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Retour d'une croisière aux Lofoten (17-24 novembre 2010) (Norvège) English translation pending
cabotage aux Lofoten (Norvège) du 17 au 24 novembre à bord de la goelette Noorderlicht. C'est déjà l'hiver... Si les orques n'étaient pas au rendez-vous fixé, les aurores boréales se sont faites désirer jusqu'au dernier soir... Je garde un très bon souvenir de cette semaine de navigation dans le Vestfjord.
Voici quelques unes des 134 photos mises en ligne :
1 on passait directement de l'aube au crépuscule
2 au port de la petite île de Skrova
3 le "mur des Lofoten" depuis Skrova
4 entre Kabelvåg et Svolvær
5 à Tranøy
6 entre Tranøy et Lødingen
7... forcément 🙂🙂
8 sans oublier bien sûr, le Trollfjord : Nous venons de naviguer pendant 1H20 dans le Trollfjord large de moins de 100 m à son entrée et long de 2000 m environ : la mer au coeur des montagnes. Maintenant les voiles vont être hissées pour une "journée" de navigation vers Tranøy
Malgré que je sois passé 12 fois devant (6 voyages A/R), ce n'était que la 2ème fois que j'y naviguais car, en principe hors "saison"*, l' Hurtigruten n'y pénètre pas du fait notamment des risques d'avalanches.
* Jacques a eu la chance de faire une incursion jusqu'au fond du Trollfjord en mars 2004 car c'est exceptionnel que l'express-côtier y pénètre en cette saison du fait des risques d'avalanches. Les conditions de neige étaient sûrement idéales. Un grand merci à Jacques de m'avoir adressé ces photos remarquables.
Voir "la totale" - Voici une carte interactive des escales.
Paul
Voici quelques unes des 134 photos mises en ligne :
1 on passait directement de l'aube au crépuscule

2 au port de la petite île de Skrova

3 le "mur des Lofoten" depuis Skrova

4 entre Kabelvåg et Svolvær

5 à Tranøy

6 entre Tranøy et Lødingen

7... forcément 🙂🙂

8 sans oublier bien sûr, le Trollfjord : Nous venons de naviguer pendant 1H20 dans le Trollfjord large de moins de 100 m à son entrée et long de 2000 m environ : la mer au coeur des montagnes. Maintenant les voiles vont être hissées pour une "journée" de navigation vers Tranøy
Malgré que je sois passé 12 fois devant (6 voyages A/R), ce n'était que la 2ème fois que j'y naviguais car, en principe hors "saison"*, l' Hurtigruten n'y pénètre pas du fait notamment des risques d'avalanches.
* Jacques a eu la chance de faire une incursion jusqu'au fond du Trollfjord en mars 2004 car c'est exceptionnel que l'express-côtier y pénètre en cette saison du fait des risques d'avalanches. Les conditions de neige étaient sûrement idéales. Un grand merci à Jacques de m'avoir adressé ces photos remarquables.

