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Colorado Spring en juillet English translation pending
Bonjour, nous irons dans les alentours de Colorado Spring au mois de Juillet (2semaines). Ne connaissant pas ce coin des USA nous voudrions avoir des suggestions de choses à voir (nous aurons une voiture). Nous voudrions si possible se rendre dans un désert, faire de la route dans des «bleds» perdus, ...
merci à l'avance pour ces suggestions
JF
GR 54 fin juin (France) English translation pending
Aprés moultes hésitations et modifications d'itinéraires, nous envisageons de partir de l'Argentière pour Vallouise (1ère étape) afin de rejoindre le GR 54 que nous suivrons jusqu'au Désert en Valjouffrey, (6 étapes).
Nous arriverions en train à l'Argentière et nous n'avons pas trouvé d'autre moyen que la marche pour relier Vallouise. Que pensez-vous de cette première étape ? C'est joli ? Pas trop dans les pylones de station, routes, etc ....? Vaut-il mieux passer par le chemin qui passe aux Vigneaux ou par celui qui rejoint le GR 541 puis 54 (par Les Albrans) ?
J'attends toutes vos suggestions. Merci d'avance !
Destination pour un mois cet été pour faire du VTT? English translation pending
chers internautes... je solicite votre aide.
j'ai 1 mois de vacances cet été.
je voudrais partir a l'etranger.
je voudrais partir a velo... ou plutot en VTT. je prefere la piste a la route.
je prefere plutot les desert a la ville.
d'après vous je pars ou?
toutes les idées sont bonnes... alors?
arno.
Air Austral English translation pending
Je suis rentrer de la reunion le20/02 J 'ai voyager sur la compagnie Air AUSTRAL
Franchement rien a redire depart et arrivée a l'heure a l'aller comme au retour
appareils correct boeing 777/200 repas parfait et personnels très attentionner
durant tous le vols
Je recommande cette compagnie pour vos prochains voyages a la reunion ou ailleurs
car elle désert aussi plusieurs destinations sur l'oceans indien
Planter sa tente en Amérique Centrale English translation pending
Je pars en Amérique Centrale (Guatemala, Mexique, Cuba, Honduras, Belize) de mai à août inclus.
J'hésite à prendre ma tente, même si elle est très légère.
Je lis par ci que c'est inutile et dangeureux, et je lis par là le contraire...
Par exemple sur le site de Tikal, paraît-il magnifique et désert aux premières heures du jour, mais dont on ne profite bien que sur place, où il n'y a qu'un camping. Les hôtels ou hébergements plus classiques sont éloignés du site et ne permettent pas de jouir des beautés matinales.
Qu'en est-il des hamacs ? En trouve-t-on partout ? Faut-il apporter sa propre moustiquaire ? Peut-on dormir en hamac sans se faire piquer son sac-à-dos, ou faut-il le hisser lui aussi ?
Merci d'avance.
Fairway
Fairway
Maroc en 4x4 avec chauffeur pour l'atlas marocain English translation pending
Nous sommes à la recherche d'un 4x4 avec un bon chauffeur au départ de Marrakech du 27 avril au 6 mai pour se rendre dans l'atlas et le desert. Souhaitons aussi des adresses d'hotels sympa et pas trop cher !Merci pour vos bonnes adresses !
Tour du Parc national des Écrins en six/sept jours à pied (France) English translation pending
J'envisage un tour des écrins en 6/7 jours.
Ne pouvant pas faire le tour complet dans ce laps de temps j'aimerais un conseil sur la partie la plus intéressante. Exemple : Monétier/Le Désert ou Vallouise/Bourg ou La Grave/La Chapelle ..........
Merci pour votre aide !
Une semaine au Caire en avril? English translation pending
🙂elo, je souhaite partir 1 semaine en avril au caire
of course je vais aller visiter les pyramides;
mais qui y a t il d autres??randonnée dans le desert? autres choses interessantes??
merci d avance😉
mais qui y a t il d autres??randonnée dans le desert? autres choses interessantes??
merci d avance😉
Itinéraire pour une semaine en mars sur l'île Margarita? English translation pending
Salut, je serai à Margarita le 12 mars 2007 pour une semaine, comme c'est court j'aurais aimé avoir des endroits spécifiques : adresse, nom. Et les meilleurs prix et les horaires pour les activitités que je veux faire:
Tour de l'île Excursion en jeep safari dans le désert Surf ou windsurf Promenade en cheval
merci pour votre aide!!!
