Results for "Cagnes+|+127"
3869 results found.
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Mer des Caraïbes avec transat retour Costa Mediterranea, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
La première discussion ouverte étant un peu confuse avec les différents changements de Costa sur cette croisière, j'ouvre cette nouvelle discussion en espérant qu'il n'y aura plus de changement !
Réservation faite donc pour la croisière à bord du Mediterranea départ le 14 mars
1 Guadeloupe (Antilles) - 23:59 2 Antigua (Antilles) 12:00 18:00 3 … Plaisirs en mer … - - 4 Grenade (Antilles) 09:00 18:00 5 Barbados (Antilles) 08:00 18:00 6 St. Lucia (Antilles) 08:00 18:00 7 Martinique (Antilles) 08:00 18:00 8 Guadeloupe (Antilles) 08:00 23:59 9 St.Martin (Antilles Néerlandaises) 13:00 23:00 10 Tortola (Iles Vierges Britanniques) 08:00 17:00 11 St. Kitts (AntilleS) 09:00 17:00 12 Roseau (Dominique) 08:00 18:00 13 … Plaisirs en mer … - - 14 … Plaisirs en mer … - - 15 … Plaisirs en mer … - - 16 … Plaisirs en mer … - - 17 … Plaisirs en mer … - - 18 … Plaisirs en mer … - - 19 Santa Cruz De Tenerife (Canaries) 09:00 17:00 20 … Plaisirs en mer … - - 21 Gibraltar (Royaume-Uni) 12:00 18:00 22 … Plaisirs en mer … - - 23 Marseille (France) 13:00
La première discussion ouverte étant un peu confuse avec les différents changements de Costa sur cette croisière, j'ouvre cette nouvelle discussion en espérant qu'il n'y aura plus de changement !
Réservation faite donc pour la croisière à bord du Mediterranea départ le 14 mars
1 Guadeloupe (Antilles) - 23:59 2 Antigua (Antilles) 12:00 18:00 3 … Plaisirs en mer … - - 4 Grenade (Antilles) 09:00 18:00 5 Barbados (Antilles) 08:00 18:00 6 St. Lucia (Antilles) 08:00 18:00 7 Martinique (Antilles) 08:00 18:00 8 Guadeloupe (Antilles) 08:00 23:59 9 St.Martin (Antilles Néerlandaises) 13:00 23:00 10 Tortola (Iles Vierges Britanniques) 08:00 17:00 11 St. Kitts (AntilleS) 09:00 17:00 12 Roseau (Dominique) 08:00 18:00 13 … Plaisirs en mer … - - 14 … Plaisirs en mer … - - 15 … Plaisirs en mer … - - 16 … Plaisirs en mer … - - 17 … Plaisirs en mer … - - 18 … Plaisirs en mer … - - 19 Santa Cruz De Tenerife (Canaries) 09:00 17:00 20 … Plaisirs en mer … - - 21 Gibraltar (Royaume-Uni) 12:00 18:00 22 … Plaisirs en mer … - - 23 Marseille (France) 13:00
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
...
...
...
...
...
...
Croisière transatlantique vers les Caraïbes sur le Costa Magica le 30 novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Après notre 1ere TRANSAT sur le COSTA LUMINOSA en Novembre/Décembre 2011 nous avons re-signé pour la transat sur le COSTA MAGICA, cette fois, départ le 30/11/2013!!!
Nous avions été enchantés lors de notre 1ere croisière sur le LUMINOSA!!! Vivement le 30/11!!!
Nous avons déjà une petite idée de ce que nous ferons mais c'est toujours sympa de partager avec d'autres croisiéristes!!
Alors à vos plumes!!
Karine
Permis de conduire pour scooter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il faut obligatoirement le permis international pour conduire un scooter style "Dream" ou si le permis de conduire français est simplement suffisant?
Merci d'avance pour vos réponses
Nice - Thaïlande en voilier English translation pending
bonjour je suis en train d acheter un voilier pour vivre dessus, l ete sur antibes et partir fin septembre pour la thailande via le canal de suez et retour au mois de mai et si l experience est concluante pourquoi pas tous les ans.le bateau fait 11 metres, je suis debutant a 52 ans mais tres motive, si des personnes ont deja fait ce periple je suis preneur de toutes les infos, merci par avance, yannick.
Trois petites semaines à l'ouest des États-Unis (retour) English translation pending
De retour des USA, je vous fais partager mon carnet de voyage (juste retour des choses car c'est surtout grâce à ce forum que j'ai préparé ce voyage)
Nous avons voyagé 3 petites semaines de l'Oregon à Seattle puis la route 101, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Joshua tree, Los Angeles...
Notre fille Zoé qui a 16 ans passe une année scolaire dans l'Oregon, l'occasion était trop belle de la retrouver et de partir à la découverte de ce grand pays.
Je ne publie pas tout d'un coup.. pour que ce ne soit pas indigeste mais si vous êtes du genre à ne pas aimer les feuilletons, vous pouvez trouver la suite des aventures dans mon blog (rassurez vous, ça finit bien 😉). Pour les autres, la suite très bientôt . et je vais essayer d'ajouter en plus de ce qui est sur le blog quelques petites adresses et prix

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !
Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !
J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main.
(je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉
Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !
Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !
J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main.
(je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !

Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Fêtes/festivals/célébrations autour du monde... English translation pending
🙂 Bonjour camarades voyageurs-Forumistes,
Il me semble intéressant d'ouvrir une discussion sur le thème des fêtes, festivals et autres célébrations partout dans le Monde, qu'il sagisse de religion, culture, commerce ou autres, du moment qu'ils soient uniques par leur ampleur, rayonnement, identité, beauté, intérêt pour le voyageur.
Outre que ces évennements réprésentent une expérience exceptionnelle, ils sont une opportunité, pour ceux que la culture du pays visité intéresse, d'une approche, en "concentré", des us&coutumes locales.
Dans la mesure du possible, l'intérêt de la discussion serait d'autant plus grand qu'elle recevrait des témoignages vécus et des infos pratiques (lieu précis, dates, accés, hébergement et autres conseils). Mais bien-sûr, votre intervention peut-être, aussi, instructive en rapportant des manifestations auxquelles vous n'avez pas personnellement participé mais qui vous semblent présenter un caractère exceptionnel/particulier.
Ces évennements peuvent être, à titre d'examples: un rassemblement religieux, une foire commerciale (célibataires, chameaux, alimentaire, artisannale...), une manifestation culturelle (salon d'art annuel, carnaval, festival de musique, gay pride, ville en fête, rodéo, sports...) ou toutes autres alternatives/"déjantées" (descente de fleuve en ofni-objet flottant non identifié-comme à Toulouse par exemple), qu'ils aient lieu à l'Etranger -surtout- mais pourquoi pas en France.
Alors, chers camarades, à vos claviers et que la fête autour du Monde commence!!!
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: je viendrais bientôt alimenter la discussion de mes propres infos/expériences, je ne voudrais pas écrire un trop gros pavet pour démarrer la discussion, au risque de décourager les curieux.
ps:
Il me semble intéressant d'ouvrir une discussion sur le thème des fêtes, festivals et autres célébrations partout dans le Monde, qu'il sagisse de religion, culture, commerce ou autres, du moment qu'ils soient uniques par leur ampleur, rayonnement, identité, beauté, intérêt pour le voyageur.
Outre que ces évennements réprésentent une expérience exceptionnelle, ils sont une opportunité, pour ceux que la culture du pays visité intéresse, d'une approche, en "concentré", des us&coutumes locales.
Dans la mesure du possible, l'intérêt de la discussion serait d'autant plus grand qu'elle recevrait des témoignages vécus et des infos pratiques (lieu précis, dates, accés, hébergement et autres conseils). Mais bien-sûr, votre intervention peut-être, aussi, instructive en rapportant des manifestations auxquelles vous n'avez pas personnellement participé mais qui vous semblent présenter un caractère exceptionnel/particulier.
Ces évennements peuvent être, à titre d'examples: un rassemblement religieux, une foire commerciale (célibataires, chameaux, alimentaire, artisannale...), une manifestation culturelle (salon d'art annuel, carnaval, festival de musique, gay pride, ville en fête, rodéo, sports...) ou toutes autres alternatives/"déjantées" (descente de fleuve en ofni-objet flottant non identifié-comme à Toulouse par exemple), qu'ils aient lieu à l'Etranger -surtout- mais pourquoi pas en France.
Alors, chers camarades, à vos claviers et que la fête autour du Monde commence!!!
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: je viendrais bientôt alimenter la discussion de mes propres infos/expériences, je ne voudrais pas écrire un trop gros pavet pour démarrer la discussion, au risque de décourager les curieux.
ps:
New Amsterdam Holland ou Spirit Norwegian? (en Méditerranée) English translation pending
Bonjour
Nous sommes a préparer une croisière avec nos amis (qui n'ont jamais fait de croisiere)mon mari et moi pour l'automne 2014. Je sais que c'est un peu tôt mais je recherche des infos pour faire un bon choix. Et pouvoir en discuter avec eux par la suite. Premiere qquestion:Est-ce une bonne idée de réserver tôt ou si il est préférable d'attendre pour les spéciaux?
Deuxième question: choisir le New Amsterdam de Holland America ou le Spirit de Norwegian? Nous sommes 2 couples dans la jeune cinquantaine. J'ai déjà voyagé avec Solstice de Celebrity que j'ai adoré et avec le Liberty deCarnival que j'ai trouvé trop bruyant et moins bien organisé pour les excursions.
L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!
Merci de vos commentaires
L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!
Merci de vos commentaires
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Court diaporama "Venise sous un autre angle" English translation pending
Venise est une ville forcément photogénique...
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013 English translation pending
Bonjour
Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013.
Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter.
A bientot😏
Récit circuit de trois semaines dans l'Ouest canadien en échange de maisons English translation pending
Ce récit et ces photos viennent extrêmement tardivement puisque le séjour a eu lieu à l'été 2008... J'ai regardé mon album récemment et me suis dit que j'avais jamais fait de carnet de voyage pour celui ci...C 'est toujours un plaisir de se replonger dans les photos de ce voyage qui a été pour moi et mon ami, notre premier "grand" voyage ensemble, un de ceux dont on se souvient toute sa vie.
Je voulais donc (re)partager cette aventure avec vous, et éventuellement qu'il puisse servir (comme beaucoup d'autres)...
Mon message il y a 4 ans...
http://voyageforum.com/...embre_2008_D1746117/
Nous avons donc échanger notre maison en Auvergne contre une à Calgary. Presque 10 mois d'échanges de mail, de préparation, de visites sur des tas de sites pour peaufiné le programme, les immanquables, les randos, les évènements... (c'est presque la partie que je préfère dans le voyage !!)...
Nous sommes donc partis du 22 août au 11 septembre 2008 soit 3 semaines.
Nous avons fait une boucle au sud autour de waterton/logan pass et une autre au nord banff/jasper/edmonton et des "activités" autour de calgary. Notre programme initial a été un peu perturbé pour un imprévu. En tout : 2500 km - 30h de route
Vendredi 22 août Vol direct Paris-Calgary par Air Transat : 15h40 de Roissy pour 9h45 de vol Le décalage est sévère...8h. Il est 2h30 du matin en France (nous n'avons pas beaucoup dormi dans l'avion) et 18h à Calgary, la journée n'est pas terminée ! Nous récupérons la voiture de nos hôtes au Park and Jet. Le système est plutôt pratique pour retrouver la voiture ! On donne le numéro d'immatriculation à l'accueil et une monsieur en voiture nous dépose devant. Direction le quartier de Copperfield à Calgary. Premières impressions : il faut s'arrêter avant les feux tricolores.... Les routes sont larges et les autoroutes plutôt faciles à prendre : nord - est - ouest et sud ! Impossible de se tromper. Nous arrivons dans un quartier récent et au calme où toutes les rues sont déclinées (Copperfield boulevard / avenue / street...) et les maisons ressemblent à celles de wisteria lane avec leur pelouse bien tondue et les 4*4 garés devant. Nous ne ferons pas de vieux os mais nous préparons le matériel de camping (prêté par nos hôtes) car après le rodéo de Lethbridge, nous partirons en camping autour de Waterton Lake.

Samedi 23 août Nous partons pour les Whoop Up Days de Lethbridge (2h de route) car c'est le dernier jour d'exhibition et nous voulons à tout prix voir du rodéo au pays des ours et des cow-boys ! Exhibition park est facile à trouver, toutefois nous cherchons un hôtel pour le soir car rien n'est réservé et comme nous voulons manger au whoop up, nous ne ne voyons pas chercher un endroit où dormir à 23h-minuit... Entre les hôtels complets, les trop chers et les sales, nous allons à Coaldale... Et au final, la chambre est très moyenne, elle sent la cigarette alors que c'est une chambre non-fumeur, c'est sombre, 2 lits singles.. heureusement que nous y dormirons juste quelques heures...
Une fois les entrées payées, les rodéos s'enchainent : bronc riding (monte sur un cheval sauvage), bull riding (sur un taureau), roping (capture de veau au lasso)...
L'ambiance est sympa, presque tout le monde porte le chapeau typique, sorte de stetson ! Nous n'avons pas pris les nôtres de peur que cela soit "folklo" et en fait, on aurait plutôt fait couleur locale...
Le soir, hamburgers et soda maison aux citrons (un délice !!). On découvre aussi la diversité du pays : les indiens et les mormont...
Dimanche 24 août Nous faisons les courses à Fort McLeod avant d'aller à Waterton. Nous prévoyions de faire des sandwich mais au pays du burger, difficile de trouver autre chose que du fromage fluo en tube, du jambon carré fumé et du pain de mie arrondi... Petit tour de ville avec le fort où autrefois était basée la police montée. Il y a toujours des "tours" organisés pour les touristes mais nous n'y participerons pas. Un imprévu nous empêche de continuer notre programme et nous rentrons à calgary (pb de voiture).

Lundi 25 août Après avoir fait le nécessaire et demander conseil à nos hôtes, alors en vadrouille du côté de st-émilion, nous prendrons leur autre voiture pour reprendre le cours de notre voyage. Toutefois, pour cette journée "perdue", nous irons visiter Calgary : la calgary tower, le saddledome, le parc olympique (JO d'hiver 88).... La circulation est assez dense et nous nous garons sur un parking de supermarché près du centre (quand on connait pas une ville, c'est pratique !) puis direction Stephen Avenue et le reste (magasins de santiags notamment !!). Pause déjeuner dans un petit resto typique avec juke box mural ! La ville nous a plu, certes ce n'est pas une destination super touristique mais pour une journée, elle a été bien remplie. Elle se finit avec une glace mémorable !

Mardi 26 août Enfin nous partons pour Waterton (3h de route). Nous posons notre tente dans le camping de waterton towsite.
L'endroit est joli, près d'un lac, il y a plein de cerfs (?) sur les pelouses et des sortes de marmottes.
Promenade de Bertha Falls où nous finirons par faire demi-tour (nous sommes partis trop tard et il pleut).
Nous découvrons les poubelle anti-ours
Dîner : soupe à l'oignons au bar/resto pas loin car il s'est mis à pleuvoir
Nuit mouvementée.... Il se met à pleuvoir très fort et à souffler.. notre tente nous tombe dessus !! Une baguette a cassé et impossible de réparer... Il est 4h du matin et nous finissons la nuit dans la voiture.
Au matin, direction le magasin de bricolage du coin pour racheter une baguette, que nous changeons facilement.
Mercredi 27 août Nous prenons la route pour le Montana aux USA par Chief Moutain Center. Nous sommes, encore au pays de l'ours !
Passage de la douane (6 dollars par pers) avec un policier pas vraiment commode, du moins peu souriant et pas super sympathique. Nous nous rendons au camping Koa de st-Mary pour réserver un chalet pour la nuit. Nous craignons un nouvel épisode venteux cette nuit... Nous ne connaissions pas ce système de camping en chalet de bois qui comprend un lit !
Nous nous baladerons à St-Mary falls et Sunrift Gorge avant de passer une bonne nuit au chaud !

Jeudi 28 août Direction la Logan Pass qui a été fermée la veille pour cause de neige... Il fait froid, nous accumulons les couches et marchons un peu sur la Hidden Lake trail avant de repartir plus loin et de faire la Johns Lake.

Nous allons camper au Sprague Creek mais comme nous sommes arrivés tard, notre emplacement n'est pas top (nous ne connaissions pas encore la règle du premier arrivé, premier servi !).
Nous allons manger une pizza énoooorme au Lake McDonald et flânons autour du resto avant de rentrer nous coucher (21h21 extinction des feux !)

Vendredi 29 août Nous prenons la Going to the sun road pour atteindre le camping de Many Glacier.
Comme à Sprague Creek, nous sélectionnons notre emplacement et mettons un petit papier orange avec notre immatriculation, le nombre de nuits et nous mettons l'argent correspondant dans une boite... En bons français nous avouons avoir été tentés "d'oublier" de mettre dans la boite ou de faire les ignares !! Mais non, les campings sont très bien tenus grâce à ça et nous ne souhaitions pas entretenir notre mauvaise réputation au-delà de nos frontières !!
Nous partons pour la rando Grinell Lake car il a été signalé des ours sur la Swifcurrent Pass, rando que nous avions initialement prévue de faire. Le ciel est bleu, le soleil est au rendez-vous, la rando de 6km magnifique !
D'ailleurs dans tous les parcs que nous avons fait, mention spéciale au balisage des randonnées... Panneaux clairs, marquage présent et visible, ce fût un vrai plaisir !
Le soir, un ranger appelle les touristes et nous observons des ours noirs sur les collines.
Samedi 30 août Plus d'ours sur la Swifcurrent Pass alors c'est parti ! A défaut d'ours, nous verrons une famille de mooses (orignal) se baigner.
Monsieur se moque de moi car je me promène avec un gros trousseau de clés censés avertir et/ou éloigner les ours de notre chemin, il improvise alors une danse anti-ours ! Il est vrai qu'un peu partout des panneaux "warning" nous indiquent que des ours peuvent passer par là, d'autant plus que c'est la pleine saisons des baies. Même dans les boutiques, difficile de ne pas acheter le spray au poivre incité par les vendeurs. Nous n'en achèterons pas mais une bombe de déo dans la pochette du sac à dos sera mise au cas où (??!!!!).
Après un sandwich pas bon du tout acheté au magasin du camping, nous reprenons la route vers Calgary et nous nous arrêtons au Head-Smashed-Jump-In à Fort McLeod.
Le site est apparemment géré par une communauté d'indiens.
Ce nom symbolise la falaise d'où les indiens faisaient tomber les bisons grâce à une technique (de sioux?lol) pour se nourrir de leur chair et s'habiller de leur peau.
Nous nous garons en bas et une navette vient nous chercher pour nous emmener à l'entrée du musée. La visite est sympa, des bisons en taille "réelle" nous permet d'apprécier leur physionomie. Dehors, nous apercevons la fameuse falaise et les plaines interminables dignes de "Danse avec les loups" et une reconstitution de tipis en contrebas.
Sur le retour, nous voyons paître des bisons sur les plaines (grillagées)
Retour sur Calgary
Dimanche 31 août Le temps est couvert donc nous décidons de partir au zoo de Calgary. Entrée 18,90 dollars par personne. C'est assez décevant, les cages et enclos sont tout petits, nous qui connaissons bien de grands parcs français où il y a beaucoup d'espaces, ça nous fait de la peine pour les animaux. Pour les ours, les seuls que nous verrons de notre voyage seront ceux en bois qui sont disposés dans le zoo.. Il y a toutefois un parcours avec des monstres originaux et fluos plutôt sympa, c'est le seul bon point de la journée.