Voir "la totale" - Voici une carte interactive des escales.
Paul
Se rendre au Salar d'Uyuni et au Sud Lipez? (Bolivie) English translation pending
je souhaiterai des conseils sur cette excursion noms d'agence, comment s'y rendre, ce qui est plus pratique train bus...doit on reserver sur le web ou sur place. septembre est ce une bonne periode combien de jour est necessaire...doit on prevoir des duvets....
Avis sur itinéraire Pérou-Bolivie début mai pour 30 à 40 jours? English translation pending
Bonjour a tous
J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?
Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france
Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?
Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france
Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
Hôtel Decameron Salinitas au Salvador: à quel prix? English translation pending
Bonjour à tous et merci de me lire.
Voilà, notre décision est prise et nous partons au El Salvator pour 2 semaines a l'hotel Decameron Salinitas vers le 17 janvier 2011. Nous avons trouvé un forfait au départ de Montreal à $1614.
Est-ce un bon prix? Comment avez vous payez?
Nous sommes pret à acheter dans les jours prochains.
Merci beaucoup!
Gaston
Voilà, notre décision est prise et nous partons au El Salvator pour 2 semaines a l'hotel Decameron Salinitas vers le 17 janvier 2011. Nous avons trouvé un forfait au départ de Montreal à $1614.
Est-ce un bon prix? Comment avez vous payez?
Nous sommes pret à acheter dans les jours prochains.
Merci beaucoup!
Gaston
Voyage de novembre à janvier en Argentine et au Chili: hôtels et location de voiture? English translation pending
Bonjour,
Ce message s’adresse à tous ceux qui ont déjà voyagés en Argentine et au Chili durant les 3 mois cités ci-dessus.
Pour toutes les villes d’Argentine et quelques villes du chili Santiago, Valparaiso, San Pedro De Atacama.
1) Pour cette période : Avez-vous réservez vos hôtels à l’avance dans vos voyages ou vous avez trouvé facilement un hôtel en étant sur place ?
2) Pour la location d’une voiture : Avez-vous réservez votre voiture à l’avance dans une agence ou vous avez trouvé facilement une voiture à louer en étant sur place ?
Lieux de location de voiture: Puerto Madryn, Bariloche, Salta, San Pedro De Atacma
Merci de votre réponse.
Paul
Nous sommes 2 personnes.
Transports en commun au Yucatan? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il existe des circuits de transports en commun dans la péninsule du Yucatan. Autobus, trains, taxi pouvant nous permettre de se déplacer d'un village à l'autre sans avoir nécessairement recours à la location d'une voiture.
Je m'intéresse principalement aux villes de Xtepen, Mérida et Cancun ainsi qui bien d'autres.
Au plaisir d'avoir vos suggestions. Merci
Au plaisir d'avoir vos suggestions. Merci
Trek sur la côte nord-est du lac Baïkal (Russie) English translation pending
Salut a tous!
Je planifie un trek pour septembre le long du Baikal ds la zone nord-est qu'on dit la plus sauvage.. J'aimerais prendre le transsib de Moscou a Irkoutsk puis rejoindre en train/voiture, Barguzin (bled a la hauteur de l'ile d'Olkhon approximativement). Le periple a pied commence a Barguzin et emprunte un troncon du Great Baikal Trail qui mene au lac. A partir de la, en longeant la cote vers le nord : Barguzinsky puis Frolihinsky national parks puis une grande zone sans degre de protection stipule, c'est l'inconnu sur pres de 200km avant de rallier le Frolikha trail (100km) puis d'arriver a Nizhneangarsk (village dont l'aeroport fait la reputation!) tout au nord du lac Baikal. Quelqu'un aurait-il fait ce periple?? Ca a l'air fou mais j'aimerais des precisions sur la difficulte du terrain (y a il un chemin/passage qu'empruntent les chasseurs/rangers/pecheurs le long de la cote?), quels sont les points de ravitaillement possible? Quelle est la meilleure facon de traverser les torrents en septembre? Combien de temps faut il prevoir pour longer toute cette cote nord-est; 14-20 jrs? Ou puis je trouver une carte detaillee de la zone (type IGN, militaire)?
Merci les routards!!
Je planifie un trek pour septembre le long du Baikal ds la zone nord-est qu'on dit la plus sauvage.. J'aimerais prendre le transsib de Moscou a Irkoutsk puis rejoindre en train/voiture, Barguzin (bled a la hauteur de l'ile d'Olkhon approximativement). Le periple a pied commence a Barguzin et emprunte un troncon du Great Baikal Trail qui mene au lac. A partir de la, en longeant la cote vers le nord : Barguzinsky puis Frolihinsky national parks puis une grande zone sans degre de protection stipule, c'est l'inconnu sur pres de 200km avant de rallier le Frolikha trail (100km) puis d'arriver a Nizhneangarsk (village dont l'aeroport fait la reputation!) tout au nord du lac Baikal. Quelqu'un aurait-il fait ce periple?? Ca a l'air fou mais j'aimerais des precisions sur la difficulte du terrain (y a il un chemin/passage qu'empruntent les chasseurs/rangers/pecheurs le long de la cote?), quels sont les points de ravitaillement possible? Quelle est la meilleure facon de traverser les torrents en septembre? Combien de temps faut il prevoir pour longer toute cette cote nord-est; 14-20 jrs? Ou puis je trouver une carte detaillee de la zone (type IGN, militaire)?
Merci les routards!!
Visite des Tsingy de Bemaraha... (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon amie à Madagascar pendant 16 jours à compter du 28 Août. Conscients du peu de temps dont nous disposons et après lecture de différents guides de voyages, voici les sites que nous aimerions beaucoup faire : le Parc National d'Andasibe-Mantadia à l'Est de Madagascar, les petits et grands Tsingys de Bamaraha, plongée à Belo (baptême), l'allée des Baobabs à Morondava puis retour à Tana par la route, en arrivant par le sud. Ouf !!
Ce parcours est il bien pour un peu plus de 2 semaines (beauté des paysages, faune et flore, etc...) ?
Nous pensons que l'aller retour de Tana au parc d'Andasibe-Mantadia ainsi que sa visite peut aisément se faire en 5 ou 6 jours, ce qui nous laisserait en gros une dizaine de jours pour faire tout le reste. Voici donc la question qui nous tracasse depuis un bon moment : comment rejoindre rapidement et pour pas trop cher les tsingy ? D'après nos lectures, plusieurs solutions s'offrent à nous :
- Route par le nord en passant par Tsiroanomandidy, maintirano et antslalova. Existe t il des taxi brousse ? Est-ce long ? Est-ce cher ? J'ai lu que les côtes en arrivant sur Maintirano étaient superbes, ça serait donc ma solution favorite... Peut-on louer une voiture nous même on doit on forcément passer par une agence avec chauffeur ? - Route en passant par Tsiroanomandidy puis avion vers Ankavandra pour prendre une pirogue sur le Manambolo jusquà Bekopaka à l'entrée Sud du parc ? Mais... il n'y a pas l'air d'avoir beaucoup d'avions... y a t il un autre moyen de rejoindre Ankavandra et est-ce cher ? Trouver une pirogue sûre à Ankavandra est t il difficile ? - Route en passant par le sud à Morondava puis montée en 4x4 jusqu'à Bekopaka, ce qui oblige un aller-retour, beaucoup moins bien... - Avion jusqu'à Morondava puis pareil ( 190 euros pour un aller simple...)
Bref, j'imagine qu'il y a d'autres solutions (ou pas), mais les guides, aussi complet soient t ils, ne remplacent pas les expériences personnelles ! Aussi, si quelqu'un à déjà testé l'un des trajets, nous avons vraiment besoin d'aide !! Pour ajouter un peu de piment, nous sommes encore étudiants (le dernier mois !) et notre budget est donc en conséquence... restreint ! Disons que nous pourrions mettre environ 400 euros au maximum pour cette partie du voyage...
En espérant que ce n'est pas mission impossible, nous vous remercions grandement !
A bientôt,
Paul
Je pars avec mon amie à Madagascar pendant 16 jours à compter du 28 Août. Conscients du peu de temps dont nous disposons et après lecture de différents guides de voyages, voici les sites que nous aimerions beaucoup faire : le Parc National d'Andasibe-Mantadia à l'Est de Madagascar, les petits et grands Tsingys de Bamaraha, plongée à Belo (baptême), l'allée des Baobabs à Morondava puis retour à Tana par la route, en arrivant par le sud. Ouf !!
Ce parcours est il bien pour un peu plus de 2 semaines (beauté des paysages, faune et flore, etc...) ?
Nous pensons que l'aller retour de Tana au parc d'Andasibe-Mantadia ainsi que sa visite peut aisément se faire en 5 ou 6 jours, ce qui nous laisserait en gros une dizaine de jours pour faire tout le reste. Voici donc la question qui nous tracasse depuis un bon moment : comment rejoindre rapidement et pour pas trop cher les tsingy ? D'après nos lectures, plusieurs solutions s'offrent à nous :
- Route par le nord en passant par Tsiroanomandidy, maintirano et antslalova. Existe t il des taxi brousse ? Est-ce long ? Est-ce cher ? J'ai lu que les côtes en arrivant sur Maintirano étaient superbes, ça serait donc ma solution favorite... Peut-on louer une voiture nous même on doit on forcément passer par une agence avec chauffeur ? - Route en passant par Tsiroanomandidy puis avion vers Ankavandra pour prendre une pirogue sur le Manambolo jusquà Bekopaka à l'entrée Sud du parc ? Mais... il n'y a pas l'air d'avoir beaucoup d'avions... y a t il un autre moyen de rejoindre Ankavandra et est-ce cher ? Trouver une pirogue sûre à Ankavandra est t il difficile ? - Route en passant par le sud à Morondava puis montée en 4x4 jusqu'à Bekopaka, ce qui oblige un aller-retour, beaucoup moins bien... - Avion jusqu'à Morondava puis pareil ( 190 euros pour un aller simple...)
Bref, j'imagine qu'il y a d'autres solutions (ou pas), mais les guides, aussi complet soient t ils, ne remplacent pas les expériences personnelles ! Aussi, si quelqu'un à déjà testé l'un des trajets, nous avons vraiment besoin d'aide !! Pour ajouter un peu de piment, nous sommes encore étudiants (le dernier mois !) et notre budget est donc en conséquence... restreint ! Disons que nous pourrions mettre environ 400 euros au maximum pour cette partie du voyage...
En espérant que ce n'est pas mission impossible, nous vous remercions grandement !
A bientôt,
Paul
Boucle de trois mois en Argentine et au Chili (Buenos Aires - Terre de feu - San Pedro de Atacama - Iguazu - Buenos Aires) English translation pending
Nous allons parir en sac à dos.
Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.
Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?
Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011
Merci beaucoup pour vos réponses.
Paul
Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.
Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?
Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011
Merci beaucoup pour vos réponses.
Paul
Hôtel Dreams La Romana à Bayahibe du 7 au 21 juin et météo? English translation pending
Bonjour,
nous partons à l'hotel dreams la romana du 07 juin au 21 juin, nous souhaiterions savoir si nous pouvons nous attendre à avoir du soleil les sites météos sont tres contradictoire.
nous avons repere un organisateur d'excursion "captain pat tour" qui semble etre correct si vous avez des infos merci de les communiquer
merci
nous partons à l'hotel dreams la romana du 07 juin au 21 juin, nous souhaiterions savoir si nous pouvons nous attendre à avoir du soleil les sites météos sont tres contradictoire.
nous avons repere un organisateur d'excursion "captain pat tour" qui semble etre correct si vous avez des infos merci de les communiquer
merci
Risques de conflits au Sri Lanka? English translation pending
Bonsoir
Grosse déception pour moi , j'étais entrain de préparer notre voyage pr le SL en Septembre et voila que plusieurs personnes me le déconseille à cause des attentats et des risques de conflits! De ce fait je recherche des infos sur le net et en effet l'ile n'est pas tres conseillée il déconseille meme fortement le Nord et l'Est du SL. Qu'en pensez vous ?Si qqs uns d'entres vous en reviennent quels st vos ressentis?
Faut-il voyager? English translation pending
En théorie, voyager élargit peut-être l'esprit, mais la plupart des gens le font pour se prouver, au bout du compte, qu'il sont aussi bien sur leur canapé.
Stephen McCauley
Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley
Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence
Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation. Aldous Huxley - Le monde en passant
Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature. Jean-Paul II Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même. Paul Théroux - Railway bazaar
Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.
* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)
Faut-il voyager ?
Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley
Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence
Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation. Aldous Huxley - Le monde en passant
Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature. Jean-Paul II Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même. Paul Théroux - Railway bazaar
Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.
* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)
Faut-il voyager ?
Tour du monde: billet avec Travel Nation English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir l'année prochaine pour un TDM. J'ai un devis de chez Travel Nation qui est financièrement plutot intéressant. J'ai trouvé qq post sur ce site mais pas très récents... Quelqu'un est il déjà parti avec eux ?? Avez vous eu des charges supplémentaires ?
Merci pour vos réponses
Bons plans pour trois semaines en Nouvelle-Zélande dès le 9 avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi partons 3 semaines (à partir du 9 Avril) en NZ. Nous arrivons à Christchurch et repartons d'Auckland. Nous avons réservé un van pour voyager et se loger. Nous avons décidé de répartir notre temps de la façon suivante : 2/3 Ile Sud et 1/3 Ile Nord. Nous savons que c'est juste, mais nous voulons impérativement faire les deux iles.
Quelques questions : - Quels sont les sites qui sont absolument à voir (nous sommes plutôt nature, rando, ... mais nous savons apprécier les milieux urbains)? - Nous avons entendu parlé des "Greats Walks". La quelle faire sachant que nous ne pourrons y consacrer que 2 jours (3 max)? - Nous avons entendu parler de différents "réseaux" de camping (histoire de recharger les batteries du van et prendre une douche) comme celui du DOC ou le BBH. Le quel conseillez vous?
Merci bcp d'avance pour tous vos conseils.
Paul
Mon amie et moi partons 3 semaines (à partir du 9 Avril) en NZ. Nous arrivons à Christchurch et repartons d'Auckland. Nous avons réservé un van pour voyager et se loger. Nous avons décidé de répartir notre temps de la façon suivante : 2/3 Ile Sud et 1/3 Ile Nord. Nous savons que c'est juste, mais nous voulons impérativement faire les deux iles.
Quelques questions : - Quels sont les sites qui sont absolument à voir (nous sommes plutôt nature, rando, ... mais nous savons apprécier les milieux urbains)? - Nous avons entendu parlé des "Greats Walks". La quelle faire sachant que nous ne pourrons y consacrer que 2 jours (3 max)? - Nous avons entendu parler de différents "réseaux" de camping (histoire de recharger les batteries du van et prendre une douche) comme celui du DOC ou le BBH. Le quel conseillez vous?
Merci bcp d'avance pour tous vos conseils.
Paul
Route 66: location de voiture, cartes? English translation pending
bonjour à tous
Cela fait maintenant plusieurs semaines que j'essaie d'organiser mon voyage sur la route 66 pour le mois de septembre 2010. Malgré mes recherches, et toutes mes demandes de devis pour une location de voiture (de chicago à los angeles voir san francisco, pour 3 semaines) je trouve que les prix restent extrêmement chers! surtout en ce qui concerne les frais d'abandon!!! Je fais donc appel à vos bons plans, vos expériences et vos astuces pour m'aider à m'en sortir avec un budget serré... Une derniere petite chose, où puis je acheter des guides, des cartes de la route 66? Merci infiniment!
Juliette
Cela fait maintenant plusieurs semaines que j'essaie d'organiser mon voyage sur la route 66 pour le mois de septembre 2010. Malgré mes recherches, et toutes mes demandes de devis pour une location de voiture (de chicago à los angeles voir san francisco, pour 3 semaines) je trouve que les prix restent extrêmement chers! surtout en ce qui concerne les frais d'abandon!!! Je fais donc appel à vos bons plans, vos expériences et vos astuces pour m'aider à m'en sortir avec un budget serré... Une derniere petite chose, où puis je acheter des guides, des cartes de la route 66? Merci infiniment!
Juliette
Nouveauté concernant la possibilité de proroger le visa en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Une info toute chaude trouvée sur le site de l'Ambassade concernant la possibilité de proroger le visa en Indonésie (les quelques approximations de langue sont probablement liées à une traduction automatique).
"Touristes étrangers pourrait prolonger leur visa à l'arrivée Mercredi, 27 Janvier 2010 10:25 | Author: pensosbud |
A partir du 26 janvier 2010, les touristes étrangers visitant l’Indonésie pourrait prolonger leur visa à l’arrivée pour un autre 30 jours. Dans ce nouveau règlement, le bureau d’immigration a décidé de supprimer le visa à l’arrivée pour un séjour de 7 jours maximum. Le bureau sera désormais délivré uniquement le visa à l’arrivée pour un séjour de 30 jours à la somme de 25 USD, renouvelable une fois."
En espérant que cette info vous sera utile.
J-Paul
Une info toute chaude trouvée sur le site de l'Ambassade concernant la possibilité de proroger le visa en Indonésie (les quelques approximations de langue sont probablement liées à une traduction automatique).
"Touristes étrangers pourrait prolonger leur visa à l'arrivée Mercredi, 27 Janvier 2010 10:25 | Author: pensosbud |
A partir du 26 janvier 2010, les touristes étrangers visitant l’Indonésie pourrait prolonger leur visa à l’arrivée pour un autre 30 jours. Dans ce nouveau règlement, le bureau d’immigration a décidé de supprimer le visa à l’arrivée pour un séjour de 7 jours maximum. Le bureau sera désormais délivré uniquement le visa à l’arrivée pour un séjour de 30 jours à la somme de 25 USD, renouvelable une fois."
En espérant que cette info vous sera utile.
J-Paul
Vol annulé par Czech Airlines English translation pending
Bonjour,
J'avais booké un Paris/Prague/Istanbul Aller le 1er mars, Retour le 8 mars, et voici le message que je reçois dans ma BAL : "Bonjour Nous avons le regret de vous informer que pour des raisons commerciales, Czech Airlines a decide d`annule l`operation de la ligne Prague-Istanbul -Prague a partir du 01 Fevrier 2010. Pour les billets deja emis nous vous proposons le remboursement integral." 😠
