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Islande: routes praticables avec un camping-car? English translation pending
by Artheleda · 2009-02-16 · 10 replies
Bonjour

J'essaie de monter un voyage en Islande pour partir une quinzaine de jours avec mon mari et nos 3 enfants (9, 6 ans et 18mois). Compte tenu de l'âge du petit dernier et de notre budget, nous envisageons fortement de louer un camping. Je voudrais savoir si les routes sont bien praticables avec un camping car et si on trouve facilement des espaces où se garer. J'ai vu des images à la télé dans un reportage et j'ai l'impression que les accotements ne sont pas stabilisés et mon mari étant fou de photos je me demande si on peut aisément s'arrêter au bord de la route (sans risque pour le véhicule) pour faire quelques clichés ou s'il faut faire des km avant de trouver un endroit où se garer ? Y a t'il également possibilité de louer directement sur place un camping car pour un bon prix ?
Petite arnaque de la baie d'Halong (Vietnam) English translation pending
by Lyslys · 2009-02-07 · 6 replies
Bonjour! J'aurais une tranche de voyage à vous rancontez qui a un peu gâché mon voyage sur la Baie d'Halong. Je suis allée au Viet Nam en Mai-juin 2008. J'ai pris une croisière sur la Baie d'Halong, bookée avec une agence de voyage à Hanoi. C'était une croisière d'une nuit sur un bateau, avec tous les repas fournis, viste d'une grotte, kayak, bref, c'était vraiment génial comme croisière, excepté un petit truc. Nous étions plusieurs sur le bateau, et après le premier diner sur le bateau, le guide du bateau distribue les clefs des chambres. Il s'agit de clefs de grosseur normales, en métal. Je suis avec ma soeur dans une chambre. Nous ouvrons et fermons la porte plusieurs fois avec la clef, jusqu'à ce que, le soir, j'ouvre la porte, et PAF! La clef se brise en deux. Une moitié reste dans la poignée, et l'autre dans ma main! Vous essayerez de prendre une clef et de la brisée en deux, c'est assez difficile, voir impossible! Alors je vais voir le guide, pour lui dire que la clef est brisée et qu'il faut la remplacer, parce que c'est rendu impossible d'ouvrir la porte. Il me dit que c'est mon problème, et que je n'ai qu'à passer par la fenêtre... Ce qui implique laisser les objets de ma chambre en plus ou moins sécurité. Une chance tout le monde sur le bateau semblait correct, mais bon. Finalement, je ne me suis fait rien volée, mais le lendemain matin, le guide m'arrive et me dit que je dois payer 10$ US pour remplacer la clef de la chambre qui s'est brisée. 10$ US peut ne pas sembler très cher à première vue, mais quelques jours auparavant j'avais fait remplacé une clef que j'avais perdue, et ça m'avait coûté moins d'1$US... ALors à 10$, ça sentait l'arnaque. Finalement, après une immense ostinade impliquant tout le bateau, un sympathique Américain a finalement réussi à récupérer mon passeport et celui de ma soeur qui étaient gardés en otage jusqu'à-ce qu'on paie.

J'ai une amie qui est partie 1 mois après moi au Viet Nam, avec une amie. Et lorsqu'elle m'a raconté son prériple sur la Baie d'Halong, elle m'a dit que tout avait été magique sauf, un petit incident: la clef de la chambre et elle aussi devait payée une somme (20$ je crois) pour la remplacer! Tiens donc!

Elle a finalement réussi à s'en sortir parce qu'un touriste a dit qu'il acceptait de payer, à condition d'obternir un reçu avec la signature du guide et tout pour confirmer qu'il avait bien payé l'argent pour remplacer la clef! Et tout d'un coup, magie! Il n'y a plus eu de frais pour remplacer la clef...

