens, nous y étions un dimanche jour de congés et c'était magique : 100 000 indiens sur la plage, une explosion de couleurs et de joie ! Hotel : Siva Guest House, très propre très bien
http://www.sivaguesthouse.com/ Allez voir les 5 Rathas et les tailleurs de pierre, c'est superbe - Journée à Kanchipuram, un des berceaux du culte de Shiva : Visite de temples majeurs Shiva et Vishnu : A ne pas manquer / Nuit à Mammalipuram - Départ vers Pondicherry ac sur la route stop à Auroville : Deception car nous ne pouvons entrer mais juste observer le Matrimandir de loin... A vous de vous faire votre opition sur cete communauté étrange Arrivée à Pondicherry et là aussi deception car la ville a peu d'intérêt Nuit sympathique à la Maison Blanche http://www.lamaisonblanche.in/index-2.htm - Départ pour Tanjore ac sur la route 2 temples à ne surtout pas manquer : Darasuram Temple & gangakondacholapuram temple : 2 temples peu visités mais incontournables. arrivée à Tanjore et pause à la piscine d'un Hotel en payant 100 RPS Visite du temple en fin de journée : La Claque c'est sublime Nuit dsn un hotel à EVITER (le Lonely n'est plus trop up to date surtout sur les prix) HOTEL VALLI à fuir ! Sinistre & pas très propre ..; Par contre, allez diner chez Sarthas, c'est excellent (surtout les Kemahs Naan huuumm) - Départ pour Madurai, piscine ds un hotel puis visite du temple : PRENEZ un guide te du temps : C'est le plsu grand complexe de temple hindouiste au monde et est une référence : C'est à coupe rle souffle et la feveur qui s'en dégage est incroyable. Nuit au New Keelhis Hotel prêt du temple : Top et pas trop chere A Madurai, diner en Roof top sur un des nombreux hotels cela vous amenera de l'air car il fait très chaud ! - Départ pour Perryar : ENORME DECEPTION : Nous nous attendions à une vraie découverte de la vie sauvage en Inde, Finalement vous êtes parqués dans des bateaux à 100 personnes ac des gilets de sauvetage : Nous avons vu 4 éléphants et les INdiens criaient après donc les ont fait fuir .... A part pour la frâicheur, à éviter, surtout que les Tigres sont timides donc vosu ne les verrez pas ... Nuit au Wild View Hotel : demandez les nouvelles chambres donnant sur la réserve : 1000 RPS et très très beau paysage, et quel calme et fraicheur ... Visite le lendemain de 2 choses intéressantes : Abraham Spice Garden et Conemara Tea PLantation pour en apprendre plus sur ces cultures. Puis départ vers Cochin : Longue route sinueuse au milieu des plantations de Thé. - Cochin : SUBLIME : A ne pas manquer pdt 2 jours : Ville coloniale à découvrir (la synagogue !) Notre cantine : Le Mango restaurant : Au top, on vous conseille le chicken Tandoori, on a mangé cela pdt 3 jours tellement c'était bon ! Nuit au Vasco Homestay, ds la maison où Vasco de Gama est mort : On le recommande (1500 RPS ac le PDJ) - LEs Backwaters : Vaste débat entre attrape touriste hors de prix (5000 RPS pour 2 pour la Nuit) ac une croisiere s'arrêtant à 17h puis reprenant pour finir à 9h du matin. Pollution assurée, nuit ds des chambres sinistres MAIS découverte de l'arrière pays sur ces canaux .... Au final, on recommande chaudement de faire cela uniquement la journée et de ne pas payer la nuit, cela suffit amplement. - ENFIN la perle : VARKALA : Ne le répétez à personne, on a découvert le paradis : Le Sea Pearl Chalet : En haut de la colline, dominant la plage, un havre de paix. La plage est superbe, plage "réservée" aux touristes" = > Cela peut choquer de prime abord mais cela évite surtout les "mateurs" de vous agacer en photographiant chaque once de chaire de votre femme ou copine ou autre ...! Le restau sur la plage en étage est notre cantine.

