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Concours photo VF août 2013: supports d'écriture English translation pending
by Herikles · 2013-08-01 · 213 replies
Bonjour,

Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,

encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous

voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.

J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...

Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit

Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!

N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie

premier choix 3 points

2 ème 2 points

3 ème 1 point

Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???

A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.

Jacqueline

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - PS: on discute là-bas, pas ici. 😠 Le diaporama (s'il y a des amateurs... welcome !) 🙂
The Wave rêve ou cauchemar English translation pending
by Caribou44 · 2013-07-29 · 64 replies
Bonsoir

J'espère pouvoir y accéder l'an prochain mais l'article me "douche" un peu ...

http://www.theblaze.com/stories/2013/07/23/wife-dies-on-anniversary-hike-to-famed-natural-phenomenon-in-utah/

C'est si difficile que ça? absence de cairns, pas de trail "officiel", quantité d'eau à emporter.... durée du trek...

J'ai largement dépassé l'âge de la retraite mais ces photos me fascinent depuis des années et j'aimerai bien fouler ce relief...

Avis des spécialistes ?

Alain
Compte rendu de sept jours passés en Israël / Palestine English translation pending
by Jrmo1810 · 2013-06-29 · 43 replies
Première partie de mon compte rendu qui j'espère sera utile à quelques personnes

PREAMBULE

Résumé de notre semaine passée en Israël / Palestine. Du fait de notre confession, ce parcours intéressera certainement d’avantage un lecteur musulman qu’un lecteur non-musulman.

Nous nous sommes munis du Lonely Planet ‘Israël et les territoires palestiniens’ édité en 2012. Les informations générales, la présentation du pays, et la partie consacrée à Jérusalem et à la partie israélienne sont d’un très bon niveau. Par contre la partie dédiée aux territoires palestiniens est insuffisante : peu de descriptions, absence de cartes géographiques pour certaines villes. J’ai lu sur un forum que le Guide du Routard est mieux adapté à la visite des territoires palestiniens. Cela semble vrai.

Le Lonely Planet est plus axé Judaïsme & Christianisme et reste approximatif sur les lieux coraniques, voire contient quelques erreurs. Nous avons donc préparé avant le voyage la liste des lieux coraniques à visiter. L’Atlas du Coran (Chawqi Abu Khalil) est un excellent support pour cet exercice.

L’arrivée à l’aéroport Ben Gourion s’est plutôt bien passée. Nous avons été questionnés deux fois sur l’objet de notre visite, mais rien de bien méchant, tant que votre planning de visite officielle ne contient pas des zones sensibles.

Le retour a été un peu plus compliqué. Les normes de sécurités sont impressionnantes, le terminal 1 tout entier est dédié à la sécurité. Ma femme étant musulmane de religion mais aussi ‘d’origine’ nous avons eu le droit à une fouille minutieuse des bagages. Nous avons remarqué que les jeunes femmes occidentales étaient aussi fouillées. Plusieurs questions durant les contrôles : où êtes-vous allés ? Connaissez-vous quelqu’un ? etc… Au final ce fut bien moins terrible qu’annoncé sur les forums. Après, si 4 hommes débarquent ensemble, je ne dis pas que cela sera aussi simple !

Les transferts aéroport / Jérusalem sont faciles. Le plus cher est le taxi privé, le moins cher le bus public, nous avons opté pour une solution intermédiaire à 62 NIS par personne : les sherout (taxi partagés) de la compagnie Nesher. Pour l’aller ils sont immédiatement à la sortie du terminal. Pour le trajet retour, réserver 1 jour avant si départ en semaine, 2 jours avant si départ le week-end. Ils demandent l’heure de votre vol car ils savent à quelle heure vous devez arriver compte tenu des consignes de sécurité à l’aéroport.

Nous avons logé à Jérusalem toute la semaine, afin de passer nos soirées à Al-Aqsa. La vieille ville dort, et est déserte, à partir de 18h, il n’est donc pas indispensable de s’établir dans ce quartier.

A Jérusalem, nous avons mangé sur le pouce, entre les visites. Je conseille toutefois Abu Shukri à la sortie du Haram al-sharif, près de la porte bab-al-qatanin. Bonne petite adresse avec un très bon hummus, des excellents kibbeh, et peu cher.

Les températures en cette fin de mois étaient parfaites, pas trop chaudes pour les visites, assez chaudes pour la baignade !

DIMANCHE : JERUSALEM

Arrivée à notre hôtel Commodores. Cet hôtel est situé sur la route du Mont des Oliviers. Il se situe à 20 minutes à pied de la porte de Damas ou bien à 5 minutes avec le bus 75 (5 NIS par trajet). Les logements sont très chers à Jérusalem, aussi cet hôtel à moins de 100 USD par nuit était une très bonne surprise. Nous logions au 3ème étage dans des chambres propres et spacieuses (nettoyage parfait tous les jours). Demandez une chambre à l’arrière du bâtiment car il y a un peu de circulation à l’avant. Pour ceux qui aiment le petit déjeuner méditerranéen (olives, œufs, hummus, salades, pain, miel, confitures etc..), celui de l’hôtel leur conviendra parfaitement. Le personnel de l’hôtel est d’une extrême gentillesse, très flexible et disponible (notamment le personnel à l’accueil : Anetta & Leila).