Martin
Tour de l'île Excursion en jeep safari dans le désert Surf ou windsurf Promenade en cheval
merci pour votre aide!!!
Martin
Compagnie pour le tour de l'Ayers Rocks en Australie English translation pending
bonjour j aimerais savoir si l un de vous connait une bonne compagnie pour un tour de ayers rock et des olgas et p-e de king canyon tant qu a y etre .si possible d une durée de 2 jours.malheureusement je n ai pas beaucoup de journées a consacrer au desert. et je me demandais si on peut fare ca nuos meme en 4x4 dans un delai raisonnable ou si c est dangeureux de faire cette excursions tout seul dans le desert ...est-ce preferable de partir de ayers rock ou de alice springs....j attend vos conseils..merci
Yémen-Oman à vélo English translation pending
hello les cyclovoyageurs,
je suis à la pêche aux infos sur la route soudan-yemen-oman à vélo quelles possibilités de passage au yemen du soudan sans passer par ethipie ou djiboutie ? peut-on raisonnablement passer du yemen à oman en vélo où est-ce de la folie because guerres tribales, désert sans eau etc si oui, quel est l'état de la route ?
merci !
je suis à la pêche aux infos sur la route soudan-yemen-oman à vélo quelles possibilités de passage au yemen du soudan sans passer par ethipie ou djiboutie ? peut-on raisonnablement passer du yemen à oman en vélo où est-ce de la folie because guerres tribales, désert sans eau etc si oui, quel est l'état de la route ?
merci !
Littérature, écrivains tunisiens contemporains English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas touvé de rubrique "films et livres sur la tunisie" ?
Pas de sujets de dicussion non plus sur les écrivains tunisiens ? (si si j'ai cherché mais rien trouvé..... peut-être n'ai-je pas su cherché ? ou bien est-ce le desert en ce domaine ? non pas possible !
Je recherce des références des romans en langue française se déroulant en tunisie - époque contemporaine (on va dire début 20e siècle à nos jours) pouvant me permettre de mieux connaître ce pays, son histoire, sa culture.... Je recherche avant tout des ROMANS ou nouvelles, je veux lire pour le plaisir, (sans grosse prise de tête) mais tout de même des livres amenant à réflexion - plaisir et culture peuvent très bien se marier-
Que pouvez-vous me conseiller comme écrivains, titres de romans et éventuellement films...
Merci d'avance à tous - Entre deux voyages je voudrais voyager dans mon fauteuil et réver à mon prochain voyage, mes prochaines rencontres....🙂
Je n'ai pas touvé de rubrique "films et livres sur la tunisie" ?
Pas de sujets de dicussion non plus sur les écrivains tunisiens ? (si si j'ai cherché mais rien trouvé..... peut-être n'ai-je pas su cherché ? ou bien est-ce le desert en ce domaine ? non pas possible !
Je recherce des références des romans en langue française se déroulant en tunisie - époque contemporaine (on va dire début 20e siècle à nos jours) pouvant me permettre de mieux connaître ce pays, son histoire, sa culture.... Je recherche avant tout des ROMANS ou nouvelles, je veux lire pour le plaisir, (sans grosse prise de tête) mais tout de même des livres amenant à réflexion - plaisir et culture peuvent très bien se marier-
Que pouvez-vous me conseiller comme écrivains, titres de romans et éventuellement films...
Merci d'avance à tous - Entre deux voyages je voudrais voyager dans mon fauteuil et réver à mon prochain voyage, mes prochaines rencontres....🙂
Faire du camping en Ecosse English translation pending
J'envisage d'aller une semaine fin juillet en écosse et de faire du camping.
J'entend beaucoup parler de pluie de moustique, alors je suis refroidi avant de partir.
Comment sont les terrains en cette période ? boueux, désert, complet ?
Quelques infos seront les bienvenues.
Merci
J'entend beaucoup parler de pluie de moustique, alors je suis refroidi avant de partir.
Comment sont les terrains en cette période ? boueux, désert, complet ?
Quelques infos seront les bienvenues.
Merci
Oasis de Mezgarne au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon périple d'une semaine au Maroc. Connaissez-vous l'oasis de mezgarne dans le sud? Etes vous déjà parti avec le site internet "oasis de mezgarne" ?
Merci de votre aide
🙂
Je prépare mon périple d'une semaine au Maroc. Connaissez-vous l'oasis de mezgarne dans le sud? Etes vous déjà parti avec le site internet "oasis de mezgarne" ?
Merci de votre aide
🙂
Hôtel Vincci Resort de Djerba English translation pending
Nous partons vers le 12 juillet dans l'hotel Vincci Resort de Djerba. Si vous avez des infos récentes concernant cet hotel, nous somme preneurs (nouriture, propreté, accueil, plage, animations etc etc...)
Si vous avez fait des sorties style 4X4 au porte du désert, ou autres, avez vous des conseils a nous donner ?
D'avance merci a tous.
D'avance merci a tous.
Inde du Sud en août English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un A/R paris/mumbai pour aout. oui oui je sais c pas la meilleure periode de l'année 😕 quelqu'un peut-il me donner des conseils? faut il eviter les plages ? est-ce desert ou y t-il quand meme du monde en cette periode des moussons? j'avais prevu d'aller un peu en altitude, faire les parcs nationnaux ...quekqu'un peut il m'aiguiller ?😉
J'ai pris un A/R paris/mumbai pour aout. oui oui je sais c pas la meilleure periode de l'année 😕 quelqu'un peut-il me donner des conseils? faut il eviter les plages ? est-ce desert ou y t-il quand meme du monde en cette periode des moussons? j'avais prevu d'aller un peu en altitude, faire les parcs nationnaux ...quekqu'un peut il m'aiguiller ?😉
Deux semaines au Maroc en avril? English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple, avons deux semaines de vacances au début d'avril et aimerions peut-être aller au Maroc. Nous aimerions pouvoir profiter de la plage durant une semaine et l'autre semaine visiter les allentours ou même faire des excursions dans le désert. Est-ce possible? Nous avons un budget de 3500$ pour les deux et partont de montréal. Si, se n'est pas fesable la tunisie serait-elle plus adéquoite?
Merci d'avance pour votre aide!
Merci d'avance pour votre aide!
Tunisie à moto (Transalp) English translation pending
Bonjour,
Cette année, nous comptons partir 3 à 4 semaines en Tunisie à moto. Pour ce voyage, l'idée est d'acheter un trail d'occasion qu'on revendra au retour. Ce voyage n'a pas pour but d'aller rouler dans le désert, mais d'emprunter les routes du pays et également quelques pistes en plus.
D'où les questions suivantes: niveau moto, je pensais acquérir une Transalp. Est-ce un bon choix, question fiabilité ? ou faut-il se tourner vers une autre bécane ? Est-ce qu'il y a un matériel spécifique à mettre dessus ? Faut-il des pièces de rechange, ou trouve-t-on ce qu'il faut sur place ?
Les questions sont un peu générales, mais il est possible de préciser, sans problèmes.
Merci d'avance à ceux et celles qui peuvent nous apporter des infos. 😎
Cette année, nous comptons partir 3 à 4 semaines en Tunisie à moto. Pour ce voyage, l'idée est d'acheter un trail d'occasion qu'on revendra au retour. Ce voyage n'a pas pour but d'aller rouler dans le désert, mais d'emprunter les routes du pays et également quelques pistes en plus.
D'où les questions suivantes: niveau moto, je pensais acquérir une Transalp. Est-ce un bon choix, question fiabilité ? ou faut-il se tourner vers une autre bécane ? Est-ce qu'il y a un matériel spécifique à mettre dessus ? Faut-il des pièces de rechange, ou trouve-t-on ce qu'il faut sur place ?
Les questions sont un peu générales, mais il est possible de préciser, sans problèmes.
Merci d'avance à ceux et celles qui peuvent nous apporter des infos. 😎
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili)
(2ème partie)
Suite de notre carnet de voyages....
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.
22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.
Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais
! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎
Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude
! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !
Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant
: la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.
Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)
Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.
La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h
!
Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.
A suivre…
The Tourists 😎
Suite de notre carnet de voyages....
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.
22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.
Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais
! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude
! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant
: la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)
Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.
La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h
!Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.
A suivre…
The Tourists 😎
Voyage au Chili English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de 4 semaines au Chili en novembre-décembre : après une semaine en Patagonie nous avons l'intention de remonter jusque San Pedro d'Atacama, d'abord en bateau jusque Puerto Montt, puis en bus ou en train jusque Santiago et le désert d'Atacama.
J'ai déjà obtenu pas mal d'informations sur ce forum, mais je n'ai pas trouvé de réponses à toutes mes questions :
Vaut-il mieux prendre un vol Paris-Punta Arenas ou un aller-retour Paris-Santiago puis un vol vers Punta sur les lignes intérieures (moins cher, mais nous aimerions ne pas être obligés d' attendre quelques jours à Santiago, que nous prévoyons de visiter en fin de séjour.)