Evidemment j'ai déjà mes prem's non remboursables qui sont émis.... D'autres personnes dans ce cas, je suppose qu'il n'y a pas grand chose à faire ?
J'avais booké un Paris/Prague/Istanbul Aller le 1er mars, Retour le 8 mars, et voici le message que je reçois dans ma BAL : "Bonjour Nous avons le regret de vous informer que pour des raisons commerciales, Czech Airlines a decide d`annule l`operation de la ligne Prague-Istanbul -Prague a partir du 01 Fevrier 2010. Pour les billets deja emis nous vous proposons le remboursement integral." 😠
Evidemment j'ai déjà mes prem's non remboursables qui sont émis.... D'autres personnes dans ce cas, je suppose qu'il n'y a pas grand chose à faire ?
Budget pour vivre confortablement au Maroc? English translation pending
Salut à tous,
je suis russe, le Maroc je connais bien puisque j'y ai grandi. J'ai fais mes études à Paris, et là je vis à Moscou, en étant entrepreneur. Je pense à un retour au Maroc, puisque c'est un pays qui me manque beaucoup. Je ne pense pas à un retour définitif, juste pouvoir y vivre une bonne partie du temps. Cela fait plus de 4 ans que j'y ai pas été, en principe je pense pas que grande chose ai changé, de meme que mes amis restés vivre là-bas pensent aussi cela, mais je voulais quand meme avoir un avis actualisé des gens qui y vivent en ce moment sur le budget pour vivre conforablement au Maroc. Est-ce que un budget d'environ 30 000 dirhams mensuel aujourd'hui permet de vivre confortablement? Merci d'avance.
je suis russe, le Maroc je connais bien puisque j'y ai grandi. J'ai fais mes études à Paris, et là je vis à Moscou, en étant entrepreneur. Je pense à un retour au Maroc, puisque c'est un pays qui me manque beaucoup. Je ne pense pas à un retour définitif, juste pouvoir y vivre une bonne partie du temps. Cela fait plus de 4 ans que j'y ai pas été, en principe je pense pas que grande chose ai changé, de meme que mes amis restés vivre là-bas pensent aussi cela, mais je voulais quand meme avoir un avis actualisé des gens qui y vivent en ce moment sur le budget pour vivre conforablement au Maroc. Est-ce que un budget d'environ 30 000 dirhams mensuel aujourd'hui permet de vivre confortablement? Merci d'avance.
Billet retour/sortie de territoire nécessaire pour être accepté en Argentine? English translation pending
Bonjour,
je voyage actuelement en amerique central, mon projet est de faire le tour de l'amerique du sud.Je n'ai donc pas de billet de retour pour etre plus libre. Pour etre accepte au Costa Rica, je devais presenter un billet de sortie de territoire que je n'avais pas, j'ai donc acheter un billet d'avion avec assurence remboursement vers les etats unis, et j'ai attendu d'etre bien arrivee au costa rica avant de l'annuler et d'etre remboursee... c'etait quand meme toute une histoire. La je suis au panama et je me suis debrouiller en achetant un ticket de bus de retour a 10 dollard. Est ce que ca sera pareil a chaque fois que je changerais de pays?? Je pars lundi en avion pour l'argentine, me demanderont-ils un billet de sortie de territoire pour prouver que je ne resterai pas plus de trois mois? et au chili? et au perou?
si quelqu'un a des infos... merci!
je voyage actuelement en amerique central, mon projet est de faire le tour de l'amerique du sud.Je n'ai donc pas de billet de retour pour etre plus libre. Pour etre accepte au Costa Rica, je devais presenter un billet de sortie de territoire que je n'avais pas, j'ai donc acheter un billet d'avion avec assurence remboursement vers les etats unis, et j'ai attendu d'etre bien arrivee au costa rica avant de l'annuler et d'etre remboursee... c'etait quand meme toute une histoire. La je suis au panama et je me suis debrouiller en achetant un ticket de bus de retour a 10 dollard. Est ce que ca sera pareil a chaque fois que je changerais de pays?? Je pars lundi en avion pour l'argentine, me demanderont-ils un billet de sortie de territoire pour prouver que je ne resterai pas plus de trois mois? et au chili? et au perou?
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Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
"Le monde selon K", livre de Pierre Péan English translation pending
On peut dire ce qu'on veut des livres de Pierre Péan...
"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)
En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...
"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")
Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...
"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !
Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)
En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...
"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")
Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...
"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !
Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
Retour d'Indonésie: les avantages et désavantages English translation pending
nous venons de passer 15 jours merveilleux en Indonésie avec une partie decouverte au pays Toraja ou nous nous sommes regalés
je voulais juste faire un recapitulatif des plus et des moins pour infos pour les futurs voyageurs
les plus :
Cendena tours (merci à ceux du forum qui me l'avait conseillé ) qui nous avait organisé les vols et le circuit au pays Toraja au depart de Bali, tout etait parfaitement organisé et nous avons eu un guide genial et adorable et un chauffeur super efficace car il faut voir les conditions routieres entre Makassar et Rantepao !!!!
a Bali on a retrouvé notre ami balinais avec qui on a passé de supers moments de detente et de repos ! nous sommes retournés dans 2 hotels que nous connaissions deja et que nous avons autant apprécié cette année : le Santika a Kuta et la rama beach resort a Kuta également, une gentillesse du personnel et un acceuil super chaleureux et un cadre tres agréable dans les 2
A ubud une mention speciale pour le restau 3 monkeys dans la rue principale, on y mange tres bien dans un cadre agréable et pour les gourmands il y a des brownies divains 😉
le moins maintenant :
apres notre periple au pays toraja on avait prevu un sejour balneaire et tranquille sur une ile et dans un hotel qui avaient l'air top : gangga island resort
l'ile est superbe rien a dire mais quelle deception concernant l'hotel en voyant les prestations par rapport au prix de malade qu'ils pratiquent, on connaissait le prix bien sur avant d' y aller mais on pensait que les prestations seraient à la hauteur c'est a dire PARFAITES :
* bungalows : mediocres (clim deffectueuse, odeurs dans la salle de bain sans parler du menage tres mal fait ... * nourriture car cest en pension complete vu qu'il n y a pas pas de resto sur l'ile : nourriture tres moyenne , simple , pas un fruit de mer en 4 jours et peu de plats locaux, par ex on a eu un goulash avec des pommes de terre en boite ...🙁 * personnel : le minimum aimable ... * on nous a proposé des sorties snorkeling, et nous avons annulé au dernier moment car trop de vent ce jour la et heureusement car non seulement le materiel etait payant (palmes ...) mais la sortie aussi et pas qq dollars , non 95 dollars par personne * le transfert : lors de notre reservation pas une fois mon correspondant n'a mentionné les frais de transfert, je les pensais donc inclus dans le prix comme c'etait le cas pour nos hotels a Bali , et bien imaginez notre surprise le dernier jour en voyant la note : 120 euros pour 4 a l'aller et meme chose pour le retour, on a du batailler pour obtenir la moitié mais pas mieux ...
nous leur avons laissé nos commentaires en partant ...
Conclusion : on est pret pour retourner a Bali l'été prochain en le combinant a une nouvelle region d'indonésie qu'on ne connait pas encore, on reflechit à ou !!!
je voulais juste faire un recapitulatif des plus et des moins pour infos pour les futurs voyageurs
les plus :
Cendena tours (merci à ceux du forum qui me l'avait conseillé ) qui nous avait organisé les vols et le circuit au pays Toraja au depart de Bali, tout etait parfaitement organisé et nous avons eu un guide genial et adorable et un chauffeur super efficace car il faut voir les conditions routieres entre Makassar et Rantepao !!!!
a Bali on a retrouvé notre ami balinais avec qui on a passé de supers moments de detente et de repos ! nous sommes retournés dans 2 hotels que nous connaissions deja et que nous avons autant apprécié cette année : le Santika a Kuta et la rama beach resort a Kuta également, une gentillesse du personnel et un acceuil super chaleureux et un cadre tres agréable dans les 2
A ubud une mention speciale pour le restau 3 monkeys dans la rue principale, on y mange tres bien dans un cadre agréable et pour les gourmands il y a des brownies divains 😉
le moins maintenant :
apres notre periple au pays toraja on avait prevu un sejour balneaire et tranquille sur une ile et dans un hotel qui avaient l'air top : gangga island resort
l'ile est superbe rien a dire mais quelle deception concernant l'hotel en voyant les prestations par rapport au prix de malade qu'ils pratiquent, on connaissait le prix bien sur avant d' y aller mais on pensait que les prestations seraient à la hauteur c'est a dire PARFAITES :
* bungalows : mediocres (clim deffectueuse, odeurs dans la salle de bain sans parler du menage tres mal fait ... * nourriture car cest en pension complete vu qu'il n y a pas pas de resto sur l'ile : nourriture tres moyenne , simple , pas un fruit de mer en 4 jours et peu de plats locaux, par ex on a eu un goulash avec des pommes de terre en boite ...🙁 * personnel : le minimum aimable ... * on nous a proposé des sorties snorkeling, et nous avons annulé au dernier moment car trop de vent ce jour la et heureusement car non seulement le materiel etait payant (palmes ...) mais la sortie aussi et pas qq dollars , non 95 dollars par personne * le transfert : lors de notre reservation pas une fois mon correspondant n'a mentionné les frais de transfert, je les pensais donc inclus dans le prix comme c'etait le cas pour nos hotels a Bali , et bien imaginez notre surprise le dernier jour en voyant la note : 120 euros pour 4 a l'aller et meme chose pour le retour, on a du batailler pour obtenir la moitié mais pas mieux ...
nous leur avons laissé nos commentaires en partant ...
Conclusion : on est pret pour retourner a Bali l'été prochain en le combinant a une nouvelle region d'indonésie qu'on ne connait pas encore, on reflechit à ou !!!
Air France: les pilotes obligés de repasser au simulateur de vol (31 août 2009) English translation pending
Les pilotes d'Air France se verront dispenser une séance spéciale d'entraînement en haute altitude sur simulateur, afin de reconstituer des circonstances semblables aux défaillances des sondes Pitot lors du crash du Rio-Paris, a rapporté lundi 31 août le site du Point. L'information a été confirmée par le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France.
"Entre la mi-septembre et la mi-décembre, tous les pilotes de famille Airbus assisteront, au-delà des quatre séances de simulateurs habituelles, à une séance supplémentaire dont je ne connais pas la durée", a expliqué Erick Derivry, porte-parole du SNPL. Cette séance spéciale d'entraînement non prévue au programme de maintien habituel des compétences concerne quelque trois mille personnes.
Selon le SNPL, la séance supplémentaire servira à "reproduire les conditions de perte d'informations de vitesse en haute altitude, situation à laquelle a été confronté l'équipage du vol AF 447", qui s'est abîmé le 1er juin dans l'océan Atlantique, faisant deux cent vingt-huit morts. "C'est une demande forte du SNPL de faire de la formation auprès des pilotes pour augmenter leur niveau de réactivité face à une problématique de perte d'information de vitesse", a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident du Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a par ailleurs annoncé lundi que les recherches des boîtes noires de l'AF 447 devaient "reprendre à l'automne". Le 2 juillet, il avait estimé qu'une défaillance des sondes Pitot, qui mesurent la vitesse de l'appareil, était "un élément, mais pas la cause" de l'accident. M. Arslanian a par ailleurs annoncé pour "dans quelques semaines" un nouveau rapport d'étape, tout en précisant que le BEA "n'avait toujours pas compris la cause de l'accident". Il espère pouvoir dans un an, un an et demi, être capable de fournir des explications du crash.
LEMONDE.FR avec AFP | 31.08.09 | 20h58 • Mis à jour le 31.08.09 | 21h10
"Entre la mi-septembre et la mi-décembre, tous les pilotes de famille Airbus assisteront, au-delà des quatre séances de simulateurs habituelles, à une séance supplémentaire dont je ne connais pas la durée", a expliqué Erick Derivry, porte-parole du SNPL. Cette séance spéciale d'entraînement non prévue au programme de maintien habituel des compétences concerne quelque trois mille personnes.
Selon le SNPL, la séance supplémentaire servira à "reproduire les conditions de perte d'informations de vitesse en haute altitude, situation à laquelle a été confronté l'équipage du vol AF 447", qui s'est abîmé le 1er juin dans l'océan Atlantique, faisant deux cent vingt-huit morts. "C'est une demande forte du SNPL de faire de la formation auprès des pilotes pour augmenter leur niveau de réactivité face à une problématique de perte d'information de vitesse", a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident du Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a par ailleurs annoncé lundi que les recherches des boîtes noires de l'AF 447 devaient "reprendre à l'automne". Le 2 juillet, il avait estimé qu'une défaillance des sondes Pitot, qui mesurent la vitesse de l'appareil, était "un élément, mais pas la cause" de l'accident. M. Arslanian a par ailleurs annoncé pour "dans quelques semaines" un nouveau rapport d'étape, tout en précisant que le BEA "n'avait toujours pas compris la cause de l'accident". Il espère pouvoir dans un an, un an et demi, être capable de fournir des explications du crash.
LEMONDE.FR avec AFP | 31.08.09 | 20h58 • Mis à jour le 31.08.09 | 21h10
Où dormir en Gaspésie? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans 3 semaines faire séjour "itinérant" au Quebec, dont 2 ou 3 jours en Gaspesie,
Et là bas, nous ne savons pas dans quelle ville ou village il est plus agréable de s'arrêter pour dormir ?
d'avance merci
Bonne journée
Loorpen
Nous partons dans 3 semaines faire séjour "itinérant" au Quebec, dont 2 ou 3 jours en Gaspesie,
Et là bas, nous ne savons pas dans quelle ville ou village il est plus agréable de s'arrêter pour dormir ?
d'avance merci
Bonne journée
Loorpen
Hôtel à New York en septembre: dans quel coin? English translation pending
Bonjour à tous "amis" forumeurs,
Je me rend dès le 31 Aout à NY, et ce, jusqu'au 07 septembre. Une chose est encore à prévoir, l'hôtel : lequel, mais surtout où ?
À manhattan bien sur mais après je m'y perd! La plupart de ceux m'intéressant sont majoritairement situés dans le Theater District.
Alors, ce coin, animé ? qu'en est-il des restaurants corrects mais bon marché ici même ? Et surtout le climat au soir ? Y a-il des zones à risques? des rues ?
Plus généralement à NY, est-il envisageable de se balader à la nuit tombée sans encombre, ni crainte ? Après il est certains de ne pas tomber dans la paranoia mais sait-on jamais. Avez vous des quartiers à conseiller pour trouver un hôtel ""près de tout"" ? chinatown ? soho ? ((Les nightsclub et autres sorties nocturnes, je m'en passe)
par ailleurs, au niveau du passeport, j'ai celui avec le peiti logo en bas au centre sur la couverture, vous savez, le petit rectangle avec le cercle à l'interieur, c'est bon , rassurez-moi?
Merci pour vos réponses.
Je me rend dès le 31 Aout à NY, et ce, jusqu'au 07 septembre. Une chose est encore à prévoir, l'hôtel : lequel, mais surtout où ?
À manhattan bien sur mais après je m'y perd! La plupart de ceux m'intéressant sont majoritairement situés dans le Theater District.
Alors, ce coin, animé ? qu'en est-il des restaurants corrects mais bon marché ici même ? Et surtout le climat au soir ? Y a-il des zones à risques? des rues ?
Plus généralement à NY, est-il envisageable de se balader à la nuit tombée sans encombre, ni crainte ? Après il est certains de ne pas tomber dans la paranoia mais sait-on jamais. Avez vous des quartiers à conseiller pour trouver un hôtel ""près de tout"" ? chinatown ? soho ? ((Les nightsclub et autres sorties nocturnes, je m'en passe)
par ailleurs, au niveau du passeport, j'ai celui avec le peiti logo en bas au centre sur la couverture, vous savez, le petit rectangle avec le cercle à l'interieur, c'est bon , rassurez-moi?
Merci pour vos réponses.
De Mile High City à Sin City... à travers le Colorado, l'Utah, l'Arizona et le Nevada en juin 2008 (1e partie) English translation pending
Hello,
Voici, avec beaucoup de retard, un carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada ! C’est plus un « rapport-compte rendu illustré » qu’une grande envolée littéraire ;-)).
Oui, il y a beaucoup de photos (et encore, ce n'est qu'une infime partie !), j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! Les couleurs sont assez saturées car j'ai usé, voire abusé, d'un polarisant circulaire, mais c'est un parti pris...
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
Mercis : A tous ceux et celles qui nous ont aidés directement ou indirectement (via leur carnet de voyage ou leur site) à construire ce voyage… Un immense merci à Sedonax (Philippe) pour sa disponibilité (au passage merci à Babeth aussi, elle sait pourquoi !) et ses connaissances qu’il n’hésite pas à partager sur VF, “en live”, sur le site OuestUsa dont il est auteur avec Wavewaster, au travers des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès… merci à Vazyvite (son site est aussi une mine d’infos), à Merboto, Kimy91, FredXII, krikri6792… et pardon à tous ceux que j’ai oubliés !
Notre itinéraire (hôtels): J-7 à J0: Denver (Hyatt Regency at Colorado Convention Center) pour le boulot (congrès) J0 : Estes Park (Best Western Silver Saddle) J1 : Glenwood Springs (Holiday Inn Express) J2 : Crested Butte (Cristiana Guesthaus, B&B) J3, J4, J5, J6 : Moab (Best Western Greenwell Inn) J7, J8 : Torrey (The Lodge at Red River Ranch, B&B) J9 : Escalante (Rainbow Country Inn, B&B) J10, J11, J12 : Page (Lake Powell Resort) J13 : Springdale (Pioneer Lodge) J14 : Las Vegas (Bellagio) J15 : Las Vegas (Excalibur) J16 et J17 : avion retour
Le tracé sur Google Maps :

Le récit (et qq photos) :
Ve 30 mai : En « route » vers Denver
- Valises bouclées, poster emballé (n’oublions pas que je vais d’abord bosser 1 semaine à la 56th ASMS Conference), sac photo plein à craquer !
- Vol UA Bruxelles à Washington + Vol UA Washington à Denver : RAS.
- Arrivée à l’hôtel vers 19h30 juste à temps pour assister à un superbe coucher de soleil sur les Rocky Mountains au loin ! Faut dire qu’avec une chambre au 24ème étage, la vue est superbe !

Dodo à Denver (Hyatt Regency Denver at Colorado Convention Center)
Sa 31 mai : Visites autour de Denver
- A 7h30, récupération d’une voiture de location chez Avis (Chevrolet Cobalt) pour 2 jours.

- 1ère destination : le Red Rocks Park & Amphitheater. Au Trading Post, je discute avec une employée fort sympa qui me conseille de boire beaucoup, de me méfier de l’altitude (ça va, j’ai l’habitude ;-)) et des photos à faire à l’amphithéâtre. Arrivée sur place : surprise ! L’amphithéâtre est rempli de gens qui courent et font du sport sous un cagnard de dingue, malgré l’heure matinale (<9h). Il parait que Denver est une ville de « maigres »…

- 2ème destination : le Roxborough State Park. 6$ d’entrée et warning du garde : il va faire chaud et il faut absolument penser à s’hydrater. Ben, il n’aura pas tord ! La chaleur sera un peu atténuée par le vent, mais je vais avoir bien soif et me choper qq beaux coups de soleil sur les bras et le « décolleté » (heureusement, mon chapeau a protégé ma trogne !) du meilleur effet pour le congrès ;-). Le parc est superbe avec de beaux monolithes rouges comme plantés au milieu de la verdure. Je m’engage sur les 2.2 miles de Fountain Valley Trail + Fountain Valley Overlook + Lion’s back Overlook : vraiment beau !

- 3ème destination : l'US Air Force Academy et sa Cadet Chapel (fermée dans sa partie « Upper Chapel » pour cause de mariage). Son architecture est assez futuriste mais colle bien avec le lieu. Il y a une grosse agitation chez les cadets en contrebas : certains sont en rang, d’autres trimballent leurs affaires comme ils peuvent (y compris sur des chaises à roulettes). C’est le jour des déménagements ? En reprenant la voiture, je passe à un poste de contrôle où un officier me demande mes papiers et on se tape une petite discut’ en français ! Très sympa. Il m’indique la route pour Colorado Springs et m’ouvre la barrière pour passer dans le centre !

- 4ème destination : Garden of Gods. J’arrive au Visitor Center sous un temps couvert mais le soleil pointera le bout de ses rayons au bon moment pour avoir qq beaux clichés de ce très beau parc, qui plus est gratuit ! En plus, j’ai de la chance, il n’y a pas trop de monde. J’attaque le Central Garden Trail (impossible de grimper derrière les WC du North Main Parking !), puis je vais voir Balanced Rock et enfin je termine par le Siamese Twin Trail où le soleil percera pour mieux me faire profiter de ce joli spot !


Il est plus de 18h30 lorsque je reprends ma voiture vers Manitou Springs et le Cliff Dwelling est fermé… Retour vers Denver avec un arrêt en route dans un Taco Bell au milieu de nulle part : le serveur a été 9 mois au Québec et on se tape donc une p’tite discut’ en français ! Qui a dit que les Américains ne parlaient que l’anglais (ou l’espagnol) ?
Retour à l’hôtel vers 22h : KO !
Di 01 juin: Denver
- Vers 9h30, petite visite au Walmart du coin sur Colfax pour les achats qui serviront au voyage (glacière, eau, des trucs à manger…)
- Courte visite (à pied) dans Denver (16th Street, Civic Center, le Capitol, Denver Library…). La ville ne m'a pas emballée plus que ça... il aurait fallu avoir la voiture + longtemps pour aller facilement hors du centre ville... et le temps m’a manqué pour visiter le Musée du Colorado, l’intérieur du Capitol ou aller voir les maisons victoriennes de Pennsylvania…



- A 17h, la conférence de l’ASMS commence (j’ai récupéré ma sacoche et le programme en début d’aprem, mais ces « radins » n’ont pas donné de bloc ni de stylo : je prends des notes comment ?)
- Dîner bien sympa avec Michel, mon ancien boss, au Cheesecake Factory. Les cheesecakes sont à tomber ! On remettra ça dans la semaine d’ailleurs !
Di 01 au Je 05 juin : 56th ASMS Conference à Denver
Je vous ferais grâce des détails de ce congrès sur la spectrométrie de masse ;-)

Je ferais qq balades dans Denver (Civic Park, REI Store, Pepsi Center, Union Station, Coors Field, Larimer Street…).


J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park
- Mon congrès se termine et Guy arrive en fin d'après midi à l’aéroport de Denver !
- Coup de chance chez National : on met la main sur le dernier Toyota 4Runner !!!! Super 4X4 ! Même si à peine partis de l’aéroport, le voyant « MAINT » s’allume (impossible d’appeler National, on essayera 2 fois plus de 5 min… et en plus, on a pris une assurance en plus à 6$/jour soi disant avec un N° spécial en cas de problème… on espère ne pas tomber en panne sur le bord de la route !). Nous comprendrons au cours du voyage que ce voyant signale qu’il faut faire la vidange (mais on ne va pas la faire à leur place, on a vérifié le niveau et il était ok)… et l’autocollant dans la portière nous indiquera que la maintenance n’a sans doute pas été faite depuis belle lurette… bref, passons ! Le 4x4 tiendra bon !

- Route vers Estes Park via Boulder et on arrive à l’hôtel vers 19h. Installation dans la chambre 152 avec son feu de cheminée (artificiel) et sa soi-disant « beautiful view on the mountains » : tu parles, faudrait abattre les arbres et ne pas être au rez-de-chaussée ;-))
- Dîner diététique chez Taco Bell et dessert chez McDo ! No comment (je vous entends ricaner !)
Dodo à Estes Park (Best Western Silver Saddle)
J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs
- Réveil à 6h et petit déj (inclus) à l’hôtel à 7h.
- Petit tour au Stanley Hotel (l’hôtel du film Shining avec Jack Nicholson ;-))
- Direction ensuite le Rocky Mountain NM où nous entrons par la Fall River Entrance Station et où nous achetons notre pass pour les parcs nationaux « America The Beautiful » à 80$, valable un an.
- Arrêt photo devant qq elks en bord de route puis au Sheep Lakes (mais pas de bighorn sheep en vue). Puis, nous empruntons la Old Fall River Road jusqu’à Alluvial Fan et les Horseshoe Falls. Demi-tour et direction Horseshoe Park et qq mule deers en route. Route ensuite vers la Bear Lake Road (avec petite balade à Sprague Lake et Bear, Nymph, Dream Lakes en marchant dans la neige !).



- La Trail Ridge Road est fermée pour cause de chutes de neige la veille et pour cause de vent violent mais nous pouvons tout de même aller jusque ~ Many Parks Curve
- Il nous faut ensuite reprendre la route et faire un gros détour pour aller à Glenwood Springs en repassant par Denver ! 5h de route (et une pause Burger King (oui, on fait dans le culinaire ces temps-ci) avant d’arriver à destination vers 21h30. Le jacuzzi a été bien agréable après cette longue journée…
Dodo à Glenwood Springs (Holiday Inn Express)
J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte
- Réveil vers 7h et petit déj (inclus) à l’hôtel vers 8h.
- Départ vers 8h45 pour Maroon Bells où nous arrivons vers 10h. C’est après avoir vu la superbe photo de ce lieu dans un des tomes de Photographing The Southwest que nous avons décidé de faire ce « détour » et nous n’avons pas regretté ! Nous nous baladons autour du Maroon Lake sur la scenic loop jusqu’au chute (pas les Upper Falls car le chemin est trop enneigé !) : superbe et peu fréquenté ! Quel bonheur !

- Départ vers 12h pour Marble où nous arrivons 2h15 plus tard. Hélas, les Crystal River Jeep Tour vers Crystal Mill ne fonctionnent qu’à partir du 10 juin… dommage… nous ne nous sentons pas d’attaquer cette piste seuls… petit arrêt photo au Beaver Lake.
- En chemin vers Crested Butte, nous allons encore devoir faire avec un gros détour via Hotchkiss et Gunnison car la Kebler Pass est fermée ! Damned, on est maudit ! En plus, il y a un gros accident sur la route peu après Bowie et on est obligé de prendre une petite route, même pas notée sur notre carte et coup de bol, un immense train dont les USA ont le secret, nous coupe la route pendant un temps interminable... quand on n'a pas le bol ! ;-))

Mais la route (Co 92) ensuite nous réservera qq beaux paysages ! Arrêts à Hermit Rest (où nous croisons un compatriote qui a de beaux restes en français, alors qu’il est venu s’installer aux USA à l’âge de 5 ans !), Pioneer Point (superbe point de vue, un peu venté, sur la Curecanti Needle), au Lake Fork avant d’enchaîner sur l’US 50 vers Gunnison et la CR135 vers Crested Butte où nous arrivons enfin à 19h15.


- Installation dans le charmant B&B Cristiana Guesthaus puis dîner au Wooden Nickel où nous nous régalons d’un bon steak et d’une apple pie.
Dodo à Crested Butte (Cristiana Guesthaus)
J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab
- Réveil vers 6h30 et petit déj à 7h30. Nous étions un peu en avance et nous avons fait connaissance avec le chat blanc et roux obèse (le matou a engraissé tout l’hiver à l’intérieur et Rosemary aimerait bien qu’il aille un peu courir dehors plutôt que de se prélasser devant le feu de cheminée !). Les cinamon roll sont frais et chauds : un régal ! Il n’y a pas de tables où s’installer, c’est un peu déroutant… mais le but du jeu est de s’installer dans les canapés et de discuter entre hôtes… on avoue, après avoir un peu discuté en bas, on a fait les asociaux de base en remontant à l’étage pour regarder un bout de la finale homme de Roland Garros ;-)
- Nous ne pouvions pas partir sans faire qq photos dans Crested Butte, petite ville haute en couleurs.



- Nous partons vers 8h30 vers le Black Canyon of the Gunnison NP south rim où nous arrivons ~ 2h plus tard et où nous nous arrêtons aux points de vue assez vertigineux (Tomichi Point, Gunnison Point, Pulpit Rock Overlook, Gross Fissures View, Chasm View, Painted Wall View, Cedar Point, Sunset View et High Point).


- Puis route entre Gunnison et Colorado NM où nous arrivons vers 15h à l’entrée Est.
Petite balade sur le Devil’s Kitchen Trail puis route sur la Rim Rock Drive avec arrêts à Red Canyon Overlook, Fallen Rock Overlook, Upper Ute Canyon Overlook, Highland View, Artists Point, Coke Ovens Overlook, Monument Canyon View, Independance Monument View, Window Rock Trail et Balanced Rock. Nous quittons les lieux (qui nous ont bien plu) à ~18h30.




- Route vers Moab via la I70 et Cisco (route 128 qui longe le Colorado et 191 au nord de Moab) au moment du coucher de soleil ! Superbes couleurs sur les Fisher Towers depuis le bord de la route !


- Dîner vers 21h au Zak’s et son buffet de crudités + soupes + pizzas à volonté.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J4 (lu 09 juin) : Arches NP, Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj au Jailhouse Café vers 7h30.
- La journée sera entièrement consacrée à la visite de Arches NP et des différents secteurs tels que : Wall Street ( Park Avenue Viewpoint & Courthouse Towers Viewpoint), Balanced Rock et Garden of Eden Viewpoint, Windows Section avec le Primitive Trail, Double Arch & Parade of the Elephants, Fiery Furnace Viewpoint, Sand Dune et Broken Arch, , Devil's Garden Trail (Tunnel Arch, Pine Tree Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch) et la montée à Delicate Arch (avec le tout petit détour pour voir les pétroglyphes) pour le coucher de soleil... Ça grimpe dur pendant une petite heure mais quel bonheur d’aller enfin voir le symbole de l’Utah de près !!








- Retour à Moab vers 21h15 et dîner au Denny’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J5 (ma 10 juin) : Canyonlands NP (Island in the Sky), Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h au buffet américano-chinois à côté de l’hôtel ! Le riz cantonais était très bon !
- Départ vers 8h direction Dead Horse Point SP (en 2006, nous y étions déjà passé) : le matin, ce n’est définitivement pas le bon moment pour la lumière !


- Puis nous allons dans Canyonlands NP (partie nord Island in the Sky) avec arrêts à Orange Cliffs Overlook, Grand View Point Overlook, Buck Canyon, Candelstick Tower, Green River Overlook. Petite balade à Mesa Arch (où il vente dur et où on mange du sable !). Et un dernier arrêt au Shafer Trail Overlook pour apercevoir la piste que l’on va prendre ! Glups !




- A 13h30, nous attaquons la piste de Shafer Trail. Renseignement pris au Visitor Center, la route est parait-il « non-technical », « a little bit bumpy » et le « high clairance » est obligatoire. Une fois sur place, c’est waouh la descente infernale et bonjour le secouage de couenne ! si ça, c’est « a little bit bumpy », ben qu’est ce que ça doit être le « bumpy »… il y a des cailloux, des marches, des trous et autres joyeusetés, faut s‘accrocher ! Une pelleteuse est d’ailleurs occupée à re-surfacer la route en haut de la piste… pour nous laisser passer, le conducteur, qui n’a pas froid aux yeux, fait une longue marche arrière et cale une de ses roues dans le vide ! Le tout avec le sourire aux lèvres… Guy se débrouille comme un chef pour piloter, moi je sue des gouttes de trouille ! D’ailleurs, je prendrais peu de photos, le trouillomètre à zéro, j’vous dis ! La descente prend fin assez vite, malgré qq arrêts pour laisser passer ceux qui montent. Nous décidons de ne pas aller sur la White Rim Road (tant pis pour Musselman Arch mais les 6 miles A/R sur une dirt road ne nous semblent pas une bonne idée).

Nous empruntons donc la Potash Road, plus calme et plus large, un peu bumpy tout de même mais quelle belle route et quels paysages ! Nombreux arrêts photos en route avec comme points « culminants » : le Colorado et les bassins de potasse et leur dégradé de bleus (du turquoise au bleu marine)...



Nous sommes de retour sur la 191 vers Moab vers 16h15.
- Nous prenons ensuite la piste d'Onion Creek sur la 128 : géniale, le passage des multiples petits gués est bien fun (l’eau n’est pas très haute) !



- A ~18h30, nous entamons la petite balade aux Fisher Towers jusqu'au Titan (la chaleur > 90°F/32°C nous achève et on n’ira pas + loin…. Retour à la voiture vers 20h.


- Dîner à la Moab Brewery
On n'a pas pu faire la La Sal Mountain Loop, Bow Tie et Corona Arches, Mill Creek Canyon, Negro Bill Canyon, Lion's Back... faudra revenir !!!!
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J6 (me 11 juin) : Canyonlands NP (Needles), Moab
- Réveil 6h30 et peti déj au Moab Diner vers 7h.
- En route vers 8h vers Canyonlands NP (Needles) et arrêts au Newspaper Rock (pétroglyphes) et au Roadside Ruin.


- Rando vers le Chesler Park Viewpoint (on n'a pas fait le tour complet, trop crevant sous cette chaleur !) en ~ 5h A/R sous un cagnard de plomb ! Nous revenons vers 16h, un brin KO mais heureux de cette très belle balade.





- Nous avons oublié de faire le plein à Moab ce matin et nous devons mettre un peu d’essence au Needles Outpost où l’essence est à 6$/gallon !!!! Même le vendeur trouve ça cher et s’excuse presque de nous la vendre à ce prix là…
- Puis route (interminable !) vers les Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook où hélas le soleil joue à cache cache ! Un peu dommage car les points de vue sont impressionnants.




- Retour à Moab vers 20h30, petit passage à la galerie de Tom Till (glups le prix des litos !) et dîner chez Zak’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h45 à l’Eklectica Café (pancakes au blé complet !).
- Départ de Moab à 8h30 et arrivée à 10h30 à Goblin Valley SP : visite du lieu pendant 1h au milieu des petits « champignons ».



- Puis, petite incursion dans Little Wild Horse Canyon pendant 1h30 : un petit slot canyon super sympa !



- Route Goblin Valley SP à Capitol Reef (95 km ~ 1h20) et arrêts à :
- -> Fruita Oasis

- -> Scenic Drive et les 11 arrêts jusque Capitol Gorge où nous faisons le trail vers les pétroglyphes, le Pioneer Register et la balade vers les Tanks


- -> Panorama & Sunset Point et Gooseneck of Sulphur Creek
- -> Chimney Rock

Nous arrivons au Red River Ranch (très belle reconstitution d’une maison tout en bois) vers 20h30 et nous prenons possession de la chambre « Cornflower » et de son joli lit à baldaquin ! Les hôtels de la petite ville de Torrey étaient tous complets, suite à un rassemblement de bikers, et nous avions trouvé ce B&B bien sympa !
Dîner au Capitol Reef Inn & Cafe.
Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
J8 (ve 13 juin) : Torrey
- Réveil vers 7h, petit déj 7h30 et départ vers 8h30 (non sans avoir fait connaissance avec les chats du Lodge : une maman siamois et ses 4 petits trop craquants (le propriétaire des lieux leur avait aménagé une super caisse chauffée !), un poilu et un sans queue râleur !).

- Aujourd’hui, c’est : la Cathedral Valley Road ! Superbe !!! Mais on a fait les lâches ... On a commencé par le gué (pourtant super facile) et on a fini à Caineville (sorry Philipe ! ;-)) !
Les 59 miles seront faits en ~ 6h45 avec qq courtes balades (car ça tape dur !) et beaucoup d’arrêts photo ! (on suit les indications du Self Guided Auto Tour).










- A 18h45, nous dînons tôt au Cafe Diablo « elected Best Restaurant in the Southwest Utah », rien que ça ! Le resto est rempli de bikers… et là, pour moi, le mythe tombe… le biker présent ici est vieux, gros, gras et moche !!! Easy Rider a mal vieilli… un « Jesus » local et une serveuse nous pousse la chansonnette pendant que nous mangeons nos plats, ma foi plutôt bons (Mayan Tamalé et Pumpkin Seed Trout)… Bonne ambiance…
- A 19h30, nous nous mettons en route pour Sunset Point pour un coucher de soleil un poil décevant (trop d’ombre) mais bon le paysage est tout de même très beau !
- Retour au Lodge vers 21h30 et nous plongeons avec délice dans le jacuzzi en plein air sous les étoiles et la ½ lune dans une eau bouillonnante et bouillante (105°F !).

Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
A SUIVRE... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous avez une question ! Hope you enjoy the trip (as we did) ! 😎
!!! LA SUITE (2ème et dernière partie) EST EN LIGNE ICI !!!
@+ Vnoa
Voici, avec beaucoup de retard, un carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada ! C’est plus un « rapport-compte rendu illustré » qu’une grande envolée littéraire ;-)).
Oui, il y a beaucoup de photos (et encore, ce n'est qu'une infime partie !), j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! Les couleurs sont assez saturées car j'ai usé, voire abusé, d'un polarisant circulaire, mais c'est un parti pris...
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
Mercis : A tous ceux et celles qui nous ont aidés directement ou indirectement (via leur carnet de voyage ou leur site) à construire ce voyage… Un immense merci à Sedonax (Philippe) pour sa disponibilité (au passage merci à Babeth aussi, elle sait pourquoi !) et ses connaissances qu’il n’hésite pas à partager sur VF, “en live”, sur le site OuestUsa dont il est auteur avec Wavewaster, au travers des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès… merci à Vazyvite (son site est aussi une mine d’infos), à Merboto, Kimy91, FredXII, krikri6792… et pardon à tous ceux que j’ai oubliés !
Notre itinéraire (hôtels): J-7 à J0: Denver (Hyatt Regency at Colorado Convention Center) pour le boulot (congrès) J0 : Estes Park (Best Western Silver Saddle) J1 : Glenwood Springs (Holiday Inn Express) J2 : Crested Butte (Cristiana Guesthaus, B&B) J3, J4, J5, J6 : Moab (Best Western Greenwell Inn) J7, J8 : Torrey (The Lodge at Red River Ranch, B&B) J9 : Escalante (Rainbow Country Inn, B&B) J10, J11, J12 : Page (Lake Powell Resort) J13 : Springdale (Pioneer Lodge) J14 : Las Vegas (Bellagio) J15 : Las Vegas (Excalibur) J16 et J17 : avion retour
Le tracé sur Google Maps :

Le récit (et qq photos) :
Ve 30 mai : En « route » vers Denver
- Valises bouclées, poster emballé (n’oublions pas que je vais d’abord bosser 1 semaine à la 56th ASMS Conference), sac photo plein à craquer !
- Vol UA Bruxelles à Washington + Vol UA Washington à Denver : RAS.
- Arrivée à l’hôtel vers 19h30 juste à temps pour assister à un superbe coucher de soleil sur les Rocky Mountains au loin ! Faut dire qu’avec une chambre au 24ème étage, la vue est superbe !

Dodo à Denver (Hyatt Regency Denver at Colorado Convention Center)
Sa 31 mai : Visites autour de Denver
- A 7h30, récupération d’une voiture de location chez Avis (Chevrolet Cobalt) pour 2 jours.

- 1ère destination : le Red Rocks Park & Amphitheater. Au Trading Post, je discute avec une employée fort sympa qui me conseille de boire beaucoup, de me méfier de l’altitude (ça va, j’ai l’habitude ;-)) et des photos à faire à l’amphithéâtre. Arrivée sur place : surprise ! L’amphithéâtre est rempli de gens qui courent et font du sport sous un cagnard de dingue, malgré l’heure matinale (<9h). Il parait que Denver est une ville de « maigres »…

- 2ème destination : le Roxborough State Park. 6$ d’entrée et warning du garde : il va faire chaud et il faut absolument penser à s’hydrater. Ben, il n’aura pas tord ! La chaleur sera un peu atténuée par le vent, mais je vais avoir bien soif et me choper qq beaux coups de soleil sur les bras et le « décolleté » (heureusement, mon chapeau a protégé ma trogne !) du meilleur effet pour le congrès ;-). Le parc est superbe avec de beaux monolithes rouges comme plantés au milieu de la verdure. Je m’engage sur les 2.2 miles de Fountain Valley Trail + Fountain Valley Overlook + Lion’s back Overlook : vraiment beau !

- 3ème destination : l'US Air Force Academy et sa Cadet Chapel (fermée dans sa partie « Upper Chapel » pour cause de mariage). Son architecture est assez futuriste mais colle bien avec le lieu. Il y a une grosse agitation chez les cadets en contrebas : certains sont en rang, d’autres trimballent leurs affaires comme ils peuvent (y compris sur des chaises à roulettes). C’est le jour des déménagements ? En reprenant la voiture, je passe à un poste de contrôle où un officier me demande mes papiers et on se tape une petite discut’ en français ! Très sympa. Il m’indique la route pour Colorado Springs et m’ouvre la barrière pour passer dans le centre !

- 4ème destination : Garden of Gods. J’arrive au Visitor Center sous un temps couvert mais le soleil pointera le bout de ses rayons au bon moment pour avoir qq beaux clichés de ce très beau parc, qui plus est gratuit ! En plus, j’ai de la chance, il n’y a pas trop de monde. J’attaque le Central Garden Trail (impossible de grimper derrière les WC du North Main Parking !), puis je vais voir Balanced Rock et enfin je termine par le Siamese Twin Trail où le soleil percera pour mieux me faire profiter de ce joli spot !


Il est plus de 18h30 lorsque je reprends ma voiture vers Manitou Springs et le Cliff Dwelling est fermé… Retour vers Denver avec un arrêt en route dans un Taco Bell au milieu de nulle part : le serveur a été 9 mois au Québec et on se tape donc une p’tite discut’ en français ! Qui a dit que les Américains ne parlaient que l’anglais (ou l’espagnol) ?
Retour à l’hôtel vers 22h : KO !
Di 01 juin: Denver
- Vers 9h30, petite visite au Walmart du coin sur Colfax pour les achats qui serviront au voyage (glacière, eau, des trucs à manger…)
- Courte visite (à pied) dans Denver (16th Street, Civic Center, le Capitol, Denver Library…). La ville ne m'a pas emballée plus que ça... il aurait fallu avoir la voiture + longtemps pour aller facilement hors du centre ville... et le temps m’a manqué pour visiter le Musée du Colorado, l’intérieur du Capitol ou aller voir les maisons victoriennes de Pennsylvania…



- A 17h, la conférence de l’ASMS commence (j’ai récupéré ma sacoche et le programme en début d’aprem, mais ces « radins » n’ont pas donné de bloc ni de stylo : je prends des notes comment ?)
- Dîner bien sympa avec Michel, mon ancien boss, au Cheesecake Factory. Les cheesecakes sont à tomber ! On remettra ça dans la semaine d’ailleurs !
Di 01 au Je 05 juin : 56th ASMS Conference à Denver
Je vous ferais grâce des détails de ce congrès sur la spectrométrie de masse ;-)

Je ferais qq balades dans Denver (Civic Park, REI Store, Pepsi Center, Union Station, Coors Field, Larimer Street…).


J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park
- Mon congrès se termine et Guy arrive en fin d'après midi à l’aéroport de Denver !
- Coup de chance chez National : on met la main sur le dernier Toyota 4Runner !!!! Super 4X4 ! Même si à peine partis de l’aéroport, le voyant « MAINT » s’allume (impossible d’appeler National, on essayera 2 fois plus de 5 min… et en plus, on a pris une assurance en plus à 6$/jour soi disant avec un N° spécial en cas de problème… on espère ne pas tomber en panne sur le bord de la route !). Nous comprendrons au cours du voyage que ce voyant signale qu’il faut faire la vidange (mais on ne va pas la faire à leur place, on a vérifié le niveau et il était ok)… et l’autocollant dans la portière nous indiquera que la maintenance n’a sans doute pas été faite depuis belle lurette… bref, passons ! Le 4x4 tiendra bon !

- Route vers Estes Park via Boulder et on arrive à l’hôtel vers 19h. Installation dans la chambre 152 avec son feu de cheminée (artificiel) et sa soi-disant « beautiful view on the mountains » : tu parles, faudrait abattre les arbres et ne pas être au rez-de-chaussée ;-))
- Dîner diététique chez Taco Bell et dessert chez McDo ! No comment (je vous entends ricaner !)
Dodo à Estes Park (Best Western Silver Saddle)
J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs
- Réveil à 6h et petit déj (inclus) à l’hôtel à 7h.
- Petit tour au Stanley Hotel (l’hôtel du film Shining avec Jack Nicholson ;-))
- Direction ensuite le Rocky Mountain NM où nous entrons par la Fall River Entrance Station et où nous achetons notre pass pour les parcs nationaux « America The Beautiful » à 80$, valable un an.
- Arrêt photo devant qq elks en bord de route puis au Sheep Lakes (mais pas de bighorn sheep en vue). Puis, nous empruntons la Old Fall River Road jusqu’à Alluvial Fan et les Horseshoe Falls. Demi-tour et direction Horseshoe Park et qq mule deers en route. Route ensuite vers la Bear Lake Road (avec petite balade à Sprague Lake et Bear, Nymph, Dream Lakes en marchant dans la neige !).



- La Trail Ridge Road est fermée pour cause de chutes de neige la veille et pour cause de vent violent mais nous pouvons tout de même aller jusque ~ Many Parks Curve
- Il nous faut ensuite reprendre la route et faire un gros détour pour aller à Glenwood Springs en repassant par Denver ! 5h de route (et une pause Burger King (oui, on fait dans le culinaire ces temps-ci) avant d’arriver à destination vers 21h30. Le jacuzzi a été bien agréable après cette longue journée…
Dodo à Glenwood Springs (Holiday Inn Express)
J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte
- Réveil vers 7h et petit déj (inclus) à l’hôtel vers 8h.
- Départ vers 8h45 pour Maroon Bells où nous arrivons vers 10h. C’est après avoir vu la superbe photo de ce lieu dans un des tomes de Photographing The Southwest que nous avons décidé de faire ce « détour » et nous n’avons pas regretté ! Nous nous baladons autour du Maroon Lake sur la scenic loop jusqu’au chute (pas les Upper Falls car le chemin est trop enneigé !) : superbe et peu fréquenté ! Quel bonheur !

- Départ vers 12h pour Marble où nous arrivons 2h15 plus tard. Hélas, les Crystal River Jeep Tour vers Crystal Mill ne fonctionnent qu’à partir du 10 juin… dommage… nous ne nous sentons pas d’attaquer cette piste seuls… petit arrêt photo au Beaver Lake.
- En chemin vers Crested Butte, nous allons encore devoir faire avec un gros détour via Hotchkiss et Gunnison car la Kebler Pass est fermée ! Damned, on est maudit ! En plus, il y a un gros accident sur la route peu après Bowie et on est obligé de prendre une petite route, même pas notée sur notre carte et coup de bol, un immense train dont les USA ont le secret, nous coupe la route pendant un temps interminable... quand on n'a pas le bol ! ;-))

Mais la route (Co 92) ensuite nous réservera qq beaux paysages ! Arrêts à Hermit Rest (où nous croisons un compatriote qui a de beaux restes en français, alors qu’il est venu s’installer aux USA à l’âge de 5 ans !), Pioneer Point (superbe point de vue, un peu venté, sur la Curecanti Needle), au Lake Fork avant d’enchaîner sur l’US 50 vers Gunnison et la CR135 vers Crested Butte où nous arrivons enfin à 19h15.


- Installation dans le charmant B&B Cristiana Guesthaus puis dîner au Wooden Nickel où nous nous régalons d’un bon steak et d’une apple pie.
Dodo à Crested Butte (Cristiana Guesthaus)
J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab
- Réveil vers 6h30 et petit déj à 7h30. Nous étions un peu en avance et nous avons fait connaissance avec le chat blanc et roux obèse (le matou a engraissé tout l’hiver à l’intérieur et Rosemary aimerait bien qu’il aille un peu courir dehors plutôt que de se prélasser devant le feu de cheminée !). Les cinamon roll sont frais et chauds : un régal ! Il n’y a pas de tables où s’installer, c’est un peu déroutant… mais le but du jeu est de s’installer dans les canapés et de discuter entre hôtes… on avoue, après avoir un peu discuté en bas, on a fait les asociaux de base en remontant à l’étage pour regarder un bout de la finale homme de Roland Garros ;-)
- Nous ne pouvions pas partir sans faire qq photos dans Crested Butte, petite ville haute en couleurs.



- Nous partons vers 8h30 vers le Black Canyon of the Gunnison NP south rim où nous arrivons ~ 2h plus tard et où nous nous arrêtons aux points de vue assez vertigineux (Tomichi Point, Gunnison Point, Pulpit Rock Overlook, Gross Fissures View, Chasm View, Painted Wall View, Cedar Point, Sunset View et High Point).


- Puis route entre Gunnison et Colorado NM où nous arrivons vers 15h à l’entrée Est.
Petite balade sur le Devil’s Kitchen Trail puis route sur la Rim Rock Drive avec arrêts à Red Canyon Overlook, Fallen Rock Overlook, Upper Ute Canyon Overlook, Highland View, Artists Point, Coke Ovens Overlook, Monument Canyon View, Independance Monument View, Window Rock Trail et Balanced Rock. Nous quittons les lieux (qui nous ont bien plu) à ~18h30.




- Route vers Moab via la I70 et Cisco (route 128 qui longe le Colorado et 191 au nord de Moab) au moment du coucher de soleil ! Superbes couleurs sur les Fisher Towers depuis le bord de la route !


- Dîner vers 21h au Zak’s et son buffet de crudités + soupes + pizzas à volonté.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J4 (lu 09 juin) : Arches NP, Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj au Jailhouse Café vers 7h30.
- La journée sera entièrement consacrée à la visite de Arches NP et des différents secteurs tels que : Wall Street ( Park Avenue Viewpoint & Courthouse Towers Viewpoint), Balanced Rock et Garden of Eden Viewpoint, Windows Section avec le Primitive Trail, Double Arch & Parade of the Elephants, Fiery Furnace Viewpoint, Sand Dune et Broken Arch, , Devil's Garden Trail (Tunnel Arch, Pine Tree Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch) et la montée à Delicate Arch (avec le tout petit détour pour voir les pétroglyphes) pour le coucher de soleil... Ça grimpe dur pendant une petite heure mais quel bonheur d’aller enfin voir le symbole de l’Utah de près !!








- Retour à Moab vers 21h15 et dîner au Denny’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J5 (ma 10 juin) : Canyonlands NP (Island in the Sky), Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h au buffet américano-chinois à côté de l’hôtel ! Le riz cantonais était très bon !
- Départ vers 8h direction Dead Horse Point SP (en 2006, nous y étions déjà passé) : le matin, ce n’est définitivement pas le bon moment pour la lumière !


- Puis nous allons dans Canyonlands NP (partie nord Island in the Sky) avec arrêts à Orange Cliffs Overlook, Grand View Point Overlook, Buck Canyon, Candelstick Tower, Green River Overlook. Petite balade à Mesa Arch (où il vente dur et où on mange du sable !). Et un dernier arrêt au Shafer Trail Overlook pour apercevoir la piste que l’on va prendre ! Glups !




- A 13h30, nous attaquons la piste de Shafer Trail. Renseignement pris au Visitor Center, la route est parait-il « non-technical », « a little bit bumpy » et le « high clairance » est obligatoire. Une fois sur place, c’est waouh la descente infernale et bonjour le secouage de couenne ! si ça, c’est « a little bit bumpy », ben qu’est ce que ça doit être le « bumpy »… il y a des cailloux, des marches, des trous et autres joyeusetés, faut s‘accrocher ! Une pelleteuse est d’ailleurs occupée à re-surfacer la route en haut de la piste… pour nous laisser passer, le conducteur, qui n’a pas froid aux yeux, fait une longue marche arrière et cale une de ses roues dans le vide ! Le tout avec le sourire aux lèvres… Guy se débrouille comme un chef pour piloter, moi je sue des gouttes de trouille ! D’ailleurs, je prendrais peu de photos, le trouillomètre à zéro, j’vous dis ! La descente prend fin assez vite, malgré qq arrêts pour laisser passer ceux qui montent. Nous décidons de ne pas aller sur la White Rim Road (tant pis pour Musselman Arch mais les 6 miles A/R sur une dirt road ne nous semblent pas une bonne idée).

Nous empruntons donc la Potash Road, plus calme et plus large, un peu bumpy tout de même mais quelle belle route et quels paysages ! Nombreux arrêts photos en route avec comme points « culminants » : le Colorado et les bassins de potasse et leur dégradé de bleus (du turquoise au bleu marine)...



Nous sommes de retour sur la 191 vers Moab vers 16h15.
- Nous prenons ensuite la piste d'Onion Creek sur la 128 : géniale, le passage des multiples petits gués est bien fun (l’eau n’est pas très haute) !



- A ~18h30, nous entamons la petite balade aux Fisher Towers jusqu'au Titan (la chaleur > 90°F/32°C nous achève et on n’ira pas + loin…. Retour à la voiture vers 20h.


- Dîner à la Moab Brewery
On n'a pas pu faire la La Sal Mountain Loop, Bow Tie et Corona Arches, Mill Creek Canyon, Negro Bill Canyon, Lion's Back... faudra revenir !!!!
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J6 (me 11 juin) : Canyonlands NP (Needles), Moab
- Réveil 6h30 et peti déj au Moab Diner vers 7h.
- En route vers 8h vers Canyonlands NP (Needles) et arrêts au Newspaper Rock (pétroglyphes) et au Roadside Ruin.


- Rando vers le Chesler Park Viewpoint (on n'a pas fait le tour complet, trop crevant sous cette chaleur !) en ~ 5h A/R sous un cagnard de plomb ! Nous revenons vers 16h, un brin KO mais heureux de cette très belle balade.





- Nous avons oublié de faire le plein à Moab ce matin et nous devons mettre un peu d’essence au Needles Outpost où l’essence est à 6$/gallon !!!! Même le vendeur trouve ça cher et s’excuse presque de nous la vendre à ce prix là…
- Puis route (interminable !) vers les Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook où hélas le soleil joue à cache cache ! Un peu dommage car les points de vue sont impressionnants.




- Retour à Moab vers 20h30, petit passage à la galerie de Tom Till (glups le prix des litos !) et dîner chez Zak’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h45 à l’Eklectica Café (pancakes au blé complet !).
- Départ de Moab à 8h30 et arrivée à 10h30 à Goblin Valley SP : visite du lieu pendant 1h au milieu des petits « champignons ».



- Puis, petite incursion dans Little Wild Horse Canyon pendant 1h30 : un petit slot canyon super sympa !



- Route Goblin Valley SP à Capitol Reef (95 km ~ 1h20) et arrêts à :
- -> Fruita Oasis

- -> Scenic Drive et les 11 arrêts jusque Capitol Gorge où nous faisons le trail vers les pétroglyphes, le Pioneer Register et la balade vers les Tanks


- -> Panorama & Sunset Point et Gooseneck of Sulphur Creek
- -> Chimney Rock

Nous arrivons au Red River Ranch (très belle reconstitution d’une maison tout en bois) vers 20h30 et nous prenons possession de la chambre « Cornflower » et de son joli lit à baldaquin ! Les hôtels de la petite ville de Torrey étaient tous complets, suite à un rassemblement de bikers, et nous avions trouvé ce B&B bien sympa !
Dîner au Capitol Reef Inn & Cafe.
Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
J8 (ve 13 juin) : Torrey
- Réveil vers 7h, petit déj 7h30 et départ vers 8h30 (non sans avoir fait connaissance avec les chats du Lodge : une maman siamois et ses 4 petits trop craquants (le propriétaire des lieux leur avait aménagé une super caisse chauffée !), un poilu et un sans queue râleur !).

- Aujourd’hui, c’est : la Cathedral Valley Road ! Superbe !!! Mais on a fait les lâches ... On a commencé par le gué (pourtant super facile) et on a fini à Caineville (sorry Philipe ! ;-)) !
Les 59 miles seront faits en ~ 6h45 avec qq courtes balades (car ça tape dur !) et beaucoup d’arrêts photo ! (on suit les indications du Self Guided Auto Tour).










- A 18h45, nous dînons tôt au Cafe Diablo « elected Best Restaurant in the Southwest Utah », rien que ça ! Le resto est rempli de bikers… et là, pour moi, le mythe tombe… le biker présent ici est vieux, gros, gras et moche !!! Easy Rider a mal vieilli… un « Jesus » local et une serveuse nous pousse la chansonnette pendant que nous mangeons nos plats, ma foi plutôt bons (Mayan Tamalé et Pumpkin Seed Trout)… Bonne ambiance…
- A 19h30, nous nous mettons en route pour Sunset Point pour un coucher de soleil un poil décevant (trop d’ombre) mais bon le paysage est tout de même très beau !
- Retour au Lodge vers 21h30 et nous plongeons avec délice dans le jacuzzi en plein air sous les étoiles et la ½ lune dans une eau bouillonnante et bouillante (105°F !).

Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
A SUIVRE... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous avez une question ! Hope you enjoy the trip (as we did) ! 😎
!!! LA SUITE (2ème et dernière partie) EST EN LIGNE ICI !!!
@+ Vnoa
Los Angeles et San Diego English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'un petit conseil. Je dois partir une semaine à Los Angeles début octobre (arrivée le samedi en milieu d'apm et retour le vendredi ou samedi suivant). Etant donné que nous aurons une voiture de location, j'envisageais de faire le trajet jusqu'à San Diego avec une nuit sur place. N'est ce pas trop court ? une journée et demie à San Diego, est-ce suffisant ? ou vaut-il mieux que je me concentre sur LA avec peut-être une journée à Joshua Tree ? Je n'aime pas courir mais certains disent que 3 jours sur LA est largement assez, d'autres qu'une semaine est un bon compromis pour découvrir la ville et s'en imprégner. Je ne voudrais pas perdre du temps à faire de la voiture pour finalement tout voir à moitié. Merci de vos avis.
J'aurais besoin d'un petit conseil. Je dois partir une semaine à Los Angeles début octobre (arrivée le samedi en milieu d'apm et retour le vendredi ou samedi suivant). Etant donné que nous aurons une voiture de location, j'envisageais de faire le trajet jusqu'à San Diego avec une nuit sur place. N'est ce pas trop court ? une journée et demie à San Diego, est-ce suffisant ? ou vaut-il mieux que je me concentre sur LA avec peut-être une journée à Joshua Tree ? Je n'aime pas courir mais certains disent que 3 jours sur LA est largement assez, d'autres qu'une semaine est un bon compromis pour découvrir la ville et s'en imprégner. Je ne voudrais pas perdre du temps à faire de la voiture pour finalement tout voir à moitié. Merci de vos avis.
Québec: distances entre des villes sur la route 138? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vraiment des difficultés pour trouver les distances entre certaines villes. Si vous pouvez m'aider ou si vous connaissez des sites simples d'utilisation, ça serait très sympa.
Alors voilà, je voudrais connaître la distance entre: - Le canyon St Anne (Québec) et Tadoussac. - Tadoussac et Bergeronnes - Bergeronnes et Montréal
Et pouvait vous me dire où se trouve le Fjord du Saguenay ?
merci d'avance 🙂
J'ai vraiment des difficultés pour trouver les distances entre certaines villes. Si vous pouvez m'aider ou si vous connaissez des sites simples d'utilisation, ça serait très sympa.
Alors voilà, je voudrais connaître la distance entre: - Le canyon St Anne (Québec) et Tadoussac. - Tadoussac et Bergeronnes - Bergeronnes et Montréal
Et pouvait vous me dire où se trouve le Fjord du Saguenay ?
merci d'avance 🙂
Quels vêtements acheter à Bali? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Bali début août, et j'aimerais savoir quels vêtements sont intéressants à acheter sur place : chemises, pantalons, chaussures, vestes, maillots de bains ou autres... Je parle de vêtements à porter sur place (pour éviter de les acheter avant de partir), mais également utilisables en France (pas trop "folkloriques").
Merci d'avance 🙂.
Nous partons à Bali début août, et j'aimerais savoir quels vêtements sont intéressants à acheter sur place : chemises, pantalons, chaussures, vestes, maillots de bains ou autres... Je parle de vêtements à porter sur place (pour éviter de les acheter avant de partir), mais également utilisables en France (pas trop "folkloriques").
Merci d'avance 🙂.
Ma petite liste pour quatre mois en Bolivie/Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?
VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls
+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.
TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice
PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire
DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques
Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !
Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?
VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls
+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.
TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice
PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire
DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques
Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !