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Chine: Problème billet retour / immigration? English translation pending
by Gandalf22 · 2004-10-27 · 11 replies
Bonjour.

J'ai donc prévu d'aller en chine fin novembre, puis de rebondir aussitot voir mon fréro à Tokyo. Je vais donc prendre un AR : Paris->Pekin Tokyo->Paris

Par contre, Impossible de trouver sur internet des billets raisonnables Pekin->Tokyo (pour le 6decembre). J'ai donc contacté une agence (ctrip) chinoise qui me le fait à pas cher du tout (meme vol pour 178€ au lieu de 455€). Par contre ils n'envoient pas les tickets par la poste ! :( (à retirer sur place)

Questions : 1) L'immigration chinoise vont-il me laisser passer sans billet retour pekin->paris avec uniquement un Tokyo->Paris (pas sur du tout çà) 2) Si tel n'est pas le cas, une confirmation (email de l'agence) peut-il faire l'affaire ? (à défaut de vrais tickets)

Merci de votre conseil :)
Croisière MSC Splendida 11 novembre 2018 Shanghai - Dubaï English translation pending
by Mich74 · 2018-04-01 · 206 replies
Bonjour a tous J'ouvre le post de cette croisiére du Msc Splendida qui partira de Shanghai dans 224 jours le temps encore pour échanger les bons plans . Joyeuses Pâques

Mich74
Air France: marre des grèves à répétition English translation pending
by Reggio78 · 2018-03-29 · 101 replies
Bonjour Je devais partir à BALI demain le 30/03: vol annulé / aucune info ! Je recois hier juste un email qui précise "vol annulé" , on vous recontactera! depuis plus rien...

Cette compagnie est une pure honte! Aucune fiabilité (et en plus ils sont chers!!!) En 2017 une grève par mois minimum En 2018 grève en févier, 2 grèves en mars et 3 en Avril!!! Plus jamais je n'achèterai un billet chez AIR FRANCE

et dire que j'avais hésité entre AIR FRANCE et Singapour Airlines!!!!

Si vous voulez voyager en toute sérénité, Boycottez AIR FRANCE !!
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
by Liserons33 · 2018-03-21 · 556 replies
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux. Si vous partez seul ou seule, contactez-moi. Liserons33
Formalités pour visa russe English translation pending
by Moana18 · 2018-01-09 · 11 replies
Bonjour, bonjour,

Je suis à la recherche d'informations récentes concernant le visa russe. j'ai effectivement sillonné passablement de discussions sur le sujet mais rien qui soit bien récent.

En résumé: Je suis en préparation d'un voyage d'une année et je débuterai ce périple par le mythique transsibérien.

J'avoue être presque découragée par toutes les demandes de paperasse pour ce visa... Au-delà de l'invitation et de l'assurance voyage, devons-nous prouver tous les hébergements?

Quelqu'un peut -il me renseigner sur cette dernière information ? Devons-nous effectivement prouver toutes nos nuits et nos étapes lors de la demande de visa 3 mois avant le départ?! je ne suis pas trop du genre à anticiper pareillement...

Pouvons-nous simplement donner en référence, notre premier hébergement de 3 jours a st-petesburg pour une demande de visa d'1 mois?

J'ai vu sur une discussion que qqn mentionnait la possibilité de "tromper" l'ambassade en réservant 2 hôtels en 1 mois et d'annuler la réservation une fois la confirmation en main. Ceci dans l'idée de voyager un peu plus au jour le jour ou passer par le biais de couchsurfing. Est-ce que qqn peut me confirmer si cela est encore possible actuellement?

En vous remerciant 😄
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
by Paulesimone · 2017-07-29 · 312 replies
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Croisière tour du monde janvier 2018 English translation pending
by Crazyhorse · 2017-07-16 · 31 replies
🙂bonjour, nous désirons faire la croisiere autour du monde le 11/1/2018, comme c'est notre 1ere croisiere je voudrais savoir si on peut avoir le mal de mer?car mon mari en souffre?cette croisiere dure plus de 3mois, n'est ce pas trop long pour une premiere?comment faut-il s'habiller?parce que longue robe et smoking c'est pas trop notre "truc", combien faut-il prendre de vêtements?ect.. je sais que des personnes ont fait celle de 2017 mais je 'arrive plus à retrouver leurs discussions pour savoir comment ça s'est passé merci de vos réponses salutations
Croisière Costa Victoria: arrivée à Shanghai English translation pending
by Chrisaurel · 2016-05-23 · 62 replies
Bonjour

juste 2 questions si quelqu'un peut m'aider , ce serait gentil

1 QUESTION j'aurais juste besoin de l'aide pour me rendre de l'aéroport de shanghai au port de croisières à bord du costa Victoria changer de l'argent ;prendre nos billets pour métro ou autre et trajet pour déposer nos valises sur le bateau avant visite de Shanghai

2 QUESTION j'ai lu que nous n'aurions pas besoin de visa car nous quittons Shanghai en fin d'après midi mais comment leur prouver ??

notre billet d'embarquement sur le bateau sera en français ;ce ne sera pas un billet d'avion DONC je ne suis pas sûr qu'il vont comprendre que nous ne restons que la journée à Shanghai

merci de votre aide
Sac à dos qui passe en cabine pour tour du monde? English translation pending
by Artefakt · 2015-10-19 · 26 replies
Bonjour à tous,

En pleine préparation d'un voyage de 6 mois en Asie, je me pose la question du sac à dos à utiliser.

J'avais prévu de prendre mon sac habituel Quechua 65L.

Mais suite à la lecture de blogs et sites de voyageurs expérimentés, l'idée de prendre un sac type 40/45 l par exemple me tente de plus en plus. Cela me permettrai de voyager plus léger, mais encore mieux, je pourrais le prendre avec moi en bagage cabine.

J'aimerais recueillir l'avis et les témoignages des routards voyageant ainsi et également ceux qui l'ont fait et en sont revenus.

Un bagage de 40/45 L passe t'il vraiment partout en bagage cabine même sur les compagnies low cost?

Si oui, avoir un second petit sac à dos est il possible?

Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer sur ce point...Toute expérience est la bienvenue.

Stéphane
Camping-car en Nouvelle-Zélande: 25 ans plus tard English translation pending
by Lerove · 2015-08-16 · 7 replies
Bonjour,

J'ai visité la Nouvelle-Zelande en camping car en Mars 1991. A l’époque, il y avait un vaste choix de loueur à l'aéroport pour faire son choix et nous avions la possibilité de nous arrêter presque partout. Je ma souviens des arrêts pique-nique tout prêt avec le bois pour le barbecue fourni. Et des toilettes d'une propreté irréprochable. Je me souviens aussi de la route pour monter à Cap Regina par forcement adaptée aux camping cars avec une route arrondie comme un dos de chameau et un vent à décorner des bœufs.... Et d'un arret d'une nuit face au lac taupo et son volcan fantastique

Je souhaite y retourner 4 semaines en mars avril 2016 La facilité d'utiliser un camping car est elle toujours la même avec la possibilité de s’arrêter partout? La législation s’est elle durcie?

Finalement ne vaut il pas mieux louer une voiture et s’arrêter aux motels ou aux campings? Y a t il des motels comme aux US car à l’époque cela ne se faisait pas.

En vous remerciant de vos input pour préparer ce voyage.

Cdlmt

Michel
Court voyage jungle & plage en Indonésie & Malaisie English translation pending
by OlivierTL · 2014-09-21 · 9 replies
A l'attention des futurs voyageurs, voici le résumé d’un (trop court) voyage en Malaisie / Indonésie (15 jours sur place), avec un double objectif : la découverte de la forêt tropicale humide et quelques jours de détente & snorkeling sur une île. Pour la forêt, nous avons commencé par étudier des possibilités en Malaisie, mais la difficulté d’observer les animaux dans le Taman Negara et le coté un peu trop « commercial » des sites à orangs-outans de Bornéo nous ont conduit vers une autre destination : le parc Gunung Leuser à Sumatra. Pour l’île, notre choix s’est porté vers les Perhentians. Résumé du parcours : Kuala Lumpur > Medan (Indonésie) > Ketambe (Gunung Leuser) > Medan > Kota Barhu (Malaisie) > Iles Perhentians > Kuala Lumpur

Kuala Lumpur : Nous avons testé deux hôtels de chinatown : le Swiss Inn et le Mandarin Pacific. Le Swiss Inn est propre, bien climatisé, mais a un tarif assez européen (nombreux moustiques dans la chambre, heureusement assommés par la climatisation). Le Mandarin Pacific est un hôtel plus vieux mais néanmoins correct, à un tarif un peu plus économique. Coté restaurant, on a mangé un lunch en haut de la Menara (cher, mais évidemment, vaut le coup d’œil). Sinon, on a beaucoup aimé le restaurant indien végétarien Saravanaa Bhavan, à little india (même si la carte, assez complexe, a nécessité quelques explications !).

Ketambe – parc Gunung Leuser : Après un petit saut en avion jusqu’à Medan (visa 35 USD à l’aéroport), nous avons rejoint Ketambe en taxi. En pleines vacances de l’après ramadan, sur des routes très encombrées autour de Medan, il nous a fallu plus de 10 h pour faire ce trajet ! Nous avons néanmoins pu démarrer notre trek de trois jours dans la jungle comme prévu, le lendemain. Ce trek, ainsi que le transfert en taxi, était organisé par Jhony Jungle :
http://www.jungletrekkingsumatra.org Durant le trek, nous avons pu observer des orangs-outans vraiment sauvages (ils ne sont pas nourris par les hommes comme à Bukit Lawang, de l’autre coté du parc, ou encore à Sepilok à Bornéo), ainsi que d’autres singes (langurs de Thomas et macaques à longue queue). Même si les singes sont souvent hauts dans les arbres, les pister et les observer dans cette superbe forêt est un régal. Un autre plaisir est de pouvoir se baigner dans la rivière à chaque campement, et donc de se débarrasser de la sueur (au second campement, des sources chaudes se mélangent au torrent, ce qui permet de choisir la température de son bain !). Du coté des désagréments, pas grand-chose à dire : les sangsues nous ont laissé presque tranquilles (nous en avons vu seulement deux, et un seul d’entre nous a été mordu, juste au dessus des chaussettes-guêtres achetées en France avant de partir) et il n’y avait pratiquement aucun moustique. Comme autres animaux rencontrés : deux serpents, dont un superbe « elegant bronzeback » (après vérification sur internet, les deux espèces rencontrées étaient non venimeuses), un bref passage de Calao (ces oiseaux qui volent au dessus de la canopée ne peuvent être vus qu’en de très rares endroits dégagés) et des insectes étranges, dont pas mal de papillons. Le trek était bien organisé. Nous avions un guide et un porteur-cuisinier. Notre jeune guide (Herman) était très habitué au pistage des orangs-outangs, et le cuisinier nous concoctait de bons petits plats. Un bémol toutefois : Jhony, qui était en vacances quand nous sommes arrivés à Medan, nous avait laissé en rade à l’aéroport (sans doute un problème de compréhension de nos horaires ?), mais heureusement il y a aujourd’hui le portable… Enfin, même si ce trek nous a beaucoup plu, il faut savoir tout de même que la plupart des touristes de Ketambe se promènent sur les mêmes camps (bon, il n’y a pas encore beaucoup de touristes à Ketambe, mais ça va sans doute changer). Il nous semble important que les guides locaux ouvrent de nouveaux itinéraires, plus longs et plus engagés (ceci dit, les orangs-outans semblent être plus facilement observables au voisinage direct de Ketambe, où ils sont maintenant en confiance). Cependant, si vous voulez faire un long trek, comme une traversée Ketambe – Bukit Lawang (une semaine), choisissez bien votre guide car la plupart n’y sont pas préparés.