Je tenais tout simplement à vous faire part de ces deux événements louches qui sont survenus. Je trouve très improbable que deux clefs de bateaux se brisent ainsi... Je trouve que ça sent un peu l'arnaque. Alors si jamais vous allez sur des croisière sur la Baie d'Halong, qui sont en passant vraiment magiques!!! Faîtes un peu attention et n'hésitez pas à demander des reçus pour des accidents louches ainsi!!!

Bon voyages à tous ceux qui partent au Viet Nam, c'est vraiment un pays magnifique!!! :)
Stress d'un départ pour Bangkok mi-décembre English translation pending
by Kristy83 · 2008-12-01 · 55 replies
Je dois partir, en principe le 13 déc pour bkk et je voudrais savoir, car je stresse comme une folle, dans quel état d'esprit sont d'autres personnes qui partent à la même dates, est ce que vos cies vous ont déjà contacté pour une éventuelle annulation? J'espère que le discours du Roi le 5 déc pour son anniversaire pourra peut être arranger les choses..
Petits taxis de plus en plus chers sur Marrakech English translation pending
by Jcaud · 2008-11-24 · 96 replies
Pour info: Depuis quelques temps, les petits taxis qui attendent les touristes aux alentours de la place Jemaa el Fna demandent des prix faramineux pour se rendre dans Guéliz ou ailleur, certains conducteurs n'hésitent pas à demander 60 Dh soit 5 euro 50 pour effectuer environ 2 km . Ils ne veulent même plus prendre les Marocains, ces derniers ne les intéressent plus car ils sont obligé de mettre le compteur, mais, pour les Européens, pas besoin de compteur, le prix de la course est forfaitaire et à la tête du client. Ne vous laissez pas avoir, et si vous avez un problème prenez le N° du macaron qui se trouve sur le taxi et rendez vous à la police touristique qui se trouve pès de la place Jeema el Fna pour signaler le probème . les chauffeurs seront convoqués et il devront rendre y des comptes et peut être sanctionnés Cordialement Jc
Retour d'Ouzbékistan avec une agence locale English translation pending
by Didiervol · 2008-09-27 · 14 replies
😉 Nous revenons enchantés de notre voyage en Ouzbékistan d'une durée de 15 jours du 11 au 25 septembre. Nous sommes partis à 2 avec une agence locale basée à samarcande. L'organisation a été parfaite. Nous avons visité les principaux attraits touristiques (c'était un 1er voyage) : Tachkent, Khiva, Boukhara, Nourata avec nuit sous la yourte, lac Aydar–Koul, Samarcande, Shakhrisabze avec nuit dans une famille extrêmement accueillante dans la montagne à Aman Koutan, enfin vallée du Fergana. Les billets d'avion Paris Tachkent A/R avaient été achetés en France chez RPTA et le visa avait été obtenu très facilement auprès de l'ambassade d'UZ à Paris. Nous étions dans des hôtels très corrects en pension complète, avec un guide parfaitement francophone très compétent pendant la totalité du voyage. Cela nous a apporté, outre les aspects visites des monuments et sites, un vrai confort lors des déplacements, des achats et des diverses formalités. Nous avions un chauffeur (voiture légère) pour nos déplacements et nous avons pris un vol intérieur entre Tachkent et Khiva. Nous avions opté pour un circuit 'classique' légèrement aménagé, mais l'agence locale propose des voyages sur mesure et dans les pays d'Asie Centrale, ce qui est intéressant pour un nouveau voyage nous concernant. En effet, les habitants sont très attachants et beaucoup ont des notions de français, le pouvoir ouzbèke mettant l'accent sur l'éducation. Si vous désirez d'autres infos pratiques, n'hésitez pas à nous contacter. 🙂
Essayer un "Champagne Brunch" dans un hôtel de Las Vegas? English translation pending
by Misstartine · 2008-09-20 · 33 replies
Bonjour à tous! je voudrais savoir si quelqu'un a déjà testé un Champagne Brunch dans un des nombreux hotels qui en proposent le WE, et si oui quelles sont vos suggestions?

On arrive en effet le samedi vers 18h à Vegas, pour une semaine, et du coup (comme j'adore le champagne...!) j'aurai voulu le faire le dimanche midi. mais lequel choisir particulièrement?

Je compte sur vos avis éclairés, je ne cherche pas le moins cher, je voudrais quelquechose de bon, dans les 20$-25$/pers.

merci et bonne soirée à tous!
Document mis à jour sur les démarches d'un mariage entre Cubain(ne) et Canadien(ne) English translation pending
by MariaPierra · 2008-09-11 · 52 replies
Bonjour!

J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.

À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".

Bonne chance dans vos démarches! 😎
Hôtel Brisas Guardalavaca à Holguin après le passage de Ike? English translation pending
by Cerfvolant · 2008-09-11 · 34 replies
Serait-il possible d'avoir des nouvelles de cet hôtel après le passage de Ike sur cette région?
Retour d'une croisière sur le Freedom of the Seas English translation pending
by Fabulle · 2008-09-04 · 11 replies
Tel que promis, je viens vous donner mes commentaires sur ma croisière à bord de Freedom of the seas, escales Labadee, ocho rios, george town et Cozumel.

En un mot... WOW😎. Sincèrement depuis notre retour, nous nous demandons si tout ça était un rêve ou si c'était bien réel! Premièrement, le bateau est éblouissant! Le décor est grandiose, riche et luxueux! Tout pour se faire sentir comme une princesse! Les différents bars et bistro sont tous diversifiés, si bien qu'on se croit en plein coeur d'un centre ville! La nourriture était excellente (particulièrement à la salle à manger du soir (moi c'était la léonardo)). Les aménagements extérieurs sont tres bien aussi! Il y a des piscines pour tous les groupes d'ages et pour toutes les activités (relaxer dans le spa, s'amuser dans les jeux pour enfants, nager dans la piscine principale (souvent bondée) et jaser les pieds dans l'eau au solarium. Je n'ai pas essayé le flowrider ni l'escalade mais ça semble aussi très bien (avec des instructeurs compétants). Notre cabine, contrairement à ce que je pensais, était assez spacieuse (avec lit king, salle de bain, divan, garde-robe et meuble de rangement).

Côté escales, c'était ça aussi parfait. Je concède que c'était ma première fois dans le sud, donc j'ai été éblouie par tout mais je pense sincèrement que c'est 4 escales sont parfaites. * *À Labadee, nous avons fait du Parasail et de la plongée avec tuba(snorkeling). Je vous recommande cette excurision de plongée. Nous avons nagé aux milieux de poissons multicolores et de coraux très impressionnant! Je vous suggere aussi de vous promenez a pied sur l'ile, on y trouve des coins merveilleux. * * En jamaique, (ocho rios) nous avons été monter la fameuse chute de dunn's river falls. Je vous le conseille à 100%!! C'était une expérience grandiose!! Moins difficile que je pensais et très différent comme activité. Ce fut mon coup de coeur absolu! Nous avons ensuite pris un taxi (n'hésitez pas à marchander le prix... nous sommes passé de 60$ par personne à 30$ pour les deux... pour une heure de visite guidée! Le chauffeur, trèes gentil, nous a fait découvrir un magnifique panorama et nous a fait traversé Ferns Gully, une des merveilles de la jamaique. * * à Grand Cayman, nous avons pris l'excursion qui combinait la turtle farm🙂, hell, et sting ray city. J'ai adoré la turtle farm. Nous pouvons y prendre des tortues de mer. Je le conseille particulèrement pour ceux qui ont des enfants.. ou qui sont de grands enfants (comme moi ;)). Sting ray city est à ne pas manquer! Bien que j'aille au un peu peur (...!😊) c'était une expérience hors du commun! Les raies sont immenses et c'est trèes trèes impressionnant cotoyer de telles créatures. * * À cozumel, nous avons fait l'excursion Hiking... de la randonnée jusqu'à un temple maya. Je vous le déconseille. La description est on ne peut plus vendeuse (venez marcher au coeur de la jungle ...) et ils fournissent une bousolle, des jumelles, de l'eau et une barre granola. Nous nous attendions à une randonnée difficile mais finalement nous avons simplement emprunté un chemin (une rue!😕) entouré d'arbre à peine plus grands que nous. Ce fut quand même amusant mais en bout de ligne, décevant. Je vous conseille surtout de découvrir l'ile et ses nombreuses plages ou le sable est blanc et doux et ou l'eau est bleu et chaude!

Bref, merci pour vos conseils avant mon départ et je vous recommande cette croisière à 120% C'était vraiment, mais vraiment magique!

Si vous avez des questions, des commentaires ou quoi que ce soit à propos de cette croisière (la vie sur le bateau ou les escales) ne vous genez pas :) Nous ne sommes pas des exprets (c'était notre première) mais nous avons de la jasette :)

merci une fois de plus et au plaisir!
Opinions sur un cas unique de mariage Thai/Farang English translation pending
by Gui2Sarakham · 2008-08-22 · 50 replies
Tuk tuk khon Sawat dee krap,

J'ai un problème métaphysico-sociologique à vous soumettre à tous, qui pourraient amplement faire l'objet d'une thèse en sociologie polyculturelle ou quelque chose dans le genre:

Comment un expatrié anglo-saxon en Thaïlande, marié à une thaïlandaise de souche, ayant eu des enfants de ce mariage, a pu pendant quinze ans entretenir une relation durable (sous quelles formes je n'en sais rien) avec elle avec comme données:

1) Il n'a jamais pratiqué, appris et même émis le souhait d'apprendre le Thaïlandais. 2) Idem pour sa femme concernant l'anglais.

Personnellement, j'en perds mon latin, j'ai besoin de vos avis et expériences à tous sur ce sujet! NB: Ceci est un fait réel, avéré, made in Mahasarakham "la ville de la connaissance", mais en l'occurrence, là, elle fait grandement défaut!

Yin dee Krap
Change d'argent à Srinagar et Leh? (Inde) English translation pending
by Aldaus · 2008-05-13 · 8 replies
Bonjour,

Quelqu'un peut il me dire quelles sont les possibilités de change (banque...) à Srinagar et à Leh . Quels moyens privilégier : devises Euro, Dollar, travel cheques....? Merci de vos reponses Al
Retour de croisière sur le Adventure of the seas English translation pending
by Gabe · 2008-03-20 · 17 replies
Bonjour! je reviens d'une croisière sur le Adventure of the seas (Puerto Rico, Aruba, Curaçao, St-Thomas, St-martin) tout à fait extraordinaire! Si vous voulez avoir quelques infos, n'hésitez pas à me contacter!
Changement d'aéroport à Bangkok English translation pending
by Perle · 2008-01-05 · 14 replies
C'est la panique, je viens d'apprendre que je dois changer d'aéroport à Bkk pour Phuket.J'arrive à Bkk à 6h30 avec la Thai et je redécolle à 10h40 (enregistrement à partir de 8h40).Je pense que je vais devoir récupérer mes bagages entre les 2.Le temps est-il suffisant?.Pour se rendre à Don Muang y a t-il des bus, est ce que c'est bien indiqué ou est-il préférable de prendre un taxi.Quelqu'un sait-il le prix car si je n'ai pas le temps de faire le change, je n'ai pas beaucoup de baths avec moi merci pour tous ces renseignements
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Treks dans la région des lacs de la Araucanía au Chili English translation pending
by Cayetano · 2007-11-30 · 2 replies
Membres du forum bonjour,

je cherche depuis 3 jours une manière de visiter la région des lacs et des araucanis au Chili. Du lago todos los santos jusqu'au Villarica.

Alors voici mes contraintes: petit budget (pour changer...), une semaine maximum. On viendrait du paso vicente lopez apres un trek ds le Nahuel Huapi côté argentin. Donc le premier village chilien qu'on rencontrerait serait donc Peulla apparamment. De là, je crois que je n'ai pas d'autres solutions que de traverser le lago todos los santos pour arriver à Petrohué. Tout le monde suit?😎

Et là, à Petrohué, ben je ne sais pas par où aller. Rejoindre Mendoza et sa région est ma prochaine étape. Il y a beaucoup de belles choses dans la région des lacs et j'aimerais faire un ou des treks dans cette région. Voir les volcans derrière les vitres d'un bus c'est pas trop mon truc.

J'ai vraiment envie de faire un tour dans cette région pour la concentration de volcans qu'il y a. Peut etre peut on avoir de bons points vue du côté argentin? Ca m'intéresse aussi !

En attendant des réponses salvatrices, un saludo !
Emporter son vélo à Punta Cana English translation pending
by Htyu · 2007-11-09 · 8 replies
Bonjour à tous,

quel est l'état des routes à Punta Cana? Je me demande si je vais pas emporter mon vélo histoire de sortir un peu de l'hôtel et de garder la forme ;-) Est-ce que ça vaut la peine? Est-ce que je serai toujours en train d'éviter les trous? Vous comprendrez que je n'ai jamais visité cet endroit.

Merci pour vos opinions constructives...

Aubray
Voyage de route Montréal-Alberta English translation pending
by Nikéalos · 2007-07-10 · 8 replies
Salut Mon message s'adresse aux personnes qui ont déja fait un road trip Montreal vers l'ouest canadien. Moi et un ami voulons partir en Alberta en auto vers la fin juillet (donc dans 2 semaines) et j'aimerais vraiment savoir ce qu il y a d'incontournable a visiter en chemin. Exemple : Si on fait un arrêt a chaque province est ce qu il y a des truc cool a voir?? Et pour des petits motels pas chere en chemin est ce qu il y a quelque chose d'abordable?

J'aimerais avoir de vos feed back sur ca si vous l'avez déja fait ; comme combien de temps il vous a fallu pour vous rendre et combien en gaz est ce que ca vous a couté ou des bon conseilles... juste histoire de me donner une idée et de bien me préparer.

Répondez-moi, j'ai hate de vous lire! MERCI!
Visa russe et mongol English translation pending
by Kikiké · 2007-06-14 · 19 replies
Bonjour tout le monde On souhaite partir en mongolie cet été, on s'y prend un peu en retard je sais... On voudrait faire : avion marseille/moscou, puis avion moscou/irkoutsk, puis train jusqu'à UB. Et Le retour, transsibérien UB/moscou puis retour en avion jusqu'à marseille ; ça nous semble etre une Des solutions les moins onéreuses...

Par contre, pour Le visa russe, on ne sait pas quoi demander : visa de transit ou ... ?? A l'aller, on NE reste que quelques heures a moscou puis on file sur irkoutskt quelques heures sur irkoustk avant de filer en mongolie Pour Le retour qui EST un mois apres, on EST obligé de rester 2.3 jours a moscou ( moins de 72h) : pouvons nous demander un visa de transit ??

Donc, on passe 2 fois en russie à 1 mois d'intervalle et on reste moins de 72h a chaque fois. Donc si quelqu'un peut nous conseiller ce serait très super cool

A propos du visa mongol, ça a l'air plus facile a avoir : faut-il le demander depuis la france ou depuis irkoutsk ?

merci pour tous les conseils !!!
Départ le 23 avril en Inde English translation pending
by Vinz80 · 2007-04-19 · 11 replies
Je pars lundi, après avoir lu la rubrique sur les arnaques en Inde... j'ai un peu les boules de faire mon premier voyage extra-européen en inde, et tout seul de surcroît !!!