Le voyage en bus de Puerto Montt à Santiago et de Santiago à San Pedro est assez long. Cela vaut-il le coup de voyager de nuit avec une coupure à Temuco et Antofagasta ? Ou y a-t-il des villes et des sites plus intéressants sur le parcours ?
Sur quel site pouvons-nous trouver les horaires et la durée du trajet ?
Merci d'avance.
Recherche revue technique 609 Mercedes English translation pending
bonjour chers amis voyageurs
je viens d'acquerir un 609 et comptes partir en afrique avec dans quelque temps, je recherche donc une revue technique histoire de m'ameliorer en meca histoire de rende les galeres un peu moins penible.
et j'ai entendu dire qu'une route s'etait construite dans le desert entre nohadibout et nouakchott j'aurais bien aimé savoir si c'etait vrai
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Vélo dans le sud-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous planifions partir en vélo de Las Végas et de remonter ensuite vers le nord jusqu'à sonora pass ou dans les environs, en passant par la 95 et la 395 à la fin du mois d'avril. Après ce passage nous irons vers la côte du pacifique jusqu'en Alaska. J'ai seulement quelques interrogations sur le désert!! J'aimerais bien savoir si quelqu'un a déjà fait du vélo dans ce coin du désert américain pour avoir des commentaires. Aussi si quelques uns d'entre vous avez déjà voyager dans le coin, savez-vous si l'on trouve de l'eau à chaque petite ville que l'on peut voir sur les cartes du Nevada. Ou sinon, ou puis-je prendre l'information. En fait, notre seul point d'interrogation concerne l'eau et les points d'apprivisionnement en eau. Plusieurs villes sont indiquées sur les cartes, mais sont-elles abandonnées ou y a-t-il de l'eau, ça on le sait pas.
Merci beaucoup de prendre de votre temps pour me répondre!!
Ant
Nous planifions partir en vélo de Las Végas et de remonter ensuite vers le nord jusqu'à sonora pass ou dans les environs, en passant par la 95 et la 395 à la fin du mois d'avril. Après ce passage nous irons vers la côte du pacifique jusqu'en Alaska. J'ai seulement quelques interrogations sur le désert!! J'aimerais bien savoir si quelqu'un a déjà fait du vélo dans ce coin du désert américain pour avoir des commentaires. Aussi si quelques uns d'entre vous avez déjà voyager dans le coin, savez-vous si l'on trouve de l'eau à chaque petite ville que l'on peut voir sur les cartes du Nevada. Ou sinon, ou puis-je prendre l'information. En fait, notre seul point d'interrogation concerne l'eau et les points d'apprivisionnement en eau. Plusieurs villes sont indiquées sur les cartes, mais sont-elles abandonnées ou y a-t-il de l'eau, ça on le sait pas.
Merci beaucoup de prendre de votre temps pour me répondre!!
Ant
Voyage au Maroc d'une semaine English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 en Mars au Maroc. Arrivée prévue à Marrakech et ensuite nous comptons bouger.
Seulement avec 1 semaine, je cherche ce qui est faisable.
Le plus pratique pour aller dans le désert selon vous : prendre une formule tt compris depuis marrakech ou ouarzazatte pour 2 nuits ou se rendre aux portes du désert M'Hamid ou Merzouga?
Quid des liaisons Fès - désert?
Certains ont ils testés le bus de nuits? pour des filles à éviter?
Enfin les villes qui vous paraisent les mieux à visiter? essaouira, casablanca, fès, meknès, ouarzazatte?
merci
Nous partons à 3 en Mars au Maroc. Arrivée prévue à Marrakech et ensuite nous comptons bouger.
Seulement avec 1 semaine, je cherche ce qui est faisable.
Le plus pratique pour aller dans le désert selon vous : prendre une formule tt compris depuis marrakech ou ouarzazatte pour 2 nuits ou se rendre aux portes du désert M'Hamid ou Merzouga?
Quid des liaisons Fès - désert?
Certains ont ils testés le bus de nuits? pour des filles à éviter?
Enfin les villes qui vous paraisent les mieux à visiter? essaouira, casablanca, fès, meknès, ouarzazatte?
merci
Cherche hôtel à Douz et excursion dans le Ksar Ghilaine (Tunisie) English translation pending
bonjour,
Je recherche un hotel convenable mais pas de luxe!!! à Douz ou Zaafrane pour 2 nuit au mois d'aout. Je voudrais égalemetn savoir si il existe des excursion pour Ksar Ghilaine aller retour dans la journée en 4x4. aller retour dans la journée car je n'ai pas envi de payer une nuit dans le desert et d'hotel pour la gloire (nuit d'hotel car bien obligé de laisser notre voiture quelque part une nuit)mdr. Je sais pas si je suis claire??? Enfin tout ça je trouve pas sur internet.
Meric a bientot😉
Je recherche un hotel convenable mais pas de luxe!!! à Douz ou Zaafrane pour 2 nuit au mois d'aout. Je voudrais égalemetn savoir si il existe des excursion pour Ksar Ghilaine aller retour dans la journée en 4x4. aller retour dans la journée car je n'ai pas envi de payer une nuit dans le desert et d'hotel pour la gloire (nuit d'hotel car bien obligé de laisser notre voiture quelque part une nuit)mdr. Je sais pas si je suis claire??? Enfin tout ça je trouve pas sur internet.
Meric a bientot😉
Températures en Adrar mauritanien début mai? English translation pending
Salut à tous!
Ma question : je serai début Mai dans l'Adrar...oui, chaud, je sais...mais pas le choix...j'ai fait le Sinai en avril, et la Maroc (Tata, foum zguid (presque 50°c)..et le reste) mi juillet...un 40°c en désert n'a rien a voir avec un 40 °c en France...ici on crève, on étouffe...alors que dans le désert, le rayonnement est terrible, mais la sensation de chaleur est différente...perso je supporte bien mieux... Le top est 25°c...mais là, faut rester chez soit en mai...bref...pas le but! Au moins...il y aura peu de touristes (consolation😕😏)
Alors? 35, 40°c la journée ??? et la nuit???
Merci encore! FRED!
Ma question : je serai début Mai dans l'Adrar...oui, chaud, je sais...mais pas le choix...j'ai fait le Sinai en avril, et la Maroc (Tata, foum zguid (presque 50°c)..et le reste) mi juillet...un 40°c en désert n'a rien a voir avec un 40 °c en France...ici on crève, on étouffe...alors que dans le désert, le rayonnement est terrible, mais la sensation de chaleur est différente...perso je supporte bien mieux... Le top est 25°c...mais là, faut rester chez soit en mai...bref...pas le but! Au moins...il y aura peu de touristes (consolation😕😏)
Alors? 35, 40°c la journée ??? et la nuit???
Merci encore! FRED!
Djerba - Matmata - Douz en Tunisie English translation pending
bonjour à tous,
je serais à Djerba la première semaine de février, j'aimerais passer et dormir à Matmata. De la continuer sur Douz et trouver le moyen de passer une nuit dans le désert pour rentrer sur Djerba le jour après.
pouvez vous me dire si c'est faisable en bus ou taxi? connaisez vous des organisateurs pour un trip dans le désert? est ce que c'est facile a faire soi même? est ce facile a trouver directement sur place? savez vous si c'est possible de louer une mobilette à Djerba et avez vous une idée de prix??
Merci pour vos réponses 🙂
je serais à Djerba la première semaine de février, j'aimerais passer et dormir à Matmata. De la continuer sur Douz et trouver le moyen de passer une nuit dans le désert pour rentrer sur Djerba le jour après.
pouvez vous me dire si c'est faisable en bus ou taxi? connaisez vous des organisateurs pour un trip dans le désert? est ce que c'est facile a faire soi même? est ce facile a trouver directement sur place? savez vous si c'est possible de louer une mobilette à Djerba et avez vous une idée de prix??
Merci pour vos réponses 🙂
Autonomie des piles rechargeables English translation pending
J'ai un appareil numérique bridge KYOCERA MR 410, j'en suis satisfaite en dehors du problème de l'automomie des piles que je dois recharger fréquemment.
Je pars généralement avec 2 chargeurs et plusieurs jeu de piles.
Dans le cas par exemple d'un treck dans le desert ou autre endroit sans électricité comment puis je faire sans emporter 15 jeux de piles avec moi ! Piles NIMH qui en fait se déchargent elles aussi rapidement même sans être utilisées.
Quelqu'un a t-il une solution à mon problème ?
Merci pour votre aide précieuse.
Sites pour vols intérieurs au Pérou? English translation pending
Bonjour a tous,
Je cherche sur le net les sites des differentes cies aeriennes peruviennes pour acheter des vols interieurs. Soit je suis abruti (ce qui est tout-a-fait possible🤪) soit a part LAN Peru, c'est un peu le desert de Gobie dans les aeroports peruviens.
J'ai lu des choses sur Aero Continente ou Trans ou encore Aero Condor mais impossible de mettre la main sur des infos concernant les tarifs ou les horaires.
Par ailleurs, vu les prix pratiques par LAN Peru sur son site US, me conseilleriez-vous de prendre les billets une fois sur place ou ca ne vaut pas le coup d'attendre ? Je voudrais eviter de payer en carte de credit au Perou ou de me trimballer avec trop de cash.
Pour info, je voudrais faire un Lima-Cusco, Cusco-Arequipa et Arequipa-Lima.
Merci beaucoup
Jerome
Je cherche sur le net les sites des differentes cies aeriennes peruviennes pour acheter des vols interieurs. Soit je suis abruti (ce qui est tout-a-fait possible🤪) soit a part LAN Peru, c'est un peu le desert de Gobie dans les aeroports peruviens.
J'ai lu des choses sur Aero Continente ou Trans ou encore Aero Condor mais impossible de mettre la main sur des infos concernant les tarifs ou les horaires.
Par ailleurs, vu les prix pratiques par LAN Peru sur son site US, me conseilleriez-vous de prendre les billets une fois sur place ou ca ne vaut pas le coup d'attendre ? Je voudrais eviter de payer en carte de credit au Perou ou de me trimballer avec trop de cash.
Pour info, je voudrais faire un Lima-Cusco, Cusco-Arequipa et Arequipa-Lima.
Merci beaucoup
Jerome
Itinéraire de trois semaines Namibie - Victoria English translation pending
Bonjour à tous.
J'avais déjà posté ici pour des renseignements, mais je préfère créer comment un nouveau topic, car ça se précise.
En effet, pour notre voyage de noce, ma femme et moi souhaitons découvrir une partie de l'afrique autrale. Le but étant de faire du désert, des animaux et les chutes Victoria.
Habitués de l'Asie et de l'Amérique du sud, nous ne connaissons pas du tout l'Afrique du Sud et espérons faire le même type de voyage, c'est à dire, louer une voiture et avancer au fil de nos envies, avec tout de même une road map établie comme référence, mais pouvant être modifié en cours de route (sauf pour les avions, forcément...).
Est il possible déjà de faire un itinéraire comme ça, ou faut il réserver les lodge, circuit, safari avant d'arriver?
Nous avons un budget de 10K€ pour 3 semaines, qui j'espère pourra être suffisant, sachant que, voyage de noces oblige, nous aimerions passer des nuits des de beaux endroits, voir même très beau par moment;)
On aimerait aussi survoler le désert, les chutes, faire des activités ulm, quad, mais aussi parfois reposante, car pas envie de trop courrir.
Nous avons rencontré 3 agences de voyage pour l'instant, qui nous propose certains itinéraire, mais nous sommes toujours partis par nous même, et je ne sais pas comment peut être une telle agence, surtout que ma meilleure agence a toujours été voyageforum!!!
En bref, si vous connaissez bien la région, peut être pourriez vous nous conseiller.
Merci d'avance ;)
En effet, pour notre voyage de noce, ma femme et moi souhaitons découvrir une partie de l'afrique autrale. Le but étant de faire du désert, des animaux et les chutes Victoria.
Habitués de l'Asie et de l'Amérique du sud, nous ne connaissons pas du tout l'Afrique du Sud et espérons faire le même type de voyage, c'est à dire, louer une voiture et avancer au fil de nos envies, avec tout de même une road map établie comme référence, mais pouvant être modifié en cours de route (sauf pour les avions, forcément...).
Est il possible déjà de faire un itinéraire comme ça, ou faut il réserver les lodge, circuit, safari avant d'arriver?
Nous avons un budget de 10K€ pour 3 semaines, qui j'espère pourra être suffisant, sachant que, voyage de noces oblige, nous aimerions passer des nuits des de beaux endroits, voir même très beau par moment;)
On aimerait aussi survoler le désert, les chutes, faire des activités ulm, quad, mais aussi parfois reposante, car pas envie de trop courrir.
Nous avons rencontré 3 agences de voyage pour l'instant, qui nous propose certains itinéraire, mais nous sommes toujours partis par nous même, et je ne sais pas comment peut être une telle agence, surtout que ma meilleure agence a toujours été voyageforum!!!
En bref, si vous connaissez bien la région, peut être pourriez vous nous conseiller.
Merci d'avance ;)