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L'Annapurna Dhaulagiri Community / Khopra Trek ou le Mardi Himal? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends au Népal et compte entreprendre lors de mon séjour, un trek ( fin février/début mars) sur une douzaine de jours au max, voire un peu moins, ce ne serait pas dérangeant. J'ai laissé de côté certains circuits ( tour de l'Annapurna, le sanctuaire, l'EBC...), considérant la saison, l'altitude et l'enneigement, et aussi le fait que je veuille marcher sans guide.
Mes recherches m'ont conduit vers 2 idées.
Première idée: les balcons sud de l'Annapurna, les bien nommés Muldai, khopra danda, Poon hill et Mohare danda. ce trek s'apparente à celui du khopra ridge/danda ou de l' Annapurna dhaulagiri community, avec peut être une ou deux variantes personnelles.
Deuxième idée: le mardi himal trek, sur lequel pour l'instant, je n'ai que quelques infos.
J'aimerais avoir vos commentaires, avis, préférences sur ces 2 idées. En quoi ces deux itinéraires pourraient ils être différents en termes d'ambiances, de paysages, etc...?
j'y vais dans le but de marcher, admirer les panoramas, prendre le pouls des sentiers et de la montagne, apprécier le temps qui passe ainsi que tout ce qui s'offrira à moi. je veux dire par là que le défi sportif n'est pas à l'ordre du jour, même si je ne suis pas bien sûr contre le fait de crapahuter un peu...L'effort, oui. La vitesse, non. 🙂
Merci d'avance pour votre aide et votre contribution,
Nico
Je me rends au Népal et compte entreprendre lors de mon séjour, un trek ( fin février/début mars) sur une douzaine de jours au max, voire un peu moins, ce ne serait pas dérangeant. J'ai laissé de côté certains circuits ( tour de l'Annapurna, le sanctuaire, l'EBC...), considérant la saison, l'altitude et l'enneigement, et aussi le fait que je veuille marcher sans guide.
Mes recherches m'ont conduit vers 2 idées.
Première idée: les balcons sud de l'Annapurna, les bien nommés Muldai, khopra danda, Poon hill et Mohare danda. ce trek s'apparente à celui du khopra ridge/danda ou de l' Annapurna dhaulagiri community, avec peut être une ou deux variantes personnelles.
Deuxième idée: le mardi himal trek, sur lequel pour l'instant, je n'ai que quelques infos.
J'aimerais avoir vos commentaires, avis, préférences sur ces 2 idées. En quoi ces deux itinéraires pourraient ils être différents en termes d'ambiances, de paysages, etc...?
j'y vais dans le but de marcher, admirer les panoramas, prendre le pouls des sentiers et de la montagne, apprécier le temps qui passe ainsi que tout ce qui s'offrira à moi. je veux dire par là que le défi sportif n'est pas à l'ordre du jour, même si je ne suis pas bien sûr contre le fait de crapahuter un peu...L'effort, oui. La vitesse, non. 🙂
Merci d'avance pour votre aide et votre contribution,
Nico
Voyage 2 semaines au Cap Vert fin décembre English translation pending
Bonjour.
Nous arrivons à San Vincente le 28/12, vol retour le 13/01.
Mon mari et moi désirons faire de la rando sur Santa Antao, en étoile a priori à partir de deux ou trois endroits où nous logerons. J'aime nager et je préfèrerais donc dormir sur la côte la plupart du temps. Je comptais prendre le ferry vers Porto Novo dès notre arrivée pour nous rendre au premier logement. J'avais identifié Ponta do sol, mais on m'a dit que si nous logions là-bas, il faudrait pour toutes les randos (sauf celle de la côté), nous rendre d'abord à Ribeira Grande. Du coups, il vaudrait mieux dormir sur Ribeira grande (qui n'est pas très jolie d'après ce que j'ai pu lire), pour toutes les randos région Cova de Pol, Pico da Cruz, etc.
Second logement à Ribeira da Cruz pour rando zone de Maraços (cela vaut-il la peine?). Troisième logement à Monte Trigo ou Tarrafal pour rando dans les montagnes à l'Ouest.
Qu'en pensez-vous? Quelles sont les plus belles régions où randonner? Les villes les plus chouettes où se poser? Merci pour vos conseils 😉
Isabelle
Itinéraire de 14 jours en Islande à améliorer ou même chambouler English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage en itinérance de 14 jours (temps sur place) en Islande l'été prochain. Nous sommes une famille de 4 (nos deux enfants sont maintenant de jeunes adultes) tous marcheurs. J'ai lu quelques messages récents sur le forum et quelques blogs pour élaborer cet itinéraire mais je n'ai quand même pas consacrer énormément de temps à le bâtir donc je pense qu'il souffre de beaucoup d'imperfections et j'aimerais que vous me donniez votre avis pour corriger ça... A part les billets, nous n'avons rien réservé. Nous souhaitons mixer nuits sous tente et nuits "sous un toit" durant le voyage. J'ai acheté le Routard, une carte et le Rother.
Voici donc l'ébauche:
J1: Arrivée à Keflavik (9h25), prise en charge de la voiture et direction le Cercle d'or. Nuit sur place. J2: Route vers le Landmanalaugar (arrivée prévue en soirée). Nuit sur place Sur la route, arrêts prévus à Hjalparfoss + Stong + cirque de Gjain + Haifoss et Granni J3: Rando dans le Landmanalaugar et nuit sur place J4: Route vers Vik : arrêt aux chutes Skogafoss + épave du DC3. Nuit à Vik J5: matin : Pakgil après-midi: canyon de Fjadrargljufur. Nuit à Skaftafell J6: rando sur place le matin (circuit de cascades) puis direction Jokulsarlon. Nuit dans les environs (probablement en bivouac) J7: Route vers le Fjord de Seydisfjordur. Sur la route arrêt aux chutes Hengifoss (rando 1h45) + encore une rando possible le long du fjord. Nuit sur place. J8: Route vers les chutes de Dettifoss + rando sur place (2h30) nuit dans les environs J9: Route vers le lac de Myvatn. Nuit sur place. J10: matin: profiter des environs et l'après-midi direction chutes de Godafoss. Nuit à Dalvik. J11: Observation des baleines le matin puis direction la péninsule de Snaefellsnes: cascade Kirkjufellsfoss + rando Arnarstap (2h). Nuit sur place. J12: Journée sur place à faire la péninsule. Nuit sur place. J13: Chutes de Hraunfossar + rando cascade de Glymur (2h40) + la région géothermique d'Hengill (rando sur place). Nuit à Rekjavik. J14: Matin: visite de la ville. Après-midi : parc national de Jokulsargljufur (rando) et camping dans les environs. D'ailleurs à ce propos je cherche un camping assez proche de Keflavik car nous partons à 7h40 de l'aéroport.
Je vous remercie d'avance pour toutes vos remarques.
Nous projetons un voyage en itinérance de 14 jours (temps sur place) en Islande l'été prochain. Nous sommes une famille de 4 (nos deux enfants sont maintenant de jeunes adultes) tous marcheurs. J'ai lu quelques messages récents sur le forum et quelques blogs pour élaborer cet itinéraire mais je n'ai quand même pas consacrer énormément de temps à le bâtir donc je pense qu'il souffre de beaucoup d'imperfections et j'aimerais que vous me donniez votre avis pour corriger ça... A part les billets, nous n'avons rien réservé. Nous souhaitons mixer nuits sous tente et nuits "sous un toit" durant le voyage. J'ai acheté le Routard, une carte et le Rother.
Voici donc l'ébauche:
J1: Arrivée à Keflavik (9h25), prise en charge de la voiture et direction le Cercle d'or. Nuit sur place. J2: Route vers le Landmanalaugar (arrivée prévue en soirée). Nuit sur place Sur la route, arrêts prévus à Hjalparfoss + Stong + cirque de Gjain + Haifoss et Granni J3: Rando dans le Landmanalaugar et nuit sur place J4: Route vers Vik : arrêt aux chutes Skogafoss + épave du DC3. Nuit à Vik J5: matin : Pakgil après-midi: canyon de Fjadrargljufur. Nuit à Skaftafell J6: rando sur place le matin (circuit de cascades) puis direction Jokulsarlon. Nuit dans les environs (probablement en bivouac) J7: Route vers le Fjord de Seydisfjordur. Sur la route arrêt aux chutes Hengifoss (rando 1h45) + encore une rando possible le long du fjord. Nuit sur place. J8: Route vers les chutes de Dettifoss + rando sur place (2h30) nuit dans les environs J9: Route vers le lac de Myvatn. Nuit sur place. J10: matin: profiter des environs et l'après-midi direction chutes de Godafoss. Nuit à Dalvik. J11: Observation des baleines le matin puis direction la péninsule de Snaefellsnes: cascade Kirkjufellsfoss + rando Arnarstap (2h). Nuit sur place. J12: Journée sur place à faire la péninsule. Nuit sur place. J13: Chutes de Hraunfossar + rando cascade de Glymur (2h40) + la région géothermique d'Hengill (rando sur place). Nuit à Rekjavik. J14: Matin: visite de la ville. Après-midi : parc national de Jokulsargljufur (rando) et camping dans les environs. D'ailleurs à ce propos je cherche un camping assez proche de Keflavik car nous partons à 7h40 de l'aéroport.
Je vous remercie d'avance pour toutes vos remarques.
Concours Photo du mois de décembre 2017: "Les statues" English translation pending
Bonjour,
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Itinéraire pour le Maroc, 2 semaines avec enfants English translation pending
Bonjour,
je pars deux semaines début décembre avec mes 2 et 4 ans et je suis ambivalente sur l’itinéraire! Le plus populaire est d’aller de Marrakech a Merzouga et faire un bivouac dans le désert . C’est beaucoup de route, bien que ça semble magnifique! Mais je crains que les fistons se lassent du tour de chameau et du long trajet, d’autant plus qu’ils ont le mal de mal transport. Prendre un vol interne jusqu’à Ouarzazate pour diminuera le temps de route en voiture? Ou changer complètement notre itinéraire pour aller de Marrakech à Taroudant puis remonter par la cote atlantique? Notre vol est au départ de Casablanca (direction Montréal). Quelles sont vos préférences?
Et des suggestions de riads familiales a Marrakech près des souks et de la médina?
Désolée pour ce long post et merci bcp pour votre temps!
Et des suggestions de riads familiales a Marrakech près des souks et de la médina?
Désolée pour ce long post et merci bcp pour votre temps!
Province de Tabriz English translation pending
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Résumé de 15 jours autour de la Chine English translation pending
Salut les amis forumeur !
Alors voilà, avant de partir en vacances, je fais pleins de recherches et notamment sur Voyage Forum donc aujourd'hui, c'est à moi de rendre la pareille en vous proposant un résumé de mon voyage au travers de la Chine.
J'espère que ça vous servira comme moi ca m'a servi mais bien sur, tous mes retours sont subjectifs...
Premières choses à savoir : 1) date de départ : du 17 Décembre au 1 Janvier 2) compagnie aérienne : Hainan Airlines : Cette compagnie est considérée comme un low cost long trajet. Le confort est basique avec un écran de TV par siège, une bonne petite sélection de films, la nourriture est pas top mais bon, c'est du low cost. ==> En conclusion, je conseille cette compagnie 3) Prix du billet d'avion Bruxelle - Shanghai à l'aller et Schenzhen - Bruxelle au retour : 450€. Nous avons quand même eu un petit couac car nous avons fait escale à Pekin et que nous avons du dédouaner. Arrivés à l'aéroport, nous avons demandé conseil à un mec qui ressemblait à un gars de l'aéroport pour changer du T1 au T2. Nous avons failli nous faire avoir, le gars nous a amené vers le sous-sol 🤪 En fait, c'était un faux taxi... heureusement qu'on s'en est rendu compte à temps... Gros stress quand même, nous avons loupé notre avion mais la compagnie nous a trouvé un autre avion qui partait 10min plus tard... à savoir, entre le T1 et le T2 à l’aéroport de Pékin, il faut compter 15min de marche dans l'aéroport.
Mais avant de partir, Le visa : alors, pour le visa, il faut se rendre dans le centre de visa en France le plus pratique pour nous. Pour ma part, c’était à Paris. Il faut déposer son dossier avec 60€ en virement, assurance voyage (voir avec CB ou assurance habitation), ressources, billet d'avion et explication du parcours avec TOUTES les réservations d’hôtel du séjour. Petite astuce: certains sites de réservations permettent d'annuler sans frais donc nous, nous avions réservé pour 15 jours d’hôtel à Shanghai et nous avions annulé une fois le visa obtenu. N'oubliez pas, il faut prendre rendez vous avec le consulat pour déposer sa demande de visa mais attention, les horaires ne sont pas vraiment respectés. Pensez aussi à imprimer les réservations d’hôtel en chinois, peu parlent anglais et encore moins le lisent.
Astuce pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à Paris ou dans un des 3 centres de visa de France : le centre de Marseille accepte d'établir les visa par courrier moyennant une petite taxe supplémentaire. Comptez tout de même un peu plus de temps.
Après 3 semaines, c'est bon, nous avions notre visa ! yipiiii !!!!! restait plus qu'à attendre le départ.... et prévoir nos vols en interne. Nous les avons réservé avec Ctrip : pratique, pas cher, toutes compagnies etc. il faut quand même les imprimer à l'avance. Nous avons opté pour l'avion car les distances sont immenses ! Nous avons eu quand même beaucoup de retards sur nos avions. C'est à savoir quand on prend des rdv ou autre après, prenez de la marge, voire beaucoup de marge ! Nous avons aussi pris le train (TGV très confortable)
* Shanghai : 3 jours Hôtel : Shanghain Lianbang Hotel : très bien placé, confort correct, les chambres étaient grandes, le petit déjeuner affreux 🙂 ==> Je le conseille
La vieille ville fut un sacré dépaysement, assez spécial autour de la ville moderne qu'est Shanghai mais c'est joli à traverser. Nous avons passé une soirée dans le Yu Garden. Il y a beaucoup de touristes, c'est un endroit qui a été construit récemment sur un modèle ancien. Le Bund et le Pudong sont à voir, de jour comme de nuit. Un tour au M50, quartier de l'art moderne. Pas facile à trouver mais il existe une station de métro pas loin. Il faut aimer les galeries d'art... Dans notre guide, une balade dans le Bund était proposé. C'était un chouette tour au travers des grands bâtiments connus. Tiangzifang : joli quartier ancien, avec pleins de touristes, l'ambiance y est marrante, petites échoppes originales Le Temple du Buddha de Jade est à faire absolument. Il faut apprendre à prendre le temps dans ce temple, aller à l'arrière du temple et regarder les choses se dérouler... Nous nous sommes assis des heures dans cette arrière cour et avons observé, sans rien comprendre, mais avec plaisir. Temple Jitang: l’étrangeté du temple entouré de building dans un quartier très chic... Manger dans al concession française
Boire un verre au Captain Bar de nuit mais avant 22h pour la vue : ++
Conseil : ne pas hésiter à prendre le métro, les distances peuvent être très grandes et il existe des cartes à recharger, c'est le bon plan car le ticket n'est pas unique mais le prix dépend de la distance à parcourir. Manger dans des bouibouis écrit tout en chinois, ça c'est le luxe pour moi. La nourriture est moins recherchée mais parfois meilleure que dans les restaurant plus classes ! Ne pas hésiter à essayer des trucs et se laisser porter par le fait de ne pas comprendre, surtout que les chinois ne parlent pas vraiment anglais, même dans les grandes villes comme Shanghai 😛
Shanghai - Chengdu : 3h de vol
* Chengdu : 3 jours Hotel : Mr Panda Youth Hostel : je déconseille cet hôtel. Nous y avons passé 3 nuits, les poubelles n'ont jamais été vidées, les draps étaient à peine propres etc. En revanche, l’hôtel n'était pas cher et bien placé dans la ville.
Attention, les pass illimités du métro ici ne sont pas remboursables donc nous avons perdu nos consignes sur les pass (soit 15€ de perdus à nous 6 😐). Nous nous sommes engueulés mais les "responsables" du métro n'ont rien voulu savoir... et parler en anglais, c'était beaucoup leur demander donc négocier avec un logiciel de traduction, c'est pas simple !
A Chengdu, les gens sont gentils, on a l'impression d'être dans une "petite" ville, c'est plus tranquille etc... cette ville est vraiment chouette.
Les choses à faire : - People's Park : très sympathique, calme, agréable, de la musique, des danses etc. - Les rues piétonnes où les gens se promènent (aucune idée du nom) - le parc des pandas : conseil : y aller à l'ouverture car les pandas sont actifs que jusqu'à 10h et aller au début au milieu du parc pour voir les jeunes pandas d'un an. - mausolée de Liu Bang et le quartier à coté - temple Wenshou
1 journée à Leeshan et le Buddha Geant : à faire absolument si vous en avez l'occasion. C'est 45min de train de Chengdu et 30min de bus de ville (ou 15min de taxi). Le plus grand Buddha Geant debout (71m). On peut largement passer 1 journée dans le parc du Buddha geant, voire 2... Je conseille aussi fortement de visiter le parc Oriental : moins de monde, des choses tout aussi belles, c'est magique ! malgré le petit supplément financier qui en vaut largement la peine.
les choses à faire : - se faire curer les oreilles avec des lames de faire, manger des sucettes de sucres, manger dans les snacks sur les bords de la route etc. A manger : les crêpes de mais, la fondue sishuanaise (attention, ça arrache) - pour les accompagnement de la fondue, nous sommes allés en cuisine chercher les ingrédients dans les frigos 😎
Chengdu - Guilin : 2h de vol puis 45 min de bus pour le centre ville
* Guilin : 1 jour Hotel : The flower hotel : super hotel, rien à redire. Bien placé, belles chambres
A voir : - Decai Hill et les pics krastiques au milieu de la ville :) on peut y passer longtemps, se balader dans la foret en centre ville, il y a une volière etc. - les pagodes de la lune et du soleil
Nous ne sommes restés qu'une seule journée à Guilin... Nous avons regretté de ne pas y être resté un jour de plus pour tout visiter... c'est une jolie "petite" ville, agréable.