Rassurez moi !!! Please.

Quelques rappel util de vigilence me ferait aussi du bien!

UN GRAND MERCI

BiZ Vinz
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
by Fortini · 2007-02-13 · 251 replies
AVIS En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !

question:

j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?

ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !

j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Est des Etats-Unis + Canada en août 2007 English translation pending
by Nyne81 · 2006-12-28 · 17 replies
Bonjour 🙂

Nous envisageons un voyage aux EU + canada en août 2007 et nous aimerions avoir votre avis sur notre projet.

USA = en train + YMCA Canada = voiture de location + motel

Le nombre de jour indiqué correspond aux jours de visite (hors trajet)

WASHINGTON (2 jours)

Le Capitole (visite ?) Maison blanche (voir) Le Washington Monument (voir) Le Musée National de l'Air et de l'Espace (visite) Le Musée National d'Histoire Américaine (visite) Le Mémorial de Lincoln Le mémorial de Jefferson.

PHILADELPHIE (1 jour)

City Hall, Broad Street et Market Street Cloche de la liberté Hall de l’indépendance Elfreth’s Alley / Mantua Maker’s Museum House, 126 Elfreth’s Alley

New york (3 jours)

Staten Island Ferry : pour statue South street seaport Chrysler building St patrick cathedral 5 avenue Trump tower (voir) Time square Empire state building (visite) Rockfeller center Roosevelt island greenwich village Madison square Central Park Cathedrale st john Siège de l’ONU Site du world trade center Brooklyn bridge Flatiron Guggenheim museum ??

BOSTON (1 jour)

Freedom trail

NIAGARA FALLS (1/2 jour)

Quel est le « meilleur » moyen de voir les chutes : scenic tunnel ou maid of the mist ? Feu d’artifice le vendredi et dimanche soir : ça vaut le coup ? Illumination des chutes : ça vaut le coup ?

TORONTO ( 1 jour)

- royal ontario museum (visiter) : - toronto city hall (voir) - Canadian national tower (visite) - Black creek pionner’s village : intéressant ?

OTTAWA (1 jour)

- colline du parlement - + relève de la garde : vaut le coup ?- Cérémonie de la retraite : vaut le coup ?

- son et lumière les soirs d’été ? - musée canadien des civilisations ? - canal rideau

sur la route :

le parc oméga ? ? faut il prévoir des jumelles ? Balade des 1000 îles ?

Prendre la parkway

MONTREAL (3 jours)

QUEBEC (2 jours)

Dont les chutes de montmorency

TADOUSSAC (1 jour)

Zodiac + baleines

Quel est le musée le plus intéressant concernant l’histoire des indiens ?

Connaissez vous le tarif des consignes dans les gares ?

Ce qui m'angoisse c'est le train à cause des horaires à respecter et des bagages à trimbaler...

Tous vos commentaires, conseils ou autre sont bienvenus. N’hésitez pas à nous indiquer les visites à ne surtout pas manquer et celles qui vous paraissent inintéressantes !

Merci par avance

Bonne après-midi et

bonnes fêtes à tous

Nyne
Cherche hôtel en Jamaïque English translation pending
by Oceane83 · 2006-10-22 · 12 replies
Bonjour bonjour,

Je part pour la Jamaïque le 12 novembre. En fait, c'est pour la visite d'hotels avec le travail. Qui part cette date la et a quel hotel vous allez? J'ai vraiment hate de partir, ca va être mon premier voyage dans le sud!!! A bientot, Oceane 😎
Voiture et chauffeur pour Madagascar English translation pending
by Nathaliiie · 2006-10-02 · 13 replies
Bonjour à tous, En juillet prochain, nous partirons à 5 (2adultes et 3ados) à la découverte de Madagascar. Espérant voir le maximun de choses, et n'ayant qu'un petit budget, j'aimerais avoir votre avis : vaut-il mieux prendre un chauffeur qui nous servira de guide? quel genre de véhicule prendre? qui prendre comme chauffeur? (en sachant que j'aime prendre des photos !!! donc, qqn qui prendra le temps de s'arrêter partout où je le désire) quels sont les tarifs? etc....Je vous remercie
Le Vietnam, un pays authentique! English translation pending
by Jcender · 2006-09-14 · 28 replies
Bonjour a tous les lecteurs de VF,

je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....

D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......

Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....

Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).

Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......

Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....

Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...

Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......

Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........

A bientot amis travelers

JC
Comment faites-vous tous ces voyages, quels sont vos moyens? English translation pending
by Indianfusion · 2006-07-19 · 147 replies
Bonjour tout le monde! Voilà, je suis très intriguée par votre créneau temporaire vous permettant de longs voyages. En effet, j'ai vu que certaines personnes traversent l'Asie à pied, ce qui est assez long, et j'aimerai savoir comment faites-vous pour avoir un métier qui vous laisse assez de temps et de moyens pour ces voyages? C'est vrai que je ne suis qu'étudiante, mais cela ne me déplairai pas d'avoir un gagne-pain et une marge de temps considérable pour d'aussi beaux et nombreux voyages. Je vous remercie, toute réponse sera la bienvenue! De même pour les conseils... ;-)
Coup de gueule English translation pending
by Mislane · 2006-07-19 · 18 replies
bonsoir!!

pour tout les amoureux de voyages, de rencontres, d'échanges et de fraternités etc...( je continue) j'ai envi de pousser de grands cris:

cri d'incompréhension face à une guerre qui n'a pas lieu d'être totalement disproportionnée cri de douleur pour une population qui souffre otages de la folie meurtrière, assassine d'un pays qui se dit persécuté... une communauté internationale qui ferme les yeux et laisse faire ce qui ne doit plus jamais être sentiments d'impuissance mais sentiment de solidarité, je partage la douleur du peuple libanais, du monde arabe.
Attention: nouvelle taxe au Ladakh English translation pending
by Gaetan44fr · 2006-06-05 · 18 replies
Nous venons d'apprendre qu'une nouvelle taxe en vigueur depuis le 03/06/06 oblige les touristes désirants se rendre dans les zones de la vallée de la Nubra, Tso Moriri, Tso Pangong et Hanu Do à avoir avec eux un guide . Le montant de cette taxe est de 700 roupies ( env 14 Euros ) par jour . A savoir que cette taxe ne comprend pas le logement du dit guide et que c'est également à la charge du touriste !

La raison invoquée serait que l'année dernière 2 touristes se seraient égarés dans une zone “ restricted area “ . Quoi en penser ? Instaurer cette taxe juste avant la saison touristique on vous en laisse seul juge !!!! Business ou sécurité ? Qui va encore profiter de ça certainement pas le tourisme individuel . Si vous comptez vous rendre prochainement dans cette région prenez en compte dans votre budget .

A titre indicatif avant cette date le permis coutait 100 roupies pour 7 jours avec une éco taxe à rajouter de 20 roupies par jour et par personne .

Leh le 05/06/06
Amateurs de corrida et visite des élevages de taureaux English translation pending
by Kékik · 2006-03-28 · 159 replies
y a il des amateurs de corridas sur ce site? J'aimerais aller voir des corridas mais aussi aller visiter les élevages de taureaux...
Les jeux de Turin English translation pending
by Rsaucier · 2006-02-05 · 3 replies
Bonsoir amis italiens, J'ai plusieurs questions pour vous. Comment est la température actuellement à Turin? Est-elle adéquate pour les jeux d'hiver? Excluant les installations olympiques, qu'y a-t-il à voir dans cette ville et dans son environnement?

Aux membres du forum, qui se rendra aux jeux de Turin?

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