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Escale à Santorin en Grèce English translation pending
by Tita06 · 2007-03-11 · 62 replies
bonjour a tousnous allons faire une croisière au mois d'aout sur le splendour of the sea, nous faisons iles greques et turquie (kusadasi), en ce qui concercne santorin comment cela se passe t'il ? apparemment il y a 2 villages a faire comment faut il proceder car nous ne voulons pas prendre l'excursion en bateau. je crois qu'il y a fira et oia comment peut on y aller si vous avez des renseignements cela me sera très utile merci a tous😉 (la maman de tita06)
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 1 reply
11 Septembre 04

Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.

Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).

Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.

Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…

13 Septembre

Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)

Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977

Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...

14 Septembre

Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.

Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….

Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".

Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.

Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)

Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.

15 septembre

Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.

Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!

Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.

16 septembre

Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??

Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.

Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…

Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.

Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!

Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)

19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.

Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)

Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)

Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.

A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??

Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:

Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?

L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)

L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…

L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?

Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?

Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??

17 septembre

On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.

Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.

Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.

18 septembre

(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.

19 septembre

Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.

Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.

Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.

Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).

La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.

Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.

On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.

Quelle équipe.

20 septembre

Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)

Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)

Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!

Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!

En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.

On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)

Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!

22 septembre

Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).

J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip

L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.

J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.

Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII

26 Septembre

Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!

Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.

En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.

En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.

Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)

Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.

Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.

27 septembre

Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.

Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.

Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.

Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.

Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.

29 septembre

On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »

Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.

Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.

C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.

Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.

Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Hôtel Melia Las Antillas English translation pending
by Marye · 2007-02-23 · 36 replies
Bonjour,

Mon amie et moi planifions notre prochain voyage à cuba pour la fin mars. Nous avons eu une belle offre pour le Melia las antillas (ancien Beaches) à varadero.

Avez-vous des nouvelles depuis que c'est un Melia?? Est-ce que quelqu'un y est allé?

J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires s.v.p.

Aussi, quel est le meilleure bloc??

Je vous remercie!!!!

Marye
Tarifs des compagnies low cost élevés English translation pending
by Carolaix · 2007-02-12 · 59 replies
Pourriez-vous me dire pourquoi certaines compagnies low cost ont-elles des tarifs similaires à des compagnies régulières ? car une fois ajouter les taxes, on ne fait plus réellement d'économie, voire pas du tout....
Croisière pour une famille francophone English translation pending
by Cassiopée2 · 2007-01-31 · 20 replies
Bonjour à tous,

Mon époux, notre fille de 7 ans et moi-même revenons d’une croisière dans les Bahamas sur le Disney Wonder et je commence déjà à planifier notre prochaine croisière.

Mon époux et moi parlons couramment l’anglais. Cependant, notre fille ne le parle pas et ne le comprend pas. La barrière de la langue a donc rendu sa première croisière moins agréable, particulièrement au club pour enfants. Au club, il y avait des animateurs qui parlaient français. Toutefois, notre fille aurait bien aimé jouer avec des enfants qui parlaient sa langue. Malheureusement, à chacune de ses visites au club, elle était la seule francophone. De plus, toutes les activités organisées par le club se déroulaient en anglais.

Pour notre prochaine croisière, je souhaite donc mettre toutes les chances de notre côté afin que notre fille puisse avoir beaucoup de plaisir en compagnie d’enfants francophones. Pourriez-vous m’aider en m’offrant vos conseils et en répondant à ces quelques questions :

1) Quelle est la compagnie de croisière la plus populaire auprès des familles francophones? 2) Quelles sont les destinations où l’on retrouve le plus de familles francophones? 3) Quelles sont les escales les plus prisées des familles francophones?

Nous envisageons partir en croisière durant les vacances scolaires de notre fille, probablement à la fin de juillet ou au début d’août.

Merci d’avance!
Retour du Carnival Miracle (21 au 28 janvier 2007) English translation pending
by Chanterel · 2007-01-30 · 11 replies
Bonjour à tous,

J’arrive du Miracle et nous avons fait une très belle croisière avec comme escale Grand Caïman, Cozumel, Belize et Costa Maya. Pour nous c’était notre première croisière alors nous ne pouvons faire de comparaison. Je peux dire que la nourriture et le service à la salle à manger étaient parfaits. Pour ce qui est de la cabine nous avons été agréablement surpris de la grandeur de celle-ci, je croyais que la cabine était pour être beaucoup plus petite, elle est très logeable. Nous avions un balcon dont j’ai beaucoup profité lors des fins de journée et le matin pour admirer le levée du soleil en prenant un café. Il s’agit d’un très beau bateau.

La clientèle sur le bateau était essentiellement Américaine et je peux vous dire qu’ils n’ont pas inventé la mode. La tenue vestimentaire de certaines personnes laissait à désirer, à mon avis, le soir lors du souper, mais je sais que c’est permis avec Carnival. Par contre, lors des deux soirées formelles les gens étaient beaucoup mieux vêtus.

Notre première escale fut Grand Caïman :

À cet endroit nous sommes allé à Stingray City nager avec les raies et faire du snorkel. C’est vraiment une très belle excursion. Elle est vraiment à faire si vous passer par Grand Caïman mais ne prenez pas l’excursion sur le bateau car cela est beaucoup plus cher. Prenez une excursion sur le quai. Plusieurs touristes le font et vous avez amplement le temps. Cette excursion de 3 heures et demi nous a coûté 40$ par personne au lieu de 99$ avec Carnival. À notre retour au quai, nous nous sommes promené dans la petite ville, à pied, pour le reste de l’après midi.

Cozumel :

À Cozumel, nous avons pris un taxi pour la petite ville de San Miguel qui n’est pas très loin du port. Il en coûte 6$ pour se rendre à cet endroit. Je veux vous prévenir d’une chose : certains chauffeurs vont tenter de charger la course par personne et ce n’est pas par personne mais bien par transport. À votre sortie du port juste avant de prendre le taxi il y a une grosse pancarte indiquant le prix des courses. Lisez-la bien et vous y verrez que le prix pour un taxi n’est pas par personne mais bien par course.

Nous avons bien aimé cet endroit. Les gens sont très gentils et si vous parlez un peu espagnol c’est encore mieux. Vous aller peut-être, comme ce fut notre cas, avoir la chance de prendre la tequila avec le proprio d’une boutique.

Par la suite, nous avons repris le taxi pour le parc de Chankanaab. À cet endroit nous avons fait du snorkel, visité le parc qui est très beau, vu beaucoup d’iguanes et de magnifiques fleurs. Il s’agit d’un très bel endroit. Le coût de cette visite est de 10$ pour le taxi et 16$ par personne pour l’entrée au parc. Retour au port 10$ additionnel pour le taxi. Carnival charge 55$ par personne ( soit 110$ pour les deux ) pour une excursion au parc de 3 heures et demi. Notre journée nous a coûté que 29$ par personne ( soit 58$ pour les deux ) et nous avons fait deux excursions au lieu d’une.

Belize :

L’excursion à cet endroit est l’une de celle que je n’oublierai pas. Elle fut vraiment extraordinaire. Nous avons fait l’excursion nommée « cave tubing et rainforest ». Il s’agit d’une descente de rivière en tube en passant dans une immense grotte, mais pour se rendre au point de départ de la descente, nous devons marcher dans la jungle. Je me croyais dans un rêve tellement c’était beau et pour rajouter à mon émerveillement, il s’est mit à pleuvoir à torrent, comme dans les films. C’est l’excursion à faire à cet endroit. Le Belize est un pays très pauvre et j’avais quelques craintes. Alors, sur les conseils d’une personne, j’ai pris l’excursion avec Carnival, c’est l’excursion qui nous coûté le plus cher, soit 95$ par personne mais elle en vaut le coût. Je n’hésite aucunement à la recommander mais je vous conseillerais de prendre l’excursion sur le quai, qui est moins chère, maintenant que j’ai constaté que les excursions vendues sur le quai sont arrivées en même temps à destination et sont revenues en même temps au bateau. Sur le quai, ici comme dans les autres escales, il y a plusieurs excursions offertes par des entreprises de la place.

Costa Maya :

A cet endroit, nous avions décidé d’aller visiter le petit village de pêcheur nommé Mahahual qui n’est pas très loin du port. Pour prendre le taxi, il en coûte 3$ par personne ( oui, cette fois-ci c’est par personne ) pour s’y rendre et 2$ par personne pour le retour. Il s’agit d’un très petit village qui, à mon avis, est très typique avec ses vendeurs de souvenirs et ses petits bars en bordure de mer. Ce n’est pas la place idéale pour y passer la journée et encore moins pour y faire de la beach, mais je suis contente d’y être allé. Par la suite, nous sommes retourné au port, qui est aménagé pour le tourisme avec piscine en bordure de mer, boutiques et bars. Il est évident que cela fait très américain mais lors de cette journée le soleil n’était pas de la partie. Alors c’était correct.

En conclusion, nous avons bien aimé notre croisière sur le Miracle et pensons bien en refaire une autre, probablement avec une autre compagnie afin de connaître d’autres aspects des croisières. Si certains d’entre vous avez des questions, il me fera plaisir d’y répondre car tout est encore très frais à ma mémoire étant donné que je ne suis débarqué du bateau qu’hier.

Alors il est maintenant le temps pour moi de décrocher de ma croisière🙁 et de me remettre en mode boulot si je veux repartir.😏

Chantrelle.
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Les îles Lofoten (Norvège) English translation pending
by Toooooof · 2007-01-05 · 8 replies
Hello !

Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.

Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).

J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)

Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)

Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm :
http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.

Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !

Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants

Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂

EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)

Quelques photos :







"Pourboire obligatoire" Costa: c'est scandaleux English translation pending
by Alexandre867 · 2006-12-26 · 82 replies
Bonjour,

Je suis scandalisé de savoir que nous sommes obligés de verser des "pourboires", pourtant avant j'adorais Costa, membre pearl, mais là, je n'aime plus.

Un simple calcul: en plus à 6€ par jour et par personne sur une croisière de 10j = 120 PAR CABINE fois 3 = 360/mois et si une personne fait 55 cabines = 19'800€ ou 31680 CHF suisse.

Donc chaqu'un qui touche comme il y en a, il devrait toucher 6600€/mois, je voudrais bien avoir des preuves de cette somme versée au personnel + leur maigre salaire.

ABE
Vietnam en avril? English translation pending
by Julieng · 2006-11-27 · 16 replies
Bonjour bonsoir,

Je prépare un 1er voyage en Asie avec ma blonde . Quelques interrogations sont encore en suspens; on s'est donc dit que certains ''forumeurs voyageurs'' pourraient peut-être nous éclairer.

Étant en train de finaliser l'achat de billet d'avion, à choisir vaut-il mieux faire le Vietnam du nord au sud ou du sud au nord?( climat intérêt, transport) Si il n'y en a qu'un, quel serait votre endroit à recommander pour faire une ou deux plongées avec bouteille et où le matériel peut être loué?

Quels sont vos incontournables pour s'impregner du Vietnam ? ses plages, ses rizières, ses temples, ses villages et marchés etc, ...? La baie d'Halong et le delta du Mekong ? faut-il y rester longtemps ? y faire une croisière? trouver un pêcheur qui nous emmenerait faire un tour ? Sapa? Dien bien phu ? un trop gros détour sur un mois?

Vous me répondrez peut-être qu'il y a des guides pour ça mais rien ne vaut une expérience vécue !

Nous partons 1 mois, pensez vous que faire un détour vers Angkor au Cambodge vaille le coup ou allons nous de ce fait devoir trop couper au Vietnam? L'idée n'étant pas d'en voir le plus mais de s'impregner de la place.

Cela fait beaucoup de questions mais merci à celles et ceux qui voudront bien nous aider à répondre à certaines d'entre elles

Au plaisir 🙂
Ramada Inn Fort Lauderdale Airport/port Everglades (Etats-Unis) English translation pending
by Dauphinesse · 2006-10-01 · 20 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si quelqu'un à déja dormi au Ramada Inn à Fort Lauderdale à 5 min. du port Everglade Avant de prendre le bâteau au port de Everglade nous avons réserver une nuit à cette hôtel ont ma dit que c'était bien pour une nuit buffet déjeuner inclus avec navette de l'aéroport à l'hôtel et au port Everglade.

j'aimerais avoir des commentaires au sujet de cette Hôtel et si il font la navette de l'aéroport de Miami à cette Hôtel

l'adresse est le 2275 State Roads 84, Fort Lauderdale.

J'attend de vos nouvelles Merci
Est-ce sérieux l'état d'urgence à Bangkok? (19 septembre 2006) English translation pending
by Tintina · 2006-09-19 · 264 replies
mardi 19 septembre 2006, 17h42 Etat d'urgence à Bangkok agrandir la photo BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement. "Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.
Jeu de photos English translation pending
by Forco · 2006-09-15 · 507 replies
Comme on avait dépassé les 500 messages j' ouvre donc un nouveau sujet pour le désormais mythique jeu des photos.

Où se trouve ce beau paysage ?
La meilleure croisière à faire avec des adolescentes? English translation pending
by Syly · 2006-08-03 · 27 replies
Bonjour, 🙂 Une idée de croisière me trotte en tête, pour notre prochain voyage avec nos 2 adolescentes, sachant qu'il y a des crosières pour personnes plus agées, il dois bien en avoir une à faire avec des ados. Merci! 😉
Avis sur le choix d'une tente English translation pending
by Matavenga · 2006-06-05 · 14 replies
Salut a tous les randonneurs (et les autres),

A la recherche d'une tente legere 2p. pour la rando j'ai enqueté, ecumé, fouillé, gratté chez tous les revendeurs un peu specialisé "out-door" comme on dit, et voila j'en arrive tjr aux trois-quatre memes, et qui me plaisent bien en fait, cad Hubba Hubba, Zoid2, Tadpole et cie... Moi j'aime ces marques specialisé c'est plus fort que moi!

Mais a vrai dire c'est quand meme 300-400euro pour une tente, meme si c'est de "bonne qualité" j'en viens a me demander si tout ca est vraiment necessaire au final. Bref est-ce que ca vaut vraiment le coup d'investir autant ou est ce qu'une ptite tente Quechua a 99euro ne ferai pas l'affaire tout simplement. J'ai tjr un peu de mefiance envers ces produits mais peut etre que ce n'est pas fondé. Mon utilisation serai principalement "rando en france" et pas en hiver, enfin rarement. Sans me priver de qqc bons voyage si d'aventure ca me reprennait, andes, asie, amerique du nord, etc... Donc quelque chose de solide quand meme.

Enfin voila, si quelqu'un a fait son choix pour l'un ou pour l'autre et s'il l'a regreté ou pas, ca serai sympa d'eclairer ma lanterne... votre avis quoi...

😉 merci
Let's go in UK! English translation pending
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Soirée de gala obligatoire? English translation pending
by Virginie84 · 2006-04-14 · 11 replies
Bonjour, Suite aux nombreuses discussions sur les tenues requises pour la soirée de gala, je me demande si cette soirée est obligatoire et si elle "vaut le coup" (différence avec les autres soirées). On part à bord du costa europa en Novembre et ayant une petite fille qui aura alors 2 ans et demi, les soirées qui s'éternisent seront, je pense, à éviter. Merci de m'éclairer.
Avis sur le Cap Nord en Norvège English translation pending
by Cathy20 · 2006-04-11 · 20 replies
Bonjour,

Je pars en mai en Norvège pour 5 semaines et je vais traverser la norvège en voiture jusqu'à Kirkenes (pour redescendre avec l'Express cotier) via le Cap Nord. Je pensais que le Cap Nord était une destination incontournable (il y a une douzaine d'année je devais faire un circuit Cap Nord/Laponie) Mais plus je me renseigne et je lis certains messages et plus je doute de monter jusqu'au Cap Nord(coûts et "surpopulation"). Est-ce que cette destination est indispensable et qu'il ne serait pas mieux de profiter de la région des lofoten et vesteralen et de la région de Tromso. Merci pour votre aide

Catherine
Gastronomie norvégienne English translation pending
by Norberte · 2006-03-27 · 10 replies
Nous envisageons d'aller en Norvège cet été. Existe-t-il des spécialités culinaires intéressantes, de bonnes adresses de restaurants et de magasins d'alimentation remarquables ?
Choisir une compagnie de croisière English translation pending
by Petitcanard · 2006-03-23 · 21 replies
Bonjour à tous, nous en sommes à l'état embryonnaire d'une planification de croisière pour mars 2007. Comme nous ne sommes jamais allés en croisière nous ne connaissons rien.

Il y a plusieurs compagnie, mais laquelle choisir entre Carnival, Royal Caribbean et les autres??? Et surtout pourquoi?? Quel est le meilleur rapport qualité/prix???

Où acheter le voyage, directement sur le net ou une agence de voyage? Laquelle est la meilleure?

Nous sommes de la région de St-Eustache au nord de Montreal

Merci, toutes les informations sont les bienvenus!!
Hébergement pas cher et suggestions pour la Norvège English translation pending
by Allooo · 2006-03-16 · 13 replies
Bonjour,

Ma copine quitte pour la Norvège à la mi-mai. Elle arrive à Oslo et dispose de 10 jours sur place. Auriez-vous des endroits à suggérer pour l'hébergement (type budget), suggestions de transport, et aussi des "trucs à ne pas manquer".

Merci,
Retour du Destiny English translation pending
by Rsaby50 · 2006-03-13 · 7 replies
Nous arrivons tout juste de notre croisière. on va faire dodo et on en discute demain, revenez.... A ces Espagnols! 😠
Quelle langue voudriez-vous apprendre? English translation pending
by Gianluca7883 · 2006-02-09 · 82 replies
Un peu à cause de la grammaire, un peu à cause du manque de temps... quelle langue voudriez-vous apprendre mais vous n'avez jamais eu le temps d'améliorer???🙂
Bagages payants sur "low cost" (Ryanair): faut le faire! English translation pending
by Tourigny · 2006-01-26 · 31 replies
si ce n'était pas des Irlandais, on dirait avec notre mauvais humour francais que c est une histoire belge : faire payer les bagages aux passagers, oui les amis Ryanair y pense visiblement car c est bien connu en low cost les passagers n ont pas de bagage !

a quand la facture de la surcharge pondérale ? (passager de 100 kg 20 euro, par exemple) l'imagination n'a visiblement pas de limite - la je me sens concerné, je me mets au régime de suite, NA !

article publié ce jour dans Eurocockpit--Ryanair et les valises --

Manipuler les bagages de soute coûtant cher, Ryanair a des idées : le passager paiera de 3, 5 à 7 euros par bagage enregistré, en échange d'une baisse de 3, 5 euros sur tous les billets dès le 16 mars prochain.
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-24 · 293 replies
allez je m'y colle!..😉
Les envahisseurs arrivent au Cambodge.... English translation pending
by Alan · 2006-01-20 · 15 replies
Et voilà, la place commençant à manquer en Thailande, les carnassiers de la finance se rabattent sur les pays limitrophes et pourquoi pas sur le Cambodge .......

Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong

AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --

L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.

"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.

Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.

Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP

Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴‍☠️

Sans compter aussi ......

Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......

Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Votre avis sur Explorer of the Seas Royal Caribbean English translation pending
by Joss42 · 2006-01-19 · 19 replies
Bonjour,

Ma petite famille et moi prévoyons faire une croisière au mois de juin sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean.

J'ai beau chercher sur le site, beaucoup de gens ont voyagé avec cette compagnie mais très peu ou à peine avec l'Explorer.

Est-ce que l'un(e) de vous pourrait me donner des informations, à savoir si nous allons adorer, quelles sont les activités, les escales, etc.

Aussi, le PLUS IMPORTANT, nous serons avec notre garçon de 4 ans. Y a-t-il assez d'activités pour les enfants, s'ennuiera-t-il après deux jours (la croisière dure 9 jours).

Comment se passe deux jours en mer, est-ce à ce point long.

Et qu'en est-il pour le mal de mer. Mon conjoint a souvent la nausée et des étourdissements sur les petits bateaux. Ressent-on vraiment le brassage, la houle, etc. sur ces gros paquebots.

Bon, je sais que j'ai beaucoup de questions, mais j'ai trouvé ce site super intéressant et je suis certaine que vous allez me répondre.

Au plaisir de jaser avec vous.

Joss
Retour de croisière à bord du Navigator of the Seas (Royal Caribbean) English translation pending
by Jolaro · 2006-01-17 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous arrivons de notre première croisière à bord du Navigator of the Seas / Royal Caribbean. Nous avons voyagé à travers le monde et définitivement, les croisières c'est la grosse vie et nous avons adoré.

Notre itinéraire était: Départ de Miami, Labadee à Haiti, Ocho Rios en Jamaique, Georgetown aux Iles Cayman, Cozumel au Mexique et retour à Miami.

Dans tous les ports, notre bateau était le plus gros et très luxueux. Le service fut impeccable bref, nous espérons refaire une autre croisière.

Des photographies sont disponibles si vous le désirez.

Chow
Apprendre une langue étrangère à un bébé English translation pending
by Itanloris · 2005-12-11 · 18 replies
Bonjour à tous, nous avons une petite fille de 1 mois et nous nous demandons si il est déja possible/utile de lui parler de temps en temps dans une langue étrangère (anglais, chinois). Le cerveau des tout petits ayant parait-il des capacités d'apprentissage infinies.

Problème nous sommes tous les deux francophones et même si mon niveau d'anglais est plutôt confirmé, la situation n'est pas du tout la même que si l'un des 2 parents parle exclusivement dans une langue.

Y a-t-il quelqu'un sur ce forum de linguiste qui a déja tenté l'expèrience avec ses propres enfants ou qui en aurait bénéficer avec ses propres parents?

谢谢 et à bientôt
Itinéraire nature en Ecosse en décembre English translation pending
by Bolo972 · 2005-11-04 · 21 replies
Bonjour,

j'aimerais partir en decembre en Ecosse. J'aimerais faire un voyage nature : vélo, espace vert, tranquilité

Quel est la température a cette époque ? Vous aurriez des conseils pour un itinéraire pour Séjour Nature ? Il y a il des vols charter depuis paris ?

Merci

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