Results for "Fortuna+|+46+>+92"
7528 results found.
Pélerinage à la source du Gange (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je me demande si depuis Hardiwar je ne pousserais pas jusqu'à Gangotri.
De là, je suis tentée par la marche jusqu'à Gaumukh... 38 km vers la source du Gange en compagnie des pèlerins hindous. Quelqu'un l'a t-il déjà fait? Qu'y-a-t'il à savoir? Quel souvenir en gardez-vous?
La route est longue et je n'ai que 3 semaines et tant d'autres choses que je souhaiterais voir !
Merci
Delphine
Delphine
Voyager à vélo en Sardaigne avec des enfants de 5 et 7 ans? English translation pending
Sujet peu abordé dans les forum, voyager à vélo avec des enfants de 5-7 ans: trop grands pour les remorques, trop petits pour les grandes distances à vélo !!!!!
Nous sommes parents de 3 enfants de 9 ans, 6 ans 1/2 , et 5 ans.
Nous partons en Sardaigne, 10 jours "velo/bivouac" à la toussaint, du nord au sud.
Le grand a son vélo, il nous a suivi dans le massif central, donc pas de soucis.
Mais les deux schtroumpfs ????
Plusieurs solutions me viennent en tête: - 10 jours au chenil...mais s'ils ne s'entendent pas avec les autres bêtes ??? - mettre de l'engrais dans leur bol de nesquik pour qu'ils poussent... trop risqué, risque d'intoxication ! - leur raccourcir les jambes....aucun chirurgien n'a accepté !? - un tandem ou un pino bien sûr, c'est merveilleux, ils participent .... euh 1500/2000€ X2 , faut pas décon....dans un an ou deux ils réclameront leur indépendance ces petits sauvageons.... - la trail gator ou le demi-vélo, mais oui....... et puis une scoliose avant l'adolescence ..... - le followme, une attache de 4kg apparemment stable et solide ... - un siege enfant .....manque de confort incompatibles avec les bagages ???
Chers parents sans grande fortune, comment faites-vous avec vos adorables têtes blondes ????? Mac Giver, si vous parcourez ce forum, aidez moi ???? Bill Gates si vous parcourez ce forum, aidez moi $$$$
Merci à tous pour vos idées. Je vous aime... surtout si vous trouvez une solution !!!
Alexis.
Plusieurs solutions me viennent en tête: - 10 jours au chenil...mais s'ils ne s'entendent pas avec les autres bêtes ??? - mettre de l'engrais dans leur bol de nesquik pour qu'ils poussent... trop risqué, risque d'intoxication ! - leur raccourcir les jambes....aucun chirurgien n'a accepté !? - un tandem ou un pino bien sûr, c'est merveilleux, ils participent .... euh 1500/2000€ X2 , faut pas décon....dans un an ou deux ils réclameront leur indépendance ces petits sauvageons.... - la trail gator ou le demi-vélo, mais oui....... et puis une scoliose avant l'adolescence ..... - le followme, une attache de 4kg apparemment stable et solide ... - un siege enfant .....manque de confort incompatibles avec les bagages ???
Chers parents sans grande fortune, comment faites-vous avec vos adorables têtes blondes ????? Mac Giver, si vous parcourez ce forum, aidez moi ???? Bill Gates si vous parcourez ce forum, aidez moi $$$$
Merci à tous pour vos idées. Je vous aime... surtout si vous trouvez une solution !!!
Alexis.
Que faire à Las Vegas pendant trois jours English translation pending
Voila je passe pour trois jours à LAS VEGAS nous serons trois mais je pense que mon cousin va passer son temps à jouer donc j'aurais voulu savoir ce qu'il y avait de mythique à voir dans LAS VEGAS quel hotel à ne pas manquer, les enseignes ... merci
Change Dollars américains en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai du mal a trouver des infos précises à ce sujet. Je m'explique: Je cherche le moyen de retirer de dollars US en thailand: ATM $, bureau de change, Travellers cheques....
J'ai l'impression que le seul moyen est de passer par la devise locale à savoir le Bath ce qui engendre double frais/commission (Euros/compte bancaire >> Baths >> Dollars).
En espérant avoir été clair,
Merci d'avance.
J'ai du mal a trouver des infos précises à ce sujet. Je m'explique: Je cherche le moyen de retirer de dollars US en thailand: ATM $, bureau de change, Travellers cheques....
J'ai l'impression que le seul moyen est de passer par la devise locale à savoir le Bath ce qui engendre double frais/commission (Euros/compte bancaire >> Baths >> Dollars).
En espérant avoir été clair,
Merci d'avance.
Voyage en Norvège pour quinze jours - Lotofen et Svalbard/Spitzberg English translation pending
Voici notre récit de voyage qui s'est déroulé du 13 au 27 juillet 2009. On est parti à 4 par le biais de la société Svalbard Nature. Nous avons choisit un parcours itinérant en autonomie complète alliant Kayak et randonnée (Les 5 Glaciers).
Le forfait de 750 euro pour l'aérien étant trop cher par rapport à la réalité, on a pris les vols nous mêmes. Cela nous a permis tous les 2 de planifier un saut aux Lofoten, histoire de s'acclimater un peu 🙂. On rejoindra Hél!ne et Nicolas à Tromsø le 16).
Tout commence par une virée au Vieux Campeur pour s'équiper en vêtements 3-couches. Une fortune, je vous dit pas 🤪.
Situation géographique

12/7: Départ pour Paris en TGV. Nuit chez Papa. Dernière fois que l'on voit le soleil se coucher avant 15 jours.
13/7: C'est parti ! 8h dans le métro de bon matin puis enchainement de vols, 13h à Oslo, petit arrêt Duty free pour se restaurer et prendre quelques munitions (cointreau et baileys en flasque 1/2l en plastique, pratique pour la suite), puis Trondheim, Mo i Rana et enfin Bodø. La vue sur Trondheim est superbe: grand fjord, montagnes, lacs, petites maisons rouges. Le truc qui énerve: tout est payant dans l'avion sauf les toilettes... Passage au dessus du glacier Svartisen

et vue sur l'archipel montagneux en allant sur Bodø, magnifique !!! La prochaine fois que nous irons aux Lofoten, nous prendrons l'avion jusqu'à Leknes ou Solvaer, histoire de profiter également d'un survol d'anthologie sur tout l'archipel.

Météo degagée, 20°c. Bodø toujours aussi peu folichon. Vue du soleil de minuit par intermittence à cause des montagnes.
Scéanc rétro sur Trondheim et le glacier Svartisen (photos prises en 2004)



14/07: Même temps qu'hier et pas un nuage à l'horizon, ça promet. On prend le ferry pour les Lofoten. L'avantage d'être à pied, c'est que la queue est courte et qu'il n'y a pas de réserver. Après 3h30 de bronzette sur le pont, on débarque à Moskenes où nous attend le bus (Veolia) pour Reine. 25°c nickel. On en profite pour faire le tour de ce magnifique village de maisons rouges perdu au milieu de montagnes abruptes et de grandes étendues d'eau pure. Ceux qui habite ici l'été ont bien de la chance...



A noter pour une autre fois: grimper sur une montagne avoisinante pour voir tout cela de haut.Ah zut j'ai parlé trop vite, une nappe de brouillard commence à se former. Des gens montent dans le bus en bonnet ! Arrivée au camping à Flakstad, direct sur une plage de sable blanc et mer émeraude; point de soleil de minuit cependant.
15/07: Temps toujours couvert mais au moins il ne pleut pas et cela nous acclimatera un peu au Svalbard. Après une grasse mat, on part pour une grosse journée de randonnée à vélo et à pied. Nous passons à Ramberg (plage turquoise), Fredvang, Yttresand (jolie plage avec eau pas trop froide), puis Kvavlika (sur la côte ouest, magnifique plage entourée de montagne accessible uniquement par 1h de marche en montagne. Franchement, une des plus belles plages des Lofoten avec Hauckland. Endroit idyllique pour camper).
Flakstad, Kvavlika, Ramberg, Hauckland (quand il faisait beau, c'était mieux ;-) )





16/07: 15°c couvert toujours. Des touristes Suisses sympas nous avancent jusqu'à Å.


Un dernier bus pour Moskenes et nous repartons un peu tristes pour le continent. Finalement, on a tout fait sans voiture et vu d'autres sites que la dernière fois. Finalement, les Lofoten en vélo/bus ça le fait, en plus c'est économique surtout si on dort en tente en pleine nature. Passage rapide près de notre premier hôtel à Bodø histoire de squatter leur Wi-fi puis marche jusqu'à l'aéroport (1/2h).
Vol pour Tromsø. Cette fois on a prévu le coup et mangé avant. A noter que thé/café est offert sur les vols internes. On voit enfin le soleil au dessus d'une mer de nuages bien épais. Première tuile, grève surprise à ParisGDG, nos amis n'ont pas pu prendre leur avion à temps...
Cathédrale arctique à Tromsø

11°C à Tromsø. 7°C annoncés à Longyearbyen. Finalement, après une dizaine d'heure à Paris, ils ont fini par avoir un vol direct à Oslo pour le Svalbard. De notre côté on repère au sous-sol des banquettes tranquilles pour pouvoir dormir au retour.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Où se procurer la caméra d'Antoine de Maximy? English translation pending
Bonjour, je sais pas si vous connaissez Antoine de Maximy qui voyage partout (j'irai dormir chez vous) je voudrais savoir ou me preocurer cette sorte de petite caméra qui l'a sur lépaule droite il me semble accrochée, avec si possible le même système d'accrochage. Je voudrais filmer mon trip aux USA de la même façon que Antoine.
Merci,
Merci,
Itinéraire de quinze nuits en Polynésie-Française English translation pending
Hello, je sollicite l'avis des personnes connaissant bien la Polynésie pour m'aider à y faire un voyage de rêve.
Je planche en ce moment sur un voyage en août 2010. On me propose à un tarif qui a priori me convient 15 nuits sur place : Tahiti (1 nuit à l'arrivée), Moorea (3 nuits), Maupiti (4 nuits), Bora Bora (3 nuits) et Fakarava (4 nuits) ? J'y vais principalement pour la plage, la baignade et le snorkeling (coraux plutot que les poissons et je n'ai pas envie de me trouver à un endroit ou se pratique le shark feeding qui me fait peur, et si possible praticable depuis la plage de l'hotel ou a proximité pour ne pas que ça me coute une fortune ...). Je préfère les petites structures de charme (a priori c'est bon de ce coté là : Hôtel Tiare tahiti, Fare Vaihere, Hôtel Matira, Kuriri Village, et Pension Havaiki).
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance 😊.
Budget à prévoir pour cinq semaines au Mali? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis entrain de préparer un petit séjour pour mali, c'est 5 semaines au max, et tout dépond de combien ça va me couter , je pars du maroc en moyens de trsp commun et par voie terrestre, ma première déstination c'est kidal ( pas évident d'y arriver!!) bon labas je resterai la majorité du temps entre 10 à 15 jrs, je vais etre dans un campement nomade puisque c'est le but de mon séjour.
Après je rentre à kidal, je passe à gao pour une journée
de gao je passe à tombouctou pour une journée aussi
les jours qui vont me rester ça sera pour le pays d'ogon
Combien pensez-vous que cela va me couter, tout en sachant que je payerai rien our me loger au campement nomade, mais déjà le trsp va me couter une fortune, comment ça se passe pour le reste, tout en sachant que je cherche pas le luxe . en plus du cout, que me conseiller vous? qoi voir? quoi éviter? comment trouver des auberges pas chères, et comment manger propre mais pas chère aussi?
Vos conseils svp
Combien pensez-vous que cela va me couter, tout en sachant que je payerai rien our me loger au campement nomade, mais déjà le trsp va me couter une fortune, comment ça se passe pour le reste, tout en sachant que je cherche pas le luxe . en plus du cout, que me conseiller vous? qoi voir? quoi éviter? comment trouver des auberges pas chères, et comment manger propre mais pas chère aussi?
Vos conseils svp
Étudier un an en Angleterre English translation pending
Salut,
Je souhaite étudier un an en angletterre pour perfectionner mon anglais donc si vous avez des renseignements sur les études en angletterre, pouvez vous me les communiquer, svp.
L'idéa pour moi serait d'integrer un programme alliant cours d'anglais et cours academique pour niveau bac a bac+2, un collège ou une sorte de prépa universitaire donc j'ai besoin d'info sur les programmes, universités, jobs, logements, lieux etc si possible merci d'avance.
Recherche bar / snack en location gérance au Cameroun English translation pending
Français, bientôt marié à une camerounaise, je cherche sur Douala ou kribi une gérance de bar ou achat d’un fonds de commerce ou toutes autres propositions. Un local bien situé (endroit fréquenté) m’intéresse également pour créer un bar « tout public » avec, éventuellement, possibilité de restauration rapide sur place (snack).
