Search VoyageForum
FR
De Portland à Chicago, le nord par les parcs nationaux en Harley English translation pending
by Hcboy · 2020-02-06 · 21 replies
Hello, après bien des années me revoilà sur le forum, il s'agit cette fois de mon dernier voyage aux USA, fin août et début septembre 2019 au travers une partie du nord du pays. Bonne lecture.

Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.

Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.

Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…

JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.





Soirée croisière à Budapest English translation pending
by TheCheck · 2016-01-30 · 25 replies
J'aimerai savoir si ça vaut le coup de faire un diner-croisière le soir à Budapest ? J'hésite à réserver ça ou bien une simple croisière en prenant un verre sans manger sur le bateau.

Et si ça vaut le coup, pourriez vous me dire avec quelle compagnie est ce le meilleur rapport qualité prix ?

Merci d'avance pour vos conseils.
Voyage avec interRail 1 mois English translation pending
by Septe · 2015-10-23 · 5 replies
Bonjour,

En août 2016 avec une amie on voudrait faire un voyage d'1 mois avec interrail. Sachant qu'on à un festival en plein milieu au Portugal d'1 semaine ( du 11 au 18 ), c'est un peu relou mais on veut vraiment le faire .

Donc pour l'instant on a prévu:

Paris-Séville ( espagne) pour les mines de rio tinto Ponferrada ( las medulas) Ribadeo ( plages des cathédrales) Sintra alfanim sessimbra lisbonne Boom festival Lisbonne Barcelonne sardaigne salerne pompéi brindisi patra athènes sarajevo ( les chutes de kravica) Croatie ( parc de plitvice ) et après on sait pas trop .

Qu'en pensez vous est-ce possible de faire tous ça ? pour les mines de rio tinto savez vous comment on peux y accéder depuis seville ? je n'ai pas trouver et on voudrais vraiment les voir ! ah et savez-vous si la carte ISIC donne des réductions pour les visites des parcs naturel comme les mines et plitvice ?

Je vous remercie !!
Road trip de 3 semaines Europe de l'Est English translation pending
by Leaati · 2014-05-04 · 4 replies
Bien le bonsoir,

avec un pote on essaie de planifier un road trip en Europe de l'Est de 3 semaines en fin Août. Mais nous avons quelque mal à se décider pour la destination, nous pensions voyager en Autriche, Hongrie puis Roumanie. Mais alors se pose la question de la durée du road trip : pourra-t-on profiter de ces pays en seulement 3 semaines sans que ça soit frustrant ou à un rythme trop soutenu?

Des petits conseils ou retour d'expérience seraient les bienvenus pour nous aider à planifier tout ça :)

La bise,

Léa.
Cycling across Morocco in December
by Monstroplant · 2013-11-03 · 12 replies
Hi there,

I’m planning to cycle part of Morocco during the first three weeks of December. I’ll be traveling self-sufficiently, with a tent and all the gear.

Since I don’t know Morocco at all, I’m reaching out to get some help planning a nice route. For now, I’m thinking of going from Tangier to Agadir, but that’s not set in stone, and I’m especially unsure about which way to go. I’ve heard about the N1, but I’m not afraid of unpaved roads and would really prefer to avoid cars!

I’m mostly looking for wild spots and beautiful landscapes. I can handle some elevation gain, but I’m not sure about snow cover and temperatures. I’m okay with running into a little snow (not too much, though...) and camping in temperatures as low as -2°C.

Do you have any routes or waypoints to recommend? My goal isn’t to cross the country as fast as possible, so I’m open to detours. I’d also love to take a few days off the bike to cross a bit of desert by camel or do a mountain excursion... preferably toward the end so I can be more relaxed with timing. So if you have any specific suggestions like that, don’t hesitate to share!

I saw that the guide *Sur les pistes du Maroc* by Gandini is often recommended, but there are 7 volumes available on Amazon! That’s a bit overwhelming.

Thanks for reading this far! :)
Colorado Plateau: conseils glanés English translation pending
by Pong · 2012-10-26 · 157 replies
Bonjour à tous, en direct de Las Vegas (Baby !) 😉 Heureux de vous écrire de Tropicana Ave, où le soleil se lève sur un ciel limpide ! 😎 La température est très agréable, et l'air bien sec ! 😏 Merci à tous pour vos encouragements au moment du départ : voici quelques conseils glanés cette première journée, en exclu pour le Forum ! 🙂Finalement, en suivant les indications donnés sur les sites officiels de la SNCF (transilien.com par ex) j'ai vérifié que le trafic correspondait bien : j'ai donc pris le RER B de Paris, et 45 mn plus tard, j'étais à CDG sans encombres, (mais ça n'a pas été sans angoisses ! 🤪) je pense que c'est le moyen le plus rapide et le plus économique. Bagages :l'enregistrement des bagages au guichet de Tahiti Nui s'est fait rapidement : sauf sur un point : l'employée a absolument tenu que je lui montre un seul bagage cabine, alors que j'avais une petite valise (aux dimensions prévues) et un petit sac à dos. Il a fallu que je range devant elle le sac à dos dans la valisette ! Heureusement j'avais prévu le coup, mais avis aux futurs voyageurs !😇 Voyage : C'est la première fois que je prenais un vol direct Paris-LAX, c'est drolement agréable et confortable ! Service bien, plateaux repas excellents (je ne m'attendais pas à grand chose : mais je suis tombé sur un menu végétarien, je le recommande ! descriptions plus tard pour les gourmand(e)s ! 😉Ecrans individuels : rien à redire (bons choix de films, jeux, ...)Passage frontière-douane : conforme aux descriptions des voyageurs du forum, plutôt même un peu plus vite que la moyenne pour l'immigration, mais une file d'attente impressionnante pour la douane !!! 😮 Un forumeur averti en vaut deux : parmi les questions déstabilisantes que j'ai eu (-véridique-) :"Une dernière question et je vous laisse passer si vous savez y répondre : (... suspens...) : -Where is Bryan ? 😮 Heureusement je connaissais la réponse ! 😏Location voiture chez Dollar : Ah le moment de vérité, l'épreuve du feu ! ALors, premier bon point : un guichet spécial pour les locations pré-payées internationales ! C'est une bonne idée ! Et en plus avec des employés plutôt sympas, souriants, à l'écoute, plaisantant avec les clients, mais je n'ai pas vérifié tous les contrats signés (avec options à la pelle ou pas). Comme il y avait une longue file d'attente, je suis passé (à leur demande) à un guichet "normal" (pour clients US). Il a fallu valider toutes les options sur le petit écran tactile électronique comme la dernière fois (cf description dans le lien en signature). Par contre, il m'a proposé au moins 3 fois la Road Safe, et même une fois avec un écran en français pour être sûr que je comprenais bien ce que j'osais refuser (poliment mais fermement...) 😠 Il a terminé en me disant, un peu condescendant : "tout le monde la prend, sauf vous !" - hé bien oui, c'est comme ça , merci beaucoup, au revoir ! 😛Choix de la voiture : je teste cette année la Jeep Liberty ! 😎Erreur à éviter : 😊 j'ai un peu honte parce qu'elle figure en bonne place dans le post dédié ! J'ai tenté une seconde fois de relier LAX à Vegas, directement, en enchainant derrière le vol de 12h : autant de nuit, ça va, ça roule bien, en 4h on arrive. Mais là, en fin de journée (17h) j'ai testé les embouteillages de LA, + les travaux sur la route avant d'arriver à Vegas, résultat, je suis arrivé à minuit, crevé, et je pense que ce n'était pas du tout prudent pour la conduite !!! 🏴‍☠️ Prochaine fois : vol intérieur, ou pause à LA ! 😇A New Day has come, il est temps d'y aller, à bientôt sur le Forum, Amitiés à tous ! 😎
Insectes dangereux en Guadeloupe? English translation pending
by Cricrigus · 2012-08-29 · 11 replies
Euh bon....

J'suis en train de me faire peur je pense. Je lis un peu partout sur le net qu'en Guadeloupe y a des insectes dangeureux..scolopandre, scorpions, araignée sauteuse, etc...

Bon, je vais pas me fier qu'à internet alors je vous demande votre expérience à vous la dessus ? Est-ce pire en Guadeloupe qu'ailleurs aux antilles ? On a fait Curaçao déja et j'ai rien vu de tout ca.

Aussi (et surtout), je songeais à des hébergemenets genre bungalows direct sur la plage ou pension semi privé où tu es dans le jardin des gens (genre bed & brakfast)...mais selon vous, est-ce que je risque de trouver un peu plus de ces petites bestioles dans les hébergements pas très "chic hotel"....? Est-ce mieux en chambre d'hotel que dans un bungalow qui a pied à terre directement sur la plage ? Nous songions à un bungalow plage au fort Royal par exemple...mais j, avoue que quand je vois les photos et que je constate que tout est ouvert directemetn sur le patio, dans le sable et tout...brrrr, si y a un tas de ces bestioles, elles vont avoir vite fait d'envahir la chambre non ?

bref...je pensais aussi à la barbade, mais peut-être que partout il y a de ces trucs...

ici au québec on a absolument rien de nocif...à part une piqure de guêpe...

et si je pars quand même, on fait quoi en cas de morsure de ce genre ??? faut que je mette dans ma valise le contact d'un médecin du coin, une pharmacie, bref ils font quoi les locaux qui se font piquer par ces bestioles ?

merci !
Douze jours en Russie! English translation pending
by Michael57 · 2012-04-29 · 35 replies
Salut :)

Je viens de passer 12 jours en Russie pour le boulot. J'ai eu le temps de visiter un peu (3 jours à Moscou notamment) et comme à mon habitude, j'ai pris des tonnes de photos :) J'ai créer un blog à l'occasion (
http://12jours-russie.blogspot.fr/ ), et je vous posterais ici les meilleures photos ;) N'hésitez pas à me poser des questions, je me ferais un plaisir d'y répondre (dans la mesure du possible ;) )

Une superbe expérience ce voyage, c'est un pays très sympa et différent... dépaysement totale. Moscou, une ville immense, folle. Le reste (Voronezh, Rostov, Krasnodar), encore différent. Bref, c'était bien cool.
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
by Mariedauchot · 2012-02-16 · 29 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).

Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...

Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!

Merci!!!!
Air France ou Cathay Pacific pour un aller/retour Paris Charles de Gaulle-Hong Kong en classe Y? English translation pending
by Afornotaf · 2011-02-15 · 25 replies
Bonjour à tous, Je crois que tout est dit dans mon titre. Ce qui n'importe pour ce vol, c'est le confort, l'agrément et le service. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance et bonne journée.
EuroVelo 6 de Budapest (Hongrie) à Donaueschingen (Allemagne) English translation pending
by Serres · 2010-02-03 · 9 replies
recherchons désespéremment solutions pour rappatrier vers le 10 aout 2 vélos de budapest à stuggart ou mulhouse il semble que les vélos ne sont acceptés ni dans les bus ni dans les trains nous n'envisageons pas un retour en avion car il nous faudra récupérer notre véhicule à donauechingen.Toutes suggestions sont les bienvenues.
Croisière MSC Poesia: nom de l'hôtel de Miami où on séjourne une nuit avant le départ? English translation pending
by Sonny77 · 2010-01-04 · 8 replies
j aimerais savoir comment s appel l hotel de miami ou l on sejourne une nuit avant le depart de la croisiere msc poesia notre croisiere est celle du msc poesia qui fait miami/ key west/ playa del carmen/ iles cayman/ jamaique/ nassau merci de me repondre je vous en remerci d avance
Réservation d'un vol Bangkok - Koh Samui à l'avance ou achat sur place? English translation pending
by Pavi · 2009-12-12 · 14 replies
Bonjour,

Je pars en avril à Samui en famille, pour l'instant je n'ai que le vol Paris - Bangkok. A votre avis dois-je réserver mon vol vers Samui (au risque de le rater en cas de retard du premier vol), ou dois-je aller directement après l'atterrissage acheter des billets vers Samui (au risque de ne plus avoir de place). Quelle est d'après vous la solution la moins cher???

