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Doit-on tout partager ou "tourner trois fois dans son post" certains "bons plans" en message public? English translation pending
🙂Bonjour Camarades Forumistes,
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...
Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.
Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.
Pour cela, quelques simples questions:
- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...
-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)
-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?
-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.
C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!
Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.
What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol
Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...
Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.
Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.
Pour cela, quelques simples questions:
- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...
-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)
-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?
-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.
C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!
Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.
What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol
Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
Florence: budget pour musées et visites à privilégier en trois jours et demi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je serai à Florence cet été, 3 jours complets et une demie journée.
J'adore l'art et la Renaissance m'attire pas mal. Donc vous imaginez que la Galeries des Offices me tente beaucoup.
J'ai quelques questions, j'ai 25 ans et je suis étudiante. Puis-je bénéficier des tarifs -25ans? Ce tarif concerne t-il les -25 ans "révolus" ou bien dès lors qu'on a 25ans, on est "périmé"? :D
Ensuite, je lis partout qu'il faut réserver sa place sur le net, donc payer 4euros pour la résa, vous avez trouvé que c'était indispensable?
Je compte déjà me rendre sur place à l'ouverture le matin. J'ai aussi lu qu'il y avait des travaux en ce moment et que l'organisation n'était pas top.
J'aimerais bien visiter le jardin Bardini aussi, j'ai cru comprendre que la vue là-bas était superbe et qu'il était plus joli que les jardins Bobolis, juste à côté, des avis?
Le Jardin des Roses aussi a l'air sympa et puis l'entrée est libre, mais mi-juillet, les roses vont tirer un peu la tronche...
Après pour ce qui est de la cathédrale et du duomo, je n'y comprends absolument rien :D
Dans le routard, ils parlent qu'on peut prendre un billet "duccio" à 15 euros qui combine le duomo/campanile/batistère/et le musée et ça permet d'avoir un coupe-file, donc cool. Sauf que, sur le site officiel, c'est écrit qu'à partir de fin juin 2013, il n'y aura plus qu'un billet unique à 10 euros qui fait tout ça. En gros, si j'ai bien compris, il ne sera plus possible de visiter juste le duomo par exemple. En tous les cas, ils ne vendront plus le billet pour juste cette partie. Du coup, bon déjà pour ceux qui voulaient juste payer le duomo, ça fait plus cher mais pour ceux qui voulaient payer le billet combo et griller la file d'attente, c'est mort aussi puisque tout le monde aura le même billet.
Dans le guide, ils parlent sinon de prendre la visite des terrasses de la cathédrale, que ça inclut une visite guidée mais y'a tellement de trucs différents à faire dans le même lieu que je m'y perds. Ce serait génial d'avoir vos avis là dessus!
La Firenze card n'est pas intéressante pour moi si j'ai droit au tarif -25ans. Même pour mon compagnon qui est plus âgé, on a regardé et on pense pas atteindre les 50E de dépenses en musées/transports.
Ensuite voilà il y a le palais Pitti et la galerie palatine. Sachant que j'apprécierais voir des tableaux de Titien, Botticelli, Caravage, Raphaël et Filippino Lippi, la galerie palatine vaut-elle la peine si j'ai fait au préalable celle des offices? Je me doute que le thème de la religion sera omniprésent mais je n'y vais pas pour ça en particulier, je préfère les tableaux plus sensuels et mythologiques ou alors ceux assez sombres de Caravage. Disons que voilà la Vierge et l'Enfant, la Crucifixion et puis des centaine d'Annonciations, c'est pas mon trip.
La pharmacie près de la gare a l'air superbe, le marché central bien que décrit comme cher et touristique a l'air de valoir le coup. Dans le routard, ils proposent aussi une rando du côté de Fiesole, j'aimerais vraiment la faire pour sortir un peu du contexte ville "muséeifiée." Quelqu'un s'est promené par là bas?
Bref, je ne vais pas pouvoir tout faire mais les jardins, la rando et le musée des offices me tentent particulièrement. Si vous avez d'autres idées à me donner, je suis preneuse! Je vous remercie par avance!
La Firenze card n'est pas intéressante pour moi si j'ai droit au tarif -25ans. Même pour mon compagnon qui est plus âgé, on a regardé et on pense pas atteindre les 50E de dépenses en musées/transports.
Ensuite voilà il y a le palais Pitti et la galerie palatine. Sachant que j'apprécierais voir des tableaux de Titien, Botticelli, Caravage, Raphaël et Filippino Lippi, la galerie palatine vaut-elle la peine si j'ai fait au préalable celle des offices? Je me doute que le thème de la religion sera omniprésent mais je n'y vais pas pour ça en particulier, je préfère les tableaux plus sensuels et mythologiques ou alors ceux assez sombres de Caravage. Disons que voilà la Vierge et l'Enfant, la Crucifixion et puis des centaine d'Annonciations, c'est pas mon trip.
La pharmacie près de la gare a l'air superbe, le marché central bien que décrit comme cher et touristique a l'air de valoir le coup. Dans le routard, ils proposent aussi une rando du côté de Fiesole, j'aimerais vraiment la faire pour sortir un peu du contexte ville "muséeifiée." Quelqu'un s'est promené par là bas?
Bref, je ne vais pas pouvoir tout faire mais les jardins, la rando et le musée des offices me tentent particulièrement. Si vous avez d'autres idées à me donner, je suis preneuse! Je vous remercie par avance!
Itinéraire pour dix jours en France en voiture? English translation pending
Nous désirons partir pour 10 jours sans faire Paris en septembre.
Notre préférence serait aller vers le sud ou peut être aller vers la Suisse, un peu l'italie et retour par le Sud. Avez vous une suggestion d’itinéraire ?
Choses a ne pas manquer ? Nous allons nous louer une voiture.
merci
Diane Du
Notre préférence serait aller vers le sud ou peut être aller vers la Suisse, un peu l'italie et retour par le Sud. Avez vous une suggestion d’itinéraire ?
Choses a ne pas manquer ? Nous allons nous louer une voiture.
merci
Diane Du
Itinéraire de dix-sept jours dans l'Ouest américain en détail (départ J-30) English translation pending
Yep !
Décidé sur un coup de tête en fin Janvier et après pas mal de recherches ici et ailleurs, voici mon itinéraire prévu en détail pour mon départ le 10 Juin en suivant bon nombre de vos conseils. Vol + Hotel booké. Me reste à attendre vos avis sur les détails...
LUNDI 10 (Arrivée SF + Alcatraz) MATIN : Départ Strasbourg-Paris ORLY - Paris CDG-San Francisco. APREM : Arrivée à SF 14h. Récup voiture de loc à 15h, direction Hotel en passant par le "City Hall", "Alamo Square", puis en longeant l’océan vers le parking du "Golden Gate Bridge". Promenade sur le pont puis route vers l’Hotel sur "Lombard Street". FIN D’APREM : Départ à pied vers 16h30 via "Russian Hill" pour Pier 39 (Otaries) puis Pier 33 (Alcatraz By Night 18h30) NUIT à SF / Lombard Street.
MARDI 11 (Visite SF 3Km Cable Car + 11Km à pied) MATIN : Cable Car (Powell Hyde Line départ Hyde St & Beach St jusqu’à Powell St & Bush St). A pied, "Union Square", "Grace Cathedral", "Wells & Fargo museum", "Chinatown", "Financial District", "Levi's Plaza". APREM : "Pioneer Park" (Coit Tower), "Washington Square" puis retour Hotel en longeant la marina via la "chocolaterie Ghirardelli". FIN D’APREM : En voiture, "Twin Peaks", éventuellement descendre "Russian Hill". NUIT à SF / Lombard Street.
MERCREDI 12 (Route SF-Yosemite + Début Visite) MATIN : Route (345Km-04h00) vers "Mariposa Grove". APREM : Visite (Mariposa Grove 3.2Km-1h) + route (45km-01h00) vers "Glacier Point" + visite (Taft Point 3.5Km-2h) + route (50km-01h00) vers Hotel NUIT à El Portal.
JEUDI 13 (Visite Yosemite) MATIN : Route (25km-00h30) vers "Yosemite Valley" + visite (Yosemite Falls Trail 11.5Km-7h). APREM : Route (125Km-02h00) vers "Mono Lake" (South Tufas Trail) + visite (si pas trop tard) + route (41Km-00h30) vers Hotel. NUIT à Bridgeport.
VENDREDI 14 (Visite Bodie/Tufas/Alabama Hills/Début DV) MATIN : Route (32Km-00h35) vers "Bodie Ghost Town" + visite + route (50Km-00h50) vers "Mono Lake" (Tufas) + visite (fin visite 13h). APREM : Route (210Km-02h20) vers "June Lake Loop" puis "Alabama Hills" + visite + route (140km - 01h45) vers Death Valley. Point de vue Father Crowley Point, passage Panamint Springs, (éventuellement Mosaic Canyon 1.6Km-0h45). SOIR : Couché de soleil Mesquite Flat Sand Dunes. NUIT à DV / Stovepipe Wells.
SAMEDI 15 (Visite DV+Route LV) MATIN : Lever de soleil Zabriskie Point, piste Twenty Mule Canyon puis retour Furnace Creek. Golden Canyon Trail (3.2Km-1h) Devil's Golf Course, Natural Bridge (1.6Km-00h30). APREM : BadWater, Artists Drive/Artist Palette. Retour Furnace Creek puis passage par Dante’S View + route (300Km-03h40) vers Las Vegas. SOIR : Visite LV (Fremont Street). NUIT à LV.
DIMANCHE 16 (Visite Las Vegas) JOURNEE : Visite Hotel/Casino/Strip. NUIT à LV.
LUNDI 17 (Vallée de Feu) MATIN : Route (90Km-01h10) vers "Valley Of Fire". Loop Road : Piano Rock N 36° 25' 09.4", W 114° 33' 34" et Windstone Arch N 36° 24' 44.85", W 114° 33' 14.37", Atlatl Rock/petroglyphes et Petrified Logs Scenic Drive : Fire Wave , Fire Cave-Thunderstorm Arch-Crazy Hill. EST : Pretzel Arch N 36° 26’ 25.4”, W 114° 27’ 41.5”. FIN D’APREM : route (180Km-02h00) vers Hotel. NUIT à Hurricane.
MARDI 18 (Zion) MATIN : Route (45Km-00h40) vers "Zion" + randonnée Angel's Landing (8Km-4h). APREM : Randonnée Canyon Overlook (1.6Km-01h00) + route (100Km-01h20) vers Hotel. (Rando Riverside Walk 3.2-1h30 début d’aprèm avant Overlook ?) NUIT à Hatch.
MERCREDI 19 (Bryce Canyon) JOURNEE : Route (45Km-00h35) vers "Bryce Canyon" + Randonée (The Big One 15Km-6h) + Scenic Drive (point de vue jusqu’au Natural Bridge ou +) + route (125Km-01h30) vers Hotel. NUIT à Kanab.
JEUDI 20 (Page/Antelope/Horseshoe Bend) MATIN : Route (130Km-01h25) vers Page pour faire "(Lower) Antelope Canyon" + route (20Km-00h20) vers "Horseshoe Bend". APREM : Retour direction Kanab pour "Catstair Canyon (Pétroglyphes&Pictographes 1h) / Paria Rimrocks=Toadstool Hoodoos (1h)" puis revenir vers "Page" (Lake Powell, Coucher de soleil). NUIT à Page.
VENDREDI 21 (MV) MATIN : Route (195Km-02h05) vers "Monument Valley" + visite (Valley Drive en voiture 2h et randonnée Wildcat 5Km-2h). APREM : Route (65Km-01h05) vers "Valley of the Gods" + route (45Km-01h15) vers "Mokee Dugway" et "Muley Point" + route (25Km-00h35) vers "Gooseneck SP" + route (15Km-00h15) vers Hotel. NUIT à Mexican Hat.
SAMEDI 22 (GC) MATIN : Route (315Km-03h30) vers "Grand Canyon". Arrivée sur "Desert View Drive" avec différents points de vue (Desert View Tower, Navajo Point, Lipan Point, Moran Point, Grand View Point). APREM : Se garer au parking de "Mather Point", prendre navette verte puis Randonnée "South Kaibab Trail" jusque "Skeleton Point" (ou +) puis remonter. NUIT à Tusayan.
DIMANCHE 23 (Hélico GC + R66 jusqu’à Barstow) DEBUT MATINNEE : Hélico 25-30min Papillon de 8h à 9h. MATINEE : Prendre navette bleu puis rouge jusqu’à "Hermits Rest" + retour pied/navette JOURNEE : Route (600Km-05h30) via Kingman, Oatman, Needles, Bagdad Café sur Route66 vers "Barstow". NUIT à Barstow.
LUNDI 24 (CALICO ? + Visite LA) MATIN : Route (21Km-00h20) vers "Calico" (Pas sûr du tout pour Calico) + visite + route (215Km-02h15) vers "Los Angeles". APREM : Visite LA : Hollywood Sign, marche sur la colline, Observatoire Griffith. SOIREE : Hollywood Bvd. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MARDI 25 (Visite LA) MATIN : Sunset Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive. APREM : Malibu , Paramount Ranch. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MERCREDI 26 (Visite LA) JOURNEE : Parc Universal Studio. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
JEUDI 27 (Visite LA) MATIN : Santa Monica + Venice Beach. APREM : Aéroport 15h (Retour France).
Décidé sur un coup de tête en fin Janvier et après pas mal de recherches ici et ailleurs, voici mon itinéraire prévu en détail pour mon départ le 10 Juin en suivant bon nombre de vos conseils. Vol + Hotel booké. Me reste à attendre vos avis sur les détails...
LUNDI 10 (Arrivée SF + Alcatraz) MATIN : Départ Strasbourg-Paris ORLY - Paris CDG-San Francisco. APREM : Arrivée à SF 14h. Récup voiture de loc à 15h, direction Hotel en passant par le "City Hall", "Alamo Square", puis en longeant l’océan vers le parking du "Golden Gate Bridge". Promenade sur le pont puis route vers l’Hotel sur "Lombard Street". FIN D’APREM : Départ à pied vers 16h30 via "Russian Hill" pour Pier 39 (Otaries) puis Pier 33 (Alcatraz By Night 18h30) NUIT à SF / Lombard Street.
MARDI 11 (Visite SF 3Km Cable Car + 11Km à pied) MATIN : Cable Car (Powell Hyde Line départ Hyde St & Beach St jusqu’à Powell St & Bush St). A pied, "Union Square", "Grace Cathedral", "Wells & Fargo museum", "Chinatown", "Financial District", "Levi's Plaza". APREM : "Pioneer Park" (Coit Tower), "Washington Square" puis retour Hotel en longeant la marina via la "chocolaterie Ghirardelli". FIN D’APREM : En voiture, "Twin Peaks", éventuellement descendre "Russian Hill". NUIT à SF / Lombard Street.
MERCREDI 12 (Route SF-Yosemite + Début Visite) MATIN : Route (345Km-04h00) vers "Mariposa Grove". APREM : Visite (Mariposa Grove 3.2Km-1h) + route (45km-01h00) vers "Glacier Point" + visite (Taft Point 3.5Km-2h) + route (50km-01h00) vers Hotel NUIT à El Portal.
JEUDI 13 (Visite Yosemite) MATIN : Route (25km-00h30) vers "Yosemite Valley" + visite (Yosemite Falls Trail 11.5Km-7h). APREM : Route (125Km-02h00) vers "Mono Lake" (South Tufas Trail) + visite (si pas trop tard) + route (41Km-00h30) vers Hotel. NUIT à Bridgeport.
VENDREDI 14 (Visite Bodie/Tufas/Alabama Hills/Début DV) MATIN : Route (32Km-00h35) vers "Bodie Ghost Town" + visite + route (50Km-00h50) vers "Mono Lake" (Tufas) + visite (fin visite 13h). APREM : Route (210Km-02h20) vers "June Lake Loop" puis "Alabama Hills" + visite + route (140km - 01h45) vers Death Valley. Point de vue Father Crowley Point, passage Panamint Springs, (éventuellement Mosaic Canyon 1.6Km-0h45). SOIR : Couché de soleil Mesquite Flat Sand Dunes. NUIT à DV / Stovepipe Wells.
SAMEDI 15 (Visite DV+Route LV) MATIN : Lever de soleil Zabriskie Point, piste Twenty Mule Canyon puis retour Furnace Creek. Golden Canyon Trail (3.2Km-1h) Devil's Golf Course, Natural Bridge (1.6Km-00h30). APREM : BadWater, Artists Drive/Artist Palette. Retour Furnace Creek puis passage par Dante’S View + route (300Km-03h40) vers Las Vegas. SOIR : Visite LV (Fremont Street). NUIT à LV.
DIMANCHE 16 (Visite Las Vegas) JOURNEE : Visite Hotel/Casino/Strip. NUIT à LV.
LUNDI 17 (Vallée de Feu) MATIN : Route (90Km-01h10) vers "Valley Of Fire". Loop Road : Piano Rock N 36° 25' 09.4", W 114° 33' 34" et Windstone Arch N 36° 24' 44.85", W 114° 33' 14.37", Atlatl Rock/petroglyphes et Petrified Logs Scenic Drive : Fire Wave , Fire Cave-Thunderstorm Arch-Crazy Hill. EST : Pretzel Arch N 36° 26’ 25.4”, W 114° 27’ 41.5”. FIN D’APREM : route (180Km-02h00) vers Hotel. NUIT à Hurricane.
MARDI 18 (Zion) MATIN : Route (45Km-00h40) vers "Zion" + randonnée Angel's Landing (8Km-4h). APREM : Randonnée Canyon Overlook (1.6Km-01h00) + route (100Km-01h20) vers Hotel. (Rando Riverside Walk 3.2-1h30 début d’aprèm avant Overlook ?) NUIT à Hatch.
MERCREDI 19 (Bryce Canyon) JOURNEE : Route (45Km-00h35) vers "Bryce Canyon" + Randonée (The Big One 15Km-6h) + Scenic Drive (point de vue jusqu’au Natural Bridge ou +) + route (125Km-01h30) vers Hotel. NUIT à Kanab.
JEUDI 20 (Page/Antelope/Horseshoe Bend) MATIN : Route (130Km-01h25) vers Page pour faire "(Lower) Antelope Canyon" + route (20Km-00h20) vers "Horseshoe Bend". APREM : Retour direction Kanab pour "Catstair Canyon (Pétroglyphes&Pictographes 1h) / Paria Rimrocks=Toadstool Hoodoos (1h)" puis revenir vers "Page" (Lake Powell, Coucher de soleil). NUIT à Page.
VENDREDI 21 (MV) MATIN : Route (195Km-02h05) vers "Monument Valley" + visite (Valley Drive en voiture 2h et randonnée Wildcat 5Km-2h). APREM : Route (65Km-01h05) vers "Valley of the Gods" + route (45Km-01h15) vers "Mokee Dugway" et "Muley Point" + route (25Km-00h35) vers "Gooseneck SP" + route (15Km-00h15) vers Hotel. NUIT à Mexican Hat.
SAMEDI 22 (GC) MATIN : Route (315Km-03h30) vers "Grand Canyon". Arrivée sur "Desert View Drive" avec différents points de vue (Desert View Tower, Navajo Point, Lipan Point, Moran Point, Grand View Point). APREM : Se garer au parking de "Mather Point", prendre navette verte puis Randonnée "South Kaibab Trail" jusque "Skeleton Point" (ou +) puis remonter. NUIT à Tusayan.
DIMANCHE 23 (Hélico GC + R66 jusqu’à Barstow) DEBUT MATINNEE : Hélico 25-30min Papillon de 8h à 9h. MATINEE : Prendre navette bleu puis rouge jusqu’à "Hermits Rest" + retour pied/navette JOURNEE : Route (600Km-05h30) via Kingman, Oatman, Needles, Bagdad Café sur Route66 vers "Barstow". NUIT à Barstow.
LUNDI 24 (CALICO ? + Visite LA) MATIN : Route (21Km-00h20) vers "Calico" (Pas sûr du tout pour Calico) + visite + route (215Km-02h15) vers "Los Angeles". APREM : Visite LA : Hollywood Sign, marche sur la colline, Observatoire Griffith. SOIREE : Hollywood Bvd. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MARDI 25 (Visite LA) MATIN : Sunset Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive. APREM : Malibu , Paramount Ranch. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MERCREDI 26 (Visite LA) JOURNEE : Parc Universal Studio. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
JEUDI 27 (Visite LA) MATIN : Santa Monica + Venice Beach. APREM : Aéroport 15h (Retour France).
Escapade à Las Vegas! English translation pending
Voilà déjà plusieurs mois que je suis rentrée d'une petite escapade entre filles à Las Vegas. Il s'agissait de mon premier séjour dans cette ville démesurée. Pour le plaisir, et pour me changer les idées en cette journée grise, je me suis amusée à rédiger un petit texte relatant notre séjour. Bonne lecture! 😉
Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!
Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…
Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?
Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.
Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…
Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…
Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!
Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…
Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.
La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…
Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.
Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…
Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.
L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.
Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!
Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.
L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!
Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?
Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.
Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?
Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?
C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.
Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.
Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!
Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.
« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.
Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!
Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!
La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.
Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.
Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.
Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…
N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.
Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.
Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?
De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!
La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.
Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!
Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…
Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?
Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.
Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…
Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…
Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!
Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…
Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.
La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…
Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.
Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…
Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.
L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.
Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!
Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.
L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!
Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?
Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.
Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?
Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?
C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.
Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.
Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!
Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.
« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.
Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!
Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!
La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.
Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.
Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.
Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…
N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.
Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.
Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?
De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!
La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.
Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Achat de vêtements aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous allons cet été à San Francisco et à Vancouver en famille (avec ado).
Nous allons donc faire en plus de la découverte culturelle et gastronomique de ces 2 pays, du shopping !
Est-ce que quelqu'un sait où il sera le plus intéressant de faire des achats de vêtements de marque américaine Ho--r et Ab--e (en fonction des prix et de la différence entre les 2 dollars) ?
Merci beaucoup pour votre aide
Sylvia
Marrakech Essaouira Imsouane Tilouit Tafraoute Taliouine Tamnougalt Taghbalt Ouarzazate Marrakech English translation pending
Bonjour
6 eme voyage au maroc, en esperant que ces quelques notes puissent vous etre utiles. Pascal
Du 13 au 29 avril Lever soleil 7h00 coucher 20 HOO Grd taxi 0,5 dh/km/pers Tel jawal : 3.6 dh la minute Parking 2 dh le petit arrêt pour faire ses courses, 5 dh le gros arrêt de plusieurs heures, et 20 dh la nuit,
15/04 jour 1 vol arrivée 16H00 Epices comme d’habitude place des ferblantiers : le premier à gauche en entrant dans le souk aux épices. Raz el hanout d’excellente qualité, les prix sont très raisonnables par rapport aux concurrents alentours (2 échoppes plus loin raz el hanout à 800dhs !! ) mais on peut quand même négocier les prix ( raz el hanout 220 dhs, cumin 120 dhs, paquet de cannelle 10 dhs). Diner toubkal: très decevant, c’est notre troisieme passage au toubkal et la qualité n’était pas au rendez vous cette fois ci. Peut etre un épisode passager. dormir hotel toulousain Marrakech 00 212-524-430-033 L’accueil de l’hotel toulousain s’améliore à chaque passage. Il y a 5 ans on oubliait un accueil très moyen en raison des prix pratiqués. Ce n’est plus le cas désormais, le personnel est d’une grande gentillesse. Les chambres font partie des plus propres rencontrées au Maroc, et le petit déjeuner est exceptionnel pour le prix payé. Alors oublions la vétusté des chambres qui mériteraient une petite mise à jour, nous reviendrons ici la prochaine fois. Seul problème ici ce sont les taxis : il devient impossible d’en prendre un dans le quartier à un prix raisonnable pour djema el fnaa. Désormais, plus question de négocier : petits ou grands, si l’on refuse leur prix (multiplié par 4 ou 5) on si l’on exige le compteur, ils s’en vont !! Il y a deux solutions : rejoindre mohammed 5 qui est à 100 mètres (gauche en sortant de l’hotel, première à droite puis tout droit. Ensuite c’est à pied (3/4 d’heure) ou la station de bus en face : numéro 1, 4 dhs/personne. Mais REFUSER les abus des taxis !!!
16/04 jour 2 Récupérer voitures medloc 8H à l’hôtel 212.524.43.57.57 ou 212.661.18.13.89. Personnel de Medloc à l’heure comme d’habitude. Route pour essaouira 3H Je n’ai pas trouvé les adresses proposées dans essaouira, nous avons donc mangé dans la rue principale de la médina en face du marché aux poissons sur la petite place avec les touristes anglais rosis par le soleil ;o). Ils sont plusieurs, nous avons pris l’enseigne Bouamama à gauche. Service attentionné et sympathique. Menu complet 70 dhs, rien de révolutionnaire. Visite essaouira : un coup de coeur pour cette ville qui bien que touristique, évite les écueils dus au tourisme : rabatteurs notamment. On s’y sent très bien, un vrai bonheur !!! Diner au Café de la Baie : prix très corrects, poissons frits et pizzas pour les enfants ( !) accompagnés d’un guerouane. Service très sympathique, une très bonne adresse. dormir essaouira hotel souiri 00 212524 47 53 39. Chambre bien agencée et propre. Accueil très aimable et professionnel. Petit déjeuner de compétition.
17/04 jour3 Route pour imesouane :1H20
juste avant d'arriver à 2 kms de Sidi Kaouki, en tournant à droite au repère des cailloux peints en bleu au bord de la route (immanquables, il y en a un gros tas) . 1 km de piste qui va vers la petite plage de pècheurs de Tagenza. Un drapeau de Bob Marley flotte au dessus d'un petit troquet tenu par Abdou et vous mangerez du poisson grillé pratiquement avec les pieds dans l'eau. Prix plus élevés mais portions gargantuesques. Ration de calamars frits dans les 60 dhs, bar à 150 dhs mais on peut manger à deux voire trois dessus ! excellente adresse , inattendue. Si manger au milieu d’ une trentaine de chiens et de chats, d’une couple de canards et d’un singe, pendant que l’étonnant patron se fait « bronzer la tête » en vous disant « peace and love » ne vous effraie pas, tentez l’expérience , vous serez vite conquis : non seulement le cadre est exceptionnel, en bout de piste, sur la plage mais la cuisine bien que simple est excellente : poissons grillés, fritures dont des calamars frits au romarin excellents………
Route, par la piste qui n’en est quasiment plus une. A sidi kaouki , belle plage avec son lot de chameliers. Nous avons raté le sentier qui mène au cascades un peu plus loin : vous verrez une esplanade en gravillons blancs dans un virage à angle droit. A priori c’est là. Piste entre tamarar et imsouane très belle, attention aux 6 derniers kilomètres, la route est belle mais très étroite.
Imesouane : joli village peuplé l’été par les surfeurs.
auberge tasra 00212528216879 hôtel au bout du village, grande salle à manger un peu bruyante. Le personnel est très sympathique, les prix très raisonnables, les chambres propres, refaites récemment. Un mention particulière pour la cuisine merveilleusement parfumée.
18/04 jour 4
Visite le matin du village d’imsouane très agréable. Petit port de pêche jonché de jolies barques bleues. Route pour tizourgane 4H30 imsouane agadir 1H30 Belles dunes lorsque la route rejoint la côte avant cap Rhir Arrêt sans intérêt à Taghazoute Déjeuner à la rotisserie annahda. C’est très grand mais c’est quand même l’émeute, de nombreuses familles marocaines viennent manger ici et les places sont chères. Au menu c’est poulet grillé : entier, demi ou quart avec frites et riz (le quart c’est 25 dhs) ou bien un très bon tagine d’agneau vendu au kilo (1kg 5 pour 5 c’est très copieux et on est passés pour des petits mangeurs) 1kg c’est 120 dhs. Une bonne cantine.
Route Agadir tizourgane 2H30 mais prévoir une bonne demi heure pour sortir d’Agadir
Visite agadir imchguiguiln A 2km avant AitBaha, sur la route Agadir-Tafraoute, ne manquez pas le grand panneau et la route béton de 500mètres (à gauche) qui mènent au pied de l'agadir d'ImchGuiGuiln. Prix de la visite à voir avec la gardienne. Demander dans le village pour qu’on vous ouvre. Possibilité de dîner et de dormir chez la gardienne qui est charmante. La route devient ensuite étroite et sinueuse mais très belle.
Kasbah tizourgane 00212661.94.13.50 COUP DE CŒUR !!! Restaurée par jamal depuis 1993 dans le respect de la tradition ; il tient ici un hôtel de toute beauté. Perché en haut d’un promontoire au milieu d’un plateau, la kasbah de tizourgane est en fait le village de tioulit déserté qui est petit à petit restauré par le propriétaire d’une bonne partie du village. C’est restauré avec goût et patience et le couple de propriétaires est charmant. La cuisine est très bonne, le service attentionné. S’arrêter ici c’est prendre le risque de ne pas vouloir repartir !! Randonnées et escalade dans la région.
19/04 jour 5
Tizourgane tafraoute 2H Par la route de souk khemis des ida sur les conseils de l’hôtel. Route splendide récemment goudronnée mais très tortueuse.
Manger restaurant atlas : déjeuner restaurant atlas. Pas bon, tomates et avocat avariés, nous n’avons heureusement pas été malades
Village Adai : joli petit village accroché à flanc de montagne. Puis visite de la gazelle gravée.
Bière hotel amandiers : grand hotel avec piscine. Impersonnel mais service stylé.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle 00212661513793--00212666918145--00212666917768 Bonne adresse, chambres inégales (certaines beaucoup plus claires et spacieuses) clim dans certaines chambres. Bonne cuisine. Très bon accueil attentionné.
20/04 jour 6 : Tafraoute Visite de la palmeraie et du village d’oumesnat Village joli village surplombé par un énorme rocher. Belle vue depuis l’ancienne mosquée Rochers peints : hideux. Pour s’y rendre deux pistes non indiquées : Sur la route qui mène au rochers vous verrez une exposition artistique du meilleur goût sur votre gauche. 30 metres après, prendre la piste à droite qui entre dans le petit village (flèches bleues peintes sur le sol). Attention en véhicules de tourisme, la route est en mauvais état. Suivre les flèches et autres points bleus L’autre solution consiste à poursuivre sur plusieurs km jusqu’au carrefour. Au carrefour, prendre à droite et prendre la piste qui se trouve une cinquantaine de mètres plus loin. Inratable, c’est l’autoroute. Gorges d’ait mansour : route pour les gorges et arrivée magnifique. La boucle n’est pas indispensable (goudronnée) mais la route après les gorges présentes des plissements impressionnants
Déjeuner chez Messaoud : très correct pour le prix, préférer les tagines au couscous. Et appeler avant pour commander.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle
21/04 jour7 :
Tafraoute Taliouine Route tafraoute-taliouine : superbe Prevoir 4 heures Agadir de tasguent A la patte d’oie de Tiguermine , prendre à gauche. Des villageois attendent ici de proposer leurs services. Ils sont vraiment gentils et n’obligent à rien, par contre, leurs services sont pratiques pour trouver ensuite la piste de l’agadir. Bien fermer les voitures sur le parking de l’agadir, nous avons eu la mauvaise surprise de voir depuis l’agadir, des enfants du village faire le tour des voiture et vérifier toutes les portières et le coffre.
Arret igherm au café de la jeunesse à coté de la station service. Un bouis bouis qui fait grilleur, la viande est prise chez le boucher en face en fonction des commandes. Copieux et pas cher (prix local sans arnaque). Une très bonne adresse dans une ville où il n’y a pas grand-chose pour manger. Safran à la coopératice souktana : 25 dhs le gramme en vrac, un peu plus cher suivant les conditionnements Dormir hotel safran tel :00212668394223 tel:00212528534046 Hôtel safran : accueil du patron mahfoud et de ses employés très jovial. Dîner copieux et très bon, chambres très propres. Préférer peut être celles qui sont à l’opposé de la route car elle est passagère. Une très bonne adresse.
22/04 jour 8
Taliouine tamnougalt route 5 H Route pour tamnougalt Arrêt à taznaght : déjeuner chez le grilleur à droite juste avant le carrefour foum / ouarzazate Bonnes keftas, copieuses mais attention à éviter le rabatteur en bleu qui sévit ici : il très habile et peut être très agressif, j’en ai fait les frais : agressivité feinte qui fait partie de sa technique. Nous on s’est fait avoir, il a pris sa com chez le grilleur. On a échappé au marchand de tapis mais d’autres touristes y avaient droit ! Pas vraiment une bonne expérience Arrêt à la coopérative espace tazenacht : un accueil très attentionné, des gens d’une grande gentillesse : thé et petits gâteaux de bienvenue, explications et présentation des tapis tout en douceur, sans insistance ni obligation : tout argent laissé, achat ou don, est répertorié dans un cahier. Je recommande vivement cet arrêt loin des pseudos coopératives qui fleurissent ici et d’où l’on a du mal à ressortir tant ils sont insistants. Déjeuner possible chez les grilleurs à Assaki, nous nous sommes arrêtés prendre un verre : pas de rabatteurs ici, prix locaux, préférer à Taznaght.
Dormir tamnougalt chez yacob 0524843394 0666104305 Hôtel chez Yacob : un accueil très chaleureux dans une ancienne kasbah restaurée avec authenticité. Repas très copieux, et si le premier service ne suffisait pas, on vous propose d’y revenir ! Fin de soirée tous ensemble avec le personnel de l’hôtel, les guides, le patron pour un mini concert. Un excellent souvenir.
23/04 jour 9 Tamnougalt ifard. (45 min après tazzarine par piste) 2H00
Arret à Nkob. La ville est en pleine mutation, Nous y étions passé il y a 5 ans : beaucoup de constructions nouvelles et des travaus dans la rue principale Nous nous sommes arrêtes voir brahim, le marchand de fossiles et minéraux . Il est toujours dans la rue principale mais sa boutique a changé de place : toujours à gauche elle est désormais une dizaine de mètres en retrait de la rue principlae : regardez bien ou demandez. Des retrouvailles chaleureuses avec un passionné maladivement bavard !! Un personnage à découvrir absolument. Pour les prix, on paye avec plaisir le prix demandé tant il est raisonnable.
Journée dans le village d’ifard (tifrite sur les cartes) chez un ami . Une expérience inoubliable, au village, avec les enfants à l’école puis dans le désert pour la soirée. Le Vrai accueil Berbère.
24/04 jour 10 Ifard ouarzazate 4H30 Petit bonjour au passage chez brahim le vendeur de mineraux qui nous invite à manger chez lui Je refuse car nous sommes huit.rendez vous est pris pour la prochaine fois…inch allah. Déjeuner à Agdz. Cette ville est un élevage de rabatteurs. Spécialité locale : la lecrture de notices de médicaments. On nous a poursuivi avec ça il y a 5 ans et c’est toujours pareil. Pour le déjeuner, éviter la grilleur qui est au fond de la place à gauche. Un rabatteur y sévit et en plus la viande n’était pas bonne. Pour le rabatteur il a fallu palabrer longuement pour arriver à s’en débarrasser. Cela ne donne pas envie de revenir ici. L’oasis de fint apparaît après une longue piste. Quelques rabatteurs à l’entrée mais rien de méchant : un sourire, un ‘non merci’ et tout va bien…. Rien à voir avec la description du gr. Hôtel la terrasse des délices :
Arrets à tazzarine, nkob Dormir oasis fint terrasse des délices 00212.524.891.893 00212.668.515.640 très jolie bâtisse avec piscine. Les chambres sont très petites mais propres avec climatisation. Accueil inégal : une partie du personnel (direction ?) a le regard pesant et le sourire commercial. C’est le premier hôtel où l’on me demande le même prix pour les enfants ; c’est d’ailleurs le plus cher de notre périple. Repas et petit déjeuner corrects sans plus. Par contre concours de chasse au cafards : C’est avec plaisir que j’ai perdu : un seul dans notre chambre….. mais 15 dans celle d’à coté. Dormir à l’oasis de Fint est une bonne expérience, par contre, il y a peut-être d’autres solutions.
25/04 jour 11 départ 7 heures Route 45 mn : visite ait ben haddou Envahi de touristes. Mais le site en vaut la peine. De nombreuses échoppes souvenir tout au long des ruelles de la Kasbah. Prix assez élevés mais fortement négociables (les vendeurs négocient d’ailleurs tout seuls) jusqu’à devenir tout petits (souvent moins chers que ce que l’on a payé ailleurs). Un bon endroit donc pour les achats de souvenirs. Départ ait ben haddou 11H00 Nous quittons ait ben haddou en poursuivant notre route sans faire demi tour : la piste a été gourdronnée récemment. Quelques passages pas terribles avec une voiture de tourisme mais ça passe et ça en vaut la peine car la route est magnifique. Route pour touflit 3H00 Déjeuner à touflit, dans le virage, panneau avec une marque de biere…… : la seule auberge du village. Une excellente adresse où s’arrêtent les bus de touristes. Très propre et repas excellent. Variment une adresse où s’arrêter dans le Tichka où il n’y a pas grand-chose. Touflit marrakech 1H00 Rendre voiture loc hotel à 18H00 : medloc à l’heure une fois de plus. Etat des lieux sommaire même pour le second véhicule qui était pourtant neuf.
Dîner dar mima 0524 38 52 52 Aller au musée à Dar Si Said, qui est bien fléché , et indiqué sur tous les guides. Quand on est à la porte de Dar si Said, on se met à genoux, on regarde à gauche , et on voit l'enseigne de Dar Mima, mois de 100 m à gauche, dans l'entrée d'un derb. debout on ne voit pas ! (merci Claude ;o)) ). On peut aussi demander à se faire accompagner par le personnel du restaurant. Cuisine toujours excellente, copieuse, service un peu lent. Cela reste une très bonne adresse
Dormir hôtel toulousain
26/04 jour 12 vol Passage au centre artisanal, à la patisserie al jawda Excellente patisserie à deux pas de l’avenue mohammed 5 et de l’hotel toulousain. Jusqu’à présent l’une des meilleurs que nous connaissons au maroc et croyez moi, à chaque voyage, on trouve les bonnes ;o)). Un accueil irréprochable en prime ! 170 dhs le kg en assortiment
6 eme voyage au maroc, en esperant que ces quelques notes puissent vous etre utiles. Pascal
Du 13 au 29 avril Lever soleil 7h00 coucher 20 HOO Grd taxi 0,5 dh/km/pers Tel jawal : 3.6 dh la minute Parking 2 dh le petit arrêt pour faire ses courses, 5 dh le gros arrêt de plusieurs heures, et 20 dh la nuit,
15/04 jour 1 vol arrivée 16H00 Epices comme d’habitude place des ferblantiers : le premier à gauche en entrant dans le souk aux épices. Raz el hanout d’excellente qualité, les prix sont très raisonnables par rapport aux concurrents alentours (2 échoppes plus loin raz el hanout à 800dhs !! ) mais on peut quand même négocier les prix ( raz el hanout 220 dhs, cumin 120 dhs, paquet de cannelle 10 dhs). Diner toubkal: très decevant, c’est notre troisieme passage au toubkal et la qualité n’était pas au rendez vous cette fois ci. Peut etre un épisode passager. dormir hotel toulousain Marrakech 00 212-524-430-033 L’accueil de l’hotel toulousain s’améliore à chaque passage. Il y a 5 ans on oubliait un accueil très moyen en raison des prix pratiqués. Ce n’est plus le cas désormais, le personnel est d’une grande gentillesse. Les chambres font partie des plus propres rencontrées au Maroc, et le petit déjeuner est exceptionnel pour le prix payé. Alors oublions la vétusté des chambres qui mériteraient une petite mise à jour, nous reviendrons ici la prochaine fois. Seul problème ici ce sont les taxis : il devient impossible d’en prendre un dans le quartier à un prix raisonnable pour djema el fnaa. Désormais, plus question de négocier : petits ou grands, si l’on refuse leur prix (multiplié par 4 ou 5) on si l’on exige le compteur, ils s’en vont !! Il y a deux solutions : rejoindre mohammed 5 qui est à 100 mètres (gauche en sortant de l’hotel, première à droite puis tout droit. Ensuite c’est à pied (3/4 d’heure) ou la station de bus en face : numéro 1, 4 dhs/personne. Mais REFUSER les abus des taxis !!!
16/04 jour 2 Récupérer voitures medloc 8H à l’hôtel 212.524.43.57.57 ou 212.661.18.13.89. Personnel de Medloc à l’heure comme d’habitude. Route pour essaouira 3H Je n’ai pas trouvé les adresses proposées dans essaouira, nous avons donc mangé dans la rue principale de la médina en face du marché aux poissons sur la petite place avec les touristes anglais rosis par le soleil ;o). Ils sont plusieurs, nous avons pris l’enseigne Bouamama à gauche. Service attentionné et sympathique. Menu complet 70 dhs, rien de révolutionnaire. Visite essaouira : un coup de coeur pour cette ville qui bien que touristique, évite les écueils dus au tourisme : rabatteurs notamment. On s’y sent très bien, un vrai bonheur !!! Diner au Café de la Baie : prix très corrects, poissons frits et pizzas pour les enfants ( !) accompagnés d’un guerouane. Service très sympathique, une très bonne adresse. dormir essaouira hotel souiri 00 212524 47 53 39. Chambre bien agencée et propre. Accueil très aimable et professionnel. Petit déjeuner de compétition.
17/04 jour3 Route pour imesouane :1H20
juste avant d'arriver à 2 kms de Sidi Kaouki, en tournant à droite au repère des cailloux peints en bleu au bord de la route (immanquables, il y en a un gros tas) . 1 km de piste qui va vers la petite plage de pècheurs de Tagenza. Un drapeau de Bob Marley flotte au dessus d'un petit troquet tenu par Abdou et vous mangerez du poisson grillé pratiquement avec les pieds dans l'eau. Prix plus élevés mais portions gargantuesques. Ration de calamars frits dans les 60 dhs, bar à 150 dhs mais on peut manger à deux voire trois dessus ! excellente adresse , inattendue. Si manger au milieu d’ une trentaine de chiens et de chats, d’une couple de canards et d’un singe, pendant que l’étonnant patron se fait « bronzer la tête » en vous disant « peace and love » ne vous effraie pas, tentez l’expérience , vous serez vite conquis : non seulement le cadre est exceptionnel, en bout de piste, sur la plage mais la cuisine bien que simple est excellente : poissons grillés, fritures dont des calamars frits au romarin excellents………
Route, par la piste qui n’en est quasiment plus une. A sidi kaouki , belle plage avec son lot de chameliers. Nous avons raté le sentier qui mène au cascades un peu plus loin : vous verrez une esplanade en gravillons blancs dans un virage à angle droit. A priori c’est là. Piste entre tamarar et imsouane très belle, attention aux 6 derniers kilomètres, la route est belle mais très étroite.
Imesouane : joli village peuplé l’été par les surfeurs.
auberge tasra 00212528216879 hôtel au bout du village, grande salle à manger un peu bruyante. Le personnel est très sympathique, les prix très raisonnables, les chambres propres, refaites récemment. Un mention particulière pour la cuisine merveilleusement parfumée.
18/04 jour 4
Visite le matin du village d’imsouane très agréable. Petit port de pêche jonché de jolies barques bleues. Route pour tizourgane 4H30 imsouane agadir 1H30 Belles dunes lorsque la route rejoint la côte avant cap Rhir Arrêt sans intérêt à Taghazoute Déjeuner à la rotisserie annahda. C’est très grand mais c’est quand même l’émeute, de nombreuses familles marocaines viennent manger ici et les places sont chères. Au menu c’est poulet grillé : entier, demi ou quart avec frites et riz (le quart c’est 25 dhs) ou bien un très bon tagine d’agneau vendu au kilo (1kg 5 pour 5 c’est très copieux et on est passés pour des petits mangeurs) 1kg c’est 120 dhs. Une bonne cantine.
Route Agadir tizourgane 2H30 mais prévoir une bonne demi heure pour sortir d’Agadir
Visite agadir imchguiguiln A 2km avant AitBaha, sur la route Agadir-Tafraoute, ne manquez pas le grand panneau et la route béton de 500mètres (à gauche) qui mènent au pied de l'agadir d'ImchGuiGuiln. Prix de la visite à voir avec la gardienne. Demander dans le village pour qu’on vous ouvre. Possibilité de dîner et de dormir chez la gardienne qui est charmante. La route devient ensuite étroite et sinueuse mais très belle.
Kasbah tizourgane 00212661.94.13.50 COUP DE CŒUR !!! Restaurée par jamal depuis 1993 dans le respect de la tradition ; il tient ici un hôtel de toute beauté. Perché en haut d’un promontoire au milieu d’un plateau, la kasbah de tizourgane est en fait le village de tioulit déserté qui est petit à petit restauré par le propriétaire d’une bonne partie du village. C’est restauré avec goût et patience et le couple de propriétaires est charmant. La cuisine est très bonne, le service attentionné. S’arrêter ici c’est prendre le risque de ne pas vouloir repartir !! Randonnées et escalade dans la région.
19/04 jour 5
Tizourgane tafraoute 2H Par la route de souk khemis des ida sur les conseils de l’hôtel. Route splendide récemment goudronnée mais très tortueuse.
Manger restaurant atlas : déjeuner restaurant atlas. Pas bon, tomates et avocat avariés, nous n’avons heureusement pas été malades
Village Adai : joli petit village accroché à flanc de montagne. Puis visite de la gazelle gravée.
Bière hotel amandiers : grand hotel avec piscine. Impersonnel mais service stylé.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle 00212661513793--00212666918145--00212666917768 Bonne adresse, chambres inégales (certaines beaucoup plus claires et spacieuses) clim dans certaines chambres. Bonne cuisine. Très bon accueil attentionné.
20/04 jour 6 : Tafraoute Visite de la palmeraie et du village d’oumesnat Village joli village surplombé par un énorme rocher. Belle vue depuis l’ancienne mosquée Rochers peints : hideux. Pour s’y rendre deux pistes non indiquées : Sur la route qui mène au rochers vous verrez une exposition artistique du meilleur goût sur votre gauche. 30 metres après, prendre la piste à droite qui entre dans le petit village (flèches bleues peintes sur le sol). Attention en véhicules de tourisme, la route est en mauvais état. Suivre les flèches et autres points bleus L’autre solution consiste à poursuivre sur plusieurs km jusqu’au carrefour. Au carrefour, prendre à droite et prendre la piste qui se trouve une cinquantaine de mètres plus loin. Inratable, c’est l’autoroute. Gorges d’ait mansour : route pour les gorges et arrivée magnifique. La boucle n’est pas indispensable (goudronnée) mais la route après les gorges présentes des plissements impressionnants
Déjeuner chez Messaoud : très correct pour le prix, préférer les tagines au couscous. Et appeler avant pour commander.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle
21/04 jour7 :
Tafraoute Taliouine Route tafraoute-taliouine : superbe Prevoir 4 heures Agadir de tasguent A la patte d’oie de Tiguermine , prendre à gauche. Des villageois attendent ici de proposer leurs services. Ils sont vraiment gentils et n’obligent à rien, par contre, leurs services sont pratiques pour trouver ensuite la piste de l’agadir. Bien fermer les voitures sur le parking de l’agadir, nous avons eu la mauvaise surprise de voir depuis l’agadir, des enfants du village faire le tour des voiture et vérifier toutes les portières et le coffre.
Arret igherm au café de la jeunesse à coté de la station service. Un bouis bouis qui fait grilleur, la viande est prise chez le boucher en face en fonction des commandes. Copieux et pas cher (prix local sans arnaque). Une très bonne adresse dans une ville où il n’y a pas grand-chose pour manger. Safran à la coopératice souktana : 25 dhs le gramme en vrac, un peu plus cher suivant les conditionnements Dormir hotel safran tel :00212668394223 tel:00212528534046 Hôtel safran : accueil du patron mahfoud et de ses employés très jovial. Dîner copieux et très bon, chambres très propres. Préférer peut être celles qui sont à l’opposé de la route car elle est passagère. Une très bonne adresse.
22/04 jour 8
Taliouine tamnougalt route 5 H Route pour tamnougalt Arrêt à taznaght : déjeuner chez le grilleur à droite juste avant le carrefour foum / ouarzazate Bonnes keftas, copieuses mais attention à éviter le rabatteur en bleu qui sévit ici : il très habile et peut être très agressif, j’en ai fait les frais : agressivité feinte qui fait partie de sa technique. Nous on s’est fait avoir, il a pris sa com chez le grilleur. On a échappé au marchand de tapis mais d’autres touristes y avaient droit ! Pas vraiment une bonne expérience Arrêt à la coopérative espace tazenacht : un accueil très attentionné, des gens d’une grande gentillesse : thé et petits gâteaux de bienvenue, explications et présentation des tapis tout en douceur, sans insistance ni obligation : tout argent laissé, achat ou don, est répertorié dans un cahier. Je recommande vivement cet arrêt loin des pseudos coopératives qui fleurissent ici et d’où l’on a du mal à ressortir tant ils sont insistants. Déjeuner possible chez les grilleurs à Assaki, nous nous sommes arrêtés prendre un verre : pas de rabatteurs ici, prix locaux, préférer à Taznaght.
Dormir tamnougalt chez yacob 0524843394 0666104305 Hôtel chez Yacob : un accueil très chaleureux dans une ancienne kasbah restaurée avec authenticité. Repas très copieux, et si le premier service ne suffisait pas, on vous propose d’y revenir ! Fin de soirée tous ensemble avec le personnel de l’hôtel, les guides, le patron pour un mini concert. Un excellent souvenir.
23/04 jour 9 Tamnougalt ifard. (45 min après tazzarine par piste) 2H00
Arret à Nkob. La ville est en pleine mutation, Nous y étions passé il y a 5 ans : beaucoup de constructions nouvelles et des travaus dans la rue principale Nous nous sommes arrêtes voir brahim, le marchand de fossiles et minéraux . Il est toujours dans la rue principale mais sa boutique a changé de place : toujours à gauche elle est désormais une dizaine de mètres en retrait de la rue principlae : regardez bien ou demandez. Des retrouvailles chaleureuses avec un passionné maladivement bavard !! Un personnage à découvrir absolument. Pour les prix, on paye avec plaisir le prix demandé tant il est raisonnable.
Journée dans le village d’ifard (tifrite sur les cartes) chez un ami . Une expérience inoubliable, au village, avec les enfants à l’école puis dans le désert pour la soirée. Le Vrai accueil Berbère.
24/04 jour 10 Ifard ouarzazate 4H30 Petit bonjour au passage chez brahim le vendeur de mineraux qui nous invite à manger chez lui Je refuse car nous sommes huit.rendez vous est pris pour la prochaine fois…inch allah. Déjeuner à Agdz. Cette ville est un élevage de rabatteurs. Spécialité locale : la lecrture de notices de médicaments. On nous a poursuivi avec ça il y a 5 ans et c’est toujours pareil. Pour le déjeuner, éviter la grilleur qui est au fond de la place à gauche. Un rabatteur y sévit et en plus la viande n’était pas bonne. Pour le rabatteur il a fallu palabrer longuement pour arriver à s’en débarrasser. Cela ne donne pas envie de revenir ici. L’oasis de fint apparaît après une longue piste. Quelques rabatteurs à l’entrée mais rien de méchant : un sourire, un ‘non merci’ et tout va bien…. Rien à voir avec la description du gr. Hôtel la terrasse des délices :
Arrets à tazzarine, nkob Dormir oasis fint terrasse des délices 00212.524.891.893 00212.668.515.640 très jolie bâtisse avec piscine. Les chambres sont très petites mais propres avec climatisation. Accueil inégal : une partie du personnel (direction ?) a le regard pesant et le sourire commercial. C’est le premier hôtel où l’on me demande le même prix pour les enfants ; c’est d’ailleurs le plus cher de notre périple. Repas et petit déjeuner corrects sans plus. Par contre concours de chasse au cafards : C’est avec plaisir que j’ai perdu : un seul dans notre chambre….. mais 15 dans celle d’à coté. Dormir à l’oasis de Fint est une bonne expérience, par contre, il y a peut-être d’autres solutions.
25/04 jour 11 départ 7 heures Route 45 mn : visite ait ben haddou Envahi de touristes. Mais le site en vaut la peine. De nombreuses échoppes souvenir tout au long des ruelles de la Kasbah. Prix assez élevés mais fortement négociables (les vendeurs négocient d’ailleurs tout seuls) jusqu’à devenir tout petits (souvent moins chers que ce que l’on a payé ailleurs). Un bon endroit donc pour les achats de souvenirs. Départ ait ben haddou 11H00 Nous quittons ait ben haddou en poursuivant notre route sans faire demi tour : la piste a été gourdronnée récemment. Quelques passages pas terribles avec une voiture de tourisme mais ça passe et ça en vaut la peine car la route est magnifique. Route pour touflit 3H00 Déjeuner à touflit, dans le virage, panneau avec une marque de biere…… : la seule auberge du village. Une excellente adresse où s’arrêtent les bus de touristes. Très propre et repas excellent. Variment une adresse où s’arrêter dans le Tichka où il n’y a pas grand-chose. Touflit marrakech 1H00 Rendre voiture loc hotel à 18H00 : medloc à l’heure une fois de plus. Etat des lieux sommaire même pour le second véhicule qui était pourtant neuf.
Dîner dar mima 0524 38 52 52 Aller au musée à Dar Si Said, qui est bien fléché , et indiqué sur tous les guides. Quand on est à la porte de Dar si Said, on se met à genoux, on regarde à gauche , et on voit l'enseigne de Dar Mima, mois de 100 m à gauche, dans l'entrée d'un derb. debout on ne voit pas ! (merci Claude ;o)) ). On peut aussi demander à se faire accompagner par le personnel du restaurant. Cuisine toujours excellente, copieuse, service un peu lent. Cela reste une très bonne adresse
Dormir hôtel toulousain
26/04 jour 12 vol Passage au centre artisanal, à la patisserie al jawda Excellente patisserie à deux pas de l’avenue mohammed 5 et de l’hotel toulousain. Jusqu’à présent l’une des meilleurs que nous connaissons au maroc et croyez moi, à chaque voyage, on trouve les bonnes ;o)). Un accueil irréprochable en prime ! 170 dhs le kg en assortiment
Compte rendu en direct du Costa Fascinosa "Visions d'Orient" English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le Costa Fascinosa en direction de Kataklon.
J-1: 19H59 Nous partons, en famille, en train de nuit Thello de gare de Lyon à Venise, gare Santa Lucia.
J: Venise 28 avril 2013
Nous arrivons à 9H30 à Venise sous un soleil magnifique. A la sortie, un homme avec une pancarte Costa Fascinosa et Msc Fantasia, nous dirige vers la gauche pour la prise en charge des bagages. Attention, c est une arnaque 🤪 5 euros par bagages. Oh non 🤪 Nous allons, à la sortie, complètement à droite jusqu au pont. De l autre côté, nous arrivons sur la Plazza Roma. A droite, sur la place, on trouve la consigne des bagages et l entrée du People Mover (métro aérien): 1 euro par personne qui nous amène au port. A la sortie, nous avons pris une navette gratuite qui nous dépose devant le bateau. Attention, une navette par bateau et il ne fait que l allée.
Une hotesse nous accueille et nous avons le numéro 4 pour l embarquement. On décide de faire un petit tour, de regarder les autres bateaux. Sinon vous pouvez prendre le vaporetto au port qui vous amène à la place Saint Marc: 8 euros A ,15 A/R. Commencememt des embarquements, normalement, à midi. Mais, ça commence à 13 Heures et catastrophe c est le bordel😕 Au haut parleur, une personne nous dit d avancer et tout le monde avance, même les numéros 11. C est la cohut 😠 Au bout de 20 minutes, un autre message annonce qu il s agit du numéro 1. A c est mieux 😉 Un monde, monde....😮 Une fois à bord, direction le self et la découverte des cabines. C est la première fois que nous avons 2 cabines avec portes communiquantes: les 3 enfants + 2 adultes, que d espace😄 Petite nouveauté, il faut mettre sa carte pour dans un lecteur pour avoir de la lumière et le coffre se ferme avec un code secret et non plus avec la carte. Le bateau est magnifique😄
Le soir, le spectacle est la magie. Beau spectacle
Je suis sur le Costa Fascinosa en direction de Kataklon.
J-1: 19H59 Nous partons, en famille, en train de nuit Thello de gare de Lyon à Venise, gare Santa Lucia.
J: Venise 28 avril 2013
Nous arrivons à 9H30 à Venise sous un soleil magnifique. A la sortie, un homme avec une pancarte Costa Fascinosa et Msc Fantasia, nous dirige vers la gauche pour la prise en charge des bagages. Attention, c est une arnaque 🤪 5 euros par bagages. Oh non 🤪 Nous allons, à la sortie, complètement à droite jusqu au pont. De l autre côté, nous arrivons sur la Plazza Roma. A droite, sur la place, on trouve la consigne des bagages et l entrée du People Mover (métro aérien): 1 euro par personne qui nous amène au port. A la sortie, nous avons pris une navette gratuite qui nous dépose devant le bateau. Attention, une navette par bateau et il ne fait que l allée.
Une hotesse nous accueille et nous avons le numéro 4 pour l embarquement. On décide de faire un petit tour, de regarder les autres bateaux. Sinon vous pouvez prendre le vaporetto au port qui vous amène à la place Saint Marc: 8 euros A ,15 A/R. Commencememt des embarquements, normalement, à midi. Mais, ça commence à 13 Heures et catastrophe c est le bordel😕 Au haut parleur, une personne nous dit d avancer et tout le monde avance, même les numéros 11. C est la cohut 😠 Au bout de 20 minutes, un autre message annonce qu il s agit du numéro 1. A c est mieux 😉 Un monde, monde....😮 Une fois à bord, direction le self et la découverte des cabines. C est la première fois que nous avons 2 cabines avec portes communiquantes: les 3 enfants + 2 adultes, que d espace😄 Petite nouveauté, il faut mettre sa carte pour dans un lecteur pour avoir de la lumière et le coffre se ferme avec un code secret et non plus avec la carte. Le bateau est magnifique😄
Le soir, le spectacle est la magie. Beau spectacle
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm " English translation pending
Bienvenue à tous !
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
Expatrié à Hoi An (donne information) English translation pending
Bonjour
Je vis à Hoi An depuis quelques années maintenant et comme tout le monde, j'ai eu mes premières déceptions, mes bonnes expériences et je connais désormais à peu près tous les recoins de la ville, les bons restos, les bons hôtels (je suis venu de nombreuses fois avant de m'y installer définitivement).
Si vous souhaitez des infos sur la ville, n'hésitez pas à poser vos questions ici. On peut se rencontrer également si vous souhaitez connaître un peu de détails sur la vie d'expatrié au Vietnam
Coelio
Je vis à Hoi An depuis quelques années maintenant et comme tout le monde, j'ai eu mes premières déceptions, mes bonnes expériences et je connais désormais à peu près tous les recoins de la ville, les bons restos, les bons hôtels (je suis venu de nombreuses fois avant de m'y installer définitivement).
Si vous souhaitez des infos sur la ville, n'hésitez pas à poser vos questions ici. On peut se rencontrer également si vous souhaitez connaître un peu de détails sur la vie d'expatrié au Vietnam
Coelio
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
bonjour à tous
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
Une semaine en Côte d'Azur English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir vos conseils en préparation de mon premier voyage en Europe, sur la Côte d'Azur en juin 2013. Nous atterrissons à Nice après quelques jours à Paris, nous avons un appartement en location pour la semaine près du vieux Nice.
Nous voulons lézarder sur les plages, profiter du soleil et admirer de beaux paysages. Nous avons un certain budget à respecter. Nous allons privilégier les transports en commun pour se déplacer dans les environs. J'aimerais savoir: -Avez-vous des endroits à me suggérer pour louer un vélo (préférablement un tandem!!!) sur Nice? Et des pistes cyclables à ne pas manquer a part la Promenade des anglais? -Y a t-il des scooters pour 2 en location, qu'on pourrait louer pour se rendre à Monaco par exemple? -Nous allons faire certains circuits à pieds: vieux Nice, Colline du Chateau, Villefranche, Monaco, Eze, Cagnes... autres circuits à faire absolument?
Merci à l'avance!
Nous voulons lézarder sur les plages, profiter du soleil et admirer de beaux paysages. Nous avons un certain budget à respecter. Nous allons privilégier les transports en commun pour se déplacer dans les environs. J'aimerais savoir: -Avez-vous des endroits à me suggérer pour louer un vélo (préférablement un tandem!!!) sur Nice? Et des pistes cyclables à ne pas manquer a part la Promenade des anglais? -Y a t-il des scooters pour 2 en location, qu'on pourrait louer pour se rendre à Monaco par exemple? -Nous allons faire certains circuits à pieds: vieux Nice, Colline du Chateau, Villefranche, Monaco, Eze, Cagnes... autres circuits à faire absolument?
Merci à l'avance!
Préparation de voyage d'une douzaine de jours en République Tchèque dont Prague English translation pending
Bonjour,
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
À ne pas manquer en France English translation pending
Nous sommes un groupe de 4 personnes qui prévoyons faire un petit tour de France en septembre prochain et notre itinéraires serait:
Paris 4 nuits, (location voiture) Dijon, Lyon, Grenoble (une nuit à chaque endroit), Nice 2 nuits, St-Maxime, Marseille, Sete, Lourde (une nuit à chaque endroit), St-Émilion, Amboise (deux nuits à chaque endroit), Mont St-Michel et Rouen (une nuit à chaque endroit) pour retour sur Paris.
Nous avons déjà préparé la liste des visites incontournables à voir et reconnu mondialement, mais j'aimerais avoir des suggestions pour des emplacements à voir et moins connus selon notre trajet. Nous aimons voir les lieux historique mais nous sommes également amoureux de la natures et des beau paysage, la géographie du pays.
Nous avons également quelques interrogation à savoir s'il est préférable de préparer un voyage entièrement préparé avec réservation à l'avance ou si nous devons réserver pour notre départ de notre visite et en route voir à réserver nos hôtels selon la situation du moment afin d'éliminer les contrainte de temps et de déplacement avec un itinéraire fixe.
Merci à l'avance de vos commentaires
Paris 4 nuits, (location voiture) Dijon, Lyon, Grenoble (une nuit à chaque endroit), Nice 2 nuits, St-Maxime, Marseille, Sete, Lourde (une nuit à chaque endroit), St-Émilion, Amboise (deux nuits à chaque endroit), Mont St-Michel et Rouen (une nuit à chaque endroit) pour retour sur Paris.
Nous avons déjà préparé la liste des visites incontournables à voir et reconnu mondialement, mais j'aimerais avoir des suggestions pour des emplacements à voir et moins connus selon notre trajet. Nous aimons voir les lieux historique mais nous sommes également amoureux de la natures et des beau paysage, la géographie du pays.
Nous avons également quelques interrogation à savoir s'il est préférable de préparer un voyage entièrement préparé avec réservation à l'avance ou si nous devons réserver pour notre départ de notre visite et en route voir à réserver nos hôtels selon la situation du moment afin d'éliminer les contrainte de temps et de déplacement avec un itinéraire fixe.
Merci à l'avance de vos commentaires
Traduction français - italien... solidarité voyageurs! English translation pending
Bonjour, pourriez vous me traduire en italien le texte suivant, je voudrai le mettre sur le site viaggiforum... : "Nous nous sommes rencontrés sur le pont du bateau de croisière Costa Pacifica du 26 octobre au 6 novembre 2012. Vous êtes descendu à Civitavecchia le 5 novembre. La 1ère fois nous avons longuement échangé ensemble malgré la barrière de la langue, moi le français, vous l'italien. Malgré votre présentation (une longue phrase) je n'ai pas retenu votre nom ni celui de la ville où vous habitez dans la région de Calabre. La dernière fois que nous nous sommes vus lors du spectacle du 3 novembre, j'étais fatiguée, très préoccupée par des soucis rencontrés par une amie et je n'ai pu vous être disponible. Je vous ai vu repartir triste. Je n'ai pu vous revoir ensuite pour que nous échangions nos coordonnées. Vous m'avez manqué après votre départ... Non les relations en croisière ne sont pas forcément superficielles... et je ne souhaiterais pas que vous pensiez cela. Par contre, oui, la langue est parfois un obstacle surtout lorsque prennent le dessus la fatigue et d'autres préoccupations. Véronique, une française de Paris". Merci à celles et ceux qui pourront m'aider en la matière...
Conseil pour un Belge cuisinier autour du monde English translation pending
bonjour à tous,
je suis belge et cuisinier je compte faire un tour du monde dans moins d'un an pour un an avec un intéret à tout ce qui touche à la cuisine. si vous avez des conseils pour les cartes visas, les assurances, les agences tour du monde au départ de la belgique c'est le bienvenu! si vous avez eu des coups de coeurs culinaires pour des pays je serai heureux de les apprendre 😉
merci pour les infos
je suis belge et cuisinier je compte faire un tour du monde dans moins d'un an pour un an avec un intéret à tout ce qui touche à la cuisine. si vous avez des conseils pour les cartes visas, les assurances, les agences tour du monde au départ de la belgique c'est le bienvenu! si vous avez eu des coups de coeurs culinaires pour des pays je serai heureux de les apprendre 😉
merci pour les infos
Travellers chèques ou carte bancaire en Thaïlande: la réponse English translation pending
Bonjour,
je me posais la question suivante avant de partir : Retirer de l'argent sur place avec ma CB ou emporter des Travellers ou des espèces. La réponse De loin les Travellers ; en effet pas de risque si ils sont perdus ou volés ils seront remboursés, taux de change supérieur aux espèces Commission de moins de 40 bht / chèque J'ai acheter mes Travellers a la caisse d'épargne avec une commission de 1,5 % Soit pour 1000€ en chèque de 200 € 15€ de commission et 200 bht ( 5€ ) de commission en Thailande Total des frais 20 € . Inconvénients trouver un bureau qui change les Travellers , mais ils y en a plein. Si j'avais comme me l'a conseiller ma banque, et je comprend pourquoi, retirer la même somme dans un distributeur cela m'aurais coûté 2.8 % de la somme soit 28 € plus 3,5 € par retrait ( 5 retraits ): Total 17,5€ + 28€ = 45,5 € En prenant des Travellers j'ai économisé 25,5 € soit une nuit d'hôtel en plus si on perd la carte ou si elle reste bloquée bonjour la galère Reste les espèces qui restent les plus intéressants mais avec le risque de les perdre ou de ce les faire voler. Même si on m'a traiter de dinosaure avec mes Travellers cela reste pour moi le plus intéressant financièrement et sécuritaire Voila j'ai apporté ma pierre a l'édifice
je me posais la question suivante avant de partir : Retirer de l'argent sur place avec ma CB ou emporter des Travellers ou des espèces. La réponse De loin les Travellers ; en effet pas de risque si ils sont perdus ou volés ils seront remboursés, taux de change supérieur aux espèces Commission de moins de 40 bht / chèque J'ai acheter mes Travellers a la caisse d'épargne avec une commission de 1,5 % Soit pour 1000€ en chèque de 200 € 15€ de commission et 200 bht ( 5€ ) de commission en Thailande Total des frais 20 € . Inconvénients trouver un bureau qui change les Travellers , mais ils y en a plein. Si j'avais comme me l'a conseiller ma banque, et je comprend pourquoi, retirer la même somme dans un distributeur cela m'aurais coûté 2.8 % de la somme soit 28 € plus 3,5 € par retrait ( 5 retraits ): Total 17,5€ + 28€ = 45,5 € En prenant des Travellers j'ai économisé 25,5 € soit une nuit d'hôtel en plus si on perd la carte ou si elle reste bloquée bonjour la galère Reste les espèces qui restent les plus intéressants mais avec le risque de les perdre ou de ce les faire voler. Même si on m'a traiter de dinosaure avec mes Travellers cela reste pour moi le plus intéressant financièrement et sécuritaire Voila j'ai apporté ma pierre a l'édifice
Croisière aux Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica du 17 au 24 décembre 2013 English translation pending
pour toutes les personnes qui font cette croisière a cette date et les autres aussi pour la préparation de nos escales
Cuisiner français aux Philippines English translation pending
A chacun de mes voyages aux Philippines j'ai une période de saturation avec la cuisine local (généralement au bout de trois semaines) ^^.
Afin de retrouver le gout du bon et faire découvrir la cuisine européenne à mon amie j'ai voulu faire des spaghetti bolognaise. Résultat désastreux car les petites tomates verte/orange n'ont pas le même gout, que le beurre non plus, que le bœuf haché est composé de 60% de gras et 40% de viande et que la cuisine avec un wok n'est vraiment pas mon truc.
Bon je ne suis pas resté sur un échec, alors va pour des pattes à la Carbonara! mais là encore c'est les lardons fumés qui ne sont pas trouvables donc des tranches de lard (aussi gras que charnues) en substitution et une crème liquide qui à un gout rance... je commence à être frustré!
Je suis Français bon dieux! alors une dernière tentative avec une piémontaise! Le secret d'une bonne sauce et de faire une mayonnaise maison et ensuite de la mélanger à la crème. Mayonnaise= jaune d’œuf+huile (non de tournesol mais de coco, palme ou je ne sais quoi)+moutarde (qui n'en a que le nom car sucré!) bref encore un désastre pfff...
Je suis conscient que pour cuisiner européen ils faut des produits européens et que ce n'est pas trouvable à chaque coin de rue et que ce n'est pas donné non plus mais qu'elles sont, vous expatriés, les plats Français-européen que vous réussissez sans problèmes? Suis-je condamné à mangé des brochettes de poulet sauce soja toutes ma vie?
Afin de retrouver le gout du bon et faire découvrir la cuisine européenne à mon amie j'ai voulu faire des spaghetti bolognaise. Résultat désastreux car les petites tomates verte/orange n'ont pas le même gout, que le beurre non plus, que le bœuf haché est composé de 60% de gras et 40% de viande et que la cuisine avec un wok n'est vraiment pas mon truc.
Bon je ne suis pas resté sur un échec, alors va pour des pattes à la Carbonara! mais là encore c'est les lardons fumés qui ne sont pas trouvables donc des tranches de lard (aussi gras que charnues) en substitution et une crème liquide qui à un gout rance... je commence à être frustré!
Je suis Français bon dieux! alors une dernière tentative avec une piémontaise! Le secret d'une bonne sauce et de faire une mayonnaise maison et ensuite de la mélanger à la crème. Mayonnaise= jaune d’œuf+huile (non de tournesol mais de coco, palme ou je ne sais quoi)+moutarde (qui n'en a que le nom car sucré!) bref encore un désastre pfff...
Je suis conscient que pour cuisiner européen ils faut des produits européens et que ce n'est pas trouvable à chaque coin de rue et que ce n'est pas donné non plus mais qu'elles sont, vous expatriés, les plats Français-européen que vous réussissez sans problèmes? Suis-je condamné à mangé des brochettes de poulet sauce soja toutes ma vie?
Quelle île après Boracay en famille? English translation pending
Bonjour à tous
L'hiver prochain, nous retournerons pour la deuxième fois à Boracay (du côté calme de l'ile, à Bulabog Beach). Nous aimerions découvrir, en même temps, un autre endroit des Philippines.
Petit problème: nous avons deux enfants en bas-âge (la plus petite aura 11 mois à peine) et je me vois mal me taper Boracay-Caticlan-Manille-autre île puis retour à Manille pour rentrer.
Nous disposons d'une bonne semaine pour cette nouvelle île et l'idéal serait justement qu'elle soit relativement facilement accessible depuis Caticlan/Kalibo. Quelqu'un peut-il nous aider? Peut-être Bohol (en prenant un vol Kalibo-Cebu puis bateau)? Ou y a-t-il des coins à recommander sur Panay?
Nous recherchons un endroit qui soit bien évidemment beau, ou il y a des choses à visiter et ou le contact avec les philippins est facile. Nous ne sommes pas des plongeurs ni snorkeleurs donc ceci n'est pas un critère pour nous.
Merci d'avance pour votre aide!!!!
L'hiver prochain, nous retournerons pour la deuxième fois à Boracay (du côté calme de l'ile, à Bulabog Beach). Nous aimerions découvrir, en même temps, un autre endroit des Philippines.
Petit problème: nous avons deux enfants en bas-âge (la plus petite aura 11 mois à peine) et je me vois mal me taper Boracay-Caticlan-Manille-autre île puis retour à Manille pour rentrer.
Nous disposons d'une bonne semaine pour cette nouvelle île et l'idéal serait justement qu'elle soit relativement facilement accessible depuis Caticlan/Kalibo. Quelqu'un peut-il nous aider? Peut-être Bohol (en prenant un vol Kalibo-Cebu puis bateau)? Ou y a-t-il des coins à recommander sur Panay?
Nous recherchons un endroit qui soit bien évidemment beau, ou il y a des choses à visiter et ou le contact avec les philippins est facile. Nous ne sommes pas des plongeurs ni snorkeleurs donc ceci n'est pas un critère pour nous.
Merci d'avance pour votre aide!!!!
Discussion autour du concours photos mars 2013: "Le soleil, son lever, son coucher" English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ».
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici :
http://voyageforum.com/...ost=5845070;#5845070
Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :)
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ».
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici :
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Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :)
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
GR11 en Espagne ou GR10 en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) English translation pending
Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février.
Lire la suite...
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
Séjour du 02 au 17 juillet.
Séjour et hôtel absolument parfait!
Check in : Le check-in s’est fait très rapidement avec un cocktail de bienvenue. La dame parlait français et nous expliquait tout le système de l’hôtel. Nous nous somme rendus immédiatement à la chambre et un bagagiste s’est chargé de nous y conduire ainsi que de monter nos valises (très lourdes, le pauvre) jusqu’au 3 ème étage. Nous avons donc très vite pu constater la gentillesse des dominicains, il était tout sourire et tout content de nous présenter la chambre…
Le site : Après avoir découvert la chambre nous sommes partis nous promener. Le site est immense et absolument magnifique, le personnel est toujours là à entretenir le site et le rendre si merveilleux et surtout PROPRE. Un cadre absolument magnifique mais immense, au point que nous ne retrouvions plus notre chambre le premier jour mais ne vous inquiétez pas vous apprendrez vite à vous y retrouver avec les jours et ce sera encore plus facile une fois que vous connaitrez les petits trajets de chaque navette.. D’ailleurs ce système de navette est absolument parfait, il y en a toutes les 10 min et elles vous amènent partout sur le site et en plus de ça on ne s’ennuie jamais avec les chauffeurs. Puis sinon rien de tel qu’une bonne marche sur le site et découvrir la superbe végétation.
Les piscines : Elles sont magnifiques, toujours de l’animation et nous n’avons jamais eu aucun problème pour trouver des transats même après avoir déjeuner, jamais eu besoin d’aller mettre nos serviettes tôt le matin afin de réserver nos transats alors que nous avions une place favorite. (et nous étions en haute saison) Mais il est vrai que nous prenions des transats au soleil, les transats à l’ombre sont plus vite réservés. Près des piscines se baladent également beaucoup de vendeurs d’excursions, photo shooting etc.. Ils sont absolument formidables et pas du tout envahissants. D’ailleurs un grand merci à notre très cher Alain adoré qui est une personne magnifique et qui nous manque beaucoup.. Si vous désirez faire des excursions je vous le recommande sans hésitation. De même Stany pour les photoshooting un magnifique souvenirs mais atrocement cher !!! Mais nous avons tout de même craqué.. Il y a également tous les jours des photographes qui vous proposent des photos avec des animaux (serpent, iguane, singe, perroquets, …) Même si ils sont super beaux, pauvres bêtes, quelle honte de leur infliger ça tous les jours et toute la journée, quand on voit se singe attaché à une laisse qu’on refile de bras en bras et qui parfois n’a même pas envie ça fait vraiment mal au cœur !! Comment pouvez vous tolérer ça ???!!!
La plage : La plage est juste magnifique comme dans un rêve, du sable blanc et une mer turquoise. De plus tous les matins le personnel travaille pour retirer les algues.. Rien à redire !
La chambre : Correct mais dommage que dans une chaine d’hôtels pareils le coffre fort ne soit même pas gratuit ! 50$ pour 2 semaines ou quelques choses ainsi.. De plus le jaccuzi n’en est pas vraiment un c’est un simple bain à remous. Il serait temps de remettre ces chambres à neuf car elles font vraiment vieillots mais bon pour le temps qu’on y passe ça ne pose pas de problème.. Nous étions dans le bloc 8 au 3 ème étage nous étions très bien placé car au centre de tout, très près de la plage et des piscines et il y avait juste devant le bloc un arrêt de bus et nous accédions donc rapidement au lobby et aux restaurants avec la navette.
Le buffet : Il est très bon mais trop répétitifs. Le service y est quant à lui EXCELLENT. Nous n’avons à peine fini notre verre, café, que le serveur est déjà de retour pour reprendre une commande. Ils refont les tables et changent les nappes après chaque client (contrairement au GBP de la Riviera Maya) Dommage qu’il n’y ait pas de chocolat chaud au déjeuner, ça manque. Par contre quelle choix au niveaux des pains un vrai luxe et un vrai bonheur comparé aux pains du Gran Bahia Principe Riviera Maya ou c’était vraiment une catastrophe. Chaque soir il y avait un thème différent (mexicain, dominicain, italien, …) on a beaucoup apprécié.
Les restaurants : Nous avons fait le japonais, très bien mais nous avions trop mangé à midi pour en profiter au maximum mais le show est excellent avec un cuisto qui assure le spectacle devant nous. Nous avions pu réserver 3 resto à la carte par semaine mais nous préférions aller au buffet qui nous convenait mieux. Nous le regrettons un peu et nous sommes rattrapés au Mexique ☺
Les animations et spectacle : La grosse déception.. Aucun animateurs ne parlent français, c’est dommage. Les spectacles se font en espagnols en grande majorité et ils parlent un tout petit peu en anglais de temps en temps.. De plus c’est répétitif.. Après une semaine vous avez déjà tout vus.. Le spectacle de Michael Jackson est très bien !
Les petits marchands : Il y a un jour par semaine ou deux un petit marché qui s’installent dans les allées devant la salle de spectacle. Agréable le soir pour se promener mais ils sont envahissants, impossible de marcher sans avoir pleins de collier et bracelet sur soi.. Ils ne vous laissent pas partir. Au début on ne veut pas être méchant avec eux mais à la fin ils font vraiment les envoyer balader pour qu’ils vous laissent passer.. De même dans l’hacienda pleins de petits commerces, bars, karaoké, ect où on peut se promener le soir.. Très agréable le soir.
Les excursions : Nous avons fait L’île Saona, très beau mais très long, sur le retour nous faisons une pause toilette ( de 30 min 1heure) soit disant mais c’est devant un centre commercial afin de nous faire acheter bien sûr et en fin de soirée comme ça c’est vraiment pas nécessaire car le trajet pour l’ile Saona est assez long et donc on rentre tard à l’hôtel mais ça en vaut tout de même la peine. Nous avons également fait les dauphins un souvenir génial ! Ensuite nous avons fait l’excursion Dr Fish et on ne regrette absolument pas malgré le cout assez élevé ça en vaut la peine. On monte sur le bateau puis on fait une petite séance de yoga, ensuite on se fait masser, puis on va sur des matelas dans l’eau en plein milieu des caraïbes c’est absolument MERVEILLEUX et relaxant, on remonte sur le bateau et on se fait un bain de pied et ensuite on va sur une plate forme en pleine mer et on met nos pieds dans des bassins où des petits poissons viennent manger nos peaux mortes, c’était une jour génial pour se relaxer.
Voilà pour nos vacances, cet hôtel était vraiment super et nous avons hâte d’y retourner et j’espère également que mon avis vous permettra de vous faire une petite idée sur le complexe du Gran Bahia Principe Punta Cana. Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter :)
Céline
Check in : Le check-in s’est fait très rapidement avec un cocktail de bienvenue. La dame parlait français et nous expliquait tout le système de l’hôtel. Nous nous somme rendus immédiatement à la chambre et un bagagiste s’est chargé de nous y conduire ainsi que de monter nos valises (très lourdes, le pauvre) jusqu’au 3 ème étage. Nous avons donc très vite pu constater la gentillesse des dominicains, il était tout sourire et tout content de nous présenter la chambre…
Le site : Après avoir découvert la chambre nous sommes partis nous promener. Le site est immense et absolument magnifique, le personnel est toujours là à entretenir le site et le rendre si merveilleux et surtout PROPRE. Un cadre absolument magnifique mais immense, au point que nous ne retrouvions plus notre chambre le premier jour mais ne vous inquiétez pas vous apprendrez vite à vous y retrouver avec les jours et ce sera encore plus facile une fois que vous connaitrez les petits trajets de chaque navette.. D’ailleurs ce système de navette est absolument parfait, il y en a toutes les 10 min et elles vous amènent partout sur le site et en plus de ça on ne s’ennuie jamais avec les chauffeurs. Puis sinon rien de tel qu’une bonne marche sur le site et découvrir la superbe végétation.
Les piscines : Elles sont magnifiques, toujours de l’animation et nous n’avons jamais eu aucun problème pour trouver des transats même après avoir déjeuner, jamais eu besoin d’aller mettre nos serviettes tôt le matin afin de réserver nos transats alors que nous avions une place favorite. (et nous étions en haute saison) Mais il est vrai que nous prenions des transats au soleil, les transats à l’ombre sont plus vite réservés. Près des piscines se baladent également beaucoup de vendeurs d’excursions, photo shooting etc.. Ils sont absolument formidables et pas du tout envahissants. D’ailleurs un grand merci à notre très cher Alain adoré qui est une personne magnifique et qui nous manque beaucoup.. Si vous désirez faire des excursions je vous le recommande sans hésitation. De même Stany pour les photoshooting un magnifique souvenirs mais atrocement cher !!! Mais nous avons tout de même craqué.. Il y a également tous les jours des photographes qui vous proposent des photos avec des animaux (serpent, iguane, singe, perroquets, …) Même si ils sont super beaux, pauvres bêtes, quelle honte de leur infliger ça tous les jours et toute la journée, quand on voit se singe attaché à une laisse qu’on refile de bras en bras et qui parfois n’a même pas envie ça fait vraiment mal au cœur !! Comment pouvez vous tolérer ça ???!!!
La plage : La plage est juste magnifique comme dans un rêve, du sable blanc et une mer turquoise. De plus tous les matins le personnel travaille pour retirer les algues.. Rien à redire !
La chambre : Correct mais dommage que dans une chaine d’hôtels pareils le coffre fort ne soit même pas gratuit ! 50$ pour 2 semaines ou quelques choses ainsi.. De plus le jaccuzi n’en est pas vraiment un c’est un simple bain à remous. Il serait temps de remettre ces chambres à neuf car elles font vraiment vieillots mais bon pour le temps qu’on y passe ça ne pose pas de problème.. Nous étions dans le bloc 8 au 3 ème étage nous étions très bien placé car au centre de tout, très près de la plage et des piscines et il y avait juste devant le bloc un arrêt de bus et nous accédions donc rapidement au lobby et aux restaurants avec la navette.
Le buffet : Il est très bon mais trop répétitifs. Le service y est quant à lui EXCELLENT. Nous n’avons à peine fini notre verre, café, que le serveur est déjà de retour pour reprendre une commande. Ils refont les tables et changent les nappes après chaque client (contrairement au GBP de la Riviera Maya) Dommage qu’il n’y ait pas de chocolat chaud au déjeuner, ça manque. Par contre quelle choix au niveaux des pains un vrai luxe et un vrai bonheur comparé aux pains du Gran Bahia Principe Riviera Maya ou c’était vraiment une catastrophe. Chaque soir il y avait un thème différent (mexicain, dominicain, italien, …) on a beaucoup apprécié.
Les restaurants : Nous avons fait le japonais, très bien mais nous avions trop mangé à midi pour en profiter au maximum mais le show est excellent avec un cuisto qui assure le spectacle devant nous. Nous avions pu réserver 3 resto à la carte par semaine mais nous préférions aller au buffet qui nous convenait mieux. Nous le regrettons un peu et nous sommes rattrapés au Mexique ☺
Les animations et spectacle : La grosse déception.. Aucun animateurs ne parlent français, c’est dommage. Les spectacles se font en espagnols en grande majorité et ils parlent un tout petit peu en anglais de temps en temps.. De plus c’est répétitif.. Après une semaine vous avez déjà tout vus.. Le spectacle de Michael Jackson est très bien !
Les petits marchands : Il y a un jour par semaine ou deux un petit marché qui s’installent dans les allées devant la salle de spectacle. Agréable le soir pour se promener mais ils sont envahissants, impossible de marcher sans avoir pleins de collier et bracelet sur soi.. Ils ne vous laissent pas partir. Au début on ne veut pas être méchant avec eux mais à la fin ils font vraiment les envoyer balader pour qu’ils vous laissent passer.. De même dans l’hacienda pleins de petits commerces, bars, karaoké, ect où on peut se promener le soir.. Très agréable le soir.
Les excursions : Nous avons fait L’île Saona, très beau mais très long, sur le retour nous faisons une pause toilette ( de 30 min 1heure) soit disant mais c’est devant un centre commercial afin de nous faire acheter bien sûr et en fin de soirée comme ça c’est vraiment pas nécessaire car le trajet pour l’ile Saona est assez long et donc on rentre tard à l’hôtel mais ça en vaut tout de même la peine. Nous avons également fait les dauphins un souvenir génial ! Ensuite nous avons fait l’excursion Dr Fish et on ne regrette absolument pas malgré le cout assez élevé ça en vaut la peine. On monte sur le bateau puis on fait une petite séance de yoga, ensuite on se fait masser, puis on va sur des matelas dans l’eau en plein milieu des caraïbes c’est absolument MERVEILLEUX et relaxant, on remonte sur le bateau et on se fait un bain de pied et ensuite on va sur une plate forme en pleine mer et on met nos pieds dans des bassins où des petits poissons viennent manger nos peaux mortes, c’était une jour génial pour se relaxer.
Voilà pour nos vacances, cet hôtel était vraiment super et nous avons hâte d’y retourner et j’espère également que mon avis vous permettra de vous faire une petite idée sur le complexe du Gran Bahia Principe Punta Cana. Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter :)
Céline
Ferry en Corse: fauteuils indispensables? English translation pending
Bonsoir,
Nous passerons une semaine de vacance en juin prochain et je n'ai pas encore réservé la traversée. Je pense choisir corsica pour une traversée de jour. Est-ce qu'il faut réserver un fauteuil? Nous sommes 2 adultes et un ado de 13 ans...en bonne santé...mais 6h ou 7h debout ça risque d'être long! Est- ce qu'il y a moyen de s'assoir sans avoir réservé de fauteuil? Merci de me faire partager vos expériences.
Cinq jours de détente en Andalousie: Nerja ou Almunecar ou...? English translation pending
Bonjour,
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
Croisière Tosca à bord de l'Horizon (30 juin 2013) English translation pending
Bonjour,
Je vais participer à la croisière Tosca de Croisières de France à bord de l'Horizon. Le départ est fixé au 30 juin 2013 et la croisière dure 8 jours... Je voulais juste savoir s'il y avait d'autres personnes du forum qui y participaient...? Cela pourrait être sympathique d'échanger quelques messages avant le départ en cas... Merci ! Sandba24
Je vais participer à la croisière Tosca de Croisières de France à bord de l'Horizon. Le départ est fixé au 30 juin 2013 et la croisière dure 8 jours... Je voulais juste savoir s'il y avait d'autres personnes du forum qui y participaient...? Cela pourrait être sympathique d'échanger quelques messages avant le départ en cas... Merci ! Sandba24
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
