Results for "bivouac+ou+campement"
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Se rendre au sud du Niger fin janvier 2009? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.
Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.
Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
Randonnée chamelière dans le désert marocain? English translation pending
Bonjour,
Je pars quelques jours au Maroc en novembre et j'aimerais faire un méharée dans le désert de 5- 6 jours avec nuits en bivouac. Je n'y connais rien et n'ai pas un gros budget.
Quelqu'un a t il déjà fait ce genre de randonnée chamelière et pourrait me conseiller: où aller (je pense à Mhamid ou Zagora), quel itinéraire choisir, faut il réserver à l'avance, où réserver, quel en est le prix......?
Bref toutes les infos sont les bienvenues.
Merci d'avance de votre aide
RL
Bivouacs, campings pour voyage en 4x4 au Bénin English translation pending
Bonjour,
dans un mois nous serons ua Benin. Nous sommes en 4X4 Nous cherchons des endroits sympa nous sommes avec notre fils de 8 ans.
Bivouacs de rêve, campement sympa, endroit à ne pas rater .Points gps
Merci de votre aide
Nathalie
Tunisie en camping-car English translation pending
Nos partons en Tunisie le 23/02 en camping-car pour un mois. Recherchons des endroits tranquilles pour bivouac sans problème dans les villes suivantes : Tunis-Bizerte-Tabarka-El Kef- Kassarine-Tatatouine-Sfax-Monastir-Kairouan. Nous sommes ouverts pour tout autres lieux magiques et sympas pour dormir. Merci à vous . Martine et Alain
Bons plans pour le Sénégal en août? English translation pending
nous voudrions partir au senegal au mois d'aout et aimerions savoir des locations sympa et pas trop cheres + ou se trouve les belles plages? et tous le reste(resto, activités nautiques plongées etc........) enfin tous ce qui peu permettre de passer d'agreable vacance sans se ruiner
merci d'avance
Séjour dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir une semaine à Tozeur et de dormir 1 ou 2 nuits dans le désert. Et je me pose plusieurs questions : J'hésite entre partir fin février-début mars ou mi-avril : fait-il vraiment si froid la nuit dans le désert en février, quel est le temps en avril (y'a t'il de la pluie et du vent comme j'ai pu le lire) ? Ensuite j'hésite entre les hotels : sarra, yadis oasis, ramla, ksar rouge, la palmeraie. Vous me direz le prix n'est pas le même, la différence se justifie-t-elle ? Enfin pour une première fois dans le désert, vous me conseillez 1 ou 2 nuits ? et quel organisme ? J'ai déjà des devis de sabria et de libre espace (le dernier est moins cher que le premier, vous connaissez ?) Pour les excursions je pense que je verrai sur place car ce sera sûrement moins cher. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et bonne journée.
J'envisage de partir une semaine à Tozeur et de dormir 1 ou 2 nuits dans le désert. Et je me pose plusieurs questions : J'hésite entre partir fin février-début mars ou mi-avril : fait-il vraiment si froid la nuit dans le désert en février, quel est le temps en avril (y'a t'il de la pluie et du vent comme j'ai pu le lire) ? Ensuite j'hésite entre les hotels : sarra, yadis oasis, ramla, ksar rouge, la palmeraie. Vous me direz le prix n'est pas le même, la différence se justifie-t-elle ? Enfin pour une première fois dans le désert, vous me conseillez 1 ou 2 nuits ? et quel organisme ? J'ai déjà des devis de sabria et de libre espace (le dernier est moins cher que le premier, vous connaissez ?) Pour les excursions je pense que je verrai sur place car ce sera sûrement moins cher. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et bonne journée.
Quelle randonnée choisir dans le parc de Ranomafana à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous souhaiterions faire une randonnée de 2 jours dans le parc de ranomafana cet été, je sais que l'angap en fait qqes unes avec bivouac dans le parc, est-ce que qqn l'a déjà fait ou a entendu des retours là-dessus?
D'où est-ce que vous aviez planifié cette rando? de Fiana? ou directement de ranomafana?
Merci d'avance!
Conseils sur le séchage de la tente English translation pending
Bonjour, 😊
Je suis novice et je voudrais des conseils sur le séchage de la tente.
Après une nuit, sous la pluie ou dans la rosée, la tente est trempée.
Si, le matin, je la replace dans son son étui-sac cela ne va-t-il pas provoquer de la moisissure ? Comment pratiquer vous ?
Merci
Bograuzou 🙂
Parc de Yellowstone au printemps (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour 🙂
Je recherche des infos sur le Parc de Yellowstone😇, à cheval sur trois Etats américains. J'envisage un trek là-bas de trois semaines ou un mois au printemps (histoire d'éviter les 1 million et demi de visiteurs estivaux), pour assouvir ma passion de la flore et de la faune, de la marche, du bivouac. En fait, je suis preneur de commentaires avisés sur l'opportunité d'aller là-bas car j'hésite avec l'ouest canadien. Quelle est la météo au printemps, pluvieux? Y a-t-il encore de la neige en avril, mai. Et sur les routes? Quelle est le type de carte la plus appropriée pour randonner? Trouve-t-on quelques exemplaires en France? Sinon, sur quel site commander? En dehors des hôtels, campings, etc. trouve-t-on des petites cabanes ou des refuges? Quelle est la réglementation du bivouac? J'aimerais faire qqchose de sauvage et je sais qu'avec ses 9000 km2, cela doit être faisable. merci pour vos lumières. toumtoum.
avis aux éventuels amateurs de périples sauvages.
Je recherche des infos sur le Parc de Yellowstone😇, à cheval sur trois Etats américains. J'envisage un trek là-bas de trois semaines ou un mois au printemps (histoire d'éviter les 1 million et demi de visiteurs estivaux), pour assouvir ma passion de la flore et de la faune, de la marche, du bivouac. En fait, je suis preneur de commentaires avisés sur l'opportunité d'aller là-bas car j'hésite avec l'ouest canadien. Quelle est la météo au printemps, pluvieux? Y a-t-il encore de la neige en avril, mai. Et sur les routes? Quelle est le type de carte la plus appropriée pour randonner? Trouve-t-on quelques exemplaires en France? Sinon, sur quel site commander? En dehors des hôtels, campings, etc. trouve-t-on des petites cabanes ou des refuges? Quelle est la réglementation du bivouac? J'aimerais faire qqchose de sauvage et je sais qu'avec ses 9000 km2, cela doit être faisable. merci pour vos lumières. toumtoum.
avis aux éventuels amateurs de périples sauvages.
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Situation en Casamance (Sénégal) English translation pending
Qui me me donner des informations récentes, depuis les accorts avec le gouvernement Sénégalais.Copmment se comporte la population avec les touristes, peut-on rouler sans problème . Lieux pour bivouac ? Merci
Une nuit à Merzouga English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Maroc fin mars. nous sommes 6 et aimerions passer une nuit dans les dunes de Merzouga. 5 d'entre nous ont déjà passé plusieurs nuits dans le désert vers Mhamid et nous voudrions faire le baptème du désert du 6ème...Nous ne voulons pas gouter aux campements tout confort qui fleurissent vers Merzouga, la belle étoile ou une petite tente nous conviendraient mieux, mais nous ne voulons pas emporter nos duvets pour une seule nuit. Avez vous de bons plans à partager? Meci de vos tuyaux
Price and reviews for excursion + overnight to Erg Chegaga from M'hamid
Hi there,
We found a guide who offers the trip from M'hamid to a camp (departure at 3 PM, tea, meal, camel ride, overnight stay, breakfast, and return to M'Hamid by 11 AM the next day via the sacred oasis). He quoted us a price of 380 € for April. What do you think of this rate? This might sound like a silly question, but is it common to negotiate the price for this kind of thing (we're booking from France)? It’s still a big part of our travel budget.
Thanks
We found a guide who offers the trip from M'hamid to a camp (departure at 3 PM, tea, meal, camel ride, overnight stay, breakfast, and return to M'Hamid by 11 AM the next day via the sacred oasis). He quoted us a price of 380 € for April. What do you think of this rate? This might sound like a silly question, but is it common to negotiate the price for this kind of thing (we're booking from France)? It’s still a big part of our travel budget.
Thanks
Your motorhome experiences in Corsica
Thanks for sharing your experiences and tips for a trip to Corsica in May-June 2025.
Best regards,
Retour de Tunisie en camping-car en octobre 2019 English translation pending
Étant donné le peu d' information trouvé sur le net , quelques précisions concernant la Tunisie
Au départ de la Goulette , direction Douz , Ksar Ghilane , Guermessa , Chenini , Douiret , Tataouine , Matmata et , retour par Hammamet et , le Cap Bon .
1°) Nous n' avons rencontré aucun autre camping car , sauf des 4X4 avec cellules aménagées
2°) Pas d' aires aménagées , la solution vidanger les toilettes dans les WC des campings
3°) Difficile de trouver de l' électricité , pour l' eau j' avais opté pour l' achat de bidons de 5 l , pas cher ou , dans les stations services
4°) Dans le Sud , aucun problème de sécurité , dans le Nord éviter les grandes villes , idem France
5°) Le GO 0,45 euros / l , le Super 0,70 euros le litre . L' alimentation très peu chère
6°) Douz plusieurs camping , le Cinderela tenu par une Suisse ne parlant que l' Allemand , très propre , sinon chez Sophie ( je ne connais pas ) ou d' autres , Ksar Ghilane , campement Ghilane 15 dinars un véhicule et deux personnes 45 dinars en pension complète en face de la source ou camping Paradis un peu plus bas , accessible avec une voiture normale
7°) La possibilité de rejoindre Tataouine par la route en partant de Ksar , rejoindre le croisement d' El Borma et descendre sur 15 km vers El Borma , prendre à gauche , direction Tataouine par le goudron , ce qui permet d' effectuer une boucle et , de revenir par Matmata . Pour le camping éviter le Routard ( n' importe quoi ) . De belles aires de bivouac entre Douiret l' ancienne et Chénini . Sinon de jolies chambres typiques et troglodytes dans la vieille ville . Guermessa et Douiret totalement vides , magnifiques . Pas un seul touriste , par contre sur Chénini quelques rabatteurs . Pas bien méchant
8°) La douane deux véhicules maxi par passeport ( motos ou quads ) . Les remorques pas de cartes grises , elles sont notées sur le passeport , si plusieurs motos tout terrain , enlever les plaques d' immatriculation et , faire noter le N° de châssis sur le passeport . Prendre des photos pour leur faciliter le travail .
9°) Le dinar 1 euro pour 3,10 dinars . Les campings 15 dinars , les bien tenus 6 dinars pour le véhicule et , 8 dinars par personne . A fuir l' hôtel Mabrouk , le camping est démoli et l' hôtel en face nous a demandé 60 dinars , pour se garer la nuit sans eau ni aucun service . Partir sur Douiret et boucle vers Chénini , vous ne le regretterez pas
10°) En résumé un bien beau pays qui n' attend plus que les touristes . Abstraction faite des sacs en plastique et des divers détritus inhérents à tout voyage au Maghreb . Bien que des efforts soient faits par les jeunes concernant l' environnement
11°) Les gendarmes très cools avec les touristes , aucun bakchich ni amende
12°) Les ralentisseurs sans signalisations , ni panneaux (dangereux ) et , bien sur l' état des routes et des conducteurs !!!! Ne pas conduire de nuit , dromadaires sans éclairage et , nids de poules invisibles
En résumé j' y retourne dés que je peux et vous invite à faire de même
Pourboire à Marrakech English translation pending
Bonjour tout le monde.
Nous partons 4 jours à Marrakech en décembre avec mon mari ..Première nuit dans un riad, puis excursion deux jours dans le désert et ensuite dernière nuit dans une ferme. C'est la première fois que nous irons au Maroc. Pouvez vous nous dire combien laisser en pourboire pour les chauffeurs, guide ou autre ??? Combien conseillez nous de prendre en argent de poche pour 4jours? Des endroits à éviter? 🏴☠️ Merci beaucoup pour vos réponses
Nous partons 4 jours à Marrakech en décembre avec mon mari ..Première nuit dans un riad, puis excursion deux jours dans le désert et ensuite dernière nuit dans une ferme. C'est la première fois que nous irons au Maroc. Pouvez vous nous dire combien laisser en pourboire pour les chauffeurs, guide ou autre ??? Combien conseillez nous de prendre en argent de poche pour 4jours? Des endroits à éviter? 🏴☠️ Merci beaucoup pour vos réponses
Six jours dans le Sud tunisien en hiver avec ma fille de 7 ans English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver un billet d'avion pour Djerba avec ma fille de 7 ans, pour six jours durant les vacances d'hiver.
L'idée n'est pas de trop rester à Djerba, surtout en cette saison (même si je pense réserver une ou deux nuits dans un hôtel avec piscine couverte car elle adore l'eau), mais de partir dans le désert. Du coup, j'ai quelques petites questions.
Première question : vaut-il mieux que je loue une voiture ou passer par un tour opérator ? J'aimerais l'emmener à Ksar Ghilane, mais pas sur d'y accéder avec une simple voiture de loc... Le cas échéant, Douz est-elle mieux pour le désert de sable ?
Deuxième question : une nuit en bivouac avec un enfant est-elle envisageable à cette période (début février) ?
Troisième question : je voudrais lui faire découvrir les ksars du sud, mais dans mes souvenirs - qui datent (2001 !!!)- il y avait un véritable harcèlement, notamment à Matmata et Tataouine. Est-ce plus calme aujourd'hui ? Ou y-a-t-il des endroits moins connus, un peu plus calmes, et accessibles en voiture conventionnelle ?
Quatrième question : le train le "lézard rouge" vaut-il le détour pour une enfant de 7 ans ? (si oui, je laisserais tomber Ksar Ghilane et Tataouine, pour privilégier Douz, histoire de ne pas faire trop de détour)
Merci pour vous réponses. Et si vous avez des suggestions ;)
Je viens de réserver un billet d'avion pour Djerba avec ma fille de 7 ans, pour six jours durant les vacances d'hiver.
L'idée n'est pas de trop rester à Djerba, surtout en cette saison (même si je pense réserver une ou deux nuits dans un hôtel avec piscine couverte car elle adore l'eau), mais de partir dans le désert. Du coup, j'ai quelques petites questions.
Première question : vaut-il mieux que je loue une voiture ou passer par un tour opérator ? J'aimerais l'emmener à Ksar Ghilane, mais pas sur d'y accéder avec une simple voiture de loc... Le cas échéant, Douz est-elle mieux pour le désert de sable ?
Deuxième question : une nuit en bivouac avec un enfant est-elle envisageable à cette période (début février) ?
Troisième question : je voudrais lui faire découvrir les ksars du sud, mais dans mes souvenirs - qui datent (2001 !!!)- il y avait un véritable harcèlement, notamment à Matmata et Tataouine. Est-ce plus calme aujourd'hui ? Ou y-a-t-il des endroits moins connus, un peu plus calmes, et accessibles en voiture conventionnelle ?
Quatrième question : le train le "lézard rouge" vaut-il le détour pour une enfant de 7 ans ? (si oui, je laisserais tomber Ksar Ghilane et Tataouine, pour privilégier Douz, histoire de ne pas faire trop de détour)
Merci pour vous réponses. Et si vous avez des suggestions ;)
Camping sauvage en Catalogne English translation pending
Bonjour à tous,
J'essaie d'organiser avec des amis une "randonnée" en Catalogne entre la frontière franco-espagnole et Barcelone. Qui serait d'une semaine environ en début aout.
On vise avec notre budget étudiant à faire du camping sauvage plutôt que de chercher des hôtels ou des campings ( qui sont plutot consacrés aux caravanes qu'aux tentes à ce qu'il parait). Mais pourquoi pas des hôtes si vous en connaissez. 😉
Globalement, actuellement, le bivouac y est-il toléré ?
Et plus précisément dans les communes des villes de Roses, Blanes ou Banyoles. Étant donné la situation politique ou écologique (feu de forets) de la catalogne je ne veux pas me risquer de venir au mauvais endroit et au mauvais moment. Évidemment on compte tout les 6 ( avec max. trois tentes) être respectueux des lieux. Mais faut-il quand même informer les mairies locales ?
Bons voyages à vous En espérant avoir des conseils
PS: indiquez si ce poste fait être dans une rubrique au cas où je me suis trompé ;)
Globalement, actuellement, le bivouac y est-il toléré ?
Et plus précisément dans les communes des villes de Roses, Blanes ou Banyoles. Étant donné la situation politique ou écologique (feu de forets) de la catalogne je ne veux pas me risquer de venir au mauvais endroit et au mauvais moment. Évidemment on compte tout les 6 ( avec max. trois tentes) être respectueux des lieux. Mais faut-il quand même informer les mairies locales ?
Bons voyages à vous En espérant avoir des conseils
PS: indiquez si ce poste fait être dans une rubrique au cas où je me suis trompé ;)
Quelques jours dans le désert du Maroc English translation pending
Bonjour,
durant mon voyage de 20 jours, j'aimerais passer quelques jours dans le désert ( car en été, il risque de faire chaud). J'aimerais savoir ou je doit aller pour ça? J'aimerais faire une nuit dans le désert, avec tour de dromadaire. J'ai vu Merzouga à plusieurs reprises, mais d'autres noms aussi dont je ne me rappelle plus on traversé mon écran. D'après-vous, quel endroit est le mieux? Je suppose que je doit prendre un tour avec une compagnie pour le désert, en avez vous à me conseillé ? J'aimerais bien ne pas me faire voler sur ce tour ( car je sais cela n'est déjà pas donné) . J'aimerais quelque chose de vraiment authentique... Aussi, je louerais une voiture, est-il possible de laisser une voiture dans une ville proche ( comme ouarzazate) toute la durée du tour au désert?
Merci beaucoup
Mauritanie en camping-car avec enfant English translation pending
Bonjour, on est un couple et un enfant de 4 ans. On aimerait faire la Mauritanie en camping car. Quelles sont les formalités ? On est vers sidi ifni en ce moment. Le contexte politique eet ok en ce moment ? combien de temps peut on rester ? bivouac autorisé ? quels sont les campings ? merci
Passage Chili - Argentine à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Souhaitant me rendre pour une boucle chili et argentine cet hiver, je souhaiterai savoir comment sont les difficultés entre ces deux pays, notamment au niveau hébergements;En trouve t'on suffisamment pour ne pas s'encombrer de matériel de campement?.Les pentes sont t'elles redoutables? En meme temps, serai interessé par équipier(re)
merci pour votre aide
Amicalement,
André
L'erg Chigaga en juillet: chaleur supportable? (Maroc) English translation pending
Nous serons au Maroc en juillet et aimerions voir les dunes d'Erg Chigaga. Ce n'est pas le mois ideal pour aller dans le desert mais on aimerait quand aller voir les dunes et y passer une nuit. Possible ou pas? La chaleur sera-t-elle supportable? Et si vous avez fait cette excursion en été, quelle organisation avez-vous utlise?
Merci d'avance pour les conseils.
Merci d'avance pour les conseils.
GR 15 Monschau (Allemagne) - Arlon en hiver English translation pending
Bonjour,
Je compte pour cet hiver faire le GR 15 de Monschau (Allemagne) à Arlon pendant 2 semaines en autonomie et en solo avec mon chien (vers le 07 décembre jusqu'au 20 décembre 2015). J'ai déjà prévu l'itinéraire (via le topo-guide), j'ai également le matériel adéquat. Je n'ai malheureusement pas les moyens de me payer des hébergements. Ce serait donc pour le faire en bivouac. De plus je préfère. Tout dépendra de la météo bien-sûr...
Ma question est donc de savoir si quelqu'un a déjà fait tout le parcours du gr 15 (j'aimerais bien avoir des avis sur le sujet) et si vous ne connaîtriez pas des emplacements ou je pourrais faire mon campement? Je ne ferais que dans les 20 à 30 km par jours.. Ce sera une première pour mon chien et elle n'a que 8 mois.. Je préfère ne pas faire trop de km pour pas l'épuiser dès le début...
J'ai un peu regardé via les topo du parcours, ainsi que sur google maps, les endroits ou je pourrais poser ma tente... Mais ne connaissant pas les lieux, je ne sais pas vraiment si c'est adéquat. Pouvez-vous m'aider?
Je vous en remercie :D
Je compte pour cet hiver faire le GR 15 de Monschau (Allemagne) à Arlon pendant 2 semaines en autonomie et en solo avec mon chien (vers le 07 décembre jusqu'au 20 décembre 2015). J'ai déjà prévu l'itinéraire (via le topo-guide), j'ai également le matériel adéquat. Je n'ai malheureusement pas les moyens de me payer des hébergements. Ce serait donc pour le faire en bivouac. De plus je préfère. Tout dépendra de la météo bien-sûr...
Ma question est donc de savoir si quelqu'un a déjà fait tout le parcours du gr 15 (j'aimerais bien avoir des avis sur le sujet) et si vous ne connaîtriez pas des emplacements ou je pourrais faire mon campement? Je ne ferais que dans les 20 à 30 km par jours.. Ce sera une première pour mon chien et elle n'a que 8 mois.. Je préfère ne pas faire trop de km pour pas l'épuiser dès le début...
J'ai un peu regardé via les topo du parcours, ainsi que sur google maps, les endroits ou je pourrais poser ma tente... Mais ne connaissant pas les lieux, je ne sais pas vraiment si c'est adéquat. Pouvez-vous m'aider?
Je vous en remercie :D
Apprendre à grimper à vélo English translation pending
Bonjour à tous ,
Cycliste assidu je commence à avoir fait plus ou moins le tour des canaux et je voudrais me lancer sur les départementales et prendre de temps à autre un peu de hauteur. Mais je grimpe à peu près aussi bien qu'une planche à pain.... j'en ai marre de pousser le vélo, je ne comprends pas pourquoi je n'y arrive pas. J'ai essayé 2 stratégies, attaquer avec un gros braquet et réduire au fur et à mesure mais dans ce cas une fois en fin de course (11/24) je fais du sur-place ou au contraire amorcer par un petit braquet quitte à augmenter ensuite.
Bon, ma machine avec les bagages fait ses 22 kilos, m'enfin j'ai de bons pneus et tout le monde y arrive, je ne suis pas plus nul qu'un autre, je fais mes 100 bornes par jour sans problème sur 4 semaines, il n'y a pas de raison.
Quelqu'un aurait-il quelque conseil à me donner pour que le relief ne soit plus une source d'angoisse ?
Cycliste assidu je commence à avoir fait plus ou moins le tour des canaux et je voudrais me lancer sur les départementales et prendre de temps à autre un peu de hauteur. Mais je grimpe à peu près aussi bien qu'une planche à pain.... j'en ai marre de pousser le vélo, je ne comprends pas pourquoi je n'y arrive pas. J'ai essayé 2 stratégies, attaquer avec un gros braquet et réduire au fur et à mesure mais dans ce cas une fois en fin de course (11/24) je fais du sur-place ou au contraire amorcer par un petit braquet quitte à augmenter ensuite.
Bon, ma machine avec les bagages fait ses 22 kilos, m'enfin j'ai de bons pneus et tout le monde y arrive, je ne suis pas plus nul qu'un autre, je fais mes 100 bornes par jour sans problème sur 4 semaines, il n'y a pas de raison.
Quelqu'un aurait-il quelque conseil à me donner pour que le relief ne soit plus une source d'angoisse ?
Dormir en hamac dans le Vercors English translation pending
Bonjour,
Avec des amis nous allons faire une randonnée de quelques jours dans le vercors. Nous domirons en bivouac, et certaines fois dans des gîtes non gardés. Nous n'avons pas vraiment l'habitude de la randonnée, surtout plusieurs jours d'affilée. C'est une grande première !
Eux seront en tente, mais moi j'aimerais tenter le hamac + bâche. J'aimerais savoir si le climat et le terrain s'y prêtent. Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'infos là-dessus.
Merci d'avance.
Borax
Avec des amis nous allons faire une randonnée de quelques jours dans le vercors. Nous domirons en bivouac, et certaines fois dans des gîtes non gardés. Nous n'avons pas vraiment l'habitude de la randonnée, surtout plusieurs jours d'affilée. C'est une grande première !
Eux seront en tente, mais moi j'aimerais tenter le hamac + bâche. J'aimerais savoir si le climat et le terrain s'y prêtent. Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'infos là-dessus.
Merci d'avance.
Borax
Autotour au Maroc, mai 2016 English translation pending
nous commencons la prepartion d'un circuit au maroc pour mai prochain notre itineraire serait marakech , ait ben adou, ouarzazate, vallee des roses, gorges de dades, tinghir, erfoud, merzouga, zagora, vallee du draa, marakech eventuellement essaouira s'il nous reste du temps.
mes questions :
un circuit sur une dizaine de jours est ce suffisant ? quel type de voiture louer ? plutot 4x4 ou un duster est il suffisant ? pour la partie entre erfoud et merzouga ou apparement c'est plus de la piste que de la route est il necessaire de prendre un chauffeur avec 4x4 ou peut on tranquillement le faire en solo avec notre voiture de location ? nous souhaiterions dormir une nuit en campement dans les dunes de merzouga (desert) avait vous des bons plans d'agence serieuse (ou d'hotel serieux) proposant l'excursion au depart de merzouga a chameau ou en 4x4 avec nuit en campement ?
voila je crois que c'est a peu pres tout pour le moment
merci de vos reponses
mes questions :
un circuit sur une dizaine de jours est ce suffisant ? quel type de voiture louer ? plutot 4x4 ou un duster est il suffisant ? pour la partie entre erfoud et merzouga ou apparement c'est plus de la piste que de la route est il necessaire de prendre un chauffeur avec 4x4 ou peut on tranquillement le faire en solo avec notre voiture de location ? nous souhaiterions dormir une nuit en campement dans les dunes de merzouga (desert) avait vous des bons plans d'agence serieuse (ou d'hotel serieux) proposant l'excursion au depart de merzouga a chameau ou en 4x4 avec nuit en campement ?
voila je crois que c'est a peu pres tout pour le moment
merci de vos reponses
Itinéraire de 5-6 jours autour de San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Itinéraire sud du Maroc au départ de Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réaliser un parcours itinérant pour mars 2015 au départ de Marrakech. Je voudrai avoir des informations sur le sud du Maroc, le désert de Chegaga et les dunes de Erg Chebbi (Peut-on y aller seul ou faut-il prévoir un guide ? Où laisser sa voiture de location routière ? Et comment louer un 4x4 ?)
Si quelqu'un a aussi des conseils sur des logements dans les dunes et le désert.
Merci d'avance
Je souhaite réaliser un parcours itinérant pour mars 2015 au départ de Marrakech. Je voudrai avoir des informations sur le sud du Maroc, le désert de Chegaga et les dunes de Erg Chebbi (Peut-on y aller seul ou faut-il prévoir un guide ? Où laisser sa voiture de location routière ? Et comment louer un 4x4 ?)
Si quelqu'un a aussi des conseils sur des logements dans les dunes et le désert.
Merci d'avance
Voyage sud Espagne en hiver English translation pending
Bonjour
pouvez vous me donner des endroits sud de l espagne pour passer l hiver en sauvage merci
Vélo électrique: expérience récente? English translation pending
bjr à tous
je relance le vieux débat VAE ou VTT
pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?
Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets
Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets
Merci😏
je relance le vieux débat VAE ou VTT
pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?
Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets
Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets
Merci😏