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La Grèce et ses îles English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien aller en grèce au mois de mai prochain.J'ai besoin de votre aide pour organiser mon voyage.Combien de temps dois-je consacré pour visiter athène ? quelle sont les iles a ne pas manquer ? combien je peux prévoir en faire en 3 semaines ? Avez-vous des sugestions d'hotel pas trop cher a me faire ? A quel endroit sont les plus belles
plages ? Un budget de combien environ ? Merci beaucoup a l'avance.Carolyne
St-Marteen: quel endroit? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Nous planifions un voyage en mars 2005 pour St-Marteen. Nous serons 6 adultes et 2 bébés. Nous hésitons entre Mont-Vernon ou Great Bay. Nous avons 2 exigences : des vagues pour 2 grands enfants (les papas!!!😛) et des installations pour les bébés (chaise haute, petit lit). Great Bay nous intéressait beaucoup à cause de sa proximité avec Phillisburg. Mais je crois que les vagues sont plus présentes à Mont Vernon. Éclairez moi S.V.P.!! 😕
Nous planifions un voyage en mars 2005 pour St-Marteen. Nous serons 6 adultes et 2 bébés. Nous hésitons entre Mont-Vernon ou Great Bay. Nous avons 2 exigences : des vagues pour 2 grands enfants (les papas!!!😛) et des installations pour les bébés (chaise haute, petit lit). Great Bay nous intéressait beaucoup à cause de sa proximité avec Phillisburg. Mais je crois que les vagues sont plus présentes à Mont Vernon. Éclairez moi S.V.P.!! 😕
Bolivia 1 - Pérou 0 English translation pending
GOoooooooooooooooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaalllllllllllll !!!!!!!!!
Trop trop bien le match de qualification pour les championnats du monde (qui se derouleront en 2006 en Allemagne).
16h au stade de La Paz : l'effervescence, chacun prend place, ca y est ca commence, mon coeur balance entre les deux equipes.
Hier, le visage en rouge/jaune/vert, je me suis regalee du match entre ces deux pays voisins et rivaux, j'avais oublie combien il y a de vie et d'energie dans un stade (connais que la moitie des regles du foot, donc parfois je me mets a pousser des cris au mauvais moment 😎).
Un stade dans un pays ou les gens aiment beaucoup le foot comme ici est un veritable moment de grace, ou tout ce qui se passe assez difficilement dans un grande ville comme La Paz prend aisement corps parce que tout le monde est la pour soutenir la meme equipe mais aussi pour se defouler en criant, en rigolant, en insultant l'equipe adversaire (gentilement en ce qui concerne les boliviens, loin du schema des hooligans, ils vont plutot au stade entre amis mais surtout avec les enfants) et ... en mangeant glaces, empanadas, tortas, pop-corns (apres 5 empanadas je ne pouvais plus sortir de la tribune qu'en roulant moi-meme comme le ballon ...).
Les gens dans la tribune sont calmes, un peu moins les joueurs, le 11 de l'equipe bolivienne prends un carton rouge parce qu'il commence a taper un joueur peruvien (trop marrant, tout le monde s'y est mis a un certain moment) puis c'est au tour du 6 peruvien de beneficier des effets d'un beau carton rouge (l'arbitre n'a pas du apprecier qu'il lui mette un petit coup ... qu'il est susceptible ! 🤪).
Sans oublier le goal, qui entre dans la surface de but si violemment (apparemment) que deux joueur s'improvisent couturiers et font des petits noeud pour rafistoler et remetter ensemble les fils sous l'oeil vigilant du gardien.
Et voila que mon voisin de gauche partage son sachets de chips avec moi, que celui derriere veut bien m'apprendre l'hymne national (je chantais sans rien comprendre). Et puis la sortie du stade survoltee, la joie de la victoire des paceños qui m'envahit ... c'est du 100% energie, le plein !!!
Si quelqu'un est a La Paz mardi prochain, je lui conseille vivement d'aller voir Bolivie-Uruguay : cela va probablement etre l'un des moments forts de la visite de la capitale.
Trop trop bien le match de qualification pour les championnats du monde (qui se derouleront en 2006 en Allemagne).
16h au stade de La Paz : l'effervescence, chacun prend place, ca y est ca commence, mon coeur balance entre les deux equipes.
Hier, le visage en rouge/jaune/vert, je me suis regalee du match entre ces deux pays voisins et rivaux, j'avais oublie combien il y a de vie et d'energie dans un stade (connais que la moitie des regles du foot, donc parfois je me mets a pousser des cris au mauvais moment 😎).
Un stade dans un pays ou les gens aiment beaucoup le foot comme ici est un veritable moment de grace, ou tout ce qui se passe assez difficilement dans un grande ville comme La Paz prend aisement corps parce que tout le monde est la pour soutenir la meme equipe mais aussi pour se defouler en criant, en rigolant, en insultant l'equipe adversaire (gentilement en ce qui concerne les boliviens, loin du schema des hooligans, ils vont plutot au stade entre amis mais surtout avec les enfants) et ... en mangeant glaces, empanadas, tortas, pop-corns (apres 5 empanadas je ne pouvais plus sortir de la tribune qu'en roulant moi-meme comme le ballon ...).
Les gens dans la tribune sont calmes, un peu moins les joueurs, le 11 de l'equipe bolivienne prends un carton rouge parce qu'il commence a taper un joueur peruvien (trop marrant, tout le monde s'y est mis a un certain moment) puis c'est au tour du 6 peruvien de beneficier des effets d'un beau carton rouge (l'arbitre n'a pas du apprecier qu'il lui mette un petit coup ... qu'il est susceptible ! 🤪).
Sans oublier le goal, qui entre dans la surface de but si violemment (apparemment) que deux joueur s'improvisent couturiers et font des petits noeud pour rafistoler et remetter ensemble les fils sous l'oeil vigilant du gardien.
Et voila que mon voisin de gauche partage son sachets de chips avec moi, que celui derriere veut bien m'apprendre l'hymne national (je chantais sans rien comprendre). Et puis la sortie du stade survoltee, la joie de la victoire des paceños qui m'envahit ... c'est du 100% energie, le plein !!!
Si quelqu'un est a La Paz mardi prochain, je lui conseille vivement d'aller voir Bolivie-Uruguay : cela va probablement etre l'un des moments forts de la visite de la capitale.
Je te quitte Pérou... English translation pending
(vu la discussion sur l'Inde je n'ai pas choisi le bon titre .... 😕)
Dans quelques jours. Je vais quitter le Perou pour descendre les marches du continent et me retrouver en Bolivie. Deux mois, si courte periode pour ce pays. Et je traine, je n'ai pas envie de partir, petite boulle la, qui ne descend ni ne monte.
J'etais venue ici surtout pour la nature : paysages et animaux. En fait de nature, j'ai trouve des Hommes.
La vue sublimes des sites archeologiques s'estompera dans ma memoire, le gout sur ma langue des mets delicieux se perdra, s'etioleront les sensations eprouvees lors d'un trek, le corps en sueur bien vivant. Mais le coeur a vif, "sans poitrine", le portant dans ce pays superbe, je n'oublierai pas.
Je n'oublierai pas ces noirs yeux d'enfants, ourles de cils tendres, qui brillent comme des etoiles. Je n'oublierai pas ces femmes a la peau tannee sur des joues rubicondes, quelques ephelides perdues sur un nez aquilin aux ailes bien dessinnees, ni le temps n'effacera leur expression timide lorsque farouchement elles detournent le regard, et leurs robes laborieusement brodees... Je n'oublierai pas cette bouche edentee de petit vieux ratatine, l'echine courbee qui grimpe le long du cañon et qui refuse une, deux fois l'eau que je lui propose avant d'accepter a contre-coeur parce que "Señorita" va en avoir besoin. Et je porterai dans ma memoire ce bapteme auquel je n'etais pas conviee mais auquel j'ai ete invitee lorsque ma curiosite m'a poussee a aller voir d'ou venait la musique, et ces heures passees a boire et danser avec citadins et paysans, curieux de ma tete blonde et de mon statut de celibataire (a mon age voyons ! 😎).
J'aime voir le coeur des gens, sa dichotomie, entre ombre et lumiere comme la lune. Et ces gens m'ont parle des heures durant, me faisant ainsi cadeau de ce que l'on a de plus precieux : le temps et la parole. Ils m'ont parle de leur famille, de politique, de leur religion, de leur vision du monde, des gringos, de leur histoire, du travail. J'ai questionne sur tout ce qu'ils pouvaient et voulaient me dire, et jamais dans leur reponses ils ne m'ont fait defaut. J'ai pris le temps de les apprivoiser et de me laisser apprivoiser, de passer a plusieurs reprises devant le meme magasin, de manger le meme menu a 3 soles dans le meme petit resto, rien que pour eux. Pour prendre le temps de connaitre et reconnaitre un visage. Pour laisser le temps au petit Gustavo de me montrer son livre sur les animaux, pour lui laisser le temps de me demander de revenir le lendemain, encore une fois ...
Merci a ces gens de m'avoir rendu dix fois le sourire, merci d'avoir ete au pire indifferents, au mieux de m'avoir apporte patience et douceur.
Si on cherche ce qui tape, la vie brute, la douleur qui dit son nom plutot que celle qui s'apaise avec force lenitifs, et ce bonheur que l'on eprouve lorsqu'on prend le risque de se briser, on recoit a la mesure de ce qu'on cherche ici.
Laconique serait un "les gens ici sont super-gentils et tres accueillants". Je dirais plutot qu'ici, on trouve du coeur aussi. Oui, cela depend de ce que l'on cherche lors d'un voyage, mais si l'on parle suffisamment des attractions touristiques de ce pays, on ne chante pas assez les louanges que l'humanite de ce pays meriterait.
Alors un hommage aux peruviens (que les VFistes vont se taper 🤪), qui ne se douteront probablement jamais de la tendresse et de la reconnaissance que je leur porte, j'ai eu la chance jusqu'a ce jour non seulement de ne pas faire de mauvaises rencontres (cela arrive ici comme ailleurs), mais aussi de capturer de mes yeux des moments de lumiere exceptionnels.
Les peruviens ...
Dans quelques jours. Je vais quitter le Perou pour descendre les marches du continent et me retrouver en Bolivie. Deux mois, si courte periode pour ce pays. Et je traine, je n'ai pas envie de partir, petite boulle la, qui ne descend ni ne monte.
J'etais venue ici surtout pour la nature : paysages et animaux. En fait de nature, j'ai trouve des Hommes.
La vue sublimes des sites archeologiques s'estompera dans ma memoire, le gout sur ma langue des mets delicieux se perdra, s'etioleront les sensations eprouvees lors d'un trek, le corps en sueur bien vivant. Mais le coeur a vif, "sans poitrine", le portant dans ce pays superbe, je n'oublierai pas.
Je n'oublierai pas ces noirs yeux d'enfants, ourles de cils tendres, qui brillent comme des etoiles. Je n'oublierai pas ces femmes a la peau tannee sur des joues rubicondes, quelques ephelides perdues sur un nez aquilin aux ailes bien dessinnees, ni le temps n'effacera leur expression timide lorsque farouchement elles detournent le regard, et leurs robes laborieusement brodees... Je n'oublierai pas cette bouche edentee de petit vieux ratatine, l'echine courbee qui grimpe le long du cañon et qui refuse une, deux fois l'eau que je lui propose avant d'accepter a contre-coeur parce que "Señorita" va en avoir besoin. Et je porterai dans ma memoire ce bapteme auquel je n'etais pas conviee mais auquel j'ai ete invitee lorsque ma curiosite m'a poussee a aller voir d'ou venait la musique, et ces heures passees a boire et danser avec citadins et paysans, curieux de ma tete blonde et de mon statut de celibataire (a mon age voyons ! 😎).
J'aime voir le coeur des gens, sa dichotomie, entre ombre et lumiere comme la lune. Et ces gens m'ont parle des heures durant, me faisant ainsi cadeau de ce que l'on a de plus precieux : le temps et la parole. Ils m'ont parle de leur famille, de politique, de leur religion, de leur vision du monde, des gringos, de leur histoire, du travail. J'ai questionne sur tout ce qu'ils pouvaient et voulaient me dire, et jamais dans leur reponses ils ne m'ont fait defaut. J'ai pris le temps de les apprivoiser et de me laisser apprivoiser, de passer a plusieurs reprises devant le meme magasin, de manger le meme menu a 3 soles dans le meme petit resto, rien que pour eux. Pour prendre le temps de connaitre et reconnaitre un visage. Pour laisser le temps au petit Gustavo de me montrer son livre sur les animaux, pour lui laisser le temps de me demander de revenir le lendemain, encore une fois ...
Merci a ces gens de m'avoir rendu dix fois le sourire, merci d'avoir ete au pire indifferents, au mieux de m'avoir apporte patience et douceur.
Si on cherche ce qui tape, la vie brute, la douleur qui dit son nom plutot que celle qui s'apaise avec force lenitifs, et ce bonheur que l'on eprouve lorsqu'on prend le risque de se briser, on recoit a la mesure de ce qu'on cherche ici.
Laconique serait un "les gens ici sont super-gentils et tres accueillants". Je dirais plutot qu'ici, on trouve du coeur aussi. Oui, cela depend de ce que l'on cherche lors d'un voyage, mais si l'on parle suffisamment des attractions touristiques de ce pays, on ne chante pas assez les louanges que l'humanite de ce pays meriterait.
Alors un hommage aux peruviens (que les VFistes vont se taper 🤪), qui ne se douteront probablement jamais de la tendresse et de la reconnaissance que je leur porte, j'ai eu la chance jusqu'a ce jour non seulement de ne pas faire de mauvaises rencontres (cela arrive ici comme ailleurs), mais aussi de capturer de mes yeux des moments de lumiere exceptionnels.
Les peruviens ...
Rando VF sud ouest (France) - 12, 13, 14 novembre 2004 English translation pending
🙂Oyez, oyez, randonneurs, randonneuses, et autres voyageurs de tout poils de france et de navarre,
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
Un Guru s'il vous plait! English translation pending
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Egypte & Petra 2001 - 3 semaines en solo English translation pending
Salut à tous,
Après m'être délecté de quelques un de vos carnets, je vous livre le mien. Le texte ci-dessous a été écrit entièrement sur le vif, la tentation était grande de rajouter certains détails mais j'ai tenu à conserver le coté brut de la chose... (seul les fautes ont été corrigées, mais il doit en rester !!)
SAMEDI 18 AOUT 2001
Toujours beaucoup d’émotion à commencer un nouveau carnet. J’écris ces premières lignes de SHIPOL Airport d’Amsterdam, prêt à embarquer pour le vol KL553 AMSTERDAM - CAIRO. Cette fois ça y est, me voilà parti, j’ai encore du mal à réaliser pourtant. Ca fait drôle d’être tout seul ! Je repense aux adieux avec Mu tout à l’heure, à l’aéroport de Blagnac. Dur de la laisser seule pour 3 semaines... Enfin, elle sera avec moi tout au long de ce voyage...
Me voilà donc entouré d’Egyptiens, mais bien sûr, je ne suis pas le seul européen ! J’espère que mon passager sera plus bavard que celui de TLS - AMS (il n’y avait personne !!) C’est donc parti pour l’inconnu, même si je me suis pas mal préparé en surfant sur le ouèbe et en parcourant le Lonely Planet (LP). J’ai le plan du Caire en tête, ainsi que Louxor, mais rien à voir avec ce que je vais découvrir là-bas ! Le top, c’est quand même de savoir que demain soir, je vais au concert de Basem à la Citadelle. Quand j’y pense... Sympa de voir SHREK en V.O. dans l’avion... Mon voisin est un homme d’affaires égyptien qui voyage partout dans le monde, mais pas très bavard ! Ouf, me voilà prêt à me coucher, il est 2:36 (heure égyptienne). Mais avant, je tiens à dire 2 mots sur mon arrivée : à peine 1h30 que je suis au Caire et déjà un tas de choses à raconter !
Tout d’abord, dès le débarquement, je cherche d’autres routards pour partager un taxi, ce qui n’est pas évident car la plupart des touristes sont en voyage organisé. Je trouve finalement un couple de jeunes Ecossais qui ont réservé à Zamalek. Ok, le Minerva (mon hôtel...) est sur la route. Nous repoussons comme prévu les premiers rabatteurs, puis le couple accepte un chauffeur et le suit. Je lui demande combien il prend et il me dit : «Twenty !» Je suis surpris : «Tewenty pounds ?» Non, 20$ of course !
Un peu plus loin, on en trouve un autre. Je m’occupe de marchander en sortant le peu d’arabe que j’ai pour l’instant et on parvient finalement à 35 £E £E (Lire égyptienne). (1£E=2F (en 2001)) en bataillant ferme. En plus, le gars voulait nous faire croire que nos hôtels se trouvaient sur 2 chemins différents. Je lui montre alors, plan en tête et le LP à l’appui, que ce n’est pas vrai. Un autre gars acquiesce et me demande si je suis déjà venu en Egypte. Devant ma réponse négative, il me félicite et me dit : «You’re a clever man ! ». Peut-être pas, juste un peu averti... !
Bon, le taxi roule comme un taré, doublant à droite, passant les feux rouges, évitant de justesse une mobylette surchargée qui roule sans feux de position... Mais surtout, on échappe de peu à un accident : nous sommes coincés entre 2 voitures et on ne peut freiner à temps ! Le chauffeur sur notre droite fera les frais d’un rétro, et encore heureux que son bras ne dépassait pas de la fenêtre ! WELCOME TO CAIRO !! Pas de doute, on y est !
Le taxi me laisse à Talaat et je découvre l’hôtel Minerva fermé, pourtant il y a un gars à l’intérieur. Un autre vient me voir et me fait prendre conscience que le premier est en train de prier ! J’attends donc un peu... Finalement, la chambre n’est pas à 23£E, mais à 20£E avec le petit déjeuner.
C’est un hôtel assez délabré et j’hésite à m’engager dans l’ascenseur, impressionnant ! Enfin, m’y voilà... Je réalise qu’il n’y a ni ventilateur, ni clim’, bien sûr ! Donc, première nuit à la dure... En jetant un coup d’œil sur le guide, je me rends compte que les Ecossais sont descendus dans un vrai «palace», le Cairo Marriot, à 180$ la chambre et sans petit déj’ !!! Ca me fait bizarre, surtout venant de jeunes...
Mais je comprends pourquoi ils ne bataillaient pas trop pour les taxis ! Bon, allez, je vais quand même essayer de dormir malgré la chaleur. Demain, ça va être le choc, je le sens...
DIMANCHE 19 AOUT
Finalement, j’ai réussi à dormir. Après un bon breakfast, je me rends à la gare à pied. Le Caire a des airs de Bangkok : trafic énorme, pollution, brouhaha, quel souk ! Des taxis et des minibus partout, mais je trouve le truc pour traverser les routes en suivant de près les locaux. Effectivement, il ne faut pas traîner ! Les gens sont plutôt sympas quand je leur demande le chemin...
Je réserve le train pour Assouan, demain à 22h (1ère classe : 80 £E), puis je me rends en métro à l’Opéra House. Pour 1 £E, efficace ce métro et en plus, très clean ! A l’inverse de Paris où il y fait chaud et où c’est plutôt stressant, ici, c’est un sacré moment de calme et il y fait plus frais. C’est reposant ! Des gens en «costar-cravate» y côtoient d’autres en gallabieh (djellaba ) et chèche, récitant le Coran. Par contre, au retour, j’ai assisté à une engueulade sévère entre une femme et tout un wagon ! J’aurais bien aimé savoir ce qu’ils pouvaient se raconter...
Je demande des renseignements à l’Opera House sur le Festival de ce soir. Une première personne me répond avec beaucoup de mal dans un anglais approximatif, puis une jeune femme me demande si je parle français. La discussion s’engage : Hanaa, très sympa, me présente les différents groupes, puis je lui montre les mails de Basem. Elle m’apprend qu’ils ont effectivement joué, mais le 17 ! J’ai oublié de dire que j’ai appelé Basem à la gare, sur son mobile, et que je sais qu’il ne joue pas ce soir puisqu’il est à Alexandrie ! Tant pis, je ne le verrai pas... Mais bon, cette rencontre avec Hanaa est bien agréable. En plus, c’est génial, il y a le groupe «Tampura» de Port Saïd dont m’a parlé Amélie sur le Web. Excellent ! Merci Hanna pour ton hospitalité si naturelle...
Je serais bien resté un peu plus pour discuter, mais il y a tellement de choses à faire ! Le trajet à pied entre Midan Ataba et le Souk est assez éprouvant : rue plutôt crade avec des trottoirs archi défoncés, en fait, pratiquement entièrement recouverte par une voie rapide. Le seul avantage : moins de circulation en bas et un peu d’ombre ! Bien qu’Hanaa m’ait dit qu’il faisait plutôt bon aujourd’hui, moins chaud qu’il y a quelques jours... Est-ce possible ??
Enfin, me voilà dans le Souk. Il paraît assez aéré et beaucoup moins bondé que je le pensais, mais je ne suis pas allé dans les petites venelles... Je prends mon premier repas égyptien : falafels dans le pita, frites (froides !) et un légume rose inconnu, légèrement piquant, mais pas mauvais. Pour 3 £E, c’est honnête ! Les mosquées sont impressionnantes, mais avec toute cette pollution, je comprends pourquoi elles n’ont plus leurs zébrures rouge et blanc. On les devine pourtant sous la crasse...
Ca va être dur d’écrire même 10% de ce que je vois, entends, sens ! C’est vrai qu’une journée au Caire, c’est crevant, mais aussi très riche et j’ai plein de flashs dans la tête... Les gens sont réellement sympas, prêts à aider et me demandent d’où je viens. Ils sont aussi très aimables et polis. Les serveurs du café El Fishawy me félicitent pour le dessin et en échange, ils me font visiter une partie du lieu non ouverte aux touristes. For free !
«You’re welcome ! », j’ai dû l’entendre au moins 20 fois dans la journée et ce n’est pas si racoleur que ça ! Un exemple d’hospitalité : je suis dans une gargote face à la Citadelle. Ils ne parlent pas anglais, mais j’arrive à leur faire comprendre que je veux un poulet grillé. Ils me servent en plus une salade, que je ne peux bien sûr accepter (attention aux légumes). Je commande une bouteille d’eau et ils m’apportent une cannette de Sprite en plus, offerte ! Je suis le seul client pour l’instant (il est un peu tôt...) et à mon arrivée, le serveur a viré un gars qui dormait sur la table avec une couverture pour que je m’assoie ! Je demande également une serviette, mais il n’y en a pas ; ici, on se lave les mains avant et après le repas...
Décidément, il y a trop de trucs à dire ! Il y a plein d’hommes dans la rue en train de fumer la chicha. J’en ai même vu un fumer pendant que le coiffeur lui coupait les cheveux ! Beaucoup de policiers aussi avec des mitraillettes et ce n’est pas du plastique ! Paradoxalement, cette présence armée met un peu en confiance. La peur inconsciente des attentats, sans doute… Tous les gens sont très sympas et très rares sont ceux qui sont intéressés. Exemple : je veux acheter un «coke» dans un boui-boui. Gentiment, un gars l’achète pour moi pour m’indiquer le prix normal, 75 piastres. Il me montre ensuite le marché aux fruits et légumes... Authentique !
Les mosquées sont vraiment superbes. Je viens de quitter celle de Sultan Hassan que j’ai visitée tout seul, puisqu’elle était fermée, mais le bakchich ouvre toutes les portes.
Les Egyptiens se laissent facilement prendre en photo, c’est génial, mais il va falloir que je réduise le rythme, car j’en ai pris beaucoup aujourd’hui ! Ca y est, me voilà à la Citadelle pour le Festival. Je pensais que l’entrée était tout près du boui-boui, mais en fait, il m’a fallu faire le tour et j’ai les jambes en compote... En plus, je me suis fait la grimpette de 2 minarets en suivant et ça tue les jambes ! D’ailleurs, le second, j’ai négocié l’entrée de moitié, parce que les pyramides, il fallait vraiment être de bonne volonté pour les apercevoir... 30 secondes plus tard, le «fog» (peu naturel, pollution ?) les avait englouties !
Donc, avec ce détour, j’arrive à la fin du concert de Tampura, mais quelle ambiance ! Plusieurs chanteurs se succèdent, accompagnés de la darbuka et du tampura (sorte de harpe/oud). C’est dommage, je n’ai plus le temps de parler avec les musiciens, mais tout le monde chante et tape dans les mains, c’est génial ! J’arrive pourtant à discuter avec le leader du groupe, entre autre d’Amélie Hadbi de Port Saïd qu’il connaît, avant qu’il ne se fasse interviewé par la TV. A défaut d’avoir vu Basem jouer...
Le cadre est fantastique avec en toile de fond le Caire, les minarets et les silhouettes majestueuses des mosquées. Le vent est plutôt agréable. Il suffit de trouver le bon endroit pour se reposer de temps en temps et le Caire est tout à fait vivable, je pense être capable d’y rester plusieurs jours. Toutefois, un peu de «campagne» me fera également du bien, ainsi qu’une bonne douche de retour à l’hôtel ! Il n’y a pas de «bar Internet» dans le quartier islamique, donc Mu devra patienter un peu pour les news...
Le second groupe est bien aussi, mais l’ambiance est différente. Les gens sont sagement assis sur des chaises et j’ai interdiction de m’approcher de trop près pour la photo ! Alors que les musiciens de Tampura me laissaient voir les instruments pendant qu’ils jouaient... Enfin, c’est sympa quand même parce qu’il n’y a que des filles ! Une jeune au oud et à la voix, une au qanoun (cithare orientale), une au nay (flûte), une au tambourin et 3 violonistes. De belles voix sur de belles mélodies traditionnelles, mais c’est plus classique...
Donc, une ambiance très populaire avec pour décor la mosquée Mehemet-Ali, qui pour moi, n’arrive pas à la hauteur de ses cousines d’Istanbul ! Par contre, les minarets mamelouks me font plus d’effet, comme celui que j’observe en ce moment dont les décorations sont très bien mises en valeur par un éclairage judicieux. Tout à l’heure sur la terrasse, pour un peu, on aurait pu apercevoir les pyramides illuminées s’il n’y avait ce «fog» omniprésent ! Que c’est paisible de se retrouver là, comme auparavant dans le calme des mosquées. En fait, à l’heure de mes visites, beaucoup font la sieste au milieu des autres qui prient. J’ai même vu, alors que j’étais dans une salle de prière, un groupe d’hommes arriver en portant un cercueil... J’ai préféré sortir alors qu’il l’amenait près du Mihrab. Mais je reviens au Festival….
J’ai commencé un peu tard à croquer le minaret et entre temps, le concert s’est fini. Je me retrouve donc tout seul, mais un peu plus loin, j’entends de nouveau de la musique ; c’est reparti ! En fait, c’est une succession de différents groupes : au moins 4 rebab (violon), 5 darbouka, 2 flûtes. Je m’approche pour essayer de voir de près et le gars de la sono me fait signe d’aller carrément devant la scène pour la photo ! Je suis juste en-dessous d’un joueur de flûte faite avec des bambous (2 de presque 2m de long et 2 autres plus courts, un peu comme l’instrument de Sardaigne dont j’ai oublié le nom...). Une place de rêve pour assister au spectacle confortablement assis dans l’herbe...
D’autant qu’un Derviche tourneur apparaît soudain. Avec sa robe colorée et un autre morceau de vêtement, il exécute une sorte de danse gyroscopique faite de multiples variations (avec le bout de tissu, il forme comme le corps d’un nourrisson qu’il berce tout en continuant à tourner). C’est vraiment magnifique ! J’espère que les photos seront réussies... C’est très beau et sûrement plus intéressant de le voir ici dans cette fête populaire que lors d’un spectacle pour touristes au Khan El Khalili, par exemple. J’écris donc ces lignes en écoutant la musique. Un nouvel artiste met le feu en faisant chanter le public à tue-tête, puis une danseuse apparaît à son tour. Ah, Elisabeth, tu te rates quelque chose !
Ce n’est que mon premier soir et j’ai déjà l’impression d’être en Egypte depuis un long moment. L’ambiance s’échauffe, la darbouka cède la place à un espèce de bongo mêlé à quelques youyous. En fait, c’est toujours le même groupe qui joue en fond avec leurs superbes gallabieh et chèches blancs. Une fois le concert fini, la foule se rue vers un nouveau spectacle. Cette fois-ci, la scène est superbe et très bien éclairée, au pied d’une petite mosquée tout illuminée. Il y a des gradins avec des fauteuils, mais ils ne sont pas pris d’assaut, car la zique est très différente du groupe précédent : c’est du jazz ! Sax, basse, piano, batterie, on se croirait au Festival de Marciac ! Même pas une touche orientale... Un peu déçu, j’aurais préféré que les autres musiciens jouent plus longtemps. Cela dit, c’est pro et le son est nickel. C’est un petit retour en Occident avant de rentrer à l’hôtel...
6 pages pour aujourd’hui, il va falloir que j’écrive plus petit ou je n’aurai pas assez de cahiers. J’aurais dû en amener plus ! Superbe solo de basse... A ce propos, je vais quand même essayer d’envoyer un mail à Mu. J’ai bien appelé, mais elle n’était pas là. C’est dommage, mais France lui donnera de mes nouvelles !
Que de monde dans les rues en sortant de la Citadelle. J’ai discuté avec 2 policiers, dont un vieux qui m’a serré la main très amicalement après m’avoir donné le «vrai» prix du taxi, mon premier noir et blanc, en solo ! Il doit y en avoir des millions dans cette ville... Il y en a partout !
Bon, la douche froide ne l’était pas assez et une fois sec, il faut se réhabituer à la fournaise. Prochaine nuit à l’hôtel : ventilo ! Ce qui est sûr, c’est que demain, réveil à 6h pour aller aux pyramides de bonne heure ! Je repense à toutes ces images, tout ce que j’ai pu voir ou entendre en à peine 15 heures...
Les Egyptiens sont beaucoup plus cools que certains Maghrebins. J’ai pu prendre des photos du muezzin faisant l’appel à la prière au micro et l’entrée dans les salles pour les non musulmans ne pose aucun problème ! Il y a bien sûr beaucoup de sites religieux, mais très peu de femmes voilées de noir (à l’iranienne) avec plutôt un simple foulard, voir rien du tout (enfin, sur la tête !)
Je dois aller voir si je ne trouve pas les mêmes cahiers car je ne peux m’empêcher d’écrire !
Euh.. ca fait peut-être un peu long non ??

Après m'être délecté de quelques un de vos carnets, je vous livre le mien. Le texte ci-dessous a été écrit entièrement sur le vif, la tentation était grande de rajouter certains détails mais j'ai tenu à conserver le coté brut de la chose... (seul les fautes ont été corrigées, mais il doit en rester !!)
SAMEDI 18 AOUT 2001
Toujours beaucoup d’émotion à commencer un nouveau carnet. J’écris ces premières lignes de SHIPOL Airport d’Amsterdam, prêt à embarquer pour le vol KL553 AMSTERDAM - CAIRO. Cette fois ça y est, me voilà parti, j’ai encore du mal à réaliser pourtant. Ca fait drôle d’être tout seul ! Je repense aux adieux avec Mu tout à l’heure, à l’aéroport de Blagnac. Dur de la laisser seule pour 3 semaines... Enfin, elle sera avec moi tout au long de ce voyage...
Me voilà donc entouré d’Egyptiens, mais bien sûr, je ne suis pas le seul européen ! J’espère que mon passager sera plus bavard que celui de TLS - AMS (il n’y avait personne !!) C’est donc parti pour l’inconnu, même si je me suis pas mal préparé en surfant sur le ouèbe et en parcourant le Lonely Planet (LP). J’ai le plan du Caire en tête, ainsi que Louxor, mais rien à voir avec ce que je vais découvrir là-bas ! Le top, c’est quand même de savoir que demain soir, je vais au concert de Basem à la Citadelle. Quand j’y pense... Sympa de voir SHREK en V.O. dans l’avion... Mon voisin est un homme d’affaires égyptien qui voyage partout dans le monde, mais pas très bavard ! Ouf, me voilà prêt à me coucher, il est 2:36 (heure égyptienne). Mais avant, je tiens à dire 2 mots sur mon arrivée : à peine 1h30 que je suis au Caire et déjà un tas de choses à raconter !
Tout d’abord, dès le débarquement, je cherche d’autres routards pour partager un taxi, ce qui n’est pas évident car la plupart des touristes sont en voyage organisé. Je trouve finalement un couple de jeunes Ecossais qui ont réservé à Zamalek. Ok, le Minerva (mon hôtel...) est sur la route. Nous repoussons comme prévu les premiers rabatteurs, puis le couple accepte un chauffeur et le suit. Je lui demande combien il prend et il me dit : «Twenty !» Je suis surpris : «Tewenty pounds ?» Non, 20$ of course !
Un peu plus loin, on en trouve un autre. Je m’occupe de marchander en sortant le peu d’arabe que j’ai pour l’instant et on parvient finalement à 35 £E £E (Lire égyptienne). (1£E=2F (en 2001)) en bataillant ferme. En plus, le gars voulait nous faire croire que nos hôtels se trouvaient sur 2 chemins différents. Je lui montre alors, plan en tête et le LP à l’appui, que ce n’est pas vrai. Un autre gars acquiesce et me demande si je suis déjà venu en Egypte. Devant ma réponse négative, il me félicite et me dit : «You’re a clever man ! ». Peut-être pas, juste un peu averti... !
Bon, le taxi roule comme un taré, doublant à droite, passant les feux rouges, évitant de justesse une mobylette surchargée qui roule sans feux de position... Mais surtout, on échappe de peu à un accident : nous sommes coincés entre 2 voitures et on ne peut freiner à temps ! Le chauffeur sur notre droite fera les frais d’un rétro, et encore heureux que son bras ne dépassait pas de la fenêtre ! WELCOME TO CAIRO !! Pas de doute, on y est !
Le taxi me laisse à Talaat et je découvre l’hôtel Minerva fermé, pourtant il y a un gars à l’intérieur. Un autre vient me voir et me fait prendre conscience que le premier est en train de prier ! J’attends donc un peu... Finalement, la chambre n’est pas à 23£E, mais à 20£E avec le petit déjeuner.
C’est un hôtel assez délabré et j’hésite à m’engager dans l’ascenseur, impressionnant ! Enfin, m’y voilà... Je réalise qu’il n’y a ni ventilateur, ni clim’, bien sûr ! Donc, première nuit à la dure... En jetant un coup d’œil sur le guide, je me rends compte que les Ecossais sont descendus dans un vrai «palace», le Cairo Marriot, à 180$ la chambre et sans petit déj’ !!! Ca me fait bizarre, surtout venant de jeunes...
Mais je comprends pourquoi ils ne bataillaient pas trop pour les taxis ! Bon, allez, je vais quand même essayer de dormir malgré la chaleur. Demain, ça va être le choc, je le sens...
DIMANCHE 19 AOUT
Finalement, j’ai réussi à dormir. Après un bon breakfast, je me rends à la gare à pied. Le Caire a des airs de Bangkok : trafic énorme, pollution, brouhaha, quel souk ! Des taxis et des minibus partout, mais je trouve le truc pour traverser les routes en suivant de près les locaux. Effectivement, il ne faut pas traîner ! Les gens sont plutôt sympas quand je leur demande le chemin...
Je réserve le train pour Assouan, demain à 22h (1ère classe : 80 £E), puis je me rends en métro à l’Opéra House. Pour 1 £E, efficace ce métro et en plus, très clean ! A l’inverse de Paris où il y fait chaud et où c’est plutôt stressant, ici, c’est un sacré moment de calme et il y fait plus frais. C’est reposant ! Des gens en «costar-cravate» y côtoient d’autres en gallabieh (djellaba ) et chèche, récitant le Coran. Par contre, au retour, j’ai assisté à une engueulade sévère entre une femme et tout un wagon ! J’aurais bien aimé savoir ce qu’ils pouvaient se raconter...
Je demande des renseignements à l’Opera House sur le Festival de ce soir. Une première personne me répond avec beaucoup de mal dans un anglais approximatif, puis une jeune femme me demande si je parle français. La discussion s’engage : Hanaa, très sympa, me présente les différents groupes, puis je lui montre les mails de Basem. Elle m’apprend qu’ils ont effectivement joué, mais le 17 ! J’ai oublié de dire que j’ai appelé Basem à la gare, sur son mobile, et que je sais qu’il ne joue pas ce soir puisqu’il est à Alexandrie ! Tant pis, je ne le verrai pas... Mais bon, cette rencontre avec Hanaa est bien agréable. En plus, c’est génial, il y a le groupe «Tampura» de Port Saïd dont m’a parlé Amélie sur le Web. Excellent ! Merci Hanna pour ton hospitalité si naturelle...
Je serais bien resté un peu plus pour discuter, mais il y a tellement de choses à faire ! Le trajet à pied entre Midan Ataba et le Souk est assez éprouvant : rue plutôt crade avec des trottoirs archi défoncés, en fait, pratiquement entièrement recouverte par une voie rapide. Le seul avantage : moins de circulation en bas et un peu d’ombre ! Bien qu’Hanaa m’ait dit qu’il faisait plutôt bon aujourd’hui, moins chaud qu’il y a quelques jours... Est-ce possible ??
Enfin, me voilà dans le Souk. Il paraît assez aéré et beaucoup moins bondé que je le pensais, mais je ne suis pas allé dans les petites venelles... Je prends mon premier repas égyptien : falafels dans le pita, frites (froides !) et un légume rose inconnu, légèrement piquant, mais pas mauvais. Pour 3 £E, c’est honnête ! Les mosquées sont impressionnantes, mais avec toute cette pollution, je comprends pourquoi elles n’ont plus leurs zébrures rouge et blanc. On les devine pourtant sous la crasse...
Ca va être dur d’écrire même 10% de ce que je vois, entends, sens ! C’est vrai qu’une journée au Caire, c’est crevant, mais aussi très riche et j’ai plein de flashs dans la tête... Les gens sont réellement sympas, prêts à aider et me demandent d’où je viens. Ils sont aussi très aimables et polis. Les serveurs du café El Fishawy me félicitent pour le dessin et en échange, ils me font visiter une partie du lieu non ouverte aux touristes. For free !
«You’re welcome ! », j’ai dû l’entendre au moins 20 fois dans la journée et ce n’est pas si racoleur que ça ! Un exemple d’hospitalité : je suis dans une gargote face à la Citadelle. Ils ne parlent pas anglais, mais j’arrive à leur faire comprendre que je veux un poulet grillé. Ils me servent en plus une salade, que je ne peux bien sûr accepter (attention aux légumes). Je commande une bouteille d’eau et ils m’apportent une cannette de Sprite en plus, offerte ! Je suis le seul client pour l’instant (il est un peu tôt...) et à mon arrivée, le serveur a viré un gars qui dormait sur la table avec une couverture pour que je m’assoie ! Je demande également une serviette, mais il n’y en a pas ; ici, on se lave les mains avant et après le repas...
Décidément, il y a trop de trucs à dire ! Il y a plein d’hommes dans la rue en train de fumer la chicha. J’en ai même vu un fumer pendant que le coiffeur lui coupait les cheveux ! Beaucoup de policiers aussi avec des mitraillettes et ce n’est pas du plastique ! Paradoxalement, cette présence armée met un peu en confiance. La peur inconsciente des attentats, sans doute… Tous les gens sont très sympas et très rares sont ceux qui sont intéressés. Exemple : je veux acheter un «coke» dans un boui-boui. Gentiment, un gars l’achète pour moi pour m’indiquer le prix normal, 75 piastres. Il me montre ensuite le marché aux fruits et légumes... Authentique !
Les mosquées sont vraiment superbes. Je viens de quitter celle de Sultan Hassan que j’ai visitée tout seul, puisqu’elle était fermée, mais le bakchich ouvre toutes les portes.
Les Egyptiens se laissent facilement prendre en photo, c’est génial, mais il va falloir que je réduise le rythme, car j’en ai pris beaucoup aujourd’hui ! Ca y est, me voilà à la Citadelle pour le Festival. Je pensais que l’entrée était tout près du boui-boui, mais en fait, il m’a fallu faire le tour et j’ai les jambes en compote... En plus, je me suis fait la grimpette de 2 minarets en suivant et ça tue les jambes ! D’ailleurs, le second, j’ai négocié l’entrée de moitié, parce que les pyramides, il fallait vraiment être de bonne volonté pour les apercevoir... 30 secondes plus tard, le «fog» (peu naturel, pollution ?) les avait englouties !
Donc, avec ce détour, j’arrive à la fin du concert de Tampura, mais quelle ambiance ! Plusieurs chanteurs se succèdent, accompagnés de la darbuka et du tampura (sorte de harpe/oud). C’est dommage, je n’ai plus le temps de parler avec les musiciens, mais tout le monde chante et tape dans les mains, c’est génial ! J’arrive pourtant à discuter avec le leader du groupe, entre autre d’Amélie Hadbi de Port Saïd qu’il connaît, avant qu’il ne se fasse interviewé par la TV. A défaut d’avoir vu Basem jouer...
Le cadre est fantastique avec en toile de fond le Caire, les minarets et les silhouettes majestueuses des mosquées. Le vent est plutôt agréable. Il suffit de trouver le bon endroit pour se reposer de temps en temps et le Caire est tout à fait vivable, je pense être capable d’y rester plusieurs jours. Toutefois, un peu de «campagne» me fera également du bien, ainsi qu’une bonne douche de retour à l’hôtel ! Il n’y a pas de «bar Internet» dans le quartier islamique, donc Mu devra patienter un peu pour les news...
Le second groupe est bien aussi, mais l’ambiance est différente. Les gens sont sagement assis sur des chaises et j’ai interdiction de m’approcher de trop près pour la photo ! Alors que les musiciens de Tampura me laissaient voir les instruments pendant qu’ils jouaient... Enfin, c’est sympa quand même parce qu’il n’y a que des filles ! Une jeune au oud et à la voix, une au qanoun (cithare orientale), une au nay (flûte), une au tambourin et 3 violonistes. De belles voix sur de belles mélodies traditionnelles, mais c’est plus classique...
Donc, une ambiance très populaire avec pour décor la mosquée Mehemet-Ali, qui pour moi, n’arrive pas à la hauteur de ses cousines d’Istanbul ! Par contre, les minarets mamelouks me font plus d’effet, comme celui que j’observe en ce moment dont les décorations sont très bien mises en valeur par un éclairage judicieux. Tout à l’heure sur la terrasse, pour un peu, on aurait pu apercevoir les pyramides illuminées s’il n’y avait ce «fog» omniprésent ! Que c’est paisible de se retrouver là, comme auparavant dans le calme des mosquées. En fait, à l’heure de mes visites, beaucoup font la sieste au milieu des autres qui prient. J’ai même vu, alors que j’étais dans une salle de prière, un groupe d’hommes arriver en portant un cercueil... J’ai préféré sortir alors qu’il l’amenait près du Mihrab. Mais je reviens au Festival….
J’ai commencé un peu tard à croquer le minaret et entre temps, le concert s’est fini. Je me retrouve donc tout seul, mais un peu plus loin, j’entends de nouveau de la musique ; c’est reparti ! En fait, c’est une succession de différents groupes : au moins 4 rebab (violon), 5 darbouka, 2 flûtes. Je m’approche pour essayer de voir de près et le gars de la sono me fait signe d’aller carrément devant la scène pour la photo ! Je suis juste en-dessous d’un joueur de flûte faite avec des bambous (2 de presque 2m de long et 2 autres plus courts, un peu comme l’instrument de Sardaigne dont j’ai oublié le nom...). Une place de rêve pour assister au spectacle confortablement assis dans l’herbe...
D’autant qu’un Derviche tourneur apparaît soudain. Avec sa robe colorée et un autre morceau de vêtement, il exécute une sorte de danse gyroscopique faite de multiples variations (avec le bout de tissu, il forme comme le corps d’un nourrisson qu’il berce tout en continuant à tourner). C’est vraiment magnifique ! J’espère que les photos seront réussies... C’est très beau et sûrement plus intéressant de le voir ici dans cette fête populaire que lors d’un spectacle pour touristes au Khan El Khalili, par exemple. J’écris donc ces lignes en écoutant la musique. Un nouvel artiste met le feu en faisant chanter le public à tue-tête, puis une danseuse apparaît à son tour. Ah, Elisabeth, tu te rates quelque chose !
Ce n’est que mon premier soir et j’ai déjà l’impression d’être en Egypte depuis un long moment. L’ambiance s’échauffe, la darbouka cède la place à un espèce de bongo mêlé à quelques youyous. En fait, c’est toujours le même groupe qui joue en fond avec leurs superbes gallabieh et chèches blancs. Une fois le concert fini, la foule se rue vers un nouveau spectacle. Cette fois-ci, la scène est superbe et très bien éclairée, au pied d’une petite mosquée tout illuminée. Il y a des gradins avec des fauteuils, mais ils ne sont pas pris d’assaut, car la zique est très différente du groupe précédent : c’est du jazz ! Sax, basse, piano, batterie, on se croirait au Festival de Marciac ! Même pas une touche orientale... Un peu déçu, j’aurais préféré que les autres musiciens jouent plus longtemps. Cela dit, c’est pro et le son est nickel. C’est un petit retour en Occident avant de rentrer à l’hôtel...
6 pages pour aujourd’hui, il va falloir que j’écrive plus petit ou je n’aurai pas assez de cahiers. J’aurais dû en amener plus ! Superbe solo de basse... A ce propos, je vais quand même essayer d’envoyer un mail à Mu. J’ai bien appelé, mais elle n’était pas là. C’est dommage, mais France lui donnera de mes nouvelles !
Que de monde dans les rues en sortant de la Citadelle. J’ai discuté avec 2 policiers, dont un vieux qui m’a serré la main très amicalement après m’avoir donné le «vrai» prix du taxi, mon premier noir et blanc, en solo ! Il doit y en avoir des millions dans cette ville... Il y en a partout !
Bon, la douche froide ne l’était pas assez et une fois sec, il faut se réhabituer à la fournaise. Prochaine nuit à l’hôtel : ventilo ! Ce qui est sûr, c’est que demain, réveil à 6h pour aller aux pyramides de bonne heure ! Je repense à toutes ces images, tout ce que j’ai pu voir ou entendre en à peine 15 heures...
Les Egyptiens sont beaucoup plus cools que certains Maghrebins. J’ai pu prendre des photos du muezzin faisant l’appel à la prière au micro et l’entrée dans les salles pour les non musulmans ne pose aucun problème ! Il y a bien sûr beaucoup de sites religieux, mais très peu de femmes voilées de noir (à l’iranienne) avec plutôt un simple foulard, voir rien du tout (enfin, sur la tête !)
Je dois aller voir si je ne trouve pas les mêmes cahiers car je ne peux m’empêcher d’écrire !
Euh.. ca fait peut-être un peu long non ??

Une petite mule pour me tenir compagnie dans les Andes English translation pending
Je me demandais si certains d'entre vous avaient déjà expérimenté la randonnée dans les Andes (ou même ailleurs) en compagnie d'une mule ?
Il y a la question du portage certes, mais est-ce tout simplement un animal de bonne compagnie ? l'expression "tête de mule" est-elle justifiée ? Faut-il être doux ou brute avec ce type d'équidé ? Est-ce qu'une mule bois et mange beaucoup ?...
Sans prétendre tout vous demander sur vos expériences avec les mules, j'aimerais en savoir un minimum avant d'envisager prendre la route avec une de ces charmantes compagnes...
Il y a la question du portage certes, mais est-ce tout simplement un animal de bonne compagnie ? l'expression "tête de mule" est-elle justifiée ? Faut-il être doux ou brute avec ce type d'équidé ? Est-ce qu'une mule bois et mange beaucoup ?...
Sans prétendre tout vous demander sur vos expériences avec les mules, j'aimerais en savoir un minimum avant d'envisager prendre la route avec une de ces charmantes compagnes...
Coups de coeur en Italie? English translation pending
J'aimerais avoir de l'info sur les coups de coeur d'Italie. Quant à moi j'ai visité Prague et Budapest au printemps dernier et j'ai beaucoup aimé.
Biscuits en feuille d'érable English translation pending
Bonjour,
Depuis notre voyage au Canada, nous recherchons en vain les fameux biscuits en forme de feuille d'erable, qui sont à la crème d'érable.
Après avoir essayé de trouver ces gateaux sur Paris et sur internet, en vain, même auprès des grandes enseignes comme Lafayette Gourmet, Bon marché, etc.. ou commander directement au Canada mais problème d'approvisionnement pour de trop faibles quantités, nous nous disions, c'est fini, il n'y en a que là bas..
Aujourd'hui par hasard en nous promenant, bingo, nous avons trouvé les célèbres biscuits dans un salon de thé dans les Yvelines à Marly le Roi.: 6, 90 euros les 400g de biscuits.
Cela ne fait que 4 mois qu'ils ont réussi à en avoir et apparemment beaucoup de succès déjà dans le coin.
Nous n'avons pas hésité une seconde.😛
De plus ce salon de thé s'est spécialisé dans des spécialités à base de sirop d'érable, on peut déguster des assiettes de porc et poulet caramélisés au sirop d'erable avec salade, mais et pommes de terre..
C'est une saladerie également beaucoup de choix, bière canadienne, patisserie canadienne, assiettes typiques, salades.
Très sympa, dans une rue typique et ancienne vraiment à découvrir du vieux Marly le Roi.
C'est le salon de thé, brunch-lunch, Le Sirop d'Erable, 25bis Grande Rue, 78 Marly le Roi
ouvert de 11h à 18h
Avis aux amateurs...😉
Depuis notre voyage au Canada, nous recherchons en vain les fameux biscuits en forme de feuille d'erable, qui sont à la crème d'érable.
Après avoir essayé de trouver ces gateaux sur Paris et sur internet, en vain, même auprès des grandes enseignes comme Lafayette Gourmet, Bon marché, etc.. ou commander directement au Canada mais problème d'approvisionnement pour de trop faibles quantités, nous nous disions, c'est fini, il n'y en a que là bas..
Aujourd'hui par hasard en nous promenant, bingo, nous avons trouvé les célèbres biscuits dans un salon de thé dans les Yvelines à Marly le Roi.: 6, 90 euros les 400g de biscuits.
Cela ne fait que 4 mois qu'ils ont réussi à en avoir et apparemment beaucoup de succès déjà dans le coin.
Nous n'avons pas hésité une seconde.😛
De plus ce salon de thé s'est spécialisé dans des spécialités à base de sirop d'érable, on peut déguster des assiettes de porc et poulet caramélisés au sirop d'erable avec salade, mais et pommes de terre..
C'est une saladerie également beaucoup de choix, bière canadienne, patisserie canadienne, assiettes typiques, salades.
Très sympa, dans une rue typique et ancienne vraiment à découvrir du vieux Marly le Roi.
C'est le salon de thé, brunch-lunch, Le Sirop d'Erable, 25bis Grande Rue, 78 Marly le Roi
ouvert de 11h à 18h
Avis aux amateurs...😉
Seule en Europe de l'est English translation pending
je souhaite partir en Europe de l'est en aout mais je ne sais pas du tout à koi m'attendre donc si vous pouvez m'aider...
en fait je compte baser mon voyage sur deux festival: celui du sziget à budapest début aout et celui de samotharki en grèce fin aout et donc faire Hongrie, Roumanie, Grèce.
Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....
Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....
Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Vos impressions sur combiné Réunion/Maurice English translation pending
bonjour tout le monde,
je recherche des détails, des impressions sur les combinés Réunion/maurice proposé par les tours opérator....
est-ce qu'en 5 nuits à la Réunion on a quand même le temps de découvrir un grand nombre de site?
est-ce qq. a déjà testé le combiné proposé par Air Transat (5nuits à la Réunion et 5 nuits à l'île Maurice)? est-ce un bon rapport qualité-prix?
merci d'avance - biz
je recherche des détails, des impressions sur les combinés Réunion/maurice proposé par les tours opérator....
est-ce qu'en 5 nuits à la Réunion on a quand même le temps de découvrir un grand nombre de site?
est-ce qq. a déjà testé le combiné proposé par Air Transat (5nuits à la Réunion et 5 nuits à l'île Maurice)? est-ce un bon rapport qualité-prix?
merci d'avance - biz
Hôtel Palladium Resort and Spa English translation pending
bonjour à tous
j'aurai voulu avoir des infos sur la palladium ( ancien fiesta bavaro) connaitre les changements. est-il d'une qualité superieur au fiesta palace?
merci d'avance
bye
j'aurai voulu avoir des infos sur la palladium ( ancien fiesta bavaro) connaitre les changements. est-il d'une qualité superieur au fiesta palace?
merci d'avance
bye
Honte à l'Assemblée nationale..... English translation pending
Oui, honte aux élus du Palais Bourbon qui vont accueillir ce jour le président chinois Hu Jintao, et rappelons que celui ci était gouverneur du Tibet durant les années de grande répression en 1988/89, qui lui valu le surnom de " boucher de Lhassa "......
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Deux sortes de destins... English translation pending
Le grand écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma (Allah n'est pas obligé), amoureux de la paix et de la liberté, vient de mourir. Il avait écrit que
" Il y a dans la vie deux sortes de destin. Ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes".
Lequel de ce destin pensez-vous être le vôtre (ou souhaitez que soit le vôtre) et pourquoi ? Comment interprétez-vous "la brousse de la vie" ? Dans quelle mesure pensez-vous que le voyage ouvre ou suit des pistes (autres que la piste ou voie de sa propre vie que chacun décide un jour de suivre ou pas).
" Il y a dans la vie deux sortes de destin. Ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes".
Lequel de ce destin pensez-vous être le vôtre (ou souhaitez que soit le vôtre) et pourquoi ? Comment interprétez-vous "la brousse de la vie" ? Dans quelle mesure pensez-vous que le voyage ouvre ou suit des pistes (autres que la piste ou voie de sa propre vie que chacun décide un jour de suivre ou pas).
Traversée de la Réunion English translation pending
Je pars traverser la Réunion le 16 décembre.
Pour ceux qui y connaissent quelques coins de paradis sur place, conseillez moi je vous enverrai les photos sur mon site. A +
Karavane :)
Pour ceux qui y connaissent quelques coins de paradis sur place, conseillez moi je vous enverrai les photos sur mon site. A +
Karavane :)
Le paradis au Pérou? English translation pending
Vous qui connaissez ...Je recherche un coin paisible au Pérou pour me reposer et passer de vraies vacances avant de visiter. A l'impossible nul n'est tenu mais l'idéal serait un village avec chambre chez l'habitant ou je puisse me baigner dans une rivière pas gelée ( ça c'est un des points prioritaires de ma recherche ) ou je puisse éventuellement prendre des cours d'espagnol et profiter d'un cadre agréable. Si en plus on peut danser pas trop loin et que c'est pas trop cher, la ce serait le paradis au Pérou!
Alors à vos infos et merci d'avance.
Alors à vos infos et merci d'avance.
Montagne nepalaise.... English translation pending
Bonjour a tous et a toutes!!!!
Me revoici de nouveau sur les ondes pour quelques jours apres deux semaines de sudation intensive (Ella Maillart le dit Me le corps est pas fais pour ca...) sans meme avoir perdu un kilo, mais avec les yeux et la tete remplis de tonnes d'image et de sourire! ;o)))
Partie le 12 je suis revenue hier. Le debut commence a la nepalaise le petit jeune qui vient avec moi et que j'aime bien est en retard. Nous voila en taxi, sur les routes sinueuses et cahoteuses a courir apres le bus que l'on rattrappera finalement au premier des nombreux check-point anti-maoiste!!!;0))
Une charmante Didi (grande soeur) pres de moi et pour une fois de la place, mais c'etais rever en couleur 2ieme check-point me voila avec une charmante Bhani (petite soeur) sur les genoux, stop suivant papi et mami s'installe, faites le calcul vous verrez vous meme!!!!;0))))0
Heureusement sur la routes sineuse, a faire tourner de l'oeil les plus courageux des hommes, mes vieux me quittent rapidement. Apres maintes salut pour aussitot presque par magie se retrouver assis sous leur porche de leur petite maison en terre battu, a me faire de grand salut de la main comme s'ils n'avaient jamais bouger de leur porche.
Premiere journee de marche relax toute en descente, entre deux marches on partage le concombre le plus gros que j'ai jamais vu avec une petite famille au sourire radieux dans leur petite maison en bois branlant. La 2 ieme journee de marche ca ce corse, la foret toute en monter et en chaleur!! Pas de vue exceptionnelle juste des odeurs de la maison!!!!;o)))
Troisieme jour, ca monte tout doucement a 3330 metres, un cheval et son papy nous tiennent compagnie, je ne saurai dire qui des deux est le plus fatigue!!!! On debarque dans sa petite lodge rudimentaire mais chaleureuse, avec 5 enfants en haillons colleux comme des chewing-gum avec bebe qui dors a mes cotes.;0))
A l'assaut de l'Himal Langtang direction Kianjin Gompa la terre devient arride les arbres sont sont quasi inexistant a part quelques petits arbustes ici et la. Les Yaks font leur appirations et nous montrent de leur souffle chaud et fort leur mecontentement a notre passage sur leur territoire.
Au loin comme une apparition les 5000 et 7000 metres du Langtang se profile a l'horizon, des sommets d'une blancheur exquise travailler par le vent et le froid sculpter d'une main plus forte que l'homme, une nature a l'etat brut qui ne laisse aucune chance a ses preneur d'assaut.
Quelques 7000 metres me separe de la porte du Tibet je reprend la voie ascendante en attendant d'y mettre bientot les pieds par une voie plus accessible. Deux journees en une de descente, 1000 metres de deniveller rocailleux qui me font reclamer un taxi pour la suite a l'arrive!!!!;o)))
Le lendemain tout est deja oublie et pourquoi descendre quand on peux monter dans de magnifique terre de culture en terrasse qui me rappelle tellement le Perou!!!! Avec Nima on gage un coca que je ferai en deux heures ce qu'il pense que je ferais en trois!!! J'atteindrais finalement le but en 2 heures 05 minutes parce qu'au detour d'une terrasse deux vieilles Didi edentes et d'une maigreur a faire peur, me mette sur le dos un bebe de quelques mois pour que je l'ammene avec moi a la maison. C'est peut-etre un message.......;o)))
Thulo Syabrhu retour rapide a la civilisation avant de vite retomber 1000 metres plus haut au confort de la nature et des jeux de cartes pres de la truie bien chaude!!!:o))) Monter encore et encore vers le lac sacre de Shiva mettre un pied devant l'autre a plus de 4000 metres ca demande de la concentration, la vegetation est arride et presque fige a cette altitude. Tout a coup devant nous le bleu glacial de lacs (108 dans la region) immobile nous figent sur place par tant de beaute dans un endroit si froid et arride!!!!!
Ici les maoistes entrent en jeu certains en ont meme comme hote a diner, les locaux sont febrile, partager entre accord et desaccord, ils ne savent comment agir de quel cote de la barriere se poser. Pour ma part je voient des enfants qui savent a peine lire, jouer les Che Guevara pour des raisons qu'ils ne comprennent pas.
Notre lodge est acceuillante mais froide, les nuits sont dure (le sac de couchage est pas efficace avis a ceux qui savent pas quoi me donner a Noel...;o))), mais une Didi au sourire souriant rechauffe nos coeurs, surtout celui de notre cher Don Juan de Nima. Jeux de main jeux de vilains au petit matin, l'amour ne se contruit pas avec autant de facilite que pour nous dans les montagnes hyamalayenne. Trois cent metres plus haut le calme total avec une vue magnifique des Annapurna a plus de 250 KM jusqu'au Tibet, les nuages nous cachent les massifs de l'Everest mais nous sommes deja vachement impressionnes.
Une journee de repos entre calme luminosite et froideur, les lacs nous invitent mais la marche reprend et notre corps peine sous les 1000 metres de denivelle ascendant-descendant. Mais la recompense est grande a l'arrive, une petite cuisine enfumer, un petit poele a meme le sol, une Didi au sourire edente mais aux yeux de braise qui nous couvrent de mille petit soins pendant que les allemands se gelent le cul dans le Dining Hall....;o)))
Le depart est dur la chaine Hymalayenne derriere nous nous retient, mami le regard triste entreprend sa journee en sortant chevaux et poules, je serais volontier rester dans ce petit havre de paix chaleureux. On descend encore, 1000m tout dans les jambes partager entre rire glissade et j'en peux plus avec Bakta le guide de l'Amricain....;o)) J'ai perdu Nima au profit de la troupe de belles allemandes blonde!!!!;O) Ah la jeunesse de nos jours.;o)
Kutumsang 2500 metres la tout est clair on est en plein territoire maoiste, pas un membre de l'armee a l'horizon, les murs sont orne de slogan pour liberer le peuple de l'imperialisme americain. Fais pas bon etre yankee dans le coin, pas beaucoup plus canadien je pense puisque pour eux y'a aucune difference!!!!;o))
Mais tout est calme pas d'accro, les cors tibetains ressonnent toute la journee, un homme est mort hier, le sons vibrant accompagne le feu du soleil couchant qui embrasse la dodue silhouette du Ganesh Himal du haut de ses 7000 et quelques metres.
Kutumsang-Chisopani, une dure journee entre monter et descente comme les doigts d'une main. Mais qui ce passe comme dans du beurre grace aux sourires de Bakta. Les concombres sont toujours aussi enorme si j'etais ailleurs je les croiraient transgenique. Ont les degustent assis en indiens avec les enfants en jouant dans la terre comme si ont en avaient jamais manger!;0))
La monter est dur mais encore une fois la recompense est grande nous sommes l'attraction du village sous la chaine hymalayenne a faire notre yoga avec les enfants qui nous imitent et font des roulades. Le soir un courant electirque passent entre Nepal-Quebec, on danse sans arret sur des musiques traditionnel faisant les pitres a defaut de connaitre les pas. J' aurai presque pu tomber amoureuse ce soir la tellement ces simples de vivre en montagne.!!!!;o)))
La descente jusqu'au bus stop est douce mais longue le retour aux forets et aux villages avec enfants, poules et vaches tous dans le meme sac. On gambade presque malgre les marches en sens inverse tout le monde vient de la ville faire la longue ascension vers leur village pour celebrer Dipawali fete de la lumiere(fete en l'honneur dieu de la properite et de l'argent) en famille.
Avec Bakta on est toujours sur un nuage et on alimente les histoires aupres du feu pour le week-end en marchant sans trop penser aux consequences, dans un pays aussi prude, main dans la main. Ayant kidnapper Nima aux allemandes ont se retrouvent tous chez lui assis en tailleur dans le salon sous le regard intriguer de sa mere les mains pleine de riz a rigoler.
Pas le temps de se reposer, c'est Dipawali, les tambours et clairons hantent les rues, des milliers de bougies brillent partout et illumine le sol de mille feu. On dessinent partout des offrandes au sol tous plus beau les uns que les autres qui s'illumine sous le doux reflet des chandelles. La soiree se continue en danse et musique traditionnelle. Ma descente de l'Everest est fulgurante mon nuage s'effrite et me fait constater la grande difference entre Nepal et Occident, entre candeur, gestes simple, amour cache et explosion des moeurs occidentaux.
Mais je rejoint mon lit souriante d'avoir pendant quelques instant cru a cette candeur inconnu.
Je redonnerai des news avant mon probable depart au Tibet.
Me revoici de nouveau sur les ondes pour quelques jours apres deux semaines de sudation intensive (Ella Maillart le dit Me le corps est pas fais pour ca...) sans meme avoir perdu un kilo, mais avec les yeux et la tete remplis de tonnes d'image et de sourire! ;o)))
Partie le 12 je suis revenue hier. Le debut commence a la nepalaise le petit jeune qui vient avec moi et que j'aime bien est en retard. Nous voila en taxi, sur les routes sinueuses et cahoteuses a courir apres le bus que l'on rattrappera finalement au premier des nombreux check-point anti-maoiste!!!;0))
Une charmante Didi (grande soeur) pres de moi et pour une fois de la place, mais c'etais rever en couleur 2ieme check-point me voila avec une charmante Bhani (petite soeur) sur les genoux, stop suivant papi et mami s'installe, faites le calcul vous verrez vous meme!!!!;0))))0
Heureusement sur la routes sineuse, a faire tourner de l'oeil les plus courageux des hommes, mes vieux me quittent rapidement. Apres maintes salut pour aussitot presque par magie se retrouver assis sous leur porche de leur petite maison en terre battu, a me faire de grand salut de la main comme s'ils n'avaient jamais bouger de leur porche.
Premiere journee de marche relax toute en descente, entre deux marches on partage le concombre le plus gros que j'ai jamais vu avec une petite famille au sourire radieux dans leur petite maison en bois branlant. La 2 ieme journee de marche ca ce corse, la foret toute en monter et en chaleur!! Pas de vue exceptionnelle juste des odeurs de la maison!!!!;o)))
Troisieme jour, ca monte tout doucement a 3330 metres, un cheval et son papy nous tiennent compagnie, je ne saurai dire qui des deux est le plus fatigue!!!! On debarque dans sa petite lodge rudimentaire mais chaleureuse, avec 5 enfants en haillons colleux comme des chewing-gum avec bebe qui dors a mes cotes.;0))
A l'assaut de l'Himal Langtang direction Kianjin Gompa la terre devient arride les arbres sont sont quasi inexistant a part quelques petits arbustes ici et la. Les Yaks font leur appirations et nous montrent de leur souffle chaud et fort leur mecontentement a notre passage sur leur territoire.
Au loin comme une apparition les 5000 et 7000 metres du Langtang se profile a l'horizon, des sommets d'une blancheur exquise travailler par le vent et le froid sculpter d'une main plus forte que l'homme, une nature a l'etat brut qui ne laisse aucune chance a ses preneur d'assaut.
Quelques 7000 metres me separe de la porte du Tibet je reprend la voie ascendante en attendant d'y mettre bientot les pieds par une voie plus accessible. Deux journees en une de descente, 1000 metres de deniveller rocailleux qui me font reclamer un taxi pour la suite a l'arrive!!!!;o)))
Le lendemain tout est deja oublie et pourquoi descendre quand on peux monter dans de magnifique terre de culture en terrasse qui me rappelle tellement le Perou!!!! Avec Nima on gage un coca que je ferai en deux heures ce qu'il pense que je ferais en trois!!! J'atteindrais finalement le but en 2 heures 05 minutes parce qu'au detour d'une terrasse deux vieilles Didi edentes et d'une maigreur a faire peur, me mette sur le dos un bebe de quelques mois pour que je l'ammene avec moi a la maison. C'est peut-etre un message.......;o)))
Thulo Syabrhu retour rapide a la civilisation avant de vite retomber 1000 metres plus haut au confort de la nature et des jeux de cartes pres de la truie bien chaude!!!:o))) Monter encore et encore vers le lac sacre de Shiva mettre un pied devant l'autre a plus de 4000 metres ca demande de la concentration, la vegetation est arride et presque fige a cette altitude. Tout a coup devant nous le bleu glacial de lacs (108 dans la region) immobile nous figent sur place par tant de beaute dans un endroit si froid et arride!!!!!
Ici les maoistes entrent en jeu certains en ont meme comme hote a diner, les locaux sont febrile, partager entre accord et desaccord, ils ne savent comment agir de quel cote de la barriere se poser. Pour ma part je voient des enfants qui savent a peine lire, jouer les Che Guevara pour des raisons qu'ils ne comprennent pas.
Notre lodge est acceuillante mais froide, les nuits sont dure (le sac de couchage est pas efficace avis a ceux qui savent pas quoi me donner a Noel...;o))), mais une Didi au sourire souriant rechauffe nos coeurs, surtout celui de notre cher Don Juan de Nima. Jeux de main jeux de vilains au petit matin, l'amour ne se contruit pas avec autant de facilite que pour nous dans les montagnes hyamalayenne. Trois cent metres plus haut le calme total avec une vue magnifique des Annapurna a plus de 250 KM jusqu'au Tibet, les nuages nous cachent les massifs de l'Everest mais nous sommes deja vachement impressionnes.
Une journee de repos entre calme luminosite et froideur, les lacs nous invitent mais la marche reprend et notre corps peine sous les 1000 metres de denivelle ascendant-descendant. Mais la recompense est grande a l'arrive, une petite cuisine enfumer, un petit poele a meme le sol, une Didi au sourire edente mais aux yeux de braise qui nous couvrent de mille petit soins pendant que les allemands se gelent le cul dans le Dining Hall....;o)))
Le depart est dur la chaine Hymalayenne derriere nous nous retient, mami le regard triste entreprend sa journee en sortant chevaux et poules, je serais volontier rester dans ce petit havre de paix chaleureux. On descend encore, 1000m tout dans les jambes partager entre rire glissade et j'en peux plus avec Bakta le guide de l'Amricain....;o)) J'ai perdu Nima au profit de la troupe de belles allemandes blonde!!!!;O) Ah la jeunesse de nos jours.;o)
Kutumsang 2500 metres la tout est clair on est en plein territoire maoiste, pas un membre de l'armee a l'horizon, les murs sont orne de slogan pour liberer le peuple de l'imperialisme americain. Fais pas bon etre yankee dans le coin, pas beaucoup plus canadien je pense puisque pour eux y'a aucune difference!!!!;o))
Mais tout est calme pas d'accro, les cors tibetains ressonnent toute la journee, un homme est mort hier, le sons vibrant accompagne le feu du soleil couchant qui embrasse la dodue silhouette du Ganesh Himal du haut de ses 7000 et quelques metres.
Kutumsang-Chisopani, une dure journee entre monter et descente comme les doigts d'une main. Mais qui ce passe comme dans du beurre grace aux sourires de Bakta. Les concombres sont toujours aussi enorme si j'etais ailleurs je les croiraient transgenique. Ont les degustent assis en indiens avec les enfants en jouant dans la terre comme si ont en avaient jamais manger!;0))
La monter est dur mais encore une fois la recompense est grande nous sommes l'attraction du village sous la chaine hymalayenne a faire notre yoga avec les enfants qui nous imitent et font des roulades. Le soir un courant electirque passent entre Nepal-Quebec, on danse sans arret sur des musiques traditionnel faisant les pitres a defaut de connaitre les pas. J' aurai presque pu tomber amoureuse ce soir la tellement ces simples de vivre en montagne.!!!!;o)))
La descente jusqu'au bus stop est douce mais longue le retour aux forets et aux villages avec enfants, poules et vaches tous dans le meme sac. On gambade presque malgre les marches en sens inverse tout le monde vient de la ville faire la longue ascension vers leur village pour celebrer Dipawali fete de la lumiere(fete en l'honneur dieu de la properite et de l'argent) en famille.
Avec Bakta on est toujours sur un nuage et on alimente les histoires aupres du feu pour le week-end en marchant sans trop penser aux consequences, dans un pays aussi prude, main dans la main. Ayant kidnapper Nima aux allemandes ont se retrouvent tous chez lui assis en tailleur dans le salon sous le regard intriguer de sa mere les mains pleine de riz a rigoler.
Pas le temps de se reposer, c'est Dipawali, les tambours et clairons hantent les rues, des milliers de bougies brillent partout et illumine le sol de mille feu. On dessinent partout des offrandes au sol tous plus beau les uns que les autres qui s'illumine sous le doux reflet des chandelles. La soiree se continue en danse et musique traditionnelle. Ma descente de l'Everest est fulgurante mon nuage s'effrite et me fait constater la grande difference entre Nepal et Occident, entre candeur, gestes simple, amour cache et explosion des moeurs occidentaux.
Mais je rejoint mon lit souriante d'avoir pendant quelques instant cru a cette candeur inconnu.
Je redonnerai des news avant mon probable depart au Tibet.
Partir à Gênes sans gène… English translation pending
J’envisage de partir une petite semaine à la Toussaint à Gênes (Italie) pour visiter la ville. Je partirai en train au départ de Marseille via Nice.
Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.
Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.
Merci d’avance pour votre aide…😉
Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.
Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.
Merci d’avance pour votre aide…😉
Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Réserver un train en Inde? English translation pending
Bonjour ! je viens de lire sur le site du lonelyplanet qu'il fallait réserver ses places de train en Inde plusieurs semaines à l'avance... J'y serai en décembre/janvier, mais je n'ai pas particulièrement planifié d'itinéraire, et surtout pas les dates exactes auxquelles je serai à tel ou tel endroit ! ce qui rend difficile toute réservation... Ne peut-on pas simplement prendre le billet sur place quelques jours à l'avance, voire le jour même ??? Cela serait un élément très restrictif à ma vision du voyage "aventure"...😕
Quel trek choisir au Népal? English translation pending
Bonjour à tous !
Pour débuter un périple de plusieurs mois en Asie du Sud / Sud-Est, je compte faire un Trek au Népal. Sachant que je ne suis pas un habitué de ce genre d'effort (mais, bon, je ne suis pas un molusque quand même 😉...), quel est le parcours qui m'en fera voir le plus : paysages variés, montagnes, villages, re-montagnes, ... J'ai lu pas mal de choses sur le trek de "Jomsom", qui me semble pas mal, mais qu'en est-il du trek "camps de base Annapurna" ? et "Langtang-Gosainkund-Helambu" qui me semble un peu plus intéressant, mais plus long et plus difficile ?
Y-a-t'il une agence particulière que vous conseilleriez (francophone, si possible...) ?
Pleazzz, aidez-moi à choisir, il faut que j'organise ça relativement rapidement !
Merci pour vos réponses !
Pour débuter un périple de plusieurs mois en Asie du Sud / Sud-Est, je compte faire un Trek au Népal. Sachant que je ne suis pas un habitué de ce genre d'effort (mais, bon, je ne suis pas un molusque quand même 😉...), quel est le parcours qui m'en fera voir le plus : paysages variés, montagnes, villages, re-montagnes, ... J'ai lu pas mal de choses sur le trek de "Jomsom", qui me semble pas mal, mais qu'en est-il du trek "camps de base Annapurna" ? et "Langtang-Gosainkund-Helambu" qui me semble un peu plus intéressant, mais plus long et plus difficile ?
Y-a-t'il une agence particulière que vous conseilleriez (francophone, si possible...) ?
Pleazzz, aidez-moi à choisir, il faut que j'organise ça relativement rapidement !
Merci pour vos réponses !
Naissance de deux cyclo-voyageurs!!! English translation pending
ça y est, c'est décidé, on s'y met!!!!
avec mon épouse, nous pratiquons principalement le vtt toute l'année, mais aussi, à plus faible dose maintenant, tous les sports de montagne. et cet hivers on s'est décidé a se lancer dans le vélo de voyage, le cyclo-camping par les petites routes.
première objectif: descendre dans le sud de la France par le Diois, les Barronies, le Luberon, le Verdon, le Vars. pour un coup d'essai nous resterons modeste, mais..... nous rêvons déjà de destinations beaucoup plus exotiques!!! 😉 .... chaque chose en son temps!!!
premièrement s'équiper de vélo adaptés au voyage!!! j'ai donc monté deux "randonneuses" sur la base de vtt cadres acier, montage simple et fiable, porte bagage avant/arrière il me faut encore nous équiper de bonnes sacoches et de pneus polyvalents adaptés à la route et aux bonnes pistes!
mais je suis friand de conseils en tout genre!!! quoi emmener?, ce qui est indispensable, utile, innutile, comment charger le vélo?, quel poids maxi de bagages?, quelle longueur d'étape prévoir?...etc... bref, c'est l'émullation des premières fois!!! 🙂
alors si vous etes experimenté et que vous avez des conseils, des remarques, des mise en garde, je suis preneur!!!! 😎
avec mon épouse, nous pratiquons principalement le vtt toute l'année, mais aussi, à plus faible dose maintenant, tous les sports de montagne. et cet hivers on s'est décidé a se lancer dans le vélo de voyage, le cyclo-camping par les petites routes.
première objectif: descendre dans le sud de la France par le Diois, les Barronies, le Luberon, le Verdon, le Vars. pour un coup d'essai nous resterons modeste, mais..... nous rêvons déjà de destinations beaucoup plus exotiques!!! 😉 .... chaque chose en son temps!!!
premièrement s'équiper de vélo adaptés au voyage!!! j'ai donc monté deux "randonneuses" sur la base de vtt cadres acier, montage simple et fiable, porte bagage avant/arrière il me faut encore nous équiper de bonnes sacoches et de pneus polyvalents adaptés à la route et aux bonnes pistes!
mais je suis friand de conseils en tout genre!!! quoi emmener?, ce qui est indispensable, utile, innutile, comment charger le vélo?, quel poids maxi de bagages?, quelle longueur d'étape prévoir?...etc... bref, c'est l'émullation des premières fois!!! 🙂
alors si vous etes experimenté et que vous avez des conseils, des remarques, des mise en garde, je suis preneur!!!! 😎
Cherche contacts avec artistes de l'Amérique du Sud, Central et Nord English translation pending
Dans le cadre de la réalisation d'une série documentaire (vidéo), je cherche à entrer en contacts avec des artistes des amériques (sud, centrale et nord)... si vous disposez d'informations, d'adresses d'artistes (contact email idéal), ... vous ferez un heureux !!!!
Erwan
Erwan
Période de mousson au Sri Lanka? English translation pending
Bon, okay, c'est pas que je panique... j'm'demandais seulement comment ce serais si j'envisageais un voyage d'un mois en avril.
J'imagine que c'est pas tous les jours que nos lobes d'oreilles baignent, n'est-ce pas, et si la végétation est si belle dans certains secteurs, c'est pas seulement l'effet du superbe système d'irriguation qui est en cause... c'est seulement que si je veux un peu profiter de la côte (plage-soleil-coraux) je préférerais des conditions qui m'en permettent un minimum. Je n'ai pas envie que de faire la crêpe une fois rendu là-bas, mais j'avoue que c'est un de mes buts, comme faire un peu d'apnée.
Et je me demandais aussi c'était comment le nouvel an... hindou, je crois... la grande fête et le congé férié du 14 avril? J'imagine que ce doit être génial de se mêlé aux gens durant cette période?!
Ayubowan!
J'imagine que c'est pas tous les jours que nos lobes d'oreilles baignent, n'est-ce pas, et si la végétation est si belle dans certains secteurs, c'est pas seulement l'effet du superbe système d'irriguation qui est en cause... c'est seulement que si je veux un peu profiter de la côte (plage-soleil-coraux) je préférerais des conditions qui m'en permettent un minimum. Je n'ai pas envie que de faire la crêpe une fois rendu là-bas, mais j'avoue que c'est un de mes buts, comme faire un peu d'apnée.
Et je me demandais aussi c'était comment le nouvel an... hindou, je crois... la grande fête et le congé férié du 14 avril? J'imagine que ce doit être génial de se mêlé aux gens durant cette période?!
Ayubowan!
From Mexico to the Wonderful Chiapas

This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).
Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.
Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.
Mexico City: Day 1.

Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.





The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.
We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work.
Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill.
The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.
The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.

In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!
From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.
Cycling trip through the Po Valley and Venice
Hello there, pedal-powered Young Boys!
Claudio (still from Faverges)
dreaming about a cycling getaway in Italy from Faverges (train all the way to Turin)
from Turin down to Venice along the Po River and back via the Padana (Alta Italia da attraversare – Northern Italy to cross)
The tricky part is getting from Chioggia to Venice.
I read it’s possible by hopping on a boat from island to island,
but it sounds a bit stressful.
Has anyone already tackled this route?
Thanks, and cheers to all! http://cbandiera.free.fr/parcours/Padania/
Claudio
Thanks, and cheers to all! http://cbandiera.free.fr/parcours/Padania/
Claudio

Two weeks in Santo Antão and São Vicente – trip report
Hi everyone!
The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
2 weeks in northern Portugal: what to see with the Douro Valley and Porto?
Hi there,
We’re traveling in our camper van from Haute-Savoie.
We’ve got 2 weeks in April and want to explore northern Portugal.
We’re thinking of:
- Peneda-Gerês National Park - the Douro Valley - Porto
We love nature, hiking, and culture (and also good food and wine).😉
Do you have an itinerary to suggest?
Thanks in advance for your replies
We’re traveling in our camper van from Haute-Savoie.
We’ve got 2 weeks in April and want to explore northern Portugal.
We’re thinking of:
- Peneda-Gerês National Park - the Douro Valley - Porto
We love nature, hiking, and culture (and also good food and wine).😉
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