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Situation actuelle en Algérie? (juin 2007) English translation pending
les chaines de television parlent d'un nouvel attentat terroriste en algérie ! qu'elle est la situation dans ce pays ?
j'ai un projet de voyager en kabylie visiter la terre de mes ancetres maternels et ce en juillet prochain.
Faisabilité d'un itinéraire tour du monde English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons avec mon amie de faire un tour du monde d'un an mais certains de nos amis trouvent le projet un peu difficile 🙁 quant au choix de nos destinations...Ceci est un premier tour du monde...alors pourriez vous nous conseiller ???
Voici notre itinéraire: Départ juillet 2008
Paris - moscou (en avion) 3 jours sur place Transibérien pour rejoindre la mongolie (1 mois sur place) Transmongolien pour rejoindre Pekin (10 jours sur place) Descente sur le vietnam en train (1 mois sur place) Laos - Cambodge (1 mois) Avion pour l'australie (2 mois) Nouvelle-Zélande (1 mois) Avion pour l'amérique du Sud...pour le moment on ne sait ou atterir..le but étant d'arriver à Punta Arénas et de remonter l'argentine par la Patagonie en bus et à pied (2 mois sur place je pense mais je n'en suis pas sure) Parcourir le sud de la Bolivie (les salars) en bus, train Arriver au Pérou (environ 1 mois) Puis retour à Paris courant juin 2009
Pourriez vous me dire si ce projet tient la route? Faut-il supprimer des pays peu développés en matière de tourisme comme la mongolie.. En 2 mois est-il possible de remonter l'argentine?
merci de vos réponses😎
Nous prévoyons avec mon amie de faire un tour du monde d'un an mais certains de nos amis trouvent le projet un peu difficile 🙁 quant au choix de nos destinations...Ceci est un premier tour du monde...alors pourriez vous nous conseiller ???
Voici notre itinéraire: Départ juillet 2008
Paris - moscou (en avion) 3 jours sur place Transibérien pour rejoindre la mongolie (1 mois sur place) Transmongolien pour rejoindre Pekin (10 jours sur place) Descente sur le vietnam en train (1 mois sur place) Laos - Cambodge (1 mois) Avion pour l'australie (2 mois) Nouvelle-Zélande (1 mois) Avion pour l'amérique du Sud...pour le moment on ne sait ou atterir..le but étant d'arriver à Punta Arénas et de remonter l'argentine par la Patagonie en bus et à pied (2 mois sur place je pense mais je n'en suis pas sure) Parcourir le sud de la Bolivie (les salars) en bus, train Arriver au Pérou (environ 1 mois) Puis retour à Paris courant juin 2009
Pourriez vous me dire si ce projet tient la route? Faut-il supprimer des pays peu développés en matière de tourisme comme la mongolie.. En 2 mois est-il possible de remonter l'argentine?
merci de vos réponses😎
Agression à Chiang Mai English translation pending
je tiens a nettre en garde les forumistes sur les risques d agression a chiang mai une de mes amies s est fait agresser par eux hommes et depouiller de la chaine qu elle portait au cou elle a ete frappee assez violemment sd apres ce qu elle m a dit en tout cas je vous conseille d etre prudent et de ne pas se pronemer seul la nuit car ces voyous sevissent depuis quelque tenps il y a eu une vague de vol violent ca change par rapport a il y a 5 ans ou la ville etait sure a plus et pas de parano quand meme
Jeune majeure cherche organisme pour partir en Inde en sécurité! English translation pending
Bonjour,
Je souhaite vraiment partir en Inde, je devais y aller avec une amie mais elle s est malheuresement désistée ...
Donc je cherche un organisme ou un groupe ou je pourrais m'intégrer pour partir en sécurité, car seule je me vois mal être tranquille la bas ...
Merci de m'éclairer de me donner des adresses internet sérieuses ca sera déjà super !!!
Merci à tous !
Ile Sainte Marie à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.
Bonne fêtes 😉
Sarah-Jade
Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.
Bonne fêtes 😉
Sarah-Jade
Passer l'hiver en camping-car en Espagne English translation pending
bonjour
j'envisage passer cet hiver en espagne en camping car.
quelqu'un pourrait'il me dire:
quel température fait'il l'hiver en espagne?
quel endroit vers les plages le plus intéressant?
faut'il un visa?
la vie y est'elle chère?
voici quelques questions qui me viennent à l'esprit.merci de vos réponses et n'hésiter pas à compléter avec d'autres précisions et meme des liens je suis preneur de toutes informations.
merci à toutes et à tous😉
max24
Retour du Ifa Villas Bavaro (Punta Cana) du 26 avril au 11 mai 2006 English translation pending
Ifa Bavaro Ocean @ République Dominicaine – Punta Cana du 26 avril au 11 mai 2006
Photos (650 !) sur www.tobelaw.com dès lundi 15 mai ;-)
Me voici rentrer de ce magnifique voyage, le troisième déjà dans ce pays paradisiaque…et je ne m’en lasse vraiment pas !!!
Pour nous reconnaître : Photo img_1212, à gauche c’est mon pote Piwi et à droite c’est moi Law ;o)
Le trajet :
Tour opérateur et compagnie aérienne Jetair, rien à redire, avion récent, très propre, très bon service à bord et aucun retard, seul petit défaut, les écouteurs qui ne fonctionnaient pas, mais bon, vu que l’on a dormi tout le trajet, cela ne nous a pas du tout dérangés :o)
L’hôtel :
Nous logions à l’hôtel Ifa Bavaro, composé lui-même de 3 hôtels, la partie villas (petits bungalows implantés dans un immense complexe, partie la plus éloignée de la plage, environ 15min à pied mais il y a une navette toutes les 10 minutes pour les plus fénéants ;o) c’est également cette partie là qui possède la plus belle piscine avec un bar au dessus et qui possède également la scène d’animations du soir, les 3 restaurants à la carte, un magasin de souvenirs et un bar bien sympa. La partie village, petits blocs (chambres) d’un seul étage également implanté dans un superbe complexe qui accueille la réception, une piscine avec bar à l’intérieur et cascades d’eau, un restaurant buffet, les serviettes de bain, la salle de sport et quelques petits magasins. La partie ocean où nous logions, elle se trouve juste à côté de la plage, petits blocs de deux étages, une petite piscine (mais l’eau la plus chaude du complexe !), le second restaurant buffet, un bar et une boutique de souvenirs.
La plage est immense et vraiment magnifique, la plus belle que j’ai vu en République Dominicaine, très large et propre, elle se compose d’un terrain de beach-football, un terrain de beach-volley, des jeux en tout genre comme la pétanque, la scène d’animation de la plage, deux zones de baignade (malheureusement pas très grandes, mais assez que pour y faire quelques belles rencontres aquatiques !), la zone de sports aquatiques, des chaises-longues en suffisance (pas besoin de se lever tôt ! sauf pour ceux qui veulent un peu d’ombre sous les cocotiers), la discothèque qui sert en journée de bar et de restaurant snack. De part et d’autre de la plage, il y a des boutiques de souvenirs, tenus par les locaux, uniquement pour ceux qui veulent faire de la négociation ;o)
Niveau animation, j’ai trouvé cela vraiment sympa, ils sont pas chiants, sauf avec les jolies filles… c’est pas très varié, surtout en deux semaines, stretching, volley, foot, aquagym, salsa… le meilleur était le concours d’alcool sur la plage, en pleine après-midi ensoleillée, je voulais pas y participer à la bière alors j’ai attaqué au rhum-punch :-P J’étais dans un bel état après ;-) Je suis quand même arrivé en demi-finale ;o)
Niveau nourriture, là franchement, c’était vraiment médiocre… même les restaurants à la carte ne sont pas très bons… le buffet est toujours composé des mêmes choses, mais bon, au prix auquel nous sommes partis pour 15 jours, on a pas à se plaindre ;-)
Les chambres étaient correctes, pas très récentes mais on y dormait très bien et c’était confortable, la terrasse donnait sur la plage et la mer, que demander de plus ? ;-) Concernant les excursions, nous sommes pas mal sortis de l’hôtel, la première escapade consistait à aller visiter la fabrique de cigares DON LUCAS à Punta Cana tenue par des belges, le tout entièrement gratuit, y compris le transport et sans obligation d’acheter leurs produits, mais comme on y allait pour cela, on a pas résisté ;o)
La seconde était une sortie dans une véritable discothèque, le Mangu disco-bar, située à +- 6km de notre hôtel, juste à côté de l’hôtel Grand Flamenco, c’est en taxi que nous y sommes allé (10 dollars US l’aller, 12 dollars US le retour), deux étages, le rez réservé pour la musique locale et le rnb alors que le second était lui réservé à la musique électronique, de la bonne house/techno comme on peut l’écouter dans les meilleurs clubs d’Europe, un pied d’enfer quand on sait que l’on se trouvait à presque 10.000km de chez nous :-D Juste dommage qu’il y ai un peu trop de dominicains et dominicaines qui sont là uniquement dans le but de vendre leur corps aux occidentaux…
Troisième sortie, Higuey, la ville là plus proche de Punta Cana, environ 50km, nous sommes partis à l’aventure, en prenant le bus local, appelé le Gua-Gua, très typique et vraiment sans aucun danger, nous y avons fait la connaissance de Jesus, un dominicain parlant parfaitement la langue de Molière et qui nous a proposé, pour quelques sous, d’être notre guide sur place et nous n’avons pas regrettés de l’avoir prit avec nous ! Il nous a montré les coins typiques de la ville, la nouvelle et l’ancienne cathédrale, le centre et son marché très local, sur lequel on peut trouver des animaux, des fruits et légumes mais surtout de la viande et du poisson, à même presque le sol.. âmes sensibles s’abstenir ! Sans oublier la visite d’un fabriquant de tableaux typique, étant donné qu’il se situait dans une impasse assez glauque, je doute fortement que l’on s’y soit aventuré sans notre guide Jesus :-/ Pour info, l’aller-retour nous a coûté environ 6 dollars US par personne… c’est presque 10 fois moins que le prix proposé par l’hôtel pour cette excursion !!
Quatrième sortie, à environ 1km de l’hôtel, au Jellyfish, en bout de plage pour une fête en pleine après-midi, remplie de musique électronique à l’européenne, tous les dimanches de 16h à 21h les bass s’entendent jusqu’aux hôtels voisins pour le plus grand bonheur des touristes en soif de bonne musique. Un dj, un batteur, le tout en vs, accompagné d’alcool qui coule à flot et nous voilà occupés à danser sur une plage de sable fin et blanc à 10m de la mer turquoise ! Et pour les fatigués, il reste les hamacs entre deux cocotiers :o)
Cinquième aventure, Plaza Bavaro, un soit-disant centre commercial sis à 6km… plutôt un attrape touristes… des boutiques comme on en trouve sur la plage avec dans chacune d’entre elles, les mêmes souvenirs…décevant mais bon, là encore comme nous y sommes allés en Gua-Gua, cela ne nous a coûté que 3 dollars US par personne ;o)
Sixième sortie de l’hôtel, direction un bar discothèque sur la plage, l’Huracan Café, à environ 3km de notre logement temporaire, vraiment superbe ! Un bar et une piste de danse sur la plage, comme au Jellyfish, avec de la musique techno toute la nuit ! Un plaisir pour les oreilles comme pour les yeux, hallucinant de se dire qu’on se trouve très loin de chez nous et pourtant, nous y étions ! L’aller s’est fait en taxi (8 dollars US) alors que le retour s’est fait à pied, en pleine nuit, en longeant la mer ;-)
Septième et dernière sortie de l’hôtel, retour au Jellyfish pour une seconde après-midi musicale, idem à la 4ème ;-)
Que les futurs vacanciers se rassurent, ce pays n’est nullement plus dangereux qu’un autre, il y a certes des coins à éviter mais en se renseignant bien, il n’y a aucun risque ;-) Attention néanmoins si vous êtes seulement des filles, mieux vaut être accompagnées par un ou plusieurs hommes, histoire de ne pas être embêté par des dominicains en quête d’aventure ;-)
Concernant les rencontres, nous avons passé la première semaine en compagnie de Nath (Inani sur le forum !) et Rébecca, deux françaises, mère et fille, venant d’Antibes, dans le sud de l’hexagone, deux filles géniales, on s’est marré comme des petits fous avec elles ! Les 5 premières sorties de l’hôtel se sont d’ailleurs faites avec elles, pour sur on se reverra ! PS : Allez vous FCLC :o) Heinnn :o)) Sur les photos, ce sont les deux premières filles avec les tresses ;-)
La deuxième semaine a été remplie de rencontres très intéressantes, nous y avons rencontré deux couples de Québécois, Mélanie et Kevin ainsi que Josiane et Dominic, des vrais petits rigolos, on a pas raté une seule fois l’apéro et avons appris pleins de mots de chez eux… ;-) Photo img_1743 entre autre ;-)
Rencontré également avec deux filles de Chartes, dans le sud de Paris, Amandine et Charlotte, assez fofolles, il a fallu les comprendre au début…ensuite on s’est éclate à l’Huracan Café, même po peur de rentrer à pieds hein ;-) Photo img_1719 entre autre ;-)
Une autre très chouette rencontre était celle de Ronny & Sara, deux allemands supers cool, gros fétards également, on a pas mal bu de vitaminas ensemble ;-) Photo img_1837 en exemple.
Sans oublier Caro, une bretonne venue retrouver ses parents en vacances, elle venait d’arriver et nous on parait… photo img_2042 Whouw que t’es blanche !!! ;o) Et également Virginie et Stéphanie, les deux sœurs de Bordeaux, dommage également qu’on partait le lendemain, z’étiez toutes supers sympas ! Photo img_2058
Sans oublier Marc de Lyon, qui m’a battu de justesse au concours d’alcool sur la plage, photo img_1742 Philippe le polyglotte de l’hôtel photo img_1728 et également Jasmine l’animatrice toujours en forme ! Photo img_1326 entre autre
Mais mon coup de cœur va à Maëva et Elodie, les deux toulousiennes à l’accent craqueur ;-) J’envoie d’ailleurs de gros gros bisous à Elodie de la part du regard qui t’a envoûté ;-) J’avoue, elle me manque… Photo img_1941 entre autre ;-) Bon prochaines vacances, dans le sud ;-)
Vous me manquez toutes et tous, sincèrement !!!!
Les moments fort des vacances :
- La prise d’alcool et de calmants dans l’avion pour dormir, on se réveillait plus :-P - La rencontre avec Nath et Rébé et notre première soirée on the beach avec les vitamines ;-) - La fabrication de cigares, j’ai même pu m’y adonner ;-) - La drague de Piwi, trop fort, que des bons moments J - Le Mangu disco-bar, à 10000 km écouter de la musique comme çà c’est plus qu’un rêve !!! - Le ski nautique où on s’est prit quelques gamelles ;-) - Les séances photos au coucher du soleil :o) - La ville d’Hyguey, son marché et ses diversités J - Les soirées sur la plage, juste à côté de la plage, rhoooo j’en reviens toujours pas !!! - Les gueules de bois du lendemain, où je tenais plus assis sur la chaise longue ;-) - Les négociations qui duraient des heures… - Les américaines qui disaient plus bonjour le lendemain lolll - Le concours d’alcool sur la plage, quelle descente cette anglaise !!! - Les délires de fou avec Nath, Rébé, les Québécois, les parisiennes, les toulousiennes, les allemands… - La soirée à la disco jusqu’à 4h du mat à boire… la pauvre serveuse à du faire 4 allers-retours pour récupérer tous les verres :o) - Le piment qu’on a mangé au restaurant mexicain… çà brûle encore J - L’île de Saona… qui se passe de tout commentaire… - Sans oublier la rencontre avec Toulouse… ;-)
Voilà je déprime… je suis pas fais pour vivre ici… si quelqu’un à un bon plan pour partir là bas, je pars de suite !!!! ;o)
Photos (650 !) sur www.tobelaw.com dès lundi 15 mai ;-)
Me voici rentrer de ce magnifique voyage, le troisième déjà dans ce pays paradisiaque…et je ne m’en lasse vraiment pas !!!
Pour nous reconnaître : Photo img_1212, à gauche c’est mon pote Piwi et à droite c’est moi Law ;o)
Le trajet :
Tour opérateur et compagnie aérienne Jetair, rien à redire, avion récent, très propre, très bon service à bord et aucun retard, seul petit défaut, les écouteurs qui ne fonctionnaient pas, mais bon, vu que l’on a dormi tout le trajet, cela ne nous a pas du tout dérangés :o)
L’hôtel :
Nous logions à l’hôtel Ifa Bavaro, composé lui-même de 3 hôtels, la partie villas (petits bungalows implantés dans un immense complexe, partie la plus éloignée de la plage, environ 15min à pied mais il y a une navette toutes les 10 minutes pour les plus fénéants ;o) c’est également cette partie là qui possède la plus belle piscine avec un bar au dessus et qui possède également la scène d’animations du soir, les 3 restaurants à la carte, un magasin de souvenirs et un bar bien sympa. La partie village, petits blocs (chambres) d’un seul étage également implanté dans un superbe complexe qui accueille la réception, une piscine avec bar à l’intérieur et cascades d’eau, un restaurant buffet, les serviettes de bain, la salle de sport et quelques petits magasins. La partie ocean où nous logions, elle se trouve juste à côté de la plage, petits blocs de deux étages, une petite piscine (mais l’eau la plus chaude du complexe !), le second restaurant buffet, un bar et une boutique de souvenirs.
La plage est immense et vraiment magnifique, la plus belle que j’ai vu en République Dominicaine, très large et propre, elle se compose d’un terrain de beach-football, un terrain de beach-volley, des jeux en tout genre comme la pétanque, la scène d’animation de la plage, deux zones de baignade (malheureusement pas très grandes, mais assez que pour y faire quelques belles rencontres aquatiques !), la zone de sports aquatiques, des chaises-longues en suffisance (pas besoin de se lever tôt ! sauf pour ceux qui veulent un peu d’ombre sous les cocotiers), la discothèque qui sert en journée de bar et de restaurant snack. De part et d’autre de la plage, il y a des boutiques de souvenirs, tenus par les locaux, uniquement pour ceux qui veulent faire de la négociation ;o)
Niveau animation, j’ai trouvé cela vraiment sympa, ils sont pas chiants, sauf avec les jolies filles… c’est pas très varié, surtout en deux semaines, stretching, volley, foot, aquagym, salsa… le meilleur était le concours d’alcool sur la plage, en pleine après-midi ensoleillée, je voulais pas y participer à la bière alors j’ai attaqué au rhum-punch :-P J’étais dans un bel état après ;-) Je suis quand même arrivé en demi-finale ;o)
Niveau nourriture, là franchement, c’était vraiment médiocre… même les restaurants à la carte ne sont pas très bons… le buffet est toujours composé des mêmes choses, mais bon, au prix auquel nous sommes partis pour 15 jours, on a pas à se plaindre ;-)
Les chambres étaient correctes, pas très récentes mais on y dormait très bien et c’était confortable, la terrasse donnait sur la plage et la mer, que demander de plus ? ;-) Concernant les excursions, nous sommes pas mal sortis de l’hôtel, la première escapade consistait à aller visiter la fabrique de cigares DON LUCAS à Punta Cana tenue par des belges, le tout entièrement gratuit, y compris le transport et sans obligation d’acheter leurs produits, mais comme on y allait pour cela, on a pas résisté ;o)
La seconde était une sortie dans une véritable discothèque, le Mangu disco-bar, située à +- 6km de notre hôtel, juste à côté de l’hôtel Grand Flamenco, c’est en taxi que nous y sommes allé (10 dollars US l’aller, 12 dollars US le retour), deux étages, le rez réservé pour la musique locale et le rnb alors que le second était lui réservé à la musique électronique, de la bonne house/techno comme on peut l’écouter dans les meilleurs clubs d’Europe, un pied d’enfer quand on sait que l’on se trouvait à presque 10.000km de chez nous :-D Juste dommage qu’il y ai un peu trop de dominicains et dominicaines qui sont là uniquement dans le but de vendre leur corps aux occidentaux…
Troisième sortie, Higuey, la ville là plus proche de Punta Cana, environ 50km, nous sommes partis à l’aventure, en prenant le bus local, appelé le Gua-Gua, très typique et vraiment sans aucun danger, nous y avons fait la connaissance de Jesus, un dominicain parlant parfaitement la langue de Molière et qui nous a proposé, pour quelques sous, d’être notre guide sur place et nous n’avons pas regrettés de l’avoir prit avec nous ! Il nous a montré les coins typiques de la ville, la nouvelle et l’ancienne cathédrale, le centre et son marché très local, sur lequel on peut trouver des animaux, des fruits et légumes mais surtout de la viande et du poisson, à même presque le sol.. âmes sensibles s’abstenir ! Sans oublier la visite d’un fabriquant de tableaux typique, étant donné qu’il se situait dans une impasse assez glauque, je doute fortement que l’on s’y soit aventuré sans notre guide Jesus :-/ Pour info, l’aller-retour nous a coûté environ 6 dollars US par personne… c’est presque 10 fois moins que le prix proposé par l’hôtel pour cette excursion !!
Quatrième sortie, à environ 1km de l’hôtel, au Jellyfish, en bout de plage pour une fête en pleine après-midi, remplie de musique électronique à l’européenne, tous les dimanches de 16h à 21h les bass s’entendent jusqu’aux hôtels voisins pour le plus grand bonheur des touristes en soif de bonne musique. Un dj, un batteur, le tout en vs, accompagné d’alcool qui coule à flot et nous voilà occupés à danser sur une plage de sable fin et blanc à 10m de la mer turquoise ! Et pour les fatigués, il reste les hamacs entre deux cocotiers :o)
Cinquième aventure, Plaza Bavaro, un soit-disant centre commercial sis à 6km… plutôt un attrape touristes… des boutiques comme on en trouve sur la plage avec dans chacune d’entre elles, les mêmes souvenirs…décevant mais bon, là encore comme nous y sommes allés en Gua-Gua, cela ne nous a coûté que 3 dollars US par personne ;o)
Sixième sortie de l’hôtel, direction un bar discothèque sur la plage, l’Huracan Café, à environ 3km de notre logement temporaire, vraiment superbe ! Un bar et une piste de danse sur la plage, comme au Jellyfish, avec de la musique techno toute la nuit ! Un plaisir pour les oreilles comme pour les yeux, hallucinant de se dire qu’on se trouve très loin de chez nous et pourtant, nous y étions ! L’aller s’est fait en taxi (8 dollars US) alors que le retour s’est fait à pied, en pleine nuit, en longeant la mer ;-)
Septième et dernière sortie de l’hôtel, retour au Jellyfish pour une seconde après-midi musicale, idem à la 4ème ;-)
Que les futurs vacanciers se rassurent, ce pays n’est nullement plus dangereux qu’un autre, il y a certes des coins à éviter mais en se renseignant bien, il n’y a aucun risque ;-) Attention néanmoins si vous êtes seulement des filles, mieux vaut être accompagnées par un ou plusieurs hommes, histoire de ne pas être embêté par des dominicains en quête d’aventure ;-)
Concernant les rencontres, nous avons passé la première semaine en compagnie de Nath (Inani sur le forum !) et Rébecca, deux françaises, mère et fille, venant d’Antibes, dans le sud de l’hexagone, deux filles géniales, on s’est marré comme des petits fous avec elles ! Les 5 premières sorties de l’hôtel se sont d’ailleurs faites avec elles, pour sur on se reverra ! PS : Allez vous FCLC :o) Heinnn :o)) Sur les photos, ce sont les deux premières filles avec les tresses ;-)
La deuxième semaine a été remplie de rencontres très intéressantes, nous y avons rencontré deux couples de Québécois, Mélanie et Kevin ainsi que Josiane et Dominic, des vrais petits rigolos, on a pas raté une seule fois l’apéro et avons appris pleins de mots de chez eux… ;-) Photo img_1743 entre autre ;-)
Rencontré également avec deux filles de Chartes, dans le sud de Paris, Amandine et Charlotte, assez fofolles, il a fallu les comprendre au début…ensuite on s’est éclate à l’Huracan Café, même po peur de rentrer à pieds hein ;-) Photo img_1719 entre autre ;-)
Une autre très chouette rencontre était celle de Ronny & Sara, deux allemands supers cool, gros fétards également, on a pas mal bu de vitaminas ensemble ;-) Photo img_1837 en exemple.
Sans oublier Caro, une bretonne venue retrouver ses parents en vacances, elle venait d’arriver et nous on parait… photo img_2042 Whouw que t’es blanche !!! ;o) Et également Virginie et Stéphanie, les deux sœurs de Bordeaux, dommage également qu’on partait le lendemain, z’étiez toutes supers sympas ! Photo img_2058
Sans oublier Marc de Lyon, qui m’a battu de justesse au concours d’alcool sur la plage, photo img_1742 Philippe le polyglotte de l’hôtel photo img_1728 et également Jasmine l’animatrice toujours en forme ! Photo img_1326 entre autre
Mais mon coup de cœur va à Maëva et Elodie, les deux toulousiennes à l’accent craqueur ;-) J’envoie d’ailleurs de gros gros bisous à Elodie de la part du regard qui t’a envoûté ;-) J’avoue, elle me manque… Photo img_1941 entre autre ;-) Bon prochaines vacances, dans le sud ;-)
Vous me manquez toutes et tous, sincèrement !!!!
Les moments fort des vacances :
- La prise d’alcool et de calmants dans l’avion pour dormir, on se réveillait plus :-P - La rencontre avec Nath et Rébé et notre première soirée on the beach avec les vitamines ;-) - La fabrication de cigares, j’ai même pu m’y adonner ;-) - La drague de Piwi, trop fort, que des bons moments J - Le Mangu disco-bar, à 10000 km écouter de la musique comme çà c’est plus qu’un rêve !!! - Le ski nautique où on s’est prit quelques gamelles ;-) - Les séances photos au coucher du soleil :o) - La ville d’Hyguey, son marché et ses diversités J - Les soirées sur la plage, juste à côté de la plage, rhoooo j’en reviens toujours pas !!! - Les gueules de bois du lendemain, où je tenais plus assis sur la chaise longue ;-) - Les négociations qui duraient des heures… - Les américaines qui disaient plus bonjour le lendemain lolll - Le concours d’alcool sur la plage, quelle descente cette anglaise !!! - Les délires de fou avec Nath, Rébé, les Québécois, les parisiennes, les toulousiennes, les allemands… - La soirée à la disco jusqu’à 4h du mat à boire… la pauvre serveuse à du faire 4 allers-retours pour récupérer tous les verres :o) - Le piment qu’on a mangé au restaurant mexicain… çà brûle encore J - L’île de Saona… qui se passe de tout commentaire… - Sans oublier la rencontre avec Toulouse… ;-)
Voilà je déprime… je suis pas fais pour vivre ici… si quelqu’un à un bon plan pour partir là bas, je pars de suite !!!! ;o)
Cadeau pour une famille péruvienne? English translation pending
Bonjour,
Petite question car vraiment je ne sais pas quoi offrir ??? Oui cet été je vais chez une famille au perou que je ne connais pas et j aimerais leur amener un petit cadeau sympa autre que la tour eiffel et des choses dans le genre 😛 merci pour votre aide
Petite question car vraiment je ne sais pas quoi offrir ??? Oui cet été je vais chez une famille au perou que je ne connais pas et j aimerais leur amener un petit cadeau sympa autre que la tour eiffel et des choses dans le genre 😛 merci pour votre aide
Surclassement chez Air France? English translation pending
bonjour à tous,
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Plusieurs questions sur Bangkok English translation pending
sawatdii kha, (good morning), Bon matin (de paris).
J'aurais plusieurs questions sur Bangkok, si c'est trop, je privilégie les réponses des questions 5, 6 et 7 ! Le forum est très agréable et instructif, donc j'en profite un peu.
1) Connaissez vous le Princetonparksuites.com (hotel rue Mitmaitri), est-il sûr, peut-on y mettre son passeport et argent en sécurité (coffre de l'hotel, ou dans la chambre) ? 2) Pour l'eau laquelles est la plus sûre l'eau dite drinking water, ou l'eau minérale, qu'elle est le nom de l'eau la plus sûre que je trouverais dans cet hotel ? 3) Est-ce que je peut louer en toute tranquilité un portable à BKK, quelle société sérieuse à BKK le fait ? (pour Internet etc..). 4) Connaissez vous l'hopital Vibharam ou vibhavadi 2, ou je dois faire une Opération bientôt ? 5) Actuellement, ne prévoyant de rester seulement 23 jours en thailande (BKK), si l'op chirurgicale tourne mal, est-ce que je peux prendre un visa, 1 semaine ou 2 après être arrivé, à BKK une fois sur place ? Malade plus prison(si overstay), ça fait beaucoup à avaler (5% de rique d'infection d'après stats). 6) Le retour en classe éco par thai (prévu le 23/07), peut-il est décaler dans le temps, et est-ce que je peux me surclasser, si mon état de santé et ma forme sont limites pour faire 12 heures d'avion en revenant ? 7) Pour payer à bangkok avec traveller American Express, La 2ème signature doit-elle être rigoureusement la même, à un chouilla près, je ne suis pas franchement une experte en signature (maistrop de liquide me paraît encore plus riqué, alrs qu'en france quand je fais un chèque, la signature peut différer un peu, ils s'en moquent), où faut-il par sécrité si nécessaire passer au bureau american express de BKK, pour échanger le traveller coresponant à la somme dont on a besoin en liquide, chez eux avec (le papier de l'achat) ? Bon si tout va bien, je m'en vais de CDG le 31/07/05 à 13h50, arrivée 06h05 à BKK et retour le 23)07 à 00h05 (via thai airways toujours).
Je m'excuse de poser autant de questions, alors que je n'ai pas beaucoup d'infos à vous donner en échange ! Merci beaucoup, (et réponse garantie de ma part) lar-korn (Bye bye) Erika.🙂🙂🙂
J'aurais plusieurs questions sur Bangkok, si c'est trop, je privilégie les réponses des questions 5, 6 et 7 ! Le forum est très agréable et instructif, donc j'en profite un peu.
1) Connaissez vous le Princetonparksuites.com (hotel rue Mitmaitri), est-il sûr, peut-on y mettre son passeport et argent en sécurité (coffre de l'hotel, ou dans la chambre) ? 2) Pour l'eau laquelles est la plus sûre l'eau dite drinking water, ou l'eau minérale, qu'elle est le nom de l'eau la plus sûre que je trouverais dans cet hotel ? 3) Est-ce que je peut louer en toute tranquilité un portable à BKK, quelle société sérieuse à BKK le fait ? (pour Internet etc..). 4) Connaissez vous l'hopital Vibharam ou vibhavadi 2, ou je dois faire une Opération bientôt ? 5) Actuellement, ne prévoyant de rester seulement 23 jours en thailande (BKK), si l'op chirurgicale tourne mal, est-ce que je peux prendre un visa, 1 semaine ou 2 après être arrivé, à BKK une fois sur place ? Malade plus prison(si overstay), ça fait beaucoup à avaler (5% de rique d'infection d'après stats). 6) Le retour en classe éco par thai (prévu le 23/07), peut-il est décaler dans le temps, et est-ce que je peux me surclasser, si mon état de santé et ma forme sont limites pour faire 12 heures d'avion en revenant ? 7) Pour payer à bangkok avec traveller American Express, La 2ème signature doit-elle être rigoureusement la même, à un chouilla près, je ne suis pas franchement une experte en signature (maistrop de liquide me paraît encore plus riqué, alrs qu'en france quand je fais un chèque, la signature peut différer un peu, ils s'en moquent), où faut-il par sécrité si nécessaire passer au bureau american express de BKK, pour échanger le traveller coresponant à la somme dont on a besoin en liquide, chez eux avec (le papier de l'achat) ? Bon si tout va bien, je m'en vais de CDG le 31/07/05 à 13h50, arrivée 06h05 à BKK et retour le 23)07 à 00h05 (via thai airways toujours).
Je m'excuse de poser autant de questions, alors que je n'ai pas beaucoup d'infos à vous donner en échange ! Merci beaucoup, (et réponse garantie de ma part) lar-korn (Bye bye) Erika.🙂🙂🙂
Dunes au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je serai au Maroc cet été. Je voudrai voir à nouveau les dunes mais il semble que Merzouga se soit transformé en parc d'attraction.
Sauriez-vous ou il est possible de marcher dans les dunes au Maroc, le plus au nord possible.
Merci de vos réponses...
Je serai au Maroc cet été. Je voudrai voir à nouveau les dunes mais il semble que Merzouga se soit transformé en parc d'attraction.
Sauriez-vous ou il est possible de marcher dans les dunes au Maroc, le plus au nord possible.
Merci de vos réponses...
enfin le voilà: 747-400 de Corsair English translation pending
LE PREMIER 747-400 DE CORSAIR (FGTUI) A ATTERI A FORT-DE-FRANCE CE MERCREDI 13 AVRIL 2005 AUX ENVIRONS DE 15H15.
A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".
Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.
Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".
Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.
Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
Douanes USA: quel genre de questions? English translation pending
Bonsoir,
Je pars à la fin du mois pour un voyage touristique dans l'ouest des états-unis.
Afin de profiter de ce voyage, je me suis lancée dans mes révisions d'anglais...
Je me demande quel genre de questions posent généralement les douaniers afin que je puisse préparer mon texte ... oui, une anti-sèche, en quelque sorte!
Je vous remercie par avance pour vos réponses éclairées!
Alchemille.
Je pars à la fin du mois pour un voyage touristique dans l'ouest des états-unis.
Afin de profiter de ce voyage, je me suis lancée dans mes révisions d'anglais...
Je me demande quel genre de questions posent généralement les douaniers afin que je puisse préparer mon texte ... oui, une anti-sèche, en quelque sorte!
Je vous remercie par avance pour vos réponses éclairées!
Alchemille.
De retour du Brésil... English translation pending
😎
Boa noite.
De retour du Brésil je vous confirme que le passage de denrées caritatives (1000 capotes, moultes médocs pas trop puissants et autorisés, cahiers et stylos...) fut assez aisé de France vers Rio de janeiro grâce à une facture traduite en langue de destination et de transit (français-espagnol-portuguais) apposée sur mon colis de 10 kg.
Sur place, la douane a à peine titillé du regard et à Madrid la douane y acollait une étiquette de "security and agreement control". 10 kilo n'est donc rien, comme prévu. Merci encore à vous pour m'avoir aiguillé.
Côté voyage, nous avons préféré la location d'une maison à une location en hotel dit de "gringo". Rua seite dans Taquara, petite rue de cocaïne de Rio..., ainsi qu'à Paraty-Mirim (+++) et sa jungle, les gens étaient surpris de voir pour la première fois des étrangers assez culotés pour venir habiter dans leur quartier, nous n'etions donc plus des "gringos" comme les américains mais des "francés, vizinhos", de plus sambistes et pagodeiros. Ils étaient donc aussi ravis que nous de cette rencontre. Pour ceux qui préférent le mélange avec la population locale plutot que le froid d'un hotel clubique, je vous conseille donc, si vous avez la possibilité auparavant où l'audace sur place, de demander à tout chauffeur de taxi ou toute autre personne semblant correcte, s'il ne connait pas une famille louant sa maison. Eux y gagnent en quelques jours ou semaines un ou deux mois de salaire, et vous un tout confort à moindre prix et tellement plus vivant et authentique; une vie de quartier avec ses enfants, ses invitations à la danse, à l'apéro, au repas et autres fêtes. Avec de la chanve et quelques discussions pécunières, en quelques heures, la maison vous ouvre ses portes, cela semble monnaie courante... La vie tel un habitant moyen m'a donc permis pour mon premier voyage au Brésil de découvrir bien plus que si je ne l'avais fait en hotel; et de rencontrer des gens biens (+++). Tel est mon point de vue; ne vous en faites pas je respecte le votre.
Sur ce merci encore pour tout, aujourd'hui, aujourd'hui je peux le dire: j'y étais !!! "Camisinha" (mon surnom pendant un mois...!) 🙂
Côté voyage, nous avons préféré la location d'une maison à une location en hotel dit de "gringo". Rua seite dans Taquara, petite rue de cocaïne de Rio..., ainsi qu'à Paraty-Mirim (+++) et sa jungle, les gens étaient surpris de voir pour la première fois des étrangers assez culotés pour venir habiter dans leur quartier, nous n'etions donc plus des "gringos" comme les américains mais des "francés, vizinhos", de plus sambistes et pagodeiros. Ils étaient donc aussi ravis que nous de cette rencontre. Pour ceux qui préférent le mélange avec la population locale plutot que le froid d'un hotel clubique, je vous conseille donc, si vous avez la possibilité auparavant où l'audace sur place, de demander à tout chauffeur de taxi ou toute autre personne semblant correcte, s'il ne connait pas une famille louant sa maison. Eux y gagnent en quelques jours ou semaines un ou deux mois de salaire, et vous un tout confort à moindre prix et tellement plus vivant et authentique; une vie de quartier avec ses enfants, ses invitations à la danse, à l'apéro, au repas et autres fêtes. Avec de la chanve et quelques discussions pécunières, en quelques heures, la maison vous ouvre ses portes, cela semble monnaie courante... La vie tel un habitant moyen m'a donc permis pour mon premier voyage au Brésil de découvrir bien plus que si je ne l'avais fait en hotel; et de rencontrer des gens biens (+++). Tel est mon point de vue; ne vous en faites pas je respecte le votre.
Sur ce merci encore pour tout, aujourd'hui, aujourd'hui je peux le dire: j'y étais !!! "Camisinha" (mon surnom pendant un mois...!) 🙂
Inquiétudes sur la cie Aeris English translation pending
Notre voyage prévu en décembre devait se faire avec aeris, tour operator MARSANS ! Nous sommes très inquiets surtout que nous avons déjà reservé aussi le Nice Paris avec cette compagnie! Quelqu'un pourrait il m'en dire plus?
291€ vol aller-retour Paris - Los Angeles en juin 2020 English translation pending
Bonjour,
Les vols pour l'Ouest Américain pour le printemps 2020 Los Angeles, San Francisco, Las Vegas sont à moins de 300€ avec Bagages à main inclus, 100€ pour un bagage en soute. Si vous avez le choix, préférer Air Canada très bonne compagnie. Pas de poids minimum pour les bagages a mains mais respect des dimensions, j'ai voyagé avec 19 kg en bagage à main avec 2 sacs à dos. Passage de la douane Américaine se fait directement à l'escale de Montréal ou Toronto en 5 min, pas de récupération de bagage en soute. Les locations de voitures SUV sont très cher pour le moment 35,61€ jour chez Hertz.fr 41€ sur Hertz.co.uk anglais avec le code de réduction CDP gold 974500 contre 23€ en 2019. 29€ jour sur Skyscanner.fr
Assurez-vous que l'assurance de responsabilité civile a 1 million de dollars LIS soit bien inscrit dans le contrat..
Il y a quelques jours Air France faisait des Vols Direct en A380 AR Paris Lax a 357€ il faut surveiller regulièrement les tarifs.
291 € Vol AR Paris Los Angeles du 1 au 30 juin 2020
303 € Vol AR Paris San Francisco du 1 au 30 juin 2020
348 € Vol AR Paris Las Vegas du 1 au 30 juin 2020
Voici le circuit conseiller Circuit Conseiller 23/26 jours
SF Palo Alto visite de Google et de L'université de Standford Monterey Carmel Solvang, Santa Barbara, Los Angeles, Griffit park, observatoir, Hollywood Blv, Beverlly Hill, Old LA, centre LA, Université de Californie UCLA, Venice beach et les caneauxBartow, Oatman route 66 Sedona Grand Canyon Page Monument Valley, Moab, Arches, délicate arche a voir en fin d'après midi, Corona arch a voir le matin, Shafer trail, Canyonland, Route 128 Onion creeck, Musé du cinéma au red cleef ranch Factory butte, Capitol reef, Route panoramique 12 Bryce Canyon Piste Cottonwood the toldoos old paria, kanab Zion nt park St George, snow canyon state park Valley Of the Fire, Las Vegas, a Faire le Speedway Death Valley Mono lake Bodie Tioga pass, Yosemite Valley, Glacier point, Sequoia de mariposa grove au sud du park, rando de panorama trail la plus belle du monde pour moi. San Francisco, visite de la ville en vélo, Les Housses boat de Saussalito,
Site officiel demande ESTA 14$
super site pour organiser le voyage ouestusa.fr ou roadtrippin.fr
planificateur de voyage il y a plein de film sur Youtube en 4K pour te donner des idées
Courses chez Wal mart, 99 cents, Dollar tree
Matériel de camping chez Wal Mart je vous conseil de le commander avant et de faire livrer dans un Walmart supercenter dans la région de SF qui fait pickup. 2 personnes peuvent dormir dans la voiture. Freecampsites usa emplacement camping gratuit sac de couchage 8,97 $ Toile de tente entre 25 et 50$ Matelas gonflable 2 places 15$ Pompe eclectrique 10$ Réchaud a Gaz 16$ Cartouche Gaz 7$
www.youtube.com/...amp;feature=youtu.be
Les vols pour l'Ouest Américain pour le printemps 2020 Los Angeles, San Francisco, Las Vegas sont à moins de 300€ avec Bagages à main inclus, 100€ pour un bagage en soute. Si vous avez le choix, préférer Air Canada très bonne compagnie. Pas de poids minimum pour les bagages a mains mais respect des dimensions, j'ai voyagé avec 19 kg en bagage à main avec 2 sacs à dos. Passage de la douane Américaine se fait directement à l'escale de Montréal ou Toronto en 5 min, pas de récupération de bagage en soute. Les locations de voitures SUV sont très cher pour le moment 35,61€ jour chez Hertz.fr 41€ sur Hertz.co.uk anglais avec le code de réduction CDP gold 974500 contre 23€ en 2019. 29€ jour sur Skyscanner.fr
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Il y a quelques jours Air France faisait des Vols Direct en A380 AR Paris Lax a 357€ il faut surveiller regulièrement les tarifs.
291 € Vol AR Paris Los Angeles du 1 au 30 juin 2020
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45 jours en camping-car au Maroc English translation pending
Superbe voyage. Je laisse aux professionnels de la photo le soin de vous émerveiller.
Quelques mots sur la sécurité, avec ce genre de véhicule.Aucun souci lorsque vous longez le bords de l'océan Atlantique. Lorsque vous décider de vous ''aventurer'' dans les terres, le spectacle est gâché car vous vous apercevez, que la prochaine fois...vous louerai une voiture.
On se rends compte des travaux gigantesques qui sont entrepris pour que l'eau arrive dans tous les lieux, des travaux d' assainissement, des travaux routiers et autoroutiers dans une moindre mesure. On se rends compte de la pauvreté dans certains endroits, de la faim aussi .Sur que l'avenir sera meilleur, mais beaucoup voudraient que cela avance plus vite. Je tairai les lieux où les discussions ont été franches .
Comme bcp de personnes, qui en ont parlé avant moi, nous avons pris avec nous pas mal de choses que nous avons livrés à des associations.(jouets neufs pour orphelinat, beaucoup de peluches).A Ouarzazatte, le directeur de la Fondation m'a demandé des bandes, pansements, etc...( le message est passé).
Je me suis vu reproché:''Qu'avant les français distribuaient stylos, cahiers, bonbons etc...
Pour ce qui est de la sécurité routière et des contrôles...aucun problème si vous suivez la réglementation sur la vitesse et...sur le port de la ceinture. Je me suis vu réclamer 100 dirhams pour ma copine qui avait oublié sa ceinture. Le ''Moustachu'' m'a fait la leçon que la femme devait m'obéir...mais il a quand même préféré 100 dirhams sans facture...que trois cent avec un reçu. Trop bon souvenir, que le travail de ce vieux Briscard.
Beaucoup d'endroits que nous aurions aimés voir...mais la barrière des langues.
Beaucoup de curiosités ne sont pas encore écrites sur les guides...il reste encore du travail.
Indispensable le gps Garmin avec l'achat de la partie Maroc.
Conseil très important, pour votre sécurité, PASSER PAR TANGER. L'enclave de Ceuta est devenu un endroit dangereux. Même le passage à la douane est une épreuve très dure.
Plusieurs dizaines de clandestins essaient par tous les moyens de passer...et beaucoup sont prêts à n'importe quoi sur votre véhicule pour voler.
Inscription sur Star Alliance pour bénéficier des Miles English translation pending
hu !
comment s'inscrire sur staralliance pour beneficier des miles
je prends air France Iberia avianca successivement
quelle autre progra^mme de fidelite est bon pour voyager Oman et qatar ?
merci
Escale de croisière à Isla de la Juventud, Cuba English translation pending
Bonjour,
Lors de ma prochaine croisière au départ de Cuba avec MSC, aucune excursion n'est prévue à l'Isla de la Juventud. Avez-vous des conseils sur ce qu'on peut faire durant cette escale d'un jour ? Egalement si vous avez des indications de choses à ne pas manquer de voir à la Havane en n'y étant qu'une seule journée (départ à 23h55 !). Merci beaucoup par avance.
Lors de ma prochaine croisière au départ de Cuba avec MSC, aucune excursion n'est prévue à l'Isla de la Juventud. Avez-vous des conseils sur ce qu'on peut faire durant cette escale d'un jour ? Egalement si vous avez des indications de choses à ne pas manquer de voir à la Havane en n'y étant qu'une seule journée (départ à 23h55 !). Merci beaucoup par avance.
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
*********
Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Un tour à vélo qui a failli tourner au drame en Argentine (vidéo) English translation pending
je partage cette vidéo afin de rendre attentif les voyageurs aux comportements qu'un touriste peut avoir lorsqu'il est agressé. Il y a aussi un problème de langage qui fait q la situation devient compliquée.
les images peuvent surprendre. néanmoins, c'est ce qui se passe lorsqu'on se fait attaquer. le touriste ne comprend pas l'espagnole du coup, il ne comprend pas ce que veut l'agresseur. " mochila " veut dire sac à dos. Heureusement, tout se finit bien pour lui.
http://www.youtube.com/watch?v=Iudb0amH0sY
les images peuvent surprendre. néanmoins, c'est ce qui se passe lorsqu'on se fait attaquer. le touriste ne comprend pas l'espagnole du coup, il ne comprend pas ce que veut l'agresseur. " mochila " veut dire sac à dos. Heureusement, tout se finit bien pour lui.
http://www.youtube.com/watch?v=Iudb0amH0sY
Entraînement pour le Kilimandjaro English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer de monter le Kilimandjaro au mois de janvier, par la voie Machamé J'ai 58 ans, bonne forme physique, je fais du vélo Je voudrais savoir quel genre d'entraînement dois-je faire pour cette ascension ? Marcher combien de fois par semaine, quelle durée, quel dénivelée Merci de vos réponses
Je vais essayer de monter le Kilimandjaro au mois de janvier, par la voie Machamé J'ai 58 ans, bonne forme physique, je fais du vélo Je voudrais savoir quel genre d'entraînement dois-je faire pour cette ascension ? Marcher combien de fois par semaine, quelle durée, quel dénivelée Merci de vos réponses
France en été 2013: prix de l'essence, des trains, location de voiture? English translation pending
bonjour j envisage d effectuer un voyage en france cette ete du 5 au 19 juillet avion paris /paris .Location d une voiture paris/ aix en provence le cout d un litres gaz SVP .retour sur paris le 16 juillet le cout du train 2 adultes ,1 ado 16 ans avec trois valises il ne donne pas les prix plus de trois mois d avance .mon parcours tres preliminaire 9 mois d avance serait nuits a ;orleans, limoges, perigueux, rocamadour, montpellier, aix en provence environ 1050 km (en evitant les peages) 5 nuits aix en provence afin de pouvoir rayonner avignon, orange, cassis, et cote d azur si pas trop de congestion , remise de la voiture le 16 et rerour sur paris par train merci pour vos reponses et suggestion ha oui j oubliais ou feter le 14 ? merci encore Patrick
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
La perte de vitesse du français à Madagascar English translation pending
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Voyage avec Mosaique du Monde: Attention! English translation pending
Bonjour
Nous sommes partis à 5 du mans pour Nantes pour un vol Ismir, circuit de la mer Egéenne, avec Mosaique du Monde . Arrivés à Nantes, beaucoup de monde à l'enregistrement, une heure de retard, et nous voila, nous devant l'enregistrement de nos bagages , et nos amis, et 10 autres personnes juste encore à attendre.
Nous, nous sommes passés, ... Mais nos amis ne sont jamais montés dans l'avion!!
Ils ont demandé à ce que l'on soit prévenu = cela n'a pas été fait .
Arrivés à Ismir, nous pensions que nos amis étaient dans un autre avion (on le savait) Marmara ... . Nous avons été réceptionné par la responsable de mosaique du monde, qui a été aussi notre guide, mais, malgré nos explications et notre demande du devenir de nos amis, elle n'a pas du tout voulu tenter de faire quoique çà soit .. Et pendant 2 jours, elle nous a fait miroiter que nos amis pouvaient arriver par un autre avion ...!!
Il faut rajouter à cela, que une semaine avant notre départ, nous avons été prévenu que notre départ etait reculé, et 3 jours avant nous avons été prévenu du changement de programme de notre circuit ..
Nous soupçonnons Mosaique du Monde de faire du surbooking ..
Nous concernant, nous ne repartirons plus jamais avec Mosaique du Monde
Ils ont demandé à ce que l'on soit prévenu = cela n'a pas été fait .
Arrivés à Ismir, nous pensions que nos amis étaient dans un autre avion (on le savait) Marmara ... . Nous avons été réceptionné par la responsable de mosaique du monde, qui a été aussi notre guide, mais, malgré nos explications et notre demande du devenir de nos amis, elle n'a pas du tout voulu tenter de faire quoique çà soit .. Et pendant 2 jours, elle nous a fait miroiter que nos amis pouvaient arriver par un autre avion ...!!
Il faut rajouter à cela, que une semaine avant notre départ, nous avons été prévenu que notre départ etait reculé, et 3 jours avant nous avons été prévenu du changement de programme de notre circuit ..
Nous soupçonnons Mosaique du Monde de faire du surbooking ..
Nous concernant, nous ne repartirons plus jamais avec Mosaique du Monde
L'ouest américain - Octobre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs mois que je me rends sur ce forum ainsi que sur le forum Sunset bld pour pouvoir préparer mon voyage qui se déroulera en octobre. D'ailleurs les "forumeurs" se trouvant sur les 2 forums retrouveront sûrement mon message sur Sunset bld. J'y ai trouvé de nombreuses informations et je souhaiterai maintenant soumettre mon parcours aux spécialistes.
Quelques explications d'abord. Cela fait 4 ans qu'avec mon copain nous rêvons de partir dans l'ouest américain. Cette année, nous nous sommes enfin décidé, grâce à sa carte American Express qui nous a permis de ne payer que les taxes d'aéroport pour les billets d'avion. C'est pour cela que nous sommes obligés d'arriver à LA et de repartir de LA (pas assez de miles pour prendre des billets qui nous ferais repartir d'une autre ville). Pour le parcours il a fallu faire des choix car le budget était restreint et notre boulot ne nous permettais pas de partir plus de 15 jours. Voici donc ce fameux parcours :
J1 : Arrivée Los Angeles vers 16h J2 : LA - San Simeon J3 : San Simeon - San Francisco J4 : San Francisco J5 : San Francisco J6 : San Francisco - Yosemite J7 : Yosemite - Death Vallée J8 : Death Vallée - Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Grand Canyon - Nuit à Williams J11 : Williams - Los Angeles (via route 66 pour une partie) J12 : Los Angeles J13 : Los Angeles J14 : Los Angeles J15 : Retour vers Paris
Quelques questions sur le parcours : - Je sais que la route 1 est mieux à faire de San Francisco à Los Angeles mais nous ne le savions pas lorsque nous avons fait notre parcours et c'est vrai que nous nous sommes habitués à le voir dans ce sens. Est-ce vraiment si important que cela ? - Le jour 11 est-il faisable ou cela vous semble t'il trop difficile à faire en 1 journée ?
Toutes les remarques sont les bienvenues.
Je sais qu'il y a beaucoup d'autres choses à voir dans l'ouest américain (notamment les parcs au départ de Las Vegas), mais nous ne voulions pas trop nous pressés ni faire trop de route, d'autant plus qu'il n'y a qu'un seul conducteur. Les parcs feront donc l'objet d'un futur voyage.
Merci d'avance pour vos réponse et merci à ces deux forums qui sont de vrais mines d'informations (et de BONNES informations 😉).
Cela fait plusieurs mois que je me rends sur ce forum ainsi que sur le forum Sunset bld pour pouvoir préparer mon voyage qui se déroulera en octobre. D'ailleurs les "forumeurs" se trouvant sur les 2 forums retrouveront sûrement mon message sur Sunset bld. J'y ai trouvé de nombreuses informations et je souhaiterai maintenant soumettre mon parcours aux spécialistes.
Quelques explications d'abord. Cela fait 4 ans qu'avec mon copain nous rêvons de partir dans l'ouest américain. Cette année, nous nous sommes enfin décidé, grâce à sa carte American Express qui nous a permis de ne payer que les taxes d'aéroport pour les billets d'avion. C'est pour cela que nous sommes obligés d'arriver à LA et de repartir de LA (pas assez de miles pour prendre des billets qui nous ferais repartir d'une autre ville). Pour le parcours il a fallu faire des choix car le budget était restreint et notre boulot ne nous permettais pas de partir plus de 15 jours. Voici donc ce fameux parcours :
J1 : Arrivée Los Angeles vers 16h J2 : LA - San Simeon J3 : San Simeon - San Francisco J4 : San Francisco J5 : San Francisco J6 : San Francisco - Yosemite J7 : Yosemite - Death Vallée J8 : Death Vallée - Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Grand Canyon - Nuit à Williams J11 : Williams - Los Angeles (via route 66 pour une partie) J12 : Los Angeles J13 : Los Angeles J14 : Los Angeles J15 : Retour vers Paris
Quelques questions sur le parcours : - Je sais que la route 1 est mieux à faire de San Francisco à Los Angeles mais nous ne le savions pas lorsque nous avons fait notre parcours et c'est vrai que nous nous sommes habitués à le voir dans ce sens. Est-ce vraiment si important que cela ? - Le jour 11 est-il faisable ou cela vous semble t'il trop difficile à faire en 1 journée ?
Toutes les remarques sont les bienvenues.
Je sais qu'il y a beaucoup d'autres choses à voir dans l'ouest américain (notamment les parcs au départ de Las Vegas), mais nous ne voulions pas trop nous pressés ni faire trop de route, d'autant plus qu'il n'y a qu'un seul conducteur. Les parcs feront donc l'objet d'un futur voyage.
Merci d'avance pour vos réponse et merci à ces deux forums qui sont de vrais mines d'informations (et de BONNES informations 😉).
Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400 English translation pending
Bonjour à tous,
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
Que vaut le "Louis Majesty"? English translation pending
Le paquebot "Louis Majesty" que j'emprunterai le 2 avril 2010 pour la croisière "Rivages ibériques" est classé 3 étoîles : qui l'a déjà testé et peut me donner son "vécu" à bord ?
Confort, restauration, tarif des boissons et des pourboires, qualité des prestations, organisation des excursions... tout m'intéresse.
Un grand merci.
Changements d'horaires chez Ryanair English translation pending
Oui j'aime Ryanair , mais quand ca va pas faut le dire aussi !
Voila ce qui se passe , j'ai acheté 4 vols Ryanair :
- Bale Alicante le 12 Septembre
- Bale Porto du Jeudi 29 Octobre au soir au Samedi 31 Octobre au soir
- Bale Marseille du Mercredi 11 Novembre au Jeudi 12 Novembre tot le matin
- Francfort Riga du Samedi 16 Janvier au Lundi 18 Janvier .
Et bien devinez quoi , les 4 vols ont été modifiés ! oui 4/4 ! Tout les jours je recois un mail de Ryanair de "Notification de changements d'horaires ou de dates " Mon premier , Bale ALicante, départ maintenant à 22H30 arrivée 00H20 au lieu d'un départ en journée ...ce qui me "foire " mon week end sur place . Le Porto , initialement prévu du Jeudi soir au Samedi soir (j'avais seulement le vendredi à poser au boulot ) ....eh bah vla maintenant que le vol aller part le Jeudi à 14H . Le Marseille, départ initial le 11 Novembre tot le matin(ferié) retour le 12 tot le matin à 7H30 ce qui me permettait d'aller au travail après ....nouveau changement d'horaire....départ maintenant en mi journée retour en mi journée ....donc je l'ai encore dans l'os ! Et pour terminer , mon week end à RIga du Samedi 16 janvier au LUndi 18 Janvier ....dans l'os aussi , Ryanair annule le vol du Lundi et le reporte au Mardi !
Merci Ryanair , merci MOL pour ce manque total de sérieux ! Qu'on change parfois un vol , je veux bien comprendre, mais là ce sont tout les vols qui changent ! Ca ne sert à rien de les programmer si longtemps à l'avance si c'est pour tout modifier (encore que les départs en Octobre et Novembre ne sont pas si lointains )
Le positif(tout de meme ) , c'est que Ryanair rembourse assez facilement et rapidement si nous n'acceptons pas les modifications proposées .
C'etait mon coup de gueule du matin , qui me fera peut etre passer pour quelqu'un d'un peu plus objectif vis à vis de Ryanair que je n'ai cessé de défendre ici et que je continuerai a défendre quand ils se feront attaquer injustement .
Et bien devinez quoi , les 4 vols ont été modifiés ! oui 4/4 ! Tout les jours je recois un mail de Ryanair de "Notification de changements d'horaires ou de dates " Mon premier , Bale ALicante, départ maintenant à 22H30 arrivée 00H20 au lieu d'un départ en journée ...ce qui me "foire " mon week end sur place . Le Porto , initialement prévu du Jeudi soir au Samedi soir (j'avais seulement le vendredi à poser au boulot ) ....eh bah vla maintenant que le vol aller part le Jeudi à 14H . Le Marseille, départ initial le 11 Novembre tot le matin(ferié) retour le 12 tot le matin à 7H30 ce qui me permettait d'aller au travail après ....nouveau changement d'horaire....départ maintenant en mi journée retour en mi journée ....donc je l'ai encore dans l'os ! Et pour terminer , mon week end à RIga du Samedi 16 janvier au LUndi 18 Janvier ....dans l'os aussi , Ryanair annule le vol du Lundi et le reporte au Mardi !
Merci Ryanair , merci MOL pour ce manque total de sérieux ! Qu'on change parfois un vol , je veux bien comprendre, mais là ce sont tout les vols qui changent ! Ca ne sert à rien de les programmer si longtemps à l'avance si c'est pour tout modifier (encore que les départs en Octobre et Novembre ne sont pas si lointains )
Le positif(tout de meme ) , c'est que Ryanair rembourse assez facilement et rapidement si nous n'acceptons pas les modifications proposées .
C'etait mon coup de gueule du matin , qui me fera peut etre passer pour quelqu'un d'un peu plus objectif vis à vis de Ryanair que je n'ai cessé de défendre ici et que je continuerai a défendre quand ils se feront attaquer injustement .