Lundi 1er septembre C'est aujourd'hui le derby de foot US Calgary-Edmonton. Nos hôtes nous avaient acheté les billets longtemps à l'avance car ils savaient que les premières places de la saison partaient très vite. Nous avons donc dû prendre le train pour nous rendre au stade McMahon. Bien prévoir la monnaie car il n'y a pas de caisse avec des vendeurs, juste des machines automatiques !! Et sur le chemin du retour, nous aurons toutes les peines pour changer nos billets en monnaie... Le match était top, ambiance de folie, le vrai show à l'américaine : pom-pom girls, coup de canon dès qu'un point est marqué par les stampeders (calgary) suivi d'un tour d'une fille à cheval... Entracte avec spectacle... A la fin, les coffres des voitures sont ouverts et des barbecue s'en suivent. Nous avions lu que nous pouvions nous joindre à un groupe et partager le repas contre quelques billets mais nous n'avons pas osé.

Mardi 2 septembre Nous partons pour Banff. Les paysages défilent, les montagnes apparaissent... magnifique ! En attendant de nous rendre chez notre hôte pour la nuit (en couchsurfing), nous découvrons la ville, plutôt jolie et suivons la balade des chutes Bow.

Mercredi 3 septembre Ne souhaitant pas abuser de l'accueil, fort chaleureux de notre hôte (chez qui nous avons merveilleusement mangé), nous allons au camping de Banff puis rando du Tunnel Moutain Trail et en fin d'après-midi, visite au "cascade of time" à Banff. Le jardin est sublime et la scénographie du musée super sympa. Dîner dans un resto italien pour changer.

Jeudi 4 septembre Rando sur le sentier des cheminées des fées "Hoodoos", 10km aller/retour, 3h si tout va bien... Oui car malheureusement, le sentier n'est pas super balisé et nous nous sommes perdus !!! On s'est fait quelques frayeurs mais nous avons retrouvé le chemin du camping pour l'heure du déjeuner (eukkk encore..).

Pour nous remettre de nos émotions, direction la piscine des sources chaudes "Upper hot springs" où l'eau est à 38°. La piscine est dehors et les vapeurs s'échappent, c'est impressionnant à voir ! Après avoir eu peur d'avoir froid, on se rends compte que c'est le contraire !! Il fait vraiment trop chaud dans l'eau !!
Le soir, car il fait un poil froid.... nous prenons le permis feu qui permet d'avoir du bois et d'allumer le "barbecue" qu'il y a quasi systématiquement sur chaque emplacement. C'est d'ailleurs courant de voir les canadiens sortir leur hache du coffre et de couper le bois pour le feu ! Nous réalisons un retour en enfance en dégustant des chamallows cuits au feu de bois. Un "perdu" ne le sera pas pour tout le monde puisque nous verrons un écureuil dans une branche en train de regarder ce drôle de carré...

Vendredi 5 septembre Balade à Johnston Canyon, 5,4km aller/retour - 2h. Coin très joli, des chutes en bout de parcours. Une fois les lower falls atteintes, la "rumeur" disait vrai, il n'y a presque plus personne sur le sentier des upper falls ! incroyable ! Ensuite, direction le lac Minnewanka, le canyon stewart

Notre merveilleux repas du soir

Samedi 6 septembre C'est parti pour Lake Louise, mais avant, nous allons au lake Moraine et faisons le bord du lac (1,4km). et là, nous sommes sous le charme.. La couleur de l'eau est juste irréelle... un bleu incroyable. Puis le tour du lake louise, beaucoup de monde mais là encore, il suffit de marcher quelques mètres pour que le monde disparaisse... Les gens sont-ils à ce point feignants de ne pas aller au bout ???Nous sommes allés aussi à paradise valley, faire le petit tour. Le camping de lake louise est grillagé pour éviter que les ours et les cerfs s'y introduisent.

Toujours la gastronomie nord-américaine avec une pointe de chinoiseries...
Dimanche 7 septembre C'est journée est consacrée à la promenade des glacier, la Icefield parkay qui relie banff/lake louise à Jasper. La route est ponctuée d'arrêts et belvédères plus beaux les uns que les autres : lac Herbert, lac Bow, lac Peyto, champ de glace Columbia, chutes Sunwapta...
Arrivée au camping Whislers à Jasper, il est immense !
Un piège à ours trône devant l'entrée, signe que le camping n'est pas "protégé" et que les cerfs se baladent librement. D'ailleurs en arrivant, la dame de l'accueil nous prévient que c'est la saison du rut et qu'il faut les éviter..
A l'heure de la douche, je reviens à notre place de camping sans encombre, ce qui n'est pas le cas de Mr.. il a rencontré des bêtes à cornes entre la douche et notre tente (assez éloigné d'ailleurs) et se souvenant de la consigne de la dame, il a fait un détour pour les éviter sauf que le camping étant très grand, il s'est perdu !!!

Lundi 8 septembre Balade de 4,2 km aller/retour du canyon maligne. Pont suspendu à traverser, impressionnant ! Nous voyons des espèces de bouquetins sur le chemin du retour ! Dans l'après-midi, nous partons au lac Maligne. Le tour de bateau pour l'ile spirit étant trop cher, nous louons un canoe pour faire un bout du lac, bien qu'un peu toujours le même paysage, c'était sympa !

Tour en ville
et repas divin, comme dab...

Mardi 9 septembre Après un copieux petit-déjeuner typique, nous partons pour le Mont Edith Cavell. La route est tortueuse et on sent la chute des températures. AU parking, les toilettes sèches nous perturbent un peu... Par contre, la rando est superbe et l'issue magnifique ! Des icebergs flottent sur le lac, la fonte forme un tunnel dangereux mais que c'est beau !
Et puis le tour du lac Annette et ses sables mouvants

Mercredi 10 septembre Il faut retourner à Calgary et nous empruntons la route vers Edmonton. Nous nous arrêtons au Edmonton Mall qui fut, il y a quelques années, le centre commercial le plus grand du monde. A l'intérieur, un bateau pirate (un vrai !!), un espace attractions avec des otaries et une patinoire !! Nous en profitons pour faire les magasins et ramener notamment du Helly Hensen a prix imbattable ! Arrêt apéro à Red Deer chez une hôte couchsurfing mais nous rentrerons à calgary pour la nuit

Jeudi 11 septembre Dernier jour... dernier repas aussi apprécié que les précédents... Lavage de nos affaires, nettoyage du matériel de camping, de la maison et de la voiture que nous avons eu pour ces 3 semaines. Retour en avion à Paris après 11h de vol.