Guilin - Danzhai : 2h30 de route C'est à l'hotel à Guilin que nous avons organisé notre déplacement. Ne pas hésiter à demander aux agences de tourisme sur place pour aller à Dazhai, sinon, c'est quasi impossible.
* Danzhai : 1 jour Hotel : Golden Dragon (mais en fait, tous les hotels de cette vallée sont chouettes, mais sans aucune cloisons). Attention, il faut marcher environ 45min à 1h pour acceder à l'hotel, ca a du charme et les gérat étaient des anges ! Il existe des consignes pour les valises au niveau du parking de la vallée, ca permet de ne monter à l’hôtel qu'avec le minimum.
Il n'y a rien à dire et rien à voir sur cet endroit, juste profiter et en prendre plein les yeux et aussi, manger les bonnes spécialités de là bas. Pour notre part, c'est le gérant de l'hotel qui nous faisait le repas avec la culture de son potager et les oeufs de son poulailler etc.
Nous n'avons passé qu'une demie journée vraiment à Danzhai et n'avons pas pu faire tout ce que nous voulions. 1 journée de plus aurait été bien pour faire la rando entre Danzhai et l'autre vallée. Les rizières en hiver étaient belles, au printemps elles auraient été magnifiques (mais bondé de monde). Cette vallée se construit de plus en plus, il faut donc y aller vite 😉
Danzhai - Yangshuo : 4h de route
* Yangshuo : 3 jours Hotel : Yangshuo Eden YHA. Proche des pics kratisques et des points d'intérêts mais loin du centre ville (environ 20min de taxi)... c'est un choix à faire.
A voir : - grotte de stalactite et de bain de boue -marcher le long du fleuve - la ville de Yangshuo - louer un scooter (ou vélo électrique) et aller voir les pics kratisques à Shangri La (choses que nous n'avons pas fait). éviter à tout prix le vélo car ca grimpe. - la pêche au cormoran : sans trop d'intérêt - la descente en Bamboo Boat au petit matin
A manger : escargot fourrés, le poisson, les fruits
Yangshuo - Shenzhen : 2h de route puis 3h de train
* Shenzhen : 4 jours Ville immense avec peu d’intérêt touristique hormis celui d'être à 30 min de Hong Kong. La plupart des touristes n'y passent que pour aller finir le séjour à Hong Kong.
A voir : - le marché aux fleurs - le quartier Sea World - Dafen, le village des peintres - quartier OCT - du velo dans la mangrove
Conclusion : La Chine pour moi, manque d'authenticité, surtout dans les villes. Les chinois ne sont pas toujours facile à comprendre. Il faut y aller avec l'esprit vraiment très ouvert et beaucoup de sang froid et de calme. Il ne reste que peu de choses vraiment historiques dans les mégalopoles (surtout que nous n'avons pas été à Xi'an et Pekin, nous reservons ca pour un autre voyage), c'est souvent perdu dans la distance mais c'est un voyage extraordinaire à faire. Heureusement que le transport est facile et pas trop cher, mais on y perd tout de même du temps... C'est un pays restabilisant à la fois proche de nos modes de vies occidentaux et très éloignés. L'anglais est très peu pratiqué. Bref, chaque voyage se vaut, celui là, comme tous les autres, vaut la peine d'être vécu. Nous en avons pris plein la tête et plein les yeux !
Et si vous avez tout lu, félicitations !!!! 😏
Alors voilà, avant de partir en vacances, je fais pleins de recherches et notamment sur Voyage Forum donc aujourd'hui, c'est à moi de rendre la pareille en vous proposant un résumé de mon voyage au travers de la Chine.
J'espère que ça vous servira comme moi ca m'a servi mais bien sur, tous mes retours sont subjectifs...
Premières choses à savoir : 1) date de départ : du 17 Décembre au 1 Janvier 2) compagnie aérienne : Hainan Airlines : Cette compagnie est considérée comme un low cost long trajet. Le confort est basique avec un écran de TV par siège, une bonne petite sélection de films, la nourriture est pas top mais bon, c'est du low cost. ==> En conclusion, je conseille cette compagnie 3) Prix du billet d'avion Bruxelle - Shanghai à l'aller et Schenzhen - Bruxelle au retour : 450€. Nous avons quand même eu un petit couac car nous avons fait escale à Pekin et que nous avons du dédouaner. Arrivés à l'aéroport, nous avons demandé conseil à un mec qui ressemblait à un gars de l'aéroport pour changer du T1 au T2. Nous avons failli nous faire avoir, le gars nous a amené vers le sous-sol 🤪 En fait, c'était un faux taxi... heureusement qu'on s'en est rendu compte à temps... Gros stress quand même, nous avons loupé notre avion mais la compagnie nous a trouvé un autre avion qui partait 10min plus tard... à savoir, entre le T1 et le T2 à l’aéroport de Pékin, il faut compter 15min de marche dans l'aéroport.
Mais avant de partir, Le visa : alors, pour le visa, il faut se rendre dans le centre de visa en France le plus pratique pour nous. Pour ma part, c’était à Paris. Il faut déposer son dossier avec 60€ en virement, assurance voyage (voir avec CB ou assurance habitation), ressources, billet d'avion et explication du parcours avec TOUTES les réservations d’hôtel du séjour. Petite astuce: certains sites de réservations permettent d'annuler sans frais donc nous, nous avions réservé pour 15 jours d’hôtel à Shanghai et nous avions annulé une fois le visa obtenu. N'oubliez pas, il faut prendre rendez vous avec le consulat pour déposer sa demande de visa mais attention, les horaires ne sont pas vraiment respectés. Pensez aussi à imprimer les réservations d’hôtel en chinois, peu parlent anglais et encore moins le lisent.
Astuce pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à Paris ou dans un des 3 centres de visa de France : le centre de Marseille accepte d'établir les visa par courrier moyennant une petite taxe supplémentaire. Comptez tout de même un peu plus de temps.
Après 3 semaines, c'est bon, nous avions notre visa ! yipiiii !!!!! restait plus qu'à attendre le départ.... et prévoir nos vols en interne. Nous les avons réservé avec Ctrip : pratique, pas cher, toutes compagnies etc. il faut quand même les imprimer à l'avance. Nous avons opté pour l'avion car les distances sont immenses ! Nous avons eu quand même beaucoup de retards sur nos avions. C'est à savoir quand on prend des rdv ou autre après, prenez de la marge, voire beaucoup de marge ! Nous avons aussi pris le train (TGV très confortable)
* Shanghai : 3 jours Hôtel : Shanghain Lianbang Hotel : très bien placé, confort correct, les chambres étaient grandes, le petit déjeuner affreux 🙂 ==> Je le conseille
La vieille ville fut un sacré dépaysement, assez spécial autour de la ville moderne qu'est Shanghai mais c'est joli à traverser. Nous avons passé une soirée dans le Yu Garden. Il y a beaucoup de touristes, c'est un endroit qui a été construit récemment sur un modèle ancien. Le Bund et le Pudong sont à voir, de jour comme de nuit. Un tour au M50, quartier de l'art moderne. Pas facile à trouver mais il existe une station de métro pas loin. Il faut aimer les galeries d'art... Dans notre guide, une balade dans le Bund était proposé. C'était un chouette tour au travers des grands bâtiments connus. Tiangzifang : joli quartier ancien, avec pleins de touristes, l'ambiance y est marrante, petites échoppes originales Le Temple du Buddha de Jade est à faire absolument. Il faut apprendre à prendre le temps dans ce temple, aller à l'arrière du temple et regarder les choses se dérouler... Nous nous sommes assis des heures dans cette arrière cour et avons observé, sans rien comprendre, mais avec plaisir. Temple Jitang: l’étrangeté du temple entouré de building dans un quartier très chic... Manger dans al concession française
Boire un verre au Captain Bar de nuit mais avant 22h pour la vue : ++
Conseil : ne pas hésiter à prendre le métro, les distances peuvent être très grandes et il existe des cartes à recharger, c'est le bon plan car le ticket n'est pas unique mais le prix dépend de la distance à parcourir. Manger dans des bouibouis écrit tout en chinois, ça c'est le luxe pour moi. La nourriture est moins recherchée mais parfois meilleure que dans les restaurant plus classes ! Ne pas hésiter à essayer des trucs et se laisser porter par le fait de ne pas comprendre, surtout que les chinois ne parlent pas vraiment anglais, même dans les grandes villes comme Shanghai 😛
Shanghai - Chengdu : 3h de vol
* Chengdu : 3 jours Hotel : Mr Panda Youth Hostel : je déconseille cet hôtel. Nous y avons passé 3 nuits, les poubelles n'ont jamais été vidées, les draps étaient à peine propres etc. En revanche, l’hôtel n'était pas cher et bien placé dans la ville.
Attention, les pass illimités du métro ici ne sont pas remboursables donc nous avons perdu nos consignes sur les pass (soit 15€ de perdus à nous 6 😐). Nous nous sommes engueulés mais les "responsables" du métro n'ont rien voulu savoir... et parler en anglais, c'était beaucoup leur demander donc négocier avec un logiciel de traduction, c'est pas simple !
A Chengdu, les gens sont gentils, on a l'impression d'être dans une "petite" ville, c'est plus tranquille etc... cette ville est vraiment chouette.
Les choses à faire : - People's Park : très sympathique, calme, agréable, de la musique, des danses etc. - Les rues piétonnes où les gens se promènent (aucune idée du nom) - le parc des pandas : conseil : y aller à l'ouverture car les pandas sont actifs que jusqu'à 10h et aller au début au milieu du parc pour voir les jeunes pandas d'un an. - mausolée de Liu Bang et le quartier à coté - temple Wenshou
1 journée à Leeshan et le Buddha Geant : à faire absolument si vous en avez l'occasion. C'est 45min de train de Chengdu et 30min de bus de ville (ou 15min de taxi). Le plus grand Buddha Geant debout (71m). On peut largement passer 1 journée dans le parc du Buddha geant, voire 2... Je conseille aussi fortement de visiter le parc Oriental : moins de monde, des choses tout aussi belles, c'est magique ! malgré le petit supplément financier qui en vaut largement la peine.
les choses à faire : - se faire curer les oreilles avec des lames de faire, manger des sucettes de sucres, manger dans les snacks sur les bords de la route etc. A manger : les crêpes de mais, la fondue sishuanaise (attention, ça arrache) - pour les accompagnement de la fondue, nous sommes allés en cuisine chercher les ingrédients dans les frigos 😎
Chengdu - Guilin : 2h de vol puis 45 min de bus pour le centre ville
* Guilin : 1 jour Hotel : The flower hotel : super hotel, rien à redire. Bien placé, belles chambres
A voir : - Decai Hill et les pics krastiques au milieu de la ville :) on peut y passer longtemps, se balader dans la foret en centre ville, il y a une volière etc. - les pagodes de la lune et du soleil
Nous ne sommes restés qu'une seule journée à Guilin... Nous avons regretté de ne pas y être resté un jour de plus pour tout visiter... c'est une jolie "petite" ville, agréable.
Guilin - Danzhai : 2h30 de route C'est à l'hotel à Guilin que nous avons organisé notre déplacement. Ne pas hésiter à demander aux agences de tourisme sur place pour aller à Dazhai, sinon, c'est quasi impossible.
* Danzhai : 1 jour Hotel : Golden Dragon (mais en fait, tous les hotels de cette vallée sont chouettes, mais sans aucune cloisons). Attention, il faut marcher environ 45min à 1h pour acceder à l'hotel, ca a du charme et les gérat étaient des anges ! Il existe des consignes pour les valises au niveau du parking de la vallée, ca permet de ne monter à l’hôtel qu'avec le minimum.
Il n'y a rien à dire et rien à voir sur cet endroit, juste profiter et en prendre plein les yeux et aussi, manger les bonnes spécialités de là bas. Pour notre part, c'est le gérant de l'hotel qui nous faisait le repas avec la culture de son potager et les oeufs de son poulailler etc.
Nous n'avons passé qu'une demie journée vraiment à Danzhai et n'avons pas pu faire tout ce que nous voulions. 1 journée de plus aurait été bien pour faire la rando entre Danzhai et l'autre vallée. Les rizières en hiver étaient belles, au printemps elles auraient été magnifiques (mais bondé de monde). Cette vallée se construit de plus en plus, il faut donc y aller vite 😉
Danzhai - Yangshuo : 4h de route
* Yangshuo : 3 jours Hotel : Yangshuo Eden YHA. Proche des pics kratisques et des points d'intérêts mais loin du centre ville (environ 20min de taxi)... c'est un choix à faire.
A voir : - grotte de stalactite et de bain de boue -marcher le long du fleuve - la ville de Yangshuo - louer un scooter (ou vélo électrique) et aller voir les pics kratisques à Shangri La (choses que nous n'avons pas fait). éviter à tout prix le vélo car ca grimpe. - la pêche au cormoran : sans trop d'intérêt - la descente en Bamboo Boat au petit matin
A manger : escargot fourrés, le poisson, les fruits
Yangshuo - Shenzhen : 2h de route puis 3h de train
* Shenzhen : 4 jours Ville immense avec peu d’intérêt touristique hormis celui d'être à 30 min de Hong Kong. La plupart des touristes n'y passent que pour aller finir le séjour à Hong Kong.
A voir : - le marché aux fleurs - le quartier Sea World - Dafen, le village des peintres - quartier OCT - du velo dans la mangrove
Conclusion : La Chine pour moi, manque d'authenticité, surtout dans les villes. Les chinois ne sont pas toujours facile à comprendre. Il faut y aller avec l'esprit vraiment très ouvert et beaucoup de sang froid et de calme. Il ne reste que peu de choses vraiment historiques dans les mégalopoles (surtout que nous n'avons pas été à Xi'an et Pekin, nous reservons ca pour un autre voyage), c'est souvent perdu dans la distance mais c'est un voyage extraordinaire à faire. Heureusement que le transport est facile et pas trop cher, mais on y perd tout de même du temps... C'est un pays restabilisant à la fois proche de nos modes de vies occidentaux et très éloignés. L'anglais est très peu pratiqué. Bref, chaque voyage se vaut, celui là, comme tous les autres, vaut la peine d'être vécu. Nous en avons pris plein la tête et plein les yeux !
Et si vous avez tout lu, félicitations !!!! 😏
Haïtienne d'origine découvrant son pays avec ses enfants: formalités English translation pending
Bonjour je suis d'origine haitienne et j'aimerai découvrir mon pays . J'ai 2enfants que je vais emmener avec moi.. j'aimerai pouvoir me rendre utile en faisant ce voyage. Je voudrais savoir les bons plans et les formalités administratives depuis la Belgique. Merci d'avance.
Des rochers rouges de l'Ouest aux gratte-ciels de New York English translation pending
Pour ce nouveau périple, nous sommes quelque peu infidèles à nos chers paysages de l'Ouest en consacrant une semaine à New-York. Mais nous verrons que cette visite de la "grosse pomme" était aussi l'occasion d'assister à une cérémonie un peu particulière.
Jour 1 – Dimanche 30 avril Départ à 12 H 10 de Genève sur un B719 de British Airways, escale de 2 H 30 à LHR et trajet Londres Las Vegas sur B747-400 vieillissant 😕 (il faudra bientôt penser à le remplacer….) Arrivée à 19 H 10. Nous sommes au fond de l'avion et nous souhaitons sortir assez rapidement pour le passage à l'immigration d'une part et pour récupérer la voiture d'autre part. Du coup, nous anticipons un peu l'extinction du "FASTEN SEAT BELT" et parcourons ensuite les couloirs de Mc Carran au pas de course : bingo, il y a seulement 4 personnes devant nous pour se présenter à l'officier d'immigration. Que venez-vous faire aux US ? Combien d'argent liquide avez-vous ? empreintes, photo : en cinq minutes l'affaire est pliée et nous filons récupérer nos valises (ouf, elles sont bien là…), passons la douane en marquant à peine le stop réglementaire et reprenons notre course vers la navette du Car Rental. Nous nous présentons au guichet ALAMO avec notre réservation pour un SUV midsize (JEEP COMPASS ou similaire). L'agent nous demande alors où nous allons et si nous comptons visiter des parcs. - Ben oui ! Alors là, il commence un monologue assez comique : dans ce cas, la Jeep Compass ne convient pas car c'est un véhicule très bas (! ! !) Il vous faut absolument un modèle plus grand et plus haut ! - Nous : ? ? ? - Lui : si, si, je vous assure…bla bla bla…. et il vous faudrait des assurances supplémentaires…bla bla bla…. Au bout de quelques minutes, au vu de notre réaction aussi amusée que déterminée, il abandonne la partie ! Nous rejoignons alors le parking et là, surprise, nous sommes en présence d'une dizaine de véhicules : Jeep Compass, Jeep Patriot, Jeep Renegade, Nissan Rogue, Cherokee…. Le choix est Cornélien et nous hésitons entre plusieurs modèles tous plus intéressants les uns que les autres. Mais d'autres amateurs commencent à arriver et il faut rapidement se décider. Après avoir examiné la garde au sol, le kilométrage (ou plutôt le milage), l'état des pneus et la présence d'une vraie roue de secours, nous portons notre choix sur une magnifique Jeep Renegade (4x4) avec seulement 2000 miles au compteur. 😎
Installation au Tuscany sur Flamingo Road et repas à l'hôtel, au Marilyn Cafe.
