Results for "Tropicana+et+hébergement+|+3+>+99"
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Voyage au Laos et au sud du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
l'hiver prochain (février/mars 2013), nous projetons avec ma femme et notre fille (14 ans) de faire un voyage d'un mois au Laos (environ 20 jours) puis au sud Vietnam (une 10aine de jours). Nous ne sommes jamais allés au Laos et ne connaissons du Vietnam que la partie nord et centrale.
Je suis preneur de conseils, bons plans, bonnes adresses, choses à ne pas manquer, tuyaux, recommandations etc....
merci d'avance pour vos réponses
Un choix embêtant: Hué et Hoi An, Buon Me Thuot, la baie d'Halong terrestre? English translation pending
Je dois faire un choix par manque de temps, j'ai le choix de visiter pendant quelques jours:
- Hué et Hoi an
- Buon Me Thuot et les environs ou
- la baie d'halong terreste
Etant donné que je ne suis pas très musée, qu'est-ce que vous me conseillé?
Merci
Etant donné que je ne suis pas très musée, qu'est-ce que vous me conseillé?
Merci
Climat sur la Martinique en septembre? English translation pending
un nouveau membre me demande:
Bonjour,
Je me demandais où trouviez vous les prévisions générales des cyclones/pluies pour la Martinique? Je souhaite y aller en Septembre cette année et je n'arrive pas à savoir si je risque vraiment de me faire dix jours de pluie enfermé à l'hôtel ou si je risque plus deux ou trois jours de pluie au max.
Merci d'avance!
le forum public me semble plus adapté pour ce genre de question/réponse
tu n'arriveras pas à savoir si tu risques vraiment de te faire dix jours de pluie enfermée à l'hôtel ou si tu risques plus deux ou trois jours de pluie au max sauf a la veille du depart: la bas comme ailleurs, les previsions meteo ne sont pas fiables a plus de qq jours, elles sont meme plutot moins fiables qu en metropole ou les moyens deployes sont bcp plus importants septembre est statistiquement le pic de la saison cyclonique en martinique, donc le moment le plus pluvieux (statistiquement) et celui qui presente la plus forte probabilite d un accident climatique violent, c est le moment le moins bien choisi de l annee a mon sens pour visiter l ile http://fr.wikipedia.org/wiki/Martinique#Cyclones_tropicaux_et_mar.C3.A9es_de_temp.C3.AAtes si tu as de la chance, tu peux tres bien avoir 10 jours de beau temps, si tu as moins de chance, tu peux avoir 10 jours de pluies violentes, experimenter des phenomenes comme l ouragan dean: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouragan_Dean#Antilles_Fran.C3.A7aises ou les suites d un tel evenement: quand cela arrive, il faut parfois plusieurs mois avant un retour a la normale (routes, connections electriques, aduction d eau... reparees, sans parler des ravages causes sur la flore habituellement luxuriante et magnifique, mais qui met toujours des mois a guerir et recouvrir les stigmates des catastrophes naturelles que sont les cyclones)
le meilleur site francophone que je connaisse pour suivre la meteo au jour le jour, surtout en saison cyclonique, est : http://www.sxmcyclone.com/ il contient de plus de nombreux liens vers d autres sites dont meteo france, et des sites americains de suivi des cyclones de l atlantique nord tropical: la trajectoire «normale» des cyclones les amenant souvent sur les cotes americaines apres avoir traversé les antilles, nous beneficions des moyens considerables qu ils deploient pour le suivi meteo) les deux sites que je consulte egalement en cas d alerte trouves grace a sxmcyclone): https://www.fnmoc.navy.mil/wxmap_cgi/cgi-bin/wxmap_DOD_area.cgi?area=ngp_troplant&set=Tropical (selectionner par exemple «Surface Streamlines and Wind Speeds», bouton de la colonne «loop»)
et aussi: http://www.nrlmry.navy.mil/tc_pages/tc_home.html site de tracking des phenomenes cycloniques, pas forcement tres parlant aujourd hui 27 juillet par exemple ou aucun phenomene cycloniquen est en cours dans l atlantique nord, et ou seul trois zones sont en surveillance (2 dans le pacifique ouest et un dans le pacifique est voir capture d ecran ci dessous)
si tu as le choix dans la date ce que je te souhaite, il vaut sans doute mieux choisir un autre moment de l annee
Bonjour,
Je me demandais où trouviez vous les prévisions générales des cyclones/pluies pour la Martinique? Je souhaite y aller en Septembre cette année et je n'arrive pas à savoir si je risque vraiment de me faire dix jours de pluie enfermé à l'hôtel ou si je risque plus deux ou trois jours de pluie au max.
Merci d'avance!
le forum public me semble plus adapté pour ce genre de question/réponse
tu n'arriveras pas à savoir si tu risques vraiment de te faire dix jours de pluie enfermée à l'hôtel ou si tu risques plus deux ou trois jours de pluie au max sauf a la veille du depart: la bas comme ailleurs, les previsions meteo ne sont pas fiables a plus de qq jours, elles sont meme plutot moins fiables qu en metropole ou les moyens deployes sont bcp plus importants septembre est statistiquement le pic de la saison cyclonique en martinique, donc le moment le plus pluvieux (statistiquement) et celui qui presente la plus forte probabilite d un accident climatique violent, c est le moment le moins bien choisi de l annee a mon sens pour visiter l ile http://fr.wikipedia.org/wiki/Martinique#Cyclones_tropicaux_et_mar.C3.A9es_de_temp.C3.AAtes si tu as de la chance, tu peux tres bien avoir 10 jours de beau temps, si tu as moins de chance, tu peux avoir 10 jours de pluies violentes, experimenter des phenomenes comme l ouragan dean: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouragan_Dean#Antilles_Fran.C3.A7aises ou les suites d un tel evenement: quand cela arrive, il faut parfois plusieurs mois avant un retour a la normale (routes, connections electriques, aduction d eau... reparees, sans parler des ravages causes sur la flore habituellement luxuriante et magnifique, mais qui met toujours des mois a guerir et recouvrir les stigmates des catastrophes naturelles que sont les cyclones)
le meilleur site francophone que je connaisse pour suivre la meteo au jour le jour, surtout en saison cyclonique, est : http://www.sxmcyclone.com/ il contient de plus de nombreux liens vers d autres sites dont meteo france, et des sites americains de suivi des cyclones de l atlantique nord tropical: la trajectoire «normale» des cyclones les amenant souvent sur les cotes americaines apres avoir traversé les antilles, nous beneficions des moyens considerables qu ils deploient pour le suivi meteo) les deux sites que je consulte egalement en cas d alerte trouves grace a sxmcyclone): https://www.fnmoc.navy.mil/wxmap_cgi/cgi-bin/wxmap_DOD_area.cgi?area=ngp_troplant&set=Tropical (selectionner par exemple «Surface Streamlines and Wind Speeds», bouton de la colonne «loop»)
et aussi: http://www.nrlmry.navy.mil/tc_pages/tc_home.html site de tracking des phenomenes cycloniques, pas forcement tres parlant aujourd hui 27 juillet par exemple ou aucun phenomene cycloniquen est en cours dans l atlantique nord, et ou seul trois zones sont en surveillance (2 dans le pacifique ouest et un dans le pacifique est voir capture d ecran ci dessous)
si tu as le choix dans la date ce que je te souhaite, il vaut sans doute mieux choisir un autre moment de l annee
Le centre, le sud et l'est de l'Australie en quarante-trois jours? English translation pending
Bonjour à tous les spécialistes de l'Australie
Après vous avoir lu en long et en large, je me décide à vous soumettre notre itinéraire afin d'avoir vos avis éclairés!
Tout d'abord je pars en Australie avec mon mari et mes 2 garçons de 4 ans. Ce voyage se fera de fin avril à début juin 2013. On recherche plus la nature et les animaux que les grandes villes même si on y passera quand même!
Notre idée est de faire:
3 jours Sydney
Puis avion directionle centre rouge et là première partie:
20 jours pour faire le centre-Melbourne en camper van en passant par donc le centre(4j)cooper pedy (1j), Adélaïde(1j), kangaroo Island(3j) , GOR(3j)melbourne(2j)+ trajet. Est-ce assez long 20 jours pour faire ce trajet tout en sachant que certains jours il y aura pas mal de kilomètres pour avancer et d'autres moins! Niveau température pour les Nuits ds un camper van est -ce gerable ds le sud début mai?
Avion pour faire melbourne- brisbane
Puis deuxième partie: 20 jours en camper van pour faire Brisbane-cairns en passant par gold coast whitesundays les plages et la grande barrière( c'est les grandes lignes). Là je crois que la durée est bonne pour prendre le temps avec des enfants , d'autres avis?
Je suis preneuse de vos avis car ce n'est pas évident de savoir le temps qu'il faut pour faire les différents trajets! Également preneuse de tous vos bons tuyaux a faire avec des enfants sur ces différents trajets.
Merci bcp pour les avis que vous pourrez me donner
Isa
Bons hôtels et belle plage à Riviera Maya? English translation pending
bonjour
Nous souhaitons aller à Rivièrra Maya en novembre prochain, j'ai fais plusieurs recherches mais il y a tellement d'hôtels que je ne sais plus trop. Nous désirons être à Playa Del Carmen ou Playacar, nous voulons une belle plage, et nous souhaitons aussi faire quelques excursions comme à l'ile des femmes et au parc XCAret qui est semble t-il un très bel endroit à visiter. Alors, si vous avez des suggestions, n'éhistez pas. (Nous désirons payer environ entre 1,000 et 1,2000 pour une semaine).
Quatre jours sur Khao Yai, moustiques et maladies? (Thaïlande) English translation pending
Alors voilà :
J'ai 26 ans et je suis intéressé par un court périple d'une petite dizaine de jours en Thaïlande, début mars. Initialement je me voyais bien passer 2 ou 3 jours à Bangkok et 4 jours entiers dans le parc national de Khao Yai (la jungle verte après la jungle urbaine en quelque sorte). Mais voilà:
- 4 jours à Khao yai n'est-ce pas un peu trop? Si oui où aller sachant que 10 jours c'est court et que je ne tiens pas à passer trop de temps dans les transports. A propos, des rando en solo sont-elles possibles dans ce parc?
- et surtout : c'est la première fois que j'envisage de me rendre en zone tropicale. Et qui dit zone tropicale dit moustiques et maladies toutes plus anxiogènes les unes que les autres. Je ne suis pas tout hypocondriaque mais quand je vois la liste des vaccins recommandés et le degré d'exposition de la Thaïlande au paludisme (des traitements préventifs mais pas de vaccin), à la dengue (ni traitement préventif ni vaccin!), à l'encéphalite japonaise (le nom fait frémir...) et à bien d'autres pandémies je me dirais presque que sortir de Bangkok pour aller dans une zone de forêts humides tient de l'inconscience.
Je sais que beaucoup de gens se rendent dans ce parc; je sais aussi qu'il faudra bien faire abstraction de tout ça si je veux aller dans des forêts tropicales; enfin je sais que le risque fait partie du voyage mais toutes ces maladies m'angoissent un peu. En attendant d'aller en parler chez mon médecin et comme Khao yai m'attire quand même beaucoup, y aurait-il quelqu'un pour me rassurer???😉. Merci d'avance!
Frontière Thaïlande-Laos et descente sur le Mékong English translation pending
Bonjour,
Je vais au Laos via la Thaïlande en janvier.
Je souhaite passer par la frontière Huay Xay et prendre le bateau à Chiang Khong pour Luang Prabang.
J'ai des infos contradictoires concernant cette descente sur le Mékong.
Galère ou pas galère ?
Tassés comme des sardines ou pas ?
Merci à ceux qui sont passés récemment de me donner quelques infos.
Cordialement et bonne route.
Fifi64
Lune de miel à l'île Maurice: hôtels et plages? English translation pending
Bonjour !
Nous revenons de l'agence de voyages pour se renseigner pour notre voyage de noce que nous voudrions passer à l'Ile Maurice en février 2012😇.Nous avons un peu regarder les pages internet des hôtels que l'agence nous propose ainsi que les avis consommateurs....nous avons flashé sur quelques hôtels qui semblent dans nos prix.... (le canonnier, le victoria, le pirogue) 😉 connaissez-vous ?
Cependant, je suis un peu inquiète quant aux plages et aux paysages mauriciens 😕. J'ai peur d'être déçue... Le sable est-il blanc ou jaune sombre ? J'arrive pas a voir sur les photos car ça varie d'image en image ! Des fois c'est paradisiaque, comme aux Seychelles, et d'autre fois ca ressemble à la Bretagne.😐 Et j'ai l'impression que le ciel est tout le temps couvert.... 😠 Quelqu'un qui y est allé peut-il me renseigner objectivement ?????
D'après les avis des consommateurs, l'ile est paradisiaque mais les plages ne seraient pas fameuses : le sable des plages serait grossier et plein de coraux morts qui déchirent la plante des pieds... Les coraux aux bordures des plages sont morts et l'on se heurterait les jambe aux rochers dès que l'on souhaite nager un peu...De ce fait, j'ai peur que certaines photos de plages splendides soient trompeuses....🏴☠️
Nous conseillerez vous l'ile Maurice ?😊
Car nous recherchons surtout des paysages ... des plages de rêve, de la flore tropicale et dense, de l'eau cristalline, du soleil, des fruits exotiques, des cocotiers....😎 Mais aussi un peu d'animation et d'activité à faire 😉! A savoir, nous avons très peu voyager mis a part notre destination privilégiée, la Sardaigne ou nous avons de la famille. Quant a moi, étant jeune, je suis partie a Teneriff et en Tunisie. Pensez-vous donc que l'Ile Maurice puisse nous bluffer ?????🤪 Comprenez mes inquiétudes, le voyages est très couteux, nos devis s'élève à 6000€ en moyenne pour deux en all inclusive, et nous ne voulons pas etre decue car c'est beaucoup d'argent !
Merci pour avis, conseils et remarques !
Nous revenons de l'agence de voyages pour se renseigner pour notre voyage de noce que nous voudrions passer à l'Ile Maurice en février 2012😇.Nous avons un peu regarder les pages internet des hôtels que l'agence nous propose ainsi que les avis consommateurs....nous avons flashé sur quelques hôtels qui semblent dans nos prix.... (le canonnier, le victoria, le pirogue) 😉 connaissez-vous ?
Cependant, je suis un peu inquiète quant aux plages et aux paysages mauriciens 😕. J'ai peur d'être déçue... Le sable est-il blanc ou jaune sombre ? J'arrive pas a voir sur les photos car ça varie d'image en image ! Des fois c'est paradisiaque, comme aux Seychelles, et d'autre fois ca ressemble à la Bretagne.😐 Et j'ai l'impression que le ciel est tout le temps couvert.... 😠 Quelqu'un qui y est allé peut-il me renseigner objectivement ?????
D'après les avis des consommateurs, l'ile est paradisiaque mais les plages ne seraient pas fameuses : le sable des plages serait grossier et plein de coraux morts qui déchirent la plante des pieds... Les coraux aux bordures des plages sont morts et l'on se heurterait les jambe aux rochers dès que l'on souhaite nager un peu...De ce fait, j'ai peur que certaines photos de plages splendides soient trompeuses....🏴☠️
Nous conseillerez vous l'ile Maurice ?😊
Car nous recherchons surtout des paysages ... des plages de rêve, de la flore tropicale et dense, de l'eau cristalline, du soleil, des fruits exotiques, des cocotiers....😎 Mais aussi un peu d'animation et d'activité à faire 😉! A savoir, nous avons très peu voyager mis a part notre destination privilégiée, la Sardaigne ou nous avons de la famille. Quant a moi, étant jeune, je suis partie a Teneriff et en Tunisie. Pensez-vous donc que l'Ile Maurice puisse nous bluffer ?????🤪 Comprenez mes inquiétudes, le voyages est très couteux, nos devis s'élève à 6000€ en moyenne pour deux en all inclusive, et nous ne voulons pas etre decue car c'est beaucoup d'argent !
Merci pour avis, conseils et remarques !
Fonctionnement du transport à Riviera Maya et choix d'hôtel? English translation pending
Bonjour comment fonctionne le transport a riviera maya, est ce que les collectivo passe devant les hotels ou les villages ou il faut se rendre a pieds sur les grandes routes.
J'hésite entre playacar (sandos) , iberostar paraiso beach , catalonia playa maroma, barcelo maya beach et viva whindham maya
Météo à Mahé en août? (Seychelles) English translation pending
Mon mari, mes deux enfants de 9 et 7 ans et moi meme avions le projet de partir en aout aux Seychelles. Les informations sur la météo à cette saison sont très contradictoires et un ami m'a dit aujourd'hui avoir eu 15 jours de pluie là bas en aout. Du coup, nous doutons car c'est un "beau" voyage et il serait dommage qu'il soit gaché par la pluie. Du coup, nous ne savons plus où partir (en excluant le bassin méditerranéen vu et revu). Merci par avance pour votre aide.
Achat de condominium à Punta Cana English translation pending
Nous sommes Québecois et nous regardons pour acheter un condo à Punta Cana – République dominicaine. Nous avons des questions à ce sujet:
Est-il plus avantageux d’acheter ou louer un condo? Nous prévoyons y demeurer environ 2 mois par année.
Si nous décidons d’acheter nous aimerions avoir des conseils sur:
Un agent immobilier fiable
Un notaire/avocat de confiance en République
Devons nous prendre un notaire au Canada afin de finaliser les documents?
Quels sont les frais / taxes lors de l’achat et aussi annuels?
Quels sont les étapes / procédures à suivre?
Conséquences sur les impots canadiens (gains en capital, revenus de location etc)…….
Tous conseils / commentaries à cet effet sont les bienvenus.
S'il y a des canadiens qui en possède un condo en République, j'aimerais avoir leur commentaires.
Merci.
Est-il plus avantageux d’acheter ou louer un condo? Nous prévoyons y demeurer environ 2 mois par année.
Si nous décidons d’acheter nous aimerions avoir des conseils sur:
Un agent immobilier fiable
Un notaire/avocat de confiance en République
Devons nous prendre un notaire au Canada afin de finaliser les documents?
Quels sont les frais / taxes lors de l’achat et aussi annuels?
Quels sont les étapes / procédures à suivre?
Conséquences sur les impots canadiens (gains en capital, revenus de location etc)…….
Tous conseils / commentaries à cet effet sont les bienvenus.
S'il y a des canadiens qui en possède un condo en République, j'aimerais avoir leur commentaires.
Merci.
Choisir l'hôtel Barcelo Punta Cana, le Barcelo Tropical ou l'Allegro Cozumel avec de jeunes enfants? English translation pending
Bonjour, je suis en préparation d'un voyage dans le sud pour fin janvier ou début février. Nous sommes une famille avec 2 jeunes enfants de 3 et 6 ans. Nous hésitons entre la Riviera Maya et Punta Cana. J'aimerais les avis pour les hotels entre Barcelo Punta Cana, Barcelo Tropical ou Allegro Cozumel. Nous recherchons une belle plage, bonne bouffe et des activités pour les enfants. En ce qui concerne les activités pour les petites nous recherchons: parc de jeux, parc acquatique et mini-disco, pas de mini-club pour les laisser en "garderie". Je n'arrive pas me décider entre ces destinations, le Barcelo Tropical est beaucoup plus cher que les autres et je me demande si ça vaux le prix, la République m'inquiète un peu avec certains commentaires de voyages qui ont été malades et l'Allegro à Cozumel semble intéressant, mais je me demande si la plage est belle. Donc vos commentaires sont les bienvenus pour m'aider dans mon choix. Je suis habituée aux plages cubaines, je me demande si je peux retrouver la même qualité de plage à ces autres destinations. Merci de m'éclairer.
Occupations, sorties et logement à Mayotte? English translation pending
Salut,
on m'a proposé un boulot à Mayotte pour la rentrée 2010 (mais je ne suis pas enseignant). Etant seul, je me demandais ce qu'on pouvait faire à Mayotte mis à part les activités de la mer, si il y avait des clubs de sports, des endroits pour sortir, bref s'occuper et rencontrer du monde car je partirai tout seul.
Et pour le logement je me demandais si vous connaissiez un site qui repertorie les annonces de colocation pour mayotte?
Merci
on m'a proposé un boulot à Mayotte pour la rentrée 2010 (mais je ne suis pas enseignant). Etant seul, je me demandais ce qu'on pouvait faire à Mayotte mis à part les activités de la mer, si il y avait des clubs de sports, des endroits pour sortir, bref s'occuper et rencontrer du monde car je partirai tout seul.
Et pour le logement je me demandais si vous connaissiez un site qui repertorie les annonces de colocation pour mayotte?
Merci
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Avis sur les crocodiles sacrés et les hippopotames au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon séjour en août au Burkina et j'aimerais vos avis sur les crocodiles sacrés :
mieux vaut il privilégier ceux de Sabou (sur la route vers Boromo) ou bien ceux de Bazoulé (proche de Ouaga) ???
De même que privilégier entre les hippo de Tengréla à côté de Banfora ou ceux proche de Satiri au nord de Bobo ???
Aussi pensez vous que le pic de Sindou soit accessible au mois d'août ?
Merci pour vos réponses !
De même que privilégier entre les hippo de Tengréla à côté de Banfora ou ceux proche de Satiri au nord de Bobo ???
Aussi pensez vous que le pic de Sindou soit accessible au mois d'août ?
Merci pour vos réponses !
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde? English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


Météo à Bali fin janvier? English translation pending
bjrs quelqu un pourrait il me renseigner sur la frequence des pluies a bali fin janvier mille merci😉
Où trouver une cabane et une plage paradisiaques? English translation pending
Avant tout, il y a une plage; sable fin et clair.
Côté mer, un lagon avec toutes ses nuances de bleus turquoises; pas de vagues, elles se cassent un peu plus au large sur la barrière coralienne. Si l'on met la tête sous l'eau, on découvre une vie foisonnante et bigarrée : ballistes, poissons perroquets et pourquoi pas des voyageurs plus imposants, carangues ou pointes noires.
Côté terre, la végétation s'épaissie progressivement et doucement; des cocotiers, bien sûr, qui s'élancent vers le ciel et fournissent une ombre bienvenue.
Et au mileu, se dresse une cabane. Le confort est sommaire : un lit, une table, un coin pour la cuisine. Le soir, on peut aller faire un feu, à quelques pas, pour griller le poisson, fruit de la pêche quotidienne. Après le repas, on remet un peu de bois pour une dernière flambée, les crépitements se mêlent aux bruits du lagon.
Le coin n'est pas désert, mais il n'y a pas beaucoup de passage. En moins d'1/2 heure, avec le moyen de locomotion adéquat (en vélo, à pied ou même en pirogue ou kayak) on peut atteindre un village pour se réapprovisionner et éventuellement acheter un beau poisson pour pallier au manque de réussite de la pêche dans le lagon.
On aura pris soin de bourrer les bagages avec une bibliothèque de voyage hétéroclite ... sans oublier un seau et une pelle. Lily, du haut de ses 2 ans, pataugera dans l'eau, fera des pâtés de sable, poursuivra les crabes des cocotiers, à moins que ce ne soit l'inverse.
Tout ça n'est bien sûr (?) qu'un rêve, mais il est néanmoins construit à partir de nos différentes expériences iliennes : la Polynésie (iles de la Société) en tête mais aussi la Nouvelle-Calédonie, la Réunion et la Martinique. Aujourd'hui, après quelques voyages loin des cocotiers, nous cherchons un lieu qui réponde au mieux à ce fantasme, sans se faire d'illusion, il faudra faire des concessions. Mais armé de ce cahier des charges, auquel on rajoute des contraintes sanitaires et sécuritaires (on évitera les pays en guerre civile ou les lieux ravagés par le paludisme) on se retrouve un peu perdu sur la page d'accueil de Google. Où trouver quelque chose qui s'en rapproche ? La polynésie, les Tonga ou les Fidji semblent de bons candidats, quoique bien lointaines. Et en Australie, dans le Queensland, est-ce qu'on ne trouverait pas notre bonheur? Ou plus près : Mayotte, les Comores? Côté Caraïbes aussi on doit pouvoir trouver des choses intéressantes. Et pourquoi pas en Thaïlande ou en Indonésie?
Vous qui avez parcouru le monde, avec vos bottes ou par l'intermédiaire de récits de voyage, est-ce que vous avez une idée de ce lieu que nous cherchons?
Côté mer, un lagon avec toutes ses nuances de bleus turquoises; pas de vagues, elles se cassent un peu plus au large sur la barrière coralienne. Si l'on met la tête sous l'eau, on découvre une vie foisonnante et bigarrée : ballistes, poissons perroquets et pourquoi pas des voyageurs plus imposants, carangues ou pointes noires.
Côté terre, la végétation s'épaissie progressivement et doucement; des cocotiers, bien sûr, qui s'élancent vers le ciel et fournissent une ombre bienvenue.
Et au mileu, se dresse une cabane. Le confort est sommaire : un lit, une table, un coin pour la cuisine. Le soir, on peut aller faire un feu, à quelques pas, pour griller le poisson, fruit de la pêche quotidienne. Après le repas, on remet un peu de bois pour une dernière flambée, les crépitements se mêlent aux bruits du lagon.
Le coin n'est pas désert, mais il n'y a pas beaucoup de passage. En moins d'1/2 heure, avec le moyen de locomotion adéquat (en vélo, à pied ou même en pirogue ou kayak) on peut atteindre un village pour se réapprovisionner et éventuellement acheter un beau poisson pour pallier au manque de réussite de la pêche dans le lagon.
On aura pris soin de bourrer les bagages avec une bibliothèque de voyage hétéroclite ... sans oublier un seau et une pelle. Lily, du haut de ses 2 ans, pataugera dans l'eau, fera des pâtés de sable, poursuivra les crabes des cocotiers, à moins que ce ne soit l'inverse.
Tout ça n'est bien sûr (?) qu'un rêve, mais il est néanmoins construit à partir de nos différentes expériences iliennes : la Polynésie (iles de la Société) en tête mais aussi la Nouvelle-Calédonie, la Réunion et la Martinique. Aujourd'hui, après quelques voyages loin des cocotiers, nous cherchons un lieu qui réponde au mieux à ce fantasme, sans se faire d'illusion, il faudra faire des concessions. Mais armé de ce cahier des charges, auquel on rajoute des contraintes sanitaires et sécuritaires (on évitera les pays en guerre civile ou les lieux ravagés par le paludisme) on se retrouve un peu perdu sur la page d'accueil de Google. Où trouver quelque chose qui s'en rapproche ? La polynésie, les Tonga ou les Fidji semblent de bons candidats, quoique bien lointaines. Et en Australie, dans le Queensland, est-ce qu'on ne trouverait pas notre bonheur? Ou plus près : Mayotte, les Comores? Côté Caraïbes aussi on doit pouvoir trouver des choses intéressantes. Et pourquoi pas en Thaïlande ou en Indonésie?
Vous qui avez parcouru le monde, avec vos bottes ou par l'intermédiaire de récits de voyage, est-ce que vous avez une idée de ce lieu que nous cherchons?
Retour d'une croisière Costa "Îles et terres du soleil" en avril 2009 English translation pending
Bonjour à tous, c'est la 4e et dernière partie.Le 3e texte a disparu dans ma réponse du 5 mai. Décidement je ne suis vraiment pas douée. Elle concernait Arrecife et Santa Cruz.
Funchal : Costa appareille assez loin de la ville, 40 min jusqu'au téléphérique. Donc on a longé le bord de mer jusqu'à la 2nde rivière, et on a visité le marché couvert, fleurs magnifiques et on a pris le téléphérique (27E/pers A/R+jardin tropical et 1 dégustation de vin avec), encore magnifique pour celui qui aime les beaux jardins. Prévoir au moins 1h30. Descendu et mangé au restau derrière téléphérique, le pain n'est pas compté dans le menu et le pain c'est ce qu'ils vous apporte à table en même temps que les boissons, on dirait des amuse-gueule. Retour par la ville et le parc de sta Catarina.
Malaga : Encore une fois le bateau nous laisse loin du centre ville, 35min, ou navette Costa à 6E A/R, ou vous pouvez à partir du bateau prendre une calèche, 25E le tour en ville avec visite à ce qu'on m'a dit? Je suis allée à l'office de tourisme, av de Cervantes, vous verrez Costa vous donne un plan de chaque ville où vous descendrez et avec le plan de l'office j'ai pu visiter la ville en suivant différents itinéraires proposés et en français. Bon c'est sur il faut pas trainé l'escale est très courte.
Si vous avez besoin n'hésitez pas à me demander des renseignements ce sera avec plaisir.
Météo en Andalousie fin septembre? English translation pending
bonjour,
mes parents partent mercredi 24/09 pres de malaga a estepona en andalousie et ils sont tres inquiets du temps qu'ils auront. la meteo en ligne met beaucoup de nuages, des averses et des temperatures ne depassant pas 25 degrés.
de plus ils veulent se baigner
quelq'un sur place ou qui en revient peut-il les rassurer????
ca me sauverait 😉
merci beaucoup
mes parents partent mercredi 24/09 pres de malaga a estepona en andalousie et ils sont tres inquiets du temps qu'ils auront. la meteo en ligne met beaucoup de nuages, des averses et des temperatures ne depassant pas 25 degrés.
de plus ils veulent se baigner
quelq'un sur place ou qui en revient peut-il les rassurer????
ca me sauverait 😉
merci beaucoup
État de la Jamaïque après les ouragans Gustave et Ike? English translation pending
Bonjour je me marie en octobre et j'aimerais bien aller en Jamaïque pour mon voyage de noces. Est-ce que quelqu'un' revient de là dernièrement et si oui comment c'est là bas les plages, les hôtels etc après le passage des derniers ouragans (Gustave et Ike). On aimerait aller au Sandals Whitehouse.
Météo actuelle en République Dominicaine? (fin août 2008) English translation pending
coucou, je pars en RD mercredi 3 septembre 2008 de brussel, qq1 connait la météo des derniers jours?
merci d'avance
😉
Hôtel Barcelo Colonial: Sea Doo et petits trains? English translation pending
bonjour je pars en fevrier pour le Barcelo Colonial et j ai vu dans un message qu il y avait des sea doo...y en-a-t-il beaucoup? au point de deranger? aussi est-ce si grand qu il y a des petits trains? merci
Vivre à Tahiti English translation pending
bonjour a tous, je part pour 2 ans a tahiti suite a la mutation de mon mari, le départ est prévu pour juillet.nous partons en famille et j'aurais aimé savoir si au niveau scolaire cela se passe bien(ma fille est actuellement au cp)et comment se passe la vie sur une ile!!😉merci
Retour de deux semaines au Barcelo Tropical English translation pending
Après un vol sans encombre, nous atterrissons à Cancun. Douane un peu longue, bagages très vite récupérés, nous sortons de l’aéroport sous une chaleur étouffante. Transfert impeccable, en une petite heure.
Arrivée à l’hôtel, sur un site superbe. Accueil chaleureux, avec cocktail de bienvenue. Puis nous découvrons notre chambre, une suite junior au 3ème étage, côté piscine, avec une vue magnifique.
Les jours se suivent et se ressemblent, baignade dans une mer transparente à 27° ou dans la piscine à 32°, farniente ou activités menées par des animateurs très amicaux.
Les restaurants visités.- Le Capri, l’italien, très bon. L’El Agave, le mexicain, très bon aussi avec un joli décor. Le Santa Fe, steak House, très moyen. J’ai eu l’occasion de goûter le café Maya, certains ont dû le commander seulement pour le spectacle, et pourtant très bon (mélange de café, tequila et crème).
Les excursions.- X-Caret, un parc enchanteur, avec détour vers les dauphins pour notre fille qui en gardera un souvenir unique, pour finir par un magnifique spectacle en soirée, nous décrivant l’histoire des Mayas. – Mayan Aventure, une découverte en tuba des cénotes (une ouverte et une grotte) et d’un lagon. Inoubliable !! Poissons tropicaux, raies, tortues… pas de barracuda comme nous avait promis notre guide. A faire absolument. - Playa del Carmen, la 5ème avenue où nous pouvons marchander nos achats, contrairement aux boutiques de l’hôtel. Mais oui, nous avons osé par nos propres moyens, en collectivos. Quand on sait que nous ne parlons ni l’espagnol, ni l’anglais, ce n’est vraiment pas sorcier. Nous aurions aimé faire plus d’excursions, seuls les prix (exorbitants) et la chaleur de juillet nous en ont empêché.
Les spectacles.- Deux théâtres sont répartis entre les 4 hôtels. Un pour le Maya Beach et le Caribe et l’autre pour le Tropical et le Colonial. 14 spectacles différents pour deux semaines, tournant entre les 2 théâtres. A part deux soirées quelconques, les spectacles sont menés par des danseurs professionnels. Nous avons pu les admirer, en sirotant quelques spécialités locales.
Nous avons visité les 4 hôtels du complexe. Le Maya Beach et le Caribe sont plus colorés, le Tropical et le Colonial sont plus soft, étoiles obligent. Pourtant, nous avons mangé un soir au Maya Beach, le service était meilleur, mais sans climatisation. Pour les plages, celle du Maya Beach et du Caribe sont plus belles, avec moins de roche qu’aux deux autres hôtels, avec des poissons très gourmands. Les sandales de plage ne sont vraiment pas nécessaires.
En résumé.- Où que vous alliez au Mexique, ça en vaut vraiment la peine, rien que pour l’accueil chaleureux des Mexicains. Pour avoir visité la République Dominicaine il y a deux ans, nous pouvons assurer que leur accueil est assez intéressé par rapport aux Mexicains. Ce sont vraiment des gens simples, très sympathiques et très attachants. Ce fut vraiment un séjour enchanteur et si l’occasion se présentait, nous ne manquerions pas d’y retourner. Quant à l’hôtel, nous ne pouvons que le recommander.
P.S. A tous les Québécois avec qui j’ai correspondu, où étiez-vous donc ? Nous n’avons rencontré qu’une seule famille lors de notre excursion à X-Caret. Il faudra donc rajouter le Québec (et le Canada) à notre programme de vacances.
Arrivée à l’hôtel, sur un site superbe. Accueil chaleureux, avec cocktail de bienvenue. Puis nous découvrons notre chambre, une suite junior au 3ème étage, côté piscine, avec une vue magnifique.
Les jours se suivent et se ressemblent, baignade dans une mer transparente à 27° ou dans la piscine à 32°, farniente ou activités menées par des animateurs très amicaux.
Les restaurants visités.- Le Capri, l’italien, très bon. L’El Agave, le mexicain, très bon aussi avec un joli décor. Le Santa Fe, steak House, très moyen. J’ai eu l’occasion de goûter le café Maya, certains ont dû le commander seulement pour le spectacle, et pourtant très bon (mélange de café, tequila et crème).
Les excursions.- X-Caret, un parc enchanteur, avec détour vers les dauphins pour notre fille qui en gardera un souvenir unique, pour finir par un magnifique spectacle en soirée, nous décrivant l’histoire des Mayas. – Mayan Aventure, une découverte en tuba des cénotes (une ouverte et une grotte) et d’un lagon. Inoubliable !! Poissons tropicaux, raies, tortues… pas de barracuda comme nous avait promis notre guide. A faire absolument. - Playa del Carmen, la 5ème avenue où nous pouvons marchander nos achats, contrairement aux boutiques de l’hôtel. Mais oui, nous avons osé par nos propres moyens, en collectivos. Quand on sait que nous ne parlons ni l’espagnol, ni l’anglais, ce n’est vraiment pas sorcier. Nous aurions aimé faire plus d’excursions, seuls les prix (exorbitants) et la chaleur de juillet nous en ont empêché.
Les spectacles.- Deux théâtres sont répartis entre les 4 hôtels. Un pour le Maya Beach et le Caribe et l’autre pour le Tropical et le Colonial. 14 spectacles différents pour deux semaines, tournant entre les 2 théâtres. A part deux soirées quelconques, les spectacles sont menés par des danseurs professionnels. Nous avons pu les admirer, en sirotant quelques spécialités locales.
Nous avons visité les 4 hôtels du complexe. Le Maya Beach et le Caribe sont plus colorés, le Tropical et le Colonial sont plus soft, étoiles obligent. Pourtant, nous avons mangé un soir au Maya Beach, le service était meilleur, mais sans climatisation. Pour les plages, celle du Maya Beach et du Caribe sont plus belles, avec moins de roche qu’aux deux autres hôtels, avec des poissons très gourmands. Les sandales de plage ne sont vraiment pas nécessaires.
En résumé.- Où que vous alliez au Mexique, ça en vaut vraiment la peine, rien que pour l’accueil chaleureux des Mexicains. Pour avoir visité la République Dominicaine il y a deux ans, nous pouvons assurer que leur accueil est assez intéressé par rapport aux Mexicains. Ce sont vraiment des gens simples, très sympathiques et très attachants. Ce fut vraiment un séjour enchanteur et si l’occasion se présentait, nous ne manquerions pas d’y retourner. Quant à l’hôtel, nous ne pouvons que le recommander.
P.S. A tous les Québécois avec qui j’ai correspondu, où étiez-vous donc ? Nous n’avons rencontré qu’une seule famille lors de notre excursion à X-Caret. Il faudra donc rajouter le Québec (et le Canada) à notre programme de vacances.
Guadeloupe: accueil et sécurité English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions partir 15 jours en vacances au mois de Novembre ma femme, mon fils et moi . Quant aux choix de la destination nous avons opté pour la Caraïbe et les jolies plages de Guadeloupe cependant, nous n'y serions pas très bien reçu aux dires de certains ..? il serait même imprudent de sortir le soir ..?
En fait, je ne souhaite pas exposer les miens à un contexte négatif.😕 On est juste venu notre bonne humeur et notre soif de découverte claquer quelques billets durement économisés sur plusieurs mois en échange d'un respect mutuel.
Alors en fait qu'en est-il ? Faut-il visiter la Guadeloupe ou aller voir ailleurs ?
merci, pal.
Nous souhaiterions partir 15 jours en vacances au mois de Novembre ma femme, mon fils et moi . Quant aux choix de la destination nous avons opté pour la Caraïbe et les jolies plages de Guadeloupe cependant, nous n'y serions pas très bien reçu aux dires de certains ..? il serait même imprudent de sortir le soir ..?
En fait, je ne souhaite pas exposer les miens à un contexte négatif.😕 On est juste venu notre bonne humeur et notre soif de découverte claquer quelques billets durement économisés sur plusieurs mois en échange d'un respect mutuel.
Alors en fait qu'en est-il ? Faut-il visiter la Guadeloupe ou aller voir ailleurs ?
merci, pal.
Achats de souvenirs et de cadeaux à Singapour ou Kuala Lumpur? English translation pending
Salut tous! Je voudrais savoir quel est le meilleur endroit entre kuala Lumpur et Singapour pour faire les achats de fin de voyage (cadeaux et souvenirs) ?
Nous voulons acheté nos billets d'avion bientôt pour aller en Malaisie, Singapour et Bornéo, mais nous avons le choix d'arriver et/ou de repartir par Kuala Lumpur et/ou Singapour. Donc, laquelle des 2 villes/pays est le mieux indiqué pour les emplettes souvenirs ?
Nous partons le 29 juin pour 1-2 mois.
Merci à l'avance, Geneviève et Pat
Nous voulons acheté nos billets d'avion bientôt pour aller en Malaisie, Singapour et Bornéo, mais nous avons le choix d'arriver et/ou de repartir par Kuala Lumpur et/ou Singapour. Donc, laquelle des 2 villes/pays est le mieux indiqué pour les emplettes souvenirs ?
Nous partons le 29 juin pour 1-2 mois.
Merci à l'avance, Geneviève et Pat
Cancun ou République Dominicaine pour la mer turquoise et le sable blanc? English translation pending
Moi et mon conjoint souhaitons partir une semaine durant les fêtes 2007, se que nous aimerions: voir la mer turquoise et le sable blanc, nager avec les dauphins, plonger en apné, faire de la plage et visiter une petite ville, mais qui serait pas trop loin de notre hôtel pour le faire en marchant. Ah oui pas de roche sur la plage que du beau sable blanc. Nous voudrions un 3 1/2 étoiles ou 4 étoiles pour notre hôtel. Merci à l'avance de vos réponse.
Bye Guylou1664
Bye Guylou1664
Temps nécessaire pour visiter le Yucatan et Chiapas au Mexique? English translation pending
Je reste 3 semaines à Playa del Carmen pour suivre des cours d'espagnol et après, je compte visiter les endroits principaux dans le yucatan, descendre vers le Guatemala (flores, Tikal), passer par le Chiapas ( san cristobal, palenque) et revenir enfin revenir vers Cancun pour mon départ.
Combien dois-je prévoir de semaines pour faire ce trajet à partir de playa del Carmen??
Et puis pourquoi pas, environ combien $$ us dois-je prévoir pour ce voyage à partir de playa del Carmen?
Merci de votre aide précieuse :)
Merci de votre aide précieuse :)
Cyclone en cours de formation près de la Romana en République Dominicaine? (4 septembre 2006) English translation pending
😐on doit partir lundi 4 pour la romana et on entendu qu'il y avait un cyclone en cour de formation pas tres loin?!
est-ce que c'est vrai?