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Premier voyage à vélo, logistique et inventaire! English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi avons décidé de prendre la route pour la première fois à vélo la semaine prochaine. Nous souhaitons partir de La Rochelle, ou plutôt Fouras, et nous diriger vers le sud jusque dans les Landes, et peut-être plus selon notre envie ; le tout en camping sauvage.
Etant parti tout seul il y a deux ou trois ans, j'ai déjà une petite expérience dans le domaine, sans trop savoir à l'époque qu'il existait une si grosse communauté d'amateurs. De fait, j'avais commis pas mal d'erreurs, notamment m'être trop lourdement chargé le dos (11Kg), n'ayant pas de porte bagage à l'époque. La fatigue générée avait littéralement sapé ma motivation, si bien que j'avais fait demi-tour après 2 jours de route 🤪, assez déçu.
Aujourd'hui j'ai pu, en grande partie grâce à ce forum, collecter un certain nombre de précieux conseils qui je pense nous permettront de mener notre projet à son terme.
Le père de ma nana ayant été un grand randonneur, nous disposons de pas mal de matériel, dont d'un vélo déjà tout équipé pour l'aventure ; génial en somme !
Concernant mon propre bolide, j'envisageais d'installer un prolongateur triathlon pour le confort, mais au regard des prix, j'ai préféré une simple paire de cornes, j'hésite finalement à les ramener et revenir sur mon premier choix ; est-ce un ustencile si pratique ? J'ai aussi pris un petit rétroviseur, pratique pour des progressions parfois "dangereuses" sur les nationales ou autres.
Nous avons chacun une paire de sacoches de taille moyenne, environ 15L, une sacoche de guidon de 2, 5L pour moi, et un petit sac à dos chacun.
Concernant le couchage, nous avons chacun le plus petit des sacs Decat', et j'ai opté pour une astuce trouvée je ne sais plus où pour les matelas en achetant des matelas de plage à 3, 95€ chez Intermarché ! C'est léger, ça prend peu de place et ça semble confortable 😉.
Pour la popote, nous avons un petit réchaud Butagaz et on a craqué pour un set Quechua sympa car léger et compact regroupant casserole, poelle et tasses et assiettes pour 2 personnes.
L'éclairage, ce sera une lanterne Butagaz que j'apprécie pour sa luminosité et sa fiabilité (tant que du gaz il y a !) et une torche à dynamo.
Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'eau, au niveau de la quantité à prévoir, ainsi que la tente. Je dispose d'une gourde isotherme de 3L et ma copine une poche de Camel-Bag de 2L, et ça me semble peu, qu'en pensez vous ? Pour la tente, n'en ayant pas sous la main, je pensais soit acheter : - le modèle de base pour 2 personnes de chez Decat', ni trop lourd, ni trop léger, qualité moyenne : http://www.decathlon.fr/FR/t2-22083800/ - un modèle plus adapté au bivouac, très léger, mais très cher, sachant que peut être, si la qualité est au rendez vous, il s'agit d'un bon investissement : http://www.decathlon.fr/...ralight-pro-3144175/ - deux hamacs, l'idée me semblant intéressante : http://www.decathlon.fr/...ando-light-15928076/ J'aimerais ici encore votre avis 😮
Voilà pour l'instant ou j'en suis dans mes réflexions.
J'attends vos réponses avec impatience :)
Ma copine et moi avons décidé de prendre la route pour la première fois à vélo la semaine prochaine. Nous souhaitons partir de La Rochelle, ou plutôt Fouras, et nous diriger vers le sud jusque dans les Landes, et peut-être plus selon notre envie ; le tout en camping sauvage.
Etant parti tout seul il y a deux ou trois ans, j'ai déjà une petite expérience dans le domaine, sans trop savoir à l'époque qu'il existait une si grosse communauté d'amateurs. De fait, j'avais commis pas mal d'erreurs, notamment m'être trop lourdement chargé le dos (11Kg), n'ayant pas de porte bagage à l'époque. La fatigue générée avait littéralement sapé ma motivation, si bien que j'avais fait demi-tour après 2 jours de route 🤪, assez déçu.
Aujourd'hui j'ai pu, en grande partie grâce à ce forum, collecter un certain nombre de précieux conseils qui je pense nous permettront de mener notre projet à son terme.
Le père de ma nana ayant été un grand randonneur, nous disposons de pas mal de matériel, dont d'un vélo déjà tout équipé pour l'aventure ; génial en somme !
Concernant mon propre bolide, j'envisageais d'installer un prolongateur triathlon pour le confort, mais au regard des prix, j'ai préféré une simple paire de cornes, j'hésite finalement à les ramener et revenir sur mon premier choix ; est-ce un ustencile si pratique ? J'ai aussi pris un petit rétroviseur, pratique pour des progressions parfois "dangereuses" sur les nationales ou autres.
Nous avons chacun une paire de sacoches de taille moyenne, environ 15L, une sacoche de guidon de 2, 5L pour moi, et un petit sac à dos chacun.
Concernant le couchage, nous avons chacun le plus petit des sacs Decat', et j'ai opté pour une astuce trouvée je ne sais plus où pour les matelas en achetant des matelas de plage à 3, 95€ chez Intermarché ! C'est léger, ça prend peu de place et ça semble confortable 😉.
Pour la popote, nous avons un petit réchaud Butagaz et on a craqué pour un set Quechua sympa car léger et compact regroupant casserole, poelle et tasses et assiettes pour 2 personnes.
L'éclairage, ce sera une lanterne Butagaz que j'apprécie pour sa luminosité et sa fiabilité (tant que du gaz il y a !) et une torche à dynamo.
Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'eau, au niveau de la quantité à prévoir, ainsi que la tente. Je dispose d'une gourde isotherme de 3L et ma copine une poche de Camel-Bag de 2L, et ça me semble peu, qu'en pensez vous ? Pour la tente, n'en ayant pas sous la main, je pensais soit acheter : - le modèle de base pour 2 personnes de chez Decat', ni trop lourd, ni trop léger, qualité moyenne : http://www.decathlon.fr/FR/t2-22083800/ - un modèle plus adapté au bivouac, très léger, mais très cher, sachant que peut être, si la qualité est au rendez vous, il s'agit d'un bon investissement : http://www.decathlon.fr/...ralight-pro-3144175/ - deux hamacs, l'idée me semblant intéressante : http://www.decathlon.fr/...ando-light-15928076/ J'aimerais ici encore votre avis 😮
Voilà pour l'instant ou j'en suis dans mes réflexions.
J'attends vos réponses avec impatience :)
Demande de visa pour s'installer au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Je profite de la richesse des interventions sur ce forum pour obtenir des informations que le consulat chilien n'a pas trop envie de détailler.
Ma situation: je souhaite m'installer au Chili, pays que je connais déjà. Si j'ai des projets associatifs et la volonté de trouver un travail là-bas, je n'ai pour l'instant aucune situation officielle que je pourrais faire prévaloir pour un visa travail ou bénévolat.
Deux manières de rentrer dans le pays retiennent mon attention.
La première. Demande d'un visa temporaire "installation". Il faut notamment faire une lettre de motivation expliquant son métier et ce que l'on pourra apporter au Chili. Si des personnes ont déjà tenté d'obtenir ce visa, peuvent-elles me dire la difficulté pour être accepté par le consulat?
La seconde. Passer par un visa touriste et une fois un travail obtenu, changer de statut sur place. D'abord, il faut savoir que le consulat chilien explique qu'on ne peu changer de situation une fois sur place quand on a un visa touriste. Ce qui est faux. La cellule emploi de la chambre de commerce franco-chilienne aide des français qui passent par ces changements de statut. Ma question : je sais que les douaniers chiliens ne rigolent pas et que l'arrivée sur le territoire par avion est plus complexe qu'en bus. Il faut un billet retour qui corresponde aux dates du visa touristique (90 jours). Etant donné que je ne compte pas rentrer au bout de 90 jours et que je souhaite garder mon billet retour pour beaucoup plus tard. Je me demandais si je pouvais présenter à la douane de l'aéroport un billet de bus (par exemple Santiago Mendoza) qui indique ma sortie du territoire chilien dans les dates correspondants au visa touristique. Pour résumer je voulais savoir si combiner une entrée de territoire par avion avec une preuve de sortie de territoire par bus était possible. le but étant évidemment d'économiser un billet d'avion afin qu'il ne serve pas d'une simple preuve.
A moins que d'ici là, la douane chilienne devienne aussi coulante que l'argentine...
Merci d'avance à ceux qui ont une petite expertise en matière de visa et de voyage complexe sur du long terme.
Je profite de la richesse des interventions sur ce forum pour obtenir des informations que le consulat chilien n'a pas trop envie de détailler.
Ma situation: je souhaite m'installer au Chili, pays que je connais déjà. Si j'ai des projets associatifs et la volonté de trouver un travail là-bas, je n'ai pour l'instant aucune situation officielle que je pourrais faire prévaloir pour un visa travail ou bénévolat.
Deux manières de rentrer dans le pays retiennent mon attention.
La première. Demande d'un visa temporaire "installation". Il faut notamment faire une lettre de motivation expliquant son métier et ce que l'on pourra apporter au Chili. Si des personnes ont déjà tenté d'obtenir ce visa, peuvent-elles me dire la difficulté pour être accepté par le consulat?
La seconde. Passer par un visa touriste et une fois un travail obtenu, changer de statut sur place. D'abord, il faut savoir que le consulat chilien explique qu'on ne peu changer de situation une fois sur place quand on a un visa touriste. Ce qui est faux. La cellule emploi de la chambre de commerce franco-chilienne aide des français qui passent par ces changements de statut. Ma question : je sais que les douaniers chiliens ne rigolent pas et que l'arrivée sur le territoire par avion est plus complexe qu'en bus. Il faut un billet retour qui corresponde aux dates du visa touristique (90 jours). Etant donné que je ne compte pas rentrer au bout de 90 jours et que je souhaite garder mon billet retour pour beaucoup plus tard. Je me demandais si je pouvais présenter à la douane de l'aéroport un billet de bus (par exemple Santiago Mendoza) qui indique ma sortie du territoire chilien dans les dates correspondants au visa touristique. Pour résumer je voulais savoir si combiner une entrée de territoire par avion avec une preuve de sortie de territoire par bus était possible. le but étant évidemment d'économiser un billet d'avion afin qu'il ne serve pas d'une simple preuve.
A moins que d'ici là, la douane chilienne devienne aussi coulante que l'argentine...
Merci d'avance à ceux qui ont une petite expertise en matière de visa et de voyage complexe sur du long terme.
Est-il prudent de visiter Nosy Be et Diego Suarez seul? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi ferons une croisière sur Costa en décembre et nous envisageons de visiter Nosy Be et Diego Suarez afin de payer moins cher que les tarifs sur Costa. Est-ce prudent? Pourriez vous aussi me donner une idée du prix des taxis pour visiter Nosy Be et aussi quels sont les endroits à ne pas rater.
Merci d'avance.
Deryan
Mon mari et moi ferons une croisière sur Costa en décembre et nous envisageons de visiter Nosy Be et Diego Suarez afin de payer moins cher que les tarifs sur Costa. Est-ce prudent? Pourriez vous aussi me donner une idée du prix des taxis pour visiter Nosy Be et aussi quels sont les endroits à ne pas rater.