Avant et après le trek, nous avons logés au lodge des milles collines (Thousand Hills lodge). C’est l’endroit idéal pour se reposer après l’épreuve de la forêt : de jolis bungalows au milieu de la verdure, une cuisine simple mais bonne, un patron très prévenant et un coût très modique. Bref, un endroit à recommander sans hésitation. Possibilité de contacter directement le lodge par email : radiansyahketambe@gmail.com De retour à Medan, nous avons passé la nuit avant de reprendre l’avion au Swiss Belinn (ne pas confondre avec le Grand Swiss Belhotel, qui est dans la catégorie « luxe »). Chambre propre et climatisée, mais sans fenêtre.

Kuala Besut – Perhentians : Après une nuit à Kuala Besut au Samudera Hotel (hotel correct, sans plus, suffisant pour attendre le bateau), nous avons embarqué pour les Perhentians. Sur Besar, nous avions réservé longtemps à l’avance chez Mama’s, un des rares hôtels relativement bon marchés où j’avais eu un contact direct par email. http://www.mamaschalet.com.my Mama’s nous avait demandé une avance de 50% par transfert bancaire (transfert facturé un peu cher par notre banque, mais bon…). A l’arrivée, tout s’est bien passé : nos deux bungalows nous attendaient. Les bungalows de Mama’s ne sont pas dans la catégorie « luxe », loin s’en faut, mais ça nous a paru très suffisant pour les quelques jours que nous y avons passé. Par ailleurs, l’environnement (le jardin) est sympa et Mama’s occupe une place assez centrale sur Besar. Par contre, il n’y a pas de plage en face de chez Mama’s : la plage la plus proche est celle du Perhentian’s Island Resort (qq minutes de marche). Vu la courte durée de notre séjour, nous avons beaucoup utilisé le bateau taxi de Mama’s : pour un prix raisonnable, on peut aller un peu partout sur les îles. Sinon, le restaurant de Mama’s est bon (beaucoup de monde des hôtels à coté semble venir y manger), mais les soirs d’affluence, le service est un peu du n’importe quoi : si vous optez pour le barbecue, attendez vous à quelques surprises… Pour le reste, les îles sont superbes, aussi bien sur l’eau que sous l’eau. Sur l’eau, belles plages et forêt tropicale, avec quelques grands varans et des singes (langurs à lunettes ; attention à ces singes si vous amenez de la nourriture dans vos sacs sur la plage, dans les endroits où il n’y a pas grand monde). Sous l’eau, nombreux coraux et poissons multicolores (trop long de les lister !). Le retour vers Kuala Lumpur a été effectué en autobus (compagnie Perdana), dans un bus très confortable (sièges larges, climatisation) et pour un prix modique.
Hôtels à petits prix en Birmanie English translation pending
by Magalia75 · 2014-06-12 · 13 replies
Coucou !!

Je prévois un voyage en birmanie prochainement ...

Je suis a la recherche d'hôtels petits prix ( 30 euros Max moins encore mieux ) chambre ou dortoir .

Cela semble difficile a trouver hélas :-(

Avez vous des bonnes adresses pour - Rangoon - kalaw - lake inle - bagan - Mandalay

Et des bonnes adresses également pour un trek ?

Merci a tous :-)
21 jours au Japon avril/mai, encore des hésitations! English translation pending
by Dokoz · 2014-03-26 · 27 replies
Bonsoir à tous,

Tout d'abord, je m'excuse pour ce enième itinéraire posté sur ce forum... Je l’ai pas mal parcouru et à force d’être à fond dans la préparation du voyage, on perd parfois la logique et on tourne en rond. C’est pourquoi je sollicite votre point de vue extérieur et rationnel. Merci d’avance pour votre aide ! Samedi 19.04 : arrivée 17h à Osaka. Nuit à Osaka. Dimanche 20 : journée à Koyasan. Nuit à Osaka. Lundi 21 : Kyoto (y être le 21 pour le marché Kobo-san) Mardi 22 : Kyoto. Nuit à Kyoto Mercredi 23 : journée à Nara. Nuit à Kyoto Jeudi 24 : Kyoto. Nuit à Kyoto Vendredi 25 : Kyoto (y être le 25 pour le marché Kitano-Tenman-Gu). Nuit à Kyoto Samedi 26 : Osaka. Nuit à Osaka. Dimanche 27 : Départ pour Hiroshima. Nuit à Hiroshima Lundi 28 : Hiroshima-Kanazawa ou Wakuraonsen (péninsule de Noto) ? Du Mardi 29 au Lundi 05 : quelque part vers la Péninsule de Noto et les Alpes ? Du Mardi 06 au samedi 10 : Tokyo avec peut-être 1 jour dans les environs pour voir le Mont Fuji si le temps le permet ou ailleurs Dimanche 11 : départ de Tokyo à 00h10

