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Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
by Jackieda · 2018-04-21 · 88 replies
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !

26 Mars :

De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !





Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .





Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Concours photo janvier 2014: Rira bien qui rira le dernier English translation pending
by Baroud35 · 2013-12-30 · 155 replies
😏😎😄🙂

En voyage, sourires et rires sont indéniablement des outils de communication qui peuvent bien nous ouvrir des portes, et des cœurs.

Je n’ai pas de restriction du moment que le rire ou le sourire soit présent.

Avec ce 1er thème pour cette année 2014, j’en profite pour vous souhaitez à toutes et à tous une très bonne année, une bonne santé et bien sûr de superbes voyages.

Le règlement est le même :

Publication des photos du lundi 30 décembre 2013 au mardi 21 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 22 janvier au mardi 28 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, c'est par ici...

Le diaporama, c'est là...

L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par ici

Plus on est de fou plus on ri alors je vous attends tous pour vos belles risettes...

Baroud35
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Tamil Nadu et Kerala: réservations obligatoire en juillet? English translation pending
by Marion2305 · 2012-01-30 · 27 replies
Bonjour à tous! Petite question, est-il vraiment nécessaire de réserver les hôtels sachant que l'on part en juillet (tamil nadu et kerala)? En fait je cherche, je lis des avis, mais je lis surtout tout et son contraire.. Ce qui me donne forcement envie de voir sur place! Nous visons surtout des hôtels-chambres ect avoisinnant les 500-700 roupies/nuit.. Pensez-vous que l'on puisse y aller "a l'arrache"? Pareil pour les trains de nuit.. Je me tâte, parce que si coup de cœur dans une ville, on va vouloir y rester plus que prévu. Vous en pensez quoi? Merci!!
Remorques de vélo pour bébés: vos conseils? English translation pending
by Onbossedur · 2011-03-27 · 30 replies
Bonjour à tous,

Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?

Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).

Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?

Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?

Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?

On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Jeunes caristes désirant aller pour environ deux mois d'hiver au Maroc English translation pending
by Soulac · 2010-12-02 · 66 replies
Bonjour a tous les caristes et autres ,

Nous sommes de jeunes caristes mon épouse 61ans et moi même 65ans(lol)😏 Nous envisageons d'aller au maroc pour environs 2 mois soit 2011 où 2012 pour y passer 2mois d'hiver (je pense que pour 2011 c'est trop tard). Nous aurions aimés connaitre des caristes qui pourrais nous indiquez un peu la marche a suivre pour cette escapade.

Nous habitons en gironde dans le médoc la région du vin vieux , a l'embouchure de la gironde.

avec tous nos remerçiements.

SOULAC
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
by Adye · 2010-11-26 · 89 replies
Salut à tous !

Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .

Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .

A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .

Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .

Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .

les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .

Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .

Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .

Désolé 😐

Ciao !
Tout quitter et s'installer définitivement en Amérique du Sud? English translation pending
by Adolfo · 2010-05-10 · 92 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...

Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.

Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.

Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.

En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).

Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).

D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet :
http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)

Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.

La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...

Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?

Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.

Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)

Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
by ELI67 · 2010-01-24 · 159 replies
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 . Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël. Merci
Création d'une supérette de deux cents mètres carrés en Algérie English translation pending
by Ouarida · 2009-08-28 · 28 replies
Bonjour, j'ai un câpital que je souhaiterai investir dans la création d'une superette en algérie (plus exactement à 50 km d'Oran) je souhaiterai vraiment faire quelque chose de très moderne, c'est a dire avec des caisses enregistreuses, tapis roulant, caddie, carte fidélité, livraison à domicile....), je souhaiterai aussi y mettre des produits allant du 1er prix aux produits de très grande qualité afin de touché le maximum de clients. le seul soucis c'est que j'habite en france et étant donné que je travaille je n'ai pas vraiment le temps pour partir à Oran et prospecté. Je garde mes congés pour m'y rendre au moment d'investir. Néanmoins, vous me serai d'une très grande utilitée si l'un d'entre vous peux me dire où je peux trouver des fournisseur (gondole, frigo, caisse avec tapis roulant, caddis...)pour l'aménagement d'une superette et y a t-il une centrale d'achat à Oran sinon où puis je me fournir en produit alimentaire, hygiène.... Tout vos renseignements seront la bien venu. merci d'avance à tous
Voyage de deux semaines au Japon du 20 décembre au 3 janvier English translation pending
by Gmaitreheu · 2009-07-29 · 9 replies
Bonjour,

Je serais au Japon du 20 décembre au 03 janvier donc pour Noël (qui ne se fête apparemment pas là bas) et le premier de l'an.

1/ Niveau température et accès à certains lieux je me dis que ça doit être un peu galère (mais je me dis aussi que les paysages risquent d'être vraiment beaux...)

2/ Niveau évenmentiel je ne sais pas vraiment ce qui se passe à cette période, si vous avez des infos je suis preneur.

3/ A priori je me ferais 1 semaine sur Tokyo et ses alentours puis je risque de bouger, j'ai quelques pistes : Mito (pour manger du Natto), Nagoya, Kyoto. En gros 2 jours dans chaque ville.

Merci de me donner votre avis !!!

A bientôt !
Transitaire efficace et de confiance pour le Maroc? English translation pending
by Letellier · 2009-07-09 · 15 replies
Bonjour a tous,

Je vais avoir besoin de faire rentrer du matériel " officiellement ", donc je dois passer par un transitaire, quelqu un du forum a t il déja utilisé ce genre de transporteur?? j ai trouvé quelques adresses, mais je suppose que comme dans toute profession il y a des bons et des meilleurs??? au niveau prix, rapidité et sécurité pour le matériel transporté!

Merci à l avance

nb:je suis proche d Agadir, et les colis voyagent de France vers Maroc
Excursion de croisière à Saint-Pétersbourg (deux jours) English translation pending
by Suetreoda · 2009-06-18 · 8 replies
bonjour, 😉 croisière de la Mer Baltique déjà réservé pour mai 2010, départ le 22. nous serons 2 copines dans la cinquantaine et nous avons très hâte de voir St-Petersburg. le bateau y restera 2 jours. je suis déjà à sortir tout ce que je peux trouver et je vais sûrement avoir beaucoup de questions. voiçi ma 1ère: est-ce possible de se promener sans guide et sans excursion? j'aimerais beaucoup prendre une excurtion pour l'Hermitage et les principaux palais, mais est-ce possible le 2eme jour de partir à pied sans guide?

nous arriverons 2 jours avant le départ pour visiter Copenhague, vos infos seront très appréciés en plus pour les autres villes que nous visiterons: Oslo, Helsinki, Stockholm, Tallinn, Gdansk

merci

sue
Hôtel sympathique à Hanoï? English translation pending
by Nelly03 · 2009-03-04 · 6 replies
Bonjour,

Je pars au Vietnam au mois d'avril, pouvez vous me conseiller un hôtel sympa avec un budget maximum de 15 euro.

Merci de vos suggestions.

Nelly+++
Photos de transports à travers le monde English translation pending
by Africarun · 2009-01-26 · 24 replies
les différents transports que l'on utilise en voyage, un hommage à tous ceux qui nous véhiculent et nous font découvrir leur pays😎

faites-nous profiter de vos expériences 😐
Magasin de vélo à Istanbul English translation pending
by Nikocotier · 2008-04-18 · 20 replies
Bonjour,

Je cherche un magasin de velo sur Istanbul, a la fois pour faire quelques reparations et aussi pour acheter un peu de materiel.

Merci d'avance

Nicolas www.roueslibres.org
Quelques jours à Amsterdam en février 2008 English translation pending
by Mamina64 · 2008-04-07 · 1 reply
Tout a commencé par le cadeau commun de tous les amis pour l’anniversaire de mes x dizaines ! Amsterdam m’a vite tentée, nous y étions allés il y a… 32 ou 33 ans, avec les enfants que nous avions surtout amené à Keukenhof et Madurodam… donc, cette fois-ci nous voulions plutôt approfondir notre connaissance de la ville et de ses musées. En plus, pour être surs d’éviter la foule et les longues files d’attente nous avons choisi de partir fin février, il n’y a pas grand monde mais il y fait froid et gris… on ne peut pas tout avoir ! Hôtel réservé sur Internet (que c’est pratique !) vol aussi d’ailleurs ! nous aurions même pu télécharger d’avance sur un MP3 les commentaires de la plupart des visites de musées ! jusqu’où va le progrès !

Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !

Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…

Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…

Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !

Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.

Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?

Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !

Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).

A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…

Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !

C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.

Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !

Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Voyage en Inde du Nord: une personne d'origine indienne English translation pending
by Siven · 2008-02-17 · 20 replies
je suis d'origine indienne mais nos arrières grand parents ont quitté l'inde dans les années 1850, donc a part la couleur les traits il ne nous reste plus grands chose de l'inde et encore plus le langage, d'ailleurs ont a fait pas de surprise en inde quand on parlais français avec des français qui nous félicitais pour notre français si bien parler. bref, mais avec les indien s c'étais catastrophique, l'accueil alors fallait qu'on présente nos passeport européen pour commencer a s'occuper de nous les chambres qu'on nous donnais étais les plus mauvaises et pourtant on étais loger que dans des cinq étoiles. et moi qui étais partis pour voir d'ou venais nos racines. j'ai du me disputer plusieurs fois dans les hôtels, même que dans hôtel intercontinental a Delhi on nous fait prendre notre petit déjeuner dans une vieille salle fallait pas qu'on soit mélangé avec les blancs, je peux vous dire que le directeur des restaurants eu son compte, quand j'ai dis a mon agent indien comment je l'ai insulté il m'a donner entièrement raison. de plus pour un pays soi disant très pieux rien n'est respecter ni la femme on va dire l'être humain leurs devises c'est respecte le blanc et ceux qui sont plus riche que toi et ignore les pauvres. dommage que les touristes ne visites que les palais de maradjah, car on vous fait visité que les richesses d'antan mais les chauffeurs savent très bien évités les quartiers pauvres surtout dans l'inde du nord. de toute façon on ne vous vois pas on ne vois que vos roupies et même votre gentille chauffeur ne pense qu'a vous arnaquer surtout ne l'écoutais pas la première choses qu'il vous diras c'est " surtout n'acheter pas n'importe ou moi je vais vous emmener dans les bon endroits" la vous allez vous faire arnaquer en grand comme en large, et encore plus les resto. le notre nous a laisser sans manger une journée parce on n'a pas voulu manger là ou il voulais, manque de chance j'ai téléphoné a son patron et il a étais viré le lendemain, de plus on avait acheter des cadeaux dans un magasin très bien et pas cher, il voulais qu'on aille rendre la marchandise parque le magasin n'a pas voulu lui donner sa com., alors que ce n'étais pas lui qui nous a conduis vers ce magasin. surtout ne laisser pas votre chauffeur négocier quoi que ce soit a votre place la vous allez payer 2 à 3 fois plus cher. Enfin pour conclure naitre pauvre en inde c'est le plus mauvais des karma qu'on peux avoir, le jour de mon départ j'ai dis a mon chauffeur " la je retourne au Paradis à l'île de la Reunion"
Seize jours à Madagascar English translation pending
by Sisi30 · 2007-09-24 · 23 replies
nous partons a mada le 26 decembre jusqu au 11.01.06. nous devons passer une semaine a tamatave et aimerions avoir des conseils pour la suite de notre voyage. ce voyage est important pour nous car il s agit d un premier retour au source pour notre fils de 8 ans, né a tamatave et d origine malgache. on veut pas se planter et faire n importe quoi à n importe quel prix, et en voir un max en peu de temps. faisant la premiere semaine une halte a tamatave ou nous ferons les pangalanes, ivoloina, les lacs, la ville et ses marches, et jusqu à foulpointe, mais recherchons pour la suite du typique... merci de vos reponses
Pratique du yoga à Richikesh (Inde) English translation pending
by Solamoule · 2007-07-26 · 13 replies
Bonjour,

Je pratique du hatha yoga depuis quelques années et j'envisage très sérieusement de partir dans un ashram à Richikesh. Les petits "hic" : je ne suis jamais allée en Inde. Est ce une bonne idée de partir seule ? Richikesh est une bonne destination ? Avez vous un prof ou ashram en particulier a me conseiller ? Le principal pour moi étant de vivre avec les autochtones et de pratiquer du hatha yoga. Je n'ai pas encore choisi la période...février ou mars (environ 20 jours).

Je vous remercie pour vos conseils, bons plans et réponses.

Sophie
Hôtels dans différentes villes de l'ouest de Madagascar English translation pending
by Poupoune78 · 2007-05-27 · 6 replies
Bonjour, Mon amie et moi partons faire un périple de 3 semaines dans l'ouest de Madagascar cet été et nous aurions besoin de vos conseils et expériences pour trouver des hotels dans les différents villes de notre parcours. Après avoir épluché un peu les différents forums, j'ai trouvé quelques noms d'hotels mais si vous en avez d'autres à me proposer, n'hésitez pas! Tana : Shangai Sakamanga Antsirabe : ? Morondova : Mora beach (pas sur qu'il existe encore) Le renala Tuléar : ? ( à ce sujet, est-ce que ça vaut le coup de rester un peu à Tuléar ou alors vaut-il mieux aller à Ifaty?)

Ifaty : Freddy Plage Isalo : Isalo Ranch (assez cher?) Chez Alice Ambalavao : tsyenimpari (hotel avec une boulangerie) Ambositra : Mania

Sinon qu'est-ce qu'il y a à faire à Tananarive? On a prévu d'y rester un we entier et on ne sait pas trop ce qu'on peut y faire? Merci d'avance!
Une histoire de culture... English translation pending
by Sidartha · 2006-09-17 · 89 replies
Après avoir posté hier un message concernant la "valeur" du riz et qui a disparu dans les 10 minutes .... j'y reviens !(tétu le monsieur) 😛

Il n'y a aucune provocation, juste une remarque apres avoir (je vais abreger) vu nombres de personnes laisser une quantité de riz incroyable dans leur assiette, que ce soit en plat principal ou en accompagnement ...

Je trouve dommage de ne pas se rendre compte du travail que doivent fournir les paysans pour obtnenir ce veéritable "or blanc", des heures de fatigue, le dos courbé sous le soleil, les pieds dans l'eau, un travail titanesque et fatiguant que nous sommes bien peu à imaginer 😕 Alors, la prochaine fois, lorsque vous mangerez votre riz, n'en laisser pas trainer dans votre assiette et comme disent les Thais à leurs enfants dès leur plus jeune age: "chaque grain de riz = une goutte de sueur" !! N'oublions pas que le riz nourri une grande partie de la planète, alors un peu de respect SVP 😉 !!
Achats vêtements Chiang Mai (Thaïlande) English translation pending
by Kalistefy · 2005-11-03 · 12 replies
Salut a tous,

On m a souvent dis de ne pas partir trop charge en Thailande, je decide donc d apporter le minimum, seuleument je vais directement a Chiang Mai et je voudrais savoir si par exemple au Night Bazar il est possible de trouver toutes sortes de fringues?. Quel est le climat a Chiang Mai en novembre? Ai -je besoin de partir avec un pull over pour le soir?

Merci a tous pour vos infos
Couples Mixtes English translation pending
by Mohamma2 · 2005-08-28 · 140 replies
Mariages intéressés, mariages blancs, mariages qui finissent mal, caprices, différences culturelles, religieuses et sociales insurmontables quels que soient les efforts consentis, les mariages mixtes sont généralement totalement décriés: "Dans deux ans tu fêteras ton divorce en klaxonnant dans la rue!! Tu ferais mieux de te couper le bras droit!!"... Pourtant, des centaines de voyageurs reviennent chaque année fiancés ou mariés, des expats, célibataires au moment de leur arrivée dans leur pays d'accueil finissent immanquablement par épouser une fille du coin... les uns les autres ayant pourtant en tête toutes les difficultés auxquelles ils seront confrontés, les mises en gardes de leurs proches, réticents... Je ne pose pas uniquement, par le biais de ce post, la question du "pourquoi?", j'attends également vos témoignages concernant des mariages vraiment mixtes, voire impossibles, ou même tout simplement votre avis sur la question...
Bons plans et budget au Maroc English translation pending
by Krokklavi · 2003-09-07 · 18 replies
j'envisage de me rendre au maroc dans les mois qui viennent, avec ma fille de 18 mois.

