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Vos anecdotes/aventures/galères survenues avec un véhicule de location en Asie English translation pending
Histoire de détendre l'atmosphère, avez-vous des anecdotes croustillantes sur des 'tuiles' qui vous seraient arrivées avec un véhicule de location (moto, auto ou autre...) en Asie.
Du genre panne d'essence au milieu du bush, ou moteur de bateau qui tombe en rade au milieu des rapides... Ce genre-là quoi.
Je ne doute pas que cette discussion aura probablement moins de succès que si je l'avais appelée : "Cherche plage de rêve. Comment voulez-vous que je sache si Ko X est mieux que Ko Y si vous ne m'aidez pas ?????".
J'attends de vous lire. Ca peut être marrant...
Du genre panne d'essence au milieu du bush, ou moteur de bateau qui tombe en rade au milieu des rapides... Ce genre-là quoi.
Je ne doute pas que cette discussion aura probablement moins de succès que si je l'avais appelée : "Cherche plage de rêve. Comment voulez-vous que je sache si Ko X est mieux que Ko Y si vous ne m'aidez pas ?????".
J'attends de vous lire. Ca peut être marrant...
Richesse/pauvreté en République Dominicaine English translation pending
j'aimerais discutter de la vraie vie. Je reviens de RD et j'ai découvert la vraie pauvreté d'une majeure partie des gens et l'extrème richesse des prètre .....?
Comment vous faites? English translation pending
Bonjour, 🙂
J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :
Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?
C'est une vraie question. Sérieuse.
🙂
J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :
Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?
C'est une vraie question. Sérieuse.
🙂
Mariage avec un Tunisien English translation pending
J'ai rencontré lors d'un voyage au mois de janvier un tunisien et c'est l'amour fou, on parle même de mariage. Bien sûr tous mes proches en France me mettent en garde et me déconseillent de lui faire confiance. Cependant, je n'ai pas envie de les écouter et j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui vivent avec des maghrébins et avec qui tout se passe bien. Je pense que ça doit exister. On entend tellement de choses négatives que j'aimerais savoir si à la longue, ces relations peuvent être satisfaisantes pour les 2 personnes du couple. Merci
Vol à la portière en France English translation pending
J'ai subi un vol a la portière dans le sud de la France. Ca été horrible. Vol de camera, passeport et billet d'avion
on a louer une voiture et je crois que nous sommes identifié facillement comme tourisme. Nous étions sur le chemin des anglais entre nice et sanary sur mer. plus précisemment a cagne sur mer. quand sur une lumiere rouge ma portière c'est ouverte et qu on m'a tout enlevé. 3 mecs en scooter. L'embassade canadienne a nice ( a peine un dépanneur) a pris 4 jours avant de me reconnaitre. N'avoir aucune identitée dans un autre pays, c est tres spécial...
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Qui a vécu une experience insolite et malencontreuse? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis journaliste et dans le cadre de la préparation d'une émission présentée par Julien Courbet et Isabelle Brès, je suis à la recherche de personnes ayant vécu une expérience insolite et malencontreuse lors d'un voyage.
pour exemple: le cas d'une personne qui a passé un séjour dans un hotel totalement retiré, situé au milieu de dunes à perte de vue... et ce alors qu'on lui avait vendu tout le contraire....
N'hésitez pas à me faire part de vos experiences en m'envoyant un mail avec vos coordonnées à : csiahou@tf1.fr
Merci et à bientôt,
Céline
Je suis journaliste et dans le cadre de la préparation d'une émission présentée par Julien Courbet et Isabelle Brès, je suis à la recherche de personnes ayant vécu une expérience insolite et malencontreuse lors d'un voyage.
pour exemple: le cas d'une personne qui a passé un séjour dans un hotel totalement retiré, situé au milieu de dunes à perte de vue... et ce alors qu'on lui avait vendu tout le contraire....
N'hésitez pas à me faire part de vos experiences en m'envoyant un mail avec vos coordonnées à : csiahou@tf1.fr
Merci et à bientôt,
Céline
Stage à Auroville (Inde) seule English translation pending
Je vais partir en stage à Auroville pendant trois mois(de mai à juillet 2006).Ayant lu les quelques discussions sur cette ville, je ne me sens pas très rassurée d'y aller seule, et de vivre dans cette ville plutôt atypique...J'aimerais savoir si d'autres personnes comptent être sur place à cette période. Je prends aussi tous les conseils que vous pourrez me donner.