Merci d'avance.
Deryan
Travailler comme guide (accompagnateur ) touristique en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
bom vous devez vous dire : "Voila encore un reveur de plus", mais je tente le coup.
Est-il possible de trouver un emplois comme guide touristique en thailande? Si oui comment ou par ou passer? Ici dans des agences en Europe ou bien labas?
Merci.
Au cas ou... :) Je parle 6 langues sans problemes. Francais, allemand, luxembourgeois, portugais, espagnol et anglais. Je m'adapte facillemnt etc etc ;)
bom vous devez vous dire : "Voila encore un reveur de plus", mais je tente le coup.
Est-il possible de trouver un emplois comme guide touristique en thailande? Si oui comment ou par ou passer? Ici dans des agences en Europe ou bien labas?
Merci.
Au cas ou... :) Je parle 6 langues sans problemes. Francais, allemand, luxembourgeois, portugais, espagnol et anglais. Je m'adapte facillemnt etc etc ;)
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Train Budapest-Bucarest: sécuritaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Bon ben voilà tout est dans le titre. En effet pour éviter de payer une nuit dans une auberge puis de perdre du temps, je pense prendre un train de Budapest à Bucarest de 19h à 10h le lendemain.
Mais j'ai une question : est ce sûr ? Je veux dire pour les bagages etc ? Est-ce des cabines, des compartiments ?
Mathieu
Bon ben voilà tout est dans le titre. En effet pour éviter de payer une nuit dans une auberge puis de perdre du temps, je pense prendre un train de Budapest à Bucarest de 19h à 10h le lendemain.
Mais j'ai une question : est ce sûr ? Je veux dire pour les bagages etc ? Est-ce des cabines, des compartiments ?
Mathieu
Cherche emploi d'été à Édimbourg English translation pending
si vous voyez mon appel, et que vous avez peut être la possibilité de m'aider,
c'est génial ! J'ai 20ans et je pars les deux mois d'été à Edimbourg en Ecosse, mais
il me manque toujours un petit job, voilà ce que je recherche.
merci de me tenir informer des bons plans si vous en avez!!😉
Hôtel agréable sur Tampa avec enfants et sur les Everglades English translation pending
Bonjour,
nous cherchons un hotel sympa sur tampa avec des enfants (3)..
puis sur les everglades...
je vous explique notre voyage ( si jamais il y avait des avis differents !!)
- arrivée miami ( 1 nuit ) - orlando ( 1 semaine hotel nickelodeon ) - croisiere disney ( 3 jours ) puis on pense tampa et les everglades ou alors redescendre par fort lauderdale ? ( nous avons 4 jours restant quel est le meilleur itineraire retour pour redescendre?) merci de vos conseils.. nous sommes 2 adultes et 3 enfants ( 10, 7, 5 ans). à bientot laurent
- arrivée miami ( 1 nuit ) - orlando ( 1 semaine hotel nickelodeon ) - croisiere disney ( 3 jours ) puis on pense tampa et les everglades ou alors redescendre par fort lauderdale ? ( nous avons 4 jours restant quel est le meilleur itineraire retour pour redescendre?) merci de vos conseils.. nous sommes 2 adultes et 3 enfants ( 10, 7, 5 ans). à bientot laurent
Cherche mission humanitaire en pays anglophone à partir de septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante actuellement et je souhaiterais partir 4 mois en mission humanitaire en tant que bénévole et ce en pays anglophone si possible. J'aimerais partir en septembre, je m'y prend tard car sur j'ai du mal à touver les bons contacts sur internet. Je n'ai pas de compétences spécifiques à par plusieurs séjours dans l'animation mais une très grande motivation. Connaissez-vous des assos qui recherche des bénévoles (afrique du sud ou inde....) ? Pensez-vous que c'est encore possible au vue des délais??
Merci
Anne
Je suis étudiante actuellement et je souhaiterais partir 4 mois en mission humanitaire en tant que bénévole et ce en pays anglophone si possible. J'aimerais partir en septembre, je m'y prend tard car sur j'ai du mal à touver les bons contacts sur internet. Je n'ai pas de compétences spécifiques à par plusieurs séjours dans l'animation mais une très grande motivation. Connaissez-vous des assos qui recherche des bénévoles (afrique du sud ou inde....) ? Pensez-vous que c'est encore possible au vue des délais??
Merci
Anne
Trains ou bus pour une liaison Sophia-Istanbul? English translation pending
bonjour à tous!!
je projette de partir cet été en Turquie et comme j essaie d éviter au maximum l avion, je pense prendre un bus de Paris jusqu'à Sophia en Bulgarie pour ensuite continuer vers la Turquie avec les moyens du bord...
Qqun sait il s il exite des trains ou des bus qui effectuent la liaison Sophia-Istanbul par exemple, et si oui à quelle fréquence et à quel prix???
Et tant que j y suis, qqun a t il des plans sur les choses à voir et à faire en Turquie sachant que nous avons un mois et plein de motivation mais pas de moyen de locomotion perso??
merci d avance
+++
Anne
Recherche d'une mission humanitaire dans les mois d'octobre, novembre, décembre English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement à la recherche d'une mission humanitaire! J'ai 23 ans, je ne fais parti d'aucune association. Dans mes activitées professionelles, j'ai fais divers travaux dans le batiment en intérim (manoeuvre). J'ai un travailler pendant 1ans et demi en tant que chauffeur-livreur. Souhaitant maintenant me diriger vers le métier d'Aide Médico Psychologique ayant effectuer 2 stages (en foyer de vie pour personnes adultes handicapés et personnes agées atteint d'Alzheimer) qui ont confirmé ma motivation pour ce domaine, j'ai donc l'attention de passé mon concours en mars 2010. Après ma préparation de concours, (octobre, novembre, decembre), je cherche une mission humanitaire car c'est une chose que j'ai toujours désirer et dont jai envie depuis lontemps dans cette période serai l'occasion où jamais de le réaliser.
Ne sachant a qui m'adresser ni même si mes expériences pourrai etre utile dans un domaine, si m'a demande est réaliste et possible. Je suis prêt a payé le billet d'avion si son coût n'est pas trop élevé mais demande a être hébergé et nourrit.
Merci de m'éclairer et vos conseilles me seront d'une grande utilitée.
Merci de m'éclairer et vos conseilles me seront d'une grande utilitée.
Texte à partager avec les amoureux inconditionnels de la Tunisie English translation pending
Ce post s'adresse surtout à ceux qui ressentent le même amour indéfectible que je porte moi-même envers la Tunisie.
Beaucoup de mes proches s'interrogent sur mon intérêt à visiter le même pays 3 fois en moins d'un an et demi alors qu'il y a tellement de pays à visiter. Puisque je n'arrive pas moi-même à expliquer ce sentiment irrationnel, je riposte souvent par des arguments banals et bidons afin de mettre un terme à des conversations qui me frustrent car je n'arrive pas à trouver les mots justes pour expliquer mes motivations.
J'ai trouvé dernièrement par hasard un livre intitulé "Tunisie entre ciel et terre" avec des photographies de Jellel Gastelli et des textes de Frédéric Mitterand que je me suis empressée d'acheter. Je vous transcris le post scriptum de Frédéric Mitterand à la fin de ce livre qui a su trouver avec une justesse inouïe les mots pour exprimer ce que je ressens envers ce pays que je porte dans mon coeur:
"J'ai découvert la Tunisie il y a un peu plus de vingt ans et elle détermine depuis une part essentielle de mon existence. Bien que je vive surtout en France et que j'aime profondément mon pays d'origine, beaucoup de mes affections, de mes centres d'intérêt et de mes rêves me ramènent constamment vers ma patrie d'adoption. La Tunisie m'a donné un supplément de vie que je n'espérais pas. L'attachement que je lui porte est si intense et si complexe que j'ai bien du mal à en expliquer toutes les raisons quand on m'interroge à ce sujet. Il est même probable que certaines d'entre elles m'échappent, à mi-chemin des illusions et de l'inconscient, comme c'est souvent le cas pour les sentiments. À l'égard de mes interlocuteurs, j'ai d'ailleurs plutôt tendance à aligner des platitudes afin de préserver ce qui reste de mystérieux dans le lien dont j'ai ressenti la force dès mon premier séjour et dont j'ai compris très vite qu'il ne se relâcherait pas. Le fait est que j'éprouve toujours une même joie d'enfance à chaque fois que je reviens là-bas, chez moi, auprès des Tunisiens qui m'ont si bien accueilli. En revanche, le pays me manque lorsque je reste trop longtemps loin de lui. Ce fut une chance pour moi de regarder les photographies de Jellel Gasteli que je connais depuis l'un de mes premiers séjours; elles m'ont enlevé à la routine et m'ont ramené comme sur le tapis volant des contes vers la terre et le ciel de mes attachements et de mes songes" (Frédéric Mittérand)
Je suis certaine que beaucoup se retrouveront dans ces propos et seront heureux de voir leurs sentiments exprimés dans des mots aussi justes. Je partage avec vous certains souvenirs qui restent gravés dans ma mémoire au travers quelques unes de mes photos.
Beaucoup de mes proches s'interrogent sur mon intérêt à visiter le même pays 3 fois en moins d'un an et demi alors qu'il y a tellement de pays à visiter. Puisque je n'arrive pas moi-même à expliquer ce sentiment irrationnel, je riposte souvent par des arguments banals et bidons afin de mettre un terme à des conversations qui me frustrent car je n'arrive pas à trouver les mots justes pour expliquer mes motivations.
J'ai trouvé dernièrement par hasard un livre intitulé "Tunisie entre ciel et terre" avec des photographies de Jellel Gastelli et des textes de Frédéric Mitterand que je me suis empressée d'acheter. Je vous transcris le post scriptum de Frédéric Mitterand à la fin de ce livre qui a su trouver avec une justesse inouïe les mots pour exprimer ce que je ressens envers ce pays que je porte dans mon coeur:
"J'ai découvert la Tunisie il y a un peu plus de vingt ans et elle détermine depuis une part essentielle de mon existence. Bien que je vive surtout en France et que j'aime profondément mon pays d'origine, beaucoup de mes affections, de mes centres d'intérêt et de mes rêves me ramènent constamment vers ma patrie d'adoption. La Tunisie m'a donné un supplément de vie que je n'espérais pas. L'attachement que je lui porte est si intense et si complexe que j'ai bien du mal à en expliquer toutes les raisons quand on m'interroge à ce sujet. Il est même probable que certaines d'entre elles m'échappent, à mi-chemin des illusions et de l'inconscient, comme c'est souvent le cas pour les sentiments. À l'égard de mes interlocuteurs, j'ai d'ailleurs plutôt tendance à aligner des platitudes afin de préserver ce qui reste de mystérieux dans le lien dont j'ai ressenti la force dès mon premier séjour et dont j'ai compris très vite qu'il ne se relâcherait pas. Le fait est que j'éprouve toujours une même joie d'enfance à chaque fois que je reviens là-bas, chez moi, auprès des Tunisiens qui m'ont si bien accueilli. En revanche, le pays me manque lorsque je reste trop longtemps loin de lui. Ce fut une chance pour moi de regarder les photographies de Jellel Gasteli que je connais depuis l'un de mes premiers séjours; elles m'ont enlevé à la routine et m'ont ramené comme sur le tapis volant des contes vers la terre et le ciel de mes attachements et de mes songes" (Frédéric Mittérand)
Je suis certaine que beaucoup se retrouveront dans ces propos et seront heureux de voir leurs sentiments exprimés dans des mots aussi justes. Je partage avec vous certains souvenirs qui restent gravés dans ma mémoire au travers quelques unes de mes photos.
S'expatrier à Séoul en Corée du Sud English translation pending
Bonjour. J'ai 23 ans. Je suis très attiré par la Corée Du Sud. J'y est effectué un séjour de 2 mois et demi pour voir ma petite amie coréenne. Je suis parti 1 an à Vancouver au Canada pour apprendre l'anglais. Je suis aller en 2nd technoloqique, pour ensuite faire une moitié de BEP VAM, pour finalement faire un BEP Secrétariat ( que je n'ai pas eu, aucune motivation). Je sais que sans diplôme, il est quasiment impossible de penser une seconde à l'expatriation. Mais si il y a bien une chose que je sais, c'est que je veux absolument aller vivre la-bàs. J'aurai voulu contacter des français résidents à Séoul, pour pouvoir me dire quel secteur est porteur, les loyers sont ils cheres, comment est la vie la bas sur le long terme. Est difficile ? N' ayant aucun diplôme, je ne rêve pas... Mais en sachant dans quelle domaine, je pourrais réussir, je suis totalement près à m'investir (cours du soir). Si quelques personnes pourrait répondre à mon post. Je l'ai en remercie.
Lettre d'invitation pour la République Tchèque ou Roumanie English translation pending
Bonjour ami(e)s voyageurs!
Je suis un passionné des voyages. Je suis actuellement en tunisie où je prépare un master en Droit. J'aimerais avoir deux à trois semaines de pause dans les études. Je souhaiterais visiter la République Tchèque ou la Roumanie. Pour l'obtention du visa, j'ai besoin d'une lettre d'invitation pour compléter mon dossier de demande de visa. Je suis disposé à l'acheter s'il le faut. J'attends avec impatience vos réactions chers ami(e)s voyageurs. Bonne journée à tous
Je suis un passionné des voyages. Je suis actuellement en tunisie où je prépare un master en Droit. J'aimerais avoir deux à trois semaines de pause dans les études. Je souhaiterais visiter la République Tchèque ou la Roumanie. Pour l'obtention du visa, j'ai besoin d'une lettre d'invitation pour compléter mon dossier de demande de visa. Je suis disposé à l'acheter s'il le faut. J'attends avec impatience vos réactions chers ami(e)s voyageurs. Bonne journée à tous
Travailler à l'étranger (États-Unis/Angleterre) et colocation English translation pending
Bonjour à tous,
je fais appelle a vous, car j'ai envie de partir dans un pays anglophone (de preference USA) pour ameliorer mon anglais. Je n'ai pas de projet précis sur le lieu exact, la periode, ... Néanmoins, je souhaite partir en colocation pour diviser les frais, j'ai déja passé 2 ans en coloc (pour mes etudes) et ca s'est tres bien passé. J'ai un BTS Négociation Relation Client et 1 an d'experience dans la vente (Cuisinella). Je ne sais pas vraiment vers quel secteur m'orienté dans une recherche d'emploi, car j'adore la vente mais mon niveau d'anglais est assez faible (d'ou ma motivation a partir pour l'ameliorer).
Merci de me donner vos avis sur ce projet, et n'hésitez pas a me proposer des projet, je suis ouvert a toutes propositions
PS : Faire la fete et s'amuser est très important pour moi !!! Et oui, je suis breton !!! lol
Merci de me donner vos avis sur ce projet, et n'hésitez pas a me proposer des projet, je suis ouvert a toutes propositions
PS : Faire la fete et s'amuser est très important pour moi !!! Et oui, je suis breton !!! lol
Tour du monde et problème de diabète English translation pending
bjr j'ai envisagé de faire un tour du monde en 2008 ayant vendu mon affaire donc pas de problème d 'argent tout était pratiquement parfait ...
sauf un problème de santé, pas trop grave ( pour le moment ) diabète type 2 mais inquiétant surtout au début et aujourd'hui des questions
comment gérer le problème a 48ans si qq peut me donner des conseils, des idées, me livrer son expérience l'envie je l'ai la motivation aussi
mais des craintes persistantes me bloquent, merci de vos expériences, au plaisir de vous lire, georges .
Bénévolat en Afrique English translation pending
Bonjour,
j'aimerai partir au Sénégal ou au Burkina Faso cet été. Je suis à la recherche d'associations qui prennent des bénévoles pour participer à des chantiers. Je suis disponible de mi-juillet à fin aout.
Merci
Travailler à Mayotte English translation pending
Après plusieurs années passées dans les DOM-TOM (Guadeloupe-Réunion-Guyane)😉 et à l'étranger, j'ai pu me familiarisé avec des ouvrages résidentiels importants que j'ai réalisé, et apprécier la qualité de vie et la chaleur humaine que l'on ne retrouve pas en métropole. C'est pourquoi je désirerais m'établir dans votre île, si une opportunité devait ce présenté à moi.
J'ai en principe des amis qui sont sur place, mais je n'ai plus leurs coordonnées.
Tout les contacts sont biens venues.
Merci.
