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Location de voiture avec chauffeur au Vietnam English translation pending
by Mathilde7880 · 2016-12-03 · 19 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.

Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?

Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?

Car nous avons un budget limité!

Merci pour vos réponses.
Transfert de l'aéroport Narita à Haneda English translation pending
by Maevita · 2016-12-02 · 28 replies
Bonjour! Pour préparer l'itinéraire de notre premier voyage au Japon en avril 2017, je devrais savoir si, selon vous, c'est possible et réaliste de prendre un vol interne à Haneda à 11h30 si on arrive à 07h50 d'un vol international à Narita. J'ai lu que le transfert en bus limousine prenait entre 65 - 85 minutes et qu'on devait faire le check-in 30 minutes avant le départ. Qu'en pensez-vous? Merci de votre conseil. Maevita
À la découverte de la Birmanie English translation pending
by Caro74940 · 2016-11-30 · 0 replies
Je vous emmène faire un circuit birman en commençant par Mandalay, en poursuivant par Bagan et le Lac Inle et en finissant par Yangon. Vous trouverez un extrait de ces 4 villes ci-dessous. Afin d’avoir plus de détails ainsi que toutes les bonnes adresses, je vous laisse aller directement sur les pages concernées de mon blog. Avant de commencer, je voulais aussi insister sur la gentillesse et la générosité des birmans qui sont de véritables amours. Mandalay : A peine arrivée, la différence avec les pays occidentaux frappe aux yeux. Les routes et habitations semblent dater d’un autre temps mais tout le monde a le sourire. En fin de journée, je vous conseille vivement de vous rendre au pont U’bein. En effet, pour moi c’est LA visite à ne pas manquer à Mandalay, surtout pour le coucher du soleil. D’ailleurs, le décor est splendide et que ce soit sur ou à côté du pont, les paysages valent le détour.

Bagan : Ce joyaux de la Birmanie est composé essentiellement de temples et de pagodes. En visitant Bagan, nous nous sentons transporté dans une autre époque, bien loin de la civilisation que nous connaissons. En revanche, malgré la perte de nos repères, c’est magique d’assister à ce spectacle grandiose.



Le Lac Inle : Niché au milieu de la partie sud brumeuse du plateau Shan, le Lac Inle a quelque chose de spécial. D’ailleurs il est souvent décrit comme étant mystique et extraordinaire à la fois. La vie sur l’eau se déroule paisiblement et c’est tout le quotidien des habitants qui est adapté à la vie sur ce lac. Les barques ont remplacé les voitures mais tout est bien organisé. En plus de cultiver toutes sortes de choses, des tomates aux fleurs. Les habitants du lac sont spécialisés dans beaucoup de domaines artisanaux. Chacun à sa spécialité : on trouve des forgerons, des fabricants d’ombrelles, de bijoux en argent, de cigares, de longis… Par chance, toutes ces fabriques se visitent pour notre plus grand bonheur.

Yangon : On termine avec la capitale économique du pays : Yangon qui détient le record du plus grand nombre de bâtiments coloniaux d’Asie du Sud-Est. Et pour cause, on trouve de magnifiques immeubles rénovés tout comme de véritables ruines. Mais c’est cela aussi qui fait le charme de la Birmanie. En tout cas, cette ville pleine de contrastes ne laisse personne indifférent. Sans oublier d’aller visiter la plus grande pagode de Birmanie : Shwedagon. Elle est le premier centre religieux bouddhiste du pays car selon la légende, elle contient des reliques de quatre anciens Bouddhas dont huit cheveux du Bouddha Gautama.
Thaïlande: Petit retour d'une escapade au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2016-11-29 · 30 replies
Bonjour,

Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.

Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.

Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.

Partons partons :

Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.

En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.

Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.

J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.

Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.

Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...

Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.

Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.

Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.

Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.

Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.

Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.

La suite arrive bientôt....
Road trip de 11 jours en Californie English translation pending
by Vh57001 · 2016-11-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après NewYork en 2015, la Floride en 2016, nous voici (2 adultes et 2 ado de 17 et 14 ans) partis pour la Californie du 6 au 16 avril 2017. Billets réservés à 375€/pers A/R au départ de Buxelles avec arrivée à Los Angeles à 12h55 (en A380 avec escale d'1h50 à Londres). Retour de San Francisco avec départ à 17h30 (escale de 1h40 à Dublin).

Sur 11 jours, nous devrons faire des choix concernant les lieux à visiter d'autant qu'en avril, la Tiago Road sera très certainement fermée.

Actuellement, nous n'avons pas défini d'itinéraire et c'est la raison pour laquelle je m'adresse à la communauté du Routard afn d'avoir des idées.

Pour le moment, nous avons prévu ceci:

J1: arrivée à Los Angeles, récupération de la voiture à l'aéroport, installation à l'hôtel puis visite de LA J2: LA J3: LA en matinée puis départ vers Death Valley. Nuit à Furnace Creek J4: Death Valley en matinée puis départ vers .......????? J5: ?????? J6: ?????? J7: ?????? J8: ?????? J9: ???? puis arrivée sur San Francisco en après midi J10: SFO J11: SFO en matinée. Décollage à 17h30.

Nous avons regardé pour faire Sequoia NP et Yosemite NP mais certains endroits sont fermés ou en travaux. De plus, en avril, certaines routes seront encore fermées dû à la neige et nous sommes plutôt chaleur que froid...mais voulons découvrir certains parcs et ne pas longer la côte tout le long de notre voyage. Une escapade à LV peut aussi être placée dans l'itinéraire et la nuit à Death Valley peu être déplacée.

Toutes vos idées de parcours sont les bienvenues.

Merci.

Vh57001
Le Québec à Toulouse... English translation pending
by Eleni13 · 2016-11-27 · 11 replies
Bonjour,

Une information pour les VFistes habitant la région de Toulouse et amoureux du Québec. Je crois qu'il y en a plusieurs...

Hier, en traversant la place du Capitole, j'ai eu l'oeil attiré par des drapeaux québécois et canadiens. Eh bien! cette année, il y a un stand québécois sur le Marché de Noël!

Donc, si comme moi, vous avez envie de refaire vos provisions de produits du Québec ...
6 jours à Kyoto et environs English translation pending
by Ali3 · 2016-11-23 · 12 replies
Bonjour à tous,

nous partons un peu plus de 3 semaines au Japon en mars-avril. La première partie à Kyushu est déjà planifiée. Cependant, j'ai encore besoin de votre aide pour la deuxième partie du voyage: kyoto.

En principe, nous arriverons à l'aéroport d'Osaka le mardi 11 avril vers 19h. Nous viendrons de Yakushima mais les vols ne sont pas encore disponibles donc l'horaire est basé sur les vols actuels. Nous repartirons le mardi 18 avril tôt au matin de Nagoya. Nous avons déjà réservé un hôtel près de l'aéroport de Nagoya. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, la ville de Nagoya ne présente pas beaucoup d'intérêts. Je pensais donc y arriver en fin de journée et aller directement à notre hôtel (le vol étant à 7h45). Cela nous laisse en tout 6 jours complets pour découvrir la région.

De Osaka, je pensais aller directement à Kyoto en train. D'après Hyperdia, il y a encore des trains après 20h sur cette ligne.

à Kyoto, je pensais répartir les visites comme suit: J1: sud et nord de higashiyama kiyomizu dera Ninen zaka & sam3n zaka (village au pied de kiyomizu dera) chion in shoren in maruyama koen nanzen ji promenade de la philosophie honen in jinkaku ji (temple d'argent)

J2: arashiyama et sagano kinkaku ji kameyama koen tenryu ji bambouseraie okochi sanso gio ji

J3: fushimi inari nara

J4: kurama - kibune - onsen (demi-journée?) quoi d'autres?

J5:

marché de nishiki gion ponto cho gare de kyoto higashi honganji palais impérial Nishijin jardins botaniques shimogamo jinja

J6: Himeji (demi journée) quoi d'autres? train pour Nagoya

bien entendu les journées sont interchangeables. Je n'ai absolument aucune idée du temps que prends chaque visite ni pour découvrir un quarter. Les sites à voir sont surtout à titres indicatifs, bien que nous voulons absolument voir certains. On verra surement sur place en fonction de la meteo. A première vue, est-ce trop ambitieux?

Il me semble qu'himeji ne prends qu'une demi-journée ainsi que kurama et Kibune. Puis-je combiner les 2 le même jour? ou avec quel autre(s) site(s) puis-je les combiner? vaut-il mieux par ex, faire kurama et kibune avex le nord de higashiyama?

J'aurais aimé visiter Yoshino, si la fleuraison des cerisiers a encore lieu à la période ou nous y sommes. Comment organiser/combiner la journée avec d'autres visites? que supprimer du programme?

Kinosaki me fait aussi de l'oeil mais avant nous aurons été à Kurokawa onsen, du coup est-ce que c'est aussi bien?

j'avais aussi pensé aller d'Osaka directement à Himeji, visiter le chateau le lendemain matin, puis aller à Kinosaki et y passer la nuit avant d'aller à Kyoto. Qu'en pensez-vous?

Autre chose, mon copain étant un grand carnivore dans l'âme, il veut donc absolument manger de la viande de Kobe... Peut-on en trouver partout au Japon o faut-il aller dans la ville du même nom?

Comme vous voyez, j'ai beaucoup de mal à y voir clair dans tout ça :s Merci d'avance pour votre aide :)
Meilleur endroit pour admirer des aurores boréales à petits prix English translation pending
by Didiw · 2016-11-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiant. J'ai prévu de partir deux semaines entre le 16 décembre et le 8 janvier en solo. Je désirerai durant ce voyage admirer les aurores boréales, c'est mon critère principal.

Or j'ai quelques hésitations sur le lieu ou j'aimerais partir. J'hésite entre plusieurs choix qui peuvent être l'Islande ou bien dans un des pays scandinaves.

Concernant le transport, si pour l'Islande l'avion me semble à mon avis indispensable. Mais concernant les pays scandinaves, j'aimerais si possible prendre le train et en particulier le train de nuit. Est-ce possible ?

Pourriez vous si possible me donner votre avis sachant qu'étant étudiant, je n'ai pas énormément de moyens.

Merci d'avance.
Visite de l'Alhambra de Grenade English translation pending
by Paruline2 · 2016-11-19 · 26 replies
Bonjour,

Est-ce possible de réserver une visite sans guide pour l'Alhambra? Combien de temps faut-il réserver à l'avance? Et quel est leur site officiel...Alhambra, plusieurs sites et tous avec visites guidées. Nous préférons une visite sans guide et en toute liberté😉

Merci pour vos conseils, qui sont toujours très appréciés! Marie et Paul-André
Bac Ha - Ha Giang en bus? English translation pending
by Timuspopus · 2016-11-17 · 10 replies
Bonjour à tous, Nous sommes actuellement à bac ha et nous voulons aller à Xin Man y a t il des bus locaux maintenant que la route est goudronnée ? Merci d avance
Les alentours de Chumphon, vus du ciel (vidéo) English translation pending
by Therat · 2016-11-16 · 6 replies
Hello,

Je vous propose une de mes premières vidéos, réalisée avec un drone. ( 3 minutes )

C'est la région de Chumphon que j'affectionne particulièrement, peut-être parce que j'y vis la plupart du temps, mais aussi parce que je la trouve très belle. Dans ce petit coin de Thaïlande poussent à perte de vue les cocotiers, les hévéas, et hélas les palmiers à huile.. C'est aussi et surtout la région des fruits, parait il la plus productive du pays, on y trouve à volonté des bananes, des ananas, des mangoustans, des longkongs, des ramboutans, des mangues, des fruits du jacquier, mais surtout des durians dont la majorité est destinée à l'exportation.

vimeo.com/190969935

Philippe
Réchaud camping et recharges de gaz au Cap Vert English translation pending
by Bousin · 2016-11-12 · 10 replies
Bonjour,

Nous revenons du cap vert et j'aimerais partager des informations que nous n'avons pas eu avant de partir.

Nous avons cherché des recharges de gaz pour notre réchaud.

Résultat à Mindelo à la station shell dans le centre ville, uniquement des recharges de gaz de la marque "Camping Gaz".

Et à Porto Novo (Santo Antao), à la station shell également ils ont des recharges camping gaz.

Nous n'avons pas trouvé de bonbonnes de gaz de type "à visser".

En espérant que cela aide les futurs randonneurs ;)
La vallée de Kangra dans l'Himachal Pradesh English translation pending
by Alicia999 · 2016-11-12 · 5 replies


L’Himachal Pradesh ne se résume pas à la visite de McLeod Ganj où l’influence Bouddhiste est présente à chaque coin de rue.

On commencerait d’ailleurs à se demander si on est bien en Inde…

La vallée de Kangra offrent de belles promenades dans les environs, entre forêts de pins et campagne où vous pourrez découvrir la vie locale. Mais aussi des temples hindous, bouddhistes, des marchés colorés et également des plantations de thé grâce au climat bénéfique.



Vous pouvez réserver un taxi à la journée comme je l’ai fait, il suffit de descendre à pied en direction de la station de bus à McLeod Ganj et là vous trouverez de nombreux taxis. N’hésitez pas à discuter du prix qui tourne autour des 2000 rupees selon les visites souhaitées.

J’ai trouvé cette formule intéressante car le chauffeur connaissait bien les routes, ce qui vous évite de perdre du temps et il vous servira également d’interprète car très peu de d’indiens parle anglais dans les villages.

Palampur



Palampur est une jolie station de montagne située à environ 45 km de McLeod Ganj. C’est le docteur Jameson qui a introduit au 19è siècle la culture du thé. La vallée étant arrosée par de nombreux ruisseaux qui descendent des montagnes, la culture a ainsi fait la prospérité de la région qui est devenue la capitale du thé dans le nord de l’Inde.

Si cela vous intéresse, vous pouvez visitez la coopérative de thé de Kangra où l’on vous expliquera le processus de la cueillette et du traitement des feuilles jusqu’à la commercialisation. J’ai ramené du thé vert et du thé au Tulsi, le basilic sacré, de la marque ‘Himalayan Brew‘ mais vous trouverez également d’autres marques vendues dans les échoppes.

Et avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir les cueilleuses en plein travail.



Si vous voulez découvrir la vie dans les campagnes, la vallée de Kangra est l’endroit idéal.



Vous traverserez de nombreux villages et pourrez voir les hommes au travail.



Mais le plus souvent les femmes.



J’ai pu assister à la moisson lors de mon dernier voyage en avril-mai.