Merci beaucoup!
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Nouvelle loi à Cuba English translation pending
Mon petit ami qui travaille dans un hotel a la havane vient de me dire que le gouvernement cubain est en train de passer une loi que nous concerne a tous, qui visitons Cuba.bien, en bref il s'agit de surveiller les touristes soit dans les casas particulaires ou dans les centres touristiques, et s'on te atrape en ayant des relations sexuels avec un/e cubain/e tu pouras faire du temps en prison pour inciter la prostitution dans l'ile.il me dit que cela a ete pense pour finir avec la prostitution.
les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
Immigrer au Canada avec son nac (lézard) English translation pending
coucou vous !
je viens chercher ici un peu d'aide, vivant en France et étant une future immigrée au canada avec un départ prévu début avril, je galère à trouver une compagnie aérienne capable de me donner des infos claires concernant le transport de mon lézard, un agame barbu, par avion ...😠 Le Canada autorise l'importation de ce genre d'animaux, mais j'ai peur qu'il ne survive pas au transport, alors si parmi vous il y a quelqu'un qui a deja fait voyager son agame et qui pourrai me rassurer un peu ....🙂 je vous remercie d'avance ! a bientot ! jackgirl23.
je viens chercher ici un peu d'aide, vivant en France et étant une future immigrée au canada avec un départ prévu début avril, je galère à trouver une compagnie aérienne capable de me donner des infos claires concernant le transport de mon lézard, un agame barbu, par avion ...😠 Le Canada autorise l'importation de ce genre d'animaux, mais j'ai peur qu'il ne survive pas au transport, alors si parmi vous il y a quelqu'un qui a deja fait voyager son agame et qui pourrai me rassurer un peu ....🙂 je vous remercie d'avance ! a bientot ! jackgirl23.
Conseil pour la Thaïlande English translation pending
Nous revenons a peine d'un sejour en thaillande.Quand nous somme arriver a Bangkoknous etion tres fatigué, nous somme aller a l'agence TAT.Pres de la gare Hualamphong.La fille tres gentille je lui ai fait confiance elle voulais savoir ou qu'on veut aller elle dit tu peut reserver ici pour Chiang Mai.J'ai reserver 5 ou 6 jours Hotel, excurtion, ect J'ai payer le double pour les excurtion.CONSEIL NE PAS ACHETER PAR LE TAT ARNAQUE!!! ATTENDEZ A CHIANG MAI PAS DE PROBLEME ET LA MOITIÉ MOI CHER QUE LE TAT.J'en ai connu d'autre qui sont fait avoir Bonne chance.
Hôtel Mariott ou Sheraton à Bangkok? English translation pending
🙂🙂 on va en thailande pour les 60 ans donc a la différence de nos voyage a nous on va s offrir un hotel de luxe a bangkok... On a trouver une offre pour soit le mariott ou soit le sheraton qui son les deux sur les berges du chao .... qui connait ces hotels ?
Préparation du GR 20 en Corse English translation pending
Je prévois de faire le GR20 entre le 5 et le 22 juin 2006 avec deux amis randonneurs.Pour ceux qui connaissent bien ce GR, pourriez-vous me donner le descriptif de votre packtage ( poids, objets, ... ), la marque / taille / poids / idée de prix de la tente utilisée, la marque / prix / T° mini maxi du duvet utilisé.
Avez-vous utilisé uniquement des plats lyophilisés, pris avec vous une petite recharge de gaz pour faire votre popotte ?
En quel durée avez-vous effectué ce trajet complet ? Combien étiez-vous ?
Quelles sont les températures la nuit en juin selon les différentes altitudes ?
Merci par avance pour vos réponses😉
Avez-vous utilisé uniquement des plats lyophilisés, pris avec vous une petite recharge de gaz pour faire votre popotte ?
En quel durée avez-vous effectué ce trajet complet ? Combien étiez-vous ?
Quelles sont les températures la nuit en juin selon les différentes altitudes ?
Merci par avance pour vos réponses😉
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
Puerto Vallarta, dans mes mots…
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Agressions à Las Terrenas en République Dominicaine English translation pending
A toutes personnes se rendant à Las Terrenas, en bungalow ou en séjour hôtel, attention aux agressions avec armes (à feu ou blanche) se pratiquant la nuit ou en début de soirée en votre absence ou encore plus sympas pendant votre sommeil. Et ce malgré la surveillance via des vigiles armés de la plupart des hôtels ou gîtes votre sécurité n'est absolument pas garantie. Entre le 5/02 et le 17/02 au moins 10 agressions de ce genre dont la notre (ma femme et mon fils de 3 ans braqué par un homme cagoulé armé d'un pistolet et d'une lampe flash et idem pour moi pour une remise des cles du coffre). De plus, ne comptez pas sur la politur pour vous aider dans vos démarches, car à part le Major de Las Terrenas et 2 ou 3 autres le reste et une bande d'incompétent, analphabete et corrompus. Vous devrez vous rendre à Samana pour faire établir une attestation d'agression, et avant tout payer votre taxi, puis un timbre fiscal ainsi qu'un formulaire faisant office de papier officiel pour votre assurance. Prévoir une journée. Quand au vice Consul de l'hotel Atlantis, visiblement débordé par la situation et son business, idem, ne comptez pas sur lui. Voila c'est du vécu, tout frais, tout chaud… Il n'empêche, des rencontres Dominicains ou Européens qui ont une vision différente de certains venus ou parvenus sur cette île magnifique. Faite passer le message, à votre dispo pour des adresss ou autres. CDLT. Fred.
Obtention du visa pour étudier en Inde? English translation pending
salut a tous,
heureux que je suis d'aller faire mes etudes a Kolkatta l'année prochaine, y en a qui ont de la chance!!
Juste est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'obtention du Visa pour etudier en Inde? est-ce une procedure plus longue? combien ça coute? (comparé au visa touriste)
Merci a tous Guillaume
Juste est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'obtention du Visa pour etudier en Inde? est-ce une procedure plus longue? combien ça coute? (comparé au visa touriste)
Merci a tous Guillaume
Qu'est-ce qu'une démocratie? English translation pending
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
RapeX contre le viol English translation pending
Salut!
J'ai lu un article il y a quelques temps concernant le RapeX, un préservatif pour piéger les violeurs, qui a été inventée par une femme d'Afrique du Sud (pays où le nombre de viols chaque année atteint des sommets astronomiques).
Voici la copie de l'article, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, pour ma part je balance entre l'envie de rire parce que je trouve cette idée complètement déjantée, et d'autre part la perplexité, à savoir quelle peut être la réelle efficacité d'un tel objet. J'attends vos réactions!
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Que vous suggère l'Afrique? English translation pending
On dit souvent "L'AFRIQUE"....
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Birmanie: aller dans ce pays ou le boycotter? English translation pending
Si la question de la Birmanie vous intéresse, je vous suggère de consulter le lien suivant qui vous permettra de vous décider en connaissance de cause sur l'opportunité ou non d'un voyage dans ce pays.
Un chapitre de la dernière édition du guide Myanmar du LP est consacré à cette question du boycott. Les pages PDF de cette section sont disponibles en téléchargement. Une façon de juger le pour et le contre : http://www.lonelyplanet.fr/_pdf/mya5_yaller.pdf En ce qui me concerne, je suis pour se rendre dans ce pays mais en rapportant au retour des témoignages de ce qui se passe réellement.
Un chapitre de la dernière édition du guide Myanmar du LP est consacré à cette question du boycott. Les pages PDF de cette section sont disponibles en téléchargement. Une façon de juger le pour et le contre : http://www.lonelyplanet.fr/_pdf/mya5_yaller.pdf En ce qui me concerne, je suis pour se rendre dans ce pays mais en rapportant au retour des témoignages de ce qui se passe réellement.
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Arnaque des pierres précieuses à Bangkok English translation pending
Salut à tous, juste quelques mots pour en remettre une couche sur un sujet certainement déjà évoqué ici !
Les arnaques de touristes mal informés avec la vente de pierres précieuses...
je précise que j'ai pour habitude de super bien préparer les voyages et d'éviter ce genre de plans, mais y'a 2 ans, je suis tombée dans le panneau avec mon ami : un frauçais rencontré à Bangkok nous a raconté comment il faisait fortune à chacun de ses voyages depuis la France en achetant pour 4000 € de bijoux et en les revendant le double en France.
D'abord pas intéressés, on a fini par écouter ce qu'il racontait tellement ça avait l'air facile, il avait les factures à nous montrer, etc.
Du coup, quand qqs heures + tard un tchouk tchouk nous a proposés de nous amener à cette fameuse semaine de détaxe dont on nous avait parlé, on s'est dit qu'on pouvait tenter une visite. Résultat on est repartis avec une bague à 900 €, espérant la revendre le double à paris (adresse donnée par le français rencontré le jour-même).
Bah j'peux vous dire qu'on pleure encore, car cette adresse n'existe pas, que la bague vaut en fait 550 € (pas zéro, c'est déjà ça !) et qu'on arrive pas à la revendre...car pas de réseau en bijouterie.
Voilà, donc je me suis dit que ça pourrait être utile à certains, surtout que j'insiste : nous ne sommes pas les gogos par excellence !
J'ai déjà voyagé en solitaire dans des pays bien moins touristiques, mais c'est bangkok qui aura eu raison de ma méfiance..
L'explication est que je n'avais pas acheté de routard ni rien sur la thailande car c'était juste un transit pour aller au Vietnam..ben je l'ai payée cher l'économie du guide !
A part ça il parait que c'est top la thailande, donc je ne dénigre rien d'autres que ce *** de français et son réseau qui nous ont fait perdre une somme très importante qui nous manque aujourd'hui...
Hôtel Royal Decameron English translation pending
Bonjour à tous🙂
Nous partons pour le royal décameron.Panama le 6/02/06 prochain pour deux semaines.Nous avons épluché presque tous les commentaires favorables à l`exception d`un, mais personne ne parle des précautions à prendre vis à vis l`eau à boire.
Est-ce que c`est comme dans d`autres destinations tropicales où l`on doit s`assurer que l`eau utilisée par l`hotel est purificada?
Nous avons lu qu`on nous laisse une bouteille d`eau par jour dans notre chambre mais qu`en est-il des glacons qui accompagnent nos petits drinks🤪
Pour les buffets, c`est la même chose.
Il semble faire tellement chaud.Doit-on se méfier de tout ce qui est fait à base de produits laitiers?
On n`est pas moumoune de nature mais vait-mieu prévenir que guérir😉
Merci pour vos réponses.
Robdi.
Condition des animaux en Chine English translation pending
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Tarif d'un guide au Mali English translation pending
Bonjour,
Je lance ce sujet indépendamment de ma demande d'infos sur la Mali car je me pose beaucoup de questions sur les tarifs rééls des guides au Mali.
En me basant sur les posts des autre VFistes :
ici Oliverte : "Dix journées guidées + hebergement + bouffe + ... en pays Dogon 125000 CFA" (février 2005)
ici Mayalassa : "Nous sommes allées 5 jours dans les pays Dogon c'est super, vraiment surprenant. Nous avons payé 40000 francs CFA pour le séjour et par personne." (aout 2003) - Ici, c'est vrai que ce n'est pas très clair ! Fredochat : "5 jour au Pays Dogon (quel bonheur!) et avons payé 25.000 FCFA par jour pour 2 personnes tout compris à partir de Bandiagara" (décembre 2005)
J'ai estimé que je pouvais obtenir un "trek" de 5 jours en pays Dogon pour environ 30 000 FCFA / jour pour 2. Soit un budget de 1500 FF. En ajoutant les frais d'hotel à Mopti et le transport pour Sangha (aller -retour), j'ai pensé m'en tiré au maximum à 2 500 FF tout compris pour 2. Soit 250 000 FCFA. J'ai donc envoyé des demandes de devis à divers guides
Voici la première réponse reçue :--
300 euros / personne pour faire : Mopti -> Sangha 4, 5 jours en pays Dogon Retour à Mopti
Soit, environ 5 jours pleins. Ce qui fait 200 000 FCFA par personne. Si on enlève 10 000 FCFA pour le transport aller-retour Mopti-Sangha (un aller en bus Mopti-Djenné coutant 2 000 FCFA), cela fait 190 000 FCFA tout compris pour le trek lui-même
Soit 38 000 FCFA / jour / personne.
- --
Je trouve ça un peu cher même avec un guide à 15 000 FCFA / jour. Cela quadruple le budget initial et double quasiment le budget total.
Qu'en pensez-vous ?
Je lance ce sujet indépendamment de ma demande d'infos sur la Mali car je me pose beaucoup de questions sur les tarifs rééls des guides au Mali.
En me basant sur les posts des autre VFistes :
ici Oliverte : "Dix journées guidées + hebergement + bouffe + ... en pays Dogon 125000 CFA" (février 2005)
ici Mayalassa : "Nous sommes allées 5 jours dans les pays Dogon c'est super, vraiment surprenant. Nous avons payé 40000 francs CFA pour le séjour et par personne." (aout 2003) - Ici, c'est vrai que ce n'est pas très clair ! Fredochat : "5 jour au Pays Dogon (quel bonheur!) et avons payé 25.000 FCFA par jour pour 2 personnes tout compris à partir de Bandiagara" (décembre 2005)
J'ai estimé que je pouvais obtenir un "trek" de 5 jours en pays Dogon pour environ 30 000 FCFA / jour pour 2. Soit un budget de 1500 FF. En ajoutant les frais d'hotel à Mopti et le transport pour Sangha (aller -retour), j'ai pensé m'en tiré au maximum à 2 500 FF tout compris pour 2. Soit 250 000 FCFA. J'ai donc envoyé des demandes de devis à divers guides
Voici la première réponse reçue :--
300 euros / personne pour faire : Mopti -> Sangha 4, 5 jours en pays Dogon Retour à Mopti
Soit, environ 5 jours pleins. Ce qui fait 200 000 FCFA par personne. Si on enlève 10 000 FCFA pour le transport aller-retour Mopti-Sangha (un aller en bus Mopti-Djenné coutant 2 000 FCFA), cela fait 190 000 FCFA tout compris pour le trek lui-même
Soit 38 000 FCFA / jour / personne.
- --
Je trouve ça un peu cher même avec un guide à 15 000 FCFA / jour. Cela quadruple le budget initial et double quasiment le budget total.
Qu'en pensez-vous ?
Bouddhisme et violence... English translation pending
Salut a toutes les forumeuses et tous les forumistes! Une question taraude mon esprit et peut etre que vous m'aiderez a trouver une ou des reponses a defaut de m'en fournir.......... Je note, que dans des pays bouddhistes aussi, on n 'hesite pas a faire preuve de cruaute envers des etres humains ou des animaux. L'histoire recente de pays du Sud Est Asiatique et des observations que j'ai pu faire au quotidien (je vous assure que la liste est tres longue), sans parler des compte rendus annuels d'Amnesty internationale ou d'autres ONG demontre, bien qu'en apparence une ferveur religieuse regne, que le decalage entre les enseignememts merveilleux du bouddha et leur application est un gouffre! D'anciens tristement celebres personnages comme Pol Pot par exemple ont meme vecu en monastere dans leur jeunesse...............! En tant que bouddhiste depuis 20 ans (bouddhisme tibetain), j'aurai aime savoir si les moines vivants dans des monasteres en Thailande Laos Cambodge Birmanie etaient plus "proteges" et en accord (au moins en partie) dans leurs actes avec la philosophie ou religion qu'ils representent!!! Si certains d'entre vous ont vecu ou sont passes quelques jours dans des monasteres, leur avis m'interesse particulierement. Et il n'est pas question de faire ici l'apologie de telle ou telle religion ni de comparer (je rappelle a ce propos que le proselytisme est formellement interdit dans le bouddhisme), mais d'essayer de comprendre un peu mieux........De plus j'aurai bien aime savoir qu'elle etait l'attitude des hautes autorites religieuses vis a vis de la peine de mort; si quelqu'un a des infos, ...............Bon vent a tous😇
Anecdocte de voyage au Tryp Cayo Coco English translation pending
Bonjour.Je prend quelques minutes pour vous raconter une histoire qui nous est arrivés au tryp cayo coco lors de notre dernier voyage.
Un matin, moi, ma conjointe et nos 2 filles décidons d`aller a la playa pilar de cayo guillermo qui est a environ 45 km.Nous avons 2 choix, soit prendre un bus jusqu`au sol ou au mélia de cayo guillermo et de la prendre un taxi jusqu`a la plage, ou bien prendre un taxi directement du tryp.Le dernier bus passait a 10h07, donc on se rend a l`entrée vers 10h pour l`attendre.Je décide d`aller demander a un chauffeur de taxi combien il nous chargerais pour aller a playa pilar, il me répond sans hésiter 50 pesos aller retour.au meme moment, l`autobus arrive, je regarde mon épouse et je lui dis 50 pesos.On décide de prendre le taxi, le bus s`en va et moi je vais dire au chauffeur que c`est ok.Mais la, un autre chauffeur de taxi qui était pas loin de la dis quelque chose a notre homme.Les 2 commencent a s`engueulé vertement pendant qu`on attendaient patiemment.
Je dis a mon épouse, y vont régler leur probleme apres on va pouvoir partir, mais non, les 2 se rassoient et nous ignorent completement.Je vais voir l`homme et je lui demande dans mon plus bel anglais ;what`s the problem...Il m`a baragouiné des mots et m`a fait des gestes, j`avais beau essayer, je n`ai jamais su la raison de leur chicane et de son refus de nous conduire a notre plage.Et notre bus qui était partie...On a été quitte pour se reprendre le lendemain matin, mais cette fois on a attendu sagement l`autobus...Ce matin la nous étions pas mal fachés mais le soir on a bien ri de notre petite épisode de voyage😏.
Si vous avez des anecdote vous aussi et surementque vous en avez écrivés les c`est le fun de rire des autres un peu.
Yves.
Un matin, moi, ma conjointe et nos 2 filles décidons d`aller a la playa pilar de cayo guillermo qui est a environ 45 km.Nous avons 2 choix, soit prendre un bus jusqu`au sol ou au mélia de cayo guillermo et de la prendre un taxi jusqu`a la plage, ou bien prendre un taxi directement du tryp.Le dernier bus passait a 10h07, donc on se rend a l`entrée vers 10h pour l`attendre.Je décide d`aller demander a un chauffeur de taxi combien il nous chargerais pour aller a playa pilar, il me répond sans hésiter 50 pesos aller retour.au meme moment, l`autobus arrive, je regarde mon épouse et je lui dis 50 pesos.On décide de prendre le taxi, le bus s`en va et moi je vais dire au chauffeur que c`est ok.Mais la, un autre chauffeur de taxi qui était pas loin de la dis quelque chose a notre homme.Les 2 commencent a s`engueulé vertement pendant qu`on attendaient patiemment.
Je dis a mon épouse, y vont régler leur probleme apres on va pouvoir partir, mais non, les 2 se rassoient et nous ignorent completement.Je vais voir l`homme et je lui demande dans mon plus bel anglais ;what`s the problem...Il m`a baragouiné des mots et m`a fait des gestes, j`avais beau essayer, je n`ai jamais su la raison de leur chicane et de son refus de nous conduire a notre plage.Et notre bus qui était partie...On a été quitte pour se reprendre le lendemain matin, mais cette fois on a attendu sagement l`autobus...Ce matin la nous étions pas mal fachés mais le soir on a bien ri de notre petite épisode de voyage😏.
Si vous avez des anecdote vous aussi et surementque vous en avez écrivés les c`est le fun de rire des autres un peu.
Yves.
Agence pour trek au Yemen English translation pending
Bonjour! Nous programmons prochainement un voyage de 2 semaines au Yemen mais pour nous accorder le visa, l'ambassade demande une autorisation d'une agence de voyages. Connaissez-vous a Sanaa (ou ailleurs) une agence de qualité qui pourrait nous organiser un trekking d'une bonne semaine?
Merci! Autres informations utiles bienvenues!
Mutation en Guyane en 2006 English translation pending
Je suis prof d'espagnol et je risque d'être mutée en Guyane été 2006 avec mon mari qui est militaire. Je voudrais savoir quelles sont les conditions d'enseignement là-bas ? Je suis aussi inquiète car je suis enceinte et je voudrais avoir des infos sur les hôpitaux sur place. Merci, une chtite réponse serait sympa.
Tourisme ou colonialisme? English translation pending
Salut a tous!
Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme?
Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons...
Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.