Partir un an à l'étranger (Canada) English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir une année (et peut-être plus) d'ici juillet 2010 à l'étranger et principalement en Amérique du Nord. A vrai dire, je vise d'ailleurs en premier lieu le Canada. Et je voulais savoir si il était aisé de trouver un job qui s'apparentrait à un CDD de 6 mois minimum et qui ne demanderait pas plus de qualification car je ne suis pas certain que ma licence de droit suffise... Et puis, si certain ont déjà sauté le pas de s'exiler ainsi pendant une longue période, auriez-vous des conseils, quant au logement, au budjet, ou plus fondamentalement à leur(s) motivation(s)... Merci! 🙂
J'ai le projet de partir une année (et peut-être plus) d'ici juillet 2010 à l'étranger et principalement en Amérique du Nord. A vrai dire, je vise d'ailleurs en premier lieu le Canada. Et je voulais savoir si il était aisé de trouver un job qui s'apparentrait à un CDD de 6 mois minimum et qui ne demanderait pas plus de qualification car je ne suis pas certain que ma licence de droit suffise... Et puis, si certain ont déjà sauté le pas de s'exiler ainsi pendant une longue période, auriez-vous des conseils, quant au logement, au budjet, ou plus fondamentalement à leur(s) motivation(s)... Merci! 🙂
Organisme au pair n'exigeant pas de références? English translation pending
Bonjour,
Cela fait un bon moment que je cherche à améliorer mon anglais en partant dans un pays anglophone. Ayant fait le tour des possibilité existante et m'étant rendu compte que je niveau finances j'étais plutôt à sec, il ne reste donc qu'une seule possibilité (a laquelle j'avais déjà longuement pensé à l'époque); devenir fille au pair.
Seulement voilà, apparemment la motivation, l'envie d'apprendre, de découvrir et le fait d'avoir eu 3 frère et sœurs dont je me suis occupée à plein temps ne suffisent pas! (à noter aussi que j'ai effectué un stage d'éducatrice de la petite enfance d'un mois dans une crèche/garderie)
Bref, ce n'est pas suffisant! En effet, les agences de placement demandent toutes de justifier de 200h de baby-sitting ou camp de vacance avec des enfants, ainsi que de 1, 2 voir même 3 références (qui ne doivent pas être des membres de la famille)!
Oui, mais voilà, tout le monde n'a pas forcément passé sa vie à faire du baby-sitting, et même si cette personne aime les enfants!
Ma question est donc la suivante: existe t-il des organismes/agences de placement qui n'exigent pas toutes ces références???
Je ne pense pas être la seule dans ce cas... et partir via un site d'annonces me semble risqué, surtout pour une première expérience et avec un niveau d'anglais moyen.
Merci pour vos infos et remarques.
Cela fait un bon moment que je cherche à améliorer mon anglais en partant dans un pays anglophone. Ayant fait le tour des possibilité existante et m'étant rendu compte que je niveau finances j'étais plutôt à sec, il ne reste donc qu'une seule possibilité (a laquelle j'avais déjà longuement pensé à l'époque); devenir fille au pair.
Seulement voilà, apparemment la motivation, l'envie d'apprendre, de découvrir et le fait d'avoir eu 3 frère et sœurs dont je me suis occupée à plein temps ne suffisent pas! (à noter aussi que j'ai effectué un stage d'éducatrice de la petite enfance d'un mois dans une crèche/garderie)
Bref, ce n'est pas suffisant! En effet, les agences de placement demandent toutes de justifier de 200h de baby-sitting ou camp de vacance avec des enfants, ainsi que de 1, 2 voir même 3 références (qui ne doivent pas être des membres de la famille)!
Oui, mais voilà, tout le monde n'a pas forcément passé sa vie à faire du baby-sitting, et même si cette personne aime les enfants!
Ma question est donc la suivante: existe t-il des organismes/agences de placement qui n'exigent pas toutes ces références???
Je ne pense pas être la seule dans ce cas... et partir via un site d'annonces me semble risqué, surtout pour une première expérience et avec un niveau d'anglais moyen.
Merci pour vos infos et remarques.
Trouver du travail au Canada English translation pending
Bonjour
Je suis en recherche d'emploi et je voudrais tenter l'aventure au Canada je commence donc une recherche d'emploi depuis la France et j'aimerais avoir quelques conseils pour orienter du mieux possible ma recherche
Comment faut il rédiger son CV? quels sont les sites de recrutement locaux? Comment s'y prennent les Canadiens pour trouver du travail ? faut il aussi une lettre de motivation
je viens d'avoir mon diplome d'ingénieur. Comment le vendre la bas? quel job puis je esperer?
MErci pour vos réponse
Béné
Je suis en recherche d'emploi et je voudrais tenter l'aventure au Canada je commence donc une recherche d'emploi depuis la France et j'aimerais avoir quelques conseils pour orienter du mieux possible ma recherche
Comment faut il rédiger son CV? quels sont les sites de recrutement locaux? Comment s'y prennent les Canadiens pour trouver du travail ? faut il aussi une lettre de motivation
je viens d'avoir mon diplome d'ingénieur. Comment le vendre la bas? quel job puis je esperer?
MErci pour vos réponse
Béné
Bons plans pour un voyage en Allemagne? English translation pending
Bonjour,
Je fais une recherche sur le pays de L'Allemagne et j'aurais quelques petites questions a demander a un originaire du pays, un visiteur ou simplement quelqu'un qui le connait bien! 🙂
Quelles sont les musees ou institutions populaires/fameuses du pays? Comment fonctionnent les ecoles? (Primaire, Secondaire??) Que sont des exemples de nourritures typiques du pays? (avec recettes si disponible) Que sont les importants Lieux Touristiques? Que devrais-je voir pendant une visite? Quelle sorte d'activites ou loisirs sont pratiques? (Sports populaires ou natifs du pays, jeux traditionels, etc..)
Toute sorte d'aide sera grandement apprecie!
Merci!
Je fais une recherche sur le pays de L'Allemagne et j'aurais quelques petites questions a demander a un originaire du pays, un visiteur ou simplement quelqu'un qui le connait bien! 🙂
Quelles sont les musees ou institutions populaires/fameuses du pays? Comment fonctionnent les ecoles? (Primaire, Secondaire??) Que sont des exemples de nourritures typiques du pays? (avec recettes si disponible) Que sont les importants Lieux Touristiques? Que devrais-je voir pendant une visite? Quelle sorte d'activites ou loisirs sont pratiques? (Sports populaires ou natifs du pays, jeux traditionels, etc..)
Toute sorte d'aide sera grandement apprecie!
Merci!
S'installer en Guadeloupe en août pour travailler English translation pending
Nous nous installation en Guadeloupe à partir d’Août 2009 pour plusieurs années et peut-être plus encore... Je recherche associé ou partenaires dans différents projet en rapport avec mes expériences et compétence. Possibilité de recréer micro entreprise ou d’intervenir comme consultant. Déterminé et cartésien je rêve à certaines heures mais reviens toujours à la réalité économique du moment et aux impératifs de gestion.
Contexte : ma compagne, fonctionnaire de l’état est nommée en septembre en Guadeloupe. Une bonne raison et une évidente motivation pour réaliser un projet de longue date aux Antilles.
Philosophie : de très nombreux voyages sur les 5 continents depuis 30 ans m’imposent l’évidence qu’il faut épouser les cultures régionales et se fondre avec détermination sociale dans le pays qui vous adopte. Cela doit être un échange. 43 ans, ancien journaliste, puis gérant d’une agence de communication dans le nautisme, aujourd’hui consultant dans la communication et le marketing.
Secteurs d’activité et expériences : filière nautique et mer course au large et événementiel gestion de projets sportifs de haut niveau tourisme médical, santé et recherche environnement
Domaines d’intervention et mission : Gestion de projet Relations presse et média Événementielle grand-public et B to B Rédactionnel, contenue internet, création graphique Conseil en communication et marketing Vente et relation clientèle
Pour que vous et moi ne perdions pas de temps, j'étudie tous les projets sérieux mais avec réflexion et analyse. Su non je suis preneur de vos bons tuyaux. Pour les détails on en parle en MP. 🙂
Contexte : ma compagne, fonctionnaire de l’état est nommée en septembre en Guadeloupe. Une bonne raison et une évidente motivation pour réaliser un projet de longue date aux Antilles.
Philosophie : de très nombreux voyages sur les 5 continents depuis 30 ans m’imposent l’évidence qu’il faut épouser les cultures régionales et se fondre avec détermination sociale dans le pays qui vous adopte. Cela doit être un échange. 43 ans, ancien journaliste, puis gérant d’une agence de communication dans le nautisme, aujourd’hui consultant dans la communication et le marketing.
Secteurs d’activité et expériences : filière nautique et mer course au large et événementiel gestion de projets sportifs de haut niveau tourisme médical, santé et recherche environnement
Domaines d’intervention et mission : Gestion de projet Relations presse et média Événementielle grand-public et B to B Rédactionnel, contenue internet, création graphique Conseil en communication et marketing Vente et relation clientèle
Pour que vous et moi ne perdions pas de temps, j'étudie tous les projets sérieux mais avec réflexion et analyse. Su non je suis preneur de vos bons tuyaux. Pour les détails on en parle en MP. 🙂
Offre de travail et logement dans le sud de l'Angleterre, départ immédiat English translation pending
Petit resto a Eastbourne recherche assistant (cuisine+menage/formation complete offerte). Le deal est je vous offre un travail, je vous trouve un logement, 24/7 support et je vous fais visiter les environs. En echange vous etes flexible quant aux horaires: en fonction du business vous aller travailler entre 2 et 6 heures par service, du mardi au samedi (approx).
Financierement vous etes paye le salaire minimum (varie en fonction de votre age), avec 120 livres par semaine garantis. Comptez entre 45 et 60 livres pour le logement.
Si vous etes interesse merci d envoyer CV+photo+lettre de motivation+duree de sejour souhaitee+quand vous pouvez commencer (a l adresse bolton1520@hotmail.com). Idealement un sejour de 6 mois minimum est souhaite. Seules les applications avec tous les elements seront considerees.
Cette n annonce se termine le 1er mars donc merci de ne pas m envoyer d emails apres cette date.
Financierement vous etes paye le salaire minimum (varie en fonction de votre age), avec 120 livres par semaine garantis. Comptez entre 45 et 60 livres pour le logement.
Si vous etes interesse merci d envoyer CV+photo+lettre de motivation+duree de sejour souhaitee+quand vous pouvez commencer (a l adresse bolton1520@hotmail.com). Idealement un sejour de 6 mois minimum est souhaite. Seules les applications avec tous les elements seront considerees.
Cette n annonce se termine le 1er mars donc merci de ne pas m envoyer d emails apres cette date.
Astuces et sites internet pour apprendre le brésilien? English translation pending
salut à tous,
je reviens d'un séjour au Brésil et j'ai tellement adoré que je veux maitriser le bresilien;
avez-vous des conseils et astuces, sites internet pour m'aiguiller? On peut correspondre si vous aussi êtes intéréssé par lapprentissage de cette langue
@++++++++++++
GAAutier
je reviens d'un séjour au Brésil et j'ai tellement adoré que je veux maitriser le bresilien;
avez-vous des conseils et astuces, sites internet pour m'aiguiller? On peut correspondre si vous aussi êtes intéréssé par lapprentissage de cette langue
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GAAutier
Cherche association humanitaire pour partager son expérience English translation pending
femme de 46 ans cherche à faire partager son expérience à une ass humanitaire disponible
Effectuer un stage dans un hôpital de Montréal? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 etudiants infirmiers Français, et nous voudrions savoir si il est possible d'effectuer un stage dans hopital de Montreal.
Avez-vous des contacts qui pourraient nous aider à trouver un stage tres urgemment!!!
Nous sommes tres curieux de decouvrir le systeme de santé canadien, la prise en charge des patients ainsi que les soins realisés dans les unités de soins et notre motivation est inepuisable.
Merci à tous par avance !😉😉
Qantas ou Singapour Airlines pour Nouméa? English translation pending
Bonjour,
2 possibilités s'offrent à nous pour un départ en mai pour Nouméa en aller simple soit Paris-hong kong-Sydney-nouméa avec Qantas (opéré par Airfrance le paris HK)puis Qantas jusqu'à Sydney puis AIR CALIN, à 862€. ou Paris-singapour-Sydney-nouméa avec Singapour airlines les 2 premiers tronçons puis AIR CALIN, à 1088€. La question est simple la différence de 226€ est elle vraiment justifié, compte tenu que le confort du voyage (écran individuel, film en français, confort des sièges...) est notre première motivation. Merci pour vos avis.
2 possibilités s'offrent à nous pour un départ en mai pour Nouméa en aller simple soit Paris-hong kong-Sydney-nouméa avec Qantas (opéré par Airfrance le paris HK)puis Qantas jusqu'à Sydney puis AIR CALIN, à 862€. ou Paris-singapour-Sydney-nouméa avec Singapour airlines les 2 premiers tronçons puis AIR CALIN, à 1088€. La question est simple la différence de 226€ est elle vraiment justifié, compte tenu que le confort du voyage (écran individuel, film en français, confort des sièges...) est notre première motivation. Merci pour vos avis.
JMV-Togo: organisation humanitaire sérieuse? English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques temps, je suis intéressée pour partir sur un chantier en Afrique, un chantier de jeune volontaire.
J'ai trouvé une organisation dont le nom est JMV Togo. Cependant, j'ai des doutes quant à son sérieux, mais j'ignore pourquoi...
D'abord le site internet, mal écrit, brouillon, plusieurs sites internet pour la même organisations. Puis beaucoup d'annonces sur pleins de sites de voyages pour les faire connaître.
Après avoir déposé ma candidature avec une petite lettre de motivation, je reçois deux heures plus tard une réponse me disant que ma candidature à été retenue, qu'il me faut acheter mon billet le plus vite possible afin que les prix soient moins cher, de leur indiquer mon heure d'arriver pour qu'ils viennent me chercher.
Une candidature si simple, sans trop de questions de leur part, me semble louche.
Quelqu'un connait-il cette organisation ? Quelqu'un est-il déjà parti avec eux ?
Merci beaucoup de me répondre, je ne veux pas me faire avoir.
A bientôt.
Lima
J'ai trouvé une organisation dont le nom est JMV Togo. Cependant, j'ai des doutes quant à son sérieux, mais j'ignore pourquoi...
D'abord le site internet, mal écrit, brouillon, plusieurs sites internet pour la même organisations. Puis beaucoup d'annonces sur pleins de sites de voyages pour les faire connaître.
Après avoir déposé ma candidature avec une petite lettre de motivation, je reçois deux heures plus tard une réponse me disant que ma candidature à été retenue, qu'il me faut acheter mon billet le plus vite possible afin que les prix soient moins cher, de leur indiquer mon heure d'arriver pour qu'ils viennent me chercher.
Une candidature si simple, sans trop de questions de leur part, me semble louche.
Quelqu'un connait-il cette organisation ? Quelqu'un est-il déjà parti avec eux ?
Merci beaucoup de me répondre, je ne veux pas me faire avoir.
A bientôt.
Lima
Travailler en tant que géomètre à Vancouver: tuyaux, contacts? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai obtenu mon BTS de géomètre topographe en Juin. Je travail actuellement dans un cabinet de géomètre sur Nice.
J'aimerai avoir une expérience à l'international et le Canada me plairait. J'ai découvert sur Internet le programme de mobilité des jeunes entre la France et le Canada, j'aimerai donc partir 6 mois à 1 an à Vancouver. Le problème est qu'il faut trouver soi même son employeur et la j'ai un peu du mal. J'ai trouvé quelques entreprises, sur les pages jaunes du canada, à qui j'ai envoyé CV et lettre motivation (2 fois!) et je n'ai eu aucune réponse.
Donc si quelqu'un à un tuyau, ou bien connaît quelqu'un qui pourrait m'aider ou quoi que ce soit!!!! Merci d'avance!🙂
Marie
J'ai obtenu mon BTS de géomètre topographe en Juin. Je travail actuellement dans un cabinet de géomètre sur Nice.
J'aimerai avoir une expérience à l'international et le Canada me plairait. J'ai découvert sur Internet le programme de mobilité des jeunes entre la France et le Canada, j'aimerai donc partir 6 mois à 1 an à Vancouver. Le problème est qu'il faut trouver soi même son employeur et la j'ai un peu du mal. J'ai trouvé quelques entreprises, sur les pages jaunes du canada, à qui j'ai envoyé CV et lettre motivation (2 fois!) et je n'ai eu aucune réponse.
Donc si quelqu'un à un tuyau, ou bien connaît quelqu'un qui pourrait m'aider ou quoi que ce soit!!!! Merci d'avance!🙂
Marie