Après-midi passée au Haram al-sharif (esplanade des mosquées). Après 10h30 du matin, ce dernier n’est accessible qu’aux musulmans. Il y a parfois quelques questions qui ont pour but de vérifier ce point (shahada, fatiha, 5 piliers etc..), surtout si comme moi vous avez un physique un peu trop occidental. Les tensions sont énormes autour de cet endroit entre les communautés musulmanes et les communautés juives, des provocations sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder sur ce forum sont multiples. Aussi, ces plages horaires et ces interrogatoires sont malheureusement nécessaires. 1er contact avec le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Grand moment d’émotion. Prier dans le dôme, sous le rocher, puis à Al-Aqsa est un privilège mais aussi un devoir pour tout musulman qui en a les moyens.

Nous avons ensuite marché à travers le quartier juif : mur des lamentations, quartier des synagogues (Hurva etc..). L’accès au mur est fortement contrôlé, ce qui est là encore logique au regard des tensions communautaires. La vue sur le mur avec en arrière plan Al-Aqsa est saisissante. Le contraste entre le quartier juif et le quartier musulman est important : les moyens financiers sont clairement différents.

Prière du soir à la mosquée Omar, construite par le calife lui-même à côté de l’Eglise du Saint-Sépulcre.

Soirée passée dans l’enceinte du Haram al-sharif. Les soirées à cet endroit sont magnifiques : les familles s’y retrouvent, discutent, mangent ensemble. Les enfants jouent sur cette esplanade grande comme plusieurs terrains de football. Les gens vont prier lorsqu’ils sont appelés, puis se réunissent à nouveau. D’autres étudient le Coran dans la mosquée. Les nationalités, les couleurs, les habits sont multiples. Après y avoir passé la première soirée, nous n’imaginions plus passer les autres soirées à un autre endroit.

LUNDI : BETHLEEM / HEBRON

Depuis la gare routière située porte de Damas nous avons pris le bus 21 pour Bethléem (30 / 45 minutes – 7 NIS)

Arrivés à Bethléem, de l’autre côté du mur de séparation, les taxis sont nombreux. Les gens ont clairement besoin de travailler et proposent donc des tarifs à la journée très intéressants. Nous avions besoin de deux taxis, et avons obtenu un prix de 500 NIS tout compris pour la journée, comprenant le transfert vers le centre ville de Bethléem, le monastère de Mar Saba, Hébron. Ce montant divisé par 6 personnes représente une somme relativement faible.

La gentillesse des chauffeurs, leurs excellentes explications, leurs histoires personnelles nous ont touchés, aussi ce que nous leur avons donné à la fin était plus important, mais toujours très abordable. Je me permets de noter sur ce forum les coordonnées de Nabil, très éduqué, dont l’anglais est excellent. Il aime sa terre plus que tout, s’y accroche, a essayé de lutter contre la construction du mur de la honte. A cause de cela il n’a d’ailleurs plus le droit n’y d’aller à Jérusalem, ni d’aller à l’étranger. Il décrit très bien la situation, nous a donné une bonne leçon de géopolitique. Très serviable, il a été aux petits soins avec nous. Bref n’hésitez pas à le contacter si vous allez là-bas !

NABIL => Tel 0598 950 488. Email : nbl1_m@htmail.com

Bethléem est très intéressante, les monuments célébrant Marie (Meryem) & Jésus (Isa) sont nombreux. La basilique de la Nativité, bien qu’étonnante par sa sobriété, et l’église Sainte-Catherine où a lieu la plus célèbre messe de Noël font partie des visites incontournables. Nous n’avons pu accéder à la grotte de la nativité, l’attente était trop longue bien que nous y soyons allés en semaine. La chapelle de la grotte du Lait est également un lieu à visiter.

Nous sommes ensuite allés vers le monastère Mar Saba. Le chemin y menant, à travers le désert de Judée et avec en toile de fond la mer Morte, est fantastique. Et que dire du monastère, nous nous sommes positionnés en face de ce dernier, sur les hauteurs, c’était superbe !

Hébron : cette ville illustre parfaitement le conflit. Une partie de la ville est occupée par 500 colons, protégés par beaucoup plus de soldats. Nous avons pu accéder à cette partie de la ville, à laquelle les palestiniens n’accèdent plus. Elle est déserte, nous n’avons pas vu un seul colon. A l’extérieur, les rues du marché palestinien sont recouvertes d’un filet, pour se protéger des détritus et autres objets lancés des hauteurs par les colons. Donc visite très particulière. L’accès à la mosquée Ibrahim se fait via un checkpoint…. La mosquée est coupée en deux, une partie est devenue une synagogue. Les tombeaux de Sarah & Ibrahim sont visibles des deux côtés. Ceux de Jacob et de Yussuf sont du côté synagogue, tandis que ceux d’Isaac et Rebecca sont du côté mosquée. L’émotion ressentie à la vue du lieu de repos de ces personnes si importantes pour les différentes religions est indescriptible. Nous sommes restés plusieurs heures à cet endroit, et avons eu l’honneur d’y avoir fait la prière de l’après-midi en communauté. Chose étonnante : le muezzin frappe à la porte de la synagogue pour pouvoir accéder au minaret et faire l’appel à la prière.

MARDI : RAMALLAH / NABLUS

Depuis l’ancienne gare routière de Jérusalem, bus n°18 pour Ramallah (1 h / 7 nis)

Le bus passe le checkpoint de Qalandia, le plus gros du pays. De l’autre côté du mur (sur lequel de très beaux grafitis ont été faits avec des messages revendicatifs), nous pénétrons dans les territoires palestiniens sensés être autonomes, mais vu le nombre de colonies présentes sur le chemin Ramallah / Nablus, ils n’ont d’autonomes que le nom !

A Ramallah nous avons trouvé un taxi pour 6 personnes pour la journée (350 NIS).

Ramallah : visite de la Mouqata’a, siège du gouvernement palestinien. S’y trouve également le tombeau de Yasser Arafat.

Nablus : la vieille ville à l’architecture ottomane est très belle. Il faut goûter le Kunefe, ce dessert spécialité de Nablus est terrible ! Le marché entourant la magnifique mosquée Al-Kebir (voir l’intérieur !) est vivant est plein de couleurs. Si vous avez du temps, profitez de l’un des hammams turcs (hammam Al-Hana : ouverts aux femmes le mardi jusqu’à 17h, puis aux hommes à partir de 17h). L’accès y coûte 35 NIS avec le nécessaire pour se nettoyer. Les massages sont en supplément.

Au retour il faut traverser le checkpoint de Qalandia à pied. C’est une expérience en soit. Il n’y avait que 8 personnes devant nous, il a fallu attendre 30 minutes. Nous passions 2 par 2. Accueil très froid à l’intérieur de cette ‘prison’. Je n’aurais pas la patience de faire cela tous les matins. Je ne sais pas comment les habitants arrivent à gérer cette situation.

MERCREDI : JAFFA / TEL AVIV

Nous avons loué une voiture monospace pour 6 personnes pour 2 jours chez Sixt à Jérusalem, à proximité de la porte de Jaffa (180 eur pour 2 jours). Très pro, la voiture demandée était bien là, le service rapide. Attention à bien faire le plein avant de restituer le véhicule car la pénalité est très lourde (quelque chose comme 6 USD / litre).

Jaffa, située sur la côte méditerranéenne, est tout simplement magnifique. Plusieurs fois millénaire, cette ville majoritairement arabe est faite de ruelles à la pierre claire, de jardins, d’une très belle vue sur la Méditerranée. Tel Aviv englobe désormais cette ville. Dire que Tel Aviv n’était qu’une dune de sable il y a un peu plus de 100 ans !

Nous avons eu l’honneur de prier dans la mosquée Mahmudiya : d’une beauté incroyable, avec un jardin tel un petit paradis en son centre, et une magnifique fontaine aux ablutions reproduisant en miniature les coupoles de la mosquée.

Nous avons ensuite passé l’après-midi à sillonner Tel Aviv. Pas de problème de parking contrairement à ce que dit le Lonely : il y a des tas de parkings payants au prix raisonnable. Ceux à proximité du Carmel coûte 4 / 5 NIS par heure.

Le marché du Carmel est magnifique, les odeurs, les couleurs font travailler les papilles et les yeux. J’y ai mangé les meilleures dattes de ma vie. Nous avons pu acheter des tas de produits frais, puis pique-niquer dans la mosquée Hassan Bek, qui reste debout malgré plusieurs projets de destructions.

JEUDI : MER MORTE

Fatigués par les journées précédentes, nous n’avons pas réussi à nous lever pour faire l’ascension de Massada avant le lever du soleil L

Nous sommes donc contentés d’aller à Ein Bobek à travers les paysages lunaires offerts par la mer Morte. Baignade sur place. Nous étions contents d’être en voiture car attendre un bus le long des routes désertiques de la mer Morte sous la chaleur ne doit pas être simple.

Au retour nous nous sommes arrêtés à Nabi Musa, lieu de pèlerinage important pour les musulmans. Cette mosquée au milieu d’une plaine désertique est très belle.

VENDREDI : JERUSALEM

Nous sommes allés dès 10h au Haram al-sharif pour la prière du vendredi. Des milliers de personnes se pressent à Al-Aqsa ce jour-là. C’était un évènement exceptionnel. A la fin de la prière du vendredi, des dizaines de palestiniens crient leur colère et leur désespoir. Des milliers d’entre eux aimeraient venir à Al-Aqsa mais ne peuvent pas passer les checkpoint.

Nous avons ensuite parcouru les monuments chrétiens de la vieille ville : chemin de Croix, église du Saint-Sépulcre. Voir ce lieu où le christ aurait été crucifié et remis à sa mère, voir cette ferveur, ces personnes se prosterner sur la pierre où son corps aurait été déposé après sa mort, était saisissant. L’endroit est magnifique.

Nous sommes ensuite allés vers le mur des lamentations pour voir le début des festivités du Shabbat, avant le coucher du soleil. L’apparence musulmane ne plait clairement pas à cet endroit à ce moment là, ce n’était pas une bonne idée d’y aller.

SAMEDI : JERUSALEM

Mont des Oliviers : très bel endroit pour clôturer le séjour. Le bus 75 mène au sommet du Mont. Mosquée de l’ascension, tombeau de Selman-i Farisi (qui a combattu aux côtés du prophète), église du Paster Noster. Dans la descente après celle-ci surgit une vue magnifique sur la vieille ville.

Puis suivent l’église de la Marie-Madeleine, le jardin de Gethsémani, le tombeau de la vierge Marie.

Enfin, la vallée de Kidron avec le tombeau de Zacharie et le pilier d’Absalon.

Un peu plus tard dans l’après-midi nous sommes allés au Mont Sion, voir le Tombeau de David. Sans énergie, nous n’avons pas pris la peine d’entrer l’église de la Dormition L

Au final, un énorme séjour, culturel, humain, spirituel. C’est un voyage qui se prépare à l’avance. Lorsque le temps est limité il faut bien sélectionner ce que l’on veut visiter car les possibilités sont multiples.

Retour de la croisière "Capitales de la Baltique" du 10 au 21 mai 2013 English translation pending
by Jibe2 · 2013-06-26 · 59 replies
Bonjour à tous

Après une croisière + des vacances, me voici de retour, pour commencer le compte-rendu de cette dernière croisière, les Capitales de la Baltique, sur le Magnifica. Nous étions 2 couples du Forum : dacy et jibé.

Départ du Magnifica du port de HALBOURG

Après un vol depuis Lyon et Marseille pour nos amis, nous arrivons à la même heure à l'aéroport de Hambourg. Petit soucis de valise cassée, bien géré par la Lufthansa, qui nous la remplace par une neuve. Train pour le port Altona ligne S1. En cours de route, nous faisons connaissance avec une charmante dame qui nous recommande de descendre à la station Reeperbahn afin de prendre le bus 111, qui nous conduit juste devant la salle d'embarquement du Magnifica. Merci Madame ! Il y a beaucoup d'animation sur les quais de la ville, car c'est la fête nautique annuelle "la hafengeburtstag". Beaucoup de monde dans la salle d'embarquement...et après plus de 45mn de queue, à nous le Magnifica et les capitales de la Baltique ! Finalement, l'embarquement express ne sert à rien ! Un petit en-cas au buffet...visite du bateau...en attendant que nos bagages soient livrés dans les cabines. Sur les lits, les journaux de bord (le Daily) sont déjà là, et nous découvrons les heures des repas au Restaurant principal : 17h30 et 19h. Ces heures ne figuraient pas sur les documents de voyage de MSC. Heureusement, il était seulement noté "2° service"...super ! Car le premier était vraiment trop tôt. Certainement à cause de la clientèle nordique très nombreuse sur cette croisière. Nos cabines balcons donnent sur l'Elbe, aussi c'est un défilé permanent d'embarcations de toutes sortes, du simple radeau aux bateaux à aubes du Mississippi , voiliers .... C'est pour nous un spectacle permanent, car nous sommes aux premières loges. Même au cours du premier dîner... car nous avons la chance d'avoir une table à 4 devant un hublot. Rendez-vous sur le pont des embarcations pour l'exercice habituel de sauvetage en fin d'après-midi. A 21h, c'est le départ...mais au lieu de prendre la direction de la mer (à environ 80km quand même !), le bateau remonte le fleuve jusqu'au centre ville, afin de participer aussi à la parade. Un grand moment et une chance d'être à Hambourg ce jour-là. Les quais étaient noirs de monde pour nous saluer : sirène de brume, flash des appareils photos... Un merveilleux souvenir ! Et cette chance, elle nous suivra, grâce à un certain anti-cyclone accompagnant le Magnifica durant les 12 jours de croisière...
Cinq jours à Berlin en famille English translation pending
by Bluequark · 2013-06-11 · 15 replies
De retour de Berlin

Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).

Aspects pratiques

Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.

Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; -
http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .

Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.

Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.

Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.

« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.

Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....

Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.

Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée

Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.

..... To be continued.....
Faire le tour de l'Afrique en stop sans argent, début au Maroc English translation pending
by Harwood · 2013-06-09 · 79 replies
Bonjour à tous,

Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.

Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.

Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.

Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).

Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".

Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?

