Search VoyageForum
FR
En direct d'Inde - Acte II (Madhya Pradesh & Varanasi) English translation pending
by Phil64 · 2005-08-12 · 99 replies
Namaste à tous,

Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?

Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)

Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!

VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )

Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…

Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….

Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Sujet de dissertation géantropique English translation pending
by Loopkin · 2005-05-02 · 42 replies
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.

Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:

Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.

A vos claviers... et merci d'avance
Club Marmara Hurghada English translation pending
by Cedric67 · 2004-11-05 · 62 replies
Bonjour a tous, je pars pour le club marmara a hurghada le 23decembre, j'ai entendu dire que l'hotel n'etait pas encore entierment fini, j'aimerai donc savoir si quelqu'un a deja été la bas et si on pourrai me confirmer que certaines parties de l'hotel sont encore en travaux, j'aimerai aussi savoir si les piscines sont finis et si l'hotel est propre et bien situé???? Merci de votre collaboration😉
Nice, Acte V: samedi 4 décembre 2004 English translation pending
by Alan · 2004-10-24 · 123 replies
Bon, on en parle à mots couverts mais comme on ne peut plus se passer les uns des autres, je mets en ligne la future rencontre du mois de décembre afin que tout le monde en prenne bien connaissance et que cette fois ci on batte tous les records de participation ...... on peut le faire, on est nombreux sur la région, allez on table sur une cinquantaine de personnes ..... 🤪 c'est trop, non je suis sur que l'on peut y arriver et justement ça s'organise ......

Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉

Allez, je lance les invitations .......
Rencontre en Belgique le vendredi 30 juillet 2004 English translation pending
by Parvat · 2004-06-29 · 121 replies
Alors une fois, c'est pour quand cette rencontre au plat pays? 😎 Ch'propose le vendredi 30 juillet en fin de journée, je vais voir après un "petit" resto bien sympa :) On peut aussi se voir plus tôt, et faire une petite visite de Bruxelles? Envoyez vos idées, vos envies :)

Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "
http://www.esperanzah.be/"; Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...

"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).

Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.

La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.

La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…

Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.

En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.

Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.

A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".

Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."

Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...

http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉

Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...

Qui sera là vendredi? j'espère

Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
8000 mètres... English translation pending
by Gnome · 2004-03-29 · 46 replies
8000 mètres.

A plat, cela ne représente pas grand chose, mais à la verticale...

Depuis 2 ans, une idée lancinante traîne en moi. Cette frontière invisible et folle me trotte dans la tête. L'écrivain et alpiniste Greg Child appelle cette attirance "le ver", je trouve la métaphore assez intéressante. J'aimerai me lancer d'ici 5 ans ce défi. Je m'en crois capable.

Vous êtes alpiniste, montagnard ou néophyte ? Vous pensez parfois ou très souvent à un tel projet ? Vous trouvez ce genre d'entreprise totalement stupide ? Vous qui n'êtes donc pas indifférent à cette idée, votre avis m'intéresse.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
by Larri · 2026-08-10 · 68 replies
Preamble

I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).

So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!

We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.

We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.

Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).

Day 1 – Paris to Lima

Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.

Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).

Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.

As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.

Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.

Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Itinéraire dans les îles de la Polynésie English translation pending
by ChristelDV · 2019-11-02 · 19 replies
Bonjour à tous !

Pour fêter nos 50 ans, un coup de folie nous a pris.... Nous partons (à 2) en Polynésie !!! 😎

Nos billets Paris/Papeete sont déjà achetés. 1300€ le billet avec ATN, j'ai trouvé ça raisonnable par rapport à ce que j'avais pu lire un peu à droite à gauche. Donc je me suis lancée. 3 semaines en août/sept prochain. Que l'année à venir va nous sembler longue...

Notre casse tête maintenant est d'établir notre circuit et c'est là que nous aurions besoin des précieux conseils des connaisseurs.

Nous souhaitons à la fois profiter pleinement de chaque endroit donc prendre notre temps et à la fois en voir un maximum bien sure. Nous sommes donc partis dans l'idée de rester 4 jours sur chaque île.

Est-ce trop pour certaines ? pas assez pour d'autres ?

Voici les îles que nous avons relevées : - Moorea - Raiatea ou Huahine - Bora bora - Maupiti - Rangiroa - Fakarava

Nous ne pensons pas faire Tahiti malheureusement. Il y a tellement d'autres îles qui nous semblent tellement plus belles et plus intéressantes. Nous arriverons donc le soir vers 22h et repartirons au plus tôt dès le lendemain matin.

L'ennui c'est que malgré tout, 4 jours sur 6 îles, ça ne rentre pas dans nos 20 jours....

Devons-nous supprimer une île un peu similaire à une autre (Bora bora/Maupiti ou Rangiroa/Fakarava) ou réduire le temps sur l'une des 6 îles pour les caser toutes mais sans pour autant avoir l'impression de courir avec les temps de transfert ? Car Bora bora & Maupiti ou Rangiroa & Fakarava nous font tellement envie !!!

Si vous avez aussi quelques recommandations quant à l'ordre d'enchaînement des îles, je suis également preneuse... j'ai commencé à regarder les jours & horaires des vols intérieurs et je sais que la tâche va être rude 😠

A noter que nous ne sommes pas des plongeurs, nous n'avons pas nos niveaux, mais adorons le snorkeling bien entendu.

Voilà pour nos premières interrogations 🤪

Je vous remercie par avance pour toutes vos précieuses réponses.
Projet USA 2020, Yellowstone depuis Denver English translation pending
by Zemidjan · 2019-10-11 · 192 replies
LE PROJET 2020 (ex 2019 annulé) DENVER -> LOS ANGELES VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪

POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement

2016

2018

LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).

LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.

LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...

A+++ Yves
Saint-Barthélemy à partir d'une escale à Saint-Martin English translation pending
by Johnny34 · 2018-11-19 · 35 replies
Bonjour Nous partons 5 janvier 2019 Costa Pacifica. Je voudrais savoir si quelqu'un a fait la même croisière ? L'escale à st Martin, nous aimerions aller sur la tombe de Johnny à St Barth ?? C'est possible ?? ou peut être l'escale à Antigua ? D'avance merci...
Location de voiture à La Palma English translation pending
by Vavanico · 2016-01-31 · 24 replies
Bonjour, Nous partons sur l'ile de La palma en avril. Nous serons logés à l'hôtel "teneguia princess" au sud de l'ile. Nous aimerions louer une voiture mais apparemment il faudrait la prendre à l'aéroport car aucun organisme ne propose de la récupérer à l'hôtel situé trop loin . Quelqu'un pourrait il me donner des conseils? Existe t'il des navettes ou bus qui repartirait de l'aéroport via le sud de l'ïle car nous aimerions la rendre la veille du départ? Merci pour vos bons conseils et j'attends de lire vos expériences! Cordialement
Itinéraire de 3 semaines au Japon pour 7 personnes, mai 2016 English translation pending
by Candysha · 2015-12-01 · 19 replies
Bonjour,

Je fais appelle de nouveau à vos services car quand j’avais souhaité organiser mon voyage au japon en 2011, j’avais reçu énormément de bons conseils de la part des membres de ce forum.

Sauf que malheureusement nous avions été obligés d’annuler notre voyage en 2011. A cette époque-là nous étions 3 supers potes à vouloir partir ensemble. Aujourd’hui il y en a un qui est devenu papa et qui ne pourra pas malheureusement nous suivre dans cette aventure en 2016. Par contre de nouveaux amis se sont greffés au projet.

Donc nous sommes 7 à partir (2 couples et 3 célibataires, tous la trentaine). Parmi nous, il en a 2 qui ont déjà fait au minimum 2 fois le japon, et les autres sont des newbies.

Ensuite comme paramètres à prendre en compte : - 6 on pris leurs billets avec la british airways - 1 avec Qatar airways - 4 ont pris leurs billets du dimanche 8 Mai au 29 Mai 2016 - 2 ont pris leurs billets du 8 au 22 Mai 20016 - 1 a pris ses billets du 12 au 24 Mai 2016

Donc je voudrais vous présenter le programme pour les personnes qui vont découvrir le Japon (dont moi, c’est la première fois que je vais visiter ce pays et réaliser le rêve de toute une vie ! Et je reste bien entendu les 3 semaines)

8 Mai – Départ de Paris 9 Mai – Arrivée à Tokyo à 9h30 – 1ère Nuit à Tokyo à 6 personnes 10 Mai – Tokyo (Shibuya / Harajuku / Shinjuku) – 2nd Nuit à Tokyo à 6 personnes 11 Mai – Tokyo (Tsukiji / Ginza / Roppongi / Goûter Alice) – 3ème Nuit à Tokyo à 6 personnes 12 Mai – Tokyo Disneysea – 4ème Nuit à Tokyo à 6 personnes 13 Mai – Tokyo (Asakusa / Ueno / Akihabara / Tokyo sky tree) – 5ème Nuit à Tokyo à 7 personnes 14 Mai – Tokyo (Odaiba / Nakano) – 6ème Nuit à Tokyo à 7 personnes 15 Mai – Nikko – 7ème Nuit à Tokyo à 7 personnes

Pour les 7 nuits à Tokyo, je voulais louer un appartement via aribnb de 7 personnes.

