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Communauté francophone en Thaïlande English translation pending
by Aykel · 2007-12-13 · 161 replies
Salut, Je voudrais avoir des renseignements concernant la communauté francophone (Francais, Suisse, Belge...) vivant en Thailande, notamment les entrepreneurs (Hoteliers, restaurateurs, exportateurs en tout genre...). Quelqu'un peut-il m'indiquer une adresse ou un site web en rapport avec ce sujet s'il vous plait? Une association existe-elle? Merci à tous, Aykel
Au pays des Pharaons English translation pending
by Senmout · 2007-11-24 · 14 replies
AU PAYS DES PHARAONS

Les pyramides, Abou Simbel, Ramses II, Hatchepsout…autant de noms qui faisaient rêver les égyptologues en herbe de la famille. Nous y pensions depuis longtemps mais nous ne savions comment l’organiser. Il y a beaucoup à voir en Egypte et nous ne disposions que de 12 jours, il nous a donc fallu faire des choix. Nous avons donc privilégié pour ce premier voyage l’Egypte pharaonique . Puis s’est ajouté un autre problème : découvrir le Nil mais sans bateau de croisière. Cela fut rapidement solutionné et je remercie ici tout particulièrement Gérard (louxoregypte.be)qui nous a aiguillé vers Sara des « Gréement du Nil ». Dernier problème : faire face aux harcèlements car beaucoup nous ont déconseillé l’Egypte à cause de cela. On s’est préparé mentalement à y faire face avec philosophie . Cela ne fut pas toujours facile, nos nerfs ont parfois lâchés . Mais ne vous arrêtez pas à cela car loin de ces commerçants, se cache un peuple souriant, accueillant et chaleureux.

PROGRAMME :

26 octobre : Lyon / Frankfurt / Le Caire Visite du musée égyptien 27 octobre : Journée découverte des pyramides Dashour / Saqqarah / Guiseh 28 octobre : Le Caire / Assouan 29 octobre : Musée nubien : Transfert en van vers Abou Simbel : Sons et lumières 30 octobre : Visite d’Abou Simbel au lever du soleil : retour sur Assouan : Visite de Philae : Embarquement sur la felouque 31 octobre : journée felouque : Visite de Daraw ( sans les chameaux) : Visite de Kom Ombo : Baignade et ballade sur les bords du Nil au milieu des palmeraies 1er novembre : Marche dans le désert au lever du soleil : Visite du Spéos d’Horemheb et des carrières de Silsilla : Baignade et navigation 2 novembre : Visite d’Edfou : Transfert en convoi à Louxor : Après-midi détente à la piscine : Ballade musclée dans les souks 3 novembre : Visite de la vallée des rois : Thoutmosis III : Ramsés VI : Taourset : Visite du temple d’Hatchepsout : Visite de Medineh Abu ( Ramsés III) : Après-midi détente 4 novembre : Visite de la vallée des nobles : Visite du Ramesseum : Visite de Deir el medina : village des artisans : Après-midi détente 5 novembre : Visite de Karnak : Après-midi détente : Ballade dans Louxor 6 novembre : Louxor- Le Caire-Frankfurt-Lyon

Certains s’indigneront peut-être que nous n’ayons pas visité la vallée des reines, le temple de Louxor, le musée de Louxor …mais nous avons préféré en faire moins mais mieux et au gré de nos envies . Nous avons apprécié d’alterner découvertes culturelles, vie du peuple égyptien, navigation sur le Nil, et aux heures les plus chaudes les bienfaits de la piscine du New Winter.

BUDGET : 5 personnes : 6000 e

Avion - international : Lufthansa 2300 e pour 5 ( pris en avril avec e-dreams)

- domestique : Egyptair ( leur défaut : la ponctualité) Le Caire / Assouan 140 e pour 5 Louxor / Le Caire 116 e pour 5

Repas - Le Caire : à l’hôtel Osiris ( cf hébergement) - Assouan : Le Panorama ( sur la corniche) Très bon accueil. Repas correct mais léger pour des gros mangeurs. Prix moyen du plat : 15 le

- Louxor : - Maxime : Coup de cœur ! Entre l’hôtel Isis et le Sheraton Tel 23 86 315 Prix moyen : entre 15 et 30 Le Délicieux . Hygiène irréprochable. Accueil extrêmement chaleureux

- Lotus Garden : ( centre proche souk touristique ) Nourriture insipide.😕

Hébergement

- Le Caire : Hôtel Osiris : 60e www.osiris.fr.fm 49 rue Nobar ( Bab el louq) Immeuble city mall Tél : + 794 57 28 Tenu par un couple franco-égyptien. Accueil chaleureux. Chambre impeccable : familiale 6 personnes pour 60 e avec petit déjeuner copieux. Possibilité de prendre les repas du soir en réservant : 40 Le ; bonne cuisine égyptienne et bien servi .

- Assouan : Hôtel Basma : 110 e la chambre Situé en face du musée de la Nubie Propre et chambres confortables mais accueil quelconque. Petit déjeuner compris . Ne vaut pas son prix. Les prix négociés par mail ne correspondront pas au prix sur place.

- Louxor : New Winter Palace ( 55 e la chambre ) Un havre de paix en plein Louxor. Situé sur la corniche, à quelques mètres du temple de Louxor. Jardin luxuriant et magnifique piscine. Chambre spacieuse et confortable Petit déjeuner sous forme de buffet compris.

- Abou Simbel: Maison d’hôtes l’Eskaleh chez Fickry (30e par personne en pension complète) Coup de cœur ! Magnifique maison d’hôte dans la plus pure tradition nubienne au bord du lac Nasser . Délicieux repas avec les produits du coin dont la célèbre perche du Nil et légumes bio du jardin : un régal . Accueil chaleureux.

Entrées sur les sites

Budget énorme !!!!! En euros ; j’indique le prix pour nous 5 Je vous donne le tarif adulte puis le tarif enfant. Tarif enfant jusqu’à 12 ans mais partout les guides nous ont pris les tarifs enfants pour les 3 ados . Pensez à emmener les cartes étudiant.

Musée égyptien : 50 le / 25 soit 34 e Salle des momies : 100/50 soit 43 e Kom Ombo : 25/15 soit 11, 8 e Deir el bari : 25/15 soit 11, 8 e Abou Simbel : sons et lumières : 70 soit 43 e site : 70/35 soit 30 e Edfou : 40/20 soit 17, 5 e Philae : 40/20 soit 17, 5 e Musée nubien : 40/20 soit 17, 5 e Temple Horemheb : 20/10 soit 8, 7 e Ramesseum : 25/15 soit 11, 8 e Vallée des rois : 70/35 soit 30, 5 e Medineh Abu : 25/15 soit 11, 8 e Guiseh : 50/50 soit 31 e Saqqarah : 50/50 soit 31e Dashour : 25/25 soit 15, 6 e Karnak : 50/25 soit 21, 8 e

TOTAL : 387 e

Felouque Nous en avons confié l’organisation à Sara Organisation irréprochable, personnel très sympa. www.felouques-nil.com newsunriselouxor@hotmail.com

Tarif : 3nuits/4 jours : 245 euros par adulte et 155 par enfant : COMPRIS dans le tarif - Van avec chauffeur jusqu’à la felouque - Guide égyptologue francophone sur chaque site - Felouque privée en pension complète et boissons à volonté - Bateau cuisine faisant office du cuisine et salle à manger pour repas à table - Cuisinier professionnel - Accompagnateur anglophone - Van privé entre Edfou et Louxor NON COMPRIS : - les entrées aux sites - Le pourboire au personnel d’équipage environ 15e par personne mais libre et selon appréciation

Excursion à Abou Simbel Egalement organisée par Sara Tarif : 225e pour 5 Compris : - Van privé entre Assouan et Abou Simbel avec chauffeur et à disposition sur le site - Visite du temple de Philae avec guide égyptologue francophone - Bateau vers Philae Non compris : - Les entrées aux sites - La nuit sur Abou Simbel

Visa 15e par personne à l’aéroport ; photo non nécessaire

Change 1e = 7, 8 Le Aucun problème pour trouver des distributeurs

Guides - Guide du routard pour dégrossir - Lonely planet pour les bonnes adresses - Guide bleu indispensable, complet et précis pour les visites et l’histoire

Sécurité - Aucun sentiment d’insécurité nulle part - Présence militaire mais pour nous absolument pas gênante - Harcèlement incessant sur les principaux sites touristiques mais les particuliers sont un peu moins visés que les groupes . Pas d’agressivité .S’arrête quand on montre de la fermeté.

Souvenirs Les balades dans les souks sont rapidement devenues pour nous un enfer tant la pression est grande . Impossible de poser les yeux sur quoi que ce soit !Quel dommage car nous avions tant apprécié les souks marocains. Nous avons donc opté pour les magasins( qui d’ailleurs affichent : ici pas de harcèlement) où il règne une atmosphère calme et paisible.

- Fair trade center 🙂🙂🙂 Rue du temple, derrière le temple de Louxor, à côté de l’hôtel Horus. Boutique de commerce équitable, gérée par des femmes vivant à Louxor ; elles se proposent de vendre leurs produits d’artisanat tout en offrant un prix honnête et des produits de bonne qualité pour supporter l’artisanat égyptien . On y trouve un peu de tout . - House of Osiris Karnak street après l’hôtel Hours, tout prés du fair trade center. On y trouve toutes les babioles habituelles des souks mais à prix affichés. - Librairie Gaddis Au pied du new Winter . Beaucoup de livres en français et anglais. Grand choix de cartes postales (2Le) .Bon accueil et prix affichés.

Les bonnes adresses - Guide francophone : Ahmed Rabie Couvre Louxor, le Caire mais aussi les sites du sud . Très sympa. Coordonnées : arabie78@yahoo.com tel + 20105305915

- Taxi à Louxor : Sayed el ashy🙂🙂🙂 Tel + 2 010 75 76 593 Course dans Louxor 10 Le Karnak aller-retour 30 Le Aéroport- centre Louxor 40 Le

CARNET DE VOYAGE

Vendredi 26 octobre Lyon- Frankfurt- Le Caire . Nous sommes satisfaits de cette première fois avec Lufthansa qui est ponctuelle mais qui ne craint pas de rivaliser avec ses copines pour les repas. Arrivée au Caire vers 13h ; une navette nous attend pour nous emmener vers l’hôtel Osiris. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le chauffeur s’occupe des visas, on fait du change …Course effrénée vers l’hôtel au milieu d’une circulation complètement anarchique et ponctuée 24 heures sur 24 par les klaxons ( je suis sure que les klaxons sont fichus avant le moteur en Egypte😉) . Les chauffeurs à Bangkok passent pour des enfants de cœur à côté des cairotes. L’hôtel sr trouve au douzième étage . On se demande où on va arriver, Thomas en est malade de monter dans un ascenseur aussi miteux, on entrouve la porte et ouf ! un magnifique salon…… L’accueil de Josiane, Nabil et Nadine est chaleureux. Nous avons réservé ici pour deux nuits la chambre familiale ( 6 personnes), vaste, avec SDB, confortable pour 60e avec petit déjeuner copieux compris. Nous y prendrons aussi nos repas du soir afin d’habituer nos estomacs d’européens🏴‍☠️ en douceur aux délices égyptiens. Pour 40 Le : potage, 5 à 6 petites entrées( betteraves, aubergines..chacun y trouve son compte) un plat chaud ( viande, légumes, féculent ) et dessert. Repas pris sur la terrasse surplombant Le Caire. Nous jetons nos sacs dans la chambre et direction le musée égyptien ( à 10 mn à pied) .Nous ne souhaitons pas visite réglée comme du papier musique . Pas d’attente à l’entrée mais le nombre de cars stationnés devant nous laisse présager le pire : c’est vraiment une destination très touristique. Nous avons deux impératifs : la salle des momies et le trésor de Toutankhamon. Nous choisissons de commencer par la salle des momies. Il y règne un silence de cathédrale et un recueillement absolu. Nous nous recueillons devant ces célèbres pharaons : Thoutmosis II, III, Hatchepsout, Séthi Ier…l’émotion atteint son comble pour Romain et moi devant Ramsés II. Classique direz-vous mais après avoir vibré au rythme de C. Jacq, G. Rachet …cet homme d’Etat prend toute son importance et nous versons des larmes d’émotion en revivant la construction d’Abou Simbel, la bataille de Kadesh… Nous nous dirigeons ensuite vers le trésor de Toutankhamon, captivant ! Puis nous décidons de nous laisser porter de salle en salle ( certains diront dommage ) et d’admirer ce qui attire notre regard. Alors bien sûr, nous n’avons pas tout vu ( mais on reviendra, il faut bien une excuse) mais cela a évité à nos débutants en Egyptologie ( mon mari, Lucie et Thomas) de trainer les pieds comme certains dans les groupes, l’œil hagard, le regard blasé et la tête farcie de trop de détails. Nous quittons le musée vers 17h45. Retour à la chambre, la fatigue se fait sentir. Nous savourons notre repas et gros dodo. Demain, nous avons prévu une journée aux pyramides et nous en avons confié l’organisation à Josiane et Nabil.

Samedi 27 octobre Lever 6h45 et départ vers 7h30 avec un solide petit-déjeuner dans l’estomac (pain, galette, omelette, yaourt, Kiri, fromage, confiture, jus d’orange, thé). Pour nous faciliter la tâche n nous avons choisi de laisser l’organisation de cette journée à l’hôtel Osiris. Certains m’ont dit que c’était cher et bien je leur répondrai : tant pis ( 30e/ personne : guide francophone, chauffeur, mini-van, entrées soit environ 80e et repas du midi ). Nous avons passé une merveilleuse journée sans aucun autre souci que de nous laisser porter par l’histoire !. Nous faisons connaissance d’Akram, notre guide ; nous vous le recommandons pour sa gentillesse, ses compétences, ses connaissances, pour l’amour qu’il porte à son métier et sa capacité à tout rendre ludique. Après les révisions de base dans la voiture sur les dynasties…, nous commençons par Dashour ouvert depuis seulement dix ans au public. Nous découvrons la pyramide romboïdale et la pyramide rouge. On découvre aussi pourquoi furent édifiés ces monuments. Akram nous demande si nous souhaitons aujourd’hui descendre dans une pyramide, si oui, il nous conseille celle-ci non pas pour sa beauté mais parce qu’ici il n’y a pas foule. On accepte ; Thomas, claustrophobe, prend sur lui, descend dans les entrailles du monument et en ressort aussi vite😕. Pour nous, nos 40 ans 🙁et la position inconfortable pour y descendre, nous permettront de savourer chaque marche ! Direction ensuite Saqqarah et la pyramide à degré conçue par Imhotep. Moment d’émotion au milieu de la place des jubilés que tant de légendaires pharaons ont foulée. On assemble la visite de la musée du Caire avec celle d’aujourd’hui devant la statue Djoser. Visite du mastaba de Mérérouka avec ses scènes de vie digne d’un vrai album photo de l’époque : la pêche, les danses, les offrandes, les animaux…Akram raconte, la beauté des scènes agit, la magie opère et on se trouve transporté des milliers d’années en arrière… Avant le déjeuner, arrêt de quelques minutes dans une fabrique de tapis (eh oui c’est de bonne guerre) Notre scénario familial est bien rodé, on écoute les explications, on refuse de prendre des photos de ces pauvres gamines, et nous écourtons la vente : pas de tapis à la maison :ceux-ci ne résisteraient pas à nos 5 chats et nos 2 chiens. Le vendeur est à cours d’argument (ah ! on te l’avait pas encore faite celle –là ?😉) .Dix minutes après retour à l��air libre . Déjeuner tout à fait correct dans un immense restaurant : buffet de légumes crus ( qu’on évite pour ne pas jouer le remake de la salmonellose du Maroc), légumes cuits, brasero poulet-kebab sur la table, dessert. Le repas est convivial et Akram nous parle de son amour pour la France. Vient ensuite Guiseh ! Nouvelle séquence d’émotion ; on les avait tant vu représentées partout . Nous nous sentons infiniment petit devant Kheops, Kephren et même devant Mykérinos. On savoure chaque minute y compris celle de la lumière du soleil couchant sur le sphinx. Avant le retour à l’hôtel, Akram propose un arrêt dans une parfumerie. Lucie et Romain ( qui a déjà sa petite idée ) accepte volontiers, nous, nous suivons mais dans le fond ce sera assez marrant et ludique. On s’y sera beaucoup amusé à essayer de découvrir les différentes essences. Romain hésite entre l’achat pour sa petite amie de son parfum habituel ou celui appelé « viagra égyptien « aux vertus aphrodisiaques 😉. Akram nous dépose à l’hôtel . Nous le remercions vivement pour cette mine d’infos précieuse et son sourire ! Savoureux repas et nous plongeons dans les bras de Morphée, l’esprit encore plein de ces belles images…

Dimanche 28 octobre

Nous partons aujourd’hui pour Assouan. Nous avons réservé nos vols sur Egyptair . A nouveau course effrénée vers l’aéroport . Nous avions pourtant le temps car Egyptair ne faillit pas à sa réputation : nous constatons que notre vol est annulé 😕; nous devrons prendre celui de 14h15 (au lieu de 12h15) mais qui ne partira finalement qu’à 15h30. Voilà comment plomber une journée de voyage…. ! Nous arrivons à 17h à Assouan ; la chaleur y est nettement plus écrasante. Nous gagnons l’hôtel Basma en taxi . Grande chambre, avec vue sur la piscine, hôtel plutôt luxe mais blindé de japonais . D’entrée, on ne s’y sent pas à l’aise .On le sera encore moins quand on s’apercevra que le montant à régler n’est pas celui négocié sur le net . Nous sommes pris à la gorge car nous ne pouvons contacter le chauffeur qui doit nous prendre demain pour Abou Simbel . Bref, vous l’aurez compris, on n’en fait pas de la pub ! Les enfants, qui ont été coincés dans l’aéroport toute la journée, sont affamés . Nous laissons donc tomber la visite prévue au musée de la Nubie pour se diriger vers le centre. Sur la corniche, nous passons devant le Old Cataract et nous nous attendons à chaque instant à en voir sortir Hercule Poirot.😛 Nous prendrons notre repas au Panorama . Un petit bonhomme, très accueillant, sera très content de faire découvrir son maniement de la langue française et ses expressions « ça roule ma poule » « ça fart » « ça gaze »… Nous finissons la journée par une ballade dans les souks (moins éprouvant que ceux de Louxor ) .On y retrouve les « moins cher que chez Leclerc ; un marchand d’épices nous dira même « moins cher qu’à la Fnac «😏 ce qui nous fera bien rire. Premières négociations et les sacs à dos vont s’alourdir demain…

Lundi 29 octobre

Après un solide petit-déjeuner (encore heureux pour le prix ; et j’ai dit solide, je n’ai pas dit bon ! allez… j’arrête de râler) nous avons une heure devant nous pour visiter le musée nubien qui ouvre à 9 h. C’est court mais c’est mieux que rien. En quelques salles ( nous n’aurons pas le temps de faire l’extérieur) nous découvrons l’histoire de la Nubie de la préhistoire à nos jours avec quelques reconstitutions de scènes de vie. 10h15, le van vient nous chercher pour nous emmener en convoi à Abou Simbel. S’ensuivent 2h30 de route dans le désert où les véhicules roulent à tombeau ouvert, Inchalah, autant croire à sa bonne étoile……. 13h : nous sommes accueillis par un grand monsieur, Fickry, à la maison d’hôte nubienne. On s’y sent de suite chez soi.🙂🙂 Jolie maison nubienne typique, dans la plus pure tradition, superbe décoration, jardin luxuriant et terrasse avec vue sublime sur le lac Nasser. Nous établissons le programme avec le chauffeur et nous prenons notre premier repas : une savoureuse perche du Nil bien sûr ! Cet après-midi, nous avons choisi de flâner sur la terrasse et d’aller à Abou Simbel pour le son et lumières. Nous ne le visiterons que demain au lever du soleil. On consacre donc l’après-midi à une ballade dans les environs, à quelques jeux de cartes, et à la lecture, entre autre, d’Harry Potter et les reliques de la mort ( arraché de justesse avant le départ). 18h30, nous arrivons sur le site pour le spectacle de 19h. Nous sommes époustouflés par les lieux et ses colosses . Nous resterons sans mot . Le spectacle est donné en japonais ( décidément ils nous poursuivent !!!), nous avons donc le droit au casque dont un défectueux. On se laisse alors porter par l’histoire d’Abou Simbel, son sauvetage, son histoire et celle de Ramsés II et Néfertari. Nous sommes conquis. Nous regagnons la maison d’hôte où nous attend une fois de plus un délicieux repas que nous prenons avec Joëlle et Michel, des bordelais que nous inviterons à partager demain notre van afin qu’ils puissent visiter Abou Simbel au lever du soleil. Soirée fort agréable !

Mardi 30 novembre

Lever à 5h et départ 5h30 pour assister au lever du soleil sur Abou Simbel . Le réveil est difficile mais nous serons largement récompensé de notre effort car les teintes sur le temple sont magnifiques . A nouveau la magie opère…..Nous sommes quasiment seuls sur le site, et les quelques japonais présents partiront dés le soleil lever ; nous avons alors les temples pour nous, rien qu’à nous ….fantastique ! Je ne chercherai pas le meilleur qualificatif pour désigner Abou Simbel car je ne le trouverai pas mais les fresques sont si belles qu’on ne se sent plus spectateur mais acteur . Nous quittons à regret ces lieux envoutants et nous constatons déjà que la lumière a beaucoup changée, que c’est moins beau quand les rayons de Râ écrasent la pierre. Alors voyageurs faîtes l’effort, allez-y tôt !😉 Après le petit déjeuner, nous faisons nos adieux à Fickry . On a l’impression de quitter un ami. Fickry, c’est l’histoire de la Nubie. Né dans un village nubien sur la rive opposée à Abu Simbel, il a joué sur les berges du Nil, avec comme toile de fondn le temple. Puis sont venus le barrage, l’inondation de la vallée, le bienheureux sauvetage du Temple mais aussi le désarroi des familles des 44 villages nubiens qui ont vu leur village englouti par les eaux. Il déplore qu’à l’époque, personne ne se soit ému de leur sort. Il a donc décidé de construire sa maison à l’identique, dans la plus pure tradition nubienne et faire découvrir sa culture aux touristes pour que survive l’histoire nubienne. Il a beaucoup de projets comme la création dans son jardin d’ateliers d’artisanat nubien . Les recettes de la maison d’hôte y contribue ainsi que production d’un CD . Bref un bel avenir ! Départ avec le convoi à 9h30 et arrivée à Assouan à 12h45 où nous sommes transférés par bateau sur l’île de Philae ( un autre temple sauvé des eaux). Soumaya, notre guide francophone au caractère bien trempée, nous attend. En 1902, ce temple avait les pieds dans l’eau ; il fut déplacé sur une île toute proche : Agilka. Huit années plus tard, le temple est de nouveau resplendissant. Ici, on honore Isis .Le grand temple raconte l’histoire d’Isis et Osiris et de leur fils Horus. Au IV e après JC, le temple est fermé et transformé en église copte ; de nombreuses fresques sont alors martelées. On y trouve de nombreuses marques de l’Histoire : style gréco-romain, l’effondrement d’un pan de mur dû aux canons napoléoniens…L’atmosphère y est paisible. Nous quittons Soumaya pour rejoindre les felouques qui nous attendent pour un périple de 3 nuits/ 4 jours. Vingt kilomètres après Assouan, notre équipage nos accueille : deux capitaines ( un pour la felouque et un pour le bateau cuisine), un mousse, un cuisinier et un guide anglophone . Le bateau est tapissé par une étendue de matelas, ce qui est de bon augure !!!!! Nous prenons notre premier repas (délicieux comme tous ceux qui suivront) puis nous voguerons un partie de l’après –midi jusqu’à ce que notre mât ne casse. Heureusement, d’autres capitaines viendront nous porter main forte. Les rives du Nil sont animées : pêcheurs, cultivateurs, animaux…ici, nous découvrons une autre Egypte… celle des habitants souriants et chaleureux, bref une toute autre atmosphère que celle des bazars touristiques. Premier coucher de soleil, premières senteurs.., nous sommes émerveillés et même si de nombreux bateaux plus luxueux les uns que les autres croisent notre route, nous ne regrettons pas notre choix . Quand nous accosterons plus tard sur les berges pour y passer la nuit, nous comprendrons vite que nous sommes vraiment tributaires de notre confort aseptisé d’européens gâtés et qu’il est parfois bon d’y mettre un grand coup de pied 😕🏴‍☠️! Il va bien nous falloir toute cette première soirée pour s’organiser : toilette de fortune sur la rive, une bassine d’eau( du Nil, gloups ! moment de solitude) et un gobelet faisant office de douche et tout cela à la lueur d’une minuscule lampe torche glissé au dernier moment dans le sac ( donc voyageurs avertis amenez vos lampes frontales) …bon de toute façon, on a dit qu’on ne regrettait pas notre choix. Je vous laisse imaginer l’ambiance : « t’as amené le papier ? non « retour à la felouque😕 ; « t’as le sac plastique ? non « ; retour à la felouque😕« c’est qui qui peut m’éclairer pendant que je fais pipi ? » etc et voilà comment marcher des kilomètres sur quelques mètres carrés…🏴‍☠️🤪Puis c’est la séance déshabillage, je vous passe les détails …On commence à tous avoir les nerfs qui lâchent surtout moi🤪 ( ben oui on ne se refait pas) quand je comprends que la felouque n’est pas fermée hermétiquement et que je risque d’avoir froid. On a amené en plus des sacs de couchage nos sacs à viande en polaire ( et moi oserai-je dire un en soie en plus, on ne s’arrange pas à 40 ans) ; ceux –ci furent bénéfiques. On se couche en rang d’oignons ( bien sûr amoureux transis, choisissez une autre embarcation car ici adieu les nuits d’amour ) et on finit par s’endormir comme des bébés…..chut !

Mercredi 31 novembre

Lever à 6h30 . La nuit fut bonne mais bruyante : aboiements des chiens sauvages, les hordes de bateaux de croisière dés 5h, les chants du Muezzin…mais cela fait partie du folklore .Chacun leur tour, les enfants se risquent à LA question : « tu n’as pas eu froid, maman ? « De la réponse dépend l’ambiance de la journée car une nuit à avoir froid me met d’une humeur de chien … « Non « Je crois même entendre dans le lointain « ouf, on est sauvé ! « . On s’organise pour la toilette . C’est déjà beaucoup mieux qu’hier soir ( remarquez à la lumière du jour, cela change les données !). En une demi-heure, tout le monde est prés. On prend le petit-déjeuner et on s’enhardit en mangeant les fruits rincés avec l’eau du Nil …tant pis si la tourista nous guette, on n’a plus le choix ! On se laisse voguer jusqu’à Daraw où a lieu le célèbre marché aux chameaux les samedis et dimanches. On verra quelques chameaux ( les invendus du week end) mais ce sera surtout l’occasion de nous immerger dans le marché du jour où miraculeusement personne ne nous harcélera. Fruits, légumes, épices.., on laisse aller nos sens quel régal ! Retour à la felouque . Nous constatons que Mohamed a fait les provisions. Prochain arrêt : Kom Ombo . Abdullah nous y attend pour la visite du temple dédié ici à Sobek ( le dieu crocodile ) et Horus. On révise les bases et on en découvre chaque fois un peu plus : calendrier des offrandes, représentation des instruments médicaux ( mes seringues ont l’air de meilleure qualité et dire que j’ai des patients qui s’en plaignent)… Après le déjeuner, nous accosterons pour un moment de détente sur les berges. L’équipage nous propose de nous baigner, gloups ! On nous assure que l’eau est propre, il n’y a pas de roseaux, le soleil tape, tant pis, on se laisse tenter . L’eau est froide mais quel plaisir ! On se sèche et on constate, consternés, que l’équipage se lave dans le Nil, regloups ! On repart et s’ensuivent deux heures à être vautrés sur les matelas : sieste, lecture, musique observation de la vie du Nil……le grand calme ! Prochain arrêt : une ballade dans les champs. Derrière cette rangée de palmiers de et de culture qu’on aperçoit du fleuve, se cachent les champs de canne à sucre, les bananeraies, les villages, les habitations modestes et une population adorable qui, pour le peu qu’on lui adresse le premier salam, nous récompense d’un large sourire. C’est promis, on ne dira plus, la prochaine fois dans le souk : « qu’ils sont pénibles ces égyptiens « mais « qu’ils sont pénibles ces commerçants égyptiens « et là sera toute la philosophie de notre voyage… Un jeune nous coupe de la canne à sucre, Eddy, déjà empreint de mauvaises habitudes met la main dans la poche, Mohamed l’arrête : ici, pas de bakchish, cette fois, c’est vraiment pour le plaisir et effectivement, il n’attendait rien d’autre qu’un soukram. De retour au bateau, le capitaine nous annonce que le mât vient à nouveau de casser. Le bateau –cuisine nous tractera jusqu’à l’endroit où nous devons passer la nuit et où de l’aide lui sera apportée pour réparer. C’est beaucoup plus bruyant mais nous savourons notre joie d’être en Egypte. Le soleil se couche. Nous accostons pour la nuit devant le spéos d’Horemheb . Ne sommes-nous pas privilégiés ? Quatre autres embarcations partagent notre plaisir et les capitaines s’entraident pour réparer. On s’installent à proximité d’un projecteur et nous continuons notre lecture . Qui m’aurait dit qu’un jour, je me délecterai des dernières pages d’Harry Potter assise à côté du temple de ce légendaire général . Choc du temps et des cultures !

Jeudi 1er novembre

Le réveil est fixé à 5h15 afin de pouvoir profiter de l’aube pour une marche dans le désert. Quand le bip retentit c’est dur, très dur. On s’éclipse discrètement après un morceau de cake et une tasse de thé. Le soleil apparaît, les rochers changent de couleur, c’est beau ! On s’engouffrent dans le Wadi des carrières de Silsilla ( d’où provenait la plupart des pierres des temples pharaoniques ) . Ultime effort, on escale une dernière colline pour dominer d’un côté le Nil et de l’autre le désert. Nous revenons en traversant un petit village où la modernité et l’hygiène ne sont pas encore leur principale préoccupation : ici, on survit ! Aux abords de la felouque, les crêpes d’Ahmed hument bon ! Après le petit-déjeuner, alors qu’il fait une chaleur écrasante, nous visitons le spéos d’Horemheb et les carrières de Silsilla. Peut-être trop fatigués, nous n’accrochons pas . Nous reprenons la navigation pour accoster vers 13 h pour le déjeuner et une ultime baignade. Fort de constater que de se laver à la lingette c’est bien mais pas très décrassant, que de toute façon, l’eau de la bassine du soir vient du Nil, nous décidons d’adopter la méthode égyptienne c'est-à-dire de nous laver dans le Nil après la baignade . Nous serons bien étonnés de constater une heure plus tard que nos cheveux sont tout aussi propres que d’habitude 😛! La navigation reprend son cours . On se sent apaisés, ressourcés. Nous stoppons sur une île pour la nuit : déjà la dernière.

Vendredi 2 novembre

Lever à 6h, nous faisons nos adieux à notre felouque car après le petit-déjeuner sur le bateau – cuisine, nous visiterons le temple d’Edfou et nous intégrerons le convoi pour Louxor. Nous avons l’impression d’abandonner des amis. Visite du temple d’Edfou, cette fois, dédié à la triade Hathor/Horus/Khonsou. Nous arriverons à Louxor à 12h15 . Nous avons réservé à l’Hôtel New Winter palace pour son emplacement en ville, ses jardins et sa piscine. Bon bien sûr, on est loin de la chaleur de chez Fickry mais les après-midi piscine aprés les visites des sites sous une chaleur harassante se révéleront être un plus à notre séjour. Les chambres sont spacieuses et grâce aux recommendations de Gérard ( merci à toi !) qui nous avait conseillé de prendre la carte Sofitel privilège (gratuite), nous bénéficierons d’une chambre vue sur le Nil au prix de celle sur le jardin. Nous apprécierons cet avantage qui a l’air superflu mais qui nous laissera souvent contemplatif devant la vie du fleuve et les couchers de soleil. Nous partons déjeuner chez Sara au restaurant Maxime ; au menu : filet de bœuf qui ne faillit pas à sa réputation. Notre trajet de 20 minutes à pied jusqu’au restaurant nous permettra vite comprendre que nous ne sommes plus dans la même Egypte et qu’il va falloir être patient 🤪, très patient🤪 car chaque seconde est ponctué par « calèche », « taxi », …De guerre lasse, nous ne leur adressons même plus un regard . Nous profitons un court moment de la piscine qui ferme avec le coucher du soleil et repartons arpenter les souks pour les traditionnels cadeaux. Nous vous recommandons chaudement le fair trade center, boutique de commerce équitable, qui propose un joli artisanat très abordable et où on vous laisse une paix royale. Nous soupons au lotus Garden qui s’avère médiocre à nos papilles ( trop gâtés par Ahmed peut-être) et délaissons très rapidement les souks pour nous invivables.

Samedi 3 novembre

A nouveau lever à 6h ( quelles vacances ! ) Petit-déjeuner buffet puis Ahmed ( un autre bien sûr !) vient nous prendre à la réception pour la visite de la vallée des rois, Deir el Bari, et Medinet Abu. A la vallée des rois, visite de la tombe des Thoutmosis IV, Ramses VI ( très belle mais très profonde ; Thomas, claustrophobe, devra abandonner dés le 2e escalier. Le manque d’air et la chaleur rendent les escaliers d’autant plus éprouvants)) et le clou de notre visite, la tombe de Taourset (épouse de Sethi II) qui est magnifique . A noter que la tombe de Merenptah était fermée pour restauration et un supplément de 50Le était demandé pour celle de Septah. Le guide nous laisse ensuite un moment de liberté pour profiter des lieux. Nous nous éclipsons 20 minutes ; nous essayons de nous isoler un peu mais vue la haute fréquentation c’est un peu difficile. Dans le plus grand recueillement, nous lirons quelques pages d’un livre sur Ramsès . On arrive alors à faire abstraction des centaines de touristes pour s’imaginer ce lieu plusieurs siècles auparavant. Une fois de plus, je ne retiendrai pas mes larmes bien longtemps. Nous nous lançons ensuite à la découverte du temple d’Hatchepsout, cette pharaonne qui m’a toujours fascinée (son caractère bien trempé lui a permis de résister bien longtemps à Thoutmosis ; la famille vous dira que ce doit être ce trait de caractère que nous partageons qui doit m’attirer mais chut…) . L’expédition au pays de Pount est un vrai roman à ciel ouvert . Nous finissons par la visite de Medineh Abu .Surtout ne vous privez pas de ce temple car il recéle de nombreuses scènes de guerre de Ramsès III ( d’ailleurs il est ici représenté les soldats apportant à pharaon les mains et les pénis des ennemis ; les hommes de la famille restent sceptiques devant la scène. ) mais aussi des scènes de vie quotidienne comme la chasse, la danse, la pêche…. Nous déjeunons sur la rive ouest et regagnons l’hôtel vers 14h pour une après-midi détente bien méritée au bord de la piscine ( Romain vous recommande le sorbet citron ) . Le soir, pour la première fois, nous arriverons à négocier un taxi pour 10 Le pour prendre le repas au Maxime qui deviendra notre quartier général.

Dimanche 4 novembre

Lever 6h ( on va finir par y prendre goût) et départ avec Ahmed à 7h. Aujourd’hui au programme : la vallée des nobles avec la visite de la nécropole de Cheikh abd el Gourna : tombes de Ramose, Ouserhat et Khaeme . La tombe de Ramose est certes très visitée mais les reliefs des sculptures sont magnifiques. La tombe de Ouserhat offre de belles peintures comme un banquet funéraire, des scènes de chasse… Vient ensuite la visite du Ramesseum ou temple funéraire de Ramses II. Celui –ci est en grande partie détruit mais des nombreux ouvriers fouillent encore. Nous avons aimé ici :la bataille de Kadesh, les fêtes agricoles, la prise de la forteresse de Dapour, la procession de la barque d’Amon et la magnifique représentation d’un calendrier astronomique . Enfin : Deir el Medina ou vallée des artisans. Au creux d’un vallon et ceint par un mur, il s’agit du village des artisans chargeaient des tombes des pharaons. Ceux –ci réalisaient parallèlement leur propre tombe . 120 ouvriers et leur famille, soit environ 1200 personnes de tout corps de métier confondu et détenteurs du secret des tombes vivaient ici reclus et sous haute surveillance .Les scènes peintes sont en parfaite état : une vraie merveille ! Après le déjeuner retour à l’hôtel . La fatigue se fait sentir après les ravages de la tourista d’hier . Détente et piscine sont au programme !

Lundi 5 novembre

Dernier jour déjà . On s’accorde une petite grasse matinée jusqu’à 8h30. Nous avons demandé au taxi ( depuis notre négociation nous avons tous les jours réservé le même) de nous emmener à Karnak que nous visiterons seuls cette fois . La salle hypostyle nous éblouira, on se croirait dans une forêt de colonnes… A la sortie Sayed nous attend et nous annonce qu’il nous emmène dans son village pour nous présenter sa famille. Nous prenons donc la route d’El Ashy . Les kilomètres défilent et Thomas s’inquiète de ce qu’on nous servira à boire ( hanté par sa salmonellose du Maroc) . Nous avons vite l’impression d’être au bout du monde . Sayed se stationne, toute la population de la rue nous guette d’un air sceptique. Nous sommes accueillis dans une charmante maison, très soignée ; nous faisons connaissance de la famille . Madame met les petits plats dans les grands et nous sert des boissons : des cannettes de Pepsi : Thomas est rassuré et nous aussi !🙂 ), thé et bananes. Nous visiterons toute la maisonnée mais aussi le village où les gens se dérident, sourient et nous offrent un accueil des plus chaleureux. Nous avons, à nouveau, changé d’Egypte. Vient le moment des adieux ; nous devons refusons l’invitation à souper du lendemain car nous prenons l’avion : dommage. Ce fut un moment plein d’émotions et malgré les échanges très brefs car Sayed ne parle que quelques mots d’anglais, plein de sincérité. Retour à l’hôtel pour notre traditionnelle après-midi détente . Quelque chose nous dit qu’il vaut mieux profiter de ces dernières brasses et ces derniers rayons de soleil avant de rentrer en France ( nous avions vu juste) ! Dernier repas au Maxime . Les serveurs nous ont fait la surprise de nous concocter un vrai repas égyptien : un délice !!!!

Mardi 6 novembre

S’ensuit une journée de vol, d’attente dans les aéroport, bref celle qu’on déteste et qui néanmoins pour supporter le retour, permet déjà de tester tous nos souvenirs …C’est les jours des « tu te souviens de … » Merci l’Egypte pour cette belle page d’Histoire, ces couchers de soleil sublimes sur le Nil, pour le sourire de tes habitants …. Stop à la nostalgie : on reviendra !🙂🙂🙂
Thaïlande: parc à touristes... English translation pending
by Chimeeer · 2007-11-17 · 149 replies
bonjour,

voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
Croisières Costa ou MSC? English translation pending
by Alcati · 2007-10-02 · 130 replies
😎 Bonsoirs à tous,

J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?

Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
Croisière sur l'Orient Queen English translation pending
by Chriscox · 2007-09-26 · 141 replies
bonjour a tous nous pensons reserver une croisiere sur l orient queen le 11 avril 2008 qui va à:ROMETUNISLYBIECAGLIARI .... est ce que quelqu un connait cette croisiere ? merci et bonjour aux coraliens
Retour de deux mois passés à Madagascar English translation pending
by Ulisse · 2007-06-30 · 75 replies
Bonjour les routards, Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4. Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons). Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible. Quitte meme a deplaire a certains … • Notre parcours : a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours. b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo. c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour). d) Ifaty – Mangilly e) Saint – Augustin f) Anakao et Nosy Ve g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10) h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 … i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour) Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …) • Budget (hotels – bouffe – transports en commun) Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles. Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour. Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux. En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens. Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir. C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte). Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere … Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours. Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee. Surtout a Mada … Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE … Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour. A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement. Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) : Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson. Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert. A vous de choisir … Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part … Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous. Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix … Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche. Par contre, bonjour l’attente !!! Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter. Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu. Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros. Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!! Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate … Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!! Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique. Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules. A vous de voir … Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers. Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros. Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L … C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!

•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …

•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …

Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.

• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.

•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.

• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …

NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …

LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….

NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.

GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web :
http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...

Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016

Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Concordia de Costa en octobre 2007 English translation pending
by Longdepaquit · 2007-05-07 · 221 replies
BONJOUR à tous

nous envisagons de faire une croisiere sur le costa concordia le 27 octobre 2007 magique méditérranée :savone barcelone palma malte tunis palerme rome pouvez vous me donner des renseignements sur le bateau et sur les excursions? on hésite beaucoup mais alors beaucoup avec celle qui part le 25 oct sur le magica et qui fait espagne portugal : savone cadix alicante gibraltar lisbonne barcelone, l itinéraire super mais le pb est que c est en dehors des vacances scolaires et au dela de louper l ecole pour mes deux enfants 8 ans et 11 ans, j ai peur qu il n'y ait pas bcp de famille! pouvez vs me conseiller sachant que je connais déja tunis et un peu rome merci de plus qu elle est la meilleure compagnie msc ou costa? y a t il des francais quand meme sur ces bateaux ? le concordia n est il pas trop gigantesque et encore plein d autres questions qui bouillonnent dans ma tête !!! FRANCOISE
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Hôtel Iberostar Sahara Beach Monastir English translation pending
by Fatimanolan · 2006-05-15 · 37 replies
Voilà je suis venue ici il y a 2 mois pour demander des renseignements sur cet Hotel que je ne connais pas!!! Nous avons réservés pour le 4 aouts pour 15 jours en formule tout Inclus!!!

Personne ne m'a répondue, donc ca commence a me faire peur, que nous sommes les seules francais a êtres la bas et que nous serons entourés de d'Allemands et d'Anglais, pas que je ne les aimes pas, mais je ne comprend pas leurs langues!!!🙁 Donc si il y a au moins 1 Francais qui est allé a cet hotel, distes moi un peu, le confort, les chambres, la serviabilitée!!! En sachant que nous y allons avec un bb de 15 mois a ce moment là et 2 filles de 10 et 11 ans!!!

On m'a dis qu'il y a également un Monoprix a Monastir, je voudrais confirmation, car je dois achetée a l'arrivée le lait de croissance et d'autres choses pour lui!!!

En fait, je c que c immense, j'en suis consciente et ca ne me dérange pas du tout, c vraiment la peur qu'il n'y ai pas de francais, car nous partons par l'Allemagne!!! Une réponse au moins une!!!

Merci a vous, je vous attend avec impatiences!!!
Tunisie - Mars/Avril 2006 English translation pending
by Nancy · 2006-05-03 · 12 replies
Ce fut un voyage un peu particulier. Pour la première fois depuis 16 ans de voyage, nous sommes partis à 4 : nous avons proposé à mes parents de nous accompagner. Le but était double : tout d’abord passer 2 semaines ensemble, ni chez les uns, ni chez les autres (donc sans souci et sans contrainte), et puis aussi leur faire découvrir notre façon de voyager, à eux qui ne connaissent du voyage que le circuit organisé depuis leur retraite. Il fallait donc trouver une destination dépaysante, pas trop loin, facile d’un point de vue logistique et avec un patrimoine culturel et naturel attrayant. La Tunisie a remporté nos suffrages. Ensemble nous avons choisi la période, la durée et bâti un premier parcours prévisionnel. Bien sûr, nous avons loué une voiture plus spacieuse et nous avons cherché des hôtels plus confortables et surtout plus accessibles, par égard envers la canne de mon père … Voilà les seules différences, autrement, ce fut la même improvisation qu’habituellement : pas de réservation, des petites gargotes, des changements de programmes selon l’humeur (ou les siestes inopinées du copilote !) …

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!

Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris

BUDGET :

Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.

Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.

GUIDES :

A 4, nous n’en manquions pas !

Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.

Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.

TRANSPORTS :

1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !

2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.

HEBERGEMENT :

3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …

Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.

Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !

Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.

Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.

Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)

Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.

REPAS :

Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...

Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.

Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).

L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale

Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...

A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.

Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.

Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).

Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.

Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….

Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?

Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !

La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.

D’un tout autre ordre :

L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.

Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.

Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.

SITES CULTURELS :

La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.

Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.

1 – Les sites romains

Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).

Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.

Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.

Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….

El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).

Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …

Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.

Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.

2 – Les sites musulmans

Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).

Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …

Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.

3 – Les musées

El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.

Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …

Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.

4 – Les médinas

Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.

Sousse : sympa.

Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!

Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.

SITES NATURELS :

Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.

Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !

Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.

Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.

El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.

Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!

Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.

Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.

- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.

- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.

- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !

- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.

- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.

- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.

Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...

Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.

DIVERS :

L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!

On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.

On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)

En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….
Sécurité au Maroc? English translation pending
by Cyberbob · 2005-12-13 · 31 replies
Bonjour à tous,

je voulais savoir quelles étaient les risques encourus lors d'un voyage jusqu'au Maroc? J'ai lu sur pas mal de forum que c'était risqué de se déplacer jusqu'au Maroc car il y a pas mal de vol (même en Espagne) commis sur les touristes et ce, aussi au Maroc. Est ce que vous avez des témoignages ou des conseils à donner?
Retour du Club Sultan Oezdere English translation pending
by Chtimi · 2005-10-07 · 89 replies
Bonjour à tous, Je me décide de laisser un compte rendu sur mon séjour très ensoleillé en Turquie du 17 au 27 septembre au Club Sultan a Ozdere a 40 km de Kusadasi. J'espère que ça en aidera certain a se décider sur le choix de l'hotel pour vos futures vacances. Tout d'abord l'Hôtel en lui même est vraiment très beau et surtout très propre. Un personnel charmant et toujours prêt a vous aider malgré un travail quasi non stop pour eux. Ils adorent les enfants, je dirai même qu'en Turquie le fait d'avoir des enfants vous ouvrent de nombreuses portes pour faciliter la communication. La nourriture et le logement sont vraiments d'excellente qualité. Il y'en a pour tout les gouts. La piscine et la plage sont biens entretenus. La plage on a pied très loin. Seul petit point noir c'est la piscine. Elle fait 1.60 m partout. Les enfants et personnes ne savant pas nager seront déçu. Un petit bassin de 40 cm permettra aux parents de baigner bébé en toute sécurité. La piscine apparemment sera refaite cet hiver avec un dénivelé qui permettra d'avoir pied pour les nons nageurs. Coté animation même si c'est un club, on ne vous force pas a participer aux activités et l'équipe d'animation en place est vraiment superbe. La journée il propose des sports extrêmes 😎 ( pétanque, cartes, fléchettes ) mais aussi foot, beach volley, aquagym ( mer et piscine) ainsi qu'un tas d'autre chose. Chaque soir un spectacle est proposé, jamais graveleux et idiot, toujours sympathique .... Coté excursion vous pouvez les faire avec l'hotel. Bus climatisé avec la présence de guides touristiques vraiment charmant et francophone. Pour ma part j'ai fais Ephése +Aphrodisias + Pamukkale + Sirince. J'ai été hyper décu de Pamukkale, non pas par le site qui est magique mais par les hordes de russes descendant du car en maillot de bain et piétinant tout sur leur passage. Si l'UNESCO n'avait pas mis en place un programme pour rendre le site a nouveau le plus naturel possible je me demande bien si les futurs générations aurait pu en profiter. J'ai adoré Aphrodisias que nous avons visité tôt le matin, il n'y avait quasi personne. Ephése est un endroit magique également mais beaucoup plus de monde. Sirince est un très charmant petit village niché dans la montagne ou vous pourrez visitez un petit marché. Les commerçants y sont très sympathiques. Oezdere situé a 15-20 minutes a pied de l'hôtel ( dolmus 1€ ne pas donner plus c'est le prix même si on vous le demande 😏 ) n'est pas forcemment exceptionnel à visiter, juste un boulevard avec ses commerces de chaques coté. Pour terminer je dirai que que les turcs sont des gens très accueillants et très gentils et qu'il me tarde d'y retourner afin de découvrir plus en profondeur ce pays. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.

Je vous laisse quelques photos de mon séjour.

La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):



La piscine :



La plage :



Ephése :

La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.

La bibliothèque de Celsus



Le Théâtre :

Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.



La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.

L'entrée du temple (Tetrapylon)



Le stade :



Le thêatre :



PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.

La nécropole de Hiérapolis :



Les vasques de calcaires :



Sirince :

Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.



Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !



Ramener des meubles d'Indonésie? English translation pending
by Dudul2 · 2005-09-29 · 45 replies
Slt à tous !!!

Voilà j'aimerais savoir si ça peux valoir le coup de faire ramener des meubles d'indonésie ?? si oui comment procéder ?

Si quelqu'un avait eu cette expérience je suis preneur car les prix en France sont abusés.Quand vous voyez les prix à Maison coloniale ou autre on est en plein délire....

Merci de votre aide.
Vos commentaires sur notre itinéraire pour la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
by Gule · 2005-08-26 · 59 replies
Bonjour,

Ci-dessous notre itinéraire pour notre futur trip en octobre. On aimerait profiter un peu limiter la route malgré les kilometres quitte à sacrifier quelques passages (lac powell ???... ). En gros, j'aimerais avoir votre avis sur cette première proposition pour l'affiner et prévoir au mieux ce séjour de reve ! =)

Merci pour votre aide 😛

Date jour Activité 01/10/2005 samedi Arrivé à Los angeles et nuit à palm springs 02/10/2005 dimanche Route vers Grand Canyon 03/10/2005 lundi visite grd canyon puis monument valley 04/10/2005 mardi moab & Bryce 05/10/2005 mercredi Bryce-> Page -> Zion 06/10/2005 jeudi Las Vegas 07/10/2005 vendredi Las Vegas 08/10/2005 samedi death valley 09/10/2005 dimanche Yosemite 10/10/2005 lundi San Francisco 11/10/2005 mardi Monterey 12/10/2005 mercredi Cote et LA 13/10/2005 jeudi Los Angeles 14/10/2005 vendredi Départ France 15/10/2005 samedi
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
by Aleph240758 · 2026-07-13 · 60 replies
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.

I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.

At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.

At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.

March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.

When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.



Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.



Not far from there is St. Anne’s Church



, also Baroque, adorned with beautiful frescoes



—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.







Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.

Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.

I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.

Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.





We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
USA Road Trip - November 2023
by Pinacoladada · 2026-04-24 · 13 replies
After staying in Aruba in November 2023, we picked up our camper van, which we had left in a hotel parking lot in Miami, Florida.

This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.

We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.

Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.

I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.

Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

FLORIDA:

Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island

MISSISSIPPI:

Exploring Biloxi

TEXAS:

Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
Southwest Part 2: 55 Days in Colorado, New Mexico, Arizona, Nevada, and Utah
by Scot2021 · 2024-12-08 · 63 replies
This travel journal is the second part of the trip whose first part you can find here: 1st part...

Sunday, August 7: the day we discover a magical place... Edmaier's Secret...

We got up at 8:00 AM, had breakfast on the terrace of our tiny house, and then set off again toward yesterday’s trail. This time, we stopped after 4.5 miles on House Rock Valley Road at the Buckskin Gulch Trail parking lot. We weren’t interested in that trail today—the slot canyon is muddy anyway after the recent storms...

Instead, we explored a lesser-known area that became our playground. And what a playground it was, folks—an out-of-this-world spot, THE highlight of our trip!!! 😏

Just imagine being in the middle of these landscapes, and the cherry on top... no one else around!!!!! Well, we did meet a couple who were coming back—it was 9:30 AM 😮. Did they camp there? Did they turn back? 🙁

After paying the entry permit online, we set off with plenty of water (6L for the four of us) plus a gallon we hid along the way for the return trip. 😉 After a one-hour approach hike along a wash, we reached the sea of sand.



We had to cross it to reach our goal: a strip about 2 km long and 1 km wide that you can explore freely since there’s no marked trail... We entered a few GPS points into our Garmin Etrex, and off we went!!! 😎 It was... magical, enchanting, a true love-at-first-sight moment!



Brain Rock, waves, fine and brittle rock, colors—it goes up, it goes down.







Just thinking about it gives me chills... I remember sitting still for two minutes, taking in these wonders with such emotion that I teared up...









Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
by Eiger · 2020-04-17 · 162 replies
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
by Chris70 · 2020-03-20 · 100 replies
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.

Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.

J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)

A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.



La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Je vous invite à découvrir l'Île de Maui à Hawaii English translation pending
by Pinacoladada · 2019-12-07 · 96 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.

Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
USA nous voilà! English translation pending
by Miladigalina · 2019-11-10 · 31 replies
Bonjour à tous,

C’ est avec beaucoup de nostalgie que j’entame ce carnet de voyage de l’Ouest des Etats-Unis. Tout d’abord, merci à tous ceux qui nous ont permis, grâce à leurs récits, de réaliser le parcours de notre road trip.

C’est à notre tour de partager notre expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres voyageurs.

Nous sommes un couple de trentenaires (Choue et Chou) sans enfant, qui adore voyager. Nous sommes déjà allés au Maroc, au Canada, en Italie, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, au Mexique et en Thaïlande. Je connaissais les Etats-Unis pour y avoir passé 3 mois près de Las Vegas en tant que fille au pair et Chou avait déjà fait un road trip comprenant les principales grandes villes. Y retourner ensemble et visiter les grands parcs de l’Ouest Américain a donc été le rêve que l’on s’est offert pour notre voyage de noces.

Même si nous avons toujours un petit côté aventurier, nous avons appris plusieurs choses de nos précédents voyages :

- On aime un minimum de confort ) = pas de campings ou d’auberge de jeunesse. - On aime voir beaucoup de choses quitte parfois à privilégier l’essentiel mais on ne veut plus en faire « trop », enchainer les heures de routes non-stop, accumuler trop de fatigue, se lever à 5h du mat’ pour prendre un vol interne, etc… - On doit faire attention à notre budget, pour des raisons professionnelles nous sommes obligés de partir pendant les vacances scolaires et ce n’est pas ce qu’il y a de plus économique. Il faut donc s’y prendre un maximum à l’avance pour avoir les meilleurs prix.

J’ai toujours aimé organiser nos voyages mais je deviens de plus en plus méticuleuse, je laisse de moins en moins de place à l’improvisation, certains détesteraient ça, mais il y a beaucoup d’avantages : on voyage l’esprit tranquille, on ne perd pas de temps à faire des recherches sur places, on ne se dispute (presque) pas. L’inconvénient et si vous me lisez, vous vous en êtes déjà rendu compte, cela prend ENORMEMENT de temps, c’est pourquoi j’espère que vous pourrez trouver quelques informations utiles en me lisant.

Les billets d’avion : Pour l’achat des billets, je m’y suis pris en février pour faire un cadeau de saint Valentin à Chou avec un vol direct à 750€/personne depuis Paris pour San Fransisco avec XL Airways (ce sera le dernier vol avec cette compagnie malheureusement…). Il y avait légèrement moins cher mais plus long et avec escale, je vous ai dit, on s’est habitué à un certain confort…

Le véhicule : je savais qu’un SUV était fortement recommandé (et on ne le démentira pas !!!). Nous avons trouvé le meilleur tarif chez Hertz depuis l’agence sur Almany Boulevard à San Francisco. Nous n’avions pas besoin de la voiture pour les deux premiers jours et c’est moins cher que depuis l’aéroport. Nous ne prenons pas d’assurance complémentaire car elle est déjà comprise dans notre carte bancaire Visa Premier débit. Pour ce qui est du GPS, on jongle avec nos téléphones (forfait free 25go de data à l’étranger et une tablette sur laquelle on a l’appli TomTom avec les cartes de l’Amérique du Nord pour les zones sans réseau). La réservation nous a finalement coûté 592€ pour 20 jours.

Le parcours : environ 6 000 kilomètres… (pour moins de 400€ d’essence, c’est un budget mais cela reste 2 fois moins cher qu’en France). Chou s’est « amusé » à retracer notre itinéraire, je mets le lien pour y accéder mais attention ce n’est qu’une reconstitution il y a des endroits où nous n’avons pas pris exactement la même route…
https://www.calculitineraires.fr/index.php?id=957526#map



Le programme et les coûts pour la ou les nuits :

Nous partirons du 13 juillet au 04 août soit 22 jours sur place. Une fois le programme bien établi, j’ai réservé les nuitées avec Booking et Airbnb pour un montant moyen de 90€ la nuit.

13 et 14/07 : San Fransisco à l’hôtel Epik pour 236€ 15/07 : Tracy dans un airbnb pour 40€ 16/07 : Mariposa dans un airbnb pour 58€ 17/07 : Strelkovoye au Big Meadow Lodge pour 88€ 18/07 : Amargosa Valley au Longstreet Inn Casino pour 72€ 19/07 : Las Vegas au Royal Resort pour 70€ 20 et 21/07 : Alton dans un airbnb pour 109€ 22 et 23/07 : Moab au Inca inn Motel pour 243€ 24/07 : Monument Valley au Gouldings Lodge pour 192€ 25/07 : Page dans un airbnb pour 85€ 26 et 27/07 : Flagstaff dans un airbnb pour 159€ 28/07 : Lake Havasu City au Days Inn by Wyndham pour 58€ 29, 30 et 31/07 : Los Angeles au Friendship Motor Inn pour 286€ 01/08 : Grover Beach dans un airbnb pour 71€ 02/08 : Boulder Creek dans un airbnb pour 75€

Pour les hôtels, j’ai sélectionné les plus accessibles niveaux tarifs sans faire trop de concession sur le confort, c’est-à-dire le plus souvent en dehors des parcs nationaux et de préférence sans les petits déjeuners étant en général toujours déçus de leur déjeuner « continental industriel et chimique » d’autant plus que nous ne mangeons pas beaucoup le matin, nous avons acheté des petits gâteaux et des jus de fruits et ce fut suffisant.

Pour ce qui est des repas, comme je vous l’ai dit, j’ai été très méticuleuse, notre roadbook comprenais quasiment tous les endroits où manger, où acheter les sandwichs et où prendre l’essence. Dans d’aussi grands espaces, il vaut mieux prévoir à l’avance que de laisser place à l’improvisation car souvent on se rabat sur le premier « resto » ou fast food que l’on voit faute de temps et d’énergie (ce qui nous est tout de même arrivé une ou deux fois). En tout cas nous n’avons rien regretté et avons pu manger varié et un minimum équilibré sans exploser le budget et sans avoir la contrainte de cuisiner sur place. Après chacun sa façon de voyager )

Le départ : notre aventure démarre le vendredi 12 juillet avec une étape de 4h de route afin de rejoindre l’hôtel B&B près de Roissy où nous dormons pour 49€ et où nous laissons la voiture durant notre séjour au parking couvert pour 125€ réservé avec Onepark. Le vol décollant à 11h, je ne voulais pas prendre de risque

Samedi 13 juillet : Paris-San Fransisco

En avant l’aventure ! Nous descendons de notre chambre afin de prendre la Pink navette qui nous conduis au Terminal 2 à 7h30 en 30 minutes. Enregistrement des bagages, duty free, un peu d’attente et c’est l’embarquement, enfin !

Après deux films, deux « repas » et plusieurs micro-siestes, nous atterrissons à San Fransisco à 14h. XL Airways était une compagnie que j’appréciais car c’était la moins chère de toute, elle nous avait déjà amené à Cancun et à New York sans aucun souci. Après une dizaine de minutes d’attente à l’immigration, nous comprenons grâce aux agents de l’aéroport qu’étant déjà venus aux Etats-Unis, nous pouvions accéder aux bornes électroniques… on y fonce et c’est beaucoup plus rapide, cela prend qu’une minute, coup de tampon de l’officier des douanes et là, impatiente, je retrouve… MA VALISE ! En tant que grande stressée, j’avoue que l’angoisse de la perte de ma valise est présente à chaque fois que je prends l’avion…

Nous prenons ensuite l’aéronavette (avec les quelques dollars qu’il me restait de ma visite de New York l’été dernier) pour rejoindre la station BART qui nous mènera au centre. Nous descendons à la station Civic Center et regagnons notre hôtel à pieds. Le quartier qui entoure l’hôtel n’est pas très charmant (beaucoup de sans abris).

Une fois les valises déposées nous passons devant l’hôtel de ville qui malheureusement était fermé à 17h puis nous dégustons une glace au Smitten Ice Cream. Glaces originales car fabriquées avec de l’azote liquide mais qui ne détrônerons pas les gelati italiennes tant par le goût que par le prix, mais bon, on aura essayé cette technologie.

Nous reprenons notre chemin et après une montée bien raide nous voici arrivé à Alamo Square Park avec vue sur les fameuses Painted Ladies.



Après la séance photo, nous retournons à notre hôtel et nous dinerons juste à côté au restaurant « Thai Idea Vegetarian » (original, bon et prix raisonnable).

Dimanche 14 juillet : San Fransisco

Réveil matinal à 5h30, le décalage horaire ne nous aura pas épargné, les occupants de l’hôtel non plus. N’ayant pas de fenêtre dans notre chambre, nous enfilons, très confiant, chemisettes et pantacourts. Nous sortons de notre chambre lunette de soleil sur le nez et arrivés sur le seuil de l’hôtel, arrêt net, nous nous regardons, mais où est le soleil ? On ne voyait même pas le toit des immeubles d’en face ! J’avoue que je ne m’attendais pas à ça, la veille il faisait beau mais là, la brume avait envahi tout San Francisco, il commençait même à pleuvoir ! Bon, demi-tour, on retourne dans la chambre, ouvrons les valises et pour Chou, facile, il prévoit toujours comme si on allait au pôle nord mais pour ma part j’ai dû improviser un mélange de style improbable n’ayant pris que des habits d’été, je vous laisse imaginer la superposition… tant pis, le ridicule ne tue pas.

Enfin prêts, nous repartons bien décidés à sillonner à pieds comme prévu cette jolie ville malgré le temps maussade de cette journée.

Nous commençons par un arrêt croissant chez Mr. Holmes Bakehouse pour le petit déjeuner. Après une bonne grimpette, nous traversons Nob Hill puis nous suivons des rails au sol, nous sommes sur le bon chemin !



Nous arrivons ensuite sur Lombard Street que nous descendons afin d’avoir une vue depuis le bas.

Nous continuons notre chemin vers le port et nous croisons enfin les populaires cable car.



Nous longeons ainsi les rails du cable car jusqu’à la station Powel Hyde. Nous continuons jusqu’au port. Un rapide coup d’œil au sous-marin USS Pampanito et au navire USS Jeremiah O’Brian et nous voici au pier 39 où nous faisons la rencontre des quelques courageux lions de mer qui restaient sur les pontons.



J’ignore encore s’ils posaient pour les photos ou si c’était un couple qui venait de se quereller mais cette photo m’a beaucoup fait pensé à Chou et moi après une dispute.



Après avoir fait le tour de tout ce qu’il y avait à voir autour du pier 39, nous décidons de manger sur place une clam chowder (une sorte de soupe de crabe servie dans une petite miche de pain), une découverte originale mais un peu écœurante.





Nous partons ensuite au pier 33 où se situe l’embarcadère pour l’île d’Alcatraz, visite que j’avais réservée sur internet deux mois auparavant (36€ par personne).

Nous embarquons à 13h, 20 minutes de navigation plus tard, nous voici sur l’île.

Nous récupérons nos audioguides et s’en suit une visite de 3h de la prison et de ses extérieurs.

Nous sommes vraiment imprégnés par l’atmosphère qui règne dans cette prison. On s’imagine très bien la vie des prisonniers et des gardiens à travers leurs récits. Si vous aimez ce lieu vous devez regarder le film « l’évadé d’Alcatraz » avec Clint Eastwood !



Cette dernière photo témoigne de l’évasion spectaculaire de trois détenus encore recherchés à ce jour. La visite terminée nous reprenons le ferry et profitons de la vue sur San Francisco qui s’est dégagée pendant l’après-midi.



Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers le quartier de Little Italy (qui est vraiment très petit), puis continuons jusqu’au quartier Chinois (nettement plus grand).

Nous faisons un arrêt Shopping à Union Square, dinons dans un restaurant chinois à côté, le « City Chopsticks » (bon, rapide et économique) et revenons prendre un dessert au Cheesecake Factory, hummm !

Lundi 15 juillet : Points de vues de San Fransisco et Tracy

Aujourd’hui nous croisons les doigts pour avoir du beau temps car ce sont les points de vues sur San Francisco et le Golden Gate que nous visons, mais pour ce faire, il faut récupérer la voiture ! En sortant de l’hôtel, agréable surprise, le ciel était bien dégagé, ouf !

Nous faisons un léger détour afin de prendre nos sandwichs pour le midi au « Saigon Sandwich Shop » (vietnamien très correct qui prépare vos sandwichs à la demande, attention aux piments !)

Puis sur la route de la station de métro nous passons devant l’Hôtel de ville, une visite éclair de l’intérieur des lieux s’impose. C’est très joli et cela rappelle la Public Library de New York avec en plus un défilé de couple venant se marier.



Nous prenons le métro jusqu’à la station Daly City, attention, comme dans beaucoup de grandes villes le prix des billets dépend de la destination où vous vous rendez, vous pouvez donc entrer dans le métro avec un billet premier prix mais vous ne pourrez en sortir qu’en régularisant votre ticket à une borne automatique une fois arrivé à destination.

Nous avons ensuite marché jusqu’à l’agence où nous avions réservé le véhicule pour 10H. Aucune attente, on nous prend en charge et on nous accompagne afin d’inspecter le véhicule, un Nissan Rogue, parfait pour nous.

Les valises chargées, nous embarquons pour notre road trip avec un premier arrêt à Twin Peaks avec une vue à 180° sur la ville.

L’arrêt suivant est prévu à Baker Beach où nous en profitons pour pique-niquer et où Chou a pu se tremper les pieds.

Et enfin le dernier point de vue à Crissy Field.

Nous prenons ensuite la route en direction de Tracy, ville étape pour rejoindre le parc de Yosemite.

A proximité de Tracy, j’avais prévu une étape shopping au San Fransisco Premium Outlets qui nous a quand même prix 2h30 (eh oui c’est les vacances, il faut bien ramener des souvenirs !)

Puis une fois à Tracy nous en avons profité pour faire les courses au Walmart pour les petits déjeuners et pique-nique à venir.

Nous mangeons dans un fast food Mexicain du West Valley Mall (que je ne recommanderais pas mais qui a fait plaisir à Chou) puis nous regagnons notre airbnb situé dans une petite banlieue qui m’a beaucoup fait penser à Wisteria Lane dans la série Desperate Housewives.

Organisation voyage en Croatie English translation pending
by Monique33610 · 2018-03-28 · 34 replies
Bonjour, Nous partons du 30 juin au 15 juillet en couple. Nous avons défini 4 points de chute : 1 Dubrovnik (nous avons déjà réservé 3 nuits) puisqu'on y atterrit : à voir à partir de là : île de Lopoud /Tresnteno 2 Île de Korkula (je cherche actuellement le logement) puis de là visite de l'île de Mjlet, j'ai prévu 3 nuits 3 Aprés direct au nord pour visiter : Plivitce : je prévois de dormir la veille de la visite dans un logement pas loin. Puis aprés Plivitce, visite de Rovinj peut être Porec. J'aimerais aussi visiter les Iles de Silba et Crés ??? je sais là il va falloir choisir. 4 On repart de Split ; donc on redescend avec visite donc de Split/Trogir/ île de Vis (j'aimerai bien y passer au moins 2 nuits)/ Sibernik Voilà les grandes lignes. Nous avons 15 jours plein, nous aimons les visites mais également les belles plages (d'où les îles !) Est ce que cela vous parait faisable ? on n'a pas envie non plus de courir. On va certainement louer une voiture pour partir dans le nord du pays.Il y a déjà 6 nuits prévues entre les 3 jours à Dubrovnik et l'ile de Korkula. il ne nous en reste QUE 8 !C'est toujours pareil : beaucoup trop d'idées par rapport au temps donné .. merci pour votre aide Monique
Je vous invite à découvrir l'archipel des Bermudes English translation pending
by Pinacoladada · 2018-02-26 · 106 replies
Cet archipel est situé dans un coin très isolé de l'Atlantique Nord. Il se compose notamment d'une centaine d'îles dont les sept plus grandes sont habitées. Elles sont reliées entre elles par des ponts.

La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.

C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.

Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.

Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.

De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.

On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.

Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.

L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.

On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.

Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.

Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.

Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.

Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.

Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.

Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.

Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.

Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.

Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.

Le transport en commun est également très développé sur l'île.

Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.

Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.

Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.

De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)

Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun
by Jojoone1 · 2017-08-30 · 204 replies


We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.

For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.

It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.

A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.

Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.

From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.

We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.

CHIANG MAI

Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.

At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.

The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...



At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.

There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.



When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.



In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...

The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.









The most welcoming people?
by Midounette69 · 2016-06-20 · 155 replies
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Retour catastrophique de l'Allure of the Seas English translation pending
by Poupou10 · 2015-10-27 · 124 replies
Il fait encore noir dans la chambre, pourtant mes paupieres s'ouvrent doucement , je suis reveillée... je sais que je ne me rendormirai pas alors, Je décide alors de me rendre au petit déjeuner Je traverse le couloir, personne en vue , pas un seul cabinier pour me saluer....

le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....

mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....

c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!

voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
Voyage Islande début octobre 2015 English translation pending
by Vivou34300 · 2015-08-11 · 27 replies
bonjour à tous je souhaiterai faire un voyage en islande du 7/10 /15 au 14/10/15 avec mes 2 enfants en camping car est ce encore possible vu le climat ? ou faut il un 4/4 surtout ? merci de me répondre

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