Merci pour vos réponses.
Compagnies aériennes pour Taïwan? English translation pending
by Registoubkal · 2009-11-07 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre à Taïwan. Après avoir pris des renseignements, il n'existerait que 2 compagnies pour aller de Francfort à Taipei ?!? China airlines et Air China. Sont-elles fiables ? Se valent-elles ?

Merci pour vos réponses.
Meilleur moment de la journée pour visiter Tam Coc en barque? (Vietnam) English translation pending
by Hotwaker · 2009-08-16 · 8 replies
Quel est le meilleur moment de la journée pour visiter le site en barque ?

Nous avons prévu de rester deux jours sur le site.

est il possible d'aller facilement jusqu'à hoa lu en vélo ?
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 0 replies
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Hôtel Houda Golf and Beach Resort à Skanes? English translation pending
by ValérieBlin · 2009-07-08 · 47 replies
Bonjour, nouvelle inscrite sur le site je me pose de nombreuses interrogations sur le Houda golf and beach resort au vu des avis très divers qui en sont donnés.Nous nous y rendons du 4 au 18 aôut entre amis (trois couples et 8 enfants de 4 à 14 ans) et j aimerai savoir comment est l hotel et si il y a des codes a observer pour améliorer le séjour, notamment les pourboires.Nous partons avec le tour opérateur Neckermann, merci de me donner des réponses car j angoisse beaucoup.😕
Ville romantique en Europe? English translation pending
by Bvdpk · 2009-06-09 · 35 replies
bonjours, j'aimerais emmener ma fiancée en voyage dans une ville d'Europe, je cherche une ville romantique. pouvez vous m'aider à choisir une ville qui se prête parfaitement à deux amoureux qui font leurs premier voyage ensemble ...

merci

Benjamin,
Prendre un billet d'avion avec Austrian Airlines pour juillet/août? English translation pending
by Surinlevrai · 2009-01-28 · 18 replies
Bonjour a tous, pensez vous qu'il est prudent de prendre un billet depart mi Juillet 09 retour fin aout 09 avec la compagnie Austrian Airline vu la situation de celle ci (difficulte financiere, rachat par Lufthansa, risque de greve en juillet aout??) Merci de vos conseils. nb: j'ai lu depuis une semaine qu'il y avait aussi des billets avec Alitalia qui est aussi dans une mauvaise situation
Hôtel Marina El Cid Riviera Maya English translation pending
by Mollygirl · 2009-01-08 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons le 31 janvier prochain de Québec pour la Riviera Maya au Marina El Cid, j'aimerais savoir si quelqu'un est ariivé de là dernièrement pour avoir vos commentaires. Merci à l'avance😎

Mollygirl😎
Strasbourg (67) - Saint Girons (09): quel itinéraire à vélo? English translation pending
by Tekimalo · 2008-10-11 · 21 replies
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
Paris-Erevan en avion English translation pending
by Montagne666 · 2008-03-06 · 16 replies
Bonjour à tous! Mon cher petit mari doit venir me voir en Arménie, problème, le coût du billet d'avion. j'ai entendu dire qu'il existait des vols à 35euros Paris-Istanbul, en prenant le bus ensuite, ça ferait moins cher que les 500 euros aller-retour Paris-Erevan. Mais j'ai aussi entendu dire qu'on trouvait des billets à 200 euros aller-retour pour Paris-Erevan. J'ai beaucoup de mal à m'y retrouver sur les sites internet, si vous avez des conseils à me donner (où chercher, parce que visiblement les comparateurs, c'est pas terrible), ou si vous avez déjà fait ce trajet, merci de m'aider 🙂 Au plaisir, Giulia
Prague en juin English translation pending
by Zeus · 2007-11-11 · 9 replies
Je pense me rendre a Prague début Juin 2008, est - ce la bonne période pour y aller, pour les prix, la température est-elle clémente ? pour la masse touristique, sinon quelle est la meilleur période en été ?
Kuwait Airways: traitement inadmissible English translation pending
by Melimelo15 · 2007-10-31 · 11 replies
Pour qui entendrait ou aurait l'intention de partir avec cette compagnie, je ne peux que très vivement la déconseiller. Retards de plusieurs heures systématiques, mépris total de ses clients, aucuns suivi de quelque sorte: kuwait airway se fout de ses clients et ne s'en cache pas.Voilà ce qui nous est arrivé le mois dernier, à moi mais également, sur des voyages différents, à des dixaines d'autres voyageurs européens.Le tarif attractif et la recommandation de notre agence de voyage, qui fait des voyages comme ceux là depuis 20 ans, nous avait convaincu pour prendre cette compagnie. A l'allée nous devions effectué Paris-Trivandrum (extrèmité sud de l'Inde). Tout d'abord, pour ce trajet la compagnie nous a fait passer par Rome, puis Kuwait avant normalement d'atterir à Trivandrum. Celà rallonge considérablement le vol et n'ai pas toujours précisé par la compagnie.

Ensuite, lorsque nous sommes arrivés à Kuwait, le vol pour trivandrum avait été purement et simplement... annulé. En soit, ce sont des choses qui arrivent lorsqu'on voyage.

Ce qui est inadmissible, c'est la façon dont on vous traite!

On nous a embarqué dans un avion pour Bomay, en nous assurons que quelqu'un nous attendrait à l'arrivée pour nous guider. Nous n'avons jamais vu personne, érrant pendant plus de 3 heures dans les couloirs de Bombay. Lorsque enfin nous avons dégotté quelqu'un au fin fond d'un couloir, il nous a fallu plus de 10 heures d'attente, crevant de soif et de faim, pour etre embarqués sur un vol intérieur. Nous nous sommes dit naïvement que ces ennuis de parcours était dûs à l'Inde, et non pas à Kuwait airways.Malheuresement au retour la galère a recommencé, avec cette fois la certitude qu'on se foutait complètement de notre gueule. A Kuwait, nous devions prendre un vol pour Paris. Au bout d'une heure d'attente dans l'avion nous avons tous été débarqués et parqués dans l'aéroport de kuwait, sans une explication ni même une idée du temps qu'il nous faudrait attendre.

Nous avons rencontrés alors une dixaine d'autres Français, présents sur le vol et venant des 4 coins du monde, qui nous ont tous raconté des histoires similaires avec Kuwait airways: vols annulés ou ratardés systématiquement. Pas un avait réussi à avoir un trajet normal avec cette compagnie! Et toujours un traitement de clientèle inqualifiable!

La compagnie n'a juste rien à carrer de ses clients!

On vous prend pour des abrutis, on vous raconte n'importe quoi pour vous faire taire, et surtout on fait preuve vis à vis de vous d'un mépris pas même dissimulé! Nous avons attendu 4 heures à Kuwait, il a fallu se battre avec les hotesses pour comprendre ce qu'il se passait, et nous avons du attendre d'être dans l'avion, soit 4h de l'après midi, pour manger notre repas de midi. Ils ont tout simplement refusé de nous filler quelque chose à manger dans l'aéroport (dites moi sincérement: ca vous parrait anormal que je réclame quelque chose à manger dans ces circonstances?)

Enfin à l'arrivée à paris, ca a été l'apothéose, on nous avait bien sur assuré que quelqu'un nous attendrait... Personne à la descente de l'avion.

Comme à Bombay nous avons dégotter un gugus dans un coin qui a juste été infecte, nous traitant comme de la merde et nous disant même: "ah ben oui, c'est comme ça!" Ne pouvant prendre notre corresspondance TGV pour Lyon, nous avons du nous loger sur Paris PAR NOS PROPRES MOYENS, et, toujours par nos propres moyens, nous démerder pour prendre un autre TGV le lendemain, sans possibilités de remboursement jusqu'a nouvel ordre puisque les contrats SNCF et kuwait airway sont dissociés.Nous allons nous battre pour au moins nous faire rembourser la nuit d'hotel et nous sommes promis de faire savoir par des forums comme celui là quelle escrocrie était cette compagnie.En vous souhaitant de bons voyages, sur une autre compagnie que celle là.
Patagonie: combustible à réchaud English translation pending
by Redee · 2007-09-11 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai pratiquement terminé d'acheter l'équipement manquant pour mon voyage en Patagonie. À vrai dire, il ne me reste que le réchaud à trouver...

En soit ça ne semble pas trop compliqué mais comme je ne tiens pas nécessairement à essayer de passer des bombonnes de gaz sur American Airlines (en ce 11 septembre on se souviendra pourquoi) et que tout ce qui s'appelle naphte est retiré des tablettes par Santé Canada pour cause de "trop facile à ouvrir par un enfant", je me demandais :

Quel type de combustible serais-je capable de trouver à Punta Arenas et à Puerto Natales?

De plus, est-il possible de réserver des places d'autobus à l'avance ou tout ne se fait que sur place? (Passer de El Chaltén à Punta Arenas en 2 jours ça se fait?)

Merci à tous pour votre aide!
Première destination touristique (France) comparée à la Thaïlande English translation pending
by Dantex · 2007-08-31 · 85 replies
Nous sortions mardi de l'aéroport champêtre de sukkothai puis celui de Bkk avant de débarquer mercredi à 8h à CDG. Nous nous sommes amusés à comparer: l'accueil, la propreté, la politesse, la logistique bagages, les wc, les prix du café, la signalétique et on se demande ce que pensent les thais friqués qui viennent chez nous la première fois
Étude de l'âge des cyclotouristes English translation pending
by Aventure04 · 2007-05-18 · 121 replies
bjr, j'aimerai que l'on fasse une etude pour connaitre la moyenne d'age des aventuriers qui partent loin à velo(etranger). Pourriez-vous, ceux qui partent, veulent partir ou qui sont partis etc dire vos ages? Merci à toutes et tous...
Choix de sept villes européennes English translation pending
by Fantasi0 · 2007-04-10 · 12 replies
Salut à tous ! Pour les vacances d'été à venir je participe à un projet très intéressant du journal L'Hebdo. Il s'agit d'envoyer des jeunes un peu partout en Europe découvrir du pays. Ils devront alors poster leurs aventures sur un blog 3 fois par jour. Pour participer à ce défi, les organisateurs demandent une sélection des 7 villes d'Europe qui sont, pour nous, les plus belles et les plus intéressantes.

Je viens poster ici car j'aurais besoin de votre avis ! J'ai en effet déjà une belle sélection mais je n'arrive pas à les départager. Pourriez-vous m'y aider et donc citer les 7 villes qui à vos yeux sont les plus valable ?

1.Amsterdam 2.Varsovie 3.Budapest 4.Bucarest 5.Lisbonne 6.Madrid 7.Kiev 8.Minsk 9.Prague 10.Köln 11.Gibraltar 12.Glasgow 13.Bruxelles

Merci d'avance ! Bonne journée !
Compagnie aérienne China Eastern Airlines English translation pending
by Marineromain · 2006-01-05 · 30 replies
Quelqu'un a t-il deja pris cette compagnie, sur un Paris Shanghai? si oui qu'en pensez-vous? a bientot

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display