Results for "Sao+Luis+|+55+>+126"
4823 results found.
Retour d'un séjour de 10 jours au Chili English translation pending
PUCON:
Pour infos, villarrica plus sympa, plus cool, plus jolie. On viens à Pucon pour le volcan villarica( autours des 85000 pesos). Cest aussi un excellent endroit pour faire la fête. L'excursion " tour de la zona" pas terrible. 20000 ps par pers, 2 Cascades, 2 plages , une thermes, genre usine à touristes , décevant comme tour . Tres Facile à trouver une cabañas pour loger sans resa dans le centre , 55000 pesos/ jour .
VILLARRICA : Le Flor/Victoria est loin du centre , ne pas tenir compte de la position sur la carte de booking ou mapsme (complètement erroné). Plusieurs options en ville . Pour la visite des thermes géométriques mieux vaut le faire d'ici que depuis pucon car les vans passent par villarrica pour prendre les clients et les ramener . 37000ps /pers , le soir sympa . Le bord du lac est bien plus agréable ici que pucon .Les 2 villes sont facilement reliable en bus , toute les 10mn , 1000 pesos.
TEMUCO: Pas terrible comme ville, le marché près de la estation de train très sympa, tout en longueur et sûre de jour .Un bon restaurant près du marché qui a brûlé , "la comida municipal" , ouvert le dimanche . Sinon excellant centre commercial sur avenida alemana (portal temuco) accès en bus facile, restau tout le long de l'avenue . Alojamiento patagonia tres bien , près des bus JAC . 9h de voyage pour santiago , 18000 pesos.
SANTIAGO: Super chambre au" best western "près du terminal de bus. 38 euro par jour pour 2. Metro a coté et bus qui passent sur l'avenue, facile. Le" turist bus" à 2 étages chère, 30000 pesos/ pers. Autre option bien plus economique , en prenant le bus de ville , 700 pesos chaque voyage( se munir de la carte bip). Prendre le 407 qui va jusqu'à" los dominicos" , descendre au métro" Manquehue" , prendre l'avenue "Alonso de cordova" à pied, tres belle avenue , allez jusqu'au merveilleux" shopping Parque arauco" ( excellant food court). Ensuite marché jusqu'à l'avenue" vitacura " , environ 10mn , pour prendre le bus num 502 jusqu'au quartier" bellavista". Facile et très sympa comme itinéraire. On peu éventuellement s'arrête ou on veux , et attendre le bus suivant. Ces 2 bus fond à peu près le même itinéraire que le bus rouge touristique à 30000 pesos/ personne , et vous aurez un excellent aperçu des différents quartiers de santiago . Pour monter à la grande tour c'est 15000 pesos/pers , super point de vu sur tout santiago! vaut le détour ( vers 19h/20h pour le couché de soleil). Les sacs passent aux rayons X( objets tranchants interdit , même petit couteau suisse ). Enorme shopping center sur 6 étages. Quartier de lastarria et belles artes sympa ds l'après-midi. Un excellent restau dans barrio yungay , "peluqueria francesa" , superbe superbe!. Le "thai express" trop bon , petit là dedans mais alors tip top dans l'assiette ! entre 4000 et 5000 pesos , près cerro santa lucia, sur merced . Change euro sur Agustina ds le centre, angle avec paseo ahumada .Bus aéroport avec turbus du terminal, toute les 10mn, à peine 1900 pesos. Env 30mn de trajet. Si vous avez l'intention de poster des cartes postales faites le au chili , car en Argentine faudra payer 300 pesos le timbre!?!. Pratiquement tout les jours il y a des manifestations autours de la" plaza italia", ça commence en fin de journée, les bus sont alors obligés de contourner cette endroits, et la nuit mieux vaut circuler en métro, attention il ferme vers 22h30 .
3 jours avant notre départ, nous sommes passés à la compagnie "Latam "pour confirmer notre vol . Il a fallu le faire sur leurs ordinateurs à la disposition des clients. ( impossible de le faire en passant par un de leurs agents sur place) . Connection tres lente , une fois que nous avons choisis les sièges ( avec l'aide d'un agent Latam ) il a fallu attendre 2h avant de poursuivre, ( message reçu sur l'écran de l'ordinateur ). Plus tard , nous y sommes retournés sur l'application de la compagnie avec notre smartphone pour poursuivre , nous sommes arrivés sans difficultés à obtenir nos cartes d'embarquement de Santiago à porto allègre. En revanche il a fallu attendre encore une 2h avant de pouvoir poursuivre l'opération. 2h plus tard nous nous sommes connecté , nous avons pu enfin obtenir nos cartes d'embarquement pour le vol suivant( porto allègre/ sao paulo). OUFF!!! . Il a fallu , comme vous avez pu le constater, 3 connections espacées de 2h à chaque fois pour un check in complet....j'avais jamais vu ça. Ensuite le jour J, à l'aéroport, il a fallu imprimer notre étiquette pour le bagage en soute , là rien d'anormale n'est ce pas . Nous avions un gros sac à dos qu'il a fallu mettre dans un grand sachet en plastique pour ne pas que les sangles et bretelles ne se prennent dans le tapis roulant . Les sachets sont à votre disposition gratuitement . Cette aéroport est un peu chaotique en ce moment, il y a des travaux d'agrandissement ( ils en ont bien besoin). Il est conseillé d'arriver 3 à 4h avant pour les vols internationaux. Tres longue file pour le passage de l'immigration.
VILLARRICA : Le Flor/Victoria est loin du centre , ne pas tenir compte de la position sur la carte de booking ou mapsme (complètement erroné). Plusieurs options en ville . Pour la visite des thermes géométriques mieux vaut le faire d'ici que depuis pucon car les vans passent par villarrica pour prendre les clients et les ramener . 37000ps /pers , le soir sympa . Le bord du lac est bien plus agréable ici que pucon .Les 2 villes sont facilement reliable en bus , toute les 10mn , 1000 pesos.
TEMUCO: Pas terrible comme ville, le marché près de la estation de train très sympa, tout en longueur et sûre de jour .Un bon restaurant près du marché qui a brûlé , "la comida municipal" , ouvert le dimanche . Sinon excellant centre commercial sur avenida alemana (portal temuco) accès en bus facile, restau tout le long de l'avenue . Alojamiento patagonia tres bien , près des bus JAC . 9h de voyage pour santiago , 18000 pesos.
SANTIAGO: Super chambre au" best western "près du terminal de bus. 38 euro par jour pour 2. Metro a coté et bus qui passent sur l'avenue, facile. Le" turist bus" à 2 étages chère, 30000 pesos/ pers. Autre option bien plus economique , en prenant le bus de ville , 700 pesos chaque voyage( se munir de la carte bip). Prendre le 407 qui va jusqu'à" los dominicos" , descendre au métro" Manquehue" , prendre l'avenue "Alonso de cordova" à pied, tres belle avenue , allez jusqu'au merveilleux" shopping Parque arauco" ( excellant food court). Ensuite marché jusqu'à l'avenue" vitacura " , environ 10mn , pour prendre le bus num 502 jusqu'au quartier" bellavista". Facile et très sympa comme itinéraire. On peu éventuellement s'arrête ou on veux , et attendre le bus suivant. Ces 2 bus fond à peu près le même itinéraire que le bus rouge touristique à 30000 pesos/ personne , et vous aurez un excellent aperçu des différents quartiers de santiago . Pour monter à la grande tour c'est 15000 pesos/pers , super point de vu sur tout santiago! vaut le détour ( vers 19h/20h pour le couché de soleil). Les sacs passent aux rayons X( objets tranchants interdit , même petit couteau suisse ). Enorme shopping center sur 6 étages. Quartier de lastarria et belles artes sympa ds l'après-midi. Un excellent restau dans barrio yungay , "peluqueria francesa" , superbe superbe!. Le "thai express" trop bon , petit là dedans mais alors tip top dans l'assiette ! entre 4000 et 5000 pesos , près cerro santa lucia, sur merced . Change euro sur Agustina ds le centre, angle avec paseo ahumada .Bus aéroport avec turbus du terminal, toute les 10mn, à peine 1900 pesos. Env 30mn de trajet. Si vous avez l'intention de poster des cartes postales faites le au chili , car en Argentine faudra payer 300 pesos le timbre!?!. Pratiquement tout les jours il y a des manifestations autours de la" plaza italia", ça commence en fin de journée, les bus sont alors obligés de contourner cette endroits, et la nuit mieux vaut circuler en métro, attention il ferme vers 22h30 .
3 jours avant notre départ, nous sommes passés à la compagnie "Latam "pour confirmer notre vol . Il a fallu le faire sur leurs ordinateurs à la disposition des clients. ( impossible de le faire en passant par un de leurs agents sur place) . Connection tres lente , une fois que nous avons choisis les sièges ( avec l'aide d'un agent Latam ) il a fallu attendre 2h avant de poursuivre, ( message reçu sur l'écran de l'ordinateur ). Plus tard , nous y sommes retournés sur l'application de la compagnie avec notre smartphone pour poursuivre , nous sommes arrivés sans difficultés à obtenir nos cartes d'embarquement de Santiago à porto allègre. En revanche il a fallu attendre encore une 2h avant de pouvoir poursuivre l'opération. 2h plus tard nous nous sommes connecté , nous avons pu enfin obtenir nos cartes d'embarquement pour le vol suivant( porto allègre/ sao paulo). OUFF!!! . Il a fallu , comme vous avez pu le constater, 3 connections espacées de 2h à chaque fois pour un check in complet....j'avais jamais vu ça. Ensuite le jour J, à l'aéroport, il a fallu imprimer notre étiquette pour le bagage en soute , là rien d'anormale n'est ce pas . Nous avions un gros sac à dos qu'il a fallu mettre dans un grand sachet en plastique pour ne pas que les sangles et bretelles ne se prennent dans le tapis roulant . Les sachets sont à votre disposition gratuitement . Cette aéroport est un peu chaotique en ce moment, il y a des travaux d'agrandissement ( ils en ont bien besoin). Il est conseillé d'arriver 3 à 4h avant pour les vols internationaux. Tres longue file pour le passage de l'immigration.
Dormir chez l'habitant en trekking itinérant à l'île de Santo Antão au Cap Vert English translation pending
Chers amis trekkers,
A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?
Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :
Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.
L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.
Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?
D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.
Avec mes meilleures salutations. Nadine
A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?
Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :
Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.
L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.
Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?
D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.
Avec mes meilleures salutations. Nadine
Combien de jours pour découvrir Madère en voiture? English translation pending
bonjour
nous somme 4 septuagénaires et désirons découvrir madère en voiture( peut être une ou deux randos...)
combien de jours sont nécessaires pour bien découvrir cette île..peut être pourrions nous faire une halte au retour à Lisbonne...merci pour toutes vos infos
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
Hi everyone,
The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.
Laguna Kara
It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!
Laguna Colorada
Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.
We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.
Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.
“Our” car, a Toyota Hilux
While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.
On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.
We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.
In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.
In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.
Climbing Volcán Tunupa
Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.
Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:
D1 Departure from Switzerland
D2 Sucre (La Selenita)
D3 Sucre (La Selenita)
D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
D6 On the Salar (in the car)
D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)
D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)
D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)
D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)
D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)
D14 Along the Rio Grande (in the car)
D15 Tupiza (Hotel Mitru)
D16 Tupiza (Hotel Mitru)
D17 Sucre (La Selenita)
D18 Sucre (La Selenita)
D19 Santa Cruz (Hotel Sun)
D20 Departure from Santa Cruz
D21 Arrival in Switzerland
As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.
Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.
The Dalí Desert
Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.
Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.
Uyuni Salt Flats in the morning
Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.
For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.
If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.
Laguna KaraIt was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!
Laguna ColoradaPlanning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.
We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.
Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.
“Our” car, a Toyota HiluxWhile planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.
On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.
We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.
In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.
In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.
Climbing Volcán TunupaOur itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.
Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:
D1 Departure from Switzerland
D2 Sucre (La Selenita)
D3 Sucre (La Selenita)
D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
D6 On the Salar (in the car)
D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)
D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)
D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)
D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)
D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)
D14 Along the Rio Grande (in the car)
D15 Tupiza (Hotel Mitru)
D16 Tupiza (Hotel Mitru)
D17 Sucre (La Selenita)
D18 Sucre (La Selenita)
D19 Santa Cruz (Hotel Sun)
D20 Departure from Santa Cruz
D21 Arrival in Switzerland
As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.
Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.
The Dalí DesertSome tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.
Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.
Uyuni Salt Flats in the morningOverall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.
For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.
If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Itinéraire 2 semaines au Cap Vert avec notre fille de 2 ans en mai English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet de voyage au Cap Vert avec notre fille de 2 ans en Mai. La météo est elle favorable en Mai ? Quel itinéraire sur 2 semaine ? Objectif du voyage : visiter, un peu de rando, rencontre culturelle, et détente/plage. On ne souhaite pas changer de logement tous les jours. Quelles sont les îles à privilégier ? Quels sont les incontournables ? Pour le transport est-ce préférable de louer une voiture ? Pour rejoindre les îles en bateau est ce facile avec la voiture ? Question sécurité, alimentation, hygiène avec bébé ? Y a t'il des vaccins a faire ? Quel est le coût de la vie ? Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci
Nous avons un projet de voyage au Cap Vert avec notre fille de 2 ans en Mai. La météo est elle favorable en Mai ? Quel itinéraire sur 2 semaine ? Objectif du voyage : visiter, un peu de rando, rencontre culturelle, et détente/plage. On ne souhaite pas changer de logement tous les jours. Quelles sont les îles à privilégier ? Quels sont les incontournables ? Pour le transport est-ce préférable de louer une voiture ? Pour rejoindre les îles en bateau est ce facile avec la voiture ? Question sécurité, alimentation, hygiène avec bébé ? Y a t'il des vaccins a faire ? Quel est le coût de la vie ? Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci
Compte rendu d'expérience et idées randos au Cap Vert English translation pending
Comme j'avais récupéré pas mal d'infos sur les différentes discussions je voulais à mon tour partager quelques infos orientées randos suite à notre voyage (décembre 2019)...
Tout d'abord le Cap Vert se prête très bien à la rando, ça c'est pas un scoop, mais moins au trekking avec tente. Il existe que peu d'emplacements pour jeter la tente, les sentiers sont étroits, souvent escarpés et lorsque c'est « plat » la végétation peut piquer et il y a pas mal de roches... Je détaillerai plus loin quelques emplacements sympa néanmoins. En revanche, pas de soucis avec les locaux, au contraire, ils sont plutôt curieux et une nuit on a même été réveillé pour savoir si tout allait bien et si on voulait pas finir la nuit sous un toit...;-)
Côté matos, on avait un duvet confort 6° et c'était bien suffisant. Niveau réchaud, attention on n'a pas vu de bouteille de gaz, on avait un réchaud à essence et ça aussi ça éveille la curiosité lors de la pause cuisine. Les bâtons nous semblent indispensables et une réserve d'eau conséquente (minimum 2.5L/j/pers).
On va commencer par l'ile la plus intéressante : « Santo Antao ». Un paradis pour qui aime le dénivelé !!! Comme dit et répété sur de nombreuses autres discussions il faut se munir de la carte c'est indispensable. Le 101 et le 212 sont vraiment très bien tracés. Pour le reste il faut savoir lire une carte, avoir le sens de l'orientation et lire une boussole et ça passe partout. Les cap-verdiens vous indiquent en plus le chemin avec plaisir. En rando-journée on a fait : le 101-102, le 106 et le sentier côtier 212. Pour nous, les 2 premiers valent vraiment le coup, le dernier moins excepté pour le fait d'être en bord de mer mais c'est malheureusement souvent gâché par le fil électrique qui pendouille...
On a aussi fait un itinérant : J1 (Mise en jambe dans la soirée) Xoxo- Rabo Curto Pas de « merceria » à Xoxo donc faire le plein avant ça grimpe fort sans discontinuer magnifique vue sur le Lombo de Pico A Rabo Curto possibilité de dormir en chambre chez Fatima. J2 Rabo Curto-Pia de Cima Il faut être autonome, pas d'eau, pas de merceria sur tout le trajet. ça grime fort jusqu'à Losna (2 maisons) Vers Faja de Cima il y a un super emplacement de bivouac un peu avant la crête, peut-être le plus beau qu'on ai vu du séjour. On a regretté d'y être passé à 10h... C'est aussi propice dans la partie Espongeiro-Agrioes Possibilité de se ravitailler facilement à Pia de Cima. A Pia de Cima on nous a proposé de jeter la tente sur le toit d'un immeuble. J3 Pia de Cima- Maroços Là non plus vous ne trouverez plus de merceria dans cette portion. On a même fait le détour par Lagoa pour recharger mais on n'a pas trouvé d'eau en bouteille. Vers Marocos il n'y a rien non plus. Il faut donc être autonome en eau jusqu'à Alto Mira. Bivouac possible à Espadana au point de vue. J4 Maroços-Cha de Morte La descente sur Alto Mira est très sportive. 800 à 1000m négatif sur 2 kilomètres. Possibilité de recharger à Alto Mira mais pour trouver un repas chaud il faut demander. L'hôtel à Alto Mira III juste avant d'attaquer le 302 a pu nous en faire un. La liaison Alto Mira – Cha est facile. Les aiguilles au col sont superbes et le chemin qui dévale jusqu'à Cha aussi. Eprouvés par l'aridité et le manque d'eau sur J3 on s'est arrêté à Cha.
Sur Sao Vicente 2 idées de ballades :
« Baia de Gatas – Calhau » en longeant la côte et de belles plages. L’intérêt c'est que ça permet de faire les 2 côtés de l'ile dans la même journée mais attention c'est infecté de plastique... au moins si vous n’étiez pas encore convaincu de l’intérêt d'acheter des produits sans emballage ça devrait finir par le faire... A refaire, on le ferait dans l'autre sens car la baignade paraissait plus sympa à Baia. On n'a pas trouvé le phare de Calhau...
« Le phare de Sao Pedro ». Idéal à faire avant de reprendre l'avion comme ça vous allez au village en aluguer et vous allez ensuite à l'aéroport à pied. 1H30 AR depuis le village. Joli sentier en balcon.
Sur Santiago, là encore, c'est pas idéal pour jeter la tente. Quoique aux alentours du Pico de Antonia on peut trouver des emplacements sympa. En revanche, pour se reposer on peut poser la tente facilement en bord de mer vers Tarrafal. Côté rando, si vous devez choisir, le Pico est bien plus sympa à faire que la Serra Malagueta.
Afin de faire le Pico sous format boucle et non en AR, nous sommes partis du village de Mercado (Chemin N°205). Pour cette boucle il faut avoir la carte de rando de Kartenverlag aussi. On a jeté la tente sur un côté du chemin dans l’ascension vers Longueira.

Cerise sur le gâteau on a vu 3 singes le matin vers le col où l'on rejoint le chemin principal. Belle surprise ! Par contre, sur cette boucle il y a 2 passages un peu vertigineux. Il faut mettre un peu les mains dans la partie finale du Pico et dans la fin de la montée pour atteindre le col de Riba Achada.
La Serra Malagueta ça nous a semblé pas terrible après avoir déjà fait Santo Antao avant. Mais petite anecdote on s'en souviendra pour notre plus belle frayeur :Le chemin est réputé mal famé... et dans la descente vers la côte on s'est retrouvé nez à nez avec 2 silhouettes à environ 100m de nous dont l'un tenait une sorte d'arme. Ma femme, très positive, m'assure que c'est une guitare... on avance moyennement serein, et plus on se rapproche plus je distingue le fusil... l'homme s'avance... nos cœurs battent à 200... puis, il reprend son chemin dans les broussailles... je lance un « qu'est ce que tu chasses ? » en espagnol afin de lui montrer que j'ai pas peur même si c'est tout le contraire... il me répond «Bom Dia ! Il fait chaud hein ? » … t'as raison l'ami...
On a aussi fait une ballade vers Assomada. On est parti de la jolie église juste au nord du village pour descendre dans l'oasis avant de remonter vers Assomada via Canico. En bas il y a un arbre géant, un eucalyptus. Un jeune nous a dit que c'est le plus vieil arbre du Cap Vert. A vérifier...
Voilà bonnes randos à vous dans ce magnifique bout de terre. Santo Antao est un immanquable pour les amoureux de nature et de chemins. Ces derniers, façonnés par l'Homme dans des falaises abruptes, sont parmi les plus beaux que l'on a eu la chance de parcourir !
Et pour couronner le tout les cap-verdiens sont super accueillants... bon c'est vrai qu'on avait dans le dos une arme de séduction massive avec notre petite blonde de 19 mois...


Tout d'abord le Cap Vert se prête très bien à la rando, ça c'est pas un scoop, mais moins au trekking avec tente. Il existe que peu d'emplacements pour jeter la tente, les sentiers sont étroits, souvent escarpés et lorsque c'est « plat » la végétation peut piquer et il y a pas mal de roches... Je détaillerai plus loin quelques emplacements sympa néanmoins. En revanche, pas de soucis avec les locaux, au contraire, ils sont plutôt curieux et une nuit on a même été réveillé pour savoir si tout allait bien et si on voulait pas finir la nuit sous un toit...;-)
Côté matos, on avait un duvet confort 6° et c'était bien suffisant. Niveau réchaud, attention on n'a pas vu de bouteille de gaz, on avait un réchaud à essence et ça aussi ça éveille la curiosité lors de la pause cuisine. Les bâtons nous semblent indispensables et une réserve d'eau conséquente (minimum 2.5L/j/pers).
On va commencer par l'ile la plus intéressante : « Santo Antao ». Un paradis pour qui aime le dénivelé !!! Comme dit et répété sur de nombreuses autres discussions il faut se munir de la carte c'est indispensable. Le 101 et le 212 sont vraiment très bien tracés. Pour le reste il faut savoir lire une carte, avoir le sens de l'orientation et lire une boussole et ça passe partout. Les cap-verdiens vous indiquent en plus le chemin avec plaisir. En rando-journée on a fait : le 101-102, le 106 et le sentier côtier 212. Pour nous, les 2 premiers valent vraiment le coup, le dernier moins excepté pour le fait d'être en bord de mer mais c'est malheureusement souvent gâché par le fil électrique qui pendouille...
On a aussi fait un itinérant : J1 (Mise en jambe dans la soirée) Xoxo- Rabo Curto Pas de « merceria » à Xoxo donc faire le plein avant ça grimpe fort sans discontinuer magnifique vue sur le Lombo de Pico A Rabo Curto possibilité de dormir en chambre chez Fatima. J2 Rabo Curto-Pia de Cima Il faut être autonome, pas d'eau, pas de merceria sur tout le trajet. ça grime fort jusqu'à Losna (2 maisons) Vers Faja de Cima il y a un super emplacement de bivouac un peu avant la crête, peut-être le plus beau qu'on ai vu du séjour. On a regretté d'y être passé à 10h... C'est aussi propice dans la partie Espongeiro-Agrioes Possibilité de se ravitailler facilement à Pia de Cima. A Pia de Cima on nous a proposé de jeter la tente sur le toit d'un immeuble. J3 Pia de Cima- Maroços Là non plus vous ne trouverez plus de merceria dans cette portion. On a même fait le détour par Lagoa pour recharger mais on n'a pas trouvé d'eau en bouteille. Vers Marocos il n'y a rien non plus. Il faut donc être autonome en eau jusqu'à Alto Mira. Bivouac possible à Espadana au point de vue. J4 Maroços-Cha de Morte La descente sur Alto Mira est très sportive. 800 à 1000m négatif sur 2 kilomètres. Possibilité de recharger à Alto Mira mais pour trouver un repas chaud il faut demander. L'hôtel à Alto Mira III juste avant d'attaquer le 302 a pu nous en faire un. La liaison Alto Mira – Cha est facile. Les aiguilles au col sont superbes et le chemin qui dévale jusqu'à Cha aussi. Eprouvés par l'aridité et le manque d'eau sur J3 on s'est arrêté à Cha.
Sur Sao Vicente 2 idées de ballades :
« Baia de Gatas – Calhau » en longeant la côte et de belles plages. L’intérêt c'est que ça permet de faire les 2 côtés de l'ile dans la même journée mais attention c'est infecté de plastique... au moins si vous n’étiez pas encore convaincu de l’intérêt d'acheter des produits sans emballage ça devrait finir par le faire... A refaire, on le ferait dans l'autre sens car la baignade paraissait plus sympa à Baia. On n'a pas trouvé le phare de Calhau...
« Le phare de Sao Pedro ». Idéal à faire avant de reprendre l'avion comme ça vous allez au village en aluguer et vous allez ensuite à l'aéroport à pied. 1H30 AR depuis le village. Joli sentier en balcon.
Sur Santiago, là encore, c'est pas idéal pour jeter la tente. Quoique aux alentours du Pico de Antonia on peut trouver des emplacements sympa. En revanche, pour se reposer on peut poser la tente facilement en bord de mer vers Tarrafal. Côté rando, si vous devez choisir, le Pico est bien plus sympa à faire que la Serra Malagueta.
Afin de faire le Pico sous format boucle et non en AR, nous sommes partis du village de Mercado (Chemin N°205). Pour cette boucle il faut avoir la carte de rando de Kartenverlag aussi. On a jeté la tente sur un côté du chemin dans l’ascension vers Longueira.

Cerise sur le gâteau on a vu 3 singes le matin vers le col où l'on rejoint le chemin principal. Belle surprise ! Par contre, sur cette boucle il y a 2 passages un peu vertigineux. Il faut mettre un peu les mains dans la partie finale du Pico et dans la fin de la montée pour atteindre le col de Riba Achada.
La Serra Malagueta ça nous a semblé pas terrible après avoir déjà fait Santo Antao avant. Mais petite anecdote on s'en souviendra pour notre plus belle frayeur :Le chemin est réputé mal famé... et dans la descente vers la côte on s'est retrouvé nez à nez avec 2 silhouettes à environ 100m de nous dont l'un tenait une sorte d'arme. Ma femme, très positive, m'assure que c'est une guitare... on avance moyennement serein, et plus on se rapproche plus je distingue le fusil... l'homme s'avance... nos cœurs battent à 200... puis, il reprend son chemin dans les broussailles... je lance un « qu'est ce que tu chasses ? » en espagnol afin de lui montrer que j'ai pas peur même si c'est tout le contraire... il me répond «Bom Dia ! Il fait chaud hein ? » … t'as raison l'ami...
On a aussi fait une ballade vers Assomada. On est parti de la jolie église juste au nord du village pour descendre dans l'oasis avant de remonter vers Assomada via Canico. En bas il y a un arbre géant, un eucalyptus. Un jeune nous a dit que c'est le plus vieil arbre du Cap Vert. A vérifier...
Voilà bonnes randos à vous dans ce magnifique bout de terre. Santo Antao est un immanquable pour les amoureux de nature et de chemins. Ces derniers, façonnés par l'Homme dans des falaises abruptes, sont parmi les plus beaux que l'on a eu la chance de parcourir !
Et pour couronner le tout les cap-verdiens sont super accueillants... bon c'est vrai qu'on avait dans le dos une arme de séduction massive avec notre petite blonde de 19 mois...


Compagnie aérienne SATA pour vols inter-îles aux Açores et ferrys English translation pending
Cette compagnie est elle fiable ? Nous comptons faire un vol Terceira a Ponta Delgada et un second de Ponta Delgada a Lisbonne , nous avons vus aussi qu il y a moyen de faire celà en bateau ferrys , pourriez vous nous conseiller ??
Déplacements pour randonnées à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour, j’aimerais faire des randonnées seul à santo antao. Comment faire pour se rendre au point de départ des randonnées et pour trouver un transport depuis l’arrivée des randonnées? Marco
Bons plans pour le Transatlantique Costa Pacifica du 17 novembre 2019 Marseille-Rio English translation pending
Bonjour,
Si vous êtes intéressés par des échanges de bons plans sur cette croisière, merci de me contacter.
A bientôt
S'il vous plaît, réfléchissez avant de "donner" English translation pending
Coucou les voyageurs
Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.
Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.
2 exemples au hasard :
On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!
Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !
Mais quelle bonté, quelle générosité !!!
Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".
Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !
Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !
Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!
Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".
Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.
La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,
La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),
Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.
Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.
Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁
PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.
Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.
2 exemples au hasard :
On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!
Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !
Mais quelle bonté, quelle générosité !!!
Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".
Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !
Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !
Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!
Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".
Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.
La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,
La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),
Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.
Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.
Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁
PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
Escale courte à l'aéroport de Zurich pour Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous
J’aurai besoin d’un renseignement mais surtout d’être rassuré si possible.
Fin octobre je pars pour l’Argentine avec Swiss Airlines. Je fais Paris Zurich / Zurich Buenos Aires
Or mon escale sur Zurich n’est que de 45min... Mes billets sont sur la même réservation proposée par Swiss. Par conséquent je m’en dis que si la compagnie propose ce voyage c’est que c’est faisable mais j’aimerai savoir si ça parle à quelqu’un.
Merci à tous !
J’aurai besoin d’un renseignement mais surtout d’être rassuré si possible.
Fin octobre je pars pour l’Argentine avec Swiss Airlines. Je fais Paris Zurich / Zurich Buenos Aires
Or mon escale sur Zurich n’est que de 45min... Mes billets sont sur la même réservation proposée par Swiss. Par conséquent je m’en dis que si la compagnie propose ce voyage c’est que c’est faisable mais j’aimerai savoir si ça parle à quelqu’un.
Merci à tous !
Avianca Brésil en faillite, que faire? English translation pending
Bonjour !
En début d'année, j'ai acheté deux billets Salvador-Rio sur la compagnie Avianca Brésil, pour la date du 1er septembre.
Quelle ne fut pas notre (très, très désagréable) surprise d'apprendre, à notre arrivée à l'aéroport de Salvador, qu'Avianca Brésil avait cessé toute activité ...... en mai !!!!!!!!!!!!! Sans prévenir ses clients bien sûr...........
Coincés à Salvador deux jours avant la date de notre vol retour pour Paris, nous n'avons eu d'autre choix que de racheter des billets sur LATAM au prix le plus fort, évidemment : plus de 350€...... 🏴☠️
Depuis notre retour, je vais de site en site Internet et la situation me semble bien sombre : pas de remboursement prévu dans ce cas par la CB, Avianca Brésil n'existe plus, Avianca Monde se défile, rien n'est pris en charge dans le cas de compagnies non-UE et opérant hors UE, la DGAC prévient qu'en cas de cessation de paiement d'une compagnie les passagers sont la 5e roue du carrosse.... etc etc....
Certains d'entre vous ont-ils connu cette situation ? Savent-ils quoi faire, quoi entreprendre..... ????? MERCI pour vos conseils....
En début d'année, j'ai acheté deux billets Salvador-Rio sur la compagnie Avianca Brésil, pour la date du 1er septembre.
Quelle ne fut pas notre (très, très désagréable) surprise d'apprendre, à notre arrivée à l'aéroport de Salvador, qu'Avianca Brésil avait cessé toute activité ...... en mai !!!!!!!!!!!!! Sans prévenir ses clients bien sûr...........
Coincés à Salvador deux jours avant la date de notre vol retour pour Paris, nous n'avons eu d'autre choix que de racheter des billets sur LATAM au prix le plus fort, évidemment : plus de 350€...... 🏴☠️
Depuis notre retour, je vais de site en site Internet et la situation me semble bien sombre : pas de remboursement prévu dans ce cas par la CB, Avianca Brésil n'existe plus, Avianca Monde se défile, rien n'est pris en charge dans le cas de compagnies non-UE et opérant hors UE, la DGAC prévient qu'en cas de cessation de paiement d'une compagnie les passagers sont la 5e roue du carrosse.... etc etc....
Certains d'entre vous ont-ils connu cette situation ? Savent-ils quoi faire, quoi entreprendre..... ????? MERCI pour vos conseils....
Endroits incontournables et transport au Brésil English translation pending
Salut,
Mon mari et moi irons au Brésil pour une durée de 3 semaines en janvier-février 2020. Nous arriverons et repartirons de Rio , ville que nous visiterons pendant 3 jours. Pouvez-vous nous conseiller sur les endroits incontournables mais réalisables dans ce laps de temps, sans stress, en comptant bien entendu le temps qu'il faut pour joindre les différents endroits par les transports possibles et pas chers (nous voyageons local) ? J'ai peur de manquer quelque chose parce-qu'il aurait fallu obligatoirement réserver les billets à l'avance ( la montée au Pain de Sucre, au Corcovado, ...) . Pour la montée du Wayana Piccu au Pérou (Pain de sucre sur le site Inca), par exemple, il avait fallu réserver sur internet bien à l'avance...). Nous ne voulions pas rater cette ocasion ! Tous les conseils et toutes les expériences seront les bienvenus pour nous aider à préparer au mieux notre périple... Un grand merci d'avance à tout le monde ! Claudine et Marco
Mon mari et moi irons au Brésil pour une durée de 3 semaines en janvier-février 2020. Nous arriverons et repartirons de Rio , ville que nous visiterons pendant 3 jours. Pouvez-vous nous conseiller sur les endroits incontournables mais réalisables dans ce laps de temps, sans stress, en comptant bien entendu le temps qu'il faut pour joindre les différents endroits par les transports possibles et pas chers (nous voyageons local) ? J'ai peur de manquer quelque chose parce-qu'il aurait fallu obligatoirement réserver les billets à l'avance ( la montée au Pain de Sucre, au Corcovado, ...) . Pour la montée du Wayana Piccu au Pérou (Pain de sucre sur le site Inca), par exemple, il avait fallu réserver sur internet bien à l'avance...). Nous ne voulions pas rater cette ocasion ! Tous les conseils et toutes les expériences seront les bienvenus pour nous aider à préparer au mieux notre périple... Un grand merci d'avance à tout le monde ! Claudine et Marco
Choisir Imbassai ou Boipepa pour une fin de séjour au Brésil? English translation pending
Bonjour à tous
Tout est dans le titre, je n’arrive pas à trancher pour la fin de mon séjour au Brésil en cette fin d’année....
Votre avis ?
Forcément personnel mais ça peut m’aider ...
Merci !
Séjour de 3 semaines au Brésil (Rio, Minas Gerais, Costa Verde) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 3 semaines en septembre et j'ai quelques questions. Dans un premier temps je vais rester sur Rio quelques jours puis ensuite direction Iguazu. Ensuite je compte aller dans le Minas Gerais Tiradentes Ouro Preto Mariana puis finir sur Paraty et ses alentours.
J'aimerai louer une voiture car je pense plus pratique pour se déplacer mais je lis que c'est dangereux de conduire au Brésil même dans le guide du lonely il déconseille. Est ce vraiment si dangereux certains ont ils testé la conduite dans ce secteur ?
Ensuite ma question concerne la sécurité j'ai lu pas mal de chose sur Rio peut on sortir quand même son téléphone pour prendre des photos car ça m'ennuie de ne pas avoir de souvenirs.
Et en dehors de Rio peut on se balader tranquille avec un sac a dos et faire des photos avec son appareil à Tiradentes Ouro
Merci
Je pars pour 3 semaines en septembre et j'ai quelques questions. Dans un premier temps je vais rester sur Rio quelques jours puis ensuite direction Iguazu. Ensuite je compte aller dans le Minas Gerais Tiradentes Ouro Preto Mariana puis finir sur Paraty et ses alentours.
J'aimerai louer une voiture car je pense plus pratique pour se déplacer mais je lis que c'est dangereux de conduire au Brésil même dans le guide du lonely il déconseille. Est ce vraiment si dangereux certains ont ils testé la conduite dans ce secteur ?
Ensuite ma question concerne la sécurité j'ai lu pas mal de chose sur Rio peut on sortir quand même son téléphone pour prendre des photos car ça m'ennuie de ne pas avoir de souvenirs.
Et en dehors de Rio peut on se balader tranquille avec un sac a dos et faire des photos avec son appareil à Tiradentes Ouro
Merci
Avis sur itinéraire Santiago - Maio - Fogo English translation pending
Bonjour!
Je suis à la recherche de quelques petits avis sur mon itinéraire pour 15 jours au Cap Vert. Nous atterrissons à Santiago et j'avais dans l'idée de faire Maio (billets d'avion déjà pris) et Fogo ! Nous partons début septembre !
Pour l'instant nous avons retenu le circuit suivant (les billets pour Maio sont pris) : J1 : Visite de Praia J2 : Départ pour Maio J3 : Maio J4 : Maio J5 : Départ à 16h de Maio, nuit à Praia J6 : Départ pour Fogo en ferry J7 : Visite de Cha de Caldeira J8 : Visite de Fogo J9 : Retour à Praia J10 : Route vers Assomada, nuit à Assomada J11 : Route vers Tarrafal, nuit à Tarrafal J12 : Tarrafal J13 : Retour à Praia avec visite de Cidade Velha J14 : Départ
Je me pose plusieurs questions notamment pour Fogo. L'option avion n'est plus trop envisageable (peu de disponibilité), raison pour laquelle nous nous orientons vers le ferry. Pour l'heure les horaires ne sont pas disponibles pour septembre, y'a t'il quand même des ferries tous les jours ? Où dormir à Fogo ? Uniquement dans le cratère ou deux points de chute sont nécessaires ? Pareil pour Santiago, vaut-il mieux décomposer le trajet vers Tarrafal avec une nuit à Assomada ou vaut il mieux faire ce secteur au départ de Tarrafal ? Nous comptons faire les trajets en taxis individuels ou collectifs !
Je regrette que mon itinéraire revienne tant de fois à Praia mais j'ai un peu de mal à imaginer d'autres solutions, tout conseil est le bienvenue !
Merci d'avance pour toute aide :)
Anna
Je suis à la recherche de quelques petits avis sur mon itinéraire pour 15 jours au Cap Vert. Nous atterrissons à Santiago et j'avais dans l'idée de faire Maio (billets d'avion déjà pris) et Fogo ! Nous partons début septembre !
Pour l'instant nous avons retenu le circuit suivant (les billets pour Maio sont pris) : J1 : Visite de Praia J2 : Départ pour Maio J3 : Maio J4 : Maio J5 : Départ à 16h de Maio, nuit à Praia J6 : Départ pour Fogo en ferry J7 : Visite de Cha de Caldeira J8 : Visite de Fogo J9 : Retour à Praia J10 : Route vers Assomada, nuit à Assomada J11 : Route vers Tarrafal, nuit à Tarrafal J12 : Tarrafal J13 : Retour à Praia avec visite de Cidade Velha J14 : Départ
Je me pose plusieurs questions notamment pour Fogo. L'option avion n'est plus trop envisageable (peu de disponibilité), raison pour laquelle nous nous orientons vers le ferry. Pour l'heure les horaires ne sont pas disponibles pour septembre, y'a t'il quand même des ferries tous les jours ? Où dormir à Fogo ? Uniquement dans le cratère ou deux points de chute sont nécessaires ? Pareil pour Santiago, vaut-il mieux décomposer le trajet vers Tarrafal avec une nuit à Assomada ou vaut il mieux faire ce secteur au départ de Tarrafal ? Nous comptons faire les trajets en taxis individuels ou collectifs !
Je regrette que mon itinéraire revienne tant de fois à Praia mais j'ai un peu de mal à imaginer d'autres solutions, tout conseil est le bienvenue !
Merci d'avance pour toute aide :)
Anna
Coin nature dans l'état de Bahia avec enfant English translation pending
Bonjour
Au mois d’août (dans 4 semaines 🙂)!!!, nous irons au Brésil pour la première fois. Notamment à Salvador. Nous voulons y rester 3 à 4 jours et visiter un autre endroit plus nature dans l'Etat de Bahia et y rester 4 à 5 jours. A une distance max 6 h de route. Nous sommes un couple avec une petite fille de 2 ans et demis. Nous cherchons la nature, pas la fête, pas de (trop) de quad. On voudrait de de l'eau pour y nager/barboter (une rivière, un plage au bord de l’océan), des gens avec qui parler, de beaux paysages. Un endroit calme, et pas trop bondé, mais pas coupé de tout ou trop difficilement accessible vu qu'on accompagne notre gamine. On exige pas 0 touriste mais pas non plus l'endroit fait pour les touristes. D'origine portugaise et parlant bien la langue, j'aurai a priori pas de problème pour communiquer. Si une personne connaissant la région pense à un village, un spot qui pourrait convenir. On est preneur 😉 Je crois savoir, étant donné ce que j'ai lu, en gros c'est la côte sud Boipeba, la côte nord Imbassai ou vers l'intérieur Chapada... Mais je ne connais pas du tout et j'ai du mal à me rendre compte ce qui est sympa avec une petite.
Au mois d’août (dans 4 semaines 🙂)!!!, nous irons au Brésil pour la première fois. Notamment à Salvador. Nous voulons y rester 3 à 4 jours et visiter un autre endroit plus nature dans l'Etat de Bahia et y rester 4 à 5 jours. A une distance max 6 h de route. Nous sommes un couple avec une petite fille de 2 ans et demis. Nous cherchons la nature, pas la fête, pas de (trop) de quad. On voudrait de de l'eau pour y nager/barboter (une rivière, un plage au bord de l’océan), des gens avec qui parler, de beaux paysages. Un endroit calme, et pas trop bondé, mais pas coupé de tout ou trop difficilement accessible vu qu'on accompagne notre gamine. On exige pas 0 touriste mais pas non plus l'endroit fait pour les touristes. D'origine portugaise et parlant bien la langue, j'aurai a priori pas de problème pour communiquer. Si une personne connaissant la région pense à un village, un spot qui pourrait convenir. On est preneur 😉 Je crois savoir, étant donné ce que j'ai lu, en gros c'est la côte sud Boipeba, la côte nord Imbassai ou vers l'intérieur Chapada... Mais je ne connais pas du tout et j'ai du mal à me rendre compte ce qui est sympa avec une petite.
Transport pour Fogo (Cap Vert) English translation pending
Bonjour à tous, J'ai mon billet pour Praia le 4 novembre, arrivée dans la nuit le 5 à 0h05 (TAP).
Je voulais prendre l'avion pour Fogo le 6 novembre, mais je vois qu'il n'y a plus de place en économique, et le vol AR est à 145 euros TTC sur Bintercanarias.com. 🤪
Donc, je vais prendre le bateau, moitié moins cher. Mais je n'arrive pas à réserver sur le site cvfastferry ou resermar.
C'est trop tôt ou bien je ne sais pas faire ? Pensez vous que je trouverai une place au bureau du platô le mardi pour partir le mercredi ?
Merci à tous.
Voyage à Hong Kong et Philippines enceinte English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Alors voilà, avec mon mari cela fait des mois que l'on a réservé notre lune de miel aux philippines (on s'arrête d'abord à Hong Kong, puis ensuite Cebu, Bohol, El Nido et Coron). Mais entre-temps, un bébé est apparu. Au moment du départ je serais à 11SA. Et la veille du voyage, je vais voit le gynécologue qui me reconfirmera si tout va bien et si je peux réellement partir. Car au dernier rdv elle nous a dit quil n'y avait pas de soucis mais bon.. jai eu la bonne idée de lire pleins de trucs sur internet concernant le virus zyka et maintenant j'ai un peu peur. On a déjà acheté des repoussants moustiques, adaptés pour femmes enceintes. Je vais prendre des pyjama à Manche longue et pantalon.
Je voulais savoir ce que vous en pensez.
Merci beaucoup de vos retours.
Nice, premier aéroport français régional relié à la Chine English translation pending
Dès le 2 août, trois Airbus seront affrétés chaque semaine entre Pékin et la Côte d'Azur.
La plateforme azuréenne devrait l'officialiser dans la journée.
Et comme nous l'avancions, c'est le plus gros opérateur de l'empire du Milieu qui assurera ces vols. "C'est la compagnie Air China qui assurera cette liaison, avec un A330 de 227 places, trois jours par semaine: le mercredi, le vendredi et le dimanche", a indiqué Dominique Thillaud, président du Directoire d'Aéroports de la Côte d'Azur, Le vol inaugural aura lieu le 2 août.
La liaison directe entre Chine et Côte d’Azur est un vieux serpent de mer. Depuis près d'une décennie, sa création revient régulièrement sur la table. Elle réparerait ainsi une "anomalie": Nice est la destination française préférée des touristes chinois après Paris. Or seule la capitale dispose de liaisons avec le Céleste Empire. Chaque année, 125.000 Chinois séjournent sur la Côte d’Azur, d’après le Comité régional de tourisme qui ambitionne de doubler ce chiffre d’ici 2025. Prévoyant, l’aéroport avait fait traduire en mandarin son site internet, ainsi que de nombreux panneaux d’information dans ses terminaux.
Et comme nous l'avancions, c'est le plus gros opérateur de l'empire du Milieu qui assurera ces vols. "C'est la compagnie Air China qui assurera cette liaison, avec un A330 de 227 places, trois jours par semaine: le mercredi, le vendredi et le dimanche", a indiqué Dominique Thillaud, président du Directoire d'Aéroports de la Côte d'Azur, Le vol inaugural aura lieu le 2 août.
La liaison directe entre Chine et Côte d’Azur est un vieux serpent de mer. Depuis près d'une décennie, sa création revient régulièrement sur la table. Elle réparerait ainsi une "anomalie": Nice est la destination française préférée des touristes chinois après Paris. Or seule la capitale dispose de liaisons avec le Céleste Empire. Chaque année, 125.000 Chinois séjournent sur la Côte d’Azur, d’après le Comité régional de tourisme qui ambitionne de doubler ce chiffre d’ici 2025. Prévoyant, l’aéroport avait fait traduire en mandarin son site internet, ainsi que de nombreux panneaux d’information dans ses terminaux.
Madère sans voiture English translation pending
Bonjour,
Je vais partir très prochainement pour Madère : une future découverte pour moi, fervente de randonnées et de nature.
Le petit "hic" est que je n'aurais pas de voiture de location et que je souhaite faire des randonnées dont surtout les 25 sources. Est-ce que certains d'entre vous ont notamment pu faire cette rando avec un aller-retour en taxi au départ de Funchal. Si oui, comment faire pour réserver le taxi (sachant que je ne parle pas un mot de portugais et que j'ai seulement quelques bases en anglais) et à quel prix ??
Merci pour vos réponses 😉
Vol pour l'île de Flores aux Açores English translation pending
Bonjour , je suis à la recherche de vols pas chers!!
J'habite Montpellier.
Nous devons aller à Flores aux Açores mi septembre.
Quelqu'un connait.il un bon tuyau pour des billets pas chers? villes de départ …
Merci d'avance 😏😉😄
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

À faire ou voir à Lampang et Sukhothaï English translation pending
Bonsoir!
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Comparateur de vols sur la Guyane / Brésil ou Guadeloupe English translation pending
bonjour
alors je sais que voyager en avion pollue…
mais qd même je cherche des vols sur la guyane et guyane / brésil ou guadeloupe
et comme je n'ai pas de dates définies je cherche le vol le moins cher peu importe le jour
qui connaitrait un comparateur de vol qui ne demande pas de dates de départ précises ou qui donne des résultats sur 1 semaine?
merci
Apartheid (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.
afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.
afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Pérégrinations orientales à Madagascar English translation pending
Au couchant d'un nouveau séjour à Madagascar, des remerciements d'abord à tous les forumeurs qui avaient répondu à mes demandes ou à ceux qui avaient donné des infos sur la côte est, le canal des pangalanes, Ste Marie, Tamatave… Je ne ferai pas la liste de crainte d'en oublier certains mais tout m'a été super utile.
L'idée au départ était d'aller randonner vers Maroantsetra, disposant de pas mal de temps. Mais le temps de profiter d'un peu de temps en famille et belle famille sur les hauts plateaux, le temps a fondu et le plan initial a du être revu. Pas grave, la rando sera pour une autre fois. Finalement je profite des étapes des hauts plateaux pour poursuivre vers la remontée du canal des pangalanes depuis Mananjary jusque Mahanoro avant d'aller faire un séjour sur Sainte Marie puis du temps vers Andasibe. Et 2 semaines et un peu plus pour Tana, que j'aime toujours autant et où je n'arrive décidément pas à m'ennuyer.
En général, je n ai pas vraiment fait attention à l'argent et au cout, ni n'ai couru pour en faire le plus ou pour tout voir. L'idée c'était plutôt pépère et no stress. Et donc pas de course au bon plan, par conséquent pas d adresse qui vont intéresser ceux qui recherchent les petits prix.
Quelques infos utiles (ou pas) : Pour les trajets : quand possible j'ai utilisé les compagnies de taxi brousse premium et c'est top. Tres satisfait. Gasy Car qui a son départ au Chalet des Roses à Tana quand je suis descendu vers Fianar et Cotisse pour la cote Est et Tamatave. Sinon taxi brousse habituel et une partie du temps en location mini bus 7 places pour 160 000 Ar par jour une fois que des amis étaient sur place. Rien à signaler. Taxi brousse toujours un peu folklo, on sait qu'on a a peu pres sa journée quel que soit le trajet car la route est sinueuse, que les pauses sont nombreuses pour charger ou décharger des voyageurs...Avec les premiums, un peu plus de garantie sur les horaires mais de ttes facons les trajets sont longs. Ce qui me renforce dans l'idée qu'il faut limiter les jours de trajet, quelle que soit la distance, surtout si on ne dispose pas de son véhicule. Sinon chaque jour est consacré à la route.
Sur Tana : Nuits au Colbert car les autres endroits que je ciblais étaient full. En particulier Sakamanga. 60 euros la nuit, comme dit, pas en budget limité cette fois. Bon rapport qualité prix et supere position mais pas non plus enthousiasme fou, il y a bien entendu de bien meilleurs plans dans la capitale. Un peu compassé (je le savais) mais bref pas vraiment un hotel a vivre. Plus pour un business trip que pour chiller. Pour manger, toute la gamme de prix et de choix qui permet de tres bien manger pour quasi rien a pas tres cher quand meme. Toujours tres bien mangé en tous les cas. Aux Fruits de la Mer de Madagascar a qq pas de la tour Orange, tres bien pour des fruits de mer de bonne qualité à prix gentil dans Tana. La Ruche bien pour un mine sao ou un plat rapide pas loin d'Analakely. Buffet du Jardin sympa quand il fait chaud pour le petit jardin et l'ombre qui en résulte. Rossini, Sakamanga, 3 Metis, des valeurs sures pour des repas plus gastro.
Sur Antsirabe : resto l'Insolite, vraiment sympa, tres bonne nourriture a prix tranquille et une épicerie fine adossée qui a un choix intéressant.
Sur Fianar : l'Ancre d'Or, toujours aussi bien pour un repas dans une atmosphère animée
A Mananjary, les jardins de la mer. 10 à 15 euros la nuit. Bien placé, beau jardin, bungalows fonctionnels, certains en réfection pour rafraichir l'endroit. Proprio très sympa.
A Nosy Varika : hotel Volazara, pas grand choix, mais il faut dormir, 5 euros. Authentique. Proprios sympas aussi mais pas de bol, plus que des chambres avec toilettes et douches communes.
A Tamatave : hotel Veranda selon conseils récents lus sur le site. 30 euros, tres bien. Bien placé tt pres de plusieurs restos, pas loin du port et de la place des Banians. Et pas loin de Gasikara be ce qui était bien pratique vu l'objectif Ste Marie.
A Ste Marie : hotel Libertalia, vers 40 euros. Bien, beau, bonne place pas loin du port mais en dehors du village et sur la route qui va a l ile aux Nattes. Bien aussi car le ponton permet d aller nager autour du rocher.
A Andasibe : Vakona Lodge, 90 euros je crois, tres beau site, splendide, carte tres belle et bien exécutée.
Pour le canal des pangalanes, j'avais prospecté pour des bateaux avec des agences qui le font mais je m y suis pris au dernier moment et j'etais seul, donc prix très élevés et hors de portée. Normal. Donc bateau brousse. Première étape : Mananjary-Nosy Varika 12 000 Ar. Il suffit d aller au port d'embarquement (qui est différent de celui de débarquement) le matin meme plutôt tres tot (6h30 dans mon cas) et de choisir un des bateaux. On a eu pas mal de souci, du changer de bateau 2 fois et donc arrivée vers 19h quand les bateaux arrivaient plutôt vers 16h. Deuxieme étape: Nosy Varika-Mahanoro, idem, même démarche et aussi 12 000 Ar. Le matin, direction le port très tot. Toujours 6h30 et voir pour un bateau qui va à Mahanoro. Il me semble qu'il y en a moins. Là encore pas de bol, bateau à vide et de retour pour Mahanoro donc on y va lentement, très lentement… Au final on s est arreté vers 22h pour dormir sur le bateau au niveau d'un village avant de repartir vers 4h du mat. Je pense aussi qu assez souvent les gens préfèrent dormir sur le bateau pour ne pas avoir a arriver le soir a Mahanoro et pour donc arriver pour les 1eres lignes de taxi qui remontent sur Tamatave depuis Mahanoro. Si je le refaisais, je prendrai plus de précautions pour le nécessaire pour dormir dans le bateau. Je n avais pas et ca a été un peu hardos. Il pourrait y avoir des étapes entre Nosy Varika et Mahanoro si moyen de le décider mais en mode bateau brousse, moins de flexibilité. C était au final tres sympa, mon malgache m a été utile car personne ne parlait français, certaines portions sont plus attrayantes que d'autres et j ai préféré Mananjary-Nosy Varika à la suite.
Côté Ste Marie, j'étais à la cool. Un tour au cimetière des pirates, une journée sur l'ile aux Nattes, je voulais aller a Ampanihy mais finalement annulé donc j ai opté pour un scooter pour ballader sur l ile (40 000 la journée). Franchement j y allais pour y aller. Un peu à reculons. Et c'était vraiment top. J y retournerai pour voir d autres sites, voir les baleines et pour retourner sur l ile aux Nattes. Endroit magique. Beau snorkeling en dehors de la barrière et le tour de ile en pirogue puis a pied m ont donné un gout de trop peu. Pour s y rendre, Gasikara Be est top. La aussi appréhension vu tt ce que j avais lu sur cette traversée mais 1 la mer était impecc et 2 le bateau de Gasikara et leur service est impecc aussi. De mémoire 80 000 pour l aller Tamatave/Ste Marie
A Andasibe, pas grand chose à dire. Au Vakona, des parcours de rando, une réserve privée pour les lémuriens, un site pour l equitation… Bref de quoi s occuper. Ensuite un passage au parc, foret pas spécialement extraordinaire. Bon on a vu l indri.
A Tana, 2 virées vers Ambohimanga, toujours intéressant et site reposant et rural a 2 pas de la ville. Le reste à ballader dans les rues, les marchés, admirer l architecture, rever devant l enchevetrement de ruelles, de maisons, la vie qui pulse et l energie de la ville.
Sinon bien entendu le point sur la sécu ; bien moins de tension que l'année passée ou le sujet était plus régulier donc sentiment d insécurité moins prégnant. Bref une nouvelle fois, les mesures habituelles de sécu semblent suffisantes pour éviter tout probleme. Sans jamais etre a l abri de malchance. Toujours bcp de touristes, sacs à dos, jeunes, seuls ou en couple, en groupe et en voyage organisé ou en backpacker… Bref toute la palette qui fait de Mada une destination qui peut s adapter a tous les styles de voyage et de voyageur.
L'idée au départ était d'aller randonner vers Maroantsetra, disposant de pas mal de temps. Mais le temps de profiter d'un peu de temps en famille et belle famille sur les hauts plateaux, le temps a fondu et le plan initial a du être revu. Pas grave, la rando sera pour une autre fois. Finalement je profite des étapes des hauts plateaux pour poursuivre vers la remontée du canal des pangalanes depuis Mananjary jusque Mahanoro avant d'aller faire un séjour sur Sainte Marie puis du temps vers Andasibe. Et 2 semaines et un peu plus pour Tana, que j'aime toujours autant et où je n'arrive décidément pas à m'ennuyer.
En général, je n ai pas vraiment fait attention à l'argent et au cout, ni n'ai couru pour en faire le plus ou pour tout voir. L'idée c'était plutôt pépère et no stress. Et donc pas de course au bon plan, par conséquent pas d adresse qui vont intéresser ceux qui recherchent les petits prix.
Quelques infos utiles (ou pas) : Pour les trajets : quand possible j'ai utilisé les compagnies de taxi brousse premium et c'est top. Tres satisfait. Gasy Car qui a son départ au Chalet des Roses à Tana quand je suis descendu vers Fianar et Cotisse pour la cote Est et Tamatave. Sinon taxi brousse habituel et une partie du temps en location mini bus 7 places pour 160 000 Ar par jour une fois que des amis étaient sur place. Rien à signaler. Taxi brousse toujours un peu folklo, on sait qu'on a a peu pres sa journée quel que soit le trajet car la route est sinueuse, que les pauses sont nombreuses pour charger ou décharger des voyageurs...Avec les premiums, un peu plus de garantie sur les horaires mais de ttes facons les trajets sont longs. Ce qui me renforce dans l'idée qu'il faut limiter les jours de trajet, quelle que soit la distance, surtout si on ne dispose pas de son véhicule. Sinon chaque jour est consacré à la route.
Sur Tana : Nuits au Colbert car les autres endroits que je ciblais étaient full. En particulier Sakamanga. 60 euros la nuit, comme dit, pas en budget limité cette fois. Bon rapport qualité prix et supere position mais pas non plus enthousiasme fou, il y a bien entendu de bien meilleurs plans dans la capitale. Un peu compassé (je le savais) mais bref pas vraiment un hotel a vivre. Plus pour un business trip que pour chiller. Pour manger, toute la gamme de prix et de choix qui permet de tres bien manger pour quasi rien a pas tres cher quand meme. Toujours tres bien mangé en tous les cas. Aux Fruits de la Mer de Madagascar a qq pas de la tour Orange, tres bien pour des fruits de mer de bonne qualité à prix gentil dans Tana. La Ruche bien pour un mine sao ou un plat rapide pas loin d'Analakely. Buffet du Jardin sympa quand il fait chaud pour le petit jardin et l'ombre qui en résulte. Rossini, Sakamanga, 3 Metis, des valeurs sures pour des repas plus gastro.
Sur Antsirabe : resto l'Insolite, vraiment sympa, tres bonne nourriture a prix tranquille et une épicerie fine adossée qui a un choix intéressant.
Sur Fianar : l'Ancre d'Or, toujours aussi bien pour un repas dans une atmosphère animée
A Mananjary, les jardins de la mer. 10 à 15 euros la nuit. Bien placé, beau jardin, bungalows fonctionnels, certains en réfection pour rafraichir l'endroit. Proprio très sympa.
A Nosy Varika : hotel Volazara, pas grand choix, mais il faut dormir, 5 euros. Authentique. Proprios sympas aussi mais pas de bol, plus que des chambres avec toilettes et douches communes.
A Tamatave : hotel Veranda selon conseils récents lus sur le site. 30 euros, tres bien. Bien placé tt pres de plusieurs restos, pas loin du port et de la place des Banians. Et pas loin de Gasikara be ce qui était bien pratique vu l'objectif Ste Marie.
A Ste Marie : hotel Libertalia, vers 40 euros. Bien, beau, bonne place pas loin du port mais en dehors du village et sur la route qui va a l ile aux Nattes. Bien aussi car le ponton permet d aller nager autour du rocher.
A Andasibe : Vakona Lodge, 90 euros je crois, tres beau site, splendide, carte tres belle et bien exécutée.
Pour le canal des pangalanes, j'avais prospecté pour des bateaux avec des agences qui le font mais je m y suis pris au dernier moment et j'etais seul, donc prix très élevés et hors de portée. Normal. Donc bateau brousse. Première étape : Mananjary-Nosy Varika 12 000 Ar. Il suffit d aller au port d'embarquement (qui est différent de celui de débarquement) le matin meme plutôt tres tot (6h30 dans mon cas) et de choisir un des bateaux. On a eu pas mal de souci, du changer de bateau 2 fois et donc arrivée vers 19h quand les bateaux arrivaient plutôt vers 16h. Deuxieme étape: Nosy Varika-Mahanoro, idem, même démarche et aussi 12 000 Ar. Le matin, direction le port très tot. Toujours 6h30 et voir pour un bateau qui va à Mahanoro. Il me semble qu'il y en a moins. Là encore pas de bol, bateau à vide et de retour pour Mahanoro donc on y va lentement, très lentement… Au final on s est arreté vers 22h pour dormir sur le bateau au niveau d'un village avant de repartir vers 4h du mat. Je pense aussi qu assez souvent les gens préfèrent dormir sur le bateau pour ne pas avoir a arriver le soir a Mahanoro et pour donc arriver pour les 1eres lignes de taxi qui remontent sur Tamatave depuis Mahanoro. Si je le refaisais, je prendrai plus de précautions pour le nécessaire pour dormir dans le bateau. Je n avais pas et ca a été un peu hardos. Il pourrait y avoir des étapes entre Nosy Varika et Mahanoro si moyen de le décider mais en mode bateau brousse, moins de flexibilité. C était au final tres sympa, mon malgache m a été utile car personne ne parlait français, certaines portions sont plus attrayantes que d'autres et j ai préféré Mananjary-Nosy Varika à la suite.
Côté Ste Marie, j'étais à la cool. Un tour au cimetière des pirates, une journée sur l'ile aux Nattes, je voulais aller a Ampanihy mais finalement annulé donc j ai opté pour un scooter pour ballader sur l ile (40 000 la journée). Franchement j y allais pour y aller. Un peu à reculons. Et c'était vraiment top. J y retournerai pour voir d autres sites, voir les baleines et pour retourner sur l ile aux Nattes. Endroit magique. Beau snorkeling en dehors de la barrière et le tour de ile en pirogue puis a pied m ont donné un gout de trop peu. Pour s y rendre, Gasikara Be est top. La aussi appréhension vu tt ce que j avais lu sur cette traversée mais 1 la mer était impecc et 2 le bateau de Gasikara et leur service est impecc aussi. De mémoire 80 000 pour l aller Tamatave/Ste Marie
A Andasibe, pas grand chose à dire. Au Vakona, des parcours de rando, une réserve privée pour les lémuriens, un site pour l equitation… Bref de quoi s occuper. Ensuite un passage au parc, foret pas spécialement extraordinaire. Bon on a vu l indri.
A Tana, 2 virées vers Ambohimanga, toujours intéressant et site reposant et rural a 2 pas de la ville. Le reste à ballader dans les rues, les marchés, admirer l architecture, rever devant l enchevetrement de ruelles, de maisons, la vie qui pulse et l energie de la ville.
Sinon bien entendu le point sur la sécu ; bien moins de tension que l'année passée ou le sujet était plus régulier donc sentiment d insécurité moins prégnant. Bref une nouvelle fois, les mesures habituelles de sécu semblent suffisantes pour éviter tout probleme. Sans jamais etre a l abri de malchance. Toujours bcp de touristes, sacs à dos, jeunes, seuls ou en couple, en groupe et en voyage organisé ou en backpacker… Bref toute la palette qui fait de Mada une destination qui peut s adapter a tous les styles de voyage et de voyageur.
Itinéraire pour nord et centre du Portugal en mai English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Après avoir épluché le forum et travaillé le tout sur Google, voici l'itinéraire que j'ai élaboré pour la fin mai... Je nous décris: nous sommes un couple de 48-49ans qui voyeageons à un rythme assez soutenu, c'est ce qui nous plaît, que mon conjoint adore conduire (il préfère conduire 6 à 8h par jour au lieu de prendre un bus de 30 minutes), nous sommes plutôt privés et solitaires en voyage, voulons voir qq monument et villes mais pas à en faire une indigestion, nous préférons les petites villes ou villages et ne sommes pas du genre à passer 2h à visiter une église. Normalement, nous faisons beaucoup de marche et rando mais qu'en ce moment des blessures nous ont ralenti alors nous ne ferons pas de longues randos.
16 mai – Montréal – Porto 17 mai – Arrivée Porto vers 10h, route vers Aveiro et ensuite Costa Nova pour relaxer et se remettre du décalage horaire 18 mai – Route vers Coimbra, visite de l’université, marche ds la ville, lunch tardif, route vers Batalha, visite du monastère, route vers Obidos, souper et nuit 19 mai – Visite du château, route vers Lisbonne, visite quartier de Belem, installation Cascais/Estoril 20 mai – Sintra 21 mai – Visites diverses à Lisbonne 22 mai – Route vers Evora, visite capela de los osos, autres… 23 mai – Evora - Castelo Branco – route via Parque natural da Serra da Estrella - Celorico da Beira 24 mai – Celorico da Beira – Peso da Regua (visites et/ou tour de bateau Vallée Douro) 25 mai – Peso da Regua – Amarante – Guimares - souper+nuit Porto 26 mai – Porto – Braga – Viana do Castello – soirée + nuit Porto 27 mai – Visites à Vila Nova et Porto 28 mai – Vol de retour à 12h20
J'ai lu qu'à Obidos, l'hébergement est limité, avez-vous un hébergement de charme à me suggérer? Pour hébergement 3nuits que privilégier entre Estoril, Cascais, Praia de Carcavelos, Praia de Torre... Sachant que j'hyperventile dans les grandes villes à bâtisses multi-étages. Nous aimerions au moins une nuit séjourner dans un hébergement hors du commun, en connaissez-vous? J'ai cherché sur Google mais à 250Euros la nuit, je vais passer, lol
Je vous remercie de votre lecture et tout conseil sera grandement apprécié.
Johanne
16 mai – Montréal – Porto 17 mai – Arrivée Porto vers 10h, route vers Aveiro et ensuite Costa Nova pour relaxer et se remettre du décalage horaire 18 mai – Route vers Coimbra, visite de l’université, marche ds la ville, lunch tardif, route vers Batalha, visite du monastère, route vers Obidos, souper et nuit 19 mai – Visite du château, route vers Lisbonne, visite quartier de Belem, installation Cascais/Estoril 20 mai – Sintra 21 mai – Visites diverses à Lisbonne 22 mai – Route vers Evora, visite capela de los osos, autres… 23 mai – Evora - Castelo Branco – route via Parque natural da Serra da Estrella - Celorico da Beira 24 mai – Celorico da Beira – Peso da Regua (visites et/ou tour de bateau Vallée Douro) 25 mai – Peso da Regua – Amarante – Guimares - souper+nuit Porto 26 mai – Porto – Braga – Viana do Castello – soirée + nuit Porto 27 mai – Visites à Vila Nova et Porto 28 mai – Vol de retour à 12h20
J'ai lu qu'à Obidos, l'hébergement est limité, avez-vous un hébergement de charme à me suggérer? Pour hébergement 3nuits que privilégier entre Estoril, Cascais, Praia de Carcavelos, Praia de Torre... Sachant que j'hyperventile dans les grandes villes à bâtisses multi-étages. Nous aimerions au moins une nuit séjourner dans un hébergement hors du commun, en connaissez-vous? J'ai cherché sur Google mais à 250Euros la nuit, je vais passer, lol
Je vous remercie de votre lecture et tout conseil sera grandement apprécié.
Johanne
Transport Maio - Praia English translation pending
Nos billets pour le Cap Vert sont pris pour Juin mais voilà :Binter vient de modifier ces horaires pour MAIO.
Lors de mon projet de planification début 2019, il assurai un vol le lundi mercredi vendredi.
Aujourd'hui le mercredi, il n'y a plus de vol et bien sûr c'est sur celui-ci que nous avions misé.
Alors comment fait-on pour notre retour de MAIO pour PRAIA.
Notre vol retour pour la france est le vendredi soir 23H55.
2 alternatives s'offrent à nous -soit un retour par bateau le mercredi mais quant-on voit la fiabilité des traversées sur le Net... -soit un retour par avion le vendredi dans l'après midi 15H00, le jour de notre vol retour.
Vous qui connaissez bien les aléas du pays, quelle alternative vous semble la plus fiable ?
Merci pour votre aide, je suis en plein doute et me demande si nous devrions pas laisser tomber Maio.
2 alternatives s'offrent à nous -soit un retour par bateau le mercredi mais quant-on voit la fiabilité des traversées sur le Net... -soit un retour par avion le vendredi dans l'après midi 15H00, le jour de notre vol retour.
Vous qui connaissez bien les aléas du pays, quelle alternative vous semble la plus fiable ?
Merci pour votre aide, je suis en plein doute et me demande si nous devrions pas laisser tomber Maio.
Under Ghana, "the beach..."
Hi fellow travelers,
After the "pleasant surprise" of Burkina Faso last year, the urge to continue exploring West Africa hasn’t left me, especially Ghana.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.
4.
5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.

4.

5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.