Au total :

Osaka : 1 jour (2 ou 3 nuits) Kyoto : 4 jours Koyasan : 1 jour Nara : 1 jour Hiroshima : 1 jour ½ Alpes Japonaises : 7 jours Tokyo : 5 jours (avec peut-être 1 jour au Mont Fuji)

En rédigeant le message, je me dis qu’on devrait peut-être aller directement à Kyoto en arrivant le samedi 19 plutôt qu’Osaka qu’on devrait visiter le vendredi 25 avant de partir pour Hiroshima et actionner l’éventuel JR Pass 7 jours. On optimiserait les déplacements et économiserait sur les trajets entre Kyoto et Osaka.

A tous les inconditionnels de Kyoto et Tokyo, nous ne souhaitons pas rajouter davantage de jours à Kyoto et Kyoto.

Nous pensons prendre le Kansaï Thru Pass de 3 jours pour partir de l’aéroport, aller à Koyasan et à Nara. Comme nous arrivons à Osaka et repartons de Tokyo, le fameux JR Pass ne s’impose pas forcément dans notre cas au vue de notre itinéraire. Le JR pass 7 jours semblerait rentabilisé avec les trajets Osaka-Hiroshima et Hiroshima-Kanazawa. Nous n’excluons cependant pas le fait de prendre le bus de nuit pour ces 2 longs trajets. Nous hésitons car le JR pass ne nous servirait pas à grand-chose dans le Kansaï et dans les Alpes.

Là, où je ne m’en sors plus, c’est concernant les 7 jours du milieu à caser. Où aller ? Tout me dit ! Mais c’est la nature que je veux voir ! A la base, on aurait aimé les répartir entre la mer intérieure et les Alpes mais ce n’est pas possible ! J’étais intéressée par la péninsule de Noto mais les hébergements sont chers et les déplacements pas aisés en transport. Dans ce cas, je ne suis sûre pas d’aller jusqu’à Kanazawa. Quid de la rentabilité du JR Pass ? Bus de nuit tout à fait faisable pour nous. La vallée de Kiso semble également intéressante. Alors en 7 jours, faut-il choisir entre : - Kanazawa, Péninsule de Noto, Shiraguwa-go / Gokayama, Takayama, Matsumoto (juste de passage pour le château) puis Tokyo ? - Vallée de Kiso, Takayama, Shiraguwa-go / Gokayama, Matsumoto puis Tokyo ou Takayama, Shiraguwa-go / Gokayama, Matsumoto, vallée de Kiso avec retour à Tokyo via Nagoya ?

Il n’y aurait eu que moi, je ne serai pas descendu jusqu’à Hiroshima car ça fait vraiment faire un crochet. Je me dit pourquoi pas continuer dans le Sud et revenir en vol interne direct à Tokyo ? Bref, nous sommes un peu perdus devant les multiples possibilités. Nous sommes toujours ouverts à de bonnes idées pertinentes en termes d’itinéraire.

Nous souhait est vraiment de se promener dans la nature et ne pas seulement résumer nos vacances aux visites de grandes villes.

Merci beaucoup pour vos bons conseils !

Dokoz
Halte de deux jours au Mont Fuji English translation pending
by Mcdelay · 2013-04-25 · 10 replies
Bonjour,

Je pars une dizaine de jours au japon (juin), je démarre de Kyoto pour finir à Tokyo. Entre deux j'aimerais bien faire une halte (2 jours)au Mont Fuji. A votre avis , mieux vaut s'arrêter en chemin (par le train) ou aller directement à Tokyo et prendre un bus ou train pour aller au Mont Fuji ? J'ai vu qu'il y avait des bus mais qui ne circulaient qu'entre juillet et Aout. Quelle est la gare de train la plus proche ? Ou peut-on dormir pas loin du Mont Fuji ? .... question ultime, est ce que ça vaut le coup d'y aller ou y a-t-il mieux a voir autour de tokyo ?

Merci pour vos retour !!

stéphane
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
by Lucq · 2011-08-05 · 140 replies
HELLO Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine? alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question! on attend vos réponses!!!!! oliwen
Avis sur itinéraire de trois mois en Chine en 2011 (août à octobre)? English translation pending
by Pinceau72 · 2011-06-14 · 19 replies
Bonjour ,

Je viens finalement de terminer mon itinéraire de 3 mois en Chine. J'ai hésitée à le poster de peur de me faire réponde que les réponses se trouvais déjà sur le forum...

J'ai lue je ne sais plus combien de messages et de pages de mon guide LP, mais il est impossible de tout lire. C'est mon premier voyage en Chine et j'aimerais bien profiter de votre expérience pour réviser mon itinéraire. Même si je serais 3 mois en Chine, j'ai du faire des compromis et couper certaines destinations.

Malgré mes lectures un doute persiste en moi côté faisabilité des transports et du temps consacré à chaque ville. Est-ce logique, trop ambitieux, vous en pensez quoi ? Je serais seule, donc le rythme devrait peut-être plus lent ?

Si quelqu'un a encore le courage de donner un avis sur un itinéraire.... je serai ravie de l'avoir !

Milles merci à ceux qui auront la gentillesse de me répondre !!!

Pinceau 🙂

Jours Ville A> Ville B >> Ville C >>>Ville D ~ Transport Durée

J1 Arrivée Shanghai PVG Airport 4 Août 2011 J2 Shanghai J3 Shanghai J4 Shanghai > Zhujiajiao >> Shanghai J5 Shanghai J6 Shanghai > Suzhou ~ Train 35 min. J7 Suzhou > Tongli ~ Bus1 hr J8 Suzhou > Luzhi ~ Bus1 hr J9 Suzhou > Shanghai >> Hangzhou ~ TGV90 min. J10 Hangzhou J11 Hangzhou > Tangkou ~ Bus 6 hrs J12 Huang Shan J13 Huang Shan J14 Buffer day18 août 2011 J15 Tangkou > Wuyuan (ou Qinghuan) J16 Wuyuan et ses environs~ Moto taxi : Xiao Likeng, Sixi, Da Likeng J17 Wuyuan > Jingdezhen (bus 1h40) >> Nanjing (bus 6hrs ) J18 Nanjing J19 Nanjing > Ji'nan ~ Train 5 hrs J20 Ji'nan J21 Ji'nan > Zhujiayu (bus 1h30) >> Ji'nan (bus 1h30) >>> Beijing (train 3h30) J22 Beijing J23 Beijing J24 Beijing J25 Beijing J26 Beijing > Chengde ~ Train 4 hrs J27 Buffer day31 août 2011 J28 Chengde J29 Chengde > Datong ~ ? Dois-je revenir à Pékin ? J30 Datong J31 Datong > Pingyao ~ Train 8 hrs J32 Pingyao J33 Pingyao J34 Pingyao > Xi'an ~ Train nuit J35 Xi'an J36 Xi'an J37 Xi'an J38 Xi'an > Hua Shan ~ Bus 2 hrs J39 Hua Shan > Xi'an ~ Bus 2 hrs J40 Xi'an > Yichang ~ Avion J41 Yichang J42 Yichang ~ Croisière sur la Yangzi J43 Croisière sur la Yangzi J44 Croisière sur la Yangzi > Chongquing J45 Chongquing > Songji ou Zhongshan ~ Bus 2h45 ou 3h15 J46 Chongquing > Dazu ~ Bus2h30 J47 Chongquing > Chengdu ~ Bus6 hrs J48 Buffer day21 septembre 2011 J49 Chengdu J50 Chengdu J51 Chengdu J52 Chengdu > Leshan ~ Bus2 hrs J53 Leshan > Jiajiang ~ Bus1 hr J54 Leshan > Éméi (bus 1 hr) >>Baoguo~ Taxi 15Y ou 2 bus ! J55 Émei Shan J56 Émei Shan J57 Buffer day30 septembre 2011 J58 Baoguo > Éméi (bus 20 mn) >>Chengdu (bus 2 h) >>>Guilin ~ Avion J59 Guilin J60 Guilin > Longshend ~ Bus 2 hrs J61 Longshend > Sanjiang (bus 1h30) >> Chengyan (bus 30 min) >>> Dàzài J62 Dàzài > Ping'ân ~ Rando 5 hrs J63 Ping'an > Longshend (bus 1 hr) >> Guilin (bus 1h30) J64 Guilin > Yangshuo ~ Croisière riv. Li 4h30 ou bus 1hr J65 Yangshuo > Fuli ~ Bus 15 min J66 Yangshuo > Yangdi (bus 30 min) >> Xingping (radeau 1h30) >>> Yangshuo J67 Yangshuo > Guilin (bus 1hr)>> Kunming ~Train ou Avion J68 Buffer day11 octobre 2011 J69 Kunming J70 Kunming > Shilin J71 Kunming > Dali ~ Bus5 hrs J72 Dali J73 Dali > Lijiang ~ Bus3h30 J74 Lijiang J75 Lijiang > Qiaotou ~ Bus (fin de journée, dernier à 17h) J76 Qiaotou > Gorge du tigre ~ Bus J77 Gorge du tigre > Qiaotou > Lijiang J78 Lijiang > Chengdu ~ Avion J79 Chengdu > Pingle ~ Bus J80 Buffer day23 octobre 2011 J81 Buffer day J82-90 Chengdu > Lhasa ~ Train 48 hrs J91 Tibet > Népal

Ouf, voilà !!! 😕
Accès Aéroport Roissy-CDG -- travaux sur RER B -- English translation pending
by Pistike · 2010-09-09 · 36 replies
Attention à ceux qui emprunteront le RER B pour relier l'Aéroport Roissy-CDG certains week-ends de septembre à novembre 2010 !!

Travaux les week-ends de septembre, octobre et novembre 2010 Prévoir 30 minutes à 1 heure durée supplémentaire sur le trajet habituel Paris - Aéroport Charles de Gaulle En raison des travaux de rehaussement des quais entre les gares d'Aulnay sous Bois et l'Aéroport Charles De Gaulle, la circulation des trains est interrompue entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles De Gaulle les week-ends des 11-12, 18-19, 25-26 septembre, 2-3, 9-10 octobre et 6-7 novembre 2010. La circulation des RER B à destination de Mitry-Claye est renforcée avec 2 trains par 1/4 d'heure. Un service de bus de substitution est mis en place par Transilien SNCF. - Temps de parcours des bus desservant toutes les gares entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles de Gaulle 1 : 45 min , fréquence : 1 bus toutes les 15 minutes - Temps de parcours des bus directs entre Mitry Claye et l' Aéroport Charles de Gaulle 1 : 25 min , fréquence : 1 bus toutes les 5 à 10 minutes.

Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 1, les clients sont invités à emprunter les RER B à destination de Mitry-Claye ou un service de bus directs est assuré. Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 2, prendre la navette CDGVAL à l'Aéroport Charles de Gaulle 1.

Prévoir entre 30 minutes et 1 heure de plus que d'habitude pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle depuis le centre de Paris.
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
by Genevois · 2010-05-22 · 21 replies
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.

Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.

Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.

Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !

Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...

Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.

Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...

Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.

Mercredi 12 mai, vers midi

Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».

L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.

Jeudi 13 et vendredi 14 mai

La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.

Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.

«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...

Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.

Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.

Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.

La surprise, c’est Pékin ...

Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...

La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.

Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.

9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.

Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.

Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !

La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.

Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.

Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.

Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?

Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.

On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.

Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.

Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.

Quelle journée.

Samedi 15 mai

Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.

Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou ��lectriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.

Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.

Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.

Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.

Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.

Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.

Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.

Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.

Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.

Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.

Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.

Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.

Dimanche 16 mai

Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.

C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.

Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...

Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !

Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?

Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.

Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.

Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?

Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.

ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...

Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !

Une excellente adresse.

Lundi 17 mai

D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.

Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.

Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.

Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.

Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...

Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.

Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.

La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.

La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...

Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.

Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.

Et gros dodo !

Mardi 18 mai

Aujourd’hui, location de vélos !

La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.

Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.

Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.

Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.

Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.

Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.

Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.

Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.

La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?

Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.

Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.

Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.

Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !

Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !

Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.

Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.

Mercredi 19 mai

Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.

Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.

Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !

Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.

Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.

Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.

Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.

Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.

Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.

Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...

Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.

Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.

Jeudi 20 mai

Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.

Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.

Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.

Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !

A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.

Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.

Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.

Vendredi 21 mai

Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.

Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.

Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.

Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.

Pékin, une bien belle surprise.
Air Asia (plus jamais) English translation pending
by MichelP92 · 2010-02-28 · 36 replies
Bonjour,

Ayant parcouru un certain nombre de messages avant de réserver un vol Air Asia, je tiens à apporter mon témoignage afin d'éviter à d'autres voyageurs la même galère.

J'ai réservé un vol Malaysia Airlines Kuala Lumpur - Phuket le 30 janvier dernier au prix tout compris de 98,31€ pour 2 personnes. Vol à l'heure, en-cas et boissons à bord et 40kg de bagages (plus 10kg pour un sac de plongée) autorisés.

J'ai réservé un vol Air Asia (car le vol Malaysia Airlines correspondant était plein) Phuket - Kuala Lumpur le 12 février dernier au prix tout compris de 98,17€ pour 2 personnes (comprenant les frais pour 45kg de bagages). Vol en correspondance avec un vol Emirates Kuala Lumpur - Dubai (durée d'escale prévue 2h40).

A l'enregistrement, 2kg d'excédent de bagages = 330bath. Le vol est annoncé avec une heure de retard. Pendant le vol, nourriture et boissons payantes (pas même un verre d'eau). Au final, 80 minutes de retard soit une arrivée au comptoir Emirates 20 minutes après la fermeture de l'enregistrement (ne pas oublier 45 minutes au minimum pour le transit du terminal LCCT vers le terminal KLIA et 20€ de taxi). Air Asia a toujours refusé toute aide ou assistance pour contacter Emirates avant le vol ou trouver une solution d'hébergement ou d'acheminement vers Paris. Bilan : 820€ de frais supplémentaires de téléphone, repas et modification des billets Emirates et 24 heures d'attente supplémentaire entre Kuala Lumpur et Dubai.

La compagnie low cost se révèle beaucoup plus chère que Malaysia Airlines avec un service totalement inexistant. Personnellement, je ne voyagerai plus jamais avec Air Asia.
Rendez-vous raté avec l'Inde English translation pending
by Coollife · 2010-02-20 · 54 replies
Bonjour à tous,

Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Obtention du visa pour les Etats-Unis pour ma femme malgache avec un titre de résident français? English translation pending
by Chamaadou · 2010-01-19 · 19 replies
Bonjour, je me tourne aujourd'hui a vous pour que vous puissiez me renseigner:

nous avons projeter de partir aux usa pour fin février 2010 après avoir pris rendez vous en ligne à l'ambassade pour le 11 février..

je suis de nationalité francaise et mon passeport n'a pas besoin de visa mais ma femme est de nationalité malgache mais avec un titre de résidant français..... sauf que sa demande de séjour de 10 ans est en cours à la préfecture et la elle a un récépissé autorisant a voyager et a travailler.... sachant qu'elle a un contrat de travail, attestation d'employeur un compte bancaire avec 7000 euros.... etc... lors de l'entretien elle emmènera notre livret de famille, mon passeport etc.....

alors d'apres vous, aura elle son visa ??????? ou sinon a quels conseils pour l'entretien merci de m'eclaircir..;
Quarante-cinq minutes entre deux avions à l'aéroport de Sydney? English translation pending
by Gabs197 · 2009-11-01 · 13 replies
Bonjour, j'aimerai avoir votre avis, je pars en Australie en Janvier, je commence mon sejour à Brisbane via un transfert depuis Sydney, mon avion est réservé depuis longtemps mais l'agence vient de me signaler un petit changement d'horaire pour le vol Singapour - Sydney, j'arrive à Sydney 20 min plus tard que prévu et je n'ai que 45 minutes pour prendre la correspondance pour Brisbane ou débute mon séjour dans ce pays. Alors sachant que je vais passer à l'immigration à Sydney puisque après c'est un simple vol intérieur, aurai-je suffisamment de temps avec 45 min ??? Il y a le problème de l'immigration puis aussi peut être traversé la moitié de l'aéroport pour prendre l'autre avion. Cela me semble jouable si ça traine pas avec les formalités mais qu'en pensez vous ? J'arrive à Sydney vers 20h00.
Après les 77W, Air France améliore le confort en A330/A340 English translation pending
by Viadi · 2009-10-08 · 52 replies
Une information encore cachée sur un site d'Air France fait état du nouvel aménagement des cabines sur A330/A340. http://www.afklm-newsaffaires.fr/index.php/fre/L-Actualite/Le-Dossier-Special?node=2576#ancre_2576

Ainsi, la configuration passera de 2-4-2 à 3-3-3. Dans ces appareils, la nouvelle classe Premium Voyageur recevrait la configuration 2-3-2.

Suite à l'amélioration du confort dans les 772/77W en passant de 3-3-3 à 3-4-3, Air France s'attaque maintenant aux A330/A340 !

La prochaine étape serait elle une configuration du A380 en 3-5-3 ?? Affaire à suivre...
Nouvelle-Zélande: quel itinéraire pour un mois? English translation pending
by CaroletDavid · 2009-09-08 · 12 replies
Bonjour,

Je compte partir en Nouvelle Zélande du 8 novembre au 8 décembre mais je ne sais pas encore où aller puisque j'aime tout : la mer, la montagne, les villes, la campagne, les randonnées, le farniente ... Que pensez-vous de faire 15 jours dans l'île du nord et 15 jours dans l'île du sud ? Où me conseillez-vous d'arriver : Wellington, Auckland ? Je précise que je suis en Nouvelle Calédonie et que je serai d'attaque immédiatement car peu de trajet et de décalage horaire ! Merci.
Demande de visa pour la Chine: réservation de vol aller-retour exigée? English translation pending
by Lacsap49 · 2009-08-15 · 18 replies
Bonjour,

Je pars fin Septembre / début Octobre en indiv au Yunnan puis envisage de descendre de Kunming à Hekou/Lao Cai au Vietnam. Pour la demande de visa chinois, la résa d'avion A/R est exigée ou peut-on s'en passer si comme moi, l'aller se fera en avion et la sortie du territoire chinois se fera par train ? Qqu'un a-t-il fait récemment une demande à l'ambassade chinoise de Paris avec ce type de parcours ?

Si quelqu'un a la réponse, merci d'avance...

Cordialement,
La gestion de la crise en Thaïlande par compagnie à Bangkok (Emirates) English translation pending
by Accolade · 2008-12-01 · 60 replies
Saluts à tous,

Contrairement à certains avis, je trouve que cette crise met en évidence la réactivité ou non !, de nos compagnies aériennes chéries…

Je propose que chacun donne son témoignage pour apprécier la façon dont on est soutenu pendant les coups durs…

Est-ce que ça vaut le coup de payer un billet plus cher ici ou là…

Je n’ai pas vu un seul avis de la gestion de la crise par Emirates. Racontez-nous votre prise charge..

Merci de nous donner vos sentiments, en ouvrant une rubrique par compagnie.

🤪
Attente longue pour le "légal capacité à mariage" avec une Philippine English translation pending
by Strangeman · 2008-11-04 · 22 replies
bonjour

Voila cela fait maintenant 2 mois que j'ai déposer les dossiers pour un mariage avec une filipina a l'ambassade, pour un mariage aux Philippines, et aux dernieres nouvelles de la personnes qui s'ocupe du dossier me dit que c'est toujours en étude par les autorités Philippines. je pensais que au bout de 2 mois les dossiers seraient bon. et que je pouvait entreprendre le voyage et le mariage😇 y a t il des personnes qui ont eux leurs dossiers en 2 mois ? ou alors des témoignages ? sur l'attente du légal capacity

merci de vos réponses

au fait j'habite en Guadeloupe y a t il un rapport avec l'attente?
Impressions sur un retour d'Hanoï English translation pending
by GeorgesOZ · 2008-08-29 · 13 replies
Juste de retour de mon troisieme sejour cette annee a Hanoi, je confirme mon impression favorable de cette ville, que je trouve tres romantique. Pourquoi?

Toutes ces belles vieilles maisons francaises, aux murs couleur jaune ochre, aux volets et persiennes en tons vert fonce et vert clair, avec leurs toits de tuiles rouges souvent bien patinees par le temps. Les quelques vieux edifices chinois, du genre temple, pagodes, portiques etc.... Les nombreux parcs avec pieces d' eau. Beaucoup d' arbres dans toute la ville. L' attitude nonchalante des habitants, qui jouent au badminton le soir en pleine rue, font leur sieste sur le pas de leur porte, mangent le soir assis sur les trottoirs, font leurs exercices sportifs (souvent d' une facon assez marrante) dans les lieux publics, etc....

Points noirs? Bien sur, il y en a. Beaucoup de gens mentionnent la circulation infernale. C' est vrai que s' il y a 1 ou 2 millions d' habitants (?), il doit bien y a voir quelques centaines de milliers de scooters - en tout cas c' est l' impression qu' on a. Mais c' est loin d' etre aussi agressif et polluant que dans certaines villes d' Indonesie (par exemple). On peut encore assez facilement traverser les rues - lentement, pour etre bien repere par les scooters qui devieront alors de leur course. L' autre point noir qui me vient a l' esprit, c' est qu' il est assez difficile, il me semble, d' avoir une biere vraiment bien fraiche, hahaha!

Quelques bonnes adresses: un bar ou il y a de la bonne musique "live" le soir, a partir de 7 ou 8 heures: le I-Box sur le lac de Hoan Kiem. Tres bons cocktails (je recommende les margaritas bleues!) et bonne ambiance. Un petit restaurant ou on mange tres bien (vietnamien) et pour pas tres cher (10-15 dollars par personne): le Huyen Huong, dans Bao Khanh a quelques pas de Hoan Kiem (en gros, prendre la rue qui part en face du Dinh Lang, que tout le monde trouvera facilement au bord meme du lac). le Sofitel Metropole, un bel hotel datant de 1901, pas loin de Hoan Kiem. Bien restaure avec de tres belles touches "classiques francaises" et un service impeccable. Excellents petits dejeuners. L' hotel ou residait le comite international des accords de Geneve. La classe, tout simplement. 220-260 dollars la chambre double.

J' y retournerai avec plaisir.
Bienvenus à Pékin: chanson des Jeux Olympiques de Pékin English translation pending
by Lyw · 2008-07-04 · 1 reply
Bonjour,

Vous pouvez regarder la chanson des JO de Pékin sur le site YOUTUBE (sous-titré en français) : (ce n'est qu'une chanson, merci de ne pas polémiquer ))

http://www.youtube.com/watch?v=rJ9GEAQIvPg

Paroles en pinyin (transcription phonétique du mandarin) :

1 Yíngjie lìng yi ge chénxi;, dàilái quánxin kongqì. Qìxi gaibiàn qíngwèi bù biàn cháxiang piaoman qíngyí.

2 Wo jia dàmén cháng dakai, kaifàng huáibào deng ni. Yongbào guo jiù you le mòqì, ni huì àishàng zhèli. Bùguan yuanjìn dou shì kèrén, qing bùyòng kèqi. Xiangyue haole zài yin women huanyíng ni.

3 Wo jia zhòng zhe wànniánqing, kaifàng mei duàn chuánqí. Wèi chuántong de turang bozhong, wèi ni liúxià huíyì. Mòsheng shóuxi dou shì kèrén, qing bùyòng juli. Dì ji cì lái méi guanxi, you tài duo huàtí.

4 Beijing huanyíng ni, wèi ni kaitian pìdì. Liúdòng zhong de mèilì, chongman zhe zhaoqì. Beijing huanyíng ni, zài tàiyáng xià fenxiang huxi;, zài huáng tudì shuaxin chéngjì.

5 Wo jia dàmén cháng dakai, kaihuái róngnà tiandì. Suìyuè zhànfàng qingchun xiàoróng, yíngjie zhè ge rìqi;. Tian dà dì dà dou shì péngyou, qing bùyòng kèqi. Huàyì shiqíng dài xiàoyì. zhi wèi dengdài ni.

6 Beijing huanyíng ni, xiàng yinyuè gandòng ni. Ràng women dou jiayóu, qù chaoyuè zìji. Beijing huanyíng ni, you mèngxiang shéi dou liaobùqi, you yongqì jiù huì you qíjì.

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7 Beijing huanyíng ni, you mèngxiang shéi dou liaobùqi, you yongqì jiù huì you qíjì.

Répéter 7--

1 Souriez pour une nouvelle matinée qui vous apporte de l’air frais. L’atmosphère est changée, mais la sympathie est restée, plein d’amitié au thé parfumé.

2 Notre porte est grande ouverte, nos bras vous attendent. En s’embrassant, nous nous comprendrons sans dire de mot Vous tomberez amoureux d’ici. Quelque soit la distance, vous êtes tous invités, sans façon. Prendre un rendez-vous, vous êtes tous bienvenus.

3 Dans la forêt d’olivier, chaque grain cache une légende. Semé dans la terre traditionnelle, vous aurez un bon souvenir à garder. Inconnu ou familier, vous êtes tous des invités, sans façon. Que vous soyez venus souvent ou pas, nous aurons beaucoup de choses à vous dire.

4 Bienvenus à Beijing, les amis, un monde merveilleux est prêt pour vous. Charmant, vivant et plein de dynamisme. Bienvenus à Beijing, partageons notre passion sous le soleil. Créons de nouveaux records sur le sol de notre pays.

5 Notre porte est grande ouverte, nos bras vous attendent. Le sourire de la jeunesse s’ouvre petit à petit pour accueillir cette date. Sous le ciel, sur la terre, nous sommes tous amis, sans façon. Un paysage poétique souriant vous attend.

6 Bienvenus à Beijing, comme une musique qui vous touche. Essayons de dépasser nos limites d’énergie et d’esprit. Bienvenus à Beijing, En rêvant, nous serons grands même si nous sommes petit. Soyez courageux, vous aurez des miracles.

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7 Bienvenus à Beijing, En rêvant, nous serons grands même si nous sommes petit. Soyez courageux, vous aurez des miracles.

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(traduit par www.anti-cnn.com)
Vols intérieurs au Vietnam: attendre d'être sur place pour réserver les billets? English translation pending
by Tinak · 2008-03-26 · 11 replies
Bonjour,

encore une petite question pratique. VAut-il mieux attendre d'être sur place pour réserver des billets d'avion (vol intérieurs HANOI>Danang et Danang>HCM) ou les réserver sur le web? Sur le net j'ai trouvé des billets à +/- 47€ par pers pour les deux trajets...

Idem pour les billets de trains. J'arrive à Hanoi le 27/04 et voudrai partir pour SAPA dans la nuit du 29... ayant un peu peur de ce trajet (niveau confort) je voudrai voyager avec la compagnie LIVITRANS Alors à votre avis j'attends ou je réserve??

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