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Trajet d'un voyage Montréal - Vancouver en auto English translation pending
by LedZepVin · 2012-04-10 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'envisage faire un road trip (3-4 semaines)en solo de Montréal à Vancouver au début de l'été 2012. Je prévois surtout camper en tente et peut-être dans mon auto. J'aimerais savoir quel serait le meilleur trajet afin de me rendre là-bas. Bien entendu, j'envisage passer par Banff et Lake Louise en allant ou revenant de Vancouver. Je me demande aussi la question suivante: Est-ce plus court via les États-Unis? Je suis conscient de la monotonie de la traversée du Nord ontarien et des Prairies mais j'avoue que cela ne me dérangerait pas non plus. Un ou l'autre ne me dérange pas vraiment. Bref, puis-je profiter de votre expérience et de vos conseils afin de m'aider à me faire une tête et planifier mon périple? Y a-t-il une grande différence de millage entre les deux options , soit passer par le Nord ontarien ou bien par les U.S.A.?

Ce trip est un très vieux rêve que je crois pouvoir réaliser cette année. Merci de votre aide.
Randonnée dans Lynn Valley (nord de Vancouver) English translation pending
by Chant25 · 2012-04-10 · 1 reply
Bonjour tout le monde, je pense aller visiter ce parc avec mon père, agé de 79 ans.Il marche mais pas très longtemps. Serons nous capable de visiter ?? Nous faudrait-il une chaise roulante et si oui, est-ce accessible ?? Merci beaucoup
Hébergement pas cher à Vancouver près de la Pacific central station English translation pending
by Tengri · 2012-04-06 · 5 replies
Bonjour,

Je cherche à me loger (pas cher) pour une nuit près de la Pacific central station à Vancouver, car je dois prendre un bus Greyhound le lendemain très tôt (je dois être à la gare à 5h30)...Malgré de longues recherches, je n'ai rien trouvé de concluant. Les 3 auberges de jeunesse que compte la ville me semblent plutôt éloignées de cette gare. Des conseils ? Merci par avance.
Parcs nationaux et provinciaux de l'Ouest canadien English translation pending
by Syl08 · 2012-03-17 · 8 replies
Bonjour,

Lors de notre voyage en juin prochain en Colombie Britannique et en Alberta, nous comptons randonner dans les parcs nationaux et provinciaux. Nous serons deux adultes en véhiciule de location .

Si nous comptons acheter une carte d'entrée découverte (pass annuel) pour découvrir les parcs nationaux, nous n'avons pas trouvé de pass pour les parcs provinciaux (Wells Gray PP, Garibaldi PP, Shannons Falls, etc..).

Nous ne comptons pas camper dans lesdits parcs provinciaux, mais juste randonner. A la lecture des sites concernés, nous n'arrivons pas à déterminer les prix des entrées à la journée par personne ou par véhicule. A moins que les entrées ne soient pas payantes.....

Ainsi, nous souhaiterions savoir:

1/ Concernant la carte d'entrée découverte dans les parcs nationaux:

- Nous permet-elle aussi de parcourir l'Icefield Parkway" et la 'Bow Valley Parkway'? - Elle coûte 67,70 $ par adulte. Y a t-il un prix à payer pour le véhicule?

2/ Concernant les entrées dans les parcs provinciaux (sans y dormir):

- Sont-elles payantes? - Si oui, où peut-on trouver les prix par personnes? Existe t-il un pass pour tous les parcs provinciaux?

Merci pour tous ces renseignements car nous sommes en pleins préparatifs de notre voyage.

Bonne journée Syl
La conquête du nord de l'Alberta, endroits où travailler? English translation pending
by HitchHikerDa · 2012-02-18 · 4 replies
Bonjour a tous , je m'appelle Dan et j'ai deja fait 3 trip en "homeless"juste pour decouvrir la beaute des rocheuses et lile de vancouver, ce coup si je prevoit partir le 5 Mai pour Fort McMurray faire de l'argent en masse, j'ai pas vrm de plan je part avec ma tente un splinbag et mon sac a dos et 500$, si jamais ya d'autre "aventurier " comme moi qui sont interesse a partir faite mois signe cest tjrs plus le fun voyager a 2-3 que seul, fak ceux qui veulent partir debut Mai pour une ville ou le seuil de pauvrete est fixe a 60 000$ par annee:/ aussi si vous avez des rensignement quipourrait maider pour fort mcmurray , comme des endroits ou travailler , des contact peu importe je prend tous renseignement :)
PVT Canada 2012 et "road trip" dans l'Ouest américain English translation pending
by Elsa1 · 2012-02-14 · 11 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur le forum🙂. Je m'appelle Elsa, j'ai 23ans. Ce forum est vraiment une réussite il est sympa est super complet. Merci