En résumé Les + : une destination mythique, des paysages grandioses, des balades splendides et un balisage au top, des gens agréables et serviables. Les - : météo pas terrible, pas mal de pluie dans l'ensemble et le froid.. Nous comprenons pourquoi les campings des rocheuses ferment mi-septembre... La nourriture !!
Côté budget (3 semaines à 2, échange de maison donc logement à Calgary et voiture prêtée) : 2600€ Avion : 1250 euros Nourriture / courses / essence / campings / activités : 1000 euros (je devrais pouvoir ventiler la partie camping mais il faudrait se replonger dans les factures !) Shopping + extras : 350 euros
Nous avons donc échanger notre maison en Auvergne contre une à Calgary. Presque 10 mois d'échanges de mail, de préparation, de visites sur des tas de sites pour peaufiné le programme, les immanquables, les randos, les évènements... (c'est presque la partie que je préfère dans le voyage !!)...
Nous sommes donc partis du 22 août au 11 septembre 2008 soit 3 semaines.
Nous avons fait une boucle au sud autour de waterton/logan pass et une autre au nord banff/jasper/edmonton et des "activités" autour de calgary. Notre programme initial a été un peu perturbé pour un imprévu. En tout : 2500 km - 30h de route

Vendredi 22 août Vol direct Paris-Calgary par Air Transat : 15h40 de Roissy pour 9h45 de vol Le décalage est sévère...8h. Il est 2h30 du matin en France (nous n'avons pas beaucoup dormi dans l'avion) et 18h à Calgary, la journée n'est pas terminée ! Nous récupérons la voiture de nos hôtes au Park and Jet. Le système est plutôt pratique pour retrouver la voiture ! On donne le numéro d'immatriculation à l'accueil et une monsieur en voiture nous dépose devant. Direction le quartier de Copperfield à Calgary. Premières impressions : il faut s'arrêter avant les feux tricolores.... Les routes sont larges et les autoroutes plutôt faciles à prendre : nord - est - ouest et sud ! Impossible de se tromper. Nous arrivons dans un quartier récent et au calme où toutes les rues sont déclinées (Copperfield boulevard / avenue / street...) et les maisons ressemblent à celles de wisteria lane avec leur pelouse bien tondue et les 4*4 garés devant. Nous ne ferons pas de vieux os mais nous préparons le matériel de camping (prêté par nos hôtes) car après le rodéo de Lethbridge, nous partirons en camping autour de Waterton Lake.

Samedi 23 août Nous partons pour les Whoop Up Days de Lethbridge (2h de route) car c'est le dernier jour d'exhibition et nous voulons à tout prix voir du rodéo au pays des ours et des cow-boys ! Exhibition park est facile à trouver, toutefois nous cherchons un hôtel pour le soir car rien n'est réservé et comme nous voulons manger au whoop up, nous ne ne voyons pas chercher un endroit où dormir à 23h-minuit... Entre les hôtels complets, les trop chers et les sales, nous allons à Coaldale... Et au final, la chambre est très moyenne, elle sent la cigarette alors que c'est une chambre non-fumeur, c'est sombre, 2 lits singles.. heureusement que nous y dormirons juste quelques heures...
Une fois les entrées payées, les rodéos s'enchainent : bronc riding (monte sur un cheval sauvage), bull riding (sur un taureau), roping (capture de veau au lasso)...
L'ambiance est sympa, presque tout le monde porte le chapeau typique, sorte de stetson ! Nous n'avons pas pris les nôtres de peur que cela soit "folklo" et en fait, on aurait plutôt fait couleur locale...
Le soir, hamburgers et soda maison aux citrons (un délice !!). On découvre aussi la diversité du pays : les indiens et les mormont...Dimanche 24 août Nous faisons les courses à Fort McLeod avant d'aller à Waterton. Nous prévoyions de faire des sandwich mais au pays du burger, difficile de trouver autre chose que du fromage fluo en tube, du jambon carré fumé et du pain de mie arrondi... Petit tour de ville avec le fort où autrefois était basée la police montée. Il y a toujours des "tours" organisés pour les touristes mais nous n'y participerons pas. Un imprévu nous empêche de continuer notre programme et nous rentrons à calgary (pb de voiture).

Lundi 25 août Après avoir fait le nécessaire et demander conseil à nos hôtes, alors en vadrouille du côté de st-émilion, nous prendrons leur autre voiture pour reprendre le cours de notre voyage. Toutefois, pour cette journée "perdue", nous irons visiter Calgary : la calgary tower, le saddledome, le parc olympique (JO d'hiver 88).... La circulation est assez dense et nous nous garons sur un parking de supermarché près du centre (quand on connait pas une ville, c'est pratique !) puis direction Stephen Avenue et le reste (magasins de santiags notamment !!). Pause déjeuner dans un petit resto typique avec juke box mural ! La ville nous a plu, certes ce n'est pas une destination super touristique mais pour une journée, elle a été bien remplie. Elle se finit avec une glace mémorable !

Mardi 26 août Enfin nous partons pour Waterton (3h de route). Nous posons notre tente dans le camping de waterton towsite.
L'endroit est joli, près d'un lac, il y a plein de cerfs (?) sur les pelouses et des sortes de marmottes.
Promenade de Bertha Falls où nous finirons par faire demi-tour (nous sommes partis trop tard et il pleut).
Nous découvrons les poubelle anti-ours
Dîner : soupe à l'oignons au bar/resto pas loin car il s'est mis à pleuvoir
Nuit mouvementée.... Il se met à pleuvoir très fort et à souffler.. notre tente nous tombe dessus !! Une baguette a cassé et impossible de réparer... Il est 4h du matin et nous finissons la nuit dans la voiture.
Au matin, direction le magasin de bricolage du coin pour racheter une baguette, que nous changeons facilement.Mercredi 27 août Nous prenons la route pour le Montana aux USA par Chief Moutain Center. Nous sommes, encore au pays de l'ours !
Passage de la douane (6 dollars par pers) avec un policier pas vraiment commode, du moins peu souriant et pas super sympathique. Nous nous rendons au camping Koa de st-Mary pour réserver un chalet pour la nuit. Nous craignons un nouvel épisode venteux cette nuit... Nous ne connaissions pas ce système de camping en chalet de bois qui comprend un lit !
Nous nous baladerons à St-Mary falls et Sunrift Gorge avant de passer une bonne nuit au chaud !

Jeudi 28 août Direction la Logan Pass qui a été fermée la veille pour cause de neige... Il fait froid, nous accumulons les couches et marchons un peu sur la Hidden Lake trail avant de repartir plus loin et de faire la Johns Lake.

Nous allons camper au Sprague Creek mais comme nous sommes arrivés tard, notre emplacement n'est pas top (nous ne connaissions pas encore la règle du premier arrivé, premier servi !).
Nous allons manger une pizza énoooorme au Lake McDonald et flânons autour du resto avant de rentrer nous coucher (21h21 extinction des feux !)

Vendredi 29 août Nous prenons la Going to the sun road pour atteindre le camping de Many Glacier.
Comme à Sprague Creek, nous sélectionnons notre emplacement et mettons un petit papier orange avec notre immatriculation, le nombre de nuits et nous mettons l'argent correspondant dans une boite... En bons français nous avouons avoir été tentés "d'oublier" de mettre dans la boite ou de faire les ignares !! Mais non, les campings sont très bien tenus grâce à ça et nous ne souhaitions pas entretenir notre mauvaise réputation au-delà de nos frontières !!
Nous partons pour la rando Grinell Lake car il a été signalé des ours sur la Swifcurrent Pass, rando que nous avions initialement prévue de faire. Le ciel est bleu, le soleil est au rendez-vous, la rando de 6km magnifique !
D'ailleurs dans tous les parcs que nous avons fait, mention spéciale au balisage des randonnées... Panneaux clairs, marquage présent et visible, ce fût un vrai plaisir !
Le soir, un ranger appelle les touristes et nous observons des ours noirs sur les collines.Samedi 30 août Plus d'ours sur la Swifcurrent Pass alors c'est parti ! A défaut d'ours, nous verrons une famille de mooses (orignal) se baigner.
Monsieur se moque de moi car je me promène avec un gros trousseau de clés censés avertir et/ou éloigner les ours de notre chemin, il improvise alors une danse anti-ours ! Il est vrai qu'un peu partout des panneaux "warning" nous indiquent que des ours peuvent passer par là, d'autant plus que c'est la pleine saisons des baies. Même dans les boutiques, difficile de ne pas acheter le spray au poivre incité par les vendeurs. Nous n'en achèterons pas mais une bombe de déo dans la pochette du sac à dos sera mise au cas où (??!!!!).
Après un sandwich pas bon du tout acheté au magasin du camping, nous reprenons la route vers Calgary et nous nous arrêtons au Head-Smashed-Jump-In à Fort McLeod.
Le site est apparemment géré par une communauté d'indiens.
Ce nom symbolise la falaise d'où les indiens faisaient tomber les bisons grâce à une technique (de sioux?lol) pour se nourrir de leur chair et s'habiller de leur peau.
Nous nous garons en bas et une navette vient nous chercher pour nous emmener à l'entrée du musée. La visite est sympa, des bisons en taille "réelle" nous permet d'apprécier leur physionomie. Dehors, nous apercevons la fameuse falaise et les plaines interminables dignes de "Danse avec les loups" et une reconstitution de tipis en contrebas.
Sur le retour, nous voyons paître des bisons sur les plaines (grillagées)
Retour sur CalgaryDimanche 31 août Le temps est couvert donc nous décidons de partir au zoo de Calgary. Entrée 18,90 dollars par personne. C'est assez décevant, les cages et enclos sont tout petits, nous qui connaissons bien de grands parcs français où il y a beaucoup d'espaces, ça nous fait de la peine pour les animaux. Pour les ours, les seuls que nous verrons de notre voyage seront ceux en bois qui sont disposés dans le zoo.. Il y a toutefois un parcours avec des monstres originaux et fluos plutôt sympa, c'est le seul bon point de la journée.

Lundi 1er septembre C'est aujourd'hui le derby de foot US Calgary-Edmonton. Nos hôtes nous avaient acheté les billets longtemps à l'avance car ils savaient que les premières places de la saison partaient très vite. Nous avons donc dû prendre le train pour nous rendre au stade McMahon. Bien prévoir la monnaie car il n'y a pas de caisse avec des vendeurs, juste des machines automatiques !! Et sur le chemin du retour, nous aurons toutes les peines pour changer nos billets en monnaie... Le match était top, ambiance de folie, le vrai show à l'américaine : pom-pom girls, coup de canon dès qu'un point est marqué par les stampeders (calgary) suivi d'un tour d'une fille à cheval... Entracte avec spectacle... A la fin, les coffres des voitures sont ouverts et des barbecue s'en suivent. Nous avions lu que nous pouvions nous joindre à un groupe et partager le repas contre quelques billets mais nous n'avons pas osé.

Mardi 2 septembre Nous partons pour Banff. Les paysages défilent, les montagnes apparaissent... magnifique ! En attendant de nous rendre chez notre hôte pour la nuit (en couchsurfing), nous découvrons la ville, plutôt jolie et suivons la balade des chutes Bow.

Mercredi 3 septembre Ne souhaitant pas abuser de l'accueil, fort chaleureux de notre hôte (chez qui nous avons merveilleusement mangé), nous allons au camping de Banff puis rando du Tunnel Moutain Trail et en fin d'après-midi, visite au "cascade of time" à Banff. Le jardin est sublime et la scénographie du musée super sympa. Dîner dans un resto italien pour changer.

Jeudi 4 septembre Rando sur le sentier des cheminées des fées "Hoodoos", 10km aller/retour, 3h si tout va bien... Oui car malheureusement, le sentier n'est pas super balisé et nous nous sommes perdus !!! On s'est fait quelques frayeurs mais nous avons retrouvé le chemin du camping pour l'heure du déjeuner (eukkk encore..).

Pour nous remettre de nos émotions, direction la piscine des sources chaudes "Upper hot springs" où l'eau est à 38°. La piscine est dehors et les vapeurs s'échappent, c'est impressionnant à voir ! Après avoir eu peur d'avoir froid, on se rends compte que c'est le contraire !! Il fait vraiment trop chaud dans l'eau !!
Le soir, car il fait un poil froid.... nous prenons le permis feu qui permet d'avoir du bois et d'allumer le "barbecue" qu'il y a quasi systématiquement sur chaque emplacement. C'est d'ailleurs courant de voir les canadiens sortir leur hache du coffre et de couper le bois pour le feu ! Nous réalisons un retour en enfance en dégustant des chamallows cuits au feu de bois. Un "perdu" ne le sera pas pour tout le monde puisque nous verrons un écureuil dans une branche en train de regarder ce drôle de carré...

Vendredi 5 septembre Balade à Johnston Canyon, 5,4km aller/retour - 2h. Coin très joli, des chutes en bout de parcours. Une fois les lower falls atteintes, la "rumeur" disait vrai, il n'y a presque plus personne sur le sentier des upper falls ! incroyable ! Ensuite, direction le lac Minnewanka, le canyon stewart

Notre merveilleux repas du soir

Samedi 6 septembre C'est parti pour Lake Louise, mais avant, nous allons au lake Moraine et faisons le bord du lac (1,4km). et là, nous sommes sous le charme.. La couleur de l'eau est juste irréelle... un bleu incroyable. Puis le tour du lake louise, beaucoup de monde mais là encore, il suffit de marcher quelques mètres pour que le monde disparaisse... Les gens sont-ils à ce point feignants de ne pas aller au bout ???Nous sommes allés aussi à paradise valley, faire le petit tour. Le camping de lake louise est grillagé pour éviter que les ours et les cerfs s'y introduisent.

Toujours la gastronomie nord-américaine avec une pointe de chinoiseries...

Dimanche 7 septembre C'est journée est consacrée à la promenade des glacier, la Icefield parkay qui relie banff/lake louise à Jasper. La route est ponctuée d'arrêts et belvédères plus beaux les uns que les autres : lac Herbert, lac Bow, lac Peyto, champ de glace Columbia, chutes Sunwapta...
Arrivée au camping Whislers à Jasper, il est immense !
Un piège à ours trône devant l'entrée, signe que le camping n'est pas "protégé" et que les cerfs se baladent librement. D'ailleurs en arrivant, la dame de l'accueil nous prévient que c'est la saison du rut et qu'il faut les éviter..
A l'heure de la douche, je reviens à notre place de camping sans encombre, ce qui n'est pas le cas de Mr.. il a rencontré des bêtes à cornes entre la douche et notre tente (assez éloigné d'ailleurs) et se souvenant de la consigne de la dame, il a fait un détour pour les éviter sauf que le camping étant très grand, il s'est perdu !!!

Lundi 8 septembre Balade de 4,2 km aller/retour du canyon maligne. Pont suspendu à traverser, impressionnant ! Nous voyons des espèces de bouquetins sur le chemin du retour ! Dans l'après-midi, nous partons au lac Maligne. Le tour de bateau pour l'ile spirit étant trop cher, nous louons un canoe pour faire un bout du lac, bien qu'un peu toujours le même paysage, c'était sympa !

Tour en ville
et repas divin, comme dab...

Mardi 9 septembre Après un copieux petit-déjeuner typique, nous partons pour le Mont Edith Cavell. La route est tortueuse et on sent la chute des températures. AU parking, les toilettes sèches nous perturbent un peu... Par contre, la rando est superbe et l'issue magnifique ! Des icebergs flottent sur le lac, la fonte forme un tunnel dangereux mais que c'est beau !
Et puis le tour du lac Annette et ses sables mouvants

Mercredi 10 septembre Il faut retourner à Calgary et nous empruntons la route vers Edmonton. Nous nous arrêtons au Edmonton Mall qui fut, il y a quelques années, le centre commercial le plus grand du monde. A l'intérieur, un bateau pirate (un vrai !!), un espace attractions avec des otaries et une patinoire !! Nous en profitons pour faire les magasins et ramener notamment du Helly Hensen a prix imbattable ! Arrêt apéro à Red Deer chez une hôte couchsurfing mais nous rentrerons à calgary pour la nuit

Jeudi 11 septembre Dernier jour... dernier repas aussi apprécié que les précédents... Lavage de nos affaires, nettoyage du matériel de camping, de la maison et de la voiture que nous avons eu pour ces 3 semaines. Retour en avion à Paris après 11h de vol.

En résumé Les + : une destination mythique, des paysages grandioses, des balades splendides et un balisage au top, des gens agréables et serviables. Les - : météo pas terrible, pas mal de pluie dans l'ensemble et le froid.. Nous comprenons pourquoi les campings des rocheuses ferment mi-septembre... La nourriture !!
Côté budget (3 semaines à 2, échange de maison donc logement à Calgary et voiture prêtée) : 2600€ Avion : 1250 euros Nourriture / courses / essence / campings / activités : 1000 euros (je devrais pouvoir ventiler la partie camping mais il faudrait se replonger dans les factures !) Shopping + extras : 350 euros
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
Croisière Tosca sur l'Horizon, excursions English translation pending
Bonjour
Nous partons avec ma fille avec croisière de france du 11 au 18 août
Nous avons opté pour la croisière tosca . Tunis + la Valette + Salerne
+Rome +portofino + Marseille
Quelqu'un a t il fait cette croisiere de plus merci de me faire vos commentaires
Sur les visites organisées ou a titre personnel .
Merci pour vos réponses
Nouvel itinéraire MSC Sinfonia en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en juillet prochain en famille sur le SINFONIA et vais découvrir le nouvel itinéraire proposé par MSC (Mahon, Olbia, Salernes notamment). Je suis à la recherche d'infos sur le navire, je sais qu'il n'est plus tout jeune. Les prestations MSC qui, à mon sens, sont supérieures globalement à celle de Costa seront-elles équivalentes en termes de services à ce que l'on peut-trouver sur les unités MSC plus récentes ?
Merci de votre aide.
Cordialement.
Je pars en juillet prochain en famille sur le SINFONIA et vais découvrir le nouvel itinéraire proposé par MSC (Mahon, Olbia, Salernes notamment). Je suis à la recherche d'infos sur le navire, je sais qu'il n'est plus tout jeune. Les prestations MSC qui, à mon sens, sont supérieures globalement à celle de Costa seront-elles équivalentes en termes de services à ce que l'on peut-trouver sur les unités MSC plus récentes ?
Merci de votre aide.
Cordialement.
Concours photos Mai 2013: Accumulations, fatras et capharnaüm English translation pending
Bonjour,
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Coffres-forts dans les hôtels aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt partir aux USA, et je me pose la question de savoir comment je vais faire pour mettre à l’abri mes papiers et mon argent. Il semblerait que certains hôtels soient pourvus de coffres fort et c'est la solution que j'aimerais retenir.
- Est-ce que tous les hôtels sont équipés de coffres-forts ou non ? - Pour les hôtels qui en sont équipés, est-ce que les coffres forts sont situés dans les chambres ou pas ? - Enfin, sont-ils gratuits ?
Pour ma part, je vais voyager dans le cadre d'un voyage organisé, et je vais fréquenter différents hôtels, mais parmi ceux-ci, je vais retrouver plusieurs fois les hôtels suivants :
- Holidays Inn - Quality Inn
Merci par avance pour votre aide.
Je vais bientôt partir aux USA, et je me pose la question de savoir comment je vais faire pour mettre à l’abri mes papiers et mon argent. Il semblerait que certains hôtels soient pourvus de coffres fort et c'est la solution que j'aimerais retenir.
- Est-ce que tous les hôtels sont équipés de coffres-forts ou non ? - Pour les hôtels qui en sont équipés, est-ce que les coffres forts sont situés dans les chambres ou pas ? - Enfin, sont-ils gratuits ?
Pour ma part, je vais voyager dans le cadre d'un voyage organisé, et je vais fréquenter différents hôtels, mais parmi ceux-ci, je vais retrouver plusieurs fois les hôtels suivants :
- Holidays Inn - Quality Inn
Merci par avance pour votre aide.
Croisière Sapphire Princess Vancouver - Whittier (Alaska) - Vancouver en partant de Tahiti English translation pending
ia orana,
Je sais pas, vous... Mais nous, une croisière commence immanquablement par de l'avion... C'est sûr, habiter sur une ile paradisiaque présente des gros avantages, mais question croisières... De nombreuses compagnies font escales en Polynésie, mais il n'y en a peu qui font partir leurs voyages à partir de Papeete... Donc, avion ! Juste 8 petites heures dans un bel avion bleu entre Papeete et Los Angeles pour commencer ! et hop ! On saute dans un autre d'Alaska air pour se retrouver en fin d'après-midi, un peu fatigués, dans le centre ville de Vancouver, Colombie Britannique, Canada. Demain sera un autre jour...

Je sais pas, vous... Mais nous, une croisière commence immanquablement par de l'avion... C'est sûr, habiter sur une ile paradisiaque présente des gros avantages, mais question croisières... De nombreuses compagnies font escales en Polynésie, mais il n'y en a peu qui font partir leurs voyages à partir de Papeete... Donc, avion ! Juste 8 petites heures dans un bel avion bleu entre Papeete et Los Angeles pour commencer ! et hop ! On saute dans un autre d'Alaska air pour se retrouver en fin d'après-midi, un peu fatigués, dans le centre ville de Vancouver, Colombie Britannique, Canada. Demain sera un autre jour...

Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Calle-pieds ou pas? English translation pending
salut tout le monde,
j'hésite à équiper mon velo de voyage de calles pied à sangles, je m'explique:
habituer aux pédales auto (VTT et route) mais aussi adepte du pédalage en tongues en voyage, j'aimerais avoir vos retours et avis sur le sujet...
Voyager avec bébé sur Air Canada pour Cuba English translation pending
Bonjour!
Je planifie des vacances à Cuba en mai avec mon bébé. Comme je voyagerai seule avec lui (personne avec qui répartir ses bagages), je compte prendre Air Canada car il a droit à sa franchise bagage même s'il ne paie pas.
Je me demande s'ils sont très stricts pour les dimensions de la poussette? Car sur leur site, il semble que seule une poussette parapluie est acceptée (sans compter pour un bagage). Cependant, comme bébé aura 6 mois, je veux absolument apporter sa City Mini pour qu'il soit confortable et pouvoir la coucher complètement. Est-ce que quelqu'un s'est vu refuser une poussette autre que parapluie jusqu'à l'embarquement?
Aussi... avez-vous des trucs pour gérer seule les bagages, le bébé... Je compte apporter le porte-bébé mais on me le fera sûrement enlever pour passer la sécurité.. je fais quoi avec bébé pendant ce temps??
Quelqu'un a apporté une tente anti-UV type Babymoov? Utile ou non?
Merci!!
Je planifie des vacances à Cuba en mai avec mon bébé. Comme je voyagerai seule avec lui (personne avec qui répartir ses bagages), je compte prendre Air Canada car il a droit à sa franchise bagage même s'il ne paie pas.
Je me demande s'ils sont très stricts pour les dimensions de la poussette? Car sur leur site, il semble que seule une poussette parapluie est acceptée (sans compter pour un bagage). Cependant, comme bébé aura 6 mois, je veux absolument apporter sa City Mini pour qu'il soit confortable et pouvoir la coucher complètement. Est-ce que quelqu'un s'est vu refuser une poussette autre que parapluie jusqu'à l'embarquement?
Aussi... avez-vous des trucs pour gérer seule les bagages, le bébé... Je compte apporter le porte-bébé mais on me le fera sûrement enlever pour passer la sécurité.. je fais quoi avec bébé pendant ce temps??
Quelqu'un a apporté une tente anti-UV type Babymoov? Utile ou non?
Merci!!
Vigilance à la frontière Malaisie - Thaïlande English translation pending
Un message pour vous faire part de notre mésaventure lors d'un récent voyage.
La situation semble malheureusement "courante" mais on s'est dit que c'était important de mettre en garde les futurs voyageurs qui compteraient passer la frontière entre la Thaïlande et la Malaisie à pied, avec leurs sacs à dos et leur naïveté en provenance de kota barhu.
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Road trip d'un an aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous essayons de monter le projet de partir 1an en roadtrip pour traverser et découvrir les Etats-Unis au maximum : passer bien sûr par New York, Washington, la Floride , un peu tout pour en voir le plus possible et passer par la Californie (L.A., Vegas, San Francisco..). Bien sur en n'oubliant aucun des grands monuments, paysages et endroits à ne pas rater. Du coup, on a un bon million de questions qui viennent à se poser, les plus grandes étant : - Quels sont les villes/endroits à inclure dans notre itinéraire (on a 1 an donc de quoi faire) - Comment louer un van/petit camion sur place ? Ou est-il possible d'y aller avec le notre ou c'est trop compliqué ? - Quel budget faudrait-il prévoir ? En allant au plus économique possible (dormir chez l'habitant ou en auberge ne nous fait pas peur) - Quelles sont les démarches à ne pas oublier ? (Visa, ou autres - on n'y connaît rien ^^)
Voilà nous nous en remettons à votre expérience et vos connaissances. Tous les conseils sont les bienvenus ! Cela reste un rêve, donc on croise les doigts pour que ça soit possible ! :)
Avec ma copine nous essayons de monter le projet de partir 1an en roadtrip pour traverser et découvrir les Etats-Unis au maximum : passer bien sûr par New York, Washington, la Floride , un peu tout pour en voir le plus possible et passer par la Californie (L.A., Vegas, San Francisco..). Bien sur en n'oubliant aucun des grands monuments, paysages et endroits à ne pas rater. Du coup, on a un bon million de questions qui viennent à se poser, les plus grandes étant : - Quels sont les villes/endroits à inclure dans notre itinéraire (on a 1 an donc de quoi faire) - Comment louer un van/petit camion sur place ? Ou est-il possible d'y aller avec le notre ou c'est trop compliqué ? - Quel budget faudrait-il prévoir ? En allant au plus économique possible (dormir chez l'habitant ou en auberge ne nous fait pas peur) - Quelles sont les démarches à ne pas oublier ? (Visa, ou autres - on n'y connaît rien ^^)
Voilà nous nous en remettons à votre expérience et vos connaissances. Tous les conseils sont les bienvenus ! Cela reste un rêve, donc on croise les doigts pour que ça soit possible ! :)