Ensuite : 16 Mai – Kyoto 17 Mai – Kyoto 18 Mai – Nara 19 Mai – Kyoto 20 Mai – Kyoto 21 Mai – Kyoto / Osaka 22 Mai – Kyoto / Osaka - Himeji

Pour cette seconde partie, je ne sais pas si c’est mieux qu’on loge les 7 nuits à Kyoto même ou plutôt Osaka ? Combien temps je dois consacrer à Osaka, je n’arrive pas encore à bien le définir.

23 Mai – Okayama / Hiroshima 24 mai – Miyajima

On fait 2 nuits à Miyajima ?

25 Mai – Kamakura 26 Mai – Hakone (ou Kawaguchiko) 27 Mai – Hakone (ou Kawaguchiko) ou yokohama ou Mont takao 28 Mai – Tokyo 29 Mai – Départ

Ici je ne suis pas sûre de l’ordre ni de ce qu’on doit faire ni où dormir.

Merci d’avance pour vos avis et aides.
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
Costa néoRomantica: "gratuité"? English translation pending
by Sophieh · 2014-02-04 · 20 replies
Bonjour à tous !

Sur le Costa néoRomantica je lis : nos prix comprennent :accès aux saunas, hammam (le cas échéant) bains à hydromassage ... J'ai un doute sur cette "gratuité" sur ce navire ? Bref, qui peut m'en dire d'avantage selon votre expérience sur ce genre de bateau .

Je vous remercie .

Sophie.
Informations/participation des membres VF aux croisières dans les Antilles en 2013-2014 English translation pending
by Madisson · 2013-03-08 · 281 replies
03/déc/2013

Biker31 - toulouse-paris - - pont 11 Betty50 - - - pont 10 Arduina08500 - paris - - pont 10

17/déc/2013

Luigi250771 - lyon-paris - air france - Mahane71 - lyon-paris - - pont 9

18/déc/2013

Arwenen - - -

24/déc/2013

Madisson - bordeaux-paris - air france - pont 11 Sigonette - paris - - Domidu56 - nantes-paris - -

25/déc/2013

Stegim - marseille-paris - air france - pont 10 Titienne7310 - paris - - pont 9

31/déc/2013

Zabou06 - - - Londaise - - -

08/jan/2014

Saimoidomi - - -

04/fév/2014

Simlh83 - - - pont 9/10

11/fév/2014

Poseidon26 - - corsair - pont 10

19/fév/2014

Canoma54 - - -

25/fév/2014

Artaban - bordeaux paris - - pont 10 Nini06 - nice paris - - pont 11 Rosa - - - pont 10 Dacy - - - pont 10 Ptitlou - - - pont 10 Jcnb - montpellier paris - -

Fév 2014

Coralie13 - - -

04/mars/2014

Carole8161 - - -

11/mars/2014

Pilou69 - lyon -paris - - pont 11

mars 2014

Sissi76770 - - -
Concours photos du mois d'octobre 2012: les ponts du monde English translation pending
by Lahaut · 2012-10-01 · 195 replies
Voici donc le thème du concours d'octobre 2012 :

"les ponts du monde "

Quand on voyage on passe forcément sur des ponts qui ont des architectures bien particulière selon les pays traversés . Ils peuvent être en bois , en béton, en briques, en fer , en corde , en pierre , etc ..... ils peuvent être roulants , suspendus , à haubans , en arc...., Ils peuvent être habités , piétonniers , routiers, ferrés, aqueducs, passerelles..... ils peuvent être situés sur un canal , sur la mer , en montagne , en ville , dans un temple , entre 2 bâtiments , etc ..

Je pense que chacun d'entre nous a déjà photographié ce genre de monument et admiré le "génie" de l'homme pour construire ce type d'infrastructure parfois indispensable pour le bon fonctionnement des relations entre les populations alors je voudrai qu'à la fin du mois qu'il y ait ici, une bonne représentation de tous ces ouvrages construits par l'homme que l'on peut admirer sur la planète !

Je considère que les ponts naturels , une planche de bois posée sur un ruisseau ou un tronc d'arbre tombé entre 2 berges ne sont pas dans le thème !😉

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 octobre minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du lundi 22 octobre au mardi 30 octobre minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n��2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de novembre

Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5568902;live=1;

Le diaporama tenu par notre ami Hériklès c'est ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Red Rocks 2011 English translation pending
by Veileen · 2012-03-07 · 133 replies
Bien méritées ces vacances là !!! Remarquez, les vacances, on les mérite toujours non ??...

Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.

Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.

J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.

Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!

Zou, c’est parti !

5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…

Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.

Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !

Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.

Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!

En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…

La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.

Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.

6 novembre :

Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d���ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.





Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.











Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.







Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.



Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!

7 novembre :

Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.



Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.



Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.



Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !











Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.



J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?













Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!

8 novembre :

Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :

Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…

Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!

Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.



Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.

Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »

















Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.









Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,



puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale



Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :

Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)

Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.

P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..

On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm

Quelle journée !!!
Retour de l'hôtel Allegro Papagayo (2-9 janvier 2012) English translation pending
by Maya123 · 2012-01-16 · 2 replies
Resort : ALLEGRO PAPAGAYO, , achat chez VAR en aout 2011 séjour du 2 janvier au 9 janvier 2012 (période vacance construction, , , ) avec Vacance AIR CANADA prix 2668$ (total, , ) en occ.double. de toronto 1000$/pers selon gens rencontré...

Le Vol : Nous étions avec Air Canada, ma première fois avec eux , excellent service , horaire respecté. Trajet 5h45min. environ j’ai bien aimé beaucoup de chois de film, bouffe faut payer nos repas environ 7$ a 9$ en combo...

Aeroport de Liberia : Le plus mal foutu de tous mes voyages pas de service de resto y vende meme pas d, eau sont arrivé avec des cruches et bacs de glaces au retour et fournissais verre, au duty free boissons vraiment pas cher le rhum flor de cana 12 ans en four pack seulement 60$ en 2 pack 36$ vraiment pas cher ils y a aussi du 18 ans !!!! de la liqueur de tequila etc et bien sur du parfum...

Au retour les baggagistes se garoche sur votre bus et corde les baggages sur un wagon ....pendant que je me dirigeais a l, autre bout pou aller payer ma taxe de sortie ma fille a du se chicaner pour leur reprendre et leur arraché pour les garder près elle vraiment pas cool .. et aucune indication pour se retrouver a l, embarquement, , , salle attente non climatisé ...y doivent supposéement construire un nouvel aeroport ce seras pas du luxe...

L’Hotel : Certaines brochures le cote 3* d’ autre 4* , en faite ma note globale 3.5*

Le resort est situé au fond d’une baie dans la province du Guanacaste a une trentaine de minute de l’aéroport de Liberia.. Aurais besoin de rénovation pour certaines chambres pas tous rénové selon des commentaires de gens rencontrés.

Le lobby : Situé au sommet d’un talus , on y retrouve un stationnement, 3 postes internet dans un local climatisé, un bar avec vue inprenable sur la baie, ferme tot 20h , une boutique dépanneur beaucoup de choix, toilettes propres, comptoir d’enregistrement , service courtois .

Le check-in : On se préesente les premiers on repart les derniers lol tout de meme rapide pour les autres.. , semble qui avait un problème avec la chambre qui nous avais assigné au debut dans le bloc 14 a un moment donné le préposé est parti dans un bureau ca pris au moins 15 min. avant qui revienne , , , et nous a chamgé pour le bloc 10, , , on a acheter leur forfait internet 25$/sem. Il nous ont donné la chambre 1020 vue mer connection wi-fi (on avais pas acheté vue mer au depart car + cher...) . Il nous a donné le coffre fort gratuit pcq le check in trop long , super !!!

Les chambres les batiments de chambre au nombre de 13 sont tous construits dans une pente très raide. Il y a un service de navette régulier aux 10 min. chaque poste d’acceuil de navette (il y en a plusieurs) dispose d’un distributeur a glace et distributeur a eau potable non réfrigéré. Je crois (pas certain..) que ce sont des cruches d’eau locale puisque j’ai remarqué qu’au resto on rempli les pichets directement du robinet... On en a bu en masse et aucun problème , on peut se procurer de l’eau enbouteillé au lobby 2$ la bouteille...

Nous avions la chambre 1020, la plus proche des installations , située au coin du deuxieme étage du bloc 10 Parfaite pour nous !!! bruyante durant spectacle de fin de soirée, sinon the best pas besoin de navette, sauf pour aller au lobby, pas de voisin au dessus, toit cathedrale parfait. Je vous la recommande... Ne pas prendre les chambres qui sont au rez de chaussè car des blocs car système de climatisation en avant de votre porte j, imagine un peu bruyant Notre chambre avec balcon deux siege de plastic, vue sur piscine et la baie, deux lits doubles très propre comme la salle de bain egalement , matelas plutot ferme, service d’entretien de chambre excellent, produit habituel deux petit savons , gel et shampoing en distributeur, cafetière, frigo vide., coffre fort payant 2$/jour habituellement.

Les installations :On accède aux installations situées en bordure de la plage par un escalier qui passe sous une tour d’observation. Les batiment , bar buffet auditorium sont tous avec toit cathèdrale poutre apparente , de toute beauté.

La plage : c, est une longue plage de sable volcanique de 1 km de long environ a l :autre bout completement il y a comme un genre de camping , il y a aussi une plage de sable blanc ou on y accede en bateau en reservant sous l, escalier au kiosque de CHARLIES et c, est gratuit..