Nous partons mon copain et moi pour un pvt d'un an au Canada qui débutera le 4mars 2012. Départ de Lyon arrivée Montréal. Arrivée prévue le 4 à 14h50 à Montréal, où nous retrouverons ma soeur déja sur place jusqu'ici pas de soucis.

J'ai quelques questions à vous poser.

1- Nous souhaitons faire un road trip dans l'ouest Americain et remonter vers la colombie britannique ou l'alberta pour trouver un travail. - d'aprés vous est-il plus judicieux d'acheter une voiture d'occasion au Quebec et traverser les USA d'est en ouest et repasser la frontiere pour le Canada? - Ou prendre un bus Montreal-Vancouver, acheter une voiture en BC et descendre dans l'ouest Americain?

1 -D'après vos experiences personnelles, est-il plus facile d'assurer une voiture dans la province du quebec, ou dans la partie anglophone?

2- Nous nous posons souvent la question de la voiture : van ou voiture + tente ? Quelle sera la méthode la plus économique?

3- Pour un road trip de 3 mois " wyoming, dakota du sud, utah, colorado, arizona et californie" en faisant l'essentiel de ces états, avez-vous une estimation de prix " camping, essence et nourriture.

Merci à vous

Elsa et Julien
Vélo avec British Airways et Virgin Atlantic? (vol Lyon - Londres - San Francisco) English translation pending
by Marco263 · 2012-01-28 · 2 replies
salut à tous, Qui a une expérience en matière de transport de vélo Je dois effectuer un vol Lyon-Londres-San Francisco fin Mai, il y a une correspodance à Londres entre Heathrow 5 et 3 avec un changement de compagnie aérienne, British airways dans un premier temps puis Virgin Atlantic. Vais-je devoir payer 2 fois les frais de transport pour mon vélo ? Merci de m'éclairer Marco
Air France: moins d’A380 vers Montréal cet été English translation pending
by Iban323 · 2012-01-07 · 102 replies
Road trip de Vancouver à Las Vegas English translation pending
by JuanitaPJ · 2012-01-06 · 3 replies
Bonjour tout le monde !

Je prévois de faire un road trip de Vancouver à Las Vegas. Au début, j'avais prévu de partir de Seattle, mais tant qu'à faire je me suis dit, autant aller à Vancouver deux petits jours. Mais j'ai un petit problème : en effet, je voulais faire une partir du voyage en voiture (de San Francisco à Las Vegas), donc rouler une dizaine de jours, mais les frais drop off m'ont totalement dissuadé : 500$ en plus car je ne restitue pas la voiture à SF, sans compter l'assurance jeune conducteur car j'ai 21 ans. Je pense donc prendre la voiture qu'à Las Vegas pour faire un tour vers le Grand Canyon. Je compte faire donc le voyage en bus mais je n'ai que grand maxi 20 jours donc forcément, il ya des endroits où je ne pourrais m'attarder.

En gros, je voudrais faire : - Vancouver : deux jours - Seattle : 2 ou 3 - Portland : 1 - Olympia : 1 - Faire un tour au Crater lake - San Francisco : 2 ou 3 - Yosemite et Sequoia Park : 1 Ensuite j'hésite soit je passe par Santa Maria pour arriver à LA, soit je vais directement à LV (et si c'est le cas je profiterai plus de Seattle et SF). - Ensuite Las Vegas - Grand Canyon jusqu'à la fin du voyage.

Ensuite je m'envole pr Miami !