je voudrais savoir quelles sont les villes (ou les choses à faire) que vous pourriez me conseiller?

je dirais plutot, "à ne louper sous aucuns pretextes" (villes, activités) quoi!...je ne sais pas encore combien de temps va durer mon voyage entre 1 semaine et un mois, je suppose

quel budget prevoir aussi? prix de la nuit, de la bouffe...

j'aimerais aller voir le désert...mais est ce que c'est faisable sans problème avec une petite de 18 mois?
Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Bons plans pour passer une seule journée à Manhattan (New York)? English translation pending
by Gloubignette · 2008-10-05 · 28 replies
Bonjour,

Je lance ce topic car mon compagnon et moi-même devons passer une journée et une seule à New York le 23 octobre prochain. Nous serons en ville de 7 h du matin à peu près à 18h30. Nous sommes motivés, curieux, et pas effrayés par la marche à pieds, et nous voulons profiter au maximum de cette seule et unique journée dans cette ville que nous ne connaissons pas, et ou nous n'aurons pas l'occasion de revenir tout de suite (on vient de France).

Je voudrais solliciter l'aide des"forumeurs" qui connaissent cette ville pour me conseiller sur différents points : nous voudrions "goûter" la ville : en une journée, nous n'aurons le temps que d'une première impression. Quels sont les coins à voir absolument? Est-ce que ça vaut le coup de monter dans la statue de la liberté, ou bien est-ce comme la tour eiffel ( bien de la voir si on ne la connait pas, moins sympa de faire la queue des heures pour monter, surtout si on est en temps limité... ) ? J'ai entendu parler d'un ferry qui fait faire le tour de la statue de la liberté gratuitement, mais sans s'arrêter sur l'île, donc plus rapidement, ce qui nous conviendrait bien. Est-ce que quelqu'un a expérimenté ? Est-ce que vous me conseillez de quand-même prendre le temps de monter dans la statue de la liberté? Et à part la statue de la liberté? L'Empire State Building? Chinatown ou plutôt Little Italy si je dois choisir ? Broadway? Ground zero? Central Park (sans doute pas le temps en une journée? ) Wall street (en ce moment, c'est peut-être pas l'endroit où être... :-) ) ? D'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé? Que choisir si je dois choisir? nous voudrions absolument faire un musée : soit le Moma, soit la fondation Guggenheim (sachant que nous avons tous les deux adoré la fondation Guggenheim de Venise et que nous avons très envie d'aller à Bilbao, je serais plus tentée par le Guggenheim... Mais je crains de manquer des oeuvres majeures au Moma. C'est dur de choisir :-) ! Je voudrais l'avis des "forumeurs" amateurs d'art moderne et contemporain : si je ne dois en choisir qu'un seul des 2, lequel me conseilleriez-vous en priorité? Est-ce que quelqu'un connait le prix des billets d'entrée, d'ailleurs? et enfin, je voudrais des conseils sur le repas de midi (!) : si quelqu'un connait un japonais ou un bon restau de hamburgers (et oui, on aime les hamburgers! :-), ou bien a une autre idée pour une petit restau sympa ou on ne met pas des heures à servir, je suis preneuse...

Je vous remercie tous pour vos réponses et vos idées éventuelles. C'est toujours très enrichissant de profiter des conseils et bons plans des voyageurs et baroudeurs de voyage-forum !

Gloubignette
France-Bénin en passant par l'Algérie English translation pending
by Sbouby · 2007-05-22 · 13 replies
je viens de faire un france cotonou (benin) en passant par maroc R.I.M. mali burkina et benin en voiture

Je dois y retourner.