3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.

merci bien.
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 243 replies
Bonjour,

Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !

Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!

Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.

Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)

Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#

Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !

http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
by Boulwai · 2013-05-28 · 190 replies
Bonjour, avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.

Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.

Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion

Les questions:

a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?

b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.

c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?

d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?

e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?

d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.

f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?

g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴‍☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....

Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Road trip d'un an en camping-car aux Etats-Unis, visa? English translation pending
by Laotseu13 · 2013-05-21 · 43 replies
bonjour a tous, j'ai comme projet de parcourir un an les usa et le canada avec ma famille(2 adultes et deux enfants) entre avril et juillet 2014, apres avoir écumer énormément de forum et m'ayant pas trouvé de réponses clairs je viens vers vous pour trouver de l'aide et pour éclaircir certains points.

quel est le plus intéressant?:

acheter un rv en france ou l'acheter aux états unis? pour acheter un rv aux etats unis faut il un compte aux us?

Puis-je demander un visa b2 pour plus de six mois? et si oui suis je obligé de revenir en france au bout de six mois et de repartir ensuite ou y a t il d'autre solution???
Croisière "Terre Sainte" Costa Pacifica du 9 octobre 2013 English translation pending
by Mimietge · 2013-05-18 · 183 replies
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon époux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
by Jupiteria · 2013-05-16 · 455 replies
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere." Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Votre expérience du Danube à vélo - Tiques? English translation pending
by AmB2 · 2013-05-14 · 22 replies
Bonjour,

Mon ami et moi allons partir cet été pour faire une partie de l'Eurovelo 6, de la source du Danube à Budapest. Je m'interroge sur la présence des tiques... J'ai vu dans d'autres discussions que les tiques d'Europe de l'Est sont plus souvent qu'ailleurs porteurs de maladies, j'ai vu des discussions sur les vaccins mais je n'ai pas vu de détails sur leur présence le long de l'Eurovélo 6. Si j'ai bien compris le vaccin est utile mais pas completement car l'une des deux maladies qu'ils transmettent n'a pas de vaccin. En revanche, ce que je ne suis pas sure d'avoir compris c'est: Trouve t-on plus de tiques en Allemagne, Autriche, Hongrie qu'ailleurs ou y en a t-il autant mais ils sont plus dangereux ? Les trouve t-on qu'en foret ou aussi dans les herbes et notamment sur les terrains de camping ? Comment les empecher d'entrer dans la tente dans ce cas ? Se fait-on mordre en pédalant le long de la piste cyclable ou est-ce qu'il faut vraiment se ballader en foret et se frotter à des arbres, se rouler dans les feuilles ?

Merci d'avance de vos éclairages si vous vous y connaissez en tique et/ou si vous avez suivi cette route...

Bonne journée
Itinéraire de 22 jours dans l'ouest des Etats Unis English translation pending
by LeTigre · 2013-05-08 · 471 replies
Voila, j'ai (bien) utilisé les (quelques) jours fériés de ce début mai pour prendre en considération (ou en tous cas lire / relire avec attention) tous vos conseils et recommandations ... Je n'ai pas pu tous les prendre en compte mais a chaque fois j'ai pesé le pour et le contre en fonction de nos priorités "à nous" ...

Oui c'est un itinéraire avec beaucoup de miles parce que je vais finalement jeter un oeil à Yellowstone et que ... c'est loin vers le Nord par rapport au reste du trip. Evidemment si j'enlève la boucle vers YSTone ça me redonnerait plein de temps sur le reste du circuit mais ... on irait pas à YSTone !

Oui c'est un round trip LA / LA ce qui va rajoute des miles mais c'est sur ce vol que j'ai trouvé le meilleur rapport prix / confort d'un vol direct et ... ca me fera une occasion pour passer à Joshua Tree NP ...

Donc LE voila :

1 - CDG - LAX 2 - LA 3 - LA - DV 4 - DV - RACETRACK PLAYA 5 - DV - VOF - OVERTON 6 - VOF - SLC 7 - SLC - YSTONE 8 - YSTONE 9 - YSTONE 10 - YSTONE - VERNAL 11 - VERNAL - BRYCE 12 - BRYCE - PAGE 13 - PAGE - CBS 14 - PAGE - CBN 15 - PAGE (Antelope) - MV 16 - MV - GC 17 - GC - VEGAS 18 - VEGAS 19 - VEGAS 20 - VEGAS - JOSHUA NP - LA 21 - LAX- CdG 22 - PARIS

Des remarques ?
Retour du MSC Fantasia du 21 au 28 avril 2013 English translation pending
by Cricri83390 · 2013-05-05 · 197 replies
bonjour a tous 😉

une semaine apres mon retour je vais commencer mon compte rendu ! le fait de reprendre le travail de suite n'est pas facile et le temps me manque .

je garde un tres bon souvenir de cette croisiere malgres la gastro que preque tout le monde a chopé mais elle fut breve ! le bateau est splendide mais un peu tros gros a mon gout ! on perd beaucoup de temps a le parcourir sans parler des ascenseurs qui sont tres long et tres souvent bondés ! la nourriture je l'ai trouvé encore meilleure que d'habitude , les spectacles tres beaux et l'organisation au top , je n'ai rien a redire sauf que je ne sais toujours pas qui est mon garçon de cabine ??? mais elle était bien faite donc je ne m'attarderai pas sur ce sujet ! tans pis pour lui ils n'aura pas eu mon billet que j'avais preparer !!
Beaux campings sur la Loire à vélo? English translation pending
by MarichetteG · 2013-04-23 · 18 replies
Je vais faire la Loire à vélo dans son entièreté en cyclocamping cet été. Pour le cyclo, c'est facile je suis la route mais pour le camping il y a plusieurs choix possibles. Je me demande donc quels sont les plus beaux campings sur la Loire à vélo. J'apprécierais loger dans des campings ombragés ou je peux m'asseoir pour cuisiner mes repas et les déguster. J'aime la tranquilité et les beaux paysages. J'aime, bien sûr, une ambiance sympathique. Lorsqu'on voyage à vélo, il est intéressant d'avoir accès à un refuge pour se protéger des intempéries si le temps est maussade. J'aimerais aussi avoir des informations concernant des endroits moins connus (moins touristiques)qui peuvent être intéressants à visiter.
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie English translation pending
by Midur007 · 2013-04-06 · 174 replies
Bonjour, après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.

Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.

Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).

Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).

Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.

Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!

Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...

Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...

Reprennons la visite de ce tout petit pays.

Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...

Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...

Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!

Tout ça, c'est du bizness...

Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...

Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.

Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.

J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"

J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".

J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Oman, pas vraiment pour les routards! English translation pending
by Saint · 2013-04-04 · 56 replies
Connaissez- vous le Sultanat d'Oman..? Non loin des Émirats arabes , proche de Dubaï, une frontière avec le Yémen, plus de mille kilomètres de côtes donnant sur une mer turquoise et des plages somptueuses de sable blanc. Ajoutez à cela quelques paysages de montagne grandioses et un désert sans fin dans le centre du pays et vous aurez une bonne idée d'Oman... Muscat en est la capitale.. La plus petite du monde affirme- t-on. Il est vrai que le pays contient peu d'habitants ( 3 millions trois cents mille) . La couleur blanche règne sur la plupart des maisons à l'architecture épurée. Le palais du Sultan, en bord de mer, est de toute beauté. Cela dit, ne vous attendez pas à trouver un pays sous-développé où règnent en maîtres quelques vieux chameliers et leurs maigres troupeaux. Le pays est doté d'une infrastructure routière excellente, moderne, d'hôpitaux , d'écoles , de banques, d'hypermarchés...La capitale et sa banlieue offrent aux heures de pointe les interminables bouchons dûs à la densité de grosses voitures qui sillonnent les artères, pourtant fort larges. Il est vrai que posséder une grosse, voire très grosse cylindrée dans ce pays ne vous coûtera pas la moitié d'un bras quand vous irez faire le plein. Le carburant coûte moins cher que l'eau en bouteille.!! A 24 centimes d'euros le litre de super, c'est presque un plaisir de remplir le réservoir.

Il est facile et relativement peu onéreux de se rendre à Oman. Les billets d'avion ne sont en effet pas très chers. Le visa peut s'obtenir à l'arrivée, à l'aéroport pour environ 50 dollars US si vous restez plus de 10 jours. Une fois sur place, la meilleure solution, voire l'unique, consiste à louer une voiture. C'est possible pour moins de 30 euros par jour. J'ose prétendre que c'est quasiment indispensable dans ce pays si vous voulez une réelle liberté d'action car, hormis une ligne régulière de bus entre Muscat et Salalah au sud, vous ne trouverez aucun transport en commun. De nombreux loueurs officient à l'aéroport ou en ville. Possibilité bien sûr de réserver de France. Les grands noms de loueurs sont représentés. A l'arrivée, le trajet pour se rendre à Muttrah, la corniche qui concentre toutes les premières visites du pays, reflète déjà la culture et l'aisance d'Oman. L'avenue du Sultan Qaboos est une merveille du genre. Double voie séparée par des lampadaires luxueux, bordée par des pelouses superbement entretenues par une armée d'indiens ou de pakistanais venus pour de meilleurs salaires. L'arrosage des arbres et des fleurs est automatisé et vous ne verrez aucun sachet plastique ou canette métal enlaidir les sites. On veille particulièrement à la propreté. Quotidiennement, les petites mains sont là, en grand nombre, pour ramasser les déchets parfois négligemment jetés par les Omanais. Car il existe bien deux mondes dans ce pays. Les Omanais d'abord, peu nombreux, qui vivent pour l'essentiel de la rente pétrolière et gazière de leur pays et le " lumpenprolétariat" qui se charge des autres besognes. Certes , il y a également des gens qualifiés dans la main- d'œuvre indienne provenant essentiellement du Kerala. Ce sont eux qui construisent les routes, les buildings et la plupart des infrastructures. il en ressort, en dernière analyse, que l'essentiel du travail manuel effectué dans le pays, l'est par une main- d'œuvre étrangère et non pas par les Omanais eux- mêmes. Cela pourrait donner une réelle mixité de culture bien que l'Islam soit dominant et respecté par tous, mais force est de constater que les communautés se mélangent peu. Les femmes portent le voile, on trouve peu d'alcool sauf dans les hôtels luxueux pour touristes aisés et les mosquées sont très nombreuses. Certaines sont d'ailleurs aussi belles que majestueuses. D'un luxe surprenant parfois.

Cependant nul conflit ethnique ni ostracisme dans ce pays. Tout le monde vit en bonne harmonie et chacun y trouve son intérêt. Il est vrai que les Omanais sont plutôt accueillants et ouverts d'esprit. Sauf peut être quand ils sont au volant de leurs volumineux et puissants 8 cylindres..!

Doté d'un agréable climat, de superbes côtes escarpées encore vierges de constructions, d'une mer chaude et poissonneuse , de montagnes somptueuses, le pays a de réels atouts sur le plan touristique. Cependant, cela ne semble pas être une préoccupation ni même un objectif pour les autorités politiques du pays. Autant, l'ai- je dit précédemment, Oman bénéficie d'une infrastructure routière excellente, autant l'infrastructure hôtelière apparaît indigente. L'essentiel des hôtels, peu nombreux, se concentre dans le haut de gamme et à des prix plutôt élevés. Il y a donc un déficit hôtelier, particulièrement dans le segment une ou deux étoiles. Les prix pour ces hôtels, souvent anciens et défraîchis ne descendent jamais en dessous de 50 dollars la nuit souvent sans petit déjeuner. C'est le point faible majeur pour un tourisme en Oman. Est-ce une volonté de ce pays ne ne pas favoriser un tourisme de masse.? Bien sûr, il reste le camping pour les adeptes. Le pays est sûr et la délinquance quasi- inexistante. Planter sa tente au milieu d'un coin désert ne relèvera pas donc pas de l'inconscience ou de l'interdiction. Seuls quelques chèvres ou chameaux risquent de perturber votre sérénité. Il reste que, pour la majorité des touristes qui souhaitent le confort d'une chambre climatisée et une douche, les choses s'avèrent plus délicates. Le choix est très restreint et l'absence de concurrence n'a pas d'effet bénéfique sur les prix et niveaux de prestation... La nourriture , faute d'être excellente, reste correcte. Le riz est la base de la consommation alimentaire. Ici, on le mange avec les doigts , ou enroulé avec des chapatis . L'autre plat national est le "shawarma ". Viande de poulet ou de bœuf, accompagné de salade avec du houmous, purée de pois chiche. Pas vraiment diététique mais ça nourrit. Le Mac Do Omanais en quelque sorte. Pour les inconditionnels, quelques Pizzas Hut et Mac Do se sont ouverts à Muscat et a Salalah. On trouve aussi des frites partout. La boisson reste le thé ou l'eau. Nous sommes en terre d'Islam. Cependant vous pourrez trouver de la bière et du vin dans les restaurants des grands hôtels. Il faut en conclusion admettre que le pays ne brille pas par la qualité ou la diversité de sa cuisine.

Quinze jours suffisent amplement pour réaliser un circuit plutôt complet du Sultanat d'Oman. Il faut compter environ 100 euros par jour pour deux. Location de voiture , hôtels, nourriture et carburant compris. ( le carburant représentant une somme négligeable car très peu onéreux) .

La période la plus propice sur le plan climatique est le mois de février. Températures agréables inférieures à 30 degrés. Mais tout sera sec. Si vous voulez plus de vert dans le paysage préférez les mois de juillet et août mais vous risquez quelques jours de grisaille... et de pluie.!!

Pour plus d'infos.. Voir mon autre post.. OMAN EN 10 points.
Le Royaumes-Unis en famille English translation pending
by Gordrash · 2013-04-01 · 26 replies
Bonjour tout le monde, je vais tenter ici de vous retranscrire nos vacances de 2011. Ceci est notre premier grand voyage hors de France et nous ne parlons pas du tout couramment l'Anglais. Nous voyageons en voiture (la notre) et avons opter pour un circuit perso qui a duré environ trois semaines.
Partez-vous préparés en voyage? English translation pending
by Alc90 · 2013-03-14 · 76 replies
Bonjour à tous!

Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?

Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!

Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?

Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.

Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Croisière MSC aux Antilles sur le Musica, départ le 4 février 2014 English translation pending
by Simlh83 · 2013-03-07 · 228 replies
Bonjour, 🙂 Je ne vois aucune discussion pour cette croisiére avec départ le 04/02/2014. Nous partons à 4, jusque là plus de nouvelles de msc. Nous ne savons pas si le transfert de Nice est pris en compte, sur quel vol?, quelles cabines?, aucunes informations. Y a t-il quelqu'un d'autre que nous pour ce départ?😕
Circuit de douze jours en Écosse: itinéraire? English translation pending
by Fofo1200 · 2013-03-07 · 10 replies
Bonjour,

Avec mon compagnon, nous préparons un séjour en Ecosse fin mai – début juin. Nous pensons partir en ferry pour emmener notre voiture, voici un projet d’itinéraire, pensez-vous qu’il soit réalisable ? (nous ne sommes pas de grands voyageurs, et j’ai du mal de me représenter les distances comme moi-même je ne conduis pas) :

J1 : Bruxelles – Zeebrugge – Hull

J2 : Hull – Loch Lomond

J3 : Loch Lomond – Oban (Seafari Adventure) J4 : Oban – Ile de Mull J5 : Ile de Mull – Fort William

J6 : Fort William – Loch Morar – Mallaig (Jacobite’s Train ?)

J7 : Mallaig (Eilean Donan Castle) – Kyle of Lochalsh (Seaprobe Atlantis) J8 : Kyle of Lochalsh (Spirit of Adventure) – Ile de Skye

J9 : Ile de Skye (Dunvegan Castle + phoques) J10 : Skye – Gairloch (Hebridean Whale Cruise et Glass Bottom Boat) J11 : Gairloch – village aux alentours d’Edimbourg

J12 : Edimbourg – Hull et retour le soir par bateau

Qu’en pensez-vous ? J’ai mis entre parenthèses les excursions qui nous intéressent. Ce que mon compagnon veut voir : des paysages, des vieilles pierres (châteaux, …)

Ce que je veux voir : la faune locale (dauphins, rapaces, phoques, …) Pouvez-vous m’aider à faire un tri entre les excursions en mer ? quelles sont celles qui en valent la peine et celles qui ne sont pas à recommander ?

Merci de vos suggestions et commentaires !
Hébergements sur le canal du Midi et le canal Garonne à VTT English translation pending
by Thiisa · 2013-03-04 · 79 replies
Bonjour J'ai fait des recherches qui m'ont prises beaucoup de temps: j'ai répertorié les hébergements de Bordeaux à Agde qui acceptent les chèques vacances. Je n'en n'ai retenu que quelques-uns à Toulouse, Agen et Agde, la liste étant trop longue mais pour les autres étapes j'ai beaucoup d'adresse. J'ai fait ce travail parce que nous faisons ce chemin aux vacances de Pâques à VTT. S’il y a des personnes intéressées par cette liste je peux transmettre. Vu le temps passé autant en faire profiter. Il n'y a pas les campings. J'ai également un itinéraire avec kilométrage et hébergements à environ 60€ la nuit avec petit déjeuner et jusqu'à 110€ en demi-pension pour 2 personnes. Ces hébergements ont tous de quoi mettre le vélo en sécurité. Isabelle
Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février English translation pending
by Pirandy · 2013-02-21 · 183 replies
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?

20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Cambodge ou Laos? English translation pending
by Anaben · 2013-02-09 · 60 replies
Je dispose de 3 semaines cet été. Et après avoir longtemps hésitée entre l'indonésie et l'asie du sud-est, notre choix se tourne vers l'asie du sud-est. Seulement voilà maintenant, il nous faut trancher entre le Cambodge et le Laos...

Alors, à votre avis Cambodge ou Laos?

Merci pour vos réponses.
La Thailande jamais colonisée English translation pending
by Franncky · 2013-02-02 · 101 replies
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois. Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs". Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
by Jdakota · 2013-01-29 · 68 replies
2 août : de Paris à Calgary

Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.

Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.

La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.

3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.





Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.







L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.



J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.





Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.





Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.

4 août : Many glacier.

Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.





En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !





Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.



Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.







La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !









Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.



Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.



La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.







A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.

Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.

Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.

5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.

Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.

L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).







Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.







La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...

Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.





La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.





Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.





Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.

6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !

Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.

J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.

Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.





Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.





Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.





Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.









Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.



Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.







Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.



Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.

7 août : à travers Yoho National Park.

Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.

Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.



Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.

Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.











Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.





J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?



Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !





Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.



Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.





Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.



Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.

8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...

9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !

J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).



Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.









Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.







Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.



La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.









Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.







Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.





















L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.

Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.

Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Cracovie et Prague en février: train, visite, hébergements... English translation pending
by JeremFlash · 2013-01-27 · 40 replies
Bonjour à tous.

Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.

Cela donnerait : (Prix transport)

- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)

Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.

J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.

Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?

Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.

:)
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques English translation pending
by Madisson · 2013-01-22 · 161 replies


bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
Partir en voiture au Sénégal en ce moment English translation pending
by Zouvir · 2013-01-18 · 64 replies
bonjour ,

j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture; je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01; Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France; coté Mauritanie: - les postes frontières sur la route sont ouverts; - la frontière avec le Mali est fermée. - pas plus d'infos. Maroc: - pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";

y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?

PS: l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)

zouvir

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