J'aimerais savoir si vous avez déjà fait ce voyage en bus et si c'était pratique, car j'ai un peu peur de ne pas pouvoir bien profiter, surtout que ce soit un peu dur pour les parcs. Mais aussi, si vous pensez que mon itinéraire est réalisable en aussi peu de jours. Et sinon, y aurait-il des gens motivés par le voyage (au moins SF-LV), pour qu'on puisse se partager les frais liés à la voiture et qu'on profite du voyage.
Achat de voiture/van à Seattle ou Vancouver: législation? English translation pending
by R2dvol · 2012-01-03 · 5 replies
Bonjour! Nous partons pour vancouver en septembre pour trois semaines, nous envisagions d'acheter une voiture ou un van soit à Seattle ou a vancouver? Quelle est la législation concernant l'achat de véhicule? est ce la même qu' en nouvelle zélande (simple papier signé par les deux partis et tamponné par la poste?) concernant le transfert de propriété et assurances (non obligatoire)? Merci pour vos réponses!😉
Voyage de deux semaines à Vancouver, juillet 2012 English translation pending
by Pixelle04 · 2011-12-14 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir à Vancouver au mois de juillet 2012 pour une durée de deux semaines.

Je souhaiterais savoir comment faire pour trouver le lieu propice à l'observation d'orques et de baleines (mais d'orques surtout ! :) ). J'ai vu plusieurs discussions à ce sujet mais elles étaient un peu datées, je recherche donc des réponses de personnes qui y seraient allées dernièrement.

J'ai lu aussi qu'il était possible d'aller observer les orques en faisant du kayak, ce qui me plairait beaucoup ! Mais je suis un peu perdue ... Je ne sais pas exactement où aller à Vancouver, quels hôtels ou auberges de jeunesse sont les meilleures pour ce genre d'excursion.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses !

Christelle
Air Canada "intérieur rénové" versus Air France? (vol Paris-Vancouver) English translation pending
by GollumNet · 2011-11-15 · 12 replies
Bonjour,

Pour l'été prochain, j'envisage d'aller au Canada, et je voudrais faire un trajet Paris-Vancouver-Paris avec un stop-over à Montréal d'une semaine au retour. Air Canada propose un tarif raisonnable et il semble que le confort de leurs avions soit amélioré depuis la rénovation des cabines. Je voyage habituellement avec Air France et je ne connais pas du tout Air Canada. Est-ce que des personnes ayant récemment pris Air Canada pourraient me donner des indications sur leurs cabines ? Si vous connaissez également Air France, votre avis comparatif m'intéresserait au plus haut point.

Merci d'avance.

@+ GollumDotNet
Suspension et panneaux solaires camping-Car English translation pending
by Fix74 · 2011-11-13 · 9 replies
Bonjour à tous Nous planifions partir autour du monde en juillet prochain, en camping-car, au départ de Montréal. Nous venos d'acheter un Mini-Vista Cruiser 2008 de 24pieds (un peu plus de 7m), construit sur un chassis Transit 3500 (double essieu arrière), moteur Mercedes diesel. Il a 20.000km. Nous voulons l'adapter afin qu'il un tour du monde, et j'ai 2 questions pour vous:

Suspension: J'ai plusieurs remarques me disant que les suspensions arrières de ce genre de camion ne sont pas optimales pour un tour du monde (qui emprunterait forcément quelques routes de terre de temps en temps). J'entends parler de ballons Timbren ou de ballons dont la pression se contrôle. Ces ballons viendraient en renfort de la lame de suspension arrière et sont garantis à vie. Ils permettraient d'assurer une meilleure conduite et de minimiser le roulis latéral. Avez-vous ajouté ce genre d'accessoire sur votre CC ? Quelle est votre conclusion ? Pour quelle marque avez-vous opté ? Quel est l'investissement ?

Panneau solaires: Nous voulons bien sûr ajouter des panneaux solaires. afin d'être autonomes et de nous servir le moins possible de la génératrice. L'usage sera l'utilisation éventuelle de l'ordi portable, la recharge de celui-ci et de l'appareil photo, du four voire de la télé. Donc relativement restreint. Je me suis vu proposer tout et son contraire: panneaux solaires fixes et flexibles, 2x60w et 2x135w, des batteries de 6V dont le prix varie du simple au quintuple (idem pour les convertisseurs...). Quelle est votre expérience ? Vos recommendations ? L'investissement raisonnable et les marques à considérer ?

Merci bcp pour vos réponses ! François
Vivre et bosser au Québec English translation pending
by Marie8413 · 2011-10-18 · 49 replies
Bonjour

je sais qu il existe plusieurs discussions sur ce sujet mais toute son ancienne.

Voila mon projet :

Mon fiancé 26 ans et moi même 23 ans aimerions partir vivre au Quebec et plus précisement a Montréal mais également travailler la-bas.

J'ai déja regardé les démarches a faire. Elle ne sont plus cas remplir et a envoyer mais j'ai besoin d'être rassurée.

Trouve t on facilement du travail sur place?? Nous avons le projet de partir 3 semaines en reconnaissant avec des cv mais peut etre c'est trop tot car nous n'avons pas encore fait la demande pour les visa alors doit on attendre ou non??

Est il possible de trouver du travail a longue distance??

Et vous comment avez vous fait??

Merci
Seattle en janvier: conditions climatiques et trafic aérien? English translation pending
by Brenn456 · 2011-09-14 · 7 replies
Bonjour !

Je voudrais partir à Seattle durant tout le mois de Janvier 2012.

Je sais qu'on ne peut pas prévoir le temps qu'il fera, mais je pense qu'il neigera vraisemblablement à cette période.

Les vols risquent ils d'être annulés ? Car j'ai pris un billet non remboursable ...
Logement à Toronto/Ottawa/ Montréal en novembre prochain? English translation pending
by Jeansellier · 2011-08-10 · 9 replies
J' ai une petite envie qui me démange depuis quelque temps , celle de retourner au Canada pour un bref séjour envisagé entre le 1er Novembre et le 11 Novembre , histoire de decompresser quelques jours. L'idée est de rentrer par Toronto ( je ne connais que l'aéroport ) , consacrer la journée du lendemain à visiter la ville puis journée suivante faire un aller-retour en bus à Niagara Falls . Puis journée pour aller à Ottawa/Hull en bus ou train : une journée de visite et le restant deux , trois jours à Montréal avant de regagner la France par Dorval ou Mirabel .. Ce n'est pas l'envie qui manque de retourner à Quebec ou dans le Charlevoix mais le séjour sera trop court et je n aurai pas le temps.

Questions : A cette periode est ce que je risque de rencontrer des difficultés de logement ? ( salons, foires commerciales ou autre évènements , etc ..attirant la foule ) Quelqu'un a -t-il un hotel à me recommander sur Toronto et Ottawa ( ou Hull ) avec de preference un emplacement proche gare routière et transports publics . ( quelque chose de propre et tranquille mais pas trop cher )

D'avance je préfère remercier tous ceux qui me répondront , n ayant peut etre pas le temps de le faire ulterieurement.

Cordialement Jean
Vivre à Edmonton? English translation pending
by Gsedami · 2011-08-09 · 6 replies
Bonjour, Je suis française et serai à Edmonton à partir de mi-septembre 2011 pour un poste de chercheur à l'université d'Alberta. J'ai lu pas mal de bouquins sur cette ville, mais je voudrais un avis sur la vie dans cette ville: la ville en elle-même, le climat. Connaissez vous des salles de sport pas trop chers ? Apparemment l'hiver est très long dans cette partie du Canada, pourriez-vous me donner des adresses où je pourrais acheter des vêtements bien chauds. Je connais bien l'est du Canada, mais pas l'ouest, les albertains sont ils aussi intéressants que les canadiens de l'est ? Merci d'avance pour vos réponses. Sédami
Correspondance de 45 mn à Montréal entre Los Angeles et Roissy English translation pending
by Elvis95100 · 2011-06-27 · 12 replies
Salut a tous, y'avais longtemps que j'étais pas venu embêté tout le monde avec mon trip d'aout 2011!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Tout est réservé grâce a vous tous, il ne me reste plus qu'a peaufiner, et hop c'est parti. Je mettrais en ligne mon voyage des fois qu'il y ai d'autre voyageur francais qui voudrais se taper une bouffe le soir!!!!!!!!!!!!🙂 Je jetais un œil sur les avions que je prend et qu'est ce que je ne vois pas??????????????? J'avais bien fait gaffe a ne pas prendre la correspondance a phœnix de 30 ou 40 mn je crois pour l'aller entre ROISSY et L.A et le retour je viens de m'apercevoir que j'ai 45 mn seulement !!!!!!!!!!!!!!!🏴‍☠️🏴‍☠️ Pas possible j’y crois pas!!!!!!!!!!!!!!!!! A l'aller la correspondance a FRANCFORT j'ai 4h et la je me suis planté en beauté. Sur le site d'AIR CANADA ils disent minimum de correspondance 40 mn, j'en ai 45 si le vol arrive a l'heure. Est ce qu'on doit recuperer les bagage entre les 2 vols et la c'est mort????????????????????? ALLER PARIS FRANCFORT L.A 4heures de correspondance RETOUR SAN FRANCISCO MONTREAL ROISSY 45mn Merci a tous. PS: J'ai contacter la compagnie pour l'aller qui est LUFTHANSA pour leur demander si je dois récupérer les bagages a FRANCFORT pour les repasser a la douane ils me disent que non, mais je les sens pas.Quelqu'un peut'il me confirmer, car je pars a l'aventure sans parler l'anglais si je peux éviter des embêtements dans les aéroports!!! Car tant que je n'ai pas récupéré la voiture chez ALAMO je suis en stress!!!Apres y'a pas besoin de parler , avec les mains et un minimum d'anglais je pense que ca ira;
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Permis de travail hors-délai pour Montréal English translation pending
by Superp1gouin · 2011-05-21 · 11 replies
Bonjour voici mon problème auquel je n'ai pas trouvé de solution sur le forum, merci d'avances pour vos conseils!

J'ai un contrat de travail de 3 mois à l'université de Montréal. j'avais prévu de faire tous les papiers nécessaires (Certificat d'Acceptation au Québec, Permis de travail), malheureusement, j'ai besoin du premier pour demander le second, et voilà 3 mois que la demande du premier a été envoyée toujours sans réponse. Je pensais me rendre en personne à l'ambassade à Paris pour demander mon permis de travail une fois le CAQ reçu, malheureusement, je pars demain à Montréal et je vais donc devoir partir sans visa, donc en tant que touriste.

Je pars le 22 mai et mon travail commence officiellement le 15 juin.

EN allant visiter le site de l'immigration j'ai vu qu'on pouvait demander le permis de travail en rentrant sur le territoire canadien avec un avis sur le marché du travail positif (voir copié collé du site de l'immigration canadienne ci-joint:

Admissibilité de la demande faite à l’arrivée au Canada Vous pouvez présenter une demande de permis de travail à votre arrivée au Canada, mais uniquement si vous êtes en mesure de satisfaire aux exigences suivantes : vous êtes originaire d’un pays dont les ressortissants sont dispensés de l’obligation de visa; votre emploi n’exige pas d’obtenir de RHDSC un avis sur le marché du travail (certaines exceptions s’appliquent); vous avez un avis sur le marché du travail de RHDSC.)je n'ai malheureusement toujours pas la réponse à de la demande de l'avis sur le marché du travail et ne serai donc pas en mesure de le présenter aux douanes de l'aéroport.

Est-ce que quelqu'un aurait déja obtenu son permis de travail par cette voie particulière? (un tour du poteau un peu particulier car l'avis sur le marché du travail ne constitue pas un permis de travail à part entière) savez-vous si par ce moyen je peux obtenir un permis automatiquement?sinon, quel est le délai?

merci d'avance pour votre aide
Paiement Westjet par internet pour le vol Toronto-Vancouver English translation pending
by AlBundy83 · 2011-04-02 · 3 replies
Hello

Ce soir, je vais pour reserver mon billet toronto/vancouver avec west jet

je met ma cb... et la a la fin je valide...

ca charge puis d'un coup ca me renvoi a la recherche de tarifs de billets...

ca ne m'a pas marqué : payement vaildé ou autre..

Je n'ai rien recu en mail non plus

Qu'en pensez vous?? ca a valider?

j'ai peur de refaire et de me retrouver avec 2 billets..

Peut on en annuler un?

Merci d'avance
Choix d'itinéraire sur l'île de Vancouver? English translation pending
by Mosquito34 · 2011-03-11 · 1 reply
Je suis entrain d'établir mon itinéraire sur l'ile de Vancouver

J'hésite entre faire le sud de l'ile (environ de Tofino principalement, 5 jours et Victoria 2 jours ) ou ne rester que 2 jours à Tofino et "monter" à Telegraf Cove et y rester 3 jours

Mon interet est principalement la faune et les paysages, est-ce que ça fait double emploi entre Tofino et Telegraf Cove ?

Comme l'aller retour vers Telegraf Cove fait 800 kms, je ne voudrais pas faire cet l'aller retour pour voir plus ou moins les mêmes chose qu'à Tofino...

Autre chose, comme j'y vais en juin, les orques ne sont pas encore arrivées à Telegraf cove alors qu'on peut les voir à Victoria, quelqu'un l'a fait ? le guide du routard parle d'excursions "usine", qu'en est-il ?
Travailler et vivre aux États-Unis English translation pending
by Wannanyc · 2011-03-02 · 28 replies
Bonjour à tous

Voilà je reviens d'un séjour récent à new york et suis tombée littéralement sous le charme de cette ville.

A présent j'envisage sérieusement de retourner là-bas pour une durée longue, y travailler par exemple, je devais déjà travailler en floride en 2007, entretien concluant, j 'avais été prise, mais cela ne s'était pas fait faute de sérieux de l'organisme par lequel j'étais passée.

Bref, j'ai un bts action commerciale et 5 ans d'expérience professionnelle, je me débrouille très bien en anglais.

Si quelqu'un peut me donner des informations sur les visas, des pistes pour chercher un emploi ou encore des noms d'entreprises qui recrutent des personnes parlant français peut-être? Toute information pourra m'aider

Je remercie tout le monde par avance.
Travailler dans l'Ouest canadien cet été (Colombie-Britannique) English translation pending
by Roxannefyfe · 2011-02-22 · 4 replies
Bonjour! Une amie et moi (toutes les deux âgées de 17 ans) comptons nous rendre en Colombie-Brittanique afin d'y passer l'été et avoir l'occasion de travailler. Afin de ne pas partir sans savoir ou je m'en vais, j'aimerais savoir qu'est ce qui pourrait être le plus amusant (en terme d'emploi) la-bas. J'ai beaucoup lu sur la cueillette de fruits et ça m'intéresse mais nous ne voulions savoir si proche d'Okanagan il y avait des auberges de jeunesse car nous ne comptons pas trimballer une tente. De plus, pour se trouver un emploi, devons-nous contacter les fermes ou quoi que se soit avant de s'y rendre ou on arrive sur place en croisant les doigts qu'il y a de la place.

De plus, si nous nous y rendons en avion, pour se rendre dans les environs d'Okanagan, faudrait-il atterir a Kelowna?

Et finalement, j'aimerais avoir des commentaires d'anciens cueilleurs de fruits, voir si l'expérience serait enrichissante ou non :P

Merci de me répondre, ça sera très apprécié :) :)
Deux mois dans l'Ouest américain et canadien English translation pending
by Milvoyages · 2011-01-08 · 2 replies
Bonjour,

J'ai un projet de voyage dans l'ouest américain et canadien pendant deux mois, avec une amie. Je voulais savoir quel serait le moyen de transport le plus approprié pour faire ce genre de périple et quelles sont les destinations ou les must to do. J'ai déjà une idée sur les quelques GRANDES villes de l'ouest: Vancouver (Canada), Lake Louise (Canada), San Fransisco (USA), Las Vegas (USA), Los Angles / Hollywood (USA).

Est-ce que 2 mois est trop court pour ce genre de périple?

Merci!😉
Carnets de route et photos (Etats-Unis, Népal...) English translation pending
by Monkiwi · 2010-11-01 · 4 replies
Bonjour,

ce petit message pour vous indiquer que j'ai fait une grosse refonte de la partie Etats-Unis (voyage en 2008) de mon modeste site perso www.vadrouilleur.fr

Accès direct de la partie EU mise à jour : www.vadrouilleur.fr/EU/accueilEU.htm

Bonne visite pour ceux que ça intéresse !
Partir vivre au Canada English translation pending
by Steph3847 · 2010-08-21 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me présente et vous explique un peu ma situation:

Je m'appelle Stéphane, j'ai 23 ans, je vis en Belgique et travaille au Luxembourg depuis maintenant 2 ans et je me rend vraiment compte année après année que j'ai besoin de changement, besoin de voyager, de vivre des expériences humaines, et, surtout, de profiter un maximum de la vie! J'en ai plus que marre de cette course après l'argent que reflète la société d'ici! J'ai le projet de partir à Vancouver avec un ami début janvier 2011, avec un PVT d'un an et peut-être plus si le Canada me fait rêver je pourrai toujours entamer les démarches d'immigration permanente! Je voulais savoir si d'autres jeunes ont déjà eu l'occasion de réaliser un projet similaire et comment ça s'est déroulé! Mon anglais est assez basique mais je sais qu'apprendre une langue en immersion totale n'est pas un travail de titan... J'aurai, au mois de janvier, un budget total d'environ 4000 euros, j'aimerais avoir des conseils pour trouver une colocation et un job en tant que PVTiste (j'ai déjà consulté plusieurs sites internet mais les témoignages valent plus que n'importe quel discours et c'est pour ça que je suis ici! Est-il facile de s'installer et de travailler à Vancouver en tant que Belge francophone? Quelles sont les démarches et les chances que le dossier soit accepté? (j'ai déjà télécharger la trousse d'application sur le site de l'ambassade du Canada mais je ne sais que faire pour la suite car je me retrouve juste avec une feuille qui contient mes coordonnées et un code barre!) Voilà, j'attend vos réponses avec impatience!

En vous remerciant d'avance,

Stéphane
Retour d'Alaska via Juneau, Sitka, Petersburg, Ketchikan et Prince Rupert English translation pending
by Trois14 · 2010-06-25 · 9 replies
bonjour

Je prépare pour un prochain été un nouveau voyage en Alaska. Comme d'habitude, la voiture sera prise et retournée à Vancouver. Mais, malgrè toute sa beauté sauvage, je commence à en avoir assez de ratisser à l'Aller et au retour l'Alaska Highway (il n'y a pas beaucoup de variantes, et je les connais toutes), avec ses 4-5 jours de conduite, oneway.

De plus, au retour, j'aimerais aussi passer (ou repasser pour certaines) par : Haines, Juneau, Sitka, Petersburg, Ketchikan, Pce Rupert (et de là, rejoindre Hyder et ses ours, à quelques heures de route). Toutes ces villes ne sont pas accessibles depuis le réseau routier (excepté Haines d'où je partirai probablement, et Prince Rupert où j'arriverai). L'avion étant exclu (j'aurai la voiture), la seule solution est d'utiliser le réseau de l'Alaska Marine Highway.

La plupart des ferry desservent ces villes. A l'exception de Juneau où il est intéressant de récupérer sa voiture (pour aller jusqu'au glacier par ex) et de rester qque temps, dans pas mal de cas, une courte visite de 3h, à pied depuis le port me semble être suffisante.

Mes questions : 1/ confirmez vous qu'une courte balade de quelques heures peut être acceptable. 2/ Une telle courte visite est-elle envisageable sans changer de bateau. En d'autres termes, la durée des escales le permet-t-elle. Nota : le Timetable de l'A.M.H. n'indique que les heures de départ des ferry, et pas les heures d'arrivée dans chaque port.

Merci de vos lumières.
Stage au Canada: budget pour le logement? English translation pending
by Neelha · 2010-03-18 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaiterais effectuer un stage de 6 mois au Canada et plus particulièrement à Vancouver.J'ai trouvé une agence de placement, ils garantissent une "allocation" de 200 à 350 dollars par semaine selon le stage.

Je souhaiterais donc savoir si cela était suffisant pour vivre simplement.Je m'inquiète surtout pour le logement car même en colocation ça parait assez cher.

Merci pour vos réponses
Marathon en Alaska et visite de la région d'Anchorage English translation pending
by Newhouse · 2010-03-06 · 9 replies
Ma fille participers à un marathon pour une levée de fond pour le cancer du sang le 19 juin prochain à Anchorage. Je compte être présent du 17 au 26 juin approximativement. Je veux en profité pour visiter la région mais le voudrais rayonner à partir d'Anchorage et revenir le soir sans changer d'hotel. Est-ce réaliste ou vaudrait-il mieux que je minimise le temps en Alaska pour le passer à Vancouver. Merci à tous

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