QQ trucs : - PISCINE: SS être ds les hotels asceptisés de luxe, proiftez de la piscine pour 100 ou 200 rps entre 13 et 15h : la chaleur y est écrasante et on ne peut rien faire à part se raffraichir - Visite des temples : le faire à partir de 16h30 17H : la lumière est superbe pour les photos, les couleurs sont sublimes et vous en profiterez bcp plus car la chaleur est supportable

On espère que cela vous sera utile ! On écrit car ce site est une mine d'or pour préparer nos voyages donc on essaye aussi !
Passer un week-end seul à Cochin? (Inde) English translation pending
by Stade31 · 2010-02-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'habite maintenant à Delhi depuis quelques temps et je voudrais profiter (tardivement !) du week-end de Holi, avec le lundi férié pour m'évader dans le Sud. J'aimerai bien passer un week-end à Cochin, dont on m'a dit que c'était pas trop mal.

Je me permets donc de vous demander plusieurs petites choses :

1) Que me conseilleriez vous ? Que faut il voir ? Vaut-il mieux être logé à Fort Cochin ou non ? Comment se déplacer dans la ville, sachant que je serai seul ?

2) Auriez vous des conseils pr les hôtels : je ne recherche pas un 5 étoiles, mais je crois que je vais essayer de me faire plaisir. Pensez vous qu'avec 1500-2000 roupies on peut avoir un hotel bien situé, avec internet dans les chambres, et éventuellement une piscine ?

3) L'aéroport est-il loin, en temps je veux dire, de la ville ?

4) Tout autre conseil sera le bienvenu !

Si vraiment Cochin vous semble nul, est ce que vous auriez une autre suggestion d'endroit "reposant", pas trop difficile d'accès où je pourrais échapper à la furia de Holi ? Merci ;-)
Visites à Djerba, souvenirs à ramener en avion? English translation pending
by Nadouforyou · 2009-12-19 · 5 replies
bonjour je pars en tunisie en septembre prochain je vais a djerba a l'hotel les dahlia*** et je souhaiterais savoir qu'es qu'il y a a visiter, a faire et comment ramener les souvenir en avion? besoin de votres aide😎
Hôtel à Lviv, excursions et visa? (Ukraine) English translation pending
by Pikro · 2009-03-29 · 45 replies
Bonjour,

nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.

J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)

Un grand merci,

Piero
Location de tunique dans les mosquées en Tunisie? English translation pending
by Chanterelle · 2006-02-17 · 2 replies
Bonjour à vous tous, J`ai déjà vu dans un des messages qu`on peut louer pour environ 1 dinar une tunique pour entrer dans une mosquée si nous ne sommes convenablement habillé, par exemple en bernmuda. Est-ce dans toutes les mosquées que cette pratique se fait. Puis-je me fier sur cette façon de faire lors de mes visites et ainsi pouvoir porter des bermudas ou devrai-je avoir des pantalons pour pouvoir visiter les divers lieux. Merci, je dois préparer mes valises bientôt et je veux avoir une idée à quel point je dois m`apporter des pantalons long. Je pars à la mi-mars. Merci de me répondre, c`est apprécié. Chantal
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
by HGauthier · 2018-12-31 · 3 replies
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.

C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens. J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :

des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),

des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),

des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),

ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),

d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).

La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.

Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.

En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.

Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.

Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.

Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.

Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée. Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.

Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.

En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.

Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit. Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!

Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.

Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure. Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.

Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
4 jours à Budapest English translation pending
by Dj93 · 2017-03-10 · 1 reply
Via expédia (formule avion + hôtel) le vol AR direct sur air france depuis Roissy et les 3 nuits dans un établissement très correct, bien situé avec petit déjeuner buffet inclus c'est 250 euros (toutes taxes comprises mais sans valise en soute, sinon!!) :Alors presqu'aucune hésitation, direction BUDAPEST. (d'autant plus, mais cela n'était pas prévisible, que la météo sera superbe contrairement à Paris sous la pluie durant 4 jours)

A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏



Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël. Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!! Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante). S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038). Sur le retour passage devant le magnifique parlement, petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale, puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth. Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok. PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR : Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi. Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés. Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).

Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.

Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh  !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂

RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..

D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉    
Recherche île dans les backwaters au Kerala et hébergement English translation pending
by Domih · 2007-12-10 · 11 replies
Bonjour, Je prépare un voyage au Kérala et je suis à la recherche d'adresses pour passer un peu de temps au milieu des backwaters au kerala, sur une île par ex avec la possibilité de ballades tranquilles en bateau. J'aime bien les petites structures et mon budget est limité à 50 euros la chambre (ce qui est déjà pas mal !). Quelqu'un connaît-il "big banana island" au nord de Cochin ? Partant malheureusement peu de temps je suis obligée de prévoir les hébergements avant le départ. Qui a un avis (ou de meilleures idées) sur les adresses suivantes : Allepey : Gowri residence ou Sona Heritage Kollam : Valiyavila Family Estate Varkala : Eden garden ou villa anamika Munnar : je n'ai pas d'idée, j'aimerai au milieu des plantations de thé ou avec la vue ??? Cochin : Qui sait s'il est possible de faire rajouter un lit (et non un matelas comme dit dans leur site !) dans une chambre double au Ann's residency. Merci d'avance, je suis preneuse de toutes les bonnes idées, pas trop cher car je suis affolée par les prix donnés par certains voyageurs (vers 100 euros la nuit). Vivement que je sois riche mais en attendant je cherche les perles rares : charme, convivialité, simplicité...
Djerba en février English translation pending
by Youkinette · 2005-02-02 · 12 replies
coucou!!

voila je voulais savoir s'i a cette époque il était possible de se mettre en maillot de bain a djerba!!!

j'ai reperé le complexe dar jerba pour partir dans 4jours mais j'aurais quand meme voulu savoir le climat;car moi je compte bien bronzer un chouillat!!!mdr

pouvez vous me dire ce que vous savez!!!!car le depart est dans 4jours!!

merci beaucoup
Suggestions pour visiter un mois en Andalousie English translation pending
by Frnoid · 2017-12-31 · 44 replies
Bonjour, Mon mari et moi aimerions allez découvrir l’andalouse en début février. Ns avions pensé louer un appart à Marbella 2 semaines et 2 autres semaines ailleurs, pas décidé encore. Ns louerons une voiture et visiterons aux alentours et ferons aussi des randonnées pédestres, ,, Par contre les commentaies que je lis, parle de Marbella comme une cité de béton, ,, Ça m’arrête un peu car on aime bien la mer et les jolis villages typiques. Ns ne serons pas toujours en route mais aimerions passer aussi du temps ds le village ou ville à flâner! Avez vous des suggestions? Merci France
Retour de la Mer Morte avec le Mélody English translation pending
by Desbell83 · 2012-05-28 · 18 replies
Hier à 16:33 Bonjour à tous,

j'intitule ainsi ce CR car en fait elle était le but de cette croisière et une terrible sciatique m'ayant pas mal handicapée le sur- lendemain de notre embarquement je n'ai pu réunir mes forces que pour affronter cette excursion. Nous ne sommes pas là pour parler de nos petites misères, mais ceci pour vous expliquer le manque de détails sur les escales que j'ai pour la plus part passées dans la cabine.

Donc le 25 nous commençons par quitter l'aéroport de Nice à 14H au lieu des 11H30 prévues, ce sont des cars niçois et non Italiens comme d'habitude qui nous enmèment à Gênes. Arrivée à Gênes vers 16H30, grace au merveilleux sésame qu'est la carte black que nous présentons dans le hall d'enregistrement nous sommes de suite dirigés vers un bureau et montons immédiatement à bord, nos valises nous suivent quelle rapidité jamais cela n'avait été aussi rapide si ce n'avait été ce fichu car, mais bon oublions cela ce n'est pas bien grâve, rangement des valises , enregistrement de la carte club à l'accueil, la douche et hop c'est déjà l'heure du repas. La cabine je ne vous en parlerai pas car nous demandons touours la même elle est située à côté du Doc et je l'ai apprèciée une fois de plus. Ils ont changé les tentures et le dessus de lit un lourd satin rouge avec des motifs noirs similaire a celui qui est dans les chambre rouge du Fantasia et splendida pour ceux qui connaissent du coup la cabine semble moins vieillotte et toujours aussi spacieuse chose aussi que je vais apprècier mais cela je ne le savais pas encore. Donc premier souper au resto nous retrouvons quelques serveurs connus mais beaucoup sont nouveaux. Intallés à une table tous les 2 toujours grâce au précieux sésame, le repas est le bienvenu car avec le retard du car depuis ce matin 5H nous n'avons pas mangé.

Après le repas malgré la fatigue nous décidons d'aller faire quelques danses au "Galaxy" grossière erreur car c'est je pense là le départ de mes déboires.

Le lendemain Civitavecchia nous décidons d'aller nous promener dans la ville et faire quelques emplettes ainsi que rendre visite à un bijoutier qui est sur la grande avenue principale, nous avons sympathisé lors d'escales il y a quelques années de cela et à chaque escale nous passons lui dire bonjour.

Repas de midi retour au bateau ce n'est que l'après midi que des douleurs commencent a se faire sentir, nuit d'enfer, le lendemain journée en mer je reste allongée pensant que cela va se calmer, le surlendemain 2ème jour en mer je demande à mon mari d'aller chercher le Doc car l'escale d'Israel approche et après tout je suis là pour aller voir la mer morte et pas pour rester dans la cabine. Toc toc c'est le Doc, en tête je vois arriver une infirmière tenant une piqure en l'air suivie du Doc très sympas tous les 2 mais d'origine Ukrainienne ils ne parlent pas un mot de Français, je montre donc le lieu de ma douleur , la fesse, la cuisse le genou en fait tout est douloureux, il me tatouille et hop le verdict tombe " nervous " et aussitôt la piqure est faite. Il ne me reste plus qu'à attendre, mon époux rejoint seul le resto aussitôt tout le personnel très inquiet demande de mes nouvelles, et le Room service vient m'apporter de quoi me restaurer dans la cabine (gratuitement) Le soir je peux me mettre debout mais la douleur est toujours ma compagne, le lendemain même chose, mon époux retourne chez notre voisin le doc qui lui délivre une plaquette d'anti inflammatoire (voltarène en france) du coup je suis mieux dans le canapé où j'arrive à me caler ( heureusement que c'est un 4 places assises) et je vais y passer mes nuits durant la croisière. 3éme jour escale à Limassol il y a une navette shuttle qui méne au centre ville je décide d'y aller pour voir si je supporte le car et si je peux marcher car nous allons bientôt arriver à HaÎfa et je passe par des moments de désespoir et d'espoir quand les douleurs s'estompent. Toc Toc on frappe à la porte c'est le Room service qui livre une première bouteille de champagne Moët & Chandon brut impérial et un plateau d'une dizaine de fraises au chocolat livrés dans la cabine remontent un peu le moral Entre temps j'avais appelé l'assistance de notre assusance ne sachant au juste comment j'allais me sortir de ce problème ayant déjà une facture du médecin de 115€ si d'autres soins s'imposaient il valait mieux prévenir, donc le service concerné m'ouvre un dossier et m'informe qu'un médecin va me rappeler, 5 minutes a peine dring dring c'est le toubib de chez Gan il me pose quelques questions et également la composition de la fameuse piqure, fastoche j'ai le détail sur la facture, sa conclusion c'est très bien et de quelle nationalité est le médecin Ukrainien sa réponse me rassure aucun problème c'est très bien reposez vous et continuer le traitement. Je me hasarde quand même à lui dire que dans 2 jours je dois aller visiter Masada et la mer Mer morte et là il me dit le car est déconseillé ( AR il y a quand même 500 kms) mais d'après lui aucune contre indication au fait de marcher. La veille la douleur est un peu moins vive donc j'irai à la mer morte pas question de capituler je vais à l'accueil pour demander si il me serait possible de sortir en priorité afin de choisir une place dans le car ou je puisse me caler, té j'avais oublié que le précieux sésame black offre cela et à mon arrivée au car petite vitesse un gros panneau réservé sur les places derrière le chauffeur m'attend, je me cale le mieux possible très digne je ne peux tenir assise que sur la bordure des siége tout retrait en arrière redeclanche les douleurs, donc le sac à dos dans le dos pour me caler, en avant marquise c'est parti pour la mer morte A bientôt pour la visite de la mer morte
Que vaut le complexe Dar djerba? English translation pending
by Mistert · 2004-09-17 · 36 replies
bonjour à tous,

j'aimerais savoir si qlq un connait le complexe hotelier dar djerba?

je devrais m'y rendre mi decembre surtout que j'ai trouvé un tour opérateur vraiment pas cher pour cette saison.

Quel est la qualité de l'hotel? est ce que la nourriture est variee? les chambres sont telles propres?

Merci a tous.
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
by Kate · 2025-02-07 · 142 replies
Hello everyone!

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.

First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.

The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Les greniers fortifiés au Maroc English translation pending
by Trostang · 2017-03-09 · 125 replies
Ces greniers représentent à mes yeux, l'une des plus belles richesses du patrimoine marocain.Je les ai découverts tout à fait par hasard sur des cartes postales en vente à Ouarzazate. J'ai tout de suite cherché à en savoir davantage. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site de Michel Terrier. Ça m'a permis de les localiser et d'en visiter quelques uns . Ces greniers permettaient de mettre en sécurité les papiers officiels, les bijoux, les armes, les céréales. ..

En voici certains :

D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.

Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.



Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.

Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !

A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-02-04 · 44 replies
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)

Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/

Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)

Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.

Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !

Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !

Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…

Premier jour :

La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.











Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !



Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal. Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…





La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.

Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.





Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !

Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.



Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !

Suite à venir...
4 jours à Prague en septembre 2016 English translation pending
by Dj93 · 2016-09-23 · 11 replies
4 jours à Prague Septembre 2016 Prague, destination très en vogue ces dernières années, nous décidons d'y aller voir par nous même.( Comme d'hab tout ce qui va suivre n'engage que moi, chacun sa vision et sa préhension des choses et du moment).😉 Et bien nous, on ne regrette pas, car loin de nos préjugés, il s'agit bel et bien d'une jolie ville Européenne, hors zone euro certes. Depuis Paris c'est moins d'une heure trente de vol (851 kms à vol d'oiseau, enfin d'avion!) L'exception devenant la règle, les bagages en soute deviennent payants, alors tout le monde choisi le bagage "cabine": - premièrement: méfiance, chez air france c'est 12 kilos avec "un sac à main" et à Roissy pour la première fois de nos nombreuses périgrinations, et bien, certains ont du passer aléatoirement à la pesée des deux, et la surcharge était payable immédiatement - secondo, soyez dans les premiers à monter dans l'avion, car à cause de ce qui précède, et bien, les coffres à bagages sont très vite remplis, et perso, j'aime pas trop être obligé de ranger les miens loin de mon siège....😠 Rédigeant un peu à l'arrache ce compte rendu, je ne vais pas contrairement à mes récits précédents vous faire de longues tirades plus ou moins structurées, soyez indulgents.

En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)



Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.

La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.

A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.

Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....

J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).

Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.



Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛

Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)



sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!

La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉

Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!

Séjour imminent femme seule Jérusalem-Est / Ras al-Amud English translation pending
by Loopi · 2014-07-20 · 43 replies
Bonjour à tous,

Femme de 25 ans, je m'apprête à séjourner en Israël pour 2 mois, départ début août.

Je logerai à Jérusalem-Est, dans le quartier arabe de Ras al Amud, à la Maison d'Abraham (gérée par le secours catholique français).

Je souhaiterais recueillir l'avis de personnes connaissant la situation précise sur place, non pas Jérusalem en général, mais bel et bien le quartier de Ras al Amud. À l'heure actuelle, le quartier fait partie des zones déconseillées par les autorités françaises, mais sachant qu'il y a aussi pas mal de surmédiatisation, je suis volontiers preneuse d'infos précises venant de personnes ayant des contacts sur place.

1) J'ai entendu dire que Ras al Amud était impossible d'accès, mais je n'ai pas les moyens de vérifier. Info ou Intox ? 2) Les déplacements entre Ras al Amud et Jérusalem Ouest sont-ils sécurisés ? Précision : je me déplacerai en transports en communs. 3) Concrètement, une femme seule craint-elle quelque chose ? Y-a-t-il des précautions vestimentaires pour ce quartier ? Là aussi, j'aimerais faire la part des choses entre la réalité et les fantasmes.

Par avance, un grand merci si certains peuvent me renseigner !

Et bon voyage à toutes et tous.
Budapest par rapport à Prague? English translation pending
by MountainKing · 2012-07-25 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je connais assez bien Prague (qui m'a vraiment plu) mais pas du tout Budapest où je compte me rendre dans un mois. Pour ceux qui connaissent ces deux villes, quel comparatif peut on faire, au niveau de la sécurité générale en ville, de la restauratio, de l'ambiance festive, de l'accueil commercant, de l'interet architectural, du déambulage dans les rues, des distances entre points d'interet, etc..

Question subsidiaire: Moscou est il dans le meme esprit que ces pays de l'Est ou pas du tout ?

Merci d'avance les gens !
Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
by Krikri6792 · 2010-02-15 · 30 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/



========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !

Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?

J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno

C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.

A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.

Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.

Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.

Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.

La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.

Paysage typique de la campagne toscane !

Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.

Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !

Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !

Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.

Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !

Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.

Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.

Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !

Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.

Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !

En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.

Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !

Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.

Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico

Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?

A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.

Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!

A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.

La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.

Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !

Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !

Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !

Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !

Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !

L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !

Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…

Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.

Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole

Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.

C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.

Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !

Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.

En nous retournant, vue sur le village.

En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent

Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !

La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.

Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.

Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins

Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.

A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.

Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.

Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.

Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.

Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.

Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !

L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !

Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.

On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !

En sortant du musée, il fait presque nuit !

Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.

Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !

Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !

Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne

La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.

Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.

Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.

Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes

Ses jolies fontaines et statues.

Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.

Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.

Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.

Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.

Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.

C’est la foule dans le Centre de Sienne.

Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.

Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.

La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).

Petite cour intérieure d’un palais

La cathédrale et son campanile

Au gré de ses ruelles

Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale

A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !

Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.

Sienne

J5 : Florence : dernières visites

Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.

La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.

Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.

Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.

Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.

Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?

En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.

Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.

Ponte Vecchio

Le mot de la fin

Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.

Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.

Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.

En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.

Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !



FIN
Retour de deux semaines en Thaïlande: déception! English translation pending
by Romeodog · 2007-12-12 · 122 replies
On m'en avait tant parlé, que je voulais aller voir ce merveilleux pays. biensur mon entourage proche, qui y a vécu (4ans) m'a déconseillé ce voyage, mais je n'ai pas écouté leurs critiques.

je rentre apres 2semaines passées entre Bangkok-chiang Mai- Kho Phi Phi et Phuket.

je ne parlerai meme pas des deux derniers lieux tellement ce n'est pas la thailande, aucun interret à moins que l'on est une passion pour les jeunes suedois ou hollandais qui aiment à boire de la biere non-stop dans les rues de Kho Phi Phi. il faut d'ailleur un pouvoir d'imagination extreme pour se rendre compte de la beauté originelle de cette ile, malheureusement totalement défigurée par le tourisme de masse de la masse la plus ordinaire qui soit.

Chiang Mai et Ayutaya furent les meilleurs moments de mon voyage. l'hotel de Chiang Mai etait somptueux, au millieu de rizieres, dans la montagne. Ayutaya est un des rares coins où l'on sent le poids de l'histoire du Siam. les temples de Bangkok n'ont qu'un interet tres limité, etant donné qu'ils sont assez recents (18eme siecle pour les plus vieux, mais refait à neuf en permanence. que reste t'il d'authentique ?)

j'ai un probleme avec l'expression religieuse boudhiste qui me semble s'apparenter au culte des idoles plus qu'à une foi éclairée.

j'etais à BKK pour l'anniversaire du roi, la ferveur est une chose, le culte de la personalité en est une autre. On ne peut que sourire devant le roi vénérable, tellement cela fait monarchie d'operette (l'armée est au pouvoir). Les photos du roi posant avec un canon EOS !!! meme sur les billets de 1000 batts le roi pose avec un appareil photo en bandoulliere !

Bangkok est une ville contrastée. Il faut éviter Kaho san road, c'est absolument insuportable, il n'y a que des nostalgiques de bob marley, des 'springbreak' vieillissant, des fausses marques mal contrefaites. je ne suis pas allé à Patong, car le triste spectacle d'une humanité humiliée n'est pas ce qui m'interresse à voir. le quartier autour des centres commerciaux est tres bien, j'etais au Four Seasons (ancien Regent), tres bon hotel, piscine de 25m, spa magnifique. le marché de chatuchak n'a pas beaucoup d'interet; on trouve les memes marques qu'en France, sauf que c'est du faux de mauvaise qualité. pour trouver du vrai, il faut aller à Siam Paragon, par exemple, mais c'est plus cher qu'en France.

en revanche, j'ai beaucoup apprecié le peuple thai. charmant, civilisé et tres honnette. je garde le souvenir de ce petit garçon, assis à coté de moi dans le train au retour de Ayutaya. Je mangeais des gateaux, je lui en ai offert un, il m'a fait un magnifique salut thai, mains jointes, avec un regard plein de gentillesse.En général, les gens, tres simples, de ce train etait vraiment charmant, tout comme les habitants d'Ayutaya que j'ai croisé en me baladant le long de la riviere.

je regrete de n'avoir pas rencontré l'ame de l'asie comme j'avais ressenti une présence sublime en Egypte.
Peine de mort des trois auteurs des attentats à la bombe de Bali English translation pending
by Passager26 · 2007-10-13 · 51 replies
selon le journal en ligne http://www.chinaview.cn/ Les autorités indonésiennes n'allègeront pas la peine de mort de trois auteurs des attentats à la bombe de Bali, qui seront exécutés le week-end prochain, a annoncé jeudi le ministre des Lois et des Droits humains de l'archipel, Andi Matalata. Les trois condamnés, Amrozi, l'Imam Samudra et Mukhlas alias Ali Gufron, attendent maintenant leur exécution, après que la Cour suprême indonésienne eut rejeté leur appel en septembre dernier. Ils avaient joué un rôle important dans les attentats à la bombe survenus dans la nuit du 12 au 13 octobre 2002 qui ont fait quelque 200 morts et 300 blessés, des touristes australiens pour la plupart. "Les prisonniers condamnés à la prison à vie ou la peine de mort n'auront pas de remise de peine", a martelé M. Matalata devant un correspondant de Xinhua dans le Palais d'Etat à Jakarta. Les auteurs des attentats à la bombe ont été traduits en justice selon la loi anti-terroriste de l'Indonésie, mise en vigueur après le drame de Bali.Les attentats à la bombe perpétrés ces dernières années sur l'île touristique de Bali et qui ternissent l'image du tourisme indonésien ont été attribués aux extrémistes de la Jemaah Islamiah opérant en Asie du Sud-Est. Le ministre Matalata a déclaré que les terroristes qui ne purgent pas de peine de prison à vie ou ne sont pas condamnés à mort pourraient bénéficier d'une remise de peine samedi prochain. L'allègement de la peine concernera "une dizaine" de prisonniers terroristes, a-t-il conclu.
Escales de croisière: visiter à pied Sainte Lucie, Antigua, Saint Kitts et Barbade? English translation pending
by Hémérocaille · 2007-02-20 · 7 replies
Je m'adresse a ceux qui sont des habitués des croisières, j'aimerais que vous me disiez si nous pouvons visiter à pied St Kitts, Barbade, Antigua et Ste Lucie, dites moi ce que l'on doit absolument voir si vous avez des photos j'aimerais bien les voir dites moi sur quel site je dois allé. J'aimerais bien visiter à pied car j'aime bien prendre mon temps pour regarder l'architecture et les beauté de ces beaux paysages que ces iles nous offrent. J'espère que vous me répondrez en grand nombre. merci à l'avance. Une débutante en croisière mais qui a eu la piqure.
Insécurité à Bali / Lombok? English translation pending
by Mirasol64 · 2006-01-11 · 16 replies
Nous serions tentés de partir en avril à Bali+Lombok avec nos enfants (8 et 4 ans). Nous avons déjà parcouru, seuls, l'île en 2000 et nous rêvons toujours d'y amener nos enfants. Depuis il y a eu des attentats et sur certains sites internet, Bali et Lombok sont présentés comme zones à risques pour les touristes. Il semble notamment que Kuta est concernée plus que le reste de l'île. Qui a séjourné là-bas récemment pour nous donner des infos objectives? merci d'avance pour vos infos
Premier voyage en Israël English translation pending
by Olivier30130 · 2015-08-30 · 7 replies
Bonjour,

Je vous soumets ce parcours de 12j. Toutes vos remarques, conseils sont et seront les bienvenus. Nous aurons 68 et 66ans, ne sommes pas des marcheurs. Nous aimons prendre notre temps mais ne pas le perdre quand même. Nous prévoyons de louer une voiture. Nous aimerions faire un tour le + complet possible d'Israël sachant que le temps n'est pas extensible.

J1 Marseille / Tel Aviv J2 Tel Aviv / Jaffa / Césarée / Haifa (La vielle ville, le Mont Carmel) / St Jean d’Acre J3 St Jean d’Acre / Yehi’am Castle / Montfort Castle / Meron / Safed J4 Safed / / Tabgha / Capharnaüm / Hamat Gader / Tibériade J5 Tibériade / Cana / Nazareth / Zippori National Park / Beït Shéan J6 Beït Shéan / Caves de Beit Guvrin / Beer Sheva / Sde Boker ( Avdat) J7 Sde Boker / Mamshit / Sodom / Massada J8 Massada / Ein Gedi J9 Ein Gedi / Jérusalem J10 Jérusalem J11 Jérusalem / Bethlehem / Tel Aviv J12 Tel Aviv / Marseille.

Comment placer une journée pour le Nord (Metula, Tel Dan) et le Golan (Banias, Nemrod)??

Il est prévu une journée au bord de la mer morte pour Thalasso.....

Merci par avance
3 jours aux alentours de Cochin English translation pending
by Nanousso · 2013-09-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Avec un ami on a décidé de profiter du week-end de trois jours qui arrive à très grand pas pour quitter Mumbai et aller à Cochin. On y va un peu à l'aveugle étant donné que l'on a prévu ce petit trip sur un coup de tête, que ni lui ni moi ne sommes allés au Kérala par le passé et qu'aucun de nous deux n'a le temps (à cause de nos activités professionnelles respectives) de se renseigner complètement sur les activités à faire.

Des quelques discussions que j'ai lu par ci par là et des blogs sur lesquels j'ai surfé, j'ai pensé à l'itinéraire suivant:Samedi 7 à 7h30: Depuis l'aéroport de Cochin direction Alleppey.Passer la journée sur les backwaters en pirogue. Dodo sur une houseboat ou dans une homestay des alentours.Dimanche 8 à la mi-journée: Aller à Marari beachPasser l'après-midi à la plage. Dodo dans une homestay des alentours.Lundi 9 le matin tôt: Retour sur CochinPasser la journée à Fort Cochin. Voir un spectacle kéralais. Dodo à Fort Cochin.Mardi 10 à 5h du matin: Direction l'aéroport pour s'envoler vers Mumbai Qu'en pensez-vous ? On a conscience que trois jours c'est très court pour découvrir une région aussi riche mais on voulait profiter ce long week end pour sortir de la folie de Bombay, voir de la nature, se reposer et voir de jolis paysages.

On tient vraiment à quatre choses: les backwaters, la plage, les fruits de mer et la tranquillité.

Je vous remercie d'avance!

Nanousso

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