Sur la plage a certain moments il y a ful de singes capucins qui vienne se faire nourrir des fois en p.m. ils sont super rapide sitot arrivé sitot parti lol une journées une bande de singe hurleur sont veneu avant qu’on parte en excursion vraiment impressionnat de les voir et entendre...certains ont observées des dauphins sautès non loin de la plage . beaucoup de gros cactus le long de la plage et vegetation luxuriante surtout a l, autre bout.

Une seule piscine, avec wet bar, filet de warter polo au centre, elle est comme en forme de trefle, propre, beaucoup de chaise bleu sont magané, faut en reserver un peu avant 8h si on veut avoir un bon choix et palapas...car super chaud, , , , super beau le soir de notre balcon oula tour lorsque la piscine est illuminée`

Grand auditorium a gauche, au bas de l’escalier, spectacle habituel drole mais ben ordinaire...toilette au fond du corridor a coté, toilette des homme devrais etre rénovéè celle des femmes c, est faits...

Salon de massage et serviette : situé sous les marches de l’escalier d’un coté sauna massage et de l’autre distribution serviette adjacent a CHARLIES vendeur d’excursion,

Les restos : Seulement un buffet , le soir on recouvre les chaises et on dispose des nappes, super beau celà fait plus chic, le soir ca fait la file a l, ouverture, il y a un casse- croute adjacent au buffet plus près de la plage hamburger (viande très bonne) pizza mince au fromage surtout très ordinaire, hot dog salade et condiment, frite, fruits frais, nachos fromage viande, boissons en fontaine ,

Voisin du casse croute le resto mexicain, au rez de chaussé, a 23h c, est la disco a cet endroit , au dessus resto italien.

La bouffe au buffet n’est pas extraordinaire, inégale, certains jour meilleure que d’autre pas beaucoup de choix tout est servi dans des genres de gros réchaud avec couvercle , tout de meme toujours des fruits frais, bar a omelette le matin , bar a salade, bar a pate sauces basiques ben ordinaire, café excellent , vin pas terrible....

Pour les resto a la carte on s, est matché avec une tite famille de trois donc 4 reservations pour 5 personnes au lieu de 2 ...au lobby vous demande seulement le nombre de personne et no de la chambre fake on a doublé nos restos , bouffe au resto a la carte bonne mais pas de surprise...Service super bon et empressé partout sauf au bar ou là des fois y dorme au gaz jase entre eux ben bizarre... serve les locaux en priorité souvent jase avec eux avaant de te servir, meme si tu donne des pourboires régulier se souvienne pas de toi genre...fake j, ai adopté un serveur toujours le meme donc meilleur service toujours servi dans des verres en verre sinon c’est du plastic souvent pour les autres.... les barmans sont plutot jeunes et inexpérimenté...menu de coktail affiché au dessus du bar seulement quelques noms , , , mix avec boisson de marque disco rhum disco tequila disco etc sauf le scotch.. ben bas de gamme comme alcool...

Les représentants : Charlies sous escalier de la tour :représentante ottawa anglophone super competente.excursions variés moins cher que voyagiste, Les autres représentants sont au lobby, Nolitour a Maxime super bon, pour ceux qui arrive de Toronto ou Calgary, quebecois trilingue de Ste Lucie de Beauregard lol meilleur choix !!!!,

Nous, nous avions deux représentants incompétent pour Air Canada un bilingue anglo/espagnol une jeune femme francais /espagnol qui connais rien traduisais son collegue, pathétique , rarement vu ca , , on est resté seulement 10 min. au speach qui se faisais au resto mexicain pas de temps a perdre avec eux, , , on s, est matché avec une tite famille de trois et on a reserver plus tard avec CHARLIES et NOLITOUR.

Les excursions : Sans nul doute le point fort du Costa Rica tellement de choses a voir, pas assez une semaine beaucoup trop court, faut y aller au moins deux semaines, la prochaine fois maintenant que je connais un peu ce pays ce sera au moins deux semaines et pas en tout inclus, les grandes routes sont belles mais les autres tout un défi , pont étroit route cahoteuses et sinueueses, arbres brisés sur la route vers La Fortuna , glissement de terrain très coteux étroit et sinueux vers le parc Monteverde route spectaculaire très montagneux,

Je suis content de ma première expérience en tout inclus ca m’a permis d’apprivoiser ce pays.

Excursion snorkeling : Achat avec CHARLIES 85$/pers avons été a environ 2h du resort on longe la cote sur un assez gros bateau de deux étages , paysage très montagnuex, pelican près du bateau, observation de dauphins nous suivent par moment comme le titanic lol , aussi banc de poissons volants, capitaine super drole et bonne explication on passe a coté du resort Four Season, (parenthèse : on le vois peu le Four Season, , , car il est dans la vegetation, là ya un super golf 300$/la partie , un ami rencontrer au resort y est aller pas evident pour reserver faut aller sur place preferable ....super service a son amie qui elle a fait de la piscine au 4 saison...clientèle très huppé et snob 500$/la nuit...) au snorkeling on a pas vu beaucoup de poissons mini jelly fish ou keke chose du genre entk comme au resort qui nous pique la peau quand on se baigne dans la mer ben bizarre...BBQ sur la plage pas mal bon boeuf et poulet et poisson si on a réusssi a en attraper avant le repas, visite d’un genre de grotte au retour. Pas mal dans l’ensemble.

Excursion a Playa el Coco: Avons acheté de CHARLIES 25$/pers, c, est une virées au village de Playa el coco pour 3h de magazinage environ, observation de dauphin et banc de poissons volant en chemin, magazinage en ville beaucoup de choix belle robe pour jeune femme, produits en bois , sculpture, hamac, prix raisonnable mais plus cher que a La Fortuna lors d, une autre excursion....ai acheter mon alcool a cet endroit mon erreur car c, est beaucoup moins cher au duty free de l, aeroport de Liberia , , , je pensais qui avais pas de duty free a l, aeroport ce pour ca que j’ai acheter dans un super marchè, aussi achat de 6 pack de biere imperial 7$ le 6 pack de king cannette froide miam miam !!!! j, en ai bu la moitiè sur la rue en suivant ma magazineuse Anais loll et le reste au resto de André Avons rencontré et diner par hasard chez André Rousseau un quebecois qui a un commerce de pizza sur la rue principlale a 100 metre de la plage presque au coin de la première intersection qu, on croise au dessus de son entrè de resto immense pancarte blanche de Lonely planet prix pour meilleur pizza au Costa Rica ... André est super gentil et cool telephone gratuit pour appeler au canada !!!et internet gratuit.

Vous pouvez y aller egalement avec la navette du resort a playa el coco 17.50 / pers.

Excursion Combo 2 jours (la totale !!!) : Ma fille trippe pas fort excursion et suis ben heureux qu’elle m, ai pas accompagné car pas chaud.... Achat de Maxime chez NOLITOUR 392$/pers. Ai faite cette excursion avec anglo de Toronto et Calgary...Soit premiere journée viste excursion en a.m. sur lac Arenal pour voir le volcan ou marche en foret (a votre choix) j’ai choisi le lac , rien a voir ou presque lac calme avons vu aucun caiman seulement quelques oiseaux , volcan full dans la brume, guide tout de meme interessant discours uniquement en anglais explique eruption du volcan arenal etc.

En p.m. diner au hot spring de TABACON (voir leur site internet...)le plus beau et le plus naturel du costa rica , inoubliable ce qui m’a le plus impressionné c, est la vegetation en bordure des hot springs, le buffet du midi excellent rien a voir avec le ALLEGRO, choix de rosbif , poisson, pate, bar a salade dessert en verrines excellent (Pelicano tu aurais trippé...) apres diner on va recuperer serviette et casier , douche , vestiaire sous le resto. Ensuite on se prélasse dans les bains naturels aménagé une couple d’heure, ya meme une petite glissade d, eau qui abouti dans la grande piscine ou il y a un wet bar non inclus drink coktail aux alentour de 10$, si vous y aller par vous meme a TABACON 50$/pers pour les bains avec diner 85$/pers. Vendeuse de souvenir kiosque du guatemala a la sortie du resort dans la cote aceppte seulement argent u.s. comptant grr j, en avais pas assez...

Ensuite on se rends a La Fortuna magazinage une heure environ là sur la rue j, ai acheter brochette et tortillas 1.50$ excellent casse croute un autre six pack de imperial et une cinquantaine de dollard de l, excellent café du costa rica du brit et du 1820 plus corsé.

Le reste du groupe s, en est retourné dans leur resort respectif, j, étais seul avec un jeune couple d’ontarien pour le combo... on est resté un peu plus longtemps a La fortuna pour visiter les boutiques trois t shirt 11$ /chaque café pas cher dépendemment de la qualité, , ,

Le soir un minibus nous a amené au resort ARENAL SPRING full luxueux les chambres dans des batiments de deux suites chacune stationnement a la porte comme un petit village là hot spring artificiel mais très bien rien de comparable avec Tabacon resto sushi bar$ et cuisine asiatique pres piscine principale et wet bar consommation non incluses deux biere et deux boissons gazeuse et deux bouteilles eau dans frigo salle de bain superbe ! resto souper décevant service digne d’un 5* dejeuner buffet excellent.

Le lendemain retour au rond point de TILARAN pour prendre autre excursionniste, en chemin observation de famille koati ( genre de raton laveur a longue queu) toucan et paresseux , un howler monkey dans un poteau de tel. , notre guide de TOUR JACAMAR était EXCELLENT , ont seulement des guide bilingues anglo/espagnol malheureusement...

De Tilaran ou on se joins a un autre groupe en destination de la foret pluviale c, est toute une trail pour se rendre là chemin en montagne sinueux dans un moyen bus pas de toilette a bord... route spectaculaire en montagne paysage a couper le souffle, , ,

Rendu a Monteverde en a.m. tyrolienne pas chaud 15 degré et humide , c, est la plus grosse tyrolienne du costa rica vraiment super mais pas chaud car j, etais en manche courte , ca prends un polar et un imper quoique nous avons eu une journée exceptionnelle pas de pluis et soleil et puls chaud en p.m. super rare a cet endroit dienr organisé d, avance choisi le matin soit poisson ou poulet au chalet principal , tres bon, , ,

En P, M. Tout d, abord visite du jardin d, oiseau mouche incroyable ful d, oiseaux et ensuite on a fait les ponts suspendus ca prends de bon soulier de narche car au sol le sentier c, est comme sur des blocs de ciment... le guide a fait toute la difference super interessant meme en anglais lol.au retour souper au rond point de TILARAN tres bon menu choisi dans la bus aucune attente tres bien organisé ride super longue de Tilaran a Monteverde environ 1h30 a deux heures et de TILARAN au ALLEGRO 2h environ....Super de belle excursion dans l’ensemble. On sauve du temps en couchant là et c’est moins cher que les prendre discontinué, le prix des excursions est très cher au Costa Rica en tout inclus...

Excursion au Nicaragua : Des gens rencontrés au resort l, on faite depart très tot le matin 5h30 mais ca vaut vraiment la peine surtout pour le magazinage d, artisanat a des pris tres bas .. visite de la ville de Granada je crois etc...je regrette de ne pas avoir pu la faire....

Autres excursions : il y en a pour tout les gout dont une tyrolienne non loin du resort combiné a une ride de 4 roues offert par CHARLIES et visite de nombreux parc mais en tout inclus c, est très dispendieux ...

Conclusion : Nous avons été agréablement surpris dans l’ensemble de la qualité de notre resort et nous vous le recommandons pour le dépaysement assuré sa longue plage de sable volcanique et surtout pour les nombreux singes qu’on y retrouvent , beaucoup mieux que son voisin le allegro grand papagayo plus dispendieux plage mediocre resto aussi pire que les notres et pas de singes selon une dame voisine de nous au retour.

Si vous avez plus de cash allez dans la meme region Guanacaste, au Riu Guanacaste mais c, est pas mal plus cher...
Trois semaines au Sri Lanka en début d'année English translation pending
by Breguet · 2011-10-06 · 10 replies
A notre tour de vous faire profiter de notre voyage au Sri Lanka LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :

Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo

LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.

(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.

TRANSPORTS :

1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.

HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1ère nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cité dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.

RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.

LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taillé dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.

LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud

1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.

e 6 octobre 2011 à 23:49 Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).

ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.
L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine English translation pending
by Suizo75 · 2011-09-03 · 242 replies
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.

La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.

Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Carnet solitaire en Tanzanie 2010 English translation pending
by Francky4 · 2010-09-26 · 112 replies
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable

800 – Trajet



Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».

Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.

La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.

La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »

IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.

Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…

Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.

Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.

Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !

On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !

Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.

Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.

Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…

Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.

Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !

On finit par partir au bout de 3 heures…

Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.

005 – l’Afrique tout de suite… 007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.

On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).

Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…

010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.

020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !

Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…

025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…

J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili

La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !

« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…

On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.

Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…

Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…

J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.

On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.

On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).

Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…

030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…

040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !

En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠

050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.

Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).

Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…

060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)

070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.

Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !

On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.

J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques

On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous

A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage

On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires

090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.

On traverse des villages Masaï.

100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».

Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.

110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.

120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.

130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils

140 – Photo prise par Thomas 145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.

150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !

160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !

D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.

Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…

170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…

175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !

J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !

Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)

180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.

Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.

190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.

200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).

A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.

Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.

Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.

J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous

On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !

« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »

La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.

Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….

210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.

220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.

Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !

230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)

Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »

Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…

Celui-là :

250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !

Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.

Mais quand même, c’est beau… !

260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…

Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛

Et de jolis oiseaux

280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?

290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…

300

Puis à nouveau un guide prolixe

- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre

Et celui-ci va daigner montrer son museau…

Quel régal !

Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !

310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.

On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !

320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.

330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait

340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…

C’est beau… inoubliable…

Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).

Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…

350 - Bain de midi



Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…

360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !

Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…

Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…

370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !

380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !

J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !

Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…

Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !

- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !

390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…

Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !

Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…

Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !

On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.

Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.

Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.

J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring

Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.

Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).

400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…

430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…

Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…

440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !

J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…

Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?

460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !

470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )

485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…

490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.

Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !

On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.

On arrive à Kondoa vers 17h00.

Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…

On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet�� Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !

500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕

J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)

La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.

On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.

Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?

La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…

510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !

On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.

- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???

A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…

Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…

J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha

Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.

On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.

530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.

Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !

Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…

540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.

Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.

Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…

Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…

560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛

570

Et même celui-ci

580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…

Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…

Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…

Je vous dis… c’est beau… !

Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.

Une girafe par ci

590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…

605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.

610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !

620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?

Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !

630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.

Ruaha, c’est deux jours de bonheur…

J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…

Puis le départ… Bouhouhou

La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.

640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi

Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.

J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…

Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…

Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).

JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.

- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).

650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !

Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !

Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…

- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.

Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…

- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche

Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.

660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.

Silence, 20h15, nuit noire

Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !

Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…

J15 – Jukumu – Selous river camp

Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.

Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.

Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.

JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…

670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.

On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).

Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…

- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)

J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !

Il est là juste derrière… adulte, énorme.

- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !

Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????

Puis on déambule à chercher la piste principale.

Ce parc est magnifique.

Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)

680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…

Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…

Bonne nuit à Selous River Camp.

On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…

Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…

Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…

J16 – Selous River Camp

Morning walk.

Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.

Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,

690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…

Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »

Blue Back qui se lime les ongles

700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.

710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.

Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.

Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.

L’occasion de voir et écouter une chorale

720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…

De jolis Magala King Fisher…

730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛

750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !

760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.

J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia

C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.

Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !

770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.

Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…

On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.

De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )

Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.

780

Petite visite à Cholé.

J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »

790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.

On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…

Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…

On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…

Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !

L’avion sera… dormant… !

Et le retour sera… Pfffff Retour !

Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…

La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.

On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.

Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !

Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !

Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !

Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.

Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens
http://www.safari-tanzanie.com/

Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…

Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.

Bises à tous…
Lanzarote: petites randonnées volcaniques... English translation pending
by Mlefevre · 2010-04-29 · 24 replies
Bonjour à tous,

Il est tout frais, il est tout chaud, le dernier carnet volcanique de la famille Lefèvre! A peine retardé par le nuage de cendres islandais...

Pour le récit en photos, cliquez ici : sibellelaterre.

Bonne lecture!

Marie

Texte seul:

LANZAROTE AVRIL 2010

Présentation Ceux qui nous connaissent le savent bien : nous aimons les cailloux et les volcans!

Il y a quelques années, Ténérife nous avait très agréablement surpris et l'envie de découvrir une autre de ces îles canariennes nous titillait depuis longtemps.

Pourquoi Lanzarote en particulier? Sans doute en grande partie à cause de l'influence de César Manrique (1919-1992) architecte et artiste dont les exigences esthétiques ont empêché (enfin...presque) le bétonnage outrancier trop souvent présent sur les autres îles. En préparant ce voyage, il me semblait que la nature volcanique si fragile de Lanzarote était relativement préservée. J'étais impatiente de découvrir en marchant ses paysages volcaniques mais aussi ses petits villages soignés. Curieuse aussi de comprendre comment des hommes avaient pu vivre sur cette île sans eau douce jusqu'à la construction de la première centrale de dessalinisation de l'eau de mer au début des années 60.

Bien que située à la latitude du Maroc, à 140 km de ses côtes, Lanzarote est relativement tempérée, du fait de la présence du courant froid des Canaries et des alizés de NE. L'eau y est toute l'année aux environs de 20°C et en avril les températures y sont idéales (20 à 25°C)

Après avoir un peu hésité avec Fuerteventura, j'optai définitivement pour Lanzarote après avoir lu que les panneaux publicitaires y étaient totalement absents, reflet d'un sens de l'esthétique prometteur! Nous n'avons pas été déçus!

Le voyage (samedi 10 avril) Nous arrivons en milieu de journée à l'aéroport de Frankfurt Hahn, sans doute une ancienne base aérienne militaire américaine recyclée en aéroport tout petit mais très pratique. Le temps passe vite en salle d'embarquement : des agents de Ryanair soupèsent systématiquement chaque bagage-cabine et en cas de doute sur le poids, direction la balance puis le terminal carte bleue (20 £/kg supplémentaire!!). Le volume des bagages est aussi contrôlé. On est dans les clous! Du coup on observe le manège avec un amusement narquois, c'est pö gentil! Vol sans histoire agrémenté de sandwiches-maison au cours duquel nous reconnaissons le Pays-Basque et les Pyrénées, puis c'est la Grande Bleue... Environ 1000 km plus loin (soit après 3h45 de vol en tout) Lanzarote est en vue: nous reconnaissons l'île de la Graciosa, située au nord de Lanzarote et aussitôt le caractère volcanique de l'île nous saute aux yeux : elle est formée d'une juxtaposition de petits volcans aux formes parfaites, tels qu'en dessineraient des enfants. C'est un camaïeux d'ocres, terre de sienne, gris et noirs égayés de villages blancs pimpants éclatants sous le soleil de fin d'après-midi. Atterrissage au bord de la mer, récupération des bagages en un clin d'oeil (vive les petits aéroports), récupération de la voiture, un beau Nissan Pathfinder tout rouge, puis premiers km sur l'île. Une fois quittés les abords de l'aéroport et la côte est, c'est bien simple : TOUT est beau. Nous restons toutefois concentrés sur les indications données par Zanna, propriétaire de la Finca Amatista, située près de la Vegueta, grosso modo au centre de l'île. Nous y parvenons en moins de 30 mn. Il faut dire que l'île n'est pas bien grande : 60 km de long et pas plus de 30 de large. De cet endroit où nous prévoyons de rester une semaine, nous allons pouvoir facilement rayonner pour des virées à la journée. Je jubile en approchant de la maison : le jardin est magnifique, les alentours... volcaniques avec plein de beaux volcans tous azimuts. J'adore. Nous sommes chaleureusement accueillis par Zanna et ses 2 chiens que nous allons aussitôt adopter! Nous posons nos affaires dans notre appartement (la maison est composée de plusieurs appart' mais agencée de telle sorte que chacun garde son intimité) puis filons au « supermarket » de Tiagua, à quelques km pour y faire notre ravitaillement. Comme espéré, la semaine de vacances s'annonce simple et reposante...

Dimanche 11 avril Sur les conseils de Zanna, nous allons de bon matin faire un tour au petit marché de la Mancha Blanca où une dizaine de marchands vendent leurs produits du terroir. On a beau être sur une île, les prix sont vraiment très raisonnables et les produits bien appétissants! Alors que nous quittons le marché, un bus de touriste arrive et simultanément la sono commence à débiter un flot de musique « typique » Nous ne sommes pas restés pour vérifier si la sono s'arrête avec le départ du bus de touristes... Des touristes, il y en a plein au marché de Teguise où nous nous rendons ensuite : ce joli bourg, ancienne capitale de l'île accueille le dimanche un marché sans grand intérêt : on y trouve la pacotille universelle des zones touristiques, bof quoi! Les rues sont envahies d'étals et d'auvents et nous nous promettons de retourner à Teguise un jour « normal » pour pouvoir découvrir tranquillement sa belle architecture. Nous retournons à la Finca par la piste et en profitons pour faire conduire les enfants : l'île est truffée de pistes faciles et très très peu fréquentées et nous nous ferons un plaisir de les emprunter. Dorénavant la 1ère question des enfants quand nous déciderons d'aller à tel ou tel endroit sera : « Y a-t-il une piste pour y aller? » Vraiment poètes ces zados! Les distances sont vraiment minuscules, aussi repassons- nous déjeuner à la Finca. Nous en profitons pour découvrir plus en détails la casa et ses environs.

Après une petite sieste nous allons vers la Playa de la Madera par une piste facile : nous découvrons une côte très austère composée du front de lave de l'éruption de Timanfaya qui eut lieu en 1730, dura 6 ans et couvrit le quart de la superficie de l'île. Nous croisons plusieurs pêcheurs à pied, qui rentrent lourdement chargés de mollusques. Ce ne doit pas être une sinécure de pêcher sur cette côte acérée battue par la houle atlantique. Cette côte ingrate se poursuit sur une quinzaine de km aussi faisons-nous demi-tour pour aller grimper sur la Montana Blanca (461m) que nous atteignons par une piste sur son versant ouest, ce qui nous évite la marche d'approche depuis la Mancha Blanca. En chemin, nous découvrons une ferme abandonnée qui s'intègre parfaitement dans le paysage! La grimpette sur la lèvre de la Caldeira Blanca est assez raide mais le vent, omniprésent à Lanzarote nous rafraichit agréablement. Parvenus au sommet, nous découvrons un étrange animal dessiné à partir de blocs de lave : s’agit d’un enclos de berger poète ? La vue sur le Parque Nacional de Timanfaya est impressionnante et... magnifique. Nous faisons le tour de la caldeira, effrayant au passage un troupeau de chèvres. La vue de ce troupeau soulevant un nuage de poussière au fond du cratère me fait penser à certains paysages d’Afrique (encore pas vus pour de vrai !)

Par un chemin un peu acrobatique, nous regagnons enfin la voiture puis nous décidons de continuer par une piste vers le sud et la route LZ67. Piste magnifique mais 4X4 indispensable. Avec le soleil déclinant la Caldeira Roja et la Montana Tirgata sont encore plus belles! Retour à la Finca au soleil couchant, les alentours sont vraiment très agréables!

Lundi 12 avril Nous avons eu une petite averse cette nuit qui n'a pas du durer plus de 30 mn. Le temps change à toute vitesse sur l'île : les cumulus se succèdent dans le ciel. Je commence à comprendre qu'il est inutile de consulter la météo, ça change tout le temps mais les précipitations sont très faibles (200 mm/an) En route pour la Geria, zone de vignes plantées dans des dépressions protégées des vents dominants par des murets de pierre de lave. Les racines des pieds de Malvoisie atteignent la terre arable tandis que de la poudre de lave à la structure alvéolée capture la rosée nocturne, très abondante sur cette île océanique. L'ensemble est très graphique, simplement ponctué de figuiers de Barbarie utilisés autrefois pour la culture de la cochenille qui donnait un colorant rouge très apprécié.

Chose promise, chose due à Marion : nous allons aujourd'hui à la plage. Papagayo, située à l'extrême sud de l'ile est considérée comme une de ses plus belles plages. Après avoir acquitté un péage de 3 euro pour y accéder nous découvrons une petite plage très banale où nous pique-niquons et prenons quelques coups de soleil. Au bout de ¾ h, à l'unanimité, tout le monde s'ennuie, il fait super chaud, pas un poil d'ombre, la mer est trop fraîche pour nous, bref, nous mettons les voiles! On décide de prendre la piste qui longe la côte SE de l'île jusque la Punta Garda puis qui remonte le Barranco Parado jusqu'à la Degollada del Portugues avant de plonger vers la route qui va de Femés à la Playa Blanca. Mamma Mia! Quelle aventure: cette très belle piste passe plusieurs barrancos très techniques pas faciles du tout à franchir! De plus la sortie de cette piste est indiquée comme fermée sur la carte et je ne me vois pas du tout la refaire dans l'autre sens. Fred insiste pour continuer et il a bien fait car nous découvrons une jolie petite plage déserte où les plus courageux (les garçons quoi!) piquent une tête. Après quelques autres passages scabreux nous arrivons à la Degollada Del Portugues, col haut perché d'où nous allons partir pour faire une jolie balade dans de sauvages barrancos avec vue sur la mer. Nous arrivons à un refuge à cause duquel se trouve un puits où j'insiste pour que nous prenions de l'eau car avec cette chaleur nos stocks sont bien entamés. Heureusement nous n'aurons pas à boire cette eau douteuse qui a l'air très heu... nourrissante. Très belle balade! Nous terminons la journée en allant voir d'abord les Salinas de Janubio sur la côte ouest qui sont d'anciens marais salants maintenus en activité pour le tourisme puis le surprenant lagon vert appelé Charco de Los Clicos juste au sud du village d'El Golfo. Nous rentrons par la Geria afin de la revoir sous une autre lumière: on ne s'en lasse pas!

Mardi 13 avril Aujourd'hui, cap au nord-ouest pour découvrir les falaises d'El Risco qui plongent à pic dans la mer sur plus de 400 m. Toujours principalement par les pistes, nous gagnons le village de Yé et nous garons près de la Finca La Corona. De ce petit parking, un sentier descend jusqu'au bord de la mer puis file vers le nord jusqu'aux Salinas del Rio (-400m, +400m, 13,5 km) La vue vers l'île de la Graciosa est évidement imprenable. Le sentier chemine au sein d'une belle végétation. Nous arrivons à une très belle plage déserte que nous longeons avant d'arriver finalement aux salines qui ont été abandonnées il y a bien longtemps car il était trop difficile de remonter le sel en haut de la falaise. Nous mangeons un morceau puis prenons le chemin du retour : le ciel assez nuageux fait bien notre affaire pour remonter les 400m. Sur la route du retour nous faisons un arrêt dans le beau village de Haria où le charme de la Plaza Leon di Castillo nous donne envie d'y déjeuner (à 15h30, ce qui est tout à fait habituel là-bas) : repas vraiment quelconque aux « 2 brothers » (à éviter). Fin d'après-midi tranquille après cette rando qui n'est pas de tout repos...

Mercredi 14 avril Le vent a soufflé très fort toute la nuit : nous décidons donc d'aller voir Los Hervideros sur la côte ouest. La côte y est creusée de cavités dans lesquelles les vagues s'engouffrent avec fracas et peuvent parait-il cartains jours se transformer en « geysers ». Nous repassons par les Salinas de Janubio, mieux éclairées à cette heure matinale. Los Hervideros est sympathique mais la houle semble un peu insuffisante pour rendre cet endroit vraiment impressionnant. Il est encore un peu tôt pour que le lagon vert soit complètement au soleil mais l'endroit est tout de même très beau. Nous faisons ensuite une petite promenade dans le joli village de Yaiza. Nous découvrons plein de jolis détails architecturaux. Nous repassons ensuite par la Geria puis prenons la route LZ56. A l'ouest de cette route, , nous faisons une très jolie rando vers la Montana Cuervo : petit cratère où poussent des centaines de géraniums sauvages! La rando est courte, facile et charmante! Nous profitons de cette journée ventée pour ensuite aller faire du cerf-volant sur la Playa de Famara, située sur la côte NO. Encore une très belle plage, fréquentée par des surfeurs et véliplanchistes. En fin d'après-midi le vent faiblit et nous regagnons finalement nos pénates.

Jeudi 15 avril Ce matin, grosse averse d'allure tropicale, 20 mn chrono puis soleil. Nous décidons de faire un petit tour dans le beau village de Teguise. Vraiment bien plus agréable sans le marché! Les Montanas del Fuego de Timafaya nous fascinent vraiment! On ne peut théoriquement visiter le Parque Nacional de Timanfaya qu'en montant dans un bus pour un tour organisé d'une quarantaine de minutes. Bof, bof, bof.... J'ai toutefois repéré sur la carte une piste qui permet de s'approcher très près du parc et d'en profiter en toute liberté. A partir de la route LZ56 nous prenons une piste qui file vers la Montana Los Rodeos, la contourne puis s'arrête au fond d'une petite ravine cernée de reliefs volcaniques. Nous suivons un sentier non balisé mais visiblement régulièrement fréquenté et grimpons sur la caldera de la Rilla dont nous faisons le tour. Ensuite nous poursuivons par un sentier qui part vers l'ouest, passe dans une zone très torturée avec plusieurs tunnels de lave, des cheminées éteintes et nous arrivons à la lisière du parc, matérialisée par un petit panneau. Nous tournons alors vers le nord pour grimper sur l'impressionnante Montana Senalo. De là-haut nous avons une vue imprenable sur le cône parfait de la Caldera de la Rilla. J'ai adoré cette balade!

Vendredi 16 avril Comme nous partons demain, je fais quelques photos-souvenirs depuis le toit de la Casa. Ensuite, Marion et Fred s’étant enrhumés dans l’avion, nous partons à la pharmacie chercher des médicaments pour le rhume : la pharmacienne a du faire plusieurs tiroirs avant de les trouver ! Tout un symbole ! D’ailleurs il n’y a pas de mouchoirs au petit supermarché de Tiagua… En route pour le joli village de Haria, dans le nord de l’île, j’immortalise quelques mobiles de César Manrique. Puis nous grimpons vers Haria en passant par la belle vallée de Tabayasco (LZ 206). Ce versant de l’île est beaucoup plus fertile. La vallée est couverte de terrasses, le plus souvent laissées à l’abandon. Le village de Haria se niche dans une large vallée plantée de palmiers. Nous y avons fait une sympathique balade en grimpant depuis le village jusqu'au sommet de la falaise d'El Risco. Vue superbe sur la Playa de Famara au SO et la Graciosa au N. Nous redescendons par les petits champs entre les villages de Magues et Haria. Nous décidons ensuite de pousser jusqu'à l'extrême nord de l'île, le petit village d'Orzola d'où part le petit ferry pour la Graciosa. Nous y prenons un bon repas dans un des restaurants situés sur le port puis nous découvrons la jolie Playa de la Canteria, autre spot de surf. Encore une plage bien plus belle que Papagayo, décidément... Nous prenons ensuite la route côtière avec l’idée d’aller visiter les Jameos del Agua, œuvre de Manrique construite dans un tunnel de lave qui descend de la Montana Corona jusqu’à la mer. On change aussitôt d’avis en voyant la demi-douzaine de bus garée sur le parking ! Nous prenons donc une piste qui remonte sur le sommet d’El Risco, la grande falaise qui constitue l’arête dorsale du nord de l’île. Petit arrêt en chemin pour jeter un œil au seul point d’eau douce de l’île, créé par un barrage de retenue qui semble abandonné mais qui fait le bonheur des goélands, assez peu nombreux par ailleurs sur l’île. Très jolie vallée qui ressemble à celle de Tabayasco. Nous arrivons près du point culminant de l’île (675 m), occupé par des installations militaires. Quelques centaines de mètres plus au sud nous passons par l'Ermita de Las Nieves d’où la vue est splendide. Très bonne piste jusqu'à Teguise puis jusqu'à notre finca. Nous devons reprendre l'avion demain si bien que nous décidons de profiter de la belle lumière de fin de journée pour reparcourir la belle piste du 1er jour entre la Caldera Blanca et la LZ 67. En arrivant à la finca, Fred reçoit un SMS de mon père nous informant d'annulation de vols à cause du volcan islandais qui produirait un nuage de cendres dangereuses pour les avions. N'ayant reçu aucun mail ni SMS de Ryanair nous ne sommes pas inquiets, d'autant plus que comme toujours en vacances nous ne suivons absolument pas l'actualité. Je vérifie tout de même sur le site de Ryanair et -coup d'adrénaline!- notre vol prévu dans moins de 24h est annulé! On tombe des nues! En quelques minutes on évalue les conséquences: - professionnelles, pas simple! - où dormir demain soir - conserver la voiture ou en trouver une autre Sans attendre on décide d'acheter de nouveaux billets pour mardi 20/04, rien de dispo avant : 1000 euro pour nous 5 à destination de Francfort. Zanna nous annonce au bout de quelques heures que les allemands qui devaient nous remplacer dans notre appart' ont du annuler : un souci en moins. On peut aussi garder la voiture : plus aucun nouveau touriste n'arrive sur l'île. Très mauvaise nuit à cogiter dans tous les sens, personne ne sait comment la situation va évoluer mais une chose est sûre : nous ne serons pas au boulot lundi!

Samedi 17 avril Après une matinée passée à essayer d'évaluer la situation et arranger le bazar, nous nous rendons à l'aéroport où on nous annonce le remboursement à venir du vol retour de ce jour annulé. Par contre les 1000 euro pour les nouveaux billets sont pour notre pomme, du moins si le vol est maintenu... Bon, maintenant il va falloir s'occuper jusqu'à mardi. Nous en profitons aussi pour prolonger la location de la voiture jusqu'au mardi. En route donc pour le Jardin de Cactus, pas mal du tout : il s'agit d'un amphithéâtre planté de plus de centaines d'espèces de cactus, conçu par César Manrique. Ensuite nous allons visiter la fondation César Manrique au sud de Tahiche : il construisit cette maison surréaliste au sein de 5 bulles de laves en 1982. On a adoré!

Dimanche 18 avril Les nouvelles du volcan sont toujours aussi imprécises ce matin, vol maintenu pour le moment... Nous allons faire un tour au visitor center (gratuit)du Parc de Timanfaya : nous y visionnons 2 films d'une vingtaine de minutes (en espagnol) sur la formation de l'île, sa faune et sa flore, « expérimentons » une éruption fictive et discutons un peu avec une ranger très sympa qui parle un français parfait! Nous roulons ensuite jusqu'à Playa Quemada sur la côte sud-est : village un peu déglingué (seul endroit de l'île où nous verrons quelque chose qui ressemble à un camping) où Zanna nous a indiqué le départ d'une rando vers une jolie crique. Malheureusement nous ne la verrons pas, nous étant arrêtés par erreur à la précédente plage qui ne cassait pas des briques (playa del Pozo). Dommage... Bien que n'étant pas allés au bout de la rando, nous rentrons assoiffés et buvons un verre à la Playa Quemada, au bord de l'eau, restaurant recommandé par Zanna qui arrive d'ailleurs 5 mn après avec sa chienne Nitti, toute contente de retrouver les enfants! Nous allons mieux profiter de son 2ème tuyau : sur la côte au nord de Playa Blanca se trouve un horrible hôtel gigantesque dont la construction n'a jamais été achevée et en contrebas de cet hôtel se trouvent des piscines d'eau de mer. Après une piste assez fastidieuse (mieux vaut y aller par le sud), nous y arrivons enfin : une fois en bas, l'hôtel n'est plus visible et l'endroit est magnifique! Nous nous baignons dans des grandes piscines naturelles avec une eau à 30°C! Un régal! Soirée internet : le vol de mardi pour Francfort est annulé!! Pas d'autre vol pour Francfort, Paris, Bruxelles, Düsseldorf, avant au mieux le 27 avril! Seuls les vols pour l'Espagne sont maintenus... Après une brève réflexion, on décide de prendre des billets avec Air Europa (108 euro X5) pour Bilbao, au pays Basque espagnol pour le jeudi 22/04. L'aéroport est actuellement aussi fermé mais devrait rouvrir dès demain. La grève SNCF continue, bien sûr! Plus aucune voiture de location disponible. On appelle mon père à la rescousse : il va venir nous chercher de Quiberon (830 km) et nous irons ensuite à Nancy (1200 km) Ensuite il ne restera « plus » qu'à aller récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) puis il rentrera à Quiberon (830 km) Quel bazar! C'est de toute façon la seule solution car tous les vols vers le nord de l'Europe ont été annulés depuis 5 jours et il n'y a pas de places disponibles avant au moins 1 semaine!

Lundi 19 avril Nous allons en début de matinée à l'aéroport pour nous faire rembourser les billets de Ryanair mais il y a une file interminable. Nous décidons de retenter notre chance plus tard dans la journée. Nous avons la chance de loger à une vingtaine de minutes de l'aéroport dans un endroit agréable sur une île calme et sympathique. De tous les voyages que nous avons faits, s'il y avait une destination où il n'aurait pas été trop galère d'être bloqués pendant plusieurs jours, c'est bien Lanzarote. Nous faisons donc contre mauvaise fortune bon cœur. Brève incursion dans Arrecife pour y faire un ravitaillement : nous préférons largement l'épicerie de Tiagua! Nous retournons en début d'après-midi à l'aéroport où en 5 minutes nous obtenons un accord pour le remboursement des billets de mardi (payés 1000 euro, depuis j'ai reçu un mail m'indiquant un remboursement de 676 euro seulement!!) Dans la foulée nous prolongeons la location de voiture jusqu'au jeudi! Nous allons ensuite visiter les Jameos del Agua, situés dans le NE de l'île, encore un endroit imaginé et créé par César Manrique dans un gigantesque tunnel de lave : on découvre un lac souterrain qui communique avec la mer et où vivent de curieux crabes transparents, plus loin se trouve une superbe piscine entourée de palmiers, enfin il y a une exposition sur le volcanisme. Il n'y a vraiment pas grand-monde, sans doute à cause des circonstances : pas de nouveaux venus dans l'île et ceux qui sont là depuis 1 semaine ont sans doute déjà visité le site. Soirée brain storming avec les autres locataires de la finca : 2 étudiantes wallones et 1 couple avec bébé néerlandophones. Ils ont aussi des vols avec Ryanair, prévus jeudi et indiqués comme annulés.Les filles ont un budget étudiant et un examen à la rentrée : mauvaise nuit pour elles aussi en perspective! Zanna très généreusement nous annonce qu'elle ne nous fera payer les jours supplémentaires qu'à 50% du prix normal. Sympa!

Mardi 20 avril Il devient difficile de trouver de nouveaux sites non encore visités dans l'île. Nous allons voir à quoi ressemble le Charco de San Ginès, petit port situé au nord d'Arrecife : pas horrible mais quelconque. Nous faisons une intéressante visite (gratuite qui plus est) au Castillo de San Gabriel situé un peu plus au sud : on y explique la vie des habitants avant la construction de la 1ère usine pour dessaliniser l'eau de mer. Elle était si dure que la plupart des habitants de l'île émigraient pour l'Amérique du sud ou Centrale. Nous faisons ensuite une courte visite au MIAC (Musée d'Art Contemporain) situé dans le Castillo San José, pas désagréable sans plus. Nous partons ensuite visiter la Cueva de Los Verdes, grotte formée par le même tunnel de lave que les Jameos del Agua entre la Montana Corona et la mer. Visite guidée uniquement, pas transcendante. Nous décidons ensuite d’aller voir de plus près la Montana Corona qui a produit ce tunnel de lave. Nous nous garons dans le village de Yé et montons jusqu’à la lèvre du cratère. Ses bords sont trop acérés pour pouvoir en faire le tour au sommet. Nous descendons donc un peu en contrebas. Il n’est pas évident de trouver un sentier et Marion fait du hors-piste dans les cactus ! Sur le versant est du volcan nous découvrons un gigantesque collecteur d’eaux pluviales. Nous poursuivons le tour du volcan par d’anciennes terrasses qui ne sont plus cultivées mais restent très coquettes, envahies par les fleurs sauvages. Nous bouclons la boucle dans les vignes de Malvoisie.

Mercredi 21 avril C'est théoriquement notre dernier jour à Lanzarote. Nous avons bon espoir que ce vol soit le bon car la situation semble s'améliorer. Certains évoquent toutefois la possibilité d'un 2ème nuage... On croise les doigts et on part le nez au vent vers la zone des volcans que nous aimons tant à l'ouest de la Mancha Blanca. Nous allons par hasard faire un très belle balade sur la Montana Teneza en prenant une piste qui longe son flanc est. Nous grimpons d'abord dans le cratère puis poursuivons sur les bords de sa caldeira avant de redescendre par une longue crête le long de la mer. Nous sommes maintenant familiers de la géographie locale et c'est un plaisir de pouvoir nommer tous ces volcans où nous nous sommes baladés. Nous pique niquons en haut de la falaise en profitant de la vue sur Tenesar.

Ensuite, à la demande générale des enfants, nous retournons aux piscines d'eau de mer où nous passons toute l'après-midi. Les piscines sont légèrement plus fraîches que la dernière fois et aussi un peu moins grandes mais la houle est magnifique et le spectacle est captivant!

Bien crevés par la baignade, nous nous couchons de bonne heure après avoir une ultime fois vérifié que notre vol était maintenu.

Jeudi 22 avril Lever 5h, dur, dur! On s'était mis au rythme espagnol! A 8h nous décollons pour Bilbao. L'avion est plein de nord- européens! Je ne sais pas comment ils vont ensuite se débrouiller pour rentrer chez eux... A 12h00 (3h de vol, 1h de décalage horaire) nous atterrissons. Mon père est au RDV. Il est venu en camping car ce qui nous permettra de voyager confortablement tous les 6. 1h du mat vendredi, nous arrivons à Nancy. Il n’y a « plus » qu’à récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) et pour mon père qu'à rentrer à Quiberon (830 km)

CONCLUSION On a vraiment aimé Lanzarote, combinaison étonnante de rudes paysages volcaniques et d'une douceur de vivre qui contraste avec les stigmates de la vie d'autrefois. Le tourisme a adouci la vie de ses habitants mais celui-ci nous a semblé bien fragile, menacé par une urbanisation démesurée dans certains endroits comme Playa Blanca où les programmes immobiliers semblent se succéder alors que des centaines de « villas » semblent ne pas encore avoir trouvé acquéreur. On peut imaginer aussi qu'à terme l'absence d'eau redeviendra un problème sur l'île car comment produire de l'eau en quantité suffisante pour des milliers de touristes quand le pétrole viendra à manquer? L'âge d'or de Lanzarote me semble terminé. Fini le temps où César Manrique, enfant de l'île réussissait à influencer ses compatriotes pour construire « raisonnablement » avec une unité architecturale pour toute l'île (en particulier aucun bâtiment de plus de 2 étages, la hauteur d'un palmier des Canaries) Bref, il est urgent de découvrir cette île magnifique! Mais euh... une semaine, c'est suffisant!

BUDGET

INITIALEMENT PREVU Avion pour 5 A/R Francfort Hahn Lanzarote du 10 au 17 avril 610 euro Location voiture Nissan Pathfinder 7j 295 euro Location Tisalaya dans Casa Amatista (
http://www.villa-amatista.com/) 7j 770 euro Parking aéroport 7j 47 euro Total pour 1 semaine à 5 : 1722 euro

FINALEMENT Avion pour 5 personnes: Aller Francfort-hahn Lanzarote 300 euro Retour Lanzarote Francfort le 17/04: 300 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Francfort le 20/04 : 1000 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Bilbao avec Air Europa : 540 euro Donc normalement si remboursements effectués : 840 euro

Location de voiture Nissan Pathfinder 7j (295 euro) + 3j (169 euro) + 1,5 j (90 euro) 554 euro pour 13 jours Un 4X4 n'est pas indispensable du tout mais nous en avons bien profité sur les nombreuses pistes de l'île dont certaines (pas toutes loin de là) nécessitent un 4X4

Location appartement Tisalaya dans la Casa Amatista 7j à 770 euro + 4j à 220 euro : 990 euro

Parking aéroport : 47 +40 euro Péages : 180 euro Essence 432 euro Total pour 12 jours à 5 : 3083 euro

Frais occasionnés par le blocage de l'espace aérien : 1361 euro si Ryanair nous rembourse... Sans compter les conséquences professionnelles... Heureusement qu'on aime les volcans!

BIBLIOGRAPHIE J’ai utilisé un excellent petit guide accompagné d’une carte absolument parfaite : Walk ! Lanzarote de David and Ros Brawn, Discovery Walking Guides. Presque toutes nos balades se trouvent dans ce guide, à l’exception de 2 ou 3 que nous avons « inventées »
Circuit au Vietnam English translation pending
by Renaudineau · 2010-03-31 · 50 replies
Bonjour

Nous arrivons d'un circuit de 2 semaines dans le nord du Vietnam avec l'agence locale " MA TONKINOISE VOYAGES ".😇

Je la recommande à ceux qui envisagent de visiter cette région.😏

Je suis à la disposition de ceux qui seraient intéressés par + de renseignements.

Odile
Première classe: plainte contre une compagnie aérienne English translation pending
by Poseidon · 2009-12-09 · 111 replies
Bonjour à tous,

Les faits :

=> Voyage Long-Courrier en Première (billet payant) sur une compagnie européenne :Siège totalement cassé, impossible à incliner durant tout le vol, voyage donc en position assise.Ecran défaillant durant tout le vol.Cabine Première complète donc pas d'alternative possible.Rapport relatant les faits établi par le Manager PNC avec contreseing du Commandant de Bord; numérisé par le Service Client.Procédure :Lettre établie à l'attention du Service Client pour demander une compensation.Réponse de ce dernier m'offrant "gracieusement" et "à titre commercial" : 20000 Miles.Expression de mon mécontentement au Service Client au sujet de cette compensation, mais refus catégorique de ce dernier de revoir son offre, ni même de répondre à mes courriers. Mes demandes de rappel téléphonique, pour essayer de trouver une solution, ne sont pas non plus honorées.Lettre au Management de cette Compagnie pour lui demander une médiation. Réponse un mois après pour me dire qu'il ne pouvait rien faire de plus que la compensation déjà "offerte".Dans ce contexte, et compte tenu de cette compensation que je trouve extrêmement faible, je songe donc à porter plainte. Je suis navré d'en arriver là, mais ils ne me laissent aucun autre choix.

Je souhaitais alors avoir votre opinion là dessus (s'il y a des Juristes ou Avocats parmi nous, merci de votre avis éclairé 🙂).

Le Siège et l'IFE ne sont certes pas contractuels au sens du Contrat de Transport, et ces questions ne sont pas régies par la Convention de Varsovie, ni par celle de Montréal. L'angle d'attaque serait donc davantage celui de l'article L121-1 du Code de la Consommation*, relatif à la publicité mensongère, dés lors qu'on m'a promis un lit plat avec un écran de divertissement, et que je n'ai eu ni l'un ni l'autre.

Je suis déterminé à aller jusqu'au bout, même si cela prendra du temps, mais je souhaitais tout de même avoir votre avis.

Les frais d'avocat ne sont pas un problème puisque qu'une grande Association de Consommateurs française est disposée à les couvrir et à se porter partie civile.

Qu'en dites-vous donc en définitive, puisque je n'ai de toute façon rien à perdre ? 🙂

* Selon l'article L121-1 du code de la consommation (loi 2008-776 du 4 août 2008) :

I - Une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l'une des circonstances suivantes :

"2° Lorsqu'elle repose sur des allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur et portant sur l'un ou plusieurs des éléments suivants : a) L'existence, la disponibilité ou la nature du bien ou du service ; b) Les caractéristiques essentielles du bien ou du service, à savoir : ses qualités substantielles, sa composition, ses accessoires, son origine, sa quantité, son mode et sa date de fabrication, les conditions de son utilisation et son aptitude à l'usage, ses propriétés et les résultats attendus de son utilisation, ainsi que les résultats et les principales caractéristiques des tests et contrôles effectués sur le bien ou le service".
Voyage de dix-huit jours en camping-car au Québec English translation pending
by Cyalis · 2009-11-17 · 38 replies
Bonjour à Tous je pense partir en juillet 2010 environ 18 jours en camping -car au Quebec.

c'est ma première expérience en camping car!

Quelqu'un peut il me dire combien il faut compter environ pour une nuitée en Camping ( emplacement commodités etc...)( TTC)? Avez vous des suggestions de campings "bien" sur les sites suivants: TADOUSSAC, parc de la MAURICIE, lac ST JEAN, QUEBEC ville, fjord SAGUENAY( baie éternité), parc Jacques CARTIER, GASPESIE...? Est il nécessaire en juillet de réserver d'avance?

Quel est le prix d'entrée moyen dans les parcs nationaux cités plus haut? Enfin...toute aide et conseils bienvenus! un grand merci d'avance Corinne
Randonnée-rencontre à Fontainebleau dimanche 28 juin 2009 English translation pending
by Lahaut · 2009-06-02 · 45 replies
🙂Bon voilà encore une rencontre sportive . Je propose une rencontre-rando le dimanche 5 Juillet 2009 pour tous les véfistes voyageurs qui ne sont pas encore partis en voyage en ce début juillet ou qui ne partiront pas en vacances cet été.😕

Attention cela est une rando-Lahaut qui est extrêmement différent des randos-Simon (voir différence en fin de message !)

Le RDV se fera à gare de Lyon vers 8H45 devant le restaurant Train Bleu à l'intérieur de la gare (je porterai mon bob pour que vous puissiez me reconnaitre !) pour prendre le train de 9H05 en partance pour Montargis .On n'attendra pas les retardataires car le train n'attends pas ! A 8 H55 on montera dans le train pour ne pas rater le départ !!

On s'arrêtera à Fontainebleau-forêt (gare fantôme situé au coeur de la forêt de Fontainebleau avant d'arrivé à Fontainebleau Avon) donc prendre un ticket pour Fontainebleau Avon !

Le parcours je ne l'ai pas encore fait mais je pense passer par le rocher Cassepot , Rocher St Germain et peut être le rocher Cuvier Chatillon mais il faut que je vérifie si tout cela est faisable dans la journée !!

Le retour se fera aux alentours de 17 heures avant la nuit !!😉

Prévoir de bonnes chaussures de marche , de la boisson, un gobelet et un pique nique pour midi😎

L'idéal c'est que chacun amène sa boisson et son manger perso plus un apéro ou un dessert pour partager avec le groupe (exemple :pinard , cacahuètes , gâteaux fait maison , etc ..) moi je pense amener une bouteille de rosée !!🙂

.................Rando- Simon .................................... Rando-Lahaut

Plus c'est dur, mieux c'est ! ............................... Plus c'est facile, mieux c'est ! Préfère froid neige pluie ..........................................Préfère soleil chaleur Vitesse 10 Kms par heure ......................................10 heures pour 1 km Aime passer par dessus les .....................................Aime prendre les sentiers , barbelés , traverser les eaux froides ......................admirer les oiseaux et arbres et les champs d'orties .........................................laisser passer les escargots Aime manger les aliments en sachet.........................Aime le saucisson , la bière barre céréale sans goût en rando.................................et le fromage en rando ! A la fin de la rando vous êtes ..............................A la fin de la rando vous êtes fourbus , égratignés , fatigués..............................bien , bronzés, enthousiastes vous ne recommencerez plus.................................... A quand la prochaine ?
Les pro. du forum English translation pending
by Pondy · 2008-11-18 · 180 replies
Bonjour,

Cette rubrique du vrac où l’on trouve Les Listes (pas Edwige hein !) allant des pays les plus accueillants aux villes les plus moches est parfaite pour ma liste que je déclare d’utilité publique. Que ceux qui veulent voyager avec de l’info exacte s’adressent aux pro suivants.

Des info Maroc : raoulx Des infos Afrique : choucarde Des infos Inde : marcomarco le concombre, stalingrad et apparition furtive nalesnik Des infos Thaïlande : barbot Des infos Antilles : CyrilleG Des infos USA vazyvite ? Jadorry Des infos Turquie : tatra nemo Des infos Pérou : zitoune Des infos Russie bardak Des infos Antarctique polkarctic Des infos Amérique Centrale ex : République Dominicaine blopart

On cherche des discussions polémiques : Anassa, GillesB, Tatra, Williama.. Le divers : arawak et Les photos (le jeu) : chinois, Aristomakos, Anassa, Tatra, Lillie, CyrilleG, Tylassin etc….

La santé, les enfants, la famille : lepiaf Les livres : Geob, Fabricia Les films : eversmile Le 4x4 : HJ61 Les vélos : j’sais pas Les photos ChristianG, Ming2 Le tour du monde cyrilleG Les pieds, j’sais pas La moto Taklamakan Les formalités administratives : nikky tatra Les zavions : michel446, tatra Les zétudiants nikky, nemo

Bon, ok ma liste est incomplète mais c’est u.n.e L.i.s.t.e . Ça vous a occupé 5 minutes ? Tant mieux (moi quinze minutes) Et puis, le but des listes sur vf, c’est de compléter, rajouter, soustraire, modifier, rectifier etc... Reconnaissez quand même que les voyageurs pourront s’adresser enfin grâce à ma liste directement par mp aux pro du forum (vont être contents !) et qu’il ne sera plus horripilant de voir les mêmes questions revenir sans fin.

Ah, j’oubliais : les commentaires, suggestions : simon Et enfin pour demander la recette de l’éviction du forum : IooI (voir Glatch si mp impossible)

Dom.
Quel prestataire choisir pour l'îlet Caret? (Guadeloupe) English translation pending
by Eyota · 2008-05-23 · 18 replies
Comment se rendre sur l'ilet caret, avec qui? merci pour vos infos.😛
Avis sur ébauche de circuit en Polynésie English translation pending
by Jaanin · 2008-02-24 · 27 replies
Voici l'ébauche de notre voyage...si quelqu'un ou quelqu'une a des infos je suis preneuse

à Tahiti 3N au Relais Fenua à Raitaea 4N au Sunset Beach en bungalow à Huanine 6N à la Pension Mauarii en bungalow plage à Bora Bora 2N à la Pension Village temanuata (iti ou beach?) en bungalow à Bora Bora 3N à L'Intercontinental Moana Resort en Bungalow sur pilotis Horizon

soit 18N et 21 jours

Nous partirons en septembre 08

Merci de prendre le temps de me répondre
Avis sur itinéraire dans le sud-ouest des Etats-Unis English translation pending
by Phil640 · 2007-09-25 · 12 replies
Bonjour

je pense faire cet itineraire sur un mois en août 2008. je n'ai pas encore défini le nombre de jours à rester dans les differentes villes aussi tout conseil sera le bien venu. Villes ou lieu à visiter que j'aurais oublié

Arrivée à Houston route vers Austin, puis direction Roswell ( pour ma fille). route vers Santa fe via Fort Summer et Fort Union. De Santa fé à Taos puis route pour visite Aztec Ruins National monument nuit à Durango de Durango vers Mesa verde de mesa verde à Gallup en passant par El Morro De Gallup direction Albuquerque ( si il y a des sites à voir sur la route je suis preneur) De Albuquerque à El paso en passant par Le monument National de Whiste Sands, le parc National des grottes de Carlsbad, et Las cruces.

de El paso vers le parc National de Big bend puis direction San antonio

de san antonio vers la cote sud du Texas puis retour vers Houston

d'avance merci pour tous conseils

Bonne fin de journée Phil640

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display