Je voudrais passer par tunis puis algerie et niger et benin .

quelqu'un a t'il fais cette route avec passeport français???

le probleme étant bien évidement l'algerie;
Vélo pliant (et Brompton): des sites sympathiques et utiles English translation pending
by Florence21 · 2006-08-02 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je vois que sur le forum ça buzze de projets de voyage, et que beaucoup sont d'ailleurs partis et les font, ces fameux voyages ! Bon moi en ce moment je prépare la rentrée 🙁

Donc pour aller au boulot, je vais devoir prendre le TER, de chez moi, c'est soi 40 mn de bus, soit 15 mn de voiture et pas de parking gratuit... Donc il me faut un vélo pliant, et j'ai fait pas mal de recherches sur le sujet, et voilà le résultat de ma compil'. Le plus compact de tous, une fois plié, avec un agencement malin qui case la chaîne à l'intérieur du paquet, et pas côté pantalon... C'est le Brompton. Il se plie vite, est apparemment robuste, et se porte pas trop mal en le saisissant par le cadre. Il existe en version L3, noir avec 3 vitesses, ça me va. Démo de pliage sur ce site en anglais :
http://www.uwereimann.de/brompton/set1einleit_e.html

Mais il est cher, comme d'ailleurs nombre de ses collègues. Un vélo pliant à moins de 500€, apparemment, qui soit vraiment adapté au transport dans le train, ça n'existe pas ! Le Brompton est moins cher cependant en GB (son pays d'origine) qu'en France, ce qui fait qu'à l'heure où j'écris je me demande encore si je ne vais pas l'acheter là-bas en ligne.

Mon meilleur choix de site de vente en ligne : http://www.kinetics.org.uk/, un site géré par un Ecossais qui fournit plein d'infos techniques sérieuses. Compter 500£ + 20£ de frais d'envoi pour le Brompton anciennement L3, modèle de base sans chichis (= 728€). Mais 16 semaines d'attente car la production de l'usine peine à fournir la demande actuelle...

Pour ceux qui ont les moyens : 850€ chez vélo Pliant, http://www.velo-pliant.com/velo-pliant/html-velo-pliant/velo-pliant.html. Attention, ils assaisonnent aussi les prix sur les accessoires, avec des +30% quand on compare avec Kinetics... 🤪

D'ailleurs, les accessoires, parlons-en. Hors de prix !!! Chez brompton, on est à 83€ la sacoche avant, et sans parler des petits phares, car tout coûte une fortune.

Sinon, les autres marques de vélo pliants, qui ont tous comme défaut, de mon point de vue, d'être moins compacts, mais sans doute plus roulants, pour certains : * Amsterdamer (comme le fromage !) http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?ActionID=67240448&PBMItemID=737705 * Airnimal http://www.airnimalfoldingbikes.com/ * Blanc Marine http://www.blancmarine.com/velo-pliant-16pm2.htm * Koga http://www.koga.com/fr/bike.asp?collectionid=7&segmentid=53&id=4602774&fullspecs=1 * Dahon http://dahon.com * Bike friday http://www.bikefriday.de/04/modelle1.htm * Birdy * Décathlon http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/bikes/city-and-countr/urbans-bikes/product_2704713/index.html Et ppur comparer tous ces modèles et vous faire votre propre opinion, le site le plus complet, à part Kinetics, c'est The Folding Society, non marchand celui-là : http://www.foldsoc.co.uk/. Et pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, un sympathique forum en français vient de se monter sur le sujet des vélos pliants : http://velopliant.bbfr.net/.

Bon surf, et si jamais quelqu'un veut envisager un achat groupé, je suis intéressée.

Florence
Partir vivre à Tahiti English translation pending
by FaAaMu · 2005-08-28 · 42 replies
Bonjour à tous

Je recherche des personnes qui souhaiterai, comme moi, partir s'installer (pour 1 an, 2 ans, voir définitivement) à Tahiti, Moorea.....

On pourrai discuter de nos démarches et pourquoi les faire ensemble.

Je recherche également des personnes ayant déjà passé ce cap qui pourrai me raconter leur expérience voir me donner des conseils...

Je remercie tout le monde par avance...

Je laisse mon mail pour ceux que ça intéresse : tikiwa83@yahoo.fr

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