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Trek au Bhoutan avec une agence English translation pending
Bonjour ,
J'ai prévus un voyage au Bhoutan en octobre prochain ( Trek et visite ) .I y en tellement d'agences locales que j'ai choisi un peu au hazard , elles offrent toutes plus ou moins les mêmes services et pour les mêmes prix.
Mes inquiétudes sont les suivantes :
Parmis ces agences il y en a forcement des "mauvaises" ( quelqu'un a-t-il une expérience sur la/les agences à éviter ?) .
I faut payer la totalité du coût directement et les comtes en banque sont souvent au USA (dans mon cas c' est city bank à NY sur un compte de la banque nationale du Bhoutan) , j'ai une appréhension de verser plusieurs milliers d'Euros sans savoir qui est derrière ce compte .
L'agence que j'ai choisie est répertoriée sur le site de l'office du tourisme du Bhoutan http://www.tourism.gov.bt/ ainsi que dans l'association des tour opérateurs du Bhoutan http://www.abto.org.bt/tour-operators/b/ ce qui me rassure un peu.
Toutes les informations sont bienvenues même en dehors des sujets ci-dessus.
Merci d'avance
Angellu
Merci d'avance
Angellu
Préparer un 4x4 pour le Maroc? English translation pending
bonjour,
je recherche des conseils pour preparer un toy lj 73 pour partir au Maroc
A savoir que je ne suis pas un fan des gazzz et que je ferai de courtes excursions dans les dunes.
Que me conseillez vous au niveau prépa et aménagement du toy
Merci par avance
Daniel69680
A savoir que je ne suis pas un fan des gazzz et que je ferai de courtes excursions dans les dunes.
Que me conseillez vous au niveau prépa et aménagement du toy
Merci par avance
Daniel69680
Hôtel Tropicana (Tunisie) en août 2011 English translation pending
Bonsoir,
Nous partons cet été en famille (grands-parents, parents et petits-enfants) à l'hôtel-club Tropicana de Monastir. Sur cet hôtel, j'ai pu lire des avis vraiment négatifs et d'autres plus positifs.
Je souhaiterai savoir s'il est vraiment impossible de se baigner en plein été à cause des algues ? Si tel est le cas, pourquoi rien n'y est fait sachant que les principales plaintes de cet hôtel portent sur l'état de la mer ?
Concernant les chambres, est-ce vraiment si vétuste (robinetterie rouillée, etc....) ?
Nous avons choisi la formule All Inclusive : sur les forums, j'ai pu lire que certaines boissons étaient payantes et notamment le jus d'orange du matin ainsi que l'eau servie en bouteille. Est-ce une info exacte ?
Enfin, si quelqu'un y est allé récemment, merci de me faire part de votre ressentie, peut-être que certaines choses ont évoluées....
D'avance merci.
Cordialement,
Qu'en est-il à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Les envahisseurs... English translation pending
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴☠️
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Où vivre en décroissance sur un voilier? English translation pending
Salut, je m'appelle Guillaume et j' ai vraiment marre de vivre dans la société dans laaquelle on est . Le fait de devoire ce comporter comme des moutons obéissant, tout le monde va à l'école alors tu vas à l'école, tout le monde travail alors tu vas travailler. Le fait de devoir bosser toute sa vie, Pour finir avec un peu de chance, dans un hospice pour personnes agées. En tout cas moi sa fait déjà un moment que je pense réaliser un rêve, bien que fou pour certain, mais je pense qu'il faut réaliser ces rêves pour ne pas les regretter toute sa vie. partir vivre sur mon voilier de 27 pied et mon chien en essperant que je ne serrait pas le seul a avoire cette idée!!! alors j.aimerai avoir loppinion des gens comme ou il fait bon de vivre dans la decroissance sur un voilier et sans trop debourser dargent pour vivre a +
Compte rendu « perles méditerranée » sur Costa Magica (février 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à l’annulation de la croisière mer rouge sur le marina nous sommes partis le 18 février de Nice/Savone pour une croisière sur le Magica, troizième fois sur le même bateau.
Réservé sur internet, vente direct de Costa, 8 jours avant le départ, cabine extérieure 2242 au pont 2 pour trois personnes deux adultes et un enfant de 11ans.
Tous les documents reçus en 24h par e mail, convocation à Nice aéroport à 12h20. En fait nous avons pris le premier bus arrivant de Savone à 11h15. Arrivée à Savone 13h30, sur le bateau à 13h40. Echange du numéro 16 remis dans le bus pour le numéro 3 (au guichet acceuil Costa, présenter sa carte costa club)
Dîner au premier service 18h30, mais tout les soirs nous étions au resto à 19h sans aucun problème, tolérance jusqu’à 19h15. Le spectacle du premier jour très bien un ventriloque René Luden.
Premier jour : CIVITAVECCHIA - 8h00 – 19h00 (tous à bord 18h30 !)
J’ai cette année suivi les conseils du forum pour Rome par le train. Nickel et très facile merci à tous. Nous sommes descendus du bateau à 8h45, nous avons pris le train intercity de 9h17, direct Roma termini en 50 minutes, pour 25,50€ pour trois réservé sur internet avant le départ.
Voulant visiter le château Saint Ange lors de notre dernier passage à Rome, avons pris le taxi de Roam termini pour celui-ci 10€ pour trois. Visite (château 8€ par adulte, enfant gratuit) puis marche à pied pour déjeuner en terrasse sur la place Navona. Soleil et chaleur au rendez-vous.
Puis balade dans Rome en passant part les bords du Tibre, le cirque maximus, le colissé, puis retour à la gare Roma Termini en prenant le métro au colissé (1€ par personne, borne automatique).
Retour par le train, type RER avec beaucoup d’arrêt, départ de 16h37, durée 1h15, prix 11,30€ pour nous trois, billet acheté sur une borne automatique à la gare, paiement en carte visa)
Nota : le plan de Rome nous l’avons pris à un kiosque à la sortie du bateau dans la gare maritine.
Deuxième jour : PALERME - 12h00 – 19h00 (tous à bord 18h30 !)
Nouveauté, du moins pour nous, Costa fait deux propositions d’excursion qui ne sont pas sur internet ni annoncés au départ du bateau. Juste la vieille sur le Today il s’agit de :
1 – PALERME A MON RYTHME (prix 22€ par personne aller et retour)
Bus aux alentours de Palerme, avec arrêt à la cathédrale, piazza Del Cavalluccio, Piazza Verdi. Premier départ du terminal : 12h15 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : cathédrale 16h15 – piazza del cavallucio marino 16h45 – piazza verdi 17h15
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Palerme en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Départ directement au Quai à 13h00 , durée de 4 heures Réservation le matin même de l’escale avant 10h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Nous avions reservé sur internet l’excursion DELICES DE CEFALU, rendez-vous 12h45 pour le départ de cette excursion. Le village de Cefalu n’a rien de particulier, hormis la cathédrale, qui mérite de faire deux heures de bus aller et retour. Guide bien, temps ensoleillé et douceur au rendez-vous de cet après midi. Personnellement je ne conseille pas cette excursion.
Le soir très beau spectacle d’accrobaties chinoise à ne pas louper….
Troisième jour : GAGLIARI -8h00– 17h00 (tous à bord 16h30 !)
Le bateau accostant en plein centre ville très facile de faire à pied. Des plans à disposition dans le terminal du port. Notre fils restant au club toute la journée, nous sommes descendu à terre en couple pour la journée. Avec d’abord une montée à la tour du château pour découvrir le panoramma de la ville, puis grosse journée de shopping en cette fin de soldes, avec des prix très intéressant, résultats quelques kilo de plus dans les valises à l’aéroport….
Ce soir là c’est le dîner de Gala.
Quatrième jour : PALMA DE MAJORQUE -13h00– 19h00 (tous à bord 18h30 !)
J’avais prévu sur internet l’achat d’un billet pour les bus rouge à deux étages. Nous sommes sortis du bateau le plus tôt possible, mais déjà il y avait une bousculade devant le seul bus rouge présent, heureusement avec mon billet internet nous sommes montés, même si le bus était complet. (fréquence 35 minutes) prix adultes 15€ enfant 6,5€ Il faut dire que le bateau accoste très loin du centre ville, et vu la durée de l’escale pas faisable à pied.
Nous avons fait le tour avec arrêt au Château de Bellver (adultes 2,5€ enfant 1€)
Et pour finir l’après midi arrêt au centre commercial Porto Pi (5 minutes à pied du bateau) pour 1 heure de Soldes, nous avons rencontré beaucoup de personnel du bateau faisant leur achat dans ce centre. Retour au bateau à pied.
1 – PALMA A MON RYTHME (prix 19€ par personne aller et retour)
Bus aux alentours de Palma, avec arrêt à la cathédrale, place d’Espagne. Premier départ du terminal : 13h00 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : cathédrale 16h50– place d’Espagne 17h15
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Palma en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Départ directement au Quai à 13h15 , durée de 3 heures Réservation le matin même de l’escale avant 10h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Le soir soirée italienne, spectacle de Flamenco, très bien également
Cinquième jour : BARCELONE - 8h00 – 18h00 (tous à bord 17h30 !)
Après plusieures escales dans cette ville nous avions pris sur internet l’excursion Costa pour Monserat. Mais elle fut annullée la vieille surement faute de participant.
Notre fils est resté sur le bateau et nous sommes descendu à terre en prenant la navette Costa. (12€)
1 – BARCELONE A MON RYTHME (prix 6€ par personne aller et retour)
Arrêt devant le World Trade Centre Premier départ du terminal : 18h15 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : 16h45
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Barcelone en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Rendez vous au théatre pont 3 à 9h30 , durée de 3,5 heures Réservation le matin même de l’escale avant 9h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Balade sur la Rambla, avec déjeuner dans un restaurant typique Catalan.
Sixième jour : MARSEILLE - 8h00 – 17h00 (tous à bord 16h30 !)
ATTENTION quai à 4km du centre ville, trés difficile à pied, peu de taxi au quai ce matin là, de plus ils prèfèrent prendre des personnes avec valises pour l’aéroport, nous l’avons constaté.
Conseil : navette Costa presque incontournable. Plan de la ville dispo dans le terminal du port.
Notre fils est resté sur le bateau et nous sommes descendu à terre en prenant la navette Costa. (14€)
1 – MARSEILLE A MON RYTHME (prix 7€ par personne aller et retour)
Arrêt sur le vieux port Premier départ du terminal : 8h30 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : 16h45
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Barcelone en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Rendez vous au grand bar salento pont 5 à 9h15 , durée de 3 heures Réservation le matin même de l’escale avant 9h00, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Arrivée sur le vieux port nous avons pris le bateau pour l’ile d’If. Départ 10h30 prix 10€ par personne. Visite de l’île et du château, prix 5€ par personne, 30 minutes d’explications avec guide en francais sur place. Retour au vieux port par le bateau de 12h30. Déjeuner sur le vieux port en terrasse, soleil et chaleur au rendez-vous, puis Taxi jusqu’à Notre Dame de la Garde ( prix 6,80€ pour nous deux) Visite de la Cathédrale puis redescente à pied jusqu’au vieux port.
Voilà retour à Savone, étiquette blanche deuxième groupe à descendre du bateau, rendez-vous 8h45, départ du bus vers 9h20 pour Nice, arrivée à l’aéroport à 11h40, avion à 13h15 direction CDG à Paris…..
Bateau complet, beaucoup d’enfant francais, mon fils était ravi, il a passé une grande partie de son temps au club, un vrai courant d’air, mais c’est aussi les vacances pour lui. Service Costa toujours de très bon niveau, je n’ai pas constaté de baisse sur la qualité et la quantité au niveau du resto ou des buffets.
Pour info, bar 140 € la semaine à trois, avec un forfait eau, un forfait boys and girls, deux bouteilles de vin. Frais de service à bord deux fois 49€ soit 98€ pour la semaine.
Espérant que ce compte rendu vous sera utile, autant que l’ensemble des messages du forum me sont utiles. Prochaine croisière en octobre sur l’Adventure OTS pour 7 jours aux Canaries.
Suite à l’annulation de la croisière mer rouge sur le marina nous sommes partis le 18 février de Nice/Savone pour une croisière sur le Magica, troizième fois sur le même bateau.
Réservé sur internet, vente direct de Costa, 8 jours avant le départ, cabine extérieure 2242 au pont 2 pour trois personnes deux adultes et un enfant de 11ans.
Tous les documents reçus en 24h par e mail, convocation à Nice aéroport à 12h20. En fait nous avons pris le premier bus arrivant de Savone à 11h15. Arrivée à Savone 13h30, sur le bateau à 13h40. Echange du numéro 16 remis dans le bus pour le numéro 3 (au guichet acceuil Costa, présenter sa carte costa club)
Dîner au premier service 18h30, mais tout les soirs nous étions au resto à 19h sans aucun problème, tolérance jusqu’à 19h15. Le spectacle du premier jour très bien un ventriloque René Luden.
Premier jour : CIVITAVECCHIA - 8h00 – 19h00 (tous à bord 18h30 !)
J’ai cette année suivi les conseils du forum pour Rome par le train. Nickel et très facile merci à tous. Nous sommes descendus du bateau à 8h45, nous avons pris le train intercity de 9h17, direct Roma termini en 50 minutes, pour 25,50€ pour trois réservé sur internet avant le départ.
Voulant visiter le château Saint Ange lors de notre dernier passage à Rome, avons pris le taxi de Roam termini pour celui-ci 10€ pour trois. Visite (château 8€ par adulte, enfant gratuit) puis marche à pied pour déjeuner en terrasse sur la place Navona. Soleil et chaleur au rendez-vous.
Puis balade dans Rome en passant part les bords du Tibre, le cirque maximus, le colissé, puis retour à la gare Roma Termini en prenant le métro au colissé (1€ par personne, borne automatique).
Retour par le train, type RER avec beaucoup d’arrêt, départ de 16h37, durée 1h15, prix 11,30€ pour nous trois, billet acheté sur une borne automatique à la gare, paiement en carte visa)
Nota : le plan de Rome nous l’avons pris à un kiosque à la sortie du bateau dans la gare maritine.
Deuxième jour : PALERME - 12h00 – 19h00 (tous à bord 18h30 !)
Nouveauté, du moins pour nous, Costa fait deux propositions d’excursion qui ne sont pas sur internet ni annoncés au départ du bateau. Juste la vieille sur le Today il s’agit de :
1 – PALERME A MON RYTHME (prix 22€ par personne aller et retour)
Bus aux alentours de Palerme, avec arrêt à la cathédrale, piazza Del Cavalluccio, Piazza Verdi. Premier départ du terminal : 12h15 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : cathédrale 16h15 – piazza del cavallucio marino 16h45 – piazza verdi 17h15
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Palerme en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Départ directement au Quai à 13h00 , durée de 4 heures Réservation le matin même de l’escale avant 10h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Nous avions reservé sur internet l’excursion DELICES DE CEFALU, rendez-vous 12h45 pour le départ de cette excursion. Le village de Cefalu n’a rien de particulier, hormis la cathédrale, qui mérite de faire deux heures de bus aller et retour. Guide bien, temps ensoleillé et douceur au rendez-vous de cet après midi. Personnellement je ne conseille pas cette excursion.
Le soir très beau spectacle d’accrobaties chinoise à ne pas louper….
Troisième jour : GAGLIARI -8h00– 17h00 (tous à bord 16h30 !)
Le bateau accostant en plein centre ville très facile de faire à pied. Des plans à disposition dans le terminal du port. Notre fils restant au club toute la journée, nous sommes descendu à terre en couple pour la journée. Avec d’abord une montée à la tour du château pour découvrir le panoramma de la ville, puis grosse journée de shopping en cette fin de soldes, avec des prix très intéressant, résultats quelques kilo de plus dans les valises à l’aéroport….
Ce soir là c’est le dîner de Gala.
Quatrième jour : PALMA DE MAJORQUE -13h00– 19h00 (tous à bord 18h30 !)
J’avais prévu sur internet l’achat d’un billet pour les bus rouge à deux étages. Nous sommes sortis du bateau le plus tôt possible, mais déjà il y avait une bousculade devant le seul bus rouge présent, heureusement avec mon billet internet nous sommes montés, même si le bus était complet. (fréquence 35 minutes) prix adultes 15€ enfant 6,5€ Il faut dire que le bateau accoste très loin du centre ville, et vu la durée de l’escale pas faisable à pied.
Nous avons fait le tour avec arrêt au Château de Bellver (adultes 2,5€ enfant 1€)
Et pour finir l’après midi arrêt au centre commercial Porto Pi (5 minutes à pied du bateau) pour 1 heure de Soldes, nous avons rencontré beaucoup de personnel du bateau faisant leur achat dans ce centre. Retour au bateau à pied.
1 – PALMA A MON RYTHME (prix 19€ par personne aller et retour)
Bus aux alentours de Palma, avec arrêt à la cathédrale, place d’Espagne. Premier départ du terminal : 13h00 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : cathédrale 16h50– place d’Espagne 17h15
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Palma en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Départ directement au Quai à 13h15 , durée de 3 heures Réservation le matin même de l’escale avant 10h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Le soir soirée italienne, spectacle de Flamenco, très bien également
Cinquième jour : BARCELONE - 8h00 – 18h00 (tous à bord 17h30 !)
Après plusieures escales dans cette ville nous avions pris sur internet l’excursion Costa pour Monserat. Mais elle fut annullée la vieille surement faute de participant.
Notre fils est resté sur le bateau et nous sommes descendu à terre en prenant la navette Costa. (12€)
1 – BARCELONE A MON RYTHME (prix 6€ par personne aller et retour)
Arrêt devant le World Trade Centre Premier départ du terminal : 18h15 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : 16h45
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Barcelone en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Rendez vous au théatre pont 3 à 9h30 , durée de 3,5 heures Réservation le matin même de l’escale avant 9h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Balade sur la Rambla, avec déjeuner dans un restaurant typique Catalan.
Sixième jour : MARSEILLE - 8h00 – 17h00 (tous à bord 16h30 !)
ATTENTION quai à 4km du centre ville, trés difficile à pied, peu de taxi au quai ce matin là, de plus ils prèfèrent prendre des personnes avec valises pour l’aéroport, nous l’avons constaté.
Conseil : navette Costa presque incontournable. Plan de la ville dispo dans le terminal du port.
Notre fils est resté sur le bateau et nous sommes descendu à terre en prenant la navette Costa. (14€)
1 – MARSEILLE A MON RYTHME (prix 7€ par personne aller et retour)
Arrêt sur le vieux port Premier départ du terminal : 8h30 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : 16h45
2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)
Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Barcelone en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Rendez vous au grand bar salento pont 5 à 9h15 , durée de 3 heures Réservation le matin même de l’escale avant 9h00, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3
Arrivée sur le vieux port nous avons pris le bateau pour l’ile d’If. Départ 10h30 prix 10€ par personne. Visite de l’île et du château, prix 5€ par personne, 30 minutes d’explications avec guide en francais sur place. Retour au vieux port par le bateau de 12h30. Déjeuner sur le vieux port en terrasse, soleil et chaleur au rendez-vous, puis Taxi jusqu’à Notre Dame de la Garde ( prix 6,80€ pour nous deux) Visite de la Cathédrale puis redescente à pied jusqu’au vieux port.
Voilà retour à Savone, étiquette blanche deuxième groupe à descendre du bateau, rendez-vous 8h45, départ du bus vers 9h20 pour Nice, arrivée à l’aéroport à 11h40, avion à 13h15 direction CDG à Paris…..
Bateau complet, beaucoup d’enfant francais, mon fils était ravi, il a passé une grande partie de son temps au club, un vrai courant d’air, mais c’est aussi les vacances pour lui. Service Costa toujours de très bon niveau, je n’ai pas constaté de baisse sur la qualité et la quantité au niveau du resto ou des buffets.
Pour info, bar 140 € la semaine à trois, avec un forfait eau, un forfait boys and girls, deux bouteilles de vin. Frais de service à bord deux fois 49€ soit 98€ pour la semaine.
Espérant que ce compte rendu vous sera utile, autant que l’ensemble des messages du forum me sont utiles. Prochaine croisière en octobre sur l’Adventure OTS pour 7 jours aux Canaries.
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Gargotes de la place Jamaâ El Fna (Marrakech) English translation pending
bonjour,
de passage lors de nos circuits au Maroc , nous ne manquons pas de passer la dernière nuit à Marrakech et profitons alors de flâner ds les souks et sur la place
à ce sujet , nous restons bien empotés pour faire notre choix entre toutes ces gargotes numérotées et standardisées 🙁 ( qui ont bien changées au fil du temps : aujourd'hui plus aucune de dépasse d'un centimètre l'emplacement qui lui est dévolu )
bref! on reste 'accroché' par un rabatteur plus malicieux qu'un autre et nous voici assis avec une carte collante entre les doigts et déjà pour 50 Dh de consommation alors qu'on a encore rien demandé ! ( pain , olives , eau ...)
l'ambiance ' je prends de la fumée plein la figure ' nous plait bien mais parfois les brochettes ou salades ont pas fameuses 😕
alors, pourriez vous me donner vos bons plans ( récents ) sur une gargote qui soit plus sympa ( pour l'accueil ) et avec de bons produits ?
merci à vous
Retour de l'hôtel Melia Paradisus Varadero (3 - 10 décembre 2010) English translation pending
Nous sommes de retour d'un voyage du 3 -10 décembre de Cuba, Varadero. Nous avons logés au Paradisus Varadero. Hôtel 5 étoiles. Chaîne mélia. Un seul mot: DÉCEPTION TOTALE.😠 Vraiment déçue. Je viens de comprendre pourquoi y'avait que très peu d'informations sur cet hôtel, de un, c'est plein d'européens (j'ai rien contre eux mais ils sont en grand nombre genre 98%) alors je crois que c'est parce-qu'il y a que très peu de québecois qu'il y vont. Les européens s'apporprient tout l'hôtel, ils sont très condescendants à la limite même méprisants envers les québecois.
Cet hôtel n'a pratiquement pas d'animation, chose que l'on m'avait pourtant si bien vanté par mon agence de voyage, on a regarder un cubain tressé des chapeaux ou on pouvait apprendre à faire des drinks... La plage est dégueulasse. Ils y avait des algues genre 15 pieds de large, 60 pieds de long et 2 pieds d'épais qu'ils n'ont jamais ramassé mais qui a disparu après 3-4 jours avec la mer...ça commençait à sentir...🤪 pas rien qu'un peu. De toute façon, ils ramasait jamais les algues ni les brindilles, ni tous ce qui pouvait trainer sur la plages. Bien sur les fonds marins amène un changement dans le fond de la mer, donc, beaucoup de gros cailloux qui coupait les pieds alors on ne pouvait pas aller très loin dans la mer.
Le buffet est ce qui peu être à Cuba... mais selon la configuration de l'hôtel, elle est construite dans le sens de la mer alors le vent vient de où? Et il s'engouffre dans toute la partie de l'hôtel: resto (bouffe froide), bar, lobby, y'avait pas un endroit où il ne vantait pas et nous sommes tombés sur une semaine de froid (19-20 C) j'peux-tu vous dire qu'on a gelés toute la semaine on se réchauffait dans notre chambre. Bien sur on a pas de contrôle sur la température mais le vent qui s'engouffrait partout... Et la mer était méchante, drapeau rouge presque tout le temps. Personnel gentil qui s'exprime en espagnol souvent et en anglais. Pas de français que l'on m'a dit parce-que eux ils reçoivent souvent en espagno et anglais. Dans notre forfait (air transat) on disait: diner et souper à la carte illimités. Il y avait 4 resto à la carte et quand ils étaient utilisés une fois chacun, c'était fini. C'est ça illimité... Question: pour un 5 étoiles, il faut pas un minimum de resto à la carte, genre 7 restos??
Tant qu'à faire on a décidé d'une excursion à la Havane, ben ils nous ont oubliés. Ils ne sont jamais venu nous chercher et nous avons eu droit à la totale des excuses... On s'est quand même fait remboursé sans vraiment de problème.
Le bar, à part du cuba libre, pina colada, daiquiri, mojito, rhum punch, baileys et quelques autres ça tournait assez vite autour de ça. Pas de cocktail du jour ou de quelque chose de wow...
En tout les cas, chose certaine plus jamais de chaîne européene, ni de Varadero et j'y penserai sérieusement avant de remettre les pieds à Cuba...
Et voilà pour ceux qui veulent si rendre, vous êtes avertis...
Budget quotidien à Patong? English translation pending
Bonjours, je viens de réserver pour une semaine à Patong beach ( entre le 30 décembre et le 7 Janvier ), je voudrais savoir quel est le prix de la vie dans cette zone touristique? Par exemple combien coûte un paquet de cigarette, un diner, les sorties etc...
Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.
Merci de votre aide!
Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.
Merci de votre aide!
Pour quelles raisons voler avec Air France? English translation pending
Sur se forum, nombre de posters, dont je fais partie, ont eu l’occasion de faire part de leurs remarques et critiques vis-à-vis d’AF, avec les réponses acerbes voire insultantes que cela génère de la part de certains employés de cette compagnie.
Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Première contribution donc:
Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :
Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Première contribution donc:
Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :
Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Vol Emirates et escale de trois heures à l'aéroport de Dubaï English translation pending
Bonjour a tous
Je pars au maldives en septembre avec emirate.D'apres ce que j'ai lu c'est une tres bonne compagnie.Par contre je vois que l'aeroport est tres grand.
J'ai une escale de 3h (ce qui n'est pas tres long!!)A votre avis faudra t'il changer de terminal pour prendre mon 2eme avion???? Si oui est ce que c'est facile de s'y retrouver????Car je suis une grande engoissée et la ça me stresse un peu..(voir bcp!) (et oui 1er voyage!)
Merci d'avance Laeti
Je pars au maldives en septembre avec emirate.D'apres ce que j'ai lu c'est une tres bonne compagnie.Par contre je vois que l'aeroport est tres grand.
J'ai une escale de 3h (ce qui n'est pas tres long!!)A votre avis faudra t'il changer de terminal pour prendre mon 2eme avion???? Si oui est ce que c'est facile de s'y retrouver????Car je suis une grande engoissée et la ça me stresse un peu..(voir bcp!) (et oui 1er voyage!)
Merci d'avance Laeti
Faire un long séjour de deux/trois mois à Cuba? English translation pending
Je voudrais passer 2ou3 mois a Cuba près de la Havane ou Trinidad pour visiter.je sais qu'il existe des forfaits -SÉJOURS DE LONGUES DURÉE-
A-t-il une personne qui en a fait l'expérience.Seul exigence la propreté et pas de bestioles.
Merci
A-t-il une personne qui en a fait l'expérience.Seul exigence la propreté et pas de bestioles.
Merci
Hôtels "Windy Inn" et "Clair de Lune" à Pattaya, Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je viens de passer 2 semaines en Thailande, à Pattaya, à l'hôtel "le windy inn" et le "clair de lune";hôtels dirigés par la même direction (française). Si vous désirez des infos sur ces hôtels et sur l'ambiance générale de Pattaya, je ferai en sorte de vous donner mon avis personnel qui restera le plus objectif possible, dans la mesure où je n'ai rien à gagner en donnant mes impressions sur ces sujets(les membres de la direction de ces hôtels ne sont pas des amis) ;et dans la mesure où je suis allé auparavant à 3 reprises en Thailande, mais à Phuket.
A+.
Je viens de passer 2 semaines en Thailande, à Pattaya, à l'hôtel "le windy inn" et le "clair de lune";hôtels dirigés par la même direction (française). Si vous désirez des infos sur ces hôtels et sur l'ambiance générale de Pattaya, je ferai en sorte de vous donner mon avis personnel qui restera le plus objectif possible, dans la mesure où je n'ai rien à gagner en donnant mes impressions sur ces sujets(les membres de la direction de ces hôtels ne sont pas des amis) ;et dans la mesure où je suis allé auparavant à 3 reprises en Thailande, mais à Phuket.
A+.
Croisière sur le MSC Splendida au départ de Gênes le 11 septembre English translation pending
bonjour je recherche des personnes qui sont inscrites sur cette croisière tour de méditerranée sur le msc splendida au départ gênes pour discuter avant départ échanger des infos ect .....
Cadeaux pour une famille américaine? English translation pending
Bonjour !
Cet été, je pars en Californie dans une famille d'accueil pendant 3 semaines. J'aimerai offrir à chaques membres de la famille un petit cadeau 🙂... Ils sont 5: les parents, le fils (20ans) et les deux filles (14 et 13 ans).
Pour le père je pensais à une bouteille de champagne, la mère un parfum (Dior, Chanel ou Guerlain ?), le fils, je ne sais pas, il n'habite plus chez les parents et les filles je ne sais pas non plus...
Auriez-vous des idées ?? merci 😉
Cet été, je pars en Californie dans une famille d'accueil pendant 3 semaines. J'aimerai offrir à chaques membres de la famille un petit cadeau 🙂... Ils sont 5: les parents, le fils (20ans) et les deux filles (14 et 13 ans).
Pour le père je pensais à une bouteille de champagne, la mère un parfum (Dior, Chanel ou Guerlain ?), le fils, je ne sais pas, il n'habite plus chez les parents et les filles je ne sais pas non plus...
Auriez-vous des idées ?? merci 😉
Six jours supers Lang Son - Cao Bang - Bao Lac - Dong Van (Vietnam) English translation pending
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières :
LANGSON
Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.
Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.
Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.
DHONG KHÉ
Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.
CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN
Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).
Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.
A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.
CAO BANG – BAO LAC
Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !
MEO VAC (KHAU VAI)
Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
LANGSON
Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.
Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.
Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.
DHONG KHÉ
Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.
CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN
Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).
Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.
A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.
CAO BANG – BAO LAC
Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !
MEO VAC (KHAU VAI)
Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
Bons plans pour voyager le Maroc en 4x4? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nouveau sur ce forum, je viens aux renseignements, le Maroc, je ne connait pas encore, j'envisage un raid en 4x4, (un seul véhicule) en bon père de famille, (à deux personnes) tranquille, je pratique le 4x4 depuis quelques années en m'échinant à donner une image positive de cette passion, bref ! me rendant pour un périple de trois semaines pour commencer, dans ce magnifique pays, je souhaite savoir ou l'on peut stationner en sécurité, près, ou dans les villes et dans les campagnes, car je sent que si je retrouve mon vieux compagnon de route sur cales, je vais apprécier que modérément. Voilà, c'est un premier contact, si vous voulez en parler, que ce soit des endroits à visités, l'Atlas, par exemple ou les grande villes, les endroits à ne pas manquer, etc, je suis preneur.
Par avance merci à tous.
A très bientot.😉
Marc
Intérêt de Sihanoukville pour ses plages? (Cambodge) English translation pending
Bonjour forumiste,
Je me demandais si ça vallait la peine d'aller faire un tour à sihanoukville pour les plages ?? Peut être une journée ou deux sans plus...
Merci
Aussi, si vous avez des suggestions de GH à sihanoukville je suis prenneur.
bober
Je me demandais si ça vallait la peine d'aller faire un tour à sihanoukville pour les plages ?? Peut être une journée ou deux sans plus...
Merci
Aussi, si vous avez des suggestions de GH à sihanoukville je suis prenneur.
bober
Expérience étrange au Cameroun English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens de 15 jours en sac à dos au Cameroun, et à Douala, le dernier jour, j'ai été assaillie de propositions de partenariats commerciaux par des revendeurs d'objets artisanaux sur le marché aux fleurs. J'avais beau leur dire que j'habite dans un bled, que je n'ai aucun goût pour le business, au contraire ils me rétorquaient que c'était des gens comme moi qu'ils cherchaient car les businessmen sont des escrocs et les simples touristes sont plus honnêtes. Je me suis bien gardée d'accepter quoi que ce soit mais leur insistance m'a laissée perplexe. Tous racontaient la même histoire, grand-père gravement malade, village détruit par une inondation, fratrie orpheline à charge, besoin d'argent immédiat. Avez-vous connaissance d'histoires similaires?
Codialement,
Virginie
Tour Leader: un métier du voyage! (Madagascar) English translation pending
Depuis des années je voyage d'une manière personnelle et responsable, cette passion des découvertes d'autres cultures m'ont emmené par maints détours vers le métier que je fais depuis quelques années:
Accompagnateur de voyages
L'accompagnateur de voyage est là pour se charger de toute la logistique des voyages et dans les formules très souples de ce type de voyages proposés, l'organisation se met en place souvent au fur et à mesure de la progression. Le fait de pas ou peu organiser un voyage à l'avance permet une grande souplesse pour faire coïncider les attentes des participants aux conditions et possibilités offertes dans le(s) pays visité(s). Depuis l'embarquement a l'aéroport, l'accompagnateur prend en charge toutes les formalités : visa, confirmation des réservations, transports à l'arrivée et dans mon cas je garde une totale liberté face aux agences pour lesquelles je travaille en ce qui concerne le choix des intervenants, guides locaux, hébergements, etc.
Mais mon rôle ne s'arrête pas là, bien au contraire, car c'est juste le début de la mission. Je dois aussi assurer un minimum d'animation pour les touristes et pour cela une solide connaissance des pays, des coutumes et de la culture est indispensable. La curiosité insatiable reste une motivation importante, une inébranlable faculté d'adaptation aux changements, dans le plus grand calme, est la base de ce métier généralement fascinant pour les néophytes mais pas toujours facile à vivre par celui que l'exerce. Occasionnellement un accompagnateur peut accompagner des touristes dans une activité précise, et la encore la panoplie des interventions est pratiquement sans limite: activités sportives allant des simples randonnées aux raids moto ou au vol en parapente, de l'accompagnement de scientifiques sur le terrain de leurs études et là encore les variations sont sans limites.
Compétences : L'accompagnateur de voyage doit être responsable, il a la charge d'un groupe qui compte sur lui. Un sens de l'organisation hors pair est également requis. Il faut savoir réagir positivement et souvent instantanément face a l'imprévu de toute sorte dans un calme confiant (accident, problème administratif de dernière minute, retard…). Madagascar est la terre de prédilection pour l'imprévu mais ça tombe bien, j'aime ça. Si l'humeur des clients peut être variable, celle de l'accompagnateur doit être au beau fixe. Parler des langues étrangères est indispensable.
Difficultés : Ce métier est exigeant à plus d'un titre. La responsabilité peut vite devenir un fardeau lourd à porter. Les (nombreuses) heures de travail se répartissent aussi bien de jour que de nuit. Accompagnateur reste une activité très irrégulière et elle est très difficile à vivre en famille. Les déplacements d'un accompagnateur sont fréquents, souvent répartis d'une manière assez décousue à travers les saisons et en rapport avec les missions obtenues et/ou acceptées. Seules quelques personnes travaillent à temps plein dans des agences importantes. En règle générale, l'emploi est plus qu’incertain.
Accompagnateur de voyages
L'accompagnateur de voyage est là pour se charger de toute la logistique des voyages et dans les formules très souples de ce type de voyages proposés, l'organisation se met en place souvent au fur et à mesure de la progression. Le fait de pas ou peu organiser un voyage à l'avance permet une grande souplesse pour faire coïncider les attentes des participants aux conditions et possibilités offertes dans le(s) pays visité(s). Depuis l'embarquement a l'aéroport, l'accompagnateur prend en charge toutes les formalités : visa, confirmation des réservations, transports à l'arrivée et dans mon cas je garde une totale liberté face aux agences pour lesquelles je travaille en ce qui concerne le choix des intervenants, guides locaux, hébergements, etc.
Mais mon rôle ne s'arrête pas là, bien au contraire, car c'est juste le début de la mission. Je dois aussi assurer un minimum d'animation pour les touristes et pour cela une solide connaissance des pays, des coutumes et de la culture est indispensable. La curiosité insatiable reste une motivation importante, une inébranlable faculté d'adaptation aux changements, dans le plus grand calme, est la base de ce métier généralement fascinant pour les néophytes mais pas toujours facile à vivre par celui que l'exerce. Occasionnellement un accompagnateur peut accompagner des touristes dans une activité précise, et la encore la panoplie des interventions est pratiquement sans limite: activités sportives allant des simples randonnées aux raids moto ou au vol en parapente, de l'accompagnement de scientifiques sur le terrain de leurs études et là encore les variations sont sans limites.
Compétences : L'accompagnateur de voyage doit être responsable, il a la charge d'un groupe qui compte sur lui. Un sens de l'organisation hors pair est également requis. Il faut savoir réagir positivement et souvent instantanément face a l'imprévu de toute sorte dans un calme confiant (accident, problème administratif de dernière minute, retard…). Madagascar est la terre de prédilection pour l'imprévu mais ça tombe bien, j'aime ça. Si l'humeur des clients peut être variable, celle de l'accompagnateur doit être au beau fixe. Parler des langues étrangères est indispensable.
Difficultés : Ce métier est exigeant à plus d'un titre. La responsabilité peut vite devenir un fardeau lourd à porter. Les (nombreuses) heures de travail se répartissent aussi bien de jour que de nuit. Accompagnateur reste une activité très irrégulière et elle est très difficile à vivre en famille. Les déplacements d'un accompagnateur sont fréquents, souvent répartis d'une manière assez décousue à travers les saisons et en rapport avec les missions obtenues et/ou acceptées. Seules quelques personnes travaillent à temps plein dans des agences importantes. En règle générale, l'emploi est plus qu’incertain.
Recherche spirituelle en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Inde à la recherche de mon "maître spirituel" ("gourou"). J'ai lu dans divers messages de ce forum qu'il fallait être prudent et faire attention aux arnaques. C'est pourquoi je m'adresse à ceux et celles qui auraient des informations fiables pour me guider dans ma recherche.
Connaissez-vous des "bons" ashrams, avec des maîtres "authentiques" (tous les guillemets sont de rigueur pour le moment...) ? Savez-vous où je pourrais me renseigner ? ...
Je précise que je ne recherche pas un lieu pour rester 3 semaines en août et faire bronzette, ni un centre pour faire une retraite de deux semaines dans une structure "spécialisée". Je m'oriente vers un séjour de longue durée (plusieurs années... la vie entière ?). Il ne s'agit pas non plus d'un "coup de tête" (j'y songe depuis près de 20 ans).
J'ai bien conscience que je ne suis pas le premier et que je ne suis peut-être pas conscient d'une certaine réalité (la situation de la spiritualité en Inde aujourd'hui). C'est pourquoi je suis ouvert à toute remarque, toute suggestion, tout conseil.
Enfin, je poste ce message alors que je n'ai pas encore parcouru tous les messages du forum sur le même thème (ça prend énormément de temps). N'hésitez pas à me signaler les discussions dont vous vous souvenez, ça me fera gagner un peu de temps dans cette belle jungle.
Merci 🙂
Je précise que je ne recherche pas un lieu pour rester 3 semaines en août et faire bronzette, ni un centre pour faire une retraite de deux semaines dans une structure "spécialisée". Je m'oriente vers un séjour de longue durée (plusieurs années... la vie entière ?). Il ne s'agit pas non plus d'un "coup de tête" (j'y songe depuis près de 20 ans).
J'ai bien conscience que je ne suis pas le premier et que je ne suis peut-être pas conscient d'une certaine réalité (la situation de la spiritualité en Inde aujourd'hui). C'est pourquoi je suis ouvert à toute remarque, toute suggestion, tout conseil.
Enfin, je poste ce message alors que je n'ai pas encore parcouru tous les messages du forum sur le même thème (ça prend énormément de temps). N'hésitez pas à me signaler les discussions dont vous vous souvenez, ça me fera gagner un peu de temps dans cette belle jungle.
Merci 🙂
Croisière aux Antilles sur le Pacific Dream, départ le 13 février 2010 English translation pending
Quelqu'un a-t-il des renseignements précis sur le vol Paris Saint Domingue?
On parle d'un vol direct sur Blue Line (A 310), départ de Roissy le samedi à 11H: est-ce exact?
Y a-t-il d'autres personnes qui ont choisi cette croisère?
Ouest américain: vos rencontres entre VFistes? English translation pending
Au hasard de vos voyages dans l'Ouest, vers Mexican hat, Jackson Hole ou Santa Fe, racontez nous vos rencontres insolites entre Francais et plus particulierement entre forumeurs du VF...
Paysages "karstiques" aux Philippines? English translation pending
Bonjour, pouvez vous m'indiquer s' il existe des paysages "karstiques" aux Philippines, autre que le nord Palawan ( El Nido )? Nous partons en juillet / aout et souhaitons peut être choisir une région un peu plus sûr coté météo à cette période... dans les Visayas par exemple.
merci
A la découverte de Luang Prabang English translation pending
A Vang Vieng, capitale laosienne du débit de boissons et autres substances aromatisées, vous l'aurez compris, on a fait ce qu'on avait à faire avec panache et endurance. Vous comprenez aussi pourquoi quand on voyage avec Steve dans des endroits tel que celui-là, les emplois du temps se noircissent à tel point que l'écriture à beau hurler qu'il faut qu'on s'occupe d'elle, elle a du mal à se faire entendre dans cet environnement tumultueux...
Quoi qu'en changeant d'endroit, c'est pas impossible que sa petite voie sur-aïgue soit couverte par le vrombissement d'un moteur de moto, par le crépitement de l'huile sur le feu ou par de la musique forte à se déchaîner les guiboles. C'est pas compliqué, il y a toujours quelque chose d'urgentissime à faire à la place, même ne rien faire c'est pour dire...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
Bons plans pour une visite de Tanger? English translation pending
Bonjour, je vais aller à Tanger semaine prochaine et j'aimerais savoir si il y a de chouettes choses à voir ou peut etre un bon plan resto
Croisières: est-ce que les horaires sont bien respectés? English translation pending
Bonjour! j'ai besoin de votre aide pour avoir un peu d'infos sur les croisieres, étant donné que ce sera ma 1ere expérience en Janvier prochain. Nous sommes en train de réserver nos billets d'avion. Pour le départ, y'a pas de trouble puisque nous arriverons la veille, mais pour le retour il existe très peu de vols, et je me demande si 2 heures suffisent entre l'heure à laquelle le bateau est prévue pour accoster à San Juan (07h00am) et l'heure de mon vol à l'aéroport (09h10)?? Certains me disent que OUI puisque les croisières arrivent bien souvent accostent bien souvent 1 heure avant l'heure indiquée et que ceux qui ont un vol tôt peuvent descendre les premiers...est-ce vrai ?? je ne voudrais pas manquer mon vol!!!
Merci
en passant, est ce que le Royal Carribean (Adventure of the seas) permet d'entrer avec de la boisson lors du premier embarquement et lors des escales par la suite??
Merci
en passant, est ce que le Royal Carribean (Adventure of the seas) permet d'entrer avec de la boisson lors du premier embarquement et lors des escales par la suite??
Geria Giri Shanti à Amed (Bali)... étrange réaction English translation pending
Bonsoir,
Je voudrais partager avec vous ma récente expérience et surtout mon coup de gueule 😠 par rapport à Geria Geri Shanti (direction hollandaise) à Amed . J'avais pris contact avec eux et je leur ai signalé que leur page en français n'était pas traduite correctement (plus que probablement à l'aide d'un traducteur électronique) et que je me proposais de la traduire à nouveau (gratuitement). Leur réaction m'a franchement déçue, je cite: La traduction a été faite par un français !!!! Je leur signale mon étonnement, ils répondent qu'ils ne désirent pas changer cette page. L'endroit me paraît pourtant sympathique et les prix corrects (suis-je bête... pub) . Je croyais que les propriétaires de ce type de logement étaient plus cool. Je vous invite à faire un petit saut sur leur site c'est la garantie d'avoir une belle tranche de rire ou ...de pleurs.
51dansleau râleur de service, une fois n'est pas coutume.
Je voudrais partager avec vous ma récente expérience et surtout mon coup de gueule 😠 par rapport à Geria Geri Shanti (direction hollandaise) à Amed . J'avais pris contact avec eux et je leur ai signalé que leur page en français n'était pas traduite correctement (plus que probablement à l'aide d'un traducteur électronique) et que je me proposais de la traduire à nouveau (gratuitement). Leur réaction m'a franchement déçue, je cite: La traduction a été faite par un français !!!! Je leur signale mon étonnement, ils répondent qu'ils ne désirent pas changer cette page. L'endroit me paraît pourtant sympathique et les prix corrects (suis-je bête... pub) . Je croyais que les propriétaires de ce type de logement étaient plus cool. Je vous invite à faire un petit saut sur leur site c'est la garantie d'avoir une belle tranche de rire ou ...de pleurs.
51dansleau râleur de service, une fois n'est pas coutume.