J’ai 38 ans, avec une expérience de 7 ans en Afrique dont 3 au Cameroun. Après avoir géré un hôtel à Kribi pendant quelques mois, j’ai travaillé pour une firme internationale de TP. Je suis de retour en France depuis 5 mois pour cause d’accident du travail et je souhaite repartir au Cameroun, non pas dans l'esprit de faire fortune, simplement vivre avec ma future femme, créer une famille et vivre décemment.
J’ai un apport personnel de 4 millions de Fcfa (6 000 euros). Je sais que cela peut être amplement suffisant pour payer la caution d’une affaire style bar puisque pour l’hôtel (11 chambres) que j’avais géré à Kribi, j’en avais pour 6, 5 millions de Fcfa (10 000 euros) + 20 % du bénéfice mensuel à reverser au propriétaire et que j’ai loupé en juin dernier une reprise de bar dans le quartier de Bonamoussadi où la caution demandée était de 2, 8 millions de Fcfa.
Je cherche cette affaire pour fin novembre (date de mon retour) ou pour le tout début 2010. Je fais donc appel à vos connaissances et à vos pistes. Merci par avance.
J’ai déjà mon titre de séjour et ma carte consulaire.
Annonce sérieuse. « Fay-Man » s’abstenir !
Cordialement.
J’ai 38 ans, avec une expérience de 7 ans en Afrique dont 3 au Cameroun. Après avoir géré un hôtel à Kribi pendant quelques mois, j’ai travaillé pour une firme internationale de TP. Je suis de retour en France depuis 5 mois pour cause d’accident du travail et je souhaite repartir au Cameroun, non pas dans l'esprit de faire fortune, simplement vivre avec ma future femme, créer une famille et vivre décemment.
J’ai un apport personnel de 4 millions de Fcfa (6 000 euros). Je sais que cela peut être amplement suffisant pour payer la caution d’une affaire style bar puisque pour l’hôtel (11 chambres) que j’avais géré à Kribi, j’en avais pour 6, 5 millions de Fcfa (10 000 euros) + 20 % du bénéfice mensuel à reverser au propriétaire et que j’ai loupé en juin dernier une reprise de bar dans le quartier de Bonamoussadi où la caution demandée était de 2, 8 millions de Fcfa.
Je cherche cette affaire pour fin novembre (date de mon retour) ou pour le tout début 2010. Je fais donc appel à vos connaissances et à vos pistes. Merci par avance.
J’ai déjà mon titre de séjour et ma carte consulaire.
Annonce sérieuse. « Fay-Man » s’abstenir !
Cordialement.
Installation au Nicaragua English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je m'appelle Diego et je vis actuellement à Dublin, Irlande. J'ai prévu de partir en début d'année 2010 au Nicaragua et travailler dans des fermes biologiques de type WWOOFing. J'aimerais également trouver un job à mi-temps, histoire de pouvoir gagner un peu de liquidités et voyager à travers le pays de temps en temps. Malheureusement, j'ai cru comprendre que le chômage là-bas est très élevé et j'aurais voulu savoir s'il est possible par exemple de trouver des petits boulots par-ci par-là, du genre en cuisine ou en bar.... Si vous connaissez également des sites internets pour trouver du boulot (je sais pas si ça existe au Nica....) Je cherche pas à faire fortune mais juste à pouvoir me payer une sortie ou un petit voyage de temps en temps..... Merci de votre attention et à très bientôt :D Diego
Je m'appelle Diego et je vis actuellement à Dublin, Irlande. J'ai prévu de partir en début d'année 2010 au Nicaragua et travailler dans des fermes biologiques de type WWOOFing. J'aimerais également trouver un job à mi-temps, histoire de pouvoir gagner un peu de liquidités et voyager à travers le pays de temps en temps. Malheureusement, j'ai cru comprendre que le chômage là-bas est très élevé et j'aurais voulu savoir s'il est possible par exemple de trouver des petits boulots par-ci par-là, du genre en cuisine ou en bar.... Si vous connaissez également des sites internets pour trouver du boulot (je sais pas si ça existe au Nica....) Je cherche pas à faire fortune mais juste à pouvoir me payer une sortie ou un petit voyage de temps en temps..... Merci de votre attention et à très bientôt :D Diego
Travailler en Angola: salaire en tant qu'assistante de direction? English translation pending
Bonjour,
De nationalité angolaise, résidente en France, j'ai la possibilité de travailler en Angola en tant qu'assistante de direction. Il ne s'agit pas d'un contrat d'éxpatrié mais plutôt d'un contrat local. Pour négocier au mieux, pouvez vous m'indiquer quel est la salaire moyen d'une assistante de direction avec 4 ans d'expérience?
De nationalité angolaise, résidente en France, j'ai la possibilité de travailler en Angola en tant qu'assistante de direction. Il ne s'agit pas d'un contrat d'éxpatrié mais plutôt d'un contrat local. Pour négocier au mieux, pouvez vous m'indiquer quel est la salaire moyen d'une assistante de direction avec 4 ans d'expérience?
Immigrer au Canada ou dans un autre pays English translation pending
😄
bonsoir,
avec mon mari nous avons envie de changement.A la base nous souhaitions immigrer au Canada (j'y ai vécu 4 ans avec mon père qui y est toujours) mais n'ayant pas le BAC cela risque d'être dur d'y entrer et la procédure étant très honéreuse aie 🤪
Nous sommes donc à le recherche du pays idéal !Mon principal but : un lieu agréable pour mes 2 enfants.
Existe-t-il un pays dont l'immigration ne coute pas une fortune pour une procédure de 5 ans avec nécessité d'une carrière de riche investisseur ?
Pour tout vous dire là on est motivé à faire un tour de France en caravanne en travaillant en intérim donc c'est pour vous dire qu'on ne demande pas à avoir une situation de VIP.Je dirais même qu'au contraire s'il y avait la possibilité de s'installer dans un lieu où on peut vivre dans une cabanne les pieds dans l'eau avec un max de système D je serais contente
MERCI
Trajets en trains pour Hué au Vietnam English translation pending
Plusieurs membres m'ont questionne a propos de prendre le train pour Hue a partir de Ninh Binh apres avoir visite Tam Coc (donc evite de retourner a Hanoi). Comme au Vietnam, entre les sieges durs et mous et le couchettes dures ou molles, c'est tres complique, voila les dernieres infos que je possede (verifiees hier):
Hanoi-Hue: 10h (sieges durs) $15 12h25 (sieges mous) $23 19h et 23h Couchettes dures: $31, molles $36 (j'ai fait Hanoi-Sapa en couchette dure, je ne recommande pas du tout!!!!)
Ninh Binh-Hue: 14h30 Couchettes molles $28 18h30 Couchettes dures seulement $21.
Bon voyage!
Hanoi-Hue: 10h (sieges durs) $15 12h25 (sieges mous) $23 19h et 23h Couchettes dures: $31, molles $36 (j'ai fait Hanoi-Sapa en couchette dure, je ne recommande pas du tout!!!!)
Ninh Binh-Hue: 14h30 Couchettes molles $28 18h30 Couchettes dures seulement $21.
Bon voyage!
Vueling décale mon vol de retour d'une journée! English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé 6 billets pour un aller-retour Paris / Malaga, avec un aller le 10/07/09 et un retour le 19/07/09. Il y a quelques jours, je reçois un mail me disant que mon vol a changé, que le vol retour est programmé au 20/07/09 !!!
Donc une journée de congé en plus, une nuit d'hôtel en plus, un taxi de plus (on a loué des voitures qu'on va devoir rendre)...
J'ai demandé à VUELING de prendre en charge l'hôtel et le transport vers l'aéroport de lendemain, comme décrit dans leurs conditions de transport, mais selon eux, celles-ci ne s'appliquent que lorsque le retard n'est pas programmé. La seule chose qu'ils veulent bien, c'est d'annuler le vol. Sauf que c'est mort pour nous, on a réservé une maison là-bas, des chambres d'hôtel et deux voiture de loc. Si j'annule tout, ça nous coûte une fortune, et nos vacances ! Et impossible de passer par une autre compagnie, soit c'est complet (surtout pour trouver 6 billets), soit hors de prix...
Avez vous quelques infos à partager ou idées pour obtenir indemnisation ?
Merci de vos info.
Donc une journée de congé en plus, une nuit d'hôtel en plus, un taxi de plus (on a loué des voitures qu'on va devoir rendre)...
J'ai demandé à VUELING de prendre en charge l'hôtel et le transport vers l'aéroport de lendemain, comme décrit dans leurs conditions de transport, mais selon eux, celles-ci ne s'appliquent que lorsque le retard n'est pas programmé. La seule chose qu'ils veulent bien, c'est d'annuler le vol. Sauf que c'est mort pour nous, on a réservé une maison là-bas, des chambres d'hôtel et deux voiture de loc. Si j'annule tout, ça nous coûte une fortune, et nos vacances ! Et impossible de passer par une autre compagnie, soit c'est complet (surtout pour trouver 6 billets), soit hors de prix...
Avez vous quelques infos à partager ou idées pour obtenir indemnisation ?
Merci de vos info.
Transport d'ordinateurs de Suisse au Burkina Faso? English translation pending
bonjour de la Suisse (Fribourg)
j'aurais la possibilité d'obtenir une centaine d'ordinateurs datant de 5 ans qui pourraient être livrés au Burkina Faso (région ouest, où se trouvent des écoles partenaires). Qqun a-t-il un tuyau pour le faire le plus économiquement possible, ou mieux même, y a-t-il un container partant de Suisse pour le Burkina et qui n'est pas plein ?
Merci d'avance
Chris
Envoyer des colis à Cuba sans passer par Antillas Express? English translation pending
Salut tout le monde!! Moi je suis cubaine d'origine, donc je connais tres bien l'agence Antillas Express et je peux vous dire que ce n'est pas une des meilleures, mais malheuresement la seule que je connais pour le moment. Avant je connaissais de particuliers qu'y offraient ce service mais plus maintenant. Peut-etre que vous connaissais quelqu'un ou un autre agence.
Merci d'avance, puisque j'ai lu que vous etes pretes a aporter de lettres mais pas de colis je ne vous demanderais pas ça.
Merci de l'aide!!
Merci d'avance, puisque j'ai lu que vous etes pretes a aporter de lettres mais pas de colis je ne vous demanderais pas ça.
Merci de l'aide!!
Salaire moyen et coût de la vie à Madagascar? English translation pending
Bonsoir.
J'aimerai savoir si des personnes se sont installés à Madagascar pour y travailler. Quel est le salaire moyen dans ce pays, et peut on vivre avec 1600 euros par mois ? Merci ce sont des questions peu recherchés, je pense que je vais m'informer pendant un an, avant de faire un voyage de qq semaines pour prendre la température du pays.
J'aimerai savoir si des personnes se sont installés à Madagascar pour y travailler. Quel est le salaire moyen dans ce pays, et peut on vivre avec 1600 euros par mois ? Merci ce sont des questions peu recherchés, je pense que je vais m'informer pendant un an, avant de faire un voyage de qq semaines pour prendre la température du pays.
Recherche assurance camping-car internationale English translation pending
Bonjour, a tous , allons prochainement partir nous installer au Maroc et aussi avons décidé de barouder a travers le monde , donc nous sommes à la recherche de bon tuyaux au sujet d'une assurance voiture internationale. Merci d'avance
Dormir dans un dortoir pour filles à New York: sécurité? English translation pending
Bonjour à tous
Qqun a déjà dormi dans un "hôtel"-dortoir pour fille à NY.C'est peu cher ça rentre vraiment dans mon budget. Niveau sécurité pour ma valise, y a-t-il un soucis ou existe-il des consignes pour qu'elle soit en sécurité? Si vous connaissez une bonne adresse , n'hésitez pas.
Merci.
Qqun a déjà dormi dans un "hôtel"-dortoir pour fille à NY.C'est peu cher ça rentre vraiment dans mon budget. Niveau sécurité pour ma valise, y a-t-il un soucis ou existe-il des consignes pour qu'elle soit en sécurité? Si vous connaissez une bonne adresse , n'hésitez pas.
Merci.
Rajasthan 2008 English translation pending
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.
Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Plongée et visites en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon meilleur ami pour une semaine (je sais ce n'est surement pas assez) du 18 au 25 juin, à Samana.
Ma, ou plutôt mes questions sont les suivantes :
On y sera donc pour une semaine, je prévois quand même deux jours de pure farniente au bord de la plage, histoire de prendre des coups de soleil bien mérités, mais ensuite je veux voir cette belle île car je suis sur qu'elle regorge de paysages magnifiques ! c'est pourquoi j'ai évité punta cana pour l'hôtel... Donc, les prix sont assez élevés pour les excursions, on va essayer de louer une voiture pour un jour ou deux.
Au départ de Samana, quels sont les endroits où aller pour profiter au mieux de notre séjour ? en évitant au possible les coins trop touristiques :/
Je suis un fana de plongée depuis mes deux premières plongées sur l'île Maurice et j'aimerai en refaire et faire découvrir ça à mon meilleur ami ! le club propose une initiation gratuite dans l'hôtel (je n'ai pas eu le padi, il me fallait trois plongées :( ) Vous connaissez des bons coins avec des gens sympas qui ne vont pas nous faire payer une fortune pour descendre à 5 mètres ?
On m'a proposé un club à Las Galeras (Las Galeras Divers) vous connaissez ?
Voilà, c'est à peu près tout, donc je reste à l'écoute pour des idées, des conseils, ou n'importe quoi !
concernant l'argent, je sais que je dois prendre 40dollars pour deux pour l'aéroport, mais pour les dépenses là bas, c'est mieux en dollars, en euros, ou en pesos dominicains ?
je me suis un peu renseigné, apparemment c'est mieux de prendre des pesos pour ne pas perdre quand on nous rend la monnaie... donc je sais pas trop..
Je précise que je reposte ce sujet parce qu'on me l'a déplacé dans les discussions sur les hôtels et forfait tout inclus, ce qui n'est pas du tout le sujet de ma demande....
merci d'avance, à bientôt !
Je pars avec mon meilleur ami pour une semaine (je sais ce n'est surement pas assez) du 18 au 25 juin, à Samana.
Ma, ou plutôt mes questions sont les suivantes :
On y sera donc pour une semaine, je prévois quand même deux jours de pure farniente au bord de la plage, histoire de prendre des coups de soleil bien mérités, mais ensuite je veux voir cette belle île car je suis sur qu'elle regorge de paysages magnifiques ! c'est pourquoi j'ai évité punta cana pour l'hôtel... Donc, les prix sont assez élevés pour les excursions, on va essayer de louer une voiture pour un jour ou deux.
Au départ de Samana, quels sont les endroits où aller pour profiter au mieux de notre séjour ? en évitant au possible les coins trop touristiques :/
Je suis un fana de plongée depuis mes deux premières plongées sur l'île Maurice et j'aimerai en refaire et faire découvrir ça à mon meilleur ami ! le club propose une initiation gratuite dans l'hôtel (je n'ai pas eu le padi, il me fallait trois plongées :( ) Vous connaissez des bons coins avec des gens sympas qui ne vont pas nous faire payer une fortune pour descendre à 5 mètres ?
On m'a proposé un club à Las Galeras (Las Galeras Divers) vous connaissez ?
Voilà, c'est à peu près tout, donc je reste à l'écoute pour des idées, des conseils, ou n'importe quoi !
concernant l'argent, je sais que je dois prendre 40dollars pour deux pour l'aéroport, mais pour les dépenses là bas, c'est mieux en dollars, en euros, ou en pesos dominicains ?
je me suis un peu renseigné, apparemment c'est mieux de prendre des pesos pour ne pas perdre quand on nous rend la monnaie... donc je sais pas trop..
Je précise que je reposte ce sujet parce qu'on me l'a déplacé dans les discussions sur les hôtels et forfait tout inclus, ce qui n'est pas du tout le sujet de ma demande....
merci d'avance, à bientôt !
Hôtel Club Lookéa en République Dominicaine du 18 au 25 juin English translation pending
Bonsoir,
Je pars avec mon meilleur ami pour une semaine (je sais ce n'est surement pas assez) du 18 au 25 juin, à Samana, dans un club Lookéa (ce n'est pas le plus luxueux mais tant mieux ^^)
Ma, ou plutôt mes questions sont les suivantes :
On y sera donc pour une semaine, je prévois quand même deux jours de pure farniente au bord de la plage, histoire de prendre des coups de soleil bien mérités, mais ensuite je veux voir cette belle île car je suis sur qu'elle regorge de paysages magnifiques ! c'est pourquoi j'ai évité punta cana pour l'hôtel... Donc, les prix sont assez élevés pour les excursions, on va essayer de louer une voiture pour un jour ou deux.
Au départ de Samana, quels sont les endroits où aller pour profiter au mieux de notre séjour ? en évitant au possible les coins trop touristiques :/
Je suis un fana de plongée depuis mes deux premières plongées sur l'île Maurice et j'aimerai en refaire et faire découvrir ça à mon meilleur ami ! le club propose une initiation gratuite dans l'hôtel (je n'ai pas eu le padi, il me fallait trois plongées :( ) Vous connaissez des bons coins avec des gens sympas qui ne vont pas nous faire payer une fortune pour descendre à 5 mètres ?
Voilà, c'est à peu près tout, donc je reste à l'écoute pour des idées, des conseils, ou n'importe quoi !
merci d'avance, à bientôt !
Je pars avec mon meilleur ami pour une semaine (je sais ce n'est surement pas assez) du 18 au 25 juin, à Samana, dans un club Lookéa (ce n'est pas le plus luxueux mais tant mieux ^^)
Ma, ou plutôt mes questions sont les suivantes :
On y sera donc pour une semaine, je prévois quand même deux jours de pure farniente au bord de la plage, histoire de prendre des coups de soleil bien mérités, mais ensuite je veux voir cette belle île car je suis sur qu'elle regorge de paysages magnifiques ! c'est pourquoi j'ai évité punta cana pour l'hôtel... Donc, les prix sont assez élevés pour les excursions, on va essayer de louer une voiture pour un jour ou deux.
Au départ de Samana, quels sont les endroits où aller pour profiter au mieux de notre séjour ? en évitant au possible les coins trop touristiques :/
Je suis un fana de plongée depuis mes deux premières plongées sur l'île Maurice et j'aimerai en refaire et faire découvrir ça à mon meilleur ami ! le club propose une initiation gratuite dans l'hôtel (je n'ai pas eu le padi, il me fallait trois plongées :( ) Vous connaissez des bons coins avec des gens sympas qui ne vont pas nous faire payer une fortune pour descendre à 5 mètres ?
Voilà, c'est à peu près tout, donc je reste à l'écoute pour des idées, des conseils, ou n'importe quoi !
merci d'avance, à bientôt !
Seule à Madagascar cet été English translation pending
Bonjour,
Je compte partir un mois à madagascar cet été (fin juillet à mi-aout), pour allé dans une association. Je pars seule... Cela me fait un peu peur. Si quelqu'un a des infos, des conseils ou même si quelqu'un y va à cette période ...
Merci de m'aidé a préparer tous ça...
Je compte partir un mois à madagascar cet été (fin juillet à mi-aout), pour allé dans une association. Je pars seule... Cela me fait un peu peur. Si quelqu'un a des infos, des conseils ou même si quelqu'un y va à cette période ...
Merci de m'aidé a préparer tous ça...
L'Ouest américain en campant dans la voiture? English translation pending
Bonjour,
Je suis à préparer un voyage dans les parcs de l'ouest américain et j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce voyage en campant dans la voiture (4x4)? Je me demande si ça vaut la peine ou si je ne devrais pas me louer des hotels. Je pensais le faire en camping car mais ça me semble bcp plus cher! Si vous avez des expériences svp m'en faire part.
Merci à l'avance!
Je suis à préparer un voyage dans les parcs de l'ouest américain et j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce voyage en campant dans la voiture (4x4)? Je me demande si ça vaut la peine ou si je ne devrais pas me louer des hotels. Je pensais le faire en camping car mais ça me semble bcp plus cher! Si vous avez des expériences svp m'en faire part.
Merci à l'avance!
Cambodge: demeurer près de la plage pour six mois? English translation pending
Hola tous:
De novembre à la fin avril 2009-2010 je voudrais aller au Cambodge et demeurer près de la plage. Si je peux rester 6 mois avec un visa ou juste traverser au Vietnam après trois mois et revenir ce sera bien.
Je ne veux pas tout visiter, je recherche la chaleur, le soleil, les gens du pays, leur culture, faire mon jogging sur la plage, manger au resto ou ailleurs, danser toute la nuit si je peux, boire de la bière, faire des travaux gratuitement pour les gens, enfin être bien "si ce n`est pas exorbitant". Regarder le ciel, les paysages la mer mais pas n`importe où pour moi c`est visiter.
Je voyage léger la piscine est importante mais pas indispensable, je déteste les coups de soleil et les crèmes solaires. Comme mes visites tout se fait graduellement!!!
J`ai $2000US par mois à dépenser, si quelqu`un pense comme moi bienvenu(e) à bord.
Evidemment si j`écris ce message c`est pour avoir des commentaires de voyageurs qui connaissent des endroits qui m`aideront à m`établir. Ce n`est pas facile d`arriver à l`étranger après 25 heures d`avion avec ton routard et trouver un endroit pour te loger pour une nuit ou plus. Je vais réserver avant de partir mais j`ai connu des gens qui furent très déçus car à moins de payer une fortune t`as pas ce que tu croyais avoir?
Merci infiniment
Anba49
De novembre à la fin avril 2009-2010 je voudrais aller au Cambodge et demeurer près de la plage. Si je peux rester 6 mois avec un visa ou juste traverser au Vietnam après trois mois et revenir ce sera bien.
Je ne veux pas tout visiter, je recherche la chaleur, le soleil, les gens du pays, leur culture, faire mon jogging sur la plage, manger au resto ou ailleurs, danser toute la nuit si je peux, boire de la bière, faire des travaux gratuitement pour les gens, enfin être bien "si ce n`est pas exorbitant". Regarder le ciel, les paysages la mer mais pas n`importe où pour moi c`est visiter.
Je voyage léger la piscine est importante mais pas indispensable, je déteste les coups de soleil et les crèmes solaires. Comme mes visites tout se fait graduellement!!!
J`ai $2000US par mois à dépenser, si quelqu`un pense comme moi bienvenu(e) à bord.
Evidemment si j`écris ce message c`est pour avoir des commentaires de voyageurs qui connaissent des endroits qui m`aideront à m`établir. Ce n`est pas facile d`arriver à l`étranger après 25 heures d`avion avec ton routard et trouver un endroit pour te loger pour une nuit ou plus. Je vais réserver avant de partir mais j`ai connu des gens qui furent très déçus car à moins de payer une fortune t`as pas ce que tu croyais avoir?
Merci infiniment
Anba49
Orly-Agadir avec RAM? English translation pending
Je cherche des infos sur la desserte directe par Royal Air Maroc d'Agadir au départ d'Orly: les vols sont-ils opérés par la RAM, ou bien s'agit-il d'un code-share? Quel service peut-on attendre en classe éco? Enfin, si j'ai bien compris l'allocation bagage est de 23kg par personne (et 10€ par kg supplémentaire), est-ce bien cela en pratique?
Îles San Blas au Panama: évitez Narasgandup! English translation pending
Bonjour, des petites nouvelles de San Blas pour mettre en garde les voyageurs: évitez absolument Narasgandup, qui était l'une des îles les plus agréables avant et qui est devenu un dépotoire, les fonds sont souillés. Le prix pour la prestation est simplement devenu du vol, rien à manger, souvent pas d'eau pour se laver. De plus maintenant que l'île accepte les "routards" en hamac à moindre frais, introduction de drogue et d'alcool sur l'île et avec les jeunes de l'île. De plus 4 accidents de vol ont été signalé et une plainte est en cours contre le propriétaire de l'île.
C'est tous les San Blas qui sont en train de tomber par le mauvais tourisme et Narasagandup n'est pas la seule île en cause. Les kunas sont devenus tellement interessés par l'argent qu'ils n'ont pas entretenus les pistes d'aviation tout en encaissant l'argent des taxes ( qui ont été multiplié par 6) et ces pistes sont fermées aujourd'hui; reste Carti mais cela est temporaire.. Même problème avec la piste, ils laissent ces braves expats et touristes s'engager sur une piste qui parait carrossable en saison sêche puis impraticcable et dangeureuse en saison des pluies et viennenent les "aider" moyennant une fortune.. attention San Blas ce n'est pas que du balnéaire, c'est un teritoire indien autonome qui commence à connaitre de gros problèmes.
C'est tous les San Blas qui sont en train de tomber par le mauvais tourisme et Narasagandup n'est pas la seule île en cause. Les kunas sont devenus tellement interessés par l'argent qu'ils n'ont pas entretenus les pistes d'aviation tout en encaissant l'argent des taxes ( qui ont été multiplié par 6) et ces pistes sont fermées aujourd'hui; reste Carti mais cela est temporaire.. Même problème avec la piste, ils laissent ces braves expats et touristes s'engager sur une piste qui parait carrossable en saison sêche puis impraticcable et dangeureuse en saison des pluies et viennenent les "aider" moyennant une fortune.. attention San Blas ce n'est pas que du balnéaire, c'est un teritoire indien autonome qui commence à connaitre de gros problèmes.
Retour de deux semaines au Costa Rica: itinéraire et sécurité English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un séjour de 2 semaines au costa rica et je souhaitais vous faire part de mes impressions.
Concernant l'itinéraire: premier jour dans la capitale, SAN JOSE: je confirme que cette dernière a peu d'intérêt; en revanche je vous conseille vivement l'hôtel ARANJUEZ (hôtel plein de charme, propre, et un petit déjeuner gargantuesque; meilleur hôtel testé au costa rica) 2 ème journée : volcan ARENAL et sources chaudes de TABACON par le biais d'une excursion organisée; nous n'avions pas loué de véhicule (pour ne pas trop augmenter notre budget), or s'il est simple et économique de se rendre avec les bus locaux à LA FORUNA, petite ville qui se trouve aux pieds du volcan, il est en revanche assez onéreux, surtout en basse saison de se rendre sur les divers sites intéressants de la région (taxi quasi obligatoire et les chauffeurs feraient exploser les prix quand il s'agit de touristes). L'excursion en une journée est malheureusement insuffisante en terme de temps mais relativement intéressante en terme de prix: 90 dollars, elle comprend les 2 repas, le transport AR SJ - ARENAL, l'entrée aux sources chaudes de TABACON (sources chaudes très luxueuses et superbes dont le seul droit d'entrée s'élève à près de 65 dollars), et l'observation du volcan le soir (nous avons eu la chance de voir des coulées de laves) le 3ème jour nous nous sommes rendus à TORTUGUERO: je confirme que c'est assez simple de s'y rendre par soi-même contrairement à ce que laissent entendre certains guides/agences de tourisme. A la gare routière de SJ, nous avons pris un bus pour CARIARI (environ 2 heures de bus pour 2600 colones, soit près de 4 dollars). A CARIARI, on s'est fait intercepter à la descente du bus par ROBERTO RANKIN (guide de TORTUGUERO avec qui nous avons ensuite réalisé les balades sur TORTUGUERO; il est très bien), qui nous a indiqué l'endroit (c'était juste à côté) où l'on pouvait acheter un titre de transport pour le second bus (allant jusqu'à LA PAVONA: 1 heure) et le bateau: 5200 colones, soit environ 9 dollars. Attention: nous avons rencontré un couple de français dans le bus. A la gare routière de CARIARI, un mec est venu accosté le couple et l'a distrait pendant qu'un autre a dérobé un de leurs sacs. Ceci est apparemment très fréquent. A TORTUGUERO, nous avons visité le parc (entrée: 10 dollars), nous avons fait une balade en barque avec ROBERTO (entre 5h30 et 8h30 le matin) au cours de laquelles nous avons vu des iguanes, des crocodiles, plusieurs espèces d'oiseaux, des singes... Nous avons eu la chance d'avoir un temps agréable et c'était vraiment très chouette. Nous avons logé à la CABINA TORTUGUERO (un peu bruyant mais propre, charmant et propriétaires très accueillants: on avait acheté un ananas et ils se sont proposés pour le préparer alors qu'on leur demandait simplement un couteau; 25 dollars pour 2 la nuit). Nous avons mangé au PRINCESA : jolie vue mais cher et mauvais. Nous n'avons pas testé che Myriam mais il semble que ce soit très bien. nous sommes ensuite descendus à CAHUITA: 3 heures de bateau (25 dollars et pas tellement négociable; encore l'occasion de voir des animaux) jusqu'à MOIN puis bus pour PUERTO LIMON (l'arrêt n'est pas simple à trouver surtout quand on ne parle pas un mot d'espagnol; 30 minutes) puis bus jusqu'à CAHUITA (1 heure pour près de 1000 colones je crois). Le parc de CAHUITA est superbe: nous avons vu des singes capucins (de très près), des singes hurleurs, des serpents...en outre le parc longe une plage de sable blanc avec des cocotiers qui plongent dans l'eau (eau qui doit être à 28/30°) et très peu de monde! Nous avons logé à l' hôtel JAGUAR, hôtel un peu en retrait du village le long de la playa NEGRA (plage de sable noir): l'hôtel est propre et le jardin bien entretenu, piscine mais chambre sans charme, près de 35 dollars la nuit. Nous avons vu par la suite un autre hôtel (encore un peu plus loin) mais dans un jardin magnifique: la piscina natural. Nous avons notamment mangé à LAS OLAS (un peu cher mais on voulait se faire plaisir): très bon mais curieusement difficile à digérer (le poisson n'était peut-être pas très frais... ) ainsi qu'au RAGGAE BAR (très sympa). ATTENTION!!!! Je n'ai pas vu beaucoup de messages en ce sens dans les différents forums (j'en ai vu un seul datant de 2005) mais il y a de sérieux problèmes d'insécurité à CAHUITA (et sans doûte un peu plus au sud de CAHUITA, à PUERTO VIEJO). La drogue circule pas mal et pour s'en procurer, il y a quelques mecs qui s'en prennent (il semble très régulièrement) aux touristes: nous nous sommes faits détrousser vers 20 heures sur le chemin longeant la playa NEGRA. Il me semble important de préciser que les 2 mecs étaient armés de pistolets: ils n'ont pas été agressifs mais il suffirait qu'un touriste réagisse mal ou qu'ils perdent les pédales sous l'emprise de la drogue pour que la situation dégénère. Nous avons fait une déposition au poste de police (avec un couple de hollandais qui venait de se faire voler également) mais je pense que rien n'est fait pour diminuer cette délinquance: le poste de police se trouve à moins de 500 mètres du lieu du vol, les agressions sont probablement hebdomadaires et il semble curieux qu'ils ne parviennent pas à mette la main sur les délinquants dans un village qui compte quelques centaines d'habitants. Nous avons par ailleurs contacté l'ambassade qui nous a précisé que les agressions se multipliient dans certains coins du COSTA RICA mais que les autorités locales ne faisaient pas remonter les infos pour éviter que l'ambassade dissuade les touristes en diffusant des messages inquiétants. Si vous louez un véhicule, vous ne risquez rien (peut-être même que des déplacements en vélo nous auraient éviter cette déconvenue). Je vous conseille quand même CAHUITA dont le parc vaut vraiment le détour. nous avons passé une journée à PUERTO VIEJO: jolie plage, petite ville plus animée que CAHUITA. Pour bien faire, il aurait fallu aller voir le parc de MANZANILLO (à 10 km au sud) qui paraît-il vaut le détour mais nous nous sommes mal organisés. nous sommes ensuite remontée à SJ où nous avons effectué une excursion d'une 1/2 journée au volcan POAS: je pense que le site vaut également le détour mais en ce qui nous concerne les conditions climatiques ne nous ont pas permis de voir le cratère, enfoncé dans la brume. Puis nous sommes allés voir les plantations de café. nous aurions souhaité aller voir le volcan IRAZU le dernier jour mais à nouveau le temps n'était pas favorable et nous avons laissé tomber.
Voilà, en espèrant que ces conseils pourront vous servir lors de votre périple. EN ce qui me concerne, je trouve que le COSTA RICA vaut bien qu'on s'y arrête.
Je rentre d'un séjour de 2 semaines au costa rica et je souhaitais vous faire part de mes impressions.
Concernant l'itinéraire: premier jour dans la capitale, SAN JOSE: je confirme que cette dernière a peu d'intérêt; en revanche je vous conseille vivement l'hôtel ARANJUEZ (hôtel plein de charme, propre, et un petit déjeuner gargantuesque; meilleur hôtel testé au costa rica) 2 ème journée : volcan ARENAL et sources chaudes de TABACON par le biais d'une excursion organisée; nous n'avions pas loué de véhicule (pour ne pas trop augmenter notre budget), or s'il est simple et économique de se rendre avec les bus locaux à LA FORUNA, petite ville qui se trouve aux pieds du volcan, il est en revanche assez onéreux, surtout en basse saison de se rendre sur les divers sites intéressants de la région (taxi quasi obligatoire et les chauffeurs feraient exploser les prix quand il s'agit de touristes). L'excursion en une journée est malheureusement insuffisante en terme de temps mais relativement intéressante en terme de prix: 90 dollars, elle comprend les 2 repas, le transport AR SJ - ARENAL, l'entrée aux sources chaudes de TABACON (sources chaudes très luxueuses et superbes dont le seul droit d'entrée s'élève à près de 65 dollars), et l'observation du volcan le soir (nous avons eu la chance de voir des coulées de laves) le 3ème jour nous nous sommes rendus à TORTUGUERO: je confirme que c'est assez simple de s'y rendre par soi-même contrairement à ce que laissent entendre certains guides/agences de tourisme. A la gare routière de SJ, nous avons pris un bus pour CARIARI (environ 2 heures de bus pour 2600 colones, soit près de 4 dollars). A CARIARI, on s'est fait intercepter à la descente du bus par ROBERTO RANKIN (guide de TORTUGUERO avec qui nous avons ensuite réalisé les balades sur TORTUGUERO; il est très bien), qui nous a indiqué l'endroit (c'était juste à côté) où l'on pouvait acheter un titre de transport pour le second bus (allant jusqu'à LA PAVONA: 1 heure) et le bateau: 5200 colones, soit environ 9 dollars. Attention: nous avons rencontré un couple de français dans le bus. A la gare routière de CARIARI, un mec est venu accosté le couple et l'a distrait pendant qu'un autre a dérobé un de leurs sacs. Ceci est apparemment très fréquent. A TORTUGUERO, nous avons visité le parc (entrée: 10 dollars), nous avons fait une balade en barque avec ROBERTO (entre 5h30 et 8h30 le matin) au cours de laquelles nous avons vu des iguanes, des crocodiles, plusieurs espèces d'oiseaux, des singes... Nous avons eu la chance d'avoir un temps agréable et c'était vraiment très chouette. Nous avons logé à la CABINA TORTUGUERO (un peu bruyant mais propre, charmant et propriétaires très accueillants: on avait acheté un ananas et ils se sont proposés pour le préparer alors qu'on leur demandait simplement un couteau; 25 dollars pour 2 la nuit). Nous avons mangé au PRINCESA : jolie vue mais cher et mauvais. Nous n'avons pas testé che Myriam mais il semble que ce soit très bien. nous sommes ensuite descendus à CAHUITA: 3 heures de bateau (25 dollars et pas tellement négociable; encore l'occasion de voir des animaux) jusqu'à MOIN puis bus pour PUERTO LIMON (l'arrêt n'est pas simple à trouver surtout quand on ne parle pas un mot d'espagnol; 30 minutes) puis bus jusqu'à CAHUITA (1 heure pour près de 1000 colones je crois). Le parc de CAHUITA est superbe: nous avons vu des singes capucins (de très près), des singes hurleurs, des serpents...en outre le parc longe une plage de sable blanc avec des cocotiers qui plongent dans l'eau (eau qui doit être à 28/30°) et très peu de monde! Nous avons logé à l' hôtel JAGUAR, hôtel un peu en retrait du village le long de la playa NEGRA (plage de sable noir): l'hôtel est propre et le jardin bien entretenu, piscine mais chambre sans charme, près de 35 dollars la nuit. Nous avons vu par la suite un autre hôtel (encore un peu plus loin) mais dans un jardin magnifique: la piscina natural. Nous avons notamment mangé à LAS OLAS (un peu cher mais on voulait se faire plaisir): très bon mais curieusement difficile à digérer (le poisson n'était peut-être pas très frais... ) ainsi qu'au RAGGAE BAR (très sympa). ATTENTION!!!! Je n'ai pas vu beaucoup de messages en ce sens dans les différents forums (j'en ai vu un seul datant de 2005) mais il y a de sérieux problèmes d'insécurité à CAHUITA (et sans doûte un peu plus au sud de CAHUITA, à PUERTO VIEJO). La drogue circule pas mal et pour s'en procurer, il y a quelques mecs qui s'en prennent (il semble très régulièrement) aux touristes: nous nous sommes faits détrousser vers 20 heures sur le chemin longeant la playa NEGRA. Il me semble important de préciser que les 2 mecs étaient armés de pistolets: ils n'ont pas été agressifs mais il suffirait qu'un touriste réagisse mal ou qu'ils perdent les pédales sous l'emprise de la drogue pour que la situation dégénère. Nous avons fait une déposition au poste de police (avec un couple de hollandais qui venait de se faire voler également) mais je pense que rien n'est fait pour diminuer cette délinquance: le poste de police se trouve à moins de 500 mètres du lieu du vol, les agressions sont probablement hebdomadaires et il semble curieux qu'ils ne parviennent pas à mette la main sur les délinquants dans un village qui compte quelques centaines d'habitants. Nous avons par ailleurs contacté l'ambassade qui nous a précisé que les agressions se multipliient dans certains coins du COSTA RICA mais que les autorités locales ne faisaient pas remonter les infos pour éviter que l'ambassade dissuade les touristes en diffusant des messages inquiétants. Si vous louez un véhicule, vous ne risquez rien (peut-être même que des déplacements en vélo nous auraient éviter cette déconvenue). Je vous conseille quand même CAHUITA dont le parc vaut vraiment le détour. nous avons passé une journée à PUERTO VIEJO: jolie plage, petite ville plus animée que CAHUITA. Pour bien faire, il aurait fallu aller voir le parc de MANZANILLO (à 10 km au sud) qui paraît-il vaut le détour mais nous nous sommes mal organisés. nous sommes ensuite remontée à SJ où nous avons effectué une excursion d'une 1/2 journée au volcan POAS: je pense que le site vaut également le détour mais en ce qui nous concerne les conditions climatiques ne nous ont pas permis de voir le cratère, enfoncé dans la brume. Puis nous sommes allés voir les plantations de café. nous aurions souhaité aller voir le volcan IRAZU le dernier jour mais à nouveau le temps n'était pas favorable et nous avons laissé tomber.
Voilà, en espèrant que ces conseils pourront vous servir lors de votre périple. EN ce qui me concerne, je trouve que le COSTA RICA vaut bien qu'on s'y arrête.