Jour 2 – lundi 1 mai Etant donné que c'est aujourd'hui la fête du travail, on ne va pas trop se fatiguer ! Nous allons au MGM Grand afin de repérer les lieux pour le spectacle du Cirque du Soleil (KA) que nous avons réservé pour ce soir. Comme d'habitude, beaucoup de monde sur le Strip et déjà des températures élevées pour un début de mois de mai. Nous prenons un pass 24 H sur le Monorail et nous faisons quelques arrêts classiques le long du Strip. Mais décidément, Las Vegas nous "Las" de plus en plus avec son coté artificiel et son agitation permanente. Par mesure de représailles, l'appareil photo reste dans son sac ! En fin de journée, nous allons manger au buffet du MGM afin d'être sur place pour le spectacle de 21 H 30. Après avoir connu les buffets du Mirage et du Wynn, il faut dire que celui du MGM nous a beaucoup déçus : peu de choix, qualité moyenne pour un prix assez élevé. Puis nous rejoignons le théâtre de KA. Déjà, en entrant, on est déjà impressionné par le volume (et surtout par la hauteur) de la salle. Le spectacle est, lui, époustouflant. Les artistes, tous acrobates de haut niveau, réalisent des performances fantastiques et ceci, la plupart du temps, sans assurance. On a souvent peur pour eux ! Le spectacle se termine de façon incroyable par un feu d'artifice tiré depuis la scène, ce qui confirme bien les dimensions colossales de ce théâtre !
Jour 3 – mardi 2 mai Départ assez tardif (11 H) car nous avons peu de route pour rejoindre notre étape de Saint George. Pas de Vallée of Fire cet année car nous l'avions faite en 2015. Nous sommes donc en avance sur notre programme et nous profitons de ce bonus pour aller visiter Snow Canyon. C'est un petit parc intéressant, principalement par ses phénomènes volcaniques (pierres noires et tunnels de lave). C'est un State Park et nous glissons nos 6 USD dans l'enveloppe à la guérite d'entrée. Retour sur Saint George, repas au Black Bear, à coté de l'hôtel (pas terrible, mais pas beaucoup de choix non plus) et logement au St George Inn.


Les cactus s'adaptent à tous les terrains !
Entrée d'un tunnel de lave
Sand dunes pétrifiées
Jour 4 – mercredi 3 mai Départ à 8 H 30 pour Yant Flat. Le temps est beau et chaud et la piste (10 miles) est en très bonnes conditions. Elle serait praticable avec une berline. Par contre, par temps de pluie, il serait bien hasardeux de s'y aventurer, même avec un 4x4. Nous nous garons au départ de la rando et mettons en route le GPS sur lequel nous avons tracé notre circuit en relevant les coordonnées d'une dizaine de points sur Google Earth. Le sentier est bien tracé jusqu'à l'arrivée sur le sliderock. Tout de suite, les couleurs sont fantastiques avec une multitude de stries allant du blanc à l'orange en passant par toutes les nuances de jaune. 😏













Alors que nous déambulons au milieu de cette féérie de couleurs, nous sommes interpelés par un randonneur Français qui est parti sans son GPS et qui nous demande s'il peut nous accompagner sur la zone la plus à l'est. En discutant tout au long du chemin nous avons la bonne surprise d'apprendre que c'est Gilou02, bien connu des habitués de Voyage Forum ! Le temps, beau et chaud et un vent bien soutenu nous "dessèchent" rapidement et nous retrouverons la voiture en ayant épuisé toute notre provision d'eau. Heureusement, des réserves nous attendent dans le coffre, bien au frais ! Tout au long de la rando, nous n'avons pas eu de réseau GSM (avec nos opérateurs Orange et Bouygues), mais Gilou, lui en avait avec son abonnement chez Free. Nous n'avons pas tenté le retour par la piste qui retourne sur Saint George par l'ouest. Gilou s'est lancé dans cette aventure mais nous a confirmé par la suite qu'elle comportait de nombreuses ornières profondes et qu'elle était finalement sans grand intérêt.
Jour 1 – Dimanche 30 avril Départ à 12 H 10 de Genève sur un B719 de British Airways, escale de 2 H 30 à LHR et trajet Londres Las Vegas sur B747-400 vieillissant 😕 (il faudra bientôt penser à le remplacer….) Arrivée à 19 H 10. Nous sommes au fond de l'avion et nous souhaitons sortir assez rapidement pour le passage à l'immigration d'une part et pour récupérer la voiture d'autre part. Du coup, nous anticipons un peu l'extinction du "FASTEN SEAT BELT" et parcourons ensuite les couloirs de Mc Carran au pas de course : bingo, il y a seulement 4 personnes devant nous pour se présenter à l'officier d'immigration. Que venez-vous faire aux US ? Combien d'argent liquide avez-vous ? empreintes, photo : en cinq minutes l'affaire est pliée et nous filons récupérer nos valises (ouf, elles sont bien là…), passons la douane en marquant à peine le stop réglementaire et reprenons notre course vers la navette du Car Rental. Nous nous présentons au guichet ALAMO avec notre réservation pour un SUV midsize (JEEP COMPASS ou similaire). L'agent nous demande alors où nous allons et si nous comptons visiter des parcs. - Ben oui ! Alors là, il commence un monologue assez comique : dans ce cas, la Jeep Compass ne convient pas car c'est un véhicule très bas (! ! !) Il vous faut absolument un modèle plus grand et plus haut ! - Nous : ? ? ? - Lui : si, si, je vous assure…bla bla bla…. et il vous faudrait des assurances supplémentaires…bla bla bla…. Au bout de quelques minutes, au vu de notre réaction aussi amusée que déterminée, il abandonne la partie ! Nous rejoignons alors le parking et là, surprise, nous sommes en présence d'une dizaine de véhicules : Jeep Compass, Jeep Patriot, Jeep Renegade, Nissan Rogue, Cherokee…. Le choix est Cornélien et nous hésitons entre plusieurs modèles tous plus intéressants les uns que les autres. Mais d'autres amateurs commencent à arriver et il faut rapidement se décider. Après avoir examiné la garde au sol, le kilométrage (ou plutôt le milage), l'état des pneus et la présence d'une vraie roue de secours, nous portons notre choix sur une magnifique Jeep Renegade (4x4) avec seulement 2000 miles au compteur. 😎
Installation au Tuscany sur Flamingo Road et repas à l'hôtel, au Marilyn Cafe.
Jour 2 – lundi 1 mai Etant donné que c'est aujourd'hui la fête du travail, on ne va pas trop se fatiguer ! Nous allons au MGM Grand afin de repérer les lieux pour le spectacle du Cirque du Soleil (KA) que nous avons réservé pour ce soir. Comme d'habitude, beaucoup de monde sur le Strip et déjà des températures élevées pour un début de mois de mai. Nous prenons un pass 24 H sur le Monorail et nous faisons quelques arrêts classiques le long du Strip. Mais décidément, Las Vegas nous "Las" de plus en plus avec son coté artificiel et son agitation permanente. Par mesure de représailles, l'appareil photo reste dans son sac ! En fin de journée, nous allons manger au buffet du MGM afin d'être sur place pour le spectacle de 21 H 30. Après avoir connu les buffets du Mirage et du Wynn, il faut dire que celui du MGM nous a beaucoup déçus : peu de choix, qualité moyenne pour un prix assez élevé. Puis nous rejoignons le théâtre de KA. Déjà, en entrant, on est déjà impressionné par le volume (et surtout par la hauteur) de la salle. Le spectacle est, lui, époustouflant. Les artistes, tous acrobates de haut niveau, réalisent des performances fantastiques et ceci, la plupart du temps, sans assurance. On a souvent peur pour eux ! Le spectacle se termine de façon incroyable par un feu d'artifice tiré depuis la scène, ce qui confirme bien les dimensions colossales de ce théâtre !
Jour 3 – mardi 2 mai Départ assez tardif (11 H) car nous avons peu de route pour rejoindre notre étape de Saint George. Pas de Vallée of Fire cet année car nous l'avions faite en 2015. Nous sommes donc en avance sur notre programme et nous profitons de ce bonus pour aller visiter Snow Canyon. C'est un petit parc intéressant, principalement par ses phénomènes volcaniques (pierres noires et tunnels de lave). C'est un State Park et nous glissons nos 6 USD dans l'enveloppe à la guérite d'entrée. Retour sur Saint George, repas au Black Bear, à coté de l'hôtel (pas terrible, mais pas beaucoup de choix non plus) et logement au St George Inn.


Les cactus s'adaptent à tous les terrains !
Entrée d'un tunnel de lave
Sand dunes pétrifiéesJour 4 – mercredi 3 mai Départ à 8 H 30 pour Yant Flat. Le temps est beau et chaud et la piste (10 miles) est en très bonnes conditions. Elle serait praticable avec une berline. Par contre, par temps de pluie, il serait bien hasardeux de s'y aventurer, même avec un 4x4. Nous nous garons au départ de la rando et mettons en route le GPS sur lequel nous avons tracé notre circuit en relevant les coordonnées d'une dizaine de points sur Google Earth. Le sentier est bien tracé jusqu'à l'arrivée sur le sliderock. Tout de suite, les couleurs sont fantastiques avec une multitude de stries allant du blanc à l'orange en passant par toutes les nuances de jaune. 😏













Alors que nous déambulons au milieu de cette féérie de couleurs, nous sommes interpelés par un randonneur Français qui est parti sans son GPS et qui nous demande s'il peut nous accompagner sur la zone la plus à l'est. En discutant tout au long du chemin nous avons la bonne surprise d'apprendre que c'est Gilou02, bien connu des habitués de Voyage Forum ! Le temps, beau et chaud et un vent bien soutenu nous "dessèchent" rapidement et nous retrouverons la voiture en ayant épuisé toute notre provision d'eau. Heureusement, des réserves nous attendent dans le coffre, bien au frais ! Tout au long de la rando, nous n'avons pas eu de réseau GSM (avec nos opérateurs Orange et Bouygues), mais Gilou, lui en avait avec son abonnement chez Free. Nous n'avons pas tenté le retour par la piste qui retourne sur Saint George par l'ouest. Gilou s'est lancé dans cette aventure mais nous a confirmé par la suite qu'elle comportait de nombreuses ornières profondes et qu'elle était finalement sans grand intérêt.
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
KIDS IN BOLIVIA.
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Avant d'embarquer pour le Népal… English translation pending
Namasté !
Je suis un membre pas tout à fait nouveau, plutôt silencieux mais toujours curieux, lecteur assidu de ce forum. Voici peut-être pour moi le temps de m'y exprimer.
Actuellement au Népal, j'aimerais trouver quelqu'un qui prévoie de s'y rendre d'ici la mi-mai, en passant par Paris, et qui soit disposé à me rendre un simple, mais grand service.
En effet, en quittant la France pour voyager il y a six mois, j'ai dû choisir le matériel que j'emporterais. Arrivé hier au Népal, je réalise combien peu stratégique il était de ne pas embarquer ma veste de montagne, moi qui compte bien aller m'y balader à une saison réputée pluvieuse ! J'ai bien pensé à en racheter une à Katmandou, mais mon budget me suggère d'éviter le gaspillage, étant donné que je possède une veste adaptée.
Mon vœu est donc de trouver un voyageur coopérant, préparant son voyage au Népal et disposant d'une (petite) demi-heure à perdre à Paris. À ce point-là, charger mon petit frère de joindre cette personne et la charger de ma veste (l��gère et peu encombrante 😇), que je récupérerais sitôt votre arrivée à Katmandou ; finalement, m'assurer de vous y faire découvrir un sympathique restaurant que j'aurai déniché spécialement pour vous y inviter à dîner 😉
Enfin et surtout, votre générosité saura mériter ma gratitude et mon support, si d'une quelque façon je peux vous être utile en retour.
En espérant avoir de vos réponses, je vous souhaite une bonne préparation – et bon voyage ! 🙂
Benjamin
Je suis un membre pas tout à fait nouveau, plutôt silencieux mais toujours curieux, lecteur assidu de ce forum. Voici peut-être pour moi le temps de m'y exprimer.
Actuellement au Népal, j'aimerais trouver quelqu'un qui prévoie de s'y rendre d'ici la mi-mai, en passant par Paris, et qui soit disposé à me rendre un simple, mais grand service.
En effet, en quittant la France pour voyager il y a six mois, j'ai dû choisir le matériel que j'emporterais. Arrivé hier au Népal, je réalise combien peu stratégique il était de ne pas embarquer ma veste de montagne, moi qui compte bien aller m'y balader à une saison réputée pluvieuse ! J'ai bien pensé à en racheter une à Katmandou, mais mon budget me suggère d'éviter le gaspillage, étant donné que je possède une veste adaptée.
Mon vœu est donc de trouver un voyageur coopérant, préparant son voyage au Népal et disposant d'une (petite) demi-heure à perdre à Paris. À ce point-là, charger mon petit frère de joindre cette personne et la charger de ma veste (l��gère et peu encombrante 😇), que je récupérerais sitôt votre arrivée à Katmandou ; finalement, m'assurer de vous y faire découvrir un sympathique restaurant que j'aurai déniché spécialement pour vous y inviter à dîner 😉
Enfin et surtout, votre générosité saura mériter ma gratitude et mon support, si d'une quelque façon je peux vous être utile en retour.
En espérant avoir de vos réponses, je vous souhaite une bonne préparation – et bon voyage ! 🙂
Benjamin
Discussion autour du thème du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
Hello,
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Road trip USA de deux mois English translation pending
Bonjour à tous! En lisant vos nombreux carnets de voyage je me suis dis que j'allais me lancer dans le
mien pour vous relater un séjour aux Etats Unis qui nous a laissé de merveilleux souvenirs.
Partis à 5 pour un tour du monde en octobre 2013, nous avons parcouru l'Asie (et il y aurait aussi des carnets de voyages à écrire!), l'Océanie et nous sommes arrivés aux USA où nous nous sommes séparés en deux groupes : moi et mon conjoint, les trois filles de leur côté (avant de tous se retrouver en Amerique du sud).
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Réservations obligatoires en camping pour la Namibie en octobre? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.
Certains y vont avec résa. d'autres sans....
Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?
Merci par avance de votre participation.
Nat🙂
Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.
Certains y vont avec résa. d'autres sans....
Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?
Merci par avance de votre participation.
Nat🙂
Retour sur le transport pour le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partager mon petit périple au Machu Picchu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latine (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma dernière étape : Machu Picchu.
Nous sommes arrivés le vendredi à Cusco (mi novembre 2017). Il nous reste 5 jours avant notre avion retour. Nous n'avions pas reservé à l'avance les entrées et le trajet pour le machu picchu, par peur d'imprevu pendant notre programme qui nous empecherai d'en profiter. On a passé la journée à chercher le moyen d'aller au Machu Picchu : Etape 1 : Trouver le bureau qui vend les billets pour le Machu Picchu : trouvé ! Il y a donc un bureau qui vend les billets, au centre de Cuzco. Et il restait des billets pour le lundi ! Ca nous laisse le dimanche pour faire le trajet jusqu'au site. Nikel. Pour info : billet env 40€/pers. billet valable pour une date précise. Pas moyen de prendre un billet et entrer quand on veut. Etape 2 : Trouver le moyen d'acceder au site ! Le train ? Trop cher. (env 300€ A/R pour 2, 1h40) Le minibus collectif ? 50€ A/R pour 2, jusqu'à HydroEletrcia. On trouve un petit bureau qui vend cette excurtion (il y en a de partout). => Logistique : départ dimanche 7h, plaza Mayor, arrivé vers 14h à Hydrelectrica. Ensuite, 1h30 de marche le long du train pour arriver a Agua Caliente (ville étape pour accéder au Machu PIichu). Retour mardi matin, rdv à 14h sur le parking d'Hydroelectrica. => ça, c'est sur le papier ... je détaillerai notre mesaventure plus bas... Etape 3 : Reserver l'hôtel à Agua Calientes On a opté pour reserver 2 nuits via booking : arrivé le dimanche et départ le mardi matin. pour profiter du Machu Picchu toute la journée. (on a pas envie d'en perdre une miette !)
Avion le mercredi pour le retour en France, le timing est bon.
La mesaventure : Nous voilà dimanche matin, à 7h sur la place. Le chauffeur est cencé venir nous chercher sur la place et appeler nos noms. Effectivement, nous voyons tout plein de touriste comme nous, être appelé. La place se vide, et personne n'est là pour nous. Impossible d'avoir l'agence au téléphone, le bureau semble être fermé le dimanche... 9h, on décide d'aller à l'agence pour avoir des explications : Fermé. Nous croisons des personnes qui nous conseille de prendre les bus locaux jusqu'à Ollantaytambo ou Santa Teresa. On prend le taxi jusqu'à la station Pavitos Collectivo. De là, on se fait alpaguer à la sortie du Taxi pour prendre des mini bus. On n'a même pas eu le temps de voir si il y avait une gare de bus. Bref, on finit par prendre le mini bus. Il partira dès qu'il sera complet. 2h30 de trajet jusqu'à Ollantaytambo. Le chauffeur nous dépose sur la place. On lui demande comment on fait pour aller jusqu'a HydroElectrica : attendez là, il y a un bus qui va passer. Et il s'en va ! Bon, ... On tourne pendant 2h, à chercher comment on peut acceder à HydroElectrica. Tous les bus sont déjà parti d'après une dame. Il faut attendre le lendemain matin. On nous propose de prendre un taxi : à deux c'était une petite fortune. Pas envie d'attendre les premiers bus du lendemain, il faut 5h de trajet + 1h30 de marche le long du rail + 1h30 pour monter à l'entrée du Machu Picchu , ca nous fait arriver entre 13h et 14h si tout va bien ! On perd la demi journée et on sera stressé et creuvé. On finit par aller prendre le train, le perurail : 64 dollar US / personne (je crois) pour un aller simple. soit 128 US pour 2. Ca fait mal 🏴☠️ Ca reste moins cher que le taxi, et plus rapide : 1h30 de trajet.
Bref : nous voilà arrivé a Agua Calientes !
Pour le retour, c'etait beaucoup moins compliqué. On a marché le long du rail pour récuperer un Taxi collectif à HydroElectrica (vers 9h00). Pas besoin de reservation. Le chauffeur part dès que son véhicule est complet. On a payé environ 50€ pour 2.
Ca fait un sacré budget ! Mais quand on veut, on y arrive 🙂.
Autre petite anecdote : Le long du rail, on a croisé un nomade Anglophone. En mode tente et sac à dos depuis plusieurs mois. Il venait de se faire piquer son PC, son passport, la CB, son argent ... Bref , en mode grosse galère. De ce que j'ai crompris, il a plenté sa tente le long du fleuve. Il s'est éloigné quelques instants de sa tente pour aller boire. Et paf, on lui a tout piqué... Bref, on ne sait pas ce qu'il est devenu, mais ca mesaventure m'a marqué...
Le Machu Picchu : On a profité toute la journée. Le meileur moment pour en profiter et prendre des photos du site, c'est à partir de 15h/16h. Le site est déserté, les groupes sont partis et les lamas font leur apparition :) (le parc ferme à 17h) .
Machu Picchu - Aguas Calientes. On est monté et descendu a pied (env 1h30 pour l'aller et 1h30 pour le retour). C'est rude, avec des escaliers interminables, qui sont douloureux autant à la monté qu'à la descente. Le seul charme, c'est le chemin au milieu de cette jungle humide. Très dépaysant et agréable (à mon goût 🙂).
Je souhaite partager mon petit périple au Machu Picchu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latine (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma dernière étape : Machu Picchu.
Nous sommes arrivés le vendredi à Cusco (mi novembre 2017). Il nous reste 5 jours avant notre avion retour. Nous n'avions pas reservé à l'avance les entrées et le trajet pour le machu picchu, par peur d'imprevu pendant notre programme qui nous empecherai d'en profiter. On a passé la journée à chercher le moyen d'aller au Machu Picchu : Etape 1 : Trouver le bureau qui vend les billets pour le Machu Picchu : trouvé ! Il y a donc un bureau qui vend les billets, au centre de Cuzco. Et il restait des billets pour le lundi ! Ca nous laisse le dimanche pour faire le trajet jusqu'au site. Nikel. Pour info : billet env 40€/pers. billet valable pour une date précise. Pas moyen de prendre un billet et entrer quand on veut. Etape 2 : Trouver le moyen d'acceder au site ! Le train ? Trop cher. (env 300€ A/R pour 2, 1h40) Le minibus collectif ? 50€ A/R pour 2, jusqu'à HydroEletrcia. On trouve un petit bureau qui vend cette excurtion (il y en a de partout). => Logistique : départ dimanche 7h, plaza Mayor, arrivé vers 14h à Hydrelectrica. Ensuite, 1h30 de marche le long du train pour arriver a Agua Caliente (ville étape pour accéder au Machu PIichu). Retour mardi matin, rdv à 14h sur le parking d'Hydroelectrica. => ça, c'est sur le papier ... je détaillerai notre mesaventure plus bas... Etape 3 : Reserver l'hôtel à Agua Calientes On a opté pour reserver 2 nuits via booking : arrivé le dimanche et départ le mardi matin. pour profiter du Machu Picchu toute la journée. (on a pas envie d'en perdre une miette !)
Avion le mercredi pour le retour en France, le timing est bon.
La mesaventure : Nous voilà dimanche matin, à 7h sur la place. Le chauffeur est cencé venir nous chercher sur la place et appeler nos noms. Effectivement, nous voyons tout plein de touriste comme nous, être appelé. La place se vide, et personne n'est là pour nous. Impossible d'avoir l'agence au téléphone, le bureau semble être fermé le dimanche... 9h, on décide d'aller à l'agence pour avoir des explications : Fermé. Nous croisons des personnes qui nous conseille de prendre les bus locaux jusqu'à Ollantaytambo ou Santa Teresa. On prend le taxi jusqu'à la station Pavitos Collectivo. De là, on se fait alpaguer à la sortie du Taxi pour prendre des mini bus. On n'a même pas eu le temps de voir si il y avait une gare de bus. Bref, on finit par prendre le mini bus. Il partira dès qu'il sera complet. 2h30 de trajet jusqu'à Ollantaytambo. Le chauffeur nous dépose sur la place. On lui demande comment on fait pour aller jusqu'a HydroElectrica : attendez là, il y a un bus qui va passer. Et il s'en va ! Bon, ... On tourne pendant 2h, à chercher comment on peut acceder à HydroElectrica. Tous les bus sont déjà parti d'après une dame. Il faut attendre le lendemain matin. On nous propose de prendre un taxi : à deux c'était une petite fortune. Pas envie d'attendre les premiers bus du lendemain, il faut 5h de trajet + 1h30 de marche le long du rail + 1h30 pour monter à l'entrée du Machu Picchu , ca nous fait arriver entre 13h et 14h si tout va bien ! On perd la demi journée et on sera stressé et creuvé. On finit par aller prendre le train, le perurail : 64 dollar US / personne (je crois) pour un aller simple. soit 128 US pour 2. Ca fait mal 🏴☠️ Ca reste moins cher que le taxi, et plus rapide : 1h30 de trajet.
Bref : nous voilà arrivé a Agua Calientes !
Pour le retour, c'etait beaucoup moins compliqué. On a marché le long du rail pour récuperer un Taxi collectif à HydroElectrica (vers 9h00). Pas besoin de reservation. Le chauffeur part dès que son véhicule est complet. On a payé environ 50€ pour 2.
Ca fait un sacré budget ! Mais quand on veut, on y arrive 🙂.
Autre petite anecdote : Le long du rail, on a croisé un nomade Anglophone. En mode tente et sac à dos depuis plusieurs mois. Il venait de se faire piquer son PC, son passport, la CB, son argent ... Bref , en mode grosse galère. De ce que j'ai crompris, il a plenté sa tente le long du fleuve. Il s'est éloigné quelques instants de sa tente pour aller boire. Et paf, on lui a tout piqué... Bref, on ne sait pas ce qu'il est devenu, mais ca mesaventure m'a marqué...
Le Machu Picchu : On a profité toute la journée. Le meileur moment pour en profiter et prendre des photos du site, c'est à partir de 15h/16h. Le site est déserté, les groupes sont partis et les lamas font leur apparition :) (le parc ferme à 17h) .
Machu Picchu - Aguas Calientes. On est monté et descendu a pied (env 1h30 pour l'aller et 1h30 pour le retour). C'est rude, avec des escaliers interminables, qui sont douloureux autant à la monté qu'à la descente. Le seul charme, c'est le chemin au milieu de cette jungle humide. Très dépaysant et agréable (à mon goût 🙂).
Compte-rendu d'un voyage dans l'Ouest américain juin - juillet 2016 English translation pending
Bonjour !
Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici : https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂
En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :
* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.
* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !
* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.
* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.
* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.
* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).
Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici : https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂
En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :
* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.
* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !
* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.
* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.
* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.
* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).
Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Problèmes avec Free Mobile aux États-Unis? English translation pending
Bonjour
Moi j'y comprends rien mais je viens de lire ça :
https://www.freenews.fr/freenews-edition-nationale-299/free-mobile-170/appel-a-temoins-problemes-forfait-free-mobile-aux-etats-unis
C'est inquiètant ....
C'est inquiètant ....
Circuit 26 jours dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous
je désire d'abord remercier tous les "forumeurs" pour le nombre incalculable de bonnes idées et astuces gracieusement données sur ce forum
après plusieurs échecs sur un voyage aux USA (manque de temps , manque d'argent ect ect)
tout est réunit cette fois pour enfin combler ce manque!!!
je me permets donc de vous mettre en ligne notre circuit afin que vous puissiez y apporter ttes les améliorations nécessaires, sachant que nous faisons très peu de randonnées
-jour 01 : Vol Bordeaux San Francisco -jour 02 : Visite de San Francisco par la 49 miles drive !!! puis points de vues de l’autre côté du Golden Gate bridge (GG view et vista point) et enfin passage à Alamo square pour admirer les « painted ladies » -jour 03 : Visite de San Francisco, notamment le pénitencier d’alcatraz (1ere rotation à 9.30) visite de fisherman’s wharf et des environs (Girardelli, Lombart street ) -jour 04 : Visite de San Francisco en cable car, quartier de China town, Financial district et Union Square -jour 05 : Départ pour Monterey par la Pacific scenic freeway. Visite de l’aquarium et de Cannery row -jour 06 : Départ pour Santa Barbara avec quelques courts arrêts à San Luis Obispo et Solvang. Visite de old mission de Santa Barbara, stearms wharf, ballade sur le chemin cotier et sur State Street -jour 07 : Départ pour Anaheim avec arrêt à Beverly Hills et Hollywood boulevard -jour 08 : Visite Disneyland -jour 09 : Départ pour Death Valley visite en fin d’après-midi de Zabriskie point, twenty mule Canyon et danté view -jour 10 : Départ Las Vegas, passage à Artist Drive, Dévil Golf Course et Bad Water. Petit tour dans Las Végas -Jour 11 : Visite de Las Vegas -jour 12 : Départ pour Bryce, passage par l’UT9 le long de Zion National Park (Si possible prendre la navette à Zion pour admirer les points de vues) visite de Cédar break national monument -jour 13 : Bryce, visite de Bryce Canyon Park toute la journée -jour 14 : Départ pour Torrey, visite de kodachrome basin Plusieurs randonnées possibles -jour 15 : Départ pour Moab, visite de Capitol Reef National Park (uniquement la région de fruita) visite de Goblin Valley State Park -jour 16 : Moab, visite de Arche National Park toute la journée avec Delicate Arches pour couché du soleil -jour 17 : Moab, visite de canyonland National Park avec passage à Dead Horse point -jour 18 : Départ pour Goodling lodge, visite de needles overlook, de natural bridges national monument, de valley of the gods et goosenecks state park -jour 19 : Goodling lodge, visite de Monument Valley, et ballade jusqu’a four state corner -jour 20 : Départ pour Page, visite du barrage de Glenn Canyon et promenade en bateau sur le Lac Powel -jour 21 : Départ pour Williams, visite de Wupatki National Monument et Sunset Crater Volcano National monument. -jour 22 : Williams, visite de Grand Canyon National Park -jour 23: Départ pour Las Vegas en passant par la historic 66 road jusqu’à Kingman -jour 24 Depart pour Mamoth lake visite de Bodie (ville fantôme) -jour 25 Départ pour San Francisco par Yosémite -jour 26 : Retour en France
merci d'avance
-jour 01 : Vol Bordeaux San Francisco -jour 02 : Visite de San Francisco par la 49 miles drive !!! puis points de vues de l’autre côté du Golden Gate bridge (GG view et vista point) et enfin passage à Alamo square pour admirer les « painted ladies » -jour 03 : Visite de San Francisco, notamment le pénitencier d’alcatraz (1ere rotation à 9.30) visite de fisherman’s wharf et des environs (Girardelli, Lombart street ) -jour 04 : Visite de San Francisco en cable car, quartier de China town, Financial district et Union Square -jour 05 : Départ pour Monterey par la Pacific scenic freeway. Visite de l’aquarium et de Cannery row -jour 06 : Départ pour Santa Barbara avec quelques courts arrêts à San Luis Obispo et Solvang. Visite de old mission de Santa Barbara, stearms wharf, ballade sur le chemin cotier et sur State Street -jour 07 : Départ pour Anaheim avec arrêt à Beverly Hills et Hollywood boulevard -jour 08 : Visite Disneyland -jour 09 : Départ pour Death Valley visite en fin d’après-midi de Zabriskie point, twenty mule Canyon et danté view -jour 10 : Départ Las Vegas, passage à Artist Drive, Dévil Golf Course et Bad Water. Petit tour dans Las Végas -Jour 11 : Visite de Las Vegas -jour 12 : Départ pour Bryce, passage par l’UT9 le long de Zion National Park (Si possible prendre la navette à Zion pour admirer les points de vues) visite de Cédar break national monument -jour 13 : Bryce, visite de Bryce Canyon Park toute la journée -jour 14 : Départ pour Torrey, visite de kodachrome basin Plusieurs randonnées possibles -jour 15 : Départ pour Moab, visite de Capitol Reef National Park (uniquement la région de fruita) visite de Goblin Valley State Park -jour 16 : Moab, visite de Arche National Park toute la journée avec Delicate Arches pour couché du soleil -jour 17 : Moab, visite de canyonland National Park avec passage à Dead Horse point -jour 18 : Départ pour Goodling lodge, visite de needles overlook, de natural bridges national monument, de valley of the gods et goosenecks state park -jour 19 : Goodling lodge, visite de Monument Valley, et ballade jusqu’a four state corner -jour 20 : Départ pour Page, visite du barrage de Glenn Canyon et promenade en bateau sur le Lac Powel -jour 21 : Départ pour Williams, visite de Wupatki National Monument et Sunset Crater Volcano National monument. -jour 22 : Williams, visite de Grand Canyon National Park -jour 23: Départ pour Las Vegas en passant par la historic 66 road jusqu’à Kingman -jour 24 Depart pour Mamoth lake visite de Bodie (ville fantôme) -jour 25 Départ pour San Francisco par Yosémite -jour 26 : Retour en France
merci d'avance
Transfert de l'aéroport de Maurice vers Grand Baie English translation pending
😉Bonjour tout le monde et surtout Belle Année 2017 à toute la planète ;
Quelqu'un peut il me renseigner pour le prix d'un taxi ou autre de l'aéroport à Grand Bay ??
Aller et Retour bien sur ?? On m'a proposé 1500 roupies Aller Retour, est ce le prix ? Ns serons 4 adultes et les valises !! Merci à tous ceux qui me répondront 🙂
Maroc 15 jours en février English translation pending
bonjour
nous partons au maroc en février 15 jours pour rester 2 jours à marrakech et ensuite le désert; j'aimerai vos conseils pour
- quelle agence centre marrakech pour louer voiture ? faut il 4x4 sachant que nous allons vers désert
- nous souhaitons passer par Ai Ben hatou, merzouga, skoura, Tazarine et Alnif, qu'en pensez vous ? route praticable ?
- je doute des températures en journée et soirée; faut il prendre doudoune ?
- est ce mieux de retirer argent sur place ou faire change ?
- avez vous des conseils d'hebergements dans endroit sympa pas trop cher mais typique et accuiellant ?
- quel est le nombre d'heures de vol entre nice et marrakech ?
Merci d'avance pour vos conseils précieux
Itinéraire sur la HRP (Haute Route Pyrénéenne) English translation pending
bonjour ,
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
Réservation obligatoire des campings pour le parc Torres del Paine English translation pending
Salut à tous ! Après avoir rencontré beaucoup de gens sur la route du parc, et faisant le W fin novembre, sachez qu'il est désormais indispensable de réserver les camping, payants ET gratuits. Nombreux sont ceux se retrouvant en stress arrivés à Puerto natales. Au 25/11, tout serait complet pour les 2 prochaines semaines. Réservation sur le site officiel www.parquetorresdelpaine.cl. Peace !
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.
Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).
J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.
Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.
Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.
Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.
Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).
J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.
Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.
Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.
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10 jours en Sicile English translation pending
nous partons dix jours en sicile fin août...Pouvez vous me conseiller pour faire un itinéraire?Merci
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Une semaine à Cuba? English translation pending
Avec mon mari on voudrait s'échapper en février prochain une semaine au soleil, pensez vous que ca vaille le coup d'aller à Cuba ? merci pour vos commentaires,
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra