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RD: carte identité ou passeport? English translation pending
Je pars avec mon ami en RD au mois d'Aout et nous n'avons pas de passeport, notre agence de voyage nous a dit que les cartes d'identité plastifiées étaients tolérées mais que les passeports étaient plus sur.
Si vous en savez plus ce serait avec plaisir, ca serait dommage de faire faire un passeport pour "rien"...😏
merci d'avance
Si vous en savez plus ce serait avec plaisir, ca serait dommage de faire faire un passeport pour "rien"...😏
merci d'avance
Philippines, pourquoi si peu d'infos? English translation pending
Bonjour a tous,
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
4 mois au pérou English translation pending
bonjour à toutes et à tous
je pars bientot au perou pour 4 mois de mai a septembre.
je pars seul avec un budget tres séré 1 000 euros pour 4 mois soit huit euros par jour.
je vais essayer de loger chez l habitant, d'economiser le plus possible: bus locaux, marche à pied, aucune dépense inutile....
en 4 mois j ai le temps de sortir des frontieres peruviennes: chili, bolivie, argentine...
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
Impressions de retour du Rajasthan English translation pending
Bonjour
Voyager au Rajasthan en individuel ne presente pas de difficultees, train, bus ... pas plus difficiles que les autres pays du sud est asiatique.
Habitue a voyager 3 mois par an, en Asie, Birmanie, Laos Vietnam Cambodge ... nous pensions que le Rajasthan ne nous poserait pas trop de soucis
durant 4 semaines, du 17 janvier au 17 Mars nous avons a notre rythme decouvert la region.
Nous avions occulte plusieurs choses, la journee 20 degrees, la nuit 10 degrees, les chambres sont de vrais glacieres dans les Havelis, pas de chauffage, bien souvent oblige de dormir tout habile.
Le pire n etait pas la, les centres des villes du Rajasthan sont pollue par les rejets industriels, les rejets des vehicules qui circulent, la poussiere, bref Paris ressemble au niveau respirable a une station des alpes, tres rapidement comme beaucoup de touristes nous etions sous anti toussif.
Voyager en train, meme en prenant la seconde classe sleeper ne met pas a l abri de certains soucis, les compartiments sont tres sales, tout donne l impression que depuis leur mise en service les wagons n ont pas ete nettoyes, sans compter les sollicitations pesantes tout au long du trajet.
Se ballader, presente un reel danger, comment eviter de marcher sur une bousse de vache ou sur des excrements de porcs, de glisser dans une rigole d egout a ciel ouvert, il faut une reelle agilite.
Il nous est egalement arrive, dans des restaurants frequentes par des touristes occidentaux de retrouver dans nos assiettes ou dans nos verres des traces des precedents consommateurs, donc comme tout le monde nous n avons pas echappe a une tourista redoutable, calmee par de l immodiom.
Bilan positif du sejour, une perte de poids de 6 kg en un mois, pas mal pour 4 semaines..
Ce compte rendu ne plaira pas a tous, mais il correspond a la realite.
J PIERRE
Voyager au Rajasthan en individuel ne presente pas de difficultees, train, bus ... pas plus difficiles que les autres pays du sud est asiatique.
Habitue a voyager 3 mois par an, en Asie, Birmanie, Laos Vietnam Cambodge ... nous pensions que le Rajasthan ne nous poserait pas trop de soucis
durant 4 semaines, du 17 janvier au 17 Mars nous avons a notre rythme decouvert la region.
Nous avions occulte plusieurs choses, la journee 20 degrees, la nuit 10 degrees, les chambres sont de vrais glacieres dans les Havelis, pas de chauffage, bien souvent oblige de dormir tout habile.
Le pire n etait pas la, les centres des villes du Rajasthan sont pollue par les rejets industriels, les rejets des vehicules qui circulent, la poussiere, bref Paris ressemble au niveau respirable a une station des alpes, tres rapidement comme beaucoup de touristes nous etions sous anti toussif.
Voyager en train, meme en prenant la seconde classe sleeper ne met pas a l abri de certains soucis, les compartiments sont tres sales, tout donne l impression que depuis leur mise en service les wagons n ont pas ete nettoyes, sans compter les sollicitations pesantes tout au long du trajet.
Se ballader, presente un reel danger, comment eviter de marcher sur une bousse de vache ou sur des excrements de porcs, de glisser dans une rigole d egout a ciel ouvert, il faut une reelle agilite.
Il nous est egalement arrive, dans des restaurants frequentes par des touristes occidentaux de retrouver dans nos assiettes ou dans nos verres des traces des precedents consommateurs, donc comme tout le monde nous n avons pas echappe a une tourista redoutable, calmee par de l immodiom.
Bilan positif du sejour, une perte de poids de 6 kg en un mois, pas mal pour 4 semaines..
Ce compte rendu ne plaira pas a tous, mais il correspond a la realite.
J PIERRE
Voyage au Sol Cayo Santa Maria English translation pending
Voyage au Sol Cayo Santa Maria
Cuba
Dates : 11 au 25 février 2005
Grossiste : Tours Mont-Royal
VOLS : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les départs se font sans retard tant à l’aller qu’au retour. Des repas froids d’une piètre qualité sont servis à bord mais nous avons droit à un bon service de la part du personnel. Aucun problème pour avoir nos sièges pré-sélectionnés.
L’AEROPORT DE SANTA CLARA : Arrivés à l’aéroport de Santa Clara nous récupérons nos bagages assez rapidement. Les procédures à la douane et à l’immigration se font assez rapidement et sans problème pour nous. Aucune fouille si ce n’est le bagage à main de mon conjoint. Le chien « sniffeur » avait senti sa gomme à mâcher.
En sortant de l’aéroport, la représentante de TMR et Yaquelin, qui s’occupe des réservations à l’hôtel, étaient là pour remettre à chacun une enveloppe avec le plan de l’hôtel, la clé de la chambre et de coffret de sûreté et des étiquettes avec numéro de chambre pour les bagages. Quel bonheur de voir le numéro de chambre sur notre enveloppe. C’est celle que j’avais demandé par courriel à Yaquelin deux semaines avant le départ. Le papier qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribué et complété dans l’autobus. Donc pas de check-in à l’hôtel!!! Les bagages sont descendus et portés à notre chambre sans qu’on s’en occupe.
TRANSFERT ENTRE L’AEROPORT ET CSM: Même si c’est notre 14e voyage à Cuba, quel bonheur nous ressentons de nous retrouver à nouveau sur cette île pleine d’anachronismes et dont le peuple est si fier et chaleureux. Le trajet d’une heure et demi nous permet de traverser la campagne cubaine et les villes de Remedios et de Caibarien. Vu l’étroitesse des routes, une escorte policière en moto nous précède et s’assure que les charrettes, automobiles, camions, bicyclettes, etc se tassent et nous laissent la voie libre . Par endroits l’autobus longe les maisons qui sont à peine à 5 pieds de nous. Et que dire des paysages avec les palmiers royaux et les champs de canne à sucre, les vaches ou les cochons en laisse si typiques de Cuba!!! Le pedraplen de 48 km qui relie la grande île à Cayo Santa Maria est assez impressionnant. Dix ans pour le construire après 5 ans d’études des courants et marées de l’océan à cet endroit. Incroyable mais vrai!!! Les Cubains peuvent bien avoir remporté le prix espagnol D’Alcantara pour cette magnifique route.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Après nous être nourris de magnifiques paysages, nous arrivons à l’hôtel fatigués et fourbus mais nous sommes en vacances!!! Des boissons nous sont offertes à l’arrivée. Oubliés le temps d’attente et les files à faire dans les aéroports. Nous sommes finalement rendus!!! Nous nous dirigeons vers notre chambre où nous attend un message de bienvenue et une bouteille de rhum.
LA CHAMBRE: Elle donne directement sur la mer. La villa que nous occupons n’a qu’un étage et comporte seulement deux chambres. Nous avons une vue spectaculaire. Elle est dans une section tranquille de l’hôtel, en biais avec le bar Los Flamencos et tout près d’une des passerelles menant à la plage. Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses. Le coffret de sûreté est gratuit et se trouve dans le garde-robe. Un mini-frigo est caché dans une armoire sous la télé. Il était rempli à notre arrivée avec de l’eau, des jus et de la bière. L’espace de rangement est suffisant pour 2 personnes. La salle de bain est immense et comporte un bain à remous (qui ne fonctionnait pas) avec douche, lavabo, toilette et bidet. Le mur du fond qui longe la baignoire est en fait une immense vitre avec un store. Comme nous n’avons que la mer devant cette vitre, le store est resté monté durant 2 semaines et nous avions vue sur la mer sous la douche. Quel spectacle!!!
RESTAURANTS : Il y a 5 restaurants et en général la bouffe est excellente bien que ce soit une évaluation très subjective.
Le buffet Los Taguascos est ouvert pour les 3 repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Chaque soir il y a une énorme pièce de viande (porc, bœuf, dinde) ou un énorme poisson qui est servi. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées. Le service laisse cependant un peu à désirer. Il faut parfois attendre pour avoir du vin ou pour que notre table soit desservie. Des musiciens font le tour des tables ce qui agrémente l’atmosphère.
La Fontanella est le restaurant italien à la carte. Réservation requise. Il n’est ouvert que le soir. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est vraiment très bien. La nourriture est succulente. J’y ai mangé 2 fois du canard à l’orange digne des grands restos de Montréal. Des musiciens encore une fois nous font entendre des grands succès de la musique cubaine que j’aime tant.
Le restaurant créole Los Cocos est le 2e restaurant à la carte sur réservation qui est aussi ouvert le soir seulement. Encore une fois la bouffe y est excellente de même que le service. Ce restaurant est à l’extérieur, contrairement aux précédents qui sont fermés. On y sert de la langouste le dimanche soir pour 20 pesos convertibles.
Le ranchon La Picua est ouvert pour le dîner seulement mais son bar est ouvert de 10 :00 à 18 :00 heures. On peut admirer la mer en mangeant des grillades, hot dogs et hamburgers.
Los Flamencos, comme la Picua, est ouvert de 10 :00 à 17 :00 heures. On y sert d’excellentes pizzas et des hot dogs et hamburgers.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool. Il y en a 6 en tout. En plus de ceux de La Picua et de Los Flamencos, on trouve le piano bar El Manglar ouvert le soir. L’endroit idéal pour ceux qui veulent fumer un bon cigare accompagné d’un bon rhum!!! La Jutia est le bar de la piscine ouvert de 09 :00 à 23 :00 hres. On y sert aussi des sandwichs. Le Patio Bar Santa Maria est ouvert 24/24 hres. Des petits gâteaux sont toujours disponibles pour ceux qui ont une petite fringale. La disco Salsa Café est ouverte de 22 :00 à 04 :00 hres mais nous n’y sommes jamais allés.
PLAGES: Dieu! Qu’elles sont belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Si on s’éloigne un peu de l’hôtel, on se croirait sur une île déserte!!! De quoi laisser libre cours à toutes nos fantaisies!!! Suffisamment longue pour prendre des marches de quelques heures. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. La hauteur des vagues varie d’une journée à l’autre. Les 2 derniers jours l’eau était très calme.
NATURISME: Toujours toléré à gauche de la dernière passerelle qui se rend sur la plage en allant vers l’ouest.
TEMPÉRATURE: Nous n’avons pas vu une goutte de pluie. Un peu plus frais qu’à l’habitude à cette période. Assez venteux. Certains jours le vent était trop froid à mon goût sur la plage surtout quand il y avait des nuages. Mais sur le site de l’hôtel, à l’abri du vent, aucun problème.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques nous ont incommodés. On pratique la fumigation matin et soir, au lever et coucher du soleil.
SPECTACLES ET ANIMATION: Nous avons pu voir d’excellents spectacles de Live Music tous les soirs. L’orchestre de l’hôtel (10 musiciens et 3 chanteurs) était vraiment très bon. Évidement cela dépend toujours des goûts, mais nous adorons les rythmes et la musique latine. Nous nous sommes liés à deux musiciens de l’orchestre qui sont vraiment super. D’une simplicité et d’une gentillesse hors du commun. Ils nous ont invités à passer une journée chez l’un d’eux à la fin de notre séjour mais nous avons dû décliné l’invitation car cela aurait encore coûté 100$ pour s’y rendre. La veille de notre départ, l’un d’eux nous a donné des cadeaux : un porte-clé avec la figure du Che pour mon conjoint et un pendentif pour moi. Des souvenirs qui n’ont pas une grande valeur mais qui valent de l’or pour nous.
Pour ce qui est des autres spectacles qui suivaient la musique, nous n’y avons pas assisté; je ne peux donc juger. En ce qui concerne l’animation durant le jour, je ne peux me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
GYMNASE: Selon mon conjoint qui l’a utilisé, les appareils sont en bon état et l’atmosphère y est agréable. Un jacuzzi y est adjacent mais ne fonctionnait pas. Cependant il y en a un autre près du bar Los Flamencos qui fonctionnait.
EXCURSIONS : Nous avons d’abord choisi de louer une voiture avec chauffeur-guide pour la journée (118 pesos convertibles et 600km alloués pour la voiture et 10 pesos pour le chauffeur) pour aller à Trinidad où nous étions déjà allés. Comme c’est complètement au Sud de Cuba (environ 300km), cela valait la peine d’avoir un chauffeur pour que mon conjoint puisse aussi profiter pleinement du paysage. Nous y avons passé une partie de la journée. Le marché de dentelles est toujours aussi typique et on y trouve de superbes nappes brodées à la main. C’est vraiment une belle ville très colorée. Nous avons été invités à dîner dans une maison privée coloniale où nous avons mangé une succulente langouste. Tendre et cuite juste à point. Servie avec riz et salade et assiette de fruits frais comme dessert : seulement 8 pesos convertibles chacun. Cette journée fut très agréable et le chauffeur a pris 2 chemins différents à l’aller et au retour ce qui nous a fait voir autre chose.
Nous avons aussi pris l’excursion Aventure à la montagne pour 65 pesos convertibles par personne, dîner compris. En autobus nous traversons la campagne cubaine jusqu’à la montagne Topes de Collantes qui fait partie de la Sierra d’Escambray. Ensuite c’est un authentique camion de l’armée russe qui nous transporte au cœur de la forêt jusqu’au parc Guanayara. Ça brasse pas mal!!! C’est alors qu’un guide écologiste nous rejoint pour faire la promenade dans des sentiers aménagés. Il nous montre les différentes espèces de plantes, plantations de café, d’ananas, de bananiers, fleurs et arbres. C’est vraiment magnifique et féerique de se trouver dans la forêt sous les palmiers royaux qui sont si haut. Une chute se jette dans une rivière. Ceux qui le veulent peuvent descendre par la rivière et les autres continuent sur des sentiers qui longent cette rivière (ce que nous avons fait). Tout le monde se retrouve près d’une piscine naturelle, un beau lagon au milieu de la jungle où l’on peut se baigner. La promenade se poursuit ensuite jusqu’au restaurant situé à l’entrée du parc où le dîner nous est servi. Une pause qui fait du bien. C’est ensuite le retour en camion russe et en autobus. Cette excursion vaut vraiment la peine. Cela fait voir quelque chose de complètement différent; ce qu’on y découvre est en tout point semblable aux superbes photos des montagnes cubaines qu’on trouve dans les livres sur Cuba.
LES PESOS CONVERTIBLES : Nous n’avons pas eu de problèmes pour changer notre argent si ce n’est que parfois il n’y a pas de coupure de 1 peso. Certains jours il n’y avait que des billets de 3 pesos. Ce fut le cas lorsque nous avons changé l’argent pour payer la location de voiture en comptant (on ne prenait pas de carte de crédit) . Nous avons alors changé 200$. Ça fait une bonne pile de billets!!! Lorsque nous voulions donner des pourboires, nous demandions alors aux serveurs de nous les changer et cela était toujours possible.
LA REPRÉSENTANTE DE TOURS MONT-ROYAL: Sandra est sympathique et semble bien faire son travail. Nous n’avons pas eu à recourir à ses services cependant, n’ayant pas eu de pépins fort heureusement.
PLAN DE L’HÔTEL: http://www.cayosantamaria.info/hotel-sol-csm.htm
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et je n’hésiterais pas à y retourner encore une fois. J’ai pris environ 300 photos. Je dois les trier et ferai éventuellement un diaporama que je mettrai à votre disposition. Questions et commentaires sont bienvenus.
VOLS : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les départs se font sans retard tant à l’aller qu’au retour. Des repas froids d’une piètre qualité sont servis à bord mais nous avons droit à un bon service de la part du personnel. Aucun problème pour avoir nos sièges pré-sélectionnés.
L’AEROPORT DE SANTA CLARA : Arrivés à l’aéroport de Santa Clara nous récupérons nos bagages assez rapidement. Les procédures à la douane et à l’immigration se font assez rapidement et sans problème pour nous. Aucune fouille si ce n’est le bagage à main de mon conjoint. Le chien « sniffeur » avait senti sa gomme à mâcher.
En sortant de l’aéroport, la représentante de TMR et Yaquelin, qui s’occupe des réservations à l’hôtel, étaient là pour remettre à chacun une enveloppe avec le plan de l’hôtel, la clé de la chambre et de coffret de sûreté et des étiquettes avec numéro de chambre pour les bagages. Quel bonheur de voir le numéro de chambre sur notre enveloppe. C’est celle que j’avais demandé par courriel à Yaquelin deux semaines avant le départ. Le papier qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribué et complété dans l’autobus. Donc pas de check-in à l’hôtel!!! Les bagages sont descendus et portés à notre chambre sans qu’on s’en occupe.
TRANSFERT ENTRE L’AEROPORT ET CSM: Même si c’est notre 14e voyage à Cuba, quel bonheur nous ressentons de nous retrouver à nouveau sur cette île pleine d’anachronismes et dont le peuple est si fier et chaleureux. Le trajet d’une heure et demi nous permet de traverser la campagne cubaine et les villes de Remedios et de Caibarien. Vu l’étroitesse des routes, une escorte policière en moto nous précède et s’assure que les charrettes, automobiles, camions, bicyclettes, etc se tassent et nous laissent la voie libre . Par endroits l’autobus longe les maisons qui sont à peine à 5 pieds de nous. Et que dire des paysages avec les palmiers royaux et les champs de canne à sucre, les vaches ou les cochons en laisse si typiques de Cuba!!! Le pedraplen de 48 km qui relie la grande île à Cayo Santa Maria est assez impressionnant. Dix ans pour le construire après 5 ans d’études des courants et marées de l’océan à cet endroit. Incroyable mais vrai!!! Les Cubains peuvent bien avoir remporté le prix espagnol D’Alcantara pour cette magnifique route.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Après nous être nourris de magnifiques paysages, nous arrivons à l’hôtel fatigués et fourbus mais nous sommes en vacances!!! Des boissons nous sont offertes à l’arrivée. Oubliés le temps d’attente et les files à faire dans les aéroports. Nous sommes finalement rendus!!! Nous nous dirigeons vers notre chambre où nous attend un message de bienvenue et une bouteille de rhum.
LA CHAMBRE: Elle donne directement sur la mer. La villa que nous occupons n’a qu’un étage et comporte seulement deux chambres. Nous avons une vue spectaculaire. Elle est dans une section tranquille de l’hôtel, en biais avec le bar Los Flamencos et tout près d’une des passerelles menant à la plage. Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses. Le coffret de sûreté est gratuit et se trouve dans le garde-robe. Un mini-frigo est caché dans une armoire sous la télé. Il était rempli à notre arrivée avec de l’eau, des jus et de la bière. L’espace de rangement est suffisant pour 2 personnes. La salle de bain est immense et comporte un bain à remous (qui ne fonctionnait pas) avec douche, lavabo, toilette et bidet. Le mur du fond qui longe la baignoire est en fait une immense vitre avec un store. Comme nous n’avons que la mer devant cette vitre, le store est resté monté durant 2 semaines et nous avions vue sur la mer sous la douche. Quel spectacle!!!
RESTAURANTS : Il y a 5 restaurants et en général la bouffe est excellente bien que ce soit une évaluation très subjective.
Le buffet Los Taguascos est ouvert pour les 3 repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Chaque soir il y a une énorme pièce de viande (porc, bœuf, dinde) ou un énorme poisson qui est servi. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées. Le service laisse cependant un peu à désirer. Il faut parfois attendre pour avoir du vin ou pour que notre table soit desservie. Des musiciens font le tour des tables ce qui agrémente l’atmosphère.
La Fontanella est le restaurant italien à la carte. Réservation requise. Il n’est ouvert que le soir. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est vraiment très bien. La nourriture est succulente. J’y ai mangé 2 fois du canard à l’orange digne des grands restos de Montréal. Des musiciens encore une fois nous font entendre des grands succès de la musique cubaine que j’aime tant.
Le restaurant créole Los Cocos est le 2e restaurant à la carte sur réservation qui est aussi ouvert le soir seulement. Encore une fois la bouffe y est excellente de même que le service. Ce restaurant est à l’extérieur, contrairement aux précédents qui sont fermés. On y sert de la langouste le dimanche soir pour 20 pesos convertibles.
Le ranchon La Picua est ouvert pour le dîner seulement mais son bar est ouvert de 10 :00 à 18 :00 heures. On peut admirer la mer en mangeant des grillades, hot dogs et hamburgers.
Los Flamencos, comme la Picua, est ouvert de 10 :00 à 17 :00 heures. On y sert d’excellentes pizzas et des hot dogs et hamburgers.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool. Il y en a 6 en tout. En plus de ceux de La Picua et de Los Flamencos, on trouve le piano bar El Manglar ouvert le soir. L’endroit idéal pour ceux qui veulent fumer un bon cigare accompagné d’un bon rhum!!! La Jutia est le bar de la piscine ouvert de 09 :00 à 23 :00 hres. On y sert aussi des sandwichs. Le Patio Bar Santa Maria est ouvert 24/24 hres. Des petits gâteaux sont toujours disponibles pour ceux qui ont une petite fringale. La disco Salsa Café est ouverte de 22 :00 à 04 :00 hres mais nous n’y sommes jamais allés.
PLAGES: Dieu! Qu’elles sont belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Si on s’éloigne un peu de l’hôtel, on se croirait sur une île déserte!!! De quoi laisser libre cours à toutes nos fantaisies!!! Suffisamment longue pour prendre des marches de quelques heures. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. La hauteur des vagues varie d’une journée à l’autre. Les 2 derniers jours l’eau était très calme.
NATURISME: Toujours toléré à gauche de la dernière passerelle qui se rend sur la plage en allant vers l’ouest.
TEMPÉRATURE: Nous n’avons pas vu une goutte de pluie. Un peu plus frais qu’à l’habitude à cette période. Assez venteux. Certains jours le vent était trop froid à mon goût sur la plage surtout quand il y avait des nuages. Mais sur le site de l’hôtel, à l’abri du vent, aucun problème.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques nous ont incommodés. On pratique la fumigation matin et soir, au lever et coucher du soleil.
SPECTACLES ET ANIMATION: Nous avons pu voir d’excellents spectacles de Live Music tous les soirs. L’orchestre de l’hôtel (10 musiciens et 3 chanteurs) était vraiment très bon. Évidement cela dépend toujours des goûts, mais nous adorons les rythmes et la musique latine. Nous nous sommes liés à deux musiciens de l’orchestre qui sont vraiment super. D’une simplicité et d’une gentillesse hors du commun. Ils nous ont invités à passer une journée chez l’un d’eux à la fin de notre séjour mais nous avons dû décliné l’invitation car cela aurait encore coûté 100$ pour s’y rendre. La veille de notre départ, l’un d’eux nous a donné des cadeaux : un porte-clé avec la figure du Che pour mon conjoint et un pendentif pour moi. Des souvenirs qui n’ont pas une grande valeur mais qui valent de l’or pour nous.
Pour ce qui est des autres spectacles qui suivaient la musique, nous n’y avons pas assisté; je ne peux donc juger. En ce qui concerne l’animation durant le jour, je ne peux me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
GYMNASE: Selon mon conjoint qui l’a utilisé, les appareils sont en bon état et l’atmosphère y est agréable. Un jacuzzi y est adjacent mais ne fonctionnait pas. Cependant il y en a un autre près du bar Los Flamencos qui fonctionnait.
EXCURSIONS : Nous avons d’abord choisi de louer une voiture avec chauffeur-guide pour la journée (118 pesos convertibles et 600km alloués pour la voiture et 10 pesos pour le chauffeur) pour aller à Trinidad où nous étions déjà allés. Comme c’est complètement au Sud de Cuba (environ 300km), cela valait la peine d’avoir un chauffeur pour que mon conjoint puisse aussi profiter pleinement du paysage. Nous y avons passé une partie de la journée. Le marché de dentelles est toujours aussi typique et on y trouve de superbes nappes brodées à la main. C’est vraiment une belle ville très colorée. Nous avons été invités à dîner dans une maison privée coloniale où nous avons mangé une succulente langouste. Tendre et cuite juste à point. Servie avec riz et salade et assiette de fruits frais comme dessert : seulement 8 pesos convertibles chacun. Cette journée fut très agréable et le chauffeur a pris 2 chemins différents à l’aller et au retour ce qui nous a fait voir autre chose.
Nous avons aussi pris l’excursion Aventure à la montagne pour 65 pesos convertibles par personne, dîner compris. En autobus nous traversons la campagne cubaine jusqu’à la montagne Topes de Collantes qui fait partie de la Sierra d’Escambray. Ensuite c’est un authentique camion de l’armée russe qui nous transporte au cœur de la forêt jusqu’au parc Guanayara. Ça brasse pas mal!!! C’est alors qu’un guide écologiste nous rejoint pour faire la promenade dans des sentiers aménagés. Il nous montre les différentes espèces de plantes, plantations de café, d’ananas, de bananiers, fleurs et arbres. C’est vraiment magnifique et féerique de se trouver dans la forêt sous les palmiers royaux qui sont si haut. Une chute se jette dans une rivière. Ceux qui le veulent peuvent descendre par la rivière et les autres continuent sur des sentiers qui longent cette rivière (ce que nous avons fait). Tout le monde se retrouve près d’une piscine naturelle, un beau lagon au milieu de la jungle où l’on peut se baigner. La promenade se poursuit ensuite jusqu’au restaurant situé à l’entrée du parc où le dîner nous est servi. Une pause qui fait du bien. C’est ensuite le retour en camion russe et en autobus. Cette excursion vaut vraiment la peine. Cela fait voir quelque chose de complètement différent; ce qu’on y découvre est en tout point semblable aux superbes photos des montagnes cubaines qu’on trouve dans les livres sur Cuba.
LES PESOS CONVERTIBLES : Nous n’avons pas eu de problèmes pour changer notre argent si ce n’est que parfois il n’y a pas de coupure de 1 peso. Certains jours il n’y avait que des billets de 3 pesos. Ce fut le cas lorsque nous avons changé l’argent pour payer la location de voiture en comptant (on ne prenait pas de carte de crédit) . Nous avons alors changé 200$. Ça fait une bonne pile de billets!!! Lorsque nous voulions donner des pourboires, nous demandions alors aux serveurs de nous les changer et cela était toujours possible.
LA REPRÉSENTANTE DE TOURS MONT-ROYAL: Sandra est sympathique et semble bien faire son travail. Nous n’avons pas eu à recourir à ses services cependant, n’ayant pas eu de pépins fort heureusement.
PLAN DE L’HÔTEL: http://www.cayosantamaria.info/hotel-sol-csm.htm
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et je n’hésiterais pas à y retourner encore une fois. J’ai pris environ 300 photos. Je dois les trier et ferai éventuellement un diaporama que je mettrai à votre disposition. Questions et commentaires sont bienvenus.
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
Bonjour,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Berlin, Munich, Frankfurt, Nuremberg English translation pending
Bonjour, j'aimerais beaucoup avoir des détails sur ce qu'il y a a faire dans les villes et village Allemande! je prévois y aller pour traverser l'Allemagne en stop ou en Train alors si jamais vous aver des conseils sur ce que l'ont peut faire et ne pas faire (reglement) en allemagne ainsi que des places a ne pas manquer!!
P.S. Si vous aver des sites internet(avec photo serais préférable) n'hésiter pas de me les indiqué!
Merci
P.S. Si vous aver des sites internet(avec photo serais préférable) n'hésiter pas de me les indiqué!
Merci
Location voiture au Brésil de Salvador à Natal English translation pending
Nous pensons partir au brésil cet été, rio puis salvador jusqu'à natal en voiture en 3 semaines.
Les tarifs sont très élevés si quelqu'un à des tuyaux ?
Que pensez vous de cet itinéraire?
Merci de votre aide
m laurence
Les tarifs sont très élevés si quelqu'un à des tuyaux ?
Que pensez vous de cet itinéraire?
Merci de votre aide
m laurence
Corée du Nord English translation pending
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Cellule pick-up English translation pending
je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up
surtout les problemes lie a la tenue de route
surtout les problemes lie a la tenue de route
Effets secondaires médicaments anti paludisme pour la République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous
Je pars avec mes deux enfants et mon chum qui deviendra mon mari en RD le 20 janvier et j'aimerais savoir s'il y a des gens qui y sont allées qui ont pris les médicaments et qui on eu ou pas des effets secondaires si oui avec quel médicaments et quels sont les effets secondaires ressentis
Merci
Je pars avec mes deux enfants et mon chum qui deviendra mon mari en RD le 20 janvier et j'aimerais savoir s'il y a des gens qui y sont allées qui ont pris les médicaments et qui on eu ou pas des effets secondaires si oui avec quel médicaments et quels sont les effets secondaires ressentis
Merci
La vérité sur Aeroflot? English translation pending
Salut!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Voyage au Maroc en camping-car English translation pending
Nous désirons partir au Maroc pour un mois, en camping-car. Dans tous les guides on nous parle d'une assurance spéciale en cas de vol du véhicule, car si on repasse la frontière sans lui, on doit payer une taxe égale à la valeur de la moitié du véhicule neuf. Nous aimerions savoir si certains d'entre vous, ont eu leur véhicule volé au Maroc. Notre assureur nous affirme que ce genre de vol n'existe pas dans ce pays.
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.
Quelles villes d'Allemagne et d'Espagne visiter? English translation pending
Je vais voyager en Allemagne et en Espagne cette été. Je voudrais savoir quelle ville je devrais visiter et pourquoi. (Festivals, paysages, urbanité, culture, attractions, architecture, bars)
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
Reflex argentique pour photo animalière English translation pending
Bonjour !
J'ai besoin de vos lumières... Je suis passé du compact au numérique (très sympa), mais comme j'envisage d'essayer la photo animalière (Galapagos/Equateur l'année prochaine), j'aurais aimé avoir un reflex dédié à cette utilisation. Etant un parfait débutant, même motivé, j'ai quelques interrogations : quel type de téléobjectif me faut il ? Y a t il des fonctions "incontournables" à sélectionner pour acheter un boitier ? Puis je trouver du matériel d'occasion pour cet usage, sachant que je ne souhaite pas vider mon compte en banque...😉
Un grand merci par avance !
J'ai besoin de vos lumières... Je suis passé du compact au numérique (très sympa), mais comme j'envisage d'essayer la photo animalière (Galapagos/Equateur l'année prochaine), j'aurais aimé avoir un reflex dédié à cette utilisation. Etant un parfait débutant, même motivé, j'ai quelques interrogations : quel type de téléobjectif me faut il ? Y a t il des fonctions "incontournables" à sélectionner pour acheter un boitier ? Puis je trouver du matériel d'occasion pour cet usage, sachant que je ne souhaite pas vider mon compte en banque...😉
Un grand merci par avance !
Mise en construction mutualisée de 3 bus aménagés (dossier homologation DRIRE ok) prêts pour été 2005 English translation pending
il m'est venu une idée...
le dossier pour mon bus ayant reçu toutes les autorisations necessaires a sa mise en construction, je me suis dit que si plusieurs etait lancés en fabrication en méme temps, les couts seraient limités (achats des équipements en gros, modification des carrosseries en serie, menuiseries en serie, etc). plusieurs vehicules identique au mien etant disponibles (j'ai trouvé un nid!) au meme endroit, les travaux pourraient commencer rapidement, ce qui assure d'en profiter dès cet été!
voici le descriptif du projet ayant reçu l'accord des mines :
12 m de long 2, 5 m de large chassis daf MK 205 de 280 cv turbo-diesel 6 vitesses carrosserie HEULIEZ environ 400 000 KM (conçu pour faire 1 000 000 km) 8 places assises + chauffeur 6 couchages:1 de 2 places permanent (chambre1)2 de 1 place supperposés permanents (chambre2)2 de 1 place modulaires (salon avant)
soute de rangement avec rampe moto a l'arriere du bus4 m² au sol environ (2, 4 m de large-1, 6 m de prof. sur toute la hauteur)
entierement recarrossé par professionnel:ajout d'une porte chauffeuroccultation tole des vitrages inutiles(flancs plats)cloison de séparation soute/partie habitable renforcéeattelage pour remorque 3, 5 tpeinture complète et déco type Winnebago (couleur au choix)
salon avant en 2 demi fers a cheval, table en 2 parties modulaires
cuisine en L, refrigérateur, congélateur, four micro-ondes grill
salle d'eau avec douche 80x60 cm et lavabo + rangements
cabinet WC avec lave-mains séparé de la salle d'eau
nombreux rangements et placards (penderies, tiroirs, etc)
sur le plan technique:
400 litres d'eau propre 300 d'eau usées chaudiere pour eau chaude et chauffage sur reservoir gasoil groupe electrogene 200 ampères de batteries 12 V climatisation en option gaz cuisson sur reservoir gpl spécifique (pas de bouteilles de gaz, le plein se fait a la station service en meme temps que le gasoil) ecran télé 17" et antenne satelite douche exterieure (eau chaude et froide) store etc...
cout global (achat vehicule, revision mecanique et freinage, transformation, aménagement et équipements + homologation), pret a prendre la routeenviron 40 000 ? par bus(soit le prix d'un petit integral VL d'occasion deja pas mal usé)
pour tous renseignements, n'hesitez pas a prendre contact. plus on est de fous, comme dit l'autre...
que les interessés se fassent connaitre.
au vu du nombre de visites sur l'autre sujet de discussion que j'ai lancé(construire un camping car dans un bus car ou camion), il doit bien y avoir quelques personnes aussi remuées que moi que ça interesse sur ce forum!
PATRICK26
PS: je m'occupe de mettre rapidement en ligne des photos et des plans a l'adresse suivante: http://www.geyserconcept.com/projet-bus
le dossier pour mon bus ayant reçu toutes les autorisations necessaires a sa mise en construction, je me suis dit que si plusieurs etait lancés en fabrication en méme temps, les couts seraient limités (achats des équipements en gros, modification des carrosseries en serie, menuiseries en serie, etc). plusieurs vehicules identique au mien etant disponibles (j'ai trouvé un nid!) au meme endroit, les travaux pourraient commencer rapidement, ce qui assure d'en profiter dès cet été!
voici le descriptif du projet ayant reçu l'accord des mines :
12 m de long 2, 5 m de large chassis daf MK 205 de 280 cv turbo-diesel 6 vitesses carrosserie HEULIEZ environ 400 000 KM (conçu pour faire 1 000 000 km) 8 places assises + chauffeur 6 couchages:1 de 2 places permanent (chambre1)2 de 1 place supperposés permanents (chambre2)2 de 1 place modulaires (salon avant)
soute de rangement avec rampe moto a l'arriere du bus4 m² au sol environ (2, 4 m de large-1, 6 m de prof. sur toute la hauteur)
entierement recarrossé par professionnel:ajout d'une porte chauffeuroccultation tole des vitrages inutiles(flancs plats)cloison de séparation soute/partie habitable renforcéeattelage pour remorque 3, 5 tpeinture complète et déco type Winnebago (couleur au choix)
salon avant en 2 demi fers a cheval, table en 2 parties modulaires
cuisine en L, refrigérateur, congélateur, four micro-ondes grill
salle d'eau avec douche 80x60 cm et lavabo + rangements
cabinet WC avec lave-mains séparé de la salle d'eau
nombreux rangements et placards (penderies, tiroirs, etc)
sur le plan technique:
400 litres d'eau propre 300 d'eau usées chaudiere pour eau chaude et chauffage sur reservoir gasoil groupe electrogene 200 ampères de batteries 12 V climatisation en option gaz cuisson sur reservoir gpl spécifique (pas de bouteilles de gaz, le plein se fait a la station service en meme temps que le gasoil) ecran télé 17" et antenne satelite douche exterieure (eau chaude et froide) store etc...
cout global (achat vehicule, revision mecanique et freinage, transformation, aménagement et équipements + homologation), pret a prendre la routeenviron 40 000 ? par bus(soit le prix d'un petit integral VL d'occasion deja pas mal usé)
pour tous renseignements, n'hesitez pas a prendre contact. plus on est de fous, comme dit l'autre...
que les interessés se fassent connaitre.
au vu du nombre de visites sur l'autre sujet de discussion que j'ai lancé(construire un camping car dans un bus car ou camion), il doit bien y avoir quelques personnes aussi remuées que moi que ça interesse sur ce forum!
PATRICK26
PS: je m'occupe de mettre rapidement en ligne des photos et des plans a l'adresse suivante: http://www.geyserconcept.com/projet-bus
Animaux dangereux en Australie English translation pending
Je pars bientot pour l'australie🙂 et en ce moment je prépare mon voyage à l'aide d'internet et du Lonely planet. Pour info je voyagerai à vélo et au max en autonomie. Et en ce moment j'arrete pas de lire des trucs comme ''les eaux tropicales abritent des méduses potentiellement mortelles''(l'air de dire tanpis pour toi si tu te fait piquer 🏴☠️)ou alors ''les risques de se faire attaquer par un crocodile dans les regions tropicales du nord sont réels''😕 ... (y a aussi les requins, les araignées et les serpents)
Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.
Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.
Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
Critères du surclassement en avion English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.
Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?
Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏
Pete.
Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.
Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?
Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏
Pete.
Maldives, quelle île choisir? English translation pending
bonjour
un voyage aux maldives en projet, je ne sais quelle ile choisir, pourriez vous m'aider ?
merci d'avance
oxalate🙂
un voyage aux maldives en projet, je ne sais quelle ile choisir, pourriez vous m'aider ?
merci d'avance
oxalate🙂
Le mal d'être English translation pending
Est-ce que le mal d'être ne concerne que les occidentaux en général ? Ou est-ce que c'est relatif à tout un chacun ? Les valeurs sont différentes d'un pays à un autre, parfois des fossés énormes semblent contredire, assener la vérité, que sais-je ?
Dans le pub où je travaille, j'ai l'extrême plaisir de rencontrer différentes nationalités tout au long de l'année et il s'avère qu'un jour, j'avais aperçu un vieil homme d'Asie du Sud entré au bar... Nos regards s'étaient croisés furtivement, un sourire éclairait son visage... Visiblement, il voulait me commander à boire au lieu de s'adresser à un de mes collègues... Peut-être parce qu'entre étrangers dans un pays étranger, il y a un lien indescriptible qui noue les esprits... Je me suis dirigée vers lui et je lui ai servi le café qu'il m'avait demandé... Puis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps, nous avions conversé... Moi, curieuse d'en apprendre plus sur ses origines et lui sur les miens... Cette personne était Sri-lankaise et organisait des voyages pour les Européens dans son pays.
J'étais en train de négliger mon travail pour boire ses paroles, il me donnait l'impression d'être un vieux sage venu au fin fond des contrées pour me narrer les mystères de ce monde et de ses impressions sur l'Occident, il m'a dit : " Tu sais en Inde, les gens ne peuvent pas se permettre de déprimer... La dépression est un mot qui n'existe quasiment pas dans le vocabulaire indien bien que je constate qu'avec la vitesse à laquelle le monde se développe, il se peut très bien qu'on y passe... "
" Mais pourquoi est-ce que la dépression n'est pas courante en Inde ? "
" Tout simplement parce que les gens sont trop occupés à travailler pour survivre... Ils ont déjà tellement de mal à nourrir leur famille, comment peuvent-ils déprimer ? Se permettent-ils une larme au soir pour se sentir mieux ? Oui, je le crois... Mais se laisser aller avec toutes les responsabilités qui leur incombent, dans quelle force vont-ils y puiser ? Alors, toi... Vis... "
Il m'avait dit ça si soudainement que je ne savais pas quoi y répondre... Le travail me ramenait sur terre, je devais reprendre du service... Je ne l'ai croisé qu'une seule et unique fois... Mais je repense à ce qu'il m'a dit plus d'une fois... Je me remets en question, je doute mais une chose est sûre, cette rencontre m'a bousculée dans ma façon de penser... Il n'y a pas de conclusion, juste une incitation à faire encore plus de rencontres de ce genre...
Dans le pub où je travaille, j'ai l'extrême plaisir de rencontrer différentes nationalités tout au long de l'année et il s'avère qu'un jour, j'avais aperçu un vieil homme d'Asie du Sud entré au bar... Nos regards s'étaient croisés furtivement, un sourire éclairait son visage... Visiblement, il voulait me commander à boire au lieu de s'adresser à un de mes collègues... Peut-être parce qu'entre étrangers dans un pays étranger, il y a un lien indescriptible qui noue les esprits... Je me suis dirigée vers lui et je lui ai servi le café qu'il m'avait demandé... Puis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps, nous avions conversé... Moi, curieuse d'en apprendre plus sur ses origines et lui sur les miens... Cette personne était Sri-lankaise et organisait des voyages pour les Européens dans son pays.
J'étais en train de négliger mon travail pour boire ses paroles, il me donnait l'impression d'être un vieux sage venu au fin fond des contrées pour me narrer les mystères de ce monde et de ses impressions sur l'Occident, il m'a dit : " Tu sais en Inde, les gens ne peuvent pas se permettre de déprimer... La dépression est un mot qui n'existe quasiment pas dans le vocabulaire indien bien que je constate qu'avec la vitesse à laquelle le monde se développe, il se peut très bien qu'on y passe... "
" Mais pourquoi est-ce que la dépression n'est pas courante en Inde ? "
" Tout simplement parce que les gens sont trop occupés à travailler pour survivre... Ils ont déjà tellement de mal à nourrir leur famille, comment peuvent-ils déprimer ? Se permettent-ils une larme au soir pour se sentir mieux ? Oui, je le crois... Mais se laisser aller avec toutes les responsabilités qui leur incombent, dans quelle force vont-ils y puiser ? Alors, toi... Vis... "
Il m'avait dit ça si soudainement que je ne savais pas quoi y répondre... Le travail me ramenait sur terre, je devais reprendre du service... Je ne l'ai croisé qu'une seule et unique fois... Mais je repense à ce qu'il m'a dit plus d'une fois... Je me remets en question, je doute mais une chose est sûre, cette rencontre m'a bousculée dans ma façon de penser... Il n'y a pas de conclusion, juste une incitation à faire encore plus de rencontres de ce genre...
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
De retour du Sol Cayo Largo English translation pending
Nous avons fait ce voyage au Sol Cayo Largo du 27 juin au 11 juillet 2004. C’était la 3e fois que nous y allions.
L’AEROPORT DE CAYO LARGO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Largo après un vol sans anicroche sur Jetsgo, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 10 minutes.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, des musiciens et danseurs nous attendent et nous accueillent. On nous sert des rhum punch. Quel accueil!!! Toute notre fatigue disparaît soudainement dans cette ambiance de fête. On procède à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et une clé additionnelle pour l’électricité. Nous nous rendons directement à notre chambre sans s’occuper de nos valises qui nous seront apportées par le maletero. La chambre est bien celle que j’avais demandée, la même que lors de nos deux séjours précédents. Je m’y sens presque comme chez nous. Une fois les bagages dans la chambre, nous les défaisons puis allons au lobby bar El Cayito qui est ouvert 24/24 heures prendre un verre. On y sert aussi des sandwichs. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre. Il est environ 04:00heures AM.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où domine le jaune. Vue sur les dunes, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1813. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, un lavabo avec vanité, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude. L’espace de rangement pour les vêtements est amplement suffisant pour 2 personnes. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo; une grosse bouteille d’eau nous est fournie tous les jours. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises et une petite table blanches en résine de synthèse.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Dunas est ouvert pour le déjeuner et le souper. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café capuccino y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Gisela qui est d’une très grande gentillesse.
Le restaurant international Las Trinas n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est très bien. On y mange encore une fois très bien.
Le Ranchon Lindarena est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Le midi, un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande et des poissons grillés. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner. La vue sur la mer est saisissante. Des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor. Le soir, c’est un service aux tables. Nous avions réservé pour y aller mais avons changé d’idée car il y avait trop de moustiques la deuxième semaine.
Le Snack Bar Solazul près de la piscine est ouvert pour le dîner et tout l’après-midi. On y sert des hot dogs, hamburgers, salades et pizzas variées qui sont délicieuses.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où je n’ai jamais entendu dire que des gens étaient malades.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a cinq en tout. Le lobby bar El Cayito ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine est le même que celui du Snack bar Solazul . Un côté donne sur le snack bar et l’autre sur la piscine. Il est lui aussi très occupé, surtout en fin d’aprè-midi, mais le service y est excellent. Le bar du Ranchon Lindarena est surtout utilisé lors du dîner. Mais il est ouvert de 10 à 18 heures. Le Beach bar, directement sur la plage, est ouvert de 10 à 18 heures aussi. Le service y est très bien. Le Fun Pub La Marimba comporte des tables de billard. Ce bar ouvre à compter de 19:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23:00 à 02:00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. La végétation n’y est pas encore très mature. Mais il y a beaucoup d’arbustes et de fleurs. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions. En plus de faire des activités sur le site, ils font de petites excursions, telles le tour du village de Cayo Largo, Isla del Sol, un éco-tour, une excursion de pêche à la cubaine, une de plongée en apnée, randonnée à bicyclette.
PLAGES: Elles sont à couper le souffle!!! Le sable est fin et blanc, comme de la farine. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. Il y a toujours d’assez bonnes vagues devant la zone hôtelière. Le drapeau était jaune durant les 2 semaines. Encore une fois j’ai laissé mes verres fumés à la mer!!! Pour ceux qui préfèrent les eaux plus calmes, un petit train nous conduit gratuitement à Playa Paraiso qui est magnifique et où les eaux sont généralement plus tranquilles. De cette plage, on peut se rendre à pied à Playa Sirena en 20 minutes environ en marchant vers l’ouest. Ces deux plages sont spectaculaires par leur étendue et la couleur de l’eau. On peut aussi se rendre à Sirena directement en prenant un autobus qui nous conduit à la marina; de là on prend un petit bateau qui nous amène à Sirena. Il en coûte 4$US par personne aller-retour. Pour les adeptes de la marches, il faut environ 1hre 15 minutes pour se rendre du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso. C’est tout simplement magnifique comme décor. Des plages vierges à perte de vue et parfois on ne croise pas un être humain. On se croirait vraiment seul au monde. Pour ceux qui seraient intéressés à voir ces plages, on peut demander un pique-nique la veille à la réception. On trouve un bar à Playa Paraiso et un restaurant et bar à Sirena. Il y a quelques palapas et chaises aux 2 plages mais il pourrait en manquer. Se munir d’un parasol est alors indiqué car il y a très peu d’ombre. Le naturisme est toléré uniquement sur la plage, à l’extrémité ouest de la plage de l’hôtel. Les derniers palapas sont généralement occupés par des naturistes .
TEMPÉRATURE: Beau et super chaud durant les deux semaines. Beaucoup d’éclairs de chaleur le soir et de la pluie un soir et quelques nuits. Le matin plus rien ne paraissait.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques la première semaine car il n’avait presque pas plu depuis 2 mois et les lagunes étaient à sec. Mais durant la 2e semaine il y en avait plus. Généralement quand il y en a beaucoup la fumigation est faite mais cette année cela n’a pas été le cas. Il est donc important de se munir d’un bon insecticide pour le soir, au cas où…
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil. Mais à cause des vagues qui sont assez fortes, ils sont peu pratiqués.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales.
Visite de la Havane : 124$US/personne Visite de Pinar del Rio : 134$US/personne Visite de l’île de la jeunesse : 89$US/personne Visite de Trinidad Catamaran (plongée en apnée, visite de Cayo Iguana, piscine naturelle, repas et boissons): 69$US/personne (journée complète) Croisière du coucher de soleil (souper de langoustes et boissons): 50$US/personne
PLAN DE L’HÔTEL :
http://community.webshots.com/photo/33372972/72270722nkJORq
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture, même si c'était un peu long.
Nicole
L’AEROPORT DE CAYO LARGO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Largo après un vol sans anicroche sur Jetsgo, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 10 minutes.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, des musiciens et danseurs nous attendent et nous accueillent. On nous sert des rhum punch. Quel accueil!!! Toute notre fatigue disparaît soudainement dans cette ambiance de fête. On procède à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et une clé additionnelle pour l’électricité. Nous nous rendons directement à notre chambre sans s’occuper de nos valises qui nous seront apportées par le maletero. La chambre est bien celle que j’avais demandée, la même que lors de nos deux séjours précédents. Je m’y sens presque comme chez nous. Une fois les bagages dans la chambre, nous les défaisons puis allons au lobby bar El Cayito qui est ouvert 24/24 heures prendre un verre. On y sert aussi des sandwichs. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre. Il est environ 04:00heures AM.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où domine le jaune. Vue sur les dunes, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1813. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, un lavabo avec vanité, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude. L’espace de rangement pour les vêtements est amplement suffisant pour 2 personnes. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo; une grosse bouteille d’eau nous est fournie tous les jours. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises et une petite table blanches en résine de synthèse.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Dunas est ouvert pour le déjeuner et le souper. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café capuccino y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Gisela qui est d’une très grande gentillesse.
Le restaurant international Las Trinas n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est très bien. On y mange encore une fois très bien.
Le Ranchon Lindarena est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Le midi, un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande et des poissons grillés. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner. La vue sur la mer est saisissante. Des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor. Le soir, c’est un service aux tables. Nous avions réservé pour y aller mais avons changé d’idée car il y avait trop de moustiques la deuxième semaine.
Le Snack Bar Solazul près de la piscine est ouvert pour le dîner et tout l’après-midi. On y sert des hot dogs, hamburgers, salades et pizzas variées qui sont délicieuses.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où je n’ai jamais entendu dire que des gens étaient malades.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a cinq en tout. Le lobby bar El Cayito ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine est le même que celui du Snack bar Solazul . Un côté donne sur le snack bar et l’autre sur la piscine. Il est lui aussi très occupé, surtout en fin d’aprè-midi, mais le service y est excellent. Le bar du Ranchon Lindarena est surtout utilisé lors du dîner. Mais il est ouvert de 10 à 18 heures. Le Beach bar, directement sur la plage, est ouvert de 10 à 18 heures aussi. Le service y est très bien. Le Fun Pub La Marimba comporte des tables de billard. Ce bar ouvre à compter de 19:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23:00 à 02:00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. La végétation n’y est pas encore très mature. Mais il y a beaucoup d’arbustes et de fleurs. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions. En plus de faire des activités sur le site, ils font de petites excursions, telles le tour du village de Cayo Largo, Isla del Sol, un éco-tour, une excursion de pêche à la cubaine, une de plongée en apnée, randonnée à bicyclette.
PLAGES: Elles sont à couper le souffle!!! Le sable est fin et blanc, comme de la farine. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. Il y a toujours d’assez bonnes vagues devant la zone hôtelière. Le drapeau était jaune durant les 2 semaines. Encore une fois j’ai laissé mes verres fumés à la mer!!! Pour ceux qui préfèrent les eaux plus calmes, un petit train nous conduit gratuitement à Playa Paraiso qui est magnifique et où les eaux sont généralement plus tranquilles. De cette plage, on peut se rendre à pied à Playa Sirena en 20 minutes environ en marchant vers l’ouest. Ces deux plages sont spectaculaires par leur étendue et la couleur de l’eau. On peut aussi se rendre à Sirena directement en prenant un autobus qui nous conduit à la marina; de là on prend un petit bateau qui nous amène à Sirena. Il en coûte 4$US par personne aller-retour. Pour les adeptes de la marches, il faut environ 1hre 15 minutes pour se rendre du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso. C’est tout simplement magnifique comme décor. Des plages vierges à perte de vue et parfois on ne croise pas un être humain. On se croirait vraiment seul au monde. Pour ceux qui seraient intéressés à voir ces plages, on peut demander un pique-nique la veille à la réception. On trouve un bar à Playa Paraiso et un restaurant et bar à Sirena. Il y a quelques palapas et chaises aux 2 plages mais il pourrait en manquer. Se munir d’un parasol est alors indiqué car il y a très peu d’ombre. Le naturisme est toléré uniquement sur la plage, à l’extrémité ouest de la plage de l’hôtel. Les derniers palapas sont généralement occupés par des naturistes .
TEMPÉRATURE: Beau et super chaud durant les deux semaines. Beaucoup d’éclairs de chaleur le soir et de la pluie un soir et quelques nuits. Le matin plus rien ne paraissait.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques la première semaine car il n’avait presque pas plu depuis 2 mois et les lagunes étaient à sec. Mais durant la 2e semaine il y en avait plus. Généralement quand il y en a beaucoup la fumigation est faite mais cette année cela n’a pas été le cas. Il est donc important de se munir d’un bon insecticide pour le soir, au cas où…
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil. Mais à cause des vagues qui sont assez fortes, ils sont peu pratiqués.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales.
Visite de la Havane : 124$US/personne Visite de Pinar del Rio : 134$US/personne Visite de l’île de la jeunesse : 89$US/personne Visite de Trinidad Catamaran (plongée en apnée, visite de Cayo Iguana, piscine naturelle, repas et boissons): 69$US/personne (journée complète) Croisière du coucher de soleil (souper de langoustes et boissons): 50$US/personne
PLAN DE L’HÔTEL :
http://community.webshots.com/photo/33372972/72270722nkJORq
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture, même si c'était un peu long.
Nicole
Tourisme: une redistribution des richesses nord-sud? English translation pending
Depuis quelques années que je voyage, j'essaie de veiller à une certaine éthique dans mes déplacements vers les pays du sud mais ma réflexion me conduit à penser que le tourisme, finalement, est peut-être l'activité la plus garante d'une redistribution des richesses nord-sud.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
Les Alpes du nord au sud English translation pending
bonjour,
qui a fait cette rando, ce trek devrais-je dire?
J'y pense sérieux. Alors quelques questions: la durée totale raisonnable jusqu'à la mer??
Les ravitaillements possibles pour limiter portage? bivouac facile, partout??
Meilleure période? Difficultés particulieres, cols, altitude, meteo??
Les gites, réserver ou pas? camping possible pres des gites pour repas, douches.??
Balisage, orientation? risques?
Merci de vos conseils
JIP
qui a fait cette rando, ce trek devrais-je dire?
J'y pense sérieux. Alors quelques questions: la durée totale raisonnable jusqu'à la mer??
Les ravitaillements possibles pour limiter portage? bivouac facile, partout??
Meilleure période? Difficultés particulieres, cols, altitude, meteo??
Les gites, réserver ou pas? camping possible pres des gites pour repas, douches.??
Balisage, orientation? risques?
Merci de vos conseils
JIP
Guatémala 2003 English translation pending
IMAGINE....
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Effets secondaires de la savarine English translation pending
Y A T IL QUELQU UN QUI A CONNU DES EFFETS SECONDAIRES DU A LA SAVARINE?
STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
Hôtel Paradise Beach Resort (Puerto Plata) English translation pending
😉Bonsoir a tous,
Je pars bientôt pour Puerto Plata et j'apprécierais énormément avoir des commentaires sur l'hôtel Paradise Beach Rersort.Bons commentaires ou non, j'attends vos réponses avec impatience.
Merci beaucoup a l'avance.
Je pars bientôt pour Puerto Plata et j'apprécierais énormément avoir des commentaires sur l'hôtel Paradise Beach Rersort.Bons commentaires ou non, j'attends vos réponses avec impatience.
Merci beaucoup a l'avance.
Ambiance indienne... envoutante English translation pending
Ceux qui ne connaissent pas encore Susheela Raman je leur conseille de l'ecouter trés vite 🙂
Britano-indienne, sa musique est à la mesure de son metissage, on se retrouve entre 2 mondes où les frontières sont abolies, les 2 univers apparement contradictoires se mélent pour donner vie à des mélodies agréablement rythmées, planantes...
Planante aussi, peut etre plus "indienne", la compil Indian Loundge idéal pour nuits étoilées eclairée par quelques bougies et un brin d'encens.... rechauffe l'hiver!
Je ne m'en lasse pas je suis transportée à chaque fois...
L'Homosexualité en Afrique English translation pending
Bonjour amis aventuriers, je vous contacte car je suis en trainde realiser actuellement un projet sur le theme "l homosexualité en afrique" et je cherche des sites qui pourraient m'informer, je cherche aussi des homosexuel(les) vivant en afrique ou africain vivant en europe
Le but est de réaliser un reportage pour abattre le tabou de l'homosexualité qui ne l'oublions ets une des causes de la propagation du Sida...
Si ce projet vous interesse vous pouvez me contacter sur mon mail projetatw@hotmail.com
Merci d'avance