Et même si la langue était souvent une barrière, le sourire qui illuminait leur visage était le plus beau cadeau qu’ils puissent me donner en retour.



Et puis tout au long du chemin, j’ai pu rencontrerez des écoliers rentrant à la maison. Là encore c’est un festival de couleur, les uniformes étant différents d’un village à l’autre.



Peu habitués à rencontrer des touristes dans leurs villages, ils étaient très étonnés qu’une une étrangère s’aventure dans leurs villages. Mais également très fiers.



Le Fort de Kangra



Le fort de Kangra est situé au sommet d’une colline avec une très belle vue sur la vallée. Il a été construit par la famille royale des Rajputs qui appartenait à Kangra et a été le siège de nombreuses batailles jusqu’au 19è siècle. Des audio guides sont disponibles à l’entrée en anglais afin de mieux comprendre l’histoire.



Ce fort a été très fortement endommagé lors du tremblement de terre en 1905. Cependant, de belles sculptures sont toujours présentes.



Je vous donne rendez-vous dans un prochain article afin de découvrir d’autres lieux à visiter dans l’Himachal Pradesh. Mon blog
http://oneday-onedream.com/
Mon copain est Cubain English translation pending
by Arianne23 · 2016-11-07 · 18 replies
Bonjour,

J'ai rencontré un cubain, on se parle tous les jours depuis déjà 3 mois. Je voulais savoir s'il est possible que je réserve un tout inclus et qu'il vienne me rejoindre à l’hôtel pour y passer la semaine avec moi?

Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un?

Commentaire chiant s'abstenir s.v.p. Merci !!!
Ambiance sur Vang Vieng au Laos? English translation pending
by Franck1508 · 2016-11-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous devons nous rendre au nord Laos en mars 2017 et je pense passer par Vang Vieng en direction de Luang Prabang. Je viens de lire sur une autre discussion intéressante que Vang Vieng redeviens comme avant... A savoir, fiesta délirantes, shoot, drogues etc... du n'importe quoi...😕 La personne vient de quitter la ville il y a qques jours. Bien évidement ce n'est absolument pas notre délire, plutôt calmes, rencontres sympas, vie nocturne pourquoi pas... mais loin des pattaya et autres patong beach...

Auriez vous des news récentes sur la ville qui est apparemment au milieu d'une région magnifique ????

Merci par avance
Premier voyage seule! English translation pending
by Blandinemc · 2016-11-01 · 2 replies
Bonjour à tous !

Je viens de découvrir le forum, et je m'adresse à vous pour être guidée. Alors voilà, j'organise en ce moment mon premier voyage seule et je m'y perds avant même d'être partie ! Ça s'annonce périlleux... :)

J'ai longtemps réfléchis. Au départ, je voulais me faire la France et seulement la France. Parce que Madame est pleine de ressource et qu'il est dommage de ne pas en profiter quand on y vit. Je n'abandonne pas cette idée, mais je voudrais en profiter pour me balader autour. Pays Bas, Allemagne, Danemark, voire la Suède... ( Il m'arrive d'être optimiste ! Ce voyage, je l'envisage en voiture et ça commence à faire loin pour une jeune conductrice ).

Le voyage est prévu pour le mois de Janvier. J'ai une base de 6 000 euros. J'aimerais avoir vos avis sur les endroits à parcourir dans les lieux que j'ai cité plus haut, ainsi que Madame (France). Je me suis renseignée sur internet et c'est la jungle... on y trouve tout, tout, tout... et moi je m'y perds. Je compte passer par quelques grandes villes, mais je suis de nature solitaire et j'aimerais connaitre les lieux calmes et sûrs. Des petits villages, des lieux pas trop chers... des endroits ou passer quelques temps. Une nuit ou deux semaines.. visiter, marcher, écrire...

Je sais que tout ça est encore fouillis. Merci aux courageux qui ont lu et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre :)

Bonne journée à tous ! :)
Voyage au pays du matin calme English translation pending
by Lesneophytes · 2016-10-24 · 3 replies
Préambule : Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande partie du temps). Nous privilégions les transports locaux (train, bus, métro) et prenons nos repas sur les marchés ou dans les petits restos locaux.

Nous avons choisi de réserver nos hôtels par Internet 2 ou 3 jours avant d'arriver à notre nouvelle destination. En effet, les villes coréennes sont étendues et chercher une guesthouse sur place nous a paru compliqué et pas forcément plus économique.

Nous avons passé un mois un Corée du Sud. Ce pays nous a énormément plu et nous rédigeons ce petit résumé à l'intention de ceux qui envisagent de s'y rendre.

Seoul

Arrivés à l'aéroport Incheon de Seoul en fin de journée, nous demandons à l'office du tourisme qu'ils écrivent le nom de l'arrêt du bus proche de notre GH en langue coreenne (hangeul). La dame nous indique le no. de la porte de sortie et nous embarquons dans un bus pour 90 minutes sur des autoroutes qui se croisent et se chevauchent.

Seoul est une ville immense. Les transports sont parfaitement organisés. Nous descendons a l'arrêt Changdukgung Palace et demandons notre chemin. Les Coreens sont extrêmement serviables. Lorsqu'une personne ne peut nous aider, elle hèle un autre passant ou utilise son Samsung pour téléphoner au lieu que nous cherchons. Nous finissons toujours par obtenir les renseignements dont nous avons besoin.

Notre GH se situe à quelques pas du palais de Changdeokgung et tout près du quartier touristique d'Insadong. Le lendemain, nous nous joignons a un groupe anglophone et une guide en tenue traditionnelle nous fait visiter le palais de Changdeokgung. Nous aimons bien ce palais et son jardin qui dégage une atmosphère de sérénité. Le "jardin secret" est la partie autrefois réservée aux membres de la famille. La billetterie indique que l'accès au palais est gratuit pour les personnes qui portent le costume traditionnel.



Nous visitons aussi le plus vaste palais de la ville : celui de Gyeongbokgung. Le nombre de bâtiments est impressionnant. Nous tombons sur une cérémonie de relève de la garde près de la porte principale.



Nous nous rendons au village de Namgansol. Ce village regroupe des maisons traditionnelles (hanok) provenant de différents endroits. Il n'est pas habité, mais est parfaitement restaure et son architecture nous plait



Nous effectuons la promenade aménagée autour du mont Namsan. La voie piétonne est ombragée et parsemée de sanctuaires, jardins de fleurs ou de pierres et espaces de fitness. Le chemin mène au sommet du téléphérique de la Seoul Tower et permet d'avoir un bon point de vue sur la ville. En haut, une association propose aux visiteurs de revêtir la tenue de la garde royale ce que les gens font avec un plaisir non dissimulé. La descente s'effectue par des escaliers vers le sentier des remparts partiellement restaurés. En bas se trouve la porte Sungnyemun avec ses gardes immobiles en costume d'époque ainsi que le quartier des affaires et ses grattes ciel à l'architecture futuriste. Le contraste entre ces 2 mondes est saisissant.





Nous visitons aussi le musée de Coree afin d'avoir une meilleure compréhension de l'histoire de ce pays.

Sokcho

Ville portuaire réputée pour ses restaurants de poissons et fruits de mer, Sokcho est aussi la porte d'entrée au célèbre parc national du Seoraksan. Nous suivons le chemin facile qui mène aux cascades en compagnie de très nombreux Coréens tous équipés de vêtements techniques de couleur. Un autre sentier plus difficile mène à la falaise de l'Ulsan Bawi. Nous nous contentons de la visite du temple de Sinheung-sa. Le temple est entouré de hautes montagnes. Dans la brume créée par un air saturée d'eau, il nous frappe par son cadre apaisant et propice à la méditation.





Nous goûtons une spécialité locale, le calamar farci, dans le minuscule village d'Abai, tout près d'un petit bac actionné par un cable que l'on tire au moyen d'un crochet. Les passagers sont invités à participer à la manœuvre.

Andong

A un peu plus de 30 minutes de bus d'Andong se trouve le village d'Hahoe, dans une boucle de la rivière Nakdong. Nous commençons par visiter le très intéressant musée des masques. Les masques proviennent de tous les pays du monde. Un spectacle traditionnel masqué va être donné un peu plus tard alors nous cherchons à voir comment sont représentés les différents personnages. Nous avons lu que ce genre de spectacle avait créé pour permettre au peuple de se moquer des travers des aristocrates.



Le village d'Hahoe, classe par l'Unesco, est toujours habité. Les occupants cultivent leurs fruits et légumes dans des jardins. Les maisons datent du XIV et XVeme siècles et ont été restaurées. Un endroit est dédié aux visiteurs qui souhaitent faire un vœu. Il se reconnaît aux multiples petits papiers ou sont rédigés les vœux et attachés à une corde qui entoure un arbre. Nous sommes invités à participer à une cérémonie de the au chrysanthème. Avant de quitter le village, nous avons juste le temps de visiter la petite académie confucéenne de Byeongsan Seowon.



Nous avons la chance d'être à Andong pendant le célèbre festival des masques. Des groupes de tous pays s'affrontent. D'impressionnants spectacles de taekwondo sont aussi donnés. Des ados ou même des enfants exécutent des sauts périlleux avant ou arrière et cassent des plaques en bois devant un public conquis.



La cité d'Andong est aussi connue pour abriter le plus long pont piéton en bois de Coree (400m de long) a 4km du centre ville. Nous nous y rendons et nous apercevons qu'il est possible de rejoindre Andong par une passerelle piétonne qui longe la rivière Nakdong.

Gyeongju

Capitale du royaume du Silla qui dura mille ans, Gyeongju a été surnommée "le musée sans murs" car elle compte un nombre impressionnant de tumuli, palais, temples et grottes. Les tumuli abritant des tombes de souverains en plein centre ville sont tout à fait surprenants. Des fouilles en cours attestent que de nouvelles tombes sont encore à découvrir. Nous visitons un ancien observatoire, le palais Donggung au bord de l'étang Anapji célèbre pour ses lotus en fleurs en été. Un peu plus loin se trouvent le musée national de Gyeongju qui retrace l'histoire de la dynastie de Silla et le village hanok de



Nous prenons le bus pour le temple Bulguksa, centre du bouddhisme de Silla. Cet endroit est vénéré par les bouddhistes. Nous nous en apercevons lorsque nous prenons des clichés et que des visiteurs attendent que nous ayons terminé pour se prosterner devant la statue de Bouddha. Le site est de toute beauté



A un endroit, une gigantesque cloche est maintenue par des chaînes, sans doute pour éviter aux visiteurs la tentation de frapper dessus. A la sortie, nous prenons un cliché d'un petit pont de pierre au bord d'un étang dans un magnifique paysage automnal



Busan

Busan est une ville de 4 millions d'habitants. Nous allons au marché aux poissons de Jagalchi qui se proclame le plus grand marché au monde. Nous sommes épatés devant ces aquariums remplis de poissons de toutes les espèces imaginables, ces étals de crabes, araignées ou coquillages géants ou encore ses poissons séchés. Juste à côté se sont installés d'innombrables petits restaurants qui vendent des produits de la pêche dont des plats défruita de mer crus qui frétillent encore dans l'assiette.





C'est à Busan que se trouve le centre cinématographique qui organise un festival chaque année. Juste à côté, à City Centum, nous visitons le plus grand centre commercial du monde, Shinsegae. Shinsegae ne contient QUE des boutiques de luxe. Toutes les marques y sont représentées. Nous préférons les marchés populaires et vivants de Gukje et Bupyeong (Jagalchi).

Nous prenons le ferry de la compagnie ENA qui relie Busan à Jéju. Le départ s'effectue à 19h ce qui nous permet de photographier le pont qui revêt à la nuit tombée une multitude de couleurs changeantes



Jéju

Jéju est une île volcanique. Nous visitons le plus long tunnel de lave du monde a Manjaggul. Le tunnel mesure 13km dont 1km est ouvert au public. Nous sommes impressionnés par ce boyau aussi grand qu'une station de métro.

La petite ville de Seogwipo se trouve au coeur d'un réseau de sentiers de randonnée (Jéju Olle Trails). Il pleut, alors, nous parcourons une partie du chemin no. 7 qui longe la côte.

Nous visitons le parc d'Hallim ou nous photographions des bonsais d'un âge respectable





Notre voyage en Coree touche à sa fin. Nous sommes à la disposition de tous pour plus d'informations.
Idées insolites à ne pas manquer en Thaïlande English translation pending
by Juliet31 · 2016-10-18 · 2 replies
Bonjour a tous !

Je suis en pleinne préparation pour un voyage de un mois et trois semaines en Thaïlande, j'ai des idées prisent de à droite à gauche , je voyage en sac à dos avec mon copin , on a 26ans , un petit budget mais on veut quand même se faire plaisir avec de la plongée , des treks, des ballades perdues... Mais ôu sont les meilleurs endroits pas trop étouffer par le tourisme de masse complément fou.

Nous sommes ami de la nature et des choses bien terre à terre pour vous donner la direction . On veut prendre le temps de tous voir du pays c'est pour ça que nous avant presque deux mois .

Quel idée de direction me conseillez vous ? D'abord sud ou nord ? Des coins à éviter ? Des choses à ne pas manquer pour rien au monde (treks , rando, une plongée spéciale ?!)

Je suis toute ouïe :) Merci déjà de vous lire. Juliette
Billet d'avion pour la Thaïlande le moins cher entre novembre et mars English translation pending
by Charler66 · 2016-10-13 · 13 replies
Je veux partir en Thaïlande et je veux savoir entre novembre et mars quand le billet sera le moins cher et avec quelle compagnie aérienne.

Merci.
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
by Mariespagne · 2016-10-10 · 7 replies
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.

NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room  ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice.       Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV.       Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front  je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le «  Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg »  est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid,  » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.

Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'��lève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.

Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Aller à Prachuap Khiri Khan English translation pending
by Urio64 · 2016-10-10 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous partons d'ici quelques jours, direction Bangkok, puis Chiang Mai avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans.

Puis nous prenons un vol interne pour Bangkok, arrivée à l'aéroport de Don Mueang. De là, nous aimerions rejoindre Prachuap Khiri Khan. A votre avis quel est le meilleur moyen de transport : train, bus, van?? Auriez vous des guest houses à recommander ?

Une fois sur place j'ai lu qu'il y avait un petit marché à la frontière birmane, le connaissez vous ?

Par avance je vous remercie de vos infos, Virginie 🙂
Visiter Funchal English translation pending
by Clairenj · 2016-10-10 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous avons fait la visite de Funchal pendant notre croisière Les Iles Ensoleillées, avec un taxi.

Plusieurs étaient en attente à la sortie du port et à aucun moment nous avons regretté notre choix.

Pour 25 euros par personne, le chauffeur Ricardo, nous a fait visiter l'ile de fond en comble, toute la journée, tous les monuments, plus un magnifique petit port de pêche avec sa petite église, un pur bonheur..

Nous lui avons demandé conseil pour un restaurant le midi et il nous a dirigé vers un endroit où nous avons mangé des coquillages, fruits de mer et poissons.. un pur régal, tout ça face à la mer !!

Alors, pour les intéressés, je vous laisse ses coordonnées, c'est un jeune homme très sympa :

- Ricardo Campos

- Son mail : ricardo1319_c@hotmail.com

Tenez moi au courant.

Cordialement;

Claire
3 semaines au Québec English translation pending
by Arch74 · 2016-10-09 · 3 replies
Afin de remercier ceux qui m’ont aidée à préparer mon séjour par leur compte rendu de voyage et pour aider ceux qui souhaitent aller au Québec, je vous fais part de notre séjour dans cette région. C’est un rapport assez succinct mais beaucoup de choses sont déjà dites sur le sujet. Je suis toute disposée à donner de plus amples renseignements à ceux qui le voudraient. Me contacter sur mon mail.

Habitant la Hte-Savoie, nous avons laissé notre véhicule au parking Easypark

Départ Lyon : 12 h le 19 juin 2016 Arrivée Montréal : 14 h – départ Montréal : 15 h 35 – arriv��e Québec : 16 h 25

Départ Québec 18 h 20 le 9 juillet 2016 Arrivée Montréal : 19 h 11 – départ Montréal : 21 h 05 – arrivée Lyon : 10 h 25 le 10 juillet Compagnie aérienne : Air Canada. Rien à redire.

Prise de voiture 17 h 25 chez Budget - Réservation faite depuis la France sur BSP

Nous avons quelques soucis à la douane à Montréal car j’ai eu la mauvaise idée d’apporter 4 pommes et nous ne l’avions pas « coché » sur le papier que l’on remplit dans l’avion. Après rectification de la déclaration et, bien sûr, récupération de la marchandise par la douane pour destruction, nous pouvons prendre la correspondance pour Québec !

Après quelques difficultés à démarrer la voiture car c’était la 1ère fois que l’on avait une voiture automatique, nous arrivons, enfin, chez les gens avec qui nous avons échangé notre maison. L’appartement est très bien et on a une jolie vue sur le Saint-Laurent. N’étant pas très loin du centre ville, nous ferons toutes nos visites à pied.

Nous rangeons nos affaires, nous nous reposons un peu car en plus du décalage, il fait très chaud, heureusement il y a la clim dans l’appartement. Nous cherchons où aller manger pas trop loin. Les premiers contacts avec l’accent et la monnaie ne sont pas très aisés. Nous nous couchons à 22 h soit 4 h chez nous, nous sommes levés depuis 6 h du matin !

Lundi 20 : réveil à 3 h 45 - Visite de Québec et recherche d’un supermarché. A 21 h on est au lit

Mardi 21 : (réveillés à 5 h 20) départ pour Montréal en passant par Lévis. Arrivée au B&B rue St Urbain en fin de matinée où nous resterons 1 nuit. L’avantage de cet hébergement est le garage. Nous visitons la ville à pieds. Le soir nous goûtons à la fameuse poutine qui ne nous laissera pas un souvenir des plus agréable. Peut-être n’avons-nous pas choisi le meilleur endroit. Très fatigués nous retournons au gîte. A 21 h nous sommes couchés.

Mercredi 22 : Le réveil se fait avec la pluie. Nous avions prévu d’aller au parc du Mont Royal ! Nous tentons quand même. Nous nous garons au parking de l’oratoire St-Joseph (5 dollars pour la journée). Il y a un service religieux jusqu’à 13 h. La pluie s’étant arrêtée, nous montons jusqu’au belvédère où nous avons une vue magnifique sur Montréal. Nous ne regrettons pas la marche que nous avons faite et au retour nous pouvons visiter l’oratoire. Il est temps de repartir à Québec et cette fois en passant par Trois Rivières.

Jeudi 23 : visite de Québec

Vendredi 24 : nous allons à Wendake assister à un Pow Wow. Journée très intéressante. Le soir nous allons sur les plaines d’Abraham pour la fête du Québec. Spectacle avec des chanteurs québécois (Roch Voisine, Isabelle Boulay, Diane Dufresne et d’autres que nous ne connaissons pas). Beaucoup d’ambiance, les québécois sont fiers de leurs origines et de leur langue. La soirée se termine par un feu d’artifice.

Samedi 25 : départ pour la Gaspésie. Pour toutes nos chambres d’hôtes, qui étaient réservées avant de partir de France, nous avions demandé à avoir une salle de bains individuelle. Afin de ne pas le redire à chaque fois, je précise que tous les petits déjeuners furent excellents et copieux et que nos hôtes ont toujours été de bons conseils et que nous avons beaucoup apprécié leur accueil.

1ère étape Pointe à la Croix dans la baie des chaleurs (515 km). Gîte la maison verte. Notre chambre, très confortable, donne directement sur l’extérieur.

Dimanche 26 : nous continuons notre route en direction de Percé chez Brenda et William (246 km).

Lundi 27 : nous partons pour le rocher Percé et l’île Bonaventure où nous débarquons. Spectacle magnifique tous ces Fous de Bassan. Un des moments fort de notre visite de la Gaspésie, d’autant plus que nous avions le soleil ! Le soir nous nous régalons d’un homard frais chacun au restaurant le Sac à vins. Ce fût un délice et le patron, un personnage, est très sympathique.

Mardi 28 : direction le parc du Forillon. Nous allons à l’Anse aux amérindiens pour une rando jusqu’au bout du monde. Très impressionnant cette vue sur « l’immensité ». Nous pique-niquons au pied du phare et nous voyons un ourson qui se ballade par là !! Ce sera le seul que nous verrons mais d’autres personnes ont vu des ours adultes. Sur le retour nous apercevrons des phoques et nous manquerons de peu un ours mangeant des fleurs de lilas dans un arbre. Après nous allons jusqu’à Cap Bon-Ami où nous verrons un phoque et des marsouins. Direction le motel car la pluie arrive. Nous logerons au Motel du haut phare à Cap des rosiers (104 km). Les chambres donnent sur le fleuve, magnifique. Nous n’avons pas pu profiter vraiment du paysage car, à partir de là, nous avons eu le mauvais temps. Malgré tout c’est un endroit où j’aurais aimé rester plus longtemps. Nous avions réservé une chambre avec kitchenette, finalement nous ne nous en sommes pas servi. Nous avons pu prendre le repas au motel et le petit déjeuner était réservé.

Mercredi 29 : nous allons à Sainte Anne des Monts (200 km) au gîte Sous la bonne étoile. Arrivée sous la pluie qui nous a accompagnés tout le long du trajet.

Jeudi 30 : notre hôte, qui est photographe animalière, nous conseille de faire le mont Jacques Cartier afin d’avoir une chance d’apercevoir des animaux. Vu la météo, elle nous dit de demander au centre de découverte ce qu’ils en pensent. On nous déconseille de faire cette rando car le temps est bouché et ne se lèvera pas « en avant midi ». Nous ferons le tour du mont Ernest Laforce sous la pluie, le brouillard et le vent et pas un seul animal en vue !! Evidemment nous sommes très déçus. Nous irons aussi au lac aux Américains, toujours avec le mauvais temps. En rentrant nous nous arrêtons au pub Chez Bass devant une bière et un fish & chips. Ambiance très vivante dans ce pub !

Vendredi 1er juillet : nous rentrons à Québec (490 km) où nous arriverons assez tard, mais juste pour voir le feu d’artifice de la fête du Canada depuis le balcon de notre appartement. En chemin nous avons fait une halte au parc du Bic et une rando jusqu’au Cap à l’orignal. Nous voyons 2 phoques se prélassant sur les rochers.

Samedi 2 : nous restons sur Québec

Dimanche 3 : nous allons à la chute Montmorency. Nous arrivons par le haut de la chute et nous nous garons sur le parking d’IGA sur l’avenue royale. Bien que la chute soit impressionnante, j’arrive à traverser la passerelle au-dessus. Nous décidons de descendre les 487 marches pour une vue d’en bas. Le tarif du téléphérique pour une montée seule étant presque aussi cher qu’un aller-retour, nous remontons toutes ces marches sous le soleil ! Nous continuons notre visite des environs de Québec par l’île d’Orléans. Nous nous arrêtons à l’érablière Richard Boily à Sainte Famille. La rencontre avec le propriétaire est très intéressante. Nous découvrons comment est fabriqué le sirop d’érable et l’échange est très instructif. Nous repartons avec des produits de leur fabrication.

Lundi 4 : on reprend les valises et nous voilà partis pour Rivière Eternité sur les bords du fjord du Saguenay. Nous prenons la route 175 et traversons la réserve faunique des Laurentides. Nous faisons une petite halte à Chicoutimi et continuons notre route car une rando est prévue. Arrivés sur place, nous partons pour le sentier de la Statue. Toutes les marches précédentes commencent à peser dans les jambes et la montée est difficile. Il fait chaud et les moustiques ne sont pas loin, heureusement nous avons mis beaucoup de produit. Je réussis à arriver au sommet mais ce fût dur. La vue est magnifique. Juste le temps de grignoter un peu et voilà que l’orage gronde au loin, le ciel est chargé et quelques gouttes commencent à tomber. Il nous faut redescendre sans tarder. Bientôt nous aurons une pluie très forte, de la grêle, de l’orage mais nous devons faire attention car il y a beaucoup de pierres sur ce chemin. Avant de monter j’avais estimé qu’il faisait beau et que nous n’avions pas besoin des Kway. Grossière erreur et pourtant nous avons l’habitude de faire de la rando… Nous sommes arrivés trempés jusqu’aux os. Plus d’électricité au centre de découverte donc pas de possibilités de se servir du séchoir à mains ! Nous nous sommes changés dans la voiture avant de partir vers le gîte. Ce fût assez épique. Nous avions réservé à l’auberge la fjordelaise. Nous avons tenté de sécher nos polaires car nous n’avions plus de vêtements chauds pour le lendemain. Le repas du soir, que nous avions réservé, le petit déjeuner (3 ou 4 sortes de petits déjeuners au choix !), la chambre, tout était très bien dans cette auberge. Là encore, nous n’avons pu profiter de la superbe vue sur le fjord.

Mardi 5 : nous partons en direction de Cap Bon Désir pour voir les baleines. Nous prenons le traversier (gratuit) à Baie Ste Catherine. Nous arrivons au poste d’observation vers 12 h 30. Il y a beaucoup de vent et il ne fait pas chaud du tout ! Nous resterons là une bonne partie de l’après midi. Nous apercevrons, au loin, belugas, marsouins, phoques et rorquals. Selon la naturaliste qui était là, on peut les voir s’approcher très près des rochers où nous étions. (Mais ce ne fût pas le cas cette fois !) Comme notre ticket d’entrée nous donnait la possibilité d’entrer et sortir du parc comme l’on voulait (dans la même journée), nous faisons un aller-retour pour les Escoumins espérant avoir plus de chance ! A l’aide des jumelles j’ai réussi à voir un rorqual commun, selon l’avis de la naturaliste à qui j’ai expliqué ce que j’avais vu en revenant à Cap Bon Désir. Plusieurs personnes nous disent qu’à Baie Ste Marguerite sur le Fjord on est quasiment certains de voir des baleines. Frigorifiés et un peu déçus du peu que nous avons vu, nous allons à notre gîte aux Bergeronnes. Nous avons réservé « Chez les Petit ». Nous sommes bien accueillis et notre hôte nous donne des informations sur les visites à faire et nous parle aussi de Baie Ste Marguerite. Comme il n’est pas trop tard, nous décidons d’y aller et de manger à l’Anse de Roche. A l’entrée du parc on nous informe que notre ticket du Cap Bon Désir n’est pas valable ici car l’un est parc national et l’autre parc du Québec ! ne voulant pas payer 8,50 $ par personne pour un temps assez court, nous repartons. Nous nous arrêtons à l’Anse de Roche. Joli endroit mais la vue est bien bouchée et le petit resto conseillé par notre hôte est complet ! sur le retour nous trouverons de quoi nous restaurer. Comme pour tous les autres gîtes, là aussi nous avions demandé une salle de bain individuelle. Mais là elle était très mini. Personnes légèrement fortes ou grandes, s’abstenir. Entre la cuvette du wc et le lavabo, une chaussure du 37 ne passait pas ! dommage car l’accueil était chaleureux et le petit déjeuner correct (comme partout d’ailleurs).

Mercredi 6 : avant de repartir pour Québec, nous décidons de retourner à Baie Ste Marguerite. En arrivant sur place, 11 h 30, la naturaliste qui était là depuis 6 h 30, n’avait vu aucun animal ! Nous y resterons jusqu’à 13 h 30 sans rien voir du tout. Sur un panneau d’information il était inscrit que l’avant-veille il y avait eu un banc d’une vingtaine de belugas !! Vraiment la chance n’était pas avec nous.

Nous nous arrêtons un moment à Tadoussac puis continuons notre route. Sur les conseils de notre hôte nous faisons une halte à Baie des Rochers. Nous empruntons la 138 et la 362 de façon à suivre le fleuve jusqu’à l’appartement.

Jeudi 7 : nous nous reposons de notre circuit et de toute façon le temps est pluvieux

Vendredi 8 : visite Québec et préparation des valises

Samedi 9 : le matin nous allons visiter la citadelle et assister à la relève de la garde. Nous quittons notre appartement en début d’après-midi pour l’aéroport. Les vacances sont finies…
Viazul: aeroport de Varadero - La Havane English translation pending
by Rochoa · 2016-10-02 · 14 replies
Bonjour à tous, J'aimerais confirmer les dires d'une personne à savoir que le bus viazul part aéroport de Varadero vers Habana. Si c est le cas combien coûterait le trajet en cuc. Merci
"J'aime la crosière", septembre 2016 English translation pending
by Nataly03 · 2016-09-28 · 27 replies
Les offres sont sorties sur le site j'aime la croisière msc 10 pour cent costa 5 pour cent celebrity :offre avec vol mais pas de remises ou de boissons rci : enfants gratuits et remises

etc etc
Croisière du 6 avril 2017 sur le MSC Magnifica English translation pending
by Noemie2004 · 2016-09-25 · 6 replies
bonjour,

je recherche des infos ou comptes rendus sur les escales de casablanca, malaga, santa cruz et funchal, a faire nous memes, rome et barcelonne nous connaissons. merci d'avance pour vos réponses
Îles d'Okinawa et location de voiture English translation pending
by Eledhwen · 2016-09-24 · 9 replies
Bonjour,

Pour notre voyage au Japon en avril 2017 nous aimerions profiter un peu des plages. Nous aimerions aller passer quelques jours à Okinawa, mais nous hésitons sur quelle île. Nous souhaitons surtout profiter de la chaleur et des plages, et voir de jolis paysages. Nous avions pensé à Ishigaki, est-ce un bon choix?

Puisque le réseau de bus semble peu développé, nous pensons peut-être louer une voiture pour une ou deux journée. Est-il nécessaire de réserver à l'avance? Nous préférerions voir sur place en fonction de nos envies et de la météo.

Merci
Irlande, Kerry et coups de soleil English translation pending
by Barney64 · 2016-09-12 · 50 replies
Bonjour à toutes et tous !

Me revoila avec un nouveau carnet de voyage, après l'Irlande du Nord et la Toscane, nous voila de retour en Irlande, mais en République d'Irlande cette fois-ci (on conserve les euros et les vitesses en km/h 😛). Direction le sud Ouest, dans le comté du Kerry, entre le célèbre "Ring of Kerry", et la péninsule de Dingle.

Jour 1 - Trajet et premiers pas dans le parc national de Killarney

Après un vol très agréable malgré quelques appréhensions des parents (premier vol avec les enfants, 2 et 5 ans => (baptême réussi, ils ont adoré et été particulièrement sages !)), et après avoir récupéré la voiture de location équipée de ses deux sièges bébé (agence Europcar, assurance complète (Super Waiver), on n'a pas bataillé et on a bien fait), nous voila partis sur l'autoroute qui traverse l'île d'Est en Ouest (M7) en environ 3h30. Nous arrivons à notre logement, qui sera notre base de départ pour ces 6 prochains jours. Le choix a été fait pour un logement situé près de Killarney, permettant de rayonner dans les deux péninsules et dans le parc national de Killarney, en fonction de la météo et de nos envies, sans avoir à se soucier des heures de récupération/remise des clés. Plus confortable avec les enfants. Le critère était également d'avoir un logement tout équipé, avec cuisine / machine à laver, permettant d'être en autonomie complète, afin de limiter le budget repas (les restaurants tous les jours, ça fait vite monter la note), et de limiter l'emport de vêtements !! (on a voyagé léger) Nous avons ainsi trouvé un magnifique logement, un B&B à 2 minutes au nord de Killarney : nous avions pour nous tout seul une petite maison de jardin indépendante, avec chambre séparée, cuisine tout équipée, machine à laver, sèche linge, bref absolument tout ce dont nous avions besoin ! Et en plus, le petit déjeûner était compris, et c'était un régal chaque matin (buffet chaud / froid, que des produits frais / faits maison, gateaux, scones, salades de fruits, viennoiseries, saumon fumé, bacon, saucisses, oeufs brouillés, haricots à la tomate, plats spéciaux sur demande, .. etc ... j'en passe et des meilleurs). BREF, le logement idéal ! (allez, pour chipoter, un radiateur et un mitigeur dans la salle de bain auraient été les bienvenus ! 😛)

Après avoir récupéré les clés, direction Killarney pour manger un morceau rapidement (trop tard pour faire les courses - première faiblesse 😉), puis petit passage au couchant par le grand lac du parc national de Killarney, Lough Leane .. juste pour se mettre dans l'ambiance. Il fait assez froid, le temps est gris, limite pluvieux, mais c'est ça, l'Irlande !! 🙂

LOUGH LEANE

Jour 2 - Dingle sous la pluie ("à l'irlandaise")

Réveil aux aurores. Pas de volets ici, et des journées déjà très longues à cette période de l'année (Mai), le soleil se lève tôt et se couche bien tard. Au réveil aujourd'hui, un temps bien typique ... le plafond est très bas, la pluie tombe fort .. aïe ! Et la météo n'annonce pas vraiment d'amélioration pour la journée ! Autant des averses, on peut combiner, autant une pluie continue, c'est compliqué. Bon, commençons par prendre un excellent petit déjeûner nous fera allégrement oublier le mauvais temps !! Quel régal ! 😛 En sortant de la salle commune, nous tombons sur un présentoir de prospectus, et nos enfants prennent tous les deux le même, des poissons ayant attiré leur regard et éveillé leur intérêt. Un aquarium ? Quelle bonne idée par un temps pareil .. (moins bonne pour le budget, certes ..). C'est à Dingle, sur la péninsule du même nom, qu'il se trouve. Nous décidons d'y aller, en comptant sur une éventuelle amélioration de la météo une fois là-bas, pour aller découvrir Slea Head Drive par exemple. Nous prenons donc la route, sous une pluie battante, laissant peu de place à l'admiration des paysages alentours .. Nous arrivons donc à Dingle après une bonne heure de route sous la pluie. L’aquarium n’est pas bien grand, mais permet tout de même de passer un agréable moment. Il y a des pingouins, et même des reptiles, ce qui change un peu. Le tour se fait en 1h. C'est rapide, mais agréable malgré tout. Nous rejoignons la voiture sous une pluie toujours battante. Nous prenons la direction de Slea Head Drive malgré tout, parce que nous ne sommes plus qu’à 20 minutes environ de l'extrémité de la péninsule. Mais c’est bouché. Nous continuons sur la petite route étroite où l’on ne peut pas se croiser, en dehors des petites zones de dépassement qu’il ne faut pas manquer ! C’est beau malgré tout, le vert ressort bien sous ces nuages gris, mais c’est tristoune.

DINGLE

Nous prenons rapidement la décision de rentrer, puis faire des courses ! Faute de pouvoir faire mieux, occupons-nous d'acheter de quoi faire plusieurs repas chauds pour les soirs, et des sandwichs variés pour les midis quand nous partirons en vadrouille sur la journée. En fin de journée, nous faisons un petit saut vers Ross Castle, mais il pleut.

ROSS CASTLE

La vue est belle sur le Lough Leane, mais on n’en profite pas avec cette eau qui fouette le visage, alors on rentre ! Fin de journée, pas des plus mémorables, mais heureusement la météo changera de camp pour la suite du séjour !!! 🙂

Jour 3 - Ring of Kerry, première partie (Sud & Ouest)

Ahhhh .. aujourd’hui, il fait beau ! Très beau ! Alors c’est décidé, après un bon p’tit déjeûner, nous prenons la direction du Ring Of Kerry, par le Sud, dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous traversons donc Killarney, admirons sa belle et grande cathédrale -

CATHEDRALE KILLARNEY

- passons Muckross, son joli bois enchanteresque avec les lumières matinales, j’aperçois sur le bord de la route, dans les forêts adjacentes, des « BlueBells », les jolis fleurs bleues qui jonchent le sol des sous-bois ! Il y en a partout, c’est beau ! Nous passons proche de la Torc Waterfall, mais ne nous y arrêtons pas (nous y reviendrons). En revanche, je ferai quelques arrêts au bord des lacs suivants, à commencer par un joli petit lac juste après le Muckross Lake.

LOUGH

Ses roches noires et blanches plongent dans ses eaux noires, le décor est beau, typiquement irlandais, du moins de l’idée que je m’en faisais. Nous continuons, avec un petit arrêt près de l’Upper Lake. Puis on continue de monter jusqu’à la Ladies View.

PHOTO LADIES VIEW

Pas trop de monde, pour ce point de vue dominant l’enfilade de lacs en contrebas, jusqu’à Lough Leane. La vue est saisissante, et on profite encore mieux depuis le petit promontoire rocheux en avant du parking principal du site. On reprend la route, et on continue jusqu’au Molls Gap, où nous ne nous arrêterons pas car moins d’intérêt après avoir vue Ladies View. Etant donné l’heure, je décide de ne pas descendre sur KenMare (en continuant la N71), mais plutôt de partir vers l’Ouest via la R568.

R568

Nous passons alors proche du Loughbarfinnihy, avec sa petite île caractéristique, et la jolie montagne qui le domine. Et encore des eaux d’un noir profond !! Petite pause donc, avec les moutons qui nous accompagnent ! Puis on repart, les paysages sont saisissants. Bien plus verts ici que de l’autre côté du Molls Gap. Une route part sur la droite, direction Ballaghbeama Gap. Je la repère, mais nous la prendrons une autre fois. Aujourd’hui, nous continuons sur le Ring Of Kerry. La petite route continue de descendre avec une vue magnifique sur la Kenmare Bay, et serpente jusqu’à Sneem, où nous rejoingnons la N70 (ring of Kerry sud).

KENMARE BAY

Là, nous partons plein Ouest, avec le prochain arrêt prévu à Staigue Stone Fort. Une belle galère pour y arriver en voiture, la route est compliquée. Un panneau parle d’un droit de passage pour les adultes, de 1€. Mais personne n’a vraiment l’air de s’en acquitter, et personne n’est là pour percevoir la pièce. Nous y allons alors. Le temps est dégagé, c’est très agréable. Les enfants gambadent, et adorent l’endroit. On pénètre alors dans l’enceinte, des murs de 4m de large, 8 de haut, pour un diamètre de 30m. Le tout en pierres empilées, sans mortier. L’endroit impressionne, d’autant plus dans l’écrin qui l’entoure, très sauvage, très rude aussi !

STAIGUE STONE FORT

Nous repartons, et tombons rapidement sur une plage paradisiaque, celle de Glenbeg. L’eau est incroyablement turquoise, des fleurs violettes poussent sur les rochers, l’endroit est vraiment beau.

PLAGE GLENBEG

Nous cherchons ensuite à rejoindre la Derrynane Beach, et ses roches noires.

DERRYNANE BAY

On galère un peu, mais on y arrive. Là, un parking nous attend, avec des tables de pique-nique. Nous y prenons notre pique-nique, mais des midges nous ferons accélérer le rythme pour repartir assez rapidement, pour une promenade sur la plage. Et elle est vraiment belle.

PLAGE DE DERRYNANE

Les enfants en profitent pour gambader sur le sable, tout le monde profite pleinement de ce moment fort agréable, sous un soleil de plomb !! (oui oui, d'ailleurs nous aurons pris de sacré couleurs ce jour-là !) Nous rejoignons la voiture, et allons à l’abbaye, où nous prendrons quelques gouttes, rien de bien méchant !

ABBAYE

J’avais souvenir d'un château dans le coin, que nous n’avons pas trouvé. Mais c’est en fait parce qu’il n’était pas dans le coin .. on aurait pu chercher longtemps !! 😛 On remonte donc vers le Nord, avec des paysages vraiment beaux, puis, à Waterville, la route se sépare et nous permet de quitter le Ring of Kerry pour prendre le non moins célèbre (mais moins fréquenté touristiquement) Ring of Skellig. Et là, c’est une véritable claque.

SKELLIG RING

Le ciel est bleu, la mer est bleue, les décors sont verts, et des îles se détachent au large, dont les deux célèbres Skellig Islands !!!

ILES SKELLIG

L'endroit est vraiment magnifique, saisissant même. Un dépaysement total, et un décor pourtant presque inattendu en Irlande, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, mais sans doute pas à ça ! Des plage de sable blanc, des eaux turquoises, un vert intense (ça oui, je m'y attendais ...).

PETITE PLAGE

Nous continuons la route et montons un col, d’où la vue est fantastique.

VUE DU COL

Puis une grande ligne droite nous amène tout droit sur Portmagee, et son joli petit port.

PORTMAGEE

Là, on se gare, et on se promène le long du port et des pubs alignés tout du long. On voit les bateaux arriver et partir, et le long pont qui mène à Valentia Island, juste en face. Nous entrons dans un pub où l’ambiance est bien sympa, pour y prendre le goûter. Ensuite, nous filons sur Valentia Island. Les décors sont vraiments beaux et nous en mettent plein la vue. Beaucoup de relief, du vert intense, les champs délimités par les petits murets de pierres empilées, et des moutons absolument partout (et parfois même sur la route, attention quand même ! ). Nous longeons donc la côte sud, en attendant une route qui nous permettra de passer de l’autre côté de l’île, là où sont les lieux d'intérêts à nos yeux. A savoir le phare de Valentia, pour commencer, mais dont la visite est payante. Non merci. Je prendrais juste un petit moment pour crapahuter sur les rochers escarpés qui entourent le mur d’enceinte du phare et faire quelques images.

PHARE VALENTIA

A SUIVRE !! 🙂
Particularités pour voyageuse seule en Birmanie English translation pending
by Adelii · 2016-09-09 · 7 replies
Bonjour,

Tout d'abord, merci à tous pour les précieux renseignements partagés entre voyageurs sur ce site. Je prévois un voyage seule en Birmanie en début d'année prochaine et ne voulant pas commettre d'impair auprès des Birmans, je me demandais si il y avait des choses qu'il ne faut surtout pas faire ou qui pourraient être mal interprétées du fait de la différence de culture en particulier en étant une femme ?

En vous remerciant par avance pour vos conseils. Bonne route à tous et toutes ;)
Conseil marchés du Nord vietnamien et logement English translation pending
by Lisapaul · 2016-09-07 · 26 replies
Bonjour, Nous sommes 4 couples et nous sommes entrain d'organiser un voyage Yunnan Vietnam du 2 au 26 Mars avec 6 jours Yunnan pour découvrir les rizières en terrasse du Yunnan et les minorités chinoises et 16 jours au Vietnam du Nord au Sud. Notre agence nous propose arrivée à Lao Cai le vendredi, visite du marché de Can Cau le samedi matin, visite du marché de Xin Man le dimanche matin puis train de nuit pour Hanoï le dimanche soir. Que pensez vous des marchés de Bac Ha et Xin Man lequel privilégier? Qu'en pensez vous? Est çe faisable et surtout où poser nos valises? Nous sommes à la recherche d'un hébergement sympa, plutôt charme que bon marché. Å avoir un hôtel pas terrible, pourquoi ne pas privilégier un logement chez l'habitant. C'est souvent très sympa, mais quelque fois très mercantile. Nous avons lu de bons post sur l'Eco Lodge Pan Hou? Qu'en pensez vous, est il loin de notre circuit et peut il être notre étape pour 2 nuits? Notre agence nous propose un hôtel å Bac Ha pas terrible du tout aussi on cherche une alternative, surtout qu'on nous propose le marché de Xin Man le dimanche matin?? Merci pour vos conseils et votre aide,

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