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Hôtel Decameron Panama pour les fêtes de fin d'année English translation pending
by Tweetydiane · 2006-07-18 · 15 replies
Bonjour j'aimerais avoir des informations sur le Panama au Decameron car je crois qu'il n'y a qu'une seule hotel alors.....à Noël et Jour de l'an. Comment est la température, la nourriture, le site et aussi les chambres, les activitées.
Hébergement et camping pour trois semaines en Italie English translation pending
by Toomtooms · 2006-07-09 · 9 replies
Salut !

Moi et mon amie allons partir fin aout en Italie pour 3 semaines. Nous avons décidé de faire 1 semaine à Naples, 1 à Rom et 1 à Florence. On a hate ! 😛 La semaine à Naples, nous aimerions la faire en B&B (au passage, est ce que quelqu'un peut m'expliquer la différence entre B&B, chambres d'hote et Town House Suites ??). Est ce quelqu'un aurait des bonnes adresses de B&B à Naples ou aux environs. Pour les 2 autres semaines, nous allons surement faire du camping. Nous hésitons à prendre un camping en ville ou un peu retiré. Que nous conseillez vous ? Nous sommes prets à louer une voiture, mais est ce vraiment nécessaire...

Merci d'avance !
Histoire des Antilles... 3ème partie English translation pending
by Nicodemus · 2006-04-21 · 10 replies
Les Espagnol sont parti a la conquête d'un nouveau passage pour rejoindre les Indes ( même si les récit divergent on peut se dire que Colomb n'était pas si fou que cela, a l'époque on croyait que la terre était plate, il aurait eu des informations ou plus exactement des plans lui indiquant la route...), leur seul soif n'est pas la découverte mais l'or ( lorsque qu'il arriveront sur les côtes Antillaises, ils entendront une histoire Indienne séculaire: el dorado, l'homme demi-dieu qui s'enfonçait recouvert d'or dans un gran lac Andin a la tombe du jour et d'après cette même légende le lac, alors se couvrait d'or)...En débarquant aux Antilles la première fois, les Indiens considèrent les Espagnol comme des dieux, une gravure d'époque nous montre qu'a l'arrivée de Colomb, un cacique Arawak tend un fruit sacré : l'ananas en guise de bien venu ( sur la gravure ont peut le constater, les Espagnol sont méfiantsalors que les Arawaks sont révérencieux... Pourtant certains épisode comme celui du rio cobre en Jamaique va éveiller le soupçon des Arawaks : " Nous marchions depuis un certain temps et nous étions fatigués... Au passage d'une rivière, nous devions emprunter un pont constitué d'un tronc d'arbre coupé entre deux berges, l'humidité était constante et quand joaquim voulu traverser il glissa se brisa la nuque et tomba a l'eau... Près des berges nous le cherchâmes et trouvâmes sont corps mort au bord de la rivière, Les sauvages restaient la comme étourdi car pour eux un dieu ne pouvait pas mourrir..." Certains caciques et chaman comprennent que les Espagnols ne sont pas des dieux et face aux atrocitées commisent par bcp d'entre eux une rebellion s'installe parmis les Arawaks... Il va sans dire que depuyis le dexième voyage de Colomb bien des choses ont changées, les Arawaks sont victime de la brutalité : les hommes sont torturés, les femmes sont violées et les enfants massacrés malgrès une petite ressistance ( rappelons que les Arawaks sont pacifiques) la population originaire des Antilles ( les premiers habitants!) voit son nombre diminuer dangeureusement... En faite on apprendra plus tard que le génocide était planifié par les Espagnol car depuis la controverse de valladolide ou l'église reconnaît une âme aux Indiens ils ne peuvent plus être esclaves... Les Espagnol ne trouvant que de l'or pauvre aux Antilles ( et oui qu'elle fut la suprise de Colomb et du roi d'Espagne quand ses alchimistes lui dirent que tous l'or qu'ils avaient reussi a voler n'était qu'un alliage savant entre deux métaux pauvre et recouvert par une fine pellicule d'or, les Indiens ont été les premiers a connaître la technique du plaqué-or)... D'une population générale de près de 2 millionsd'Arawak vivant en Jamaique en 40 ans aprés des massacres et une réelle envie de génocide exterminateur, les Espagnols ont décimés les populationsArawaks!!! Comme de toutes façon ils ne voulaient pas travailler car ils déclaraient: " Nous preferons mourrir libre que de travailler comme vos escalves", " et de voir ces sauvages qui refusaient de se nourrir caron les tenaient attaché et que la vie pour eux ne pouvaient se vivre que libre"... Sans compter le formidable travaille des maladiesinconnueschez les Indiens mais la encore les consquistatodores avaient un plan: extreminer la vemine Indienne et la remplacer par des esclaves noir d'Afrique... Même Colomb sera dégouté par ce qu'il voit dans son derniers voyages pour les Antilles, et même si c'est a cause de lui que le génocide Arawak a eut lieu, on ne peut pas le blâmer lui qui aimait profondemment les Arawak( il a même pris sou tutelle un Indien pour lui apprendre l'espagnol et qu'il traduise l'Arawak), dans ses lettres on peut lire : " je trouve peuple doux et heureux, aucunes violences, il y a même dans certaines îles(Cuba et la Jamaique) ou j'ai pu rencontrer des caciques très intelligents et fin stratèges"... Dans de nombreux voyages effectués aux Antilles j'ai pu collecter des récits oraux qui disent que Colomb n'a pas découvert l'Amérique mais bien avant lui des peuplades d'Afrique et des indiens Arawaks se seraint rencontrées et enchangé des marchandises certains dit-on se seraient même mélangé a auxpopulations locales... Ainsi donc il existerait côté Africain m'a ton affirmé des sortes de cartes marines de l'époque qui explique le voyage d'un continent a l'autre ( Colomb n'airait fait que les volers et proposé se projet en s'appuyant sur ces cartes...). Une chose est sur la prophécie de la fin du monde des Indins et particulièrement des Arawaks étaient vrai, tout comme il vrai malgrés le nombres des Arawaks encore vivant prés du fleuve oyapoque et dans la foret qu'ilssurvivent toujours ( malgrès les génocides) et que même les Européens utilisent certains des mots Arawaks dans leur langues! Comme le veut la légende de ce peuple le dieu Ara est invisible mais resplendi de vie a travers son chatoyant plumage...
Budget et itinéraire pour l'Italie en mai-juin 2006 English translation pending
by GregIta2K6 · 2006-02-19 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je vais avoir max 19 jours pour parcourir l'italie. Voici en gros mon itinéraire (il n'y a rien de coulé dans le béton) : Milan, Venise, Florence, Rome, Naples&Pompei et terminer à Palerme...

1. Je pensais longer la côte ouest... Qu'est-ce que je vais manquer (et que je ne devrais pas) sur la côté Est? 2. Suggestion entre Naples et Palermes svp... 3. En moyenne, si on est modeste, à quoi ressemblait votre budget pour une journée

Bon voyage à tous!!!

Grégoire
Envoi du courrier à l'intérieur de Cuba? English translation pending
by LaBertouille · 2006-01-17 · 22 replies
Bonjour,

je sais que le courrier venant de l'étranger n'a qu'une infime chance d'arriver à son destinataire, mais qu'en est-il pour le courrier posté à l'interieur de Cuba de la Havane à Holguin par exemple ? pour une lettre ? et pour un colis ?

merci d'avance LaBertouille
3 weeks camping in the Azores, August 2024
by Cebvl · 2024-12-14 · 21 replies
Hi everyone,

So glad this forum is back up! Here’s a recap of our three little weeks in the Azores in August 2024, camping on Terceira, Flores/Corvo, and São Miguel, with a special focus on the camping side—something I struggled to find info on before we left.

As others have mentioned, a trip to the Azores isn’t something you can improvise last-minute, especially in August. The rental car fleet is limited, so prices go up as availability drops, and vacation rentals/hotels are scarce. Plus, inter-island flights and ferries aren’t exactly frequent. I picked our destination in mid-April, and there were already few rental car options left (some local companies had nothing), and no accommodations on Flores for our dates—or only very expensive ones requiring multiple location changes. Since we love camping, we decided to bring our gear without really knowing what to expect.

Flight with TAP (426 €): Outbound: Lyon → Lisbon → Terceira Return: São Miguel → Lisbon (9-hour stopover for a quick visit) → Lyon

Inter-island flights with SATA: Terceira → Flores (via Horta): 87 € Flores → São Miguel: 90 €

I rented all three cars from the same local company, Ilha Grande—they weren’t picky about the car’s condition. For a Clio (or similar): Terceira (4 days): 461 € Flores (5 days): 623 € São Miguel (8 days): 730 €

Weather: The first two weeks were gorgeous—blue skies, no rain, and even hotter than we expected, around 30°C (temperatures barely dropped at night). The last week of August brought more fine rain (mostly at night) and temps between 20 and 25°C (a light jacket was nice in the mornings and evenings).

TERCEIRA: A great introduction! When I looked at what each island had to offer, Terceira wasn’t at the top of my list, but flying into Terceira cut costs and fit our schedule well, so we spent 4 days there. It turned out to be a lovely start.

For camping, we stayed at Salga Campismo in Porto Judeu, 20 minutes from the airport. We discovered that the island’s campsites were packed with locals—extended families or groups of friends having big, festive gatherings with barbecues and long tables. They spend their summers camping instead of at home, and some even commute to work from there. They had huge tents for sleeping, plus tarps for cooking and relaxing—way more gear than the tourists. Since the week of August 15th is peak vacation time (like in France), we struggled to find a spot, and the nights were pretty noisy. This was the only campsite of the trip with numbered pitches. It’s right by the ocean, next to natural pools. Facilities were decent, with hot showers and picnic tables. Lots of shaded spots. Cost: 4 € per small tent + 2 € per person. Electrical outlets were free (20 € deposit). During our explorations, we passed by Cinco Ribeiras campsite (west coast), which seemed similar.

Camping gas: Always ask the campsite reception if any travelers left a gas canister before buying a new one! Before the trip, I emailed each island’s tourism office, and they gave me addresses for Campingaz bottles. On Terceira, No. 13 Rua João Vaz Corte Real in Angra do Heroísmo (an agricultural store in the industrial zone). CV300 cartridge: 10 €. Note: The tourism office gave me the name of the neighboring store, which didn’t carry that brand.

Fridge: No fridges at any campsite on any island. We had a foldable cooler and found bags of crushed ice in supermarkets’ fish sections.

Things to see: Key takeaway: Do the must-see spots early in your stay in case the weather doesn’t cooperate. We were lucky and saw all the viewpoints without clouds—apparently not always the case!

Our main visits/hikes on Terceira: Miradouro Serra do Cume (a must—*the* iconic Terceira photo)

Furnas do Enxofre (free): Few fumaroles, but a pretty 1 km walk through moss and endemic plants. Hike PRC01 TER – Misterios Negros (some acrobatic sections, but a very scenic path). Monte Brasil + Angra do Heroísmo: Lovely town. Hike PR02 TER – Baía da Agualva: Nice, but not much shade (along the coast). Quatro Ribeiras: Church and swimming in natural pools. Biscoitos natural pools: Too touristy (but still free).





FLORES: Our favorite! This was the island I *had* to visit, and we weren’t disappointed—no mass tourism, just stunning nature.

For camping, we chose Santa Cruz campsite. Unlike Terceira, it was only tourists here. Very little shade, but ocean views. Modern facilities with hot showers, clotheslines, and a charging station. A big area with picnic tables, each with a barbecue and sink, all sheltered. Right across from gorgeous natural pools. FREE (you can leave a tip for the caretaker).

For Campingaz, the campsite manager stores canisters and gear left by campers. Otherwise, you can find them at Movipesca.

During a hike, we passed by Fajã Grande campsite (campsites here double as picnic spots for everyone). It’s terraced, with no shade, but very clean facilities and a small bar/restaurant nearby. Natural pools across the street. When we stopped by midday, there were only a few tents. Fajã Grande felt even quieter than Santa Cruz, with just one supermarket.

We also picnicked at Ponta Delgada campsite in the north. Impeccable facilities, lots of picnic tables with barbecues. Empty when we were there. A bit out of the way.

Rental car or not on Flores? Given the high cost, I really debated whether we needed a car. In Santa Cruz, the port, airport, and supermarkets are walkable, and the most famous hikes are one-way, not loops. So I contacted a taxi (the tourism office emails a list of drivers—they don’t wait for customers; you have to call). Prices were around 20 € for Santa Cruz to Fajã Grande, for example. That means you could take several taxi trips before the rental car (over 100 €/day) pays off. But it does mean planning your route and schedule in advance, leaving little room for spontaneity. The taxi I contacted was already booked solid in July, so I decided to keep the car and adjust our hikes to make loops. (FYI, we’re in our 50s, two couples splitting costs—maybe a different calculation if we were 25!) No regrets—it gave us way more freedom.

Our main visits/hikes:

Hike (amazing): Poço da Ribeira do Ferreiro (the iconic waterfalls) → Fajã Grande → Poço do Bacalhau (swim in the waterfall) → Aldeia da Cuada → Poço da Ribeira do Ferreiro. Hike PR04: Loop from Miradouro da Fajã de Lopo Vaz, then down to the beach via the trail. Return along the pebble beach before climbing back up. Worth it, but the descent and ascent are steep.

By car: Miradouro do Portal (great view of the coast to Fajã Grande) – Rocha dos Bordões (basalt columns) – Miradouro das Lagoas Rasa e Funda (a must) – Miradouro da Fajã do Conde.

Hike: Miradouro das Lagoas Funda e Comprida, Lagoa Negra, Seca e Branda, Lagoa Branca. A bit muddy and not as memorable as other hikes. The best part (a must) is the view from the starting miradouro.





By car: The north of the island.

CORVO: Stunning!!

No spots left on the ferry (12 seats), so we took a tourist zodiac (booked a few weeks ahead by email, but there were still spots the day of—several boats make the trip). On the way out, we cruised along Flores’ coast to see waterfalls and caves. On the return, they looked for dolphins (we saw some! 🙂 ). Boat price: 35 € per person. At Corvo, minibuses shuttle between the port and the top of the caldera (10 € round-trip per person). Lots of people just stop at the viewpoint when the shuttle arrives, so we weren’t too crowded on the caldera hike. But it’s too tight on time to walk back down to the port. If you really want to, I think you’d need to stay overnight. All boats spend the same amount of time on the island.



SÃO MIGUEL: Back to civilization—but not just that! São Miguel is way more touristy than the other islands (though still nothing compared to other destinations), but it’s worth it for all the natural sites.

For camping, to avoid long drives, we started at Sete Cidades campsite on the west side. A big, free, terraced campsite with some shade. We were there the last week of August, when crowds start thinning, so there was space—a mix of tourists and locals. A few picnic tables with barbecues. For facilities, one side for men, one for women, each with one toilet (cleaned regularly) and three outdoor cold showers (swimsuits recommended). You can charge your phone in the caretaker’s hut.

After exploring the west, we moved to Furnas for the rest of the trip. We arrived on a Friday night, and the campsite was packed with locals spending the weekend. It emptied out Sunday afternoon. A large, shady campsite with several bathroom blocks (hot showers). There’s a restaurant, but only two picnic tables. Cost: 3.5 € per small tent + 3.5 € per person.

Campingaz: We bought canisters at Decathlon in Ponta Delgada (next to Decathlon, there’s a big shopping center for groceries). Didn’t ask at Sete Cidades, but at Furnas, there was a closet full of gas bottles of all sizes left by campers.

Main visits/hikes: Sete Cidades and the surrounding lakes (lots of viewpoints and short hikes): Beautiful.



Swimming in the hot springs at Ponta da Ferraria (west side of the island).



Furnas: The lake, fumaroles, and parks (like Terra Nostra).



Lagoa do Fogo (gorgeous).



Gorreana tea factory (nice hike through the tea fields + guided tour), Ribeira Grande, Ermida de Nossa Senhora da Paz. The east coast and Ribeira dos Caldeirões park. Ponta Delgada.

Final thoughts: The Azores are a fantastic discovery for nature lovers—lakes, waterfalls, and tranquility. Almost all sites are accessible without hiking (though it’s a shame not to). The “miradouros” (viewpoints) have parking, often with toilets and picnic tables (always very clean), which helps protect nature. Camping is totally doable and really enjoyable! Our only disappointment: Not finding good fruits and veggies (except for São Miguel’s delicious but expensive pineapples).

If you have any questions, I’d be happy to help! Christine
Seize jours en Corse en octobre 2019 English translation pending
by Hotpico · 2020-02-22 · 35 replies
Bonjour à tous,

Nous avons passé 16 jours en Corse en octobre 2019, au départ de la ville de Québec, Canada. Voici le carnet de voyage produit un peu tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, comme dit l’adageJ.

L’itinéraire était le suivant :

J1-2 : Québec-Montréal-Marseille J3 – Marseille J4 – Marseille – Bastia (2 nuits) J5 – Bastia J6 – Cap Corse Est - Escale Macinaggio (1 nuit) J7 – Cap Corse Ouest – Escale St-Florent (1 nuit) J8 – Agriates – Ostriconi – Escale l’Ile Rousse (3 nuits) J9 – Calvi – Ile Rousse J10 – Villages de Balagne – Ile Rousse J11 - Revellata – Escale Porto (3 nuits) J12 – Croisière et randonnée J13 – Randonnées – visite Carghese – Porto J14 – Corte – Restonica – escale Porto Vecchio (4 nuits) J15 – Bonifacio – Capo Pertusato – Porto Vecchio J16 – Plages de Porto Vecchio – Bonifacio – Porto Vecchio J17 – Zonza - Col de Bavella – Trou de la bombe – Porto Vecchio J18 – Caldarella - Rocapina – Campomoro – escale Sartene (1 nuit) J19 – Filitosa – escale Ajaccio (2 nuits) J20 – Ajaccio – Iles sanguinaires J21 – Retour à Québec

J2 - Mardi, 1er octobre

Notre périple en Corse débute à Marseille pour deux jours. Vol sans problème si ce n'est l'espace exigu. Coincés comme des sardines. Vive Air Transat! Nous partons de la ville de Québec avec une escale à Montréal.

Aéroport à taille humaine. Bonne nouvelle: les valises sont au rendez-vous. Nous voilà en route vers l'hôtel en roulant les valises et gps à la main, comme de vrais touristes. Crevaison en route: je roule maintenant sur une roue à la garniture amincie, mais ça roule.

Hotel Hermes. Hotel modeste mais super bien situé, directement sur le vieux port. Petite chambre mais avec tout ce qu'il faut, sauf le coffre qui est inutilisable. Personnel sympathique. La situation est vraiment top.

Il est où l'accent marseillais ? Il se fait plutôt discret.

La ville est belle et accueillante, pleine de charme, de restos, de scooters et de mobylettes. Faut les avoir à l'oeil celles-là car elles se faufilent partout.

Première virée qui nous amène jusqu'au palais du Pharo, avec super vue sur le port, puis jusqu'à la préfecture. Beaux bâtiments et belles places mais pas grand-chose à visiter. Même le Fort St-Nicholas est fermé pour rénovations. Tant pis.

Il fait chaud et humide. On a le décalage horaire dans le corps. On doit faire attention pour ne pas s'endormir tous les deux simultanément sur un banc de pierre au Pharo. Ça serait cocasse et tentant mais bon, ce sera pour une autre fois.

On finit la journée dans un resto italien où on mange très bien et à prix fort raisonnable. À suivre...
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
by Pinacoladada · 2019-06-24 · 155 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.

Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe

Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.

Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.







Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.

Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Une semaine à New York seule English translation pending
by Dadec117 · 2019-04-30 · 42 replies
Bonjour à tous, Nouvelle membre sur ce forum 🙂. Ayant déjà lu plusieurs aventures d'autres personnes, j'ai décidé de faire pareil.

Etant étudiante en tourisme, le voyage scolaire de l'année passée était New York pendant 5 jours avec un guide. Mais comme tout le monde le sait, visiter New York en groupe, ce n'est pas le mieux surtout quand on a pas les mêmes idées de visites.🤪

Profitant des prix bas pour les avions, j'ai décidé d'y retourner cette année toute seule (ma maman ne voulant pas m'accompagner) pour 1 semaine et faire les visites à l'aise et pouvoir faire des endroits que je n'avais pas fait l'année précédente.

Je suis donc partie du 20 au 26 avril 2019.

Pour le vol, j'ai choisi Delta au départ de Bruxelles et arrivée à JFK.

Pour l'hôtel, j'ai choisi l'Holiday Inn Express Wall Street avec petit-déjeuner inclus et avec pas mal de choix (pancakes, gâteaux à la cannelle, plusieurs sortes de pains, croissants, oeufs, yaourts, ...). Chambre spacieuse et situation calme.

Pour les visites, j'ai pris le Citypass C3 avec lequel j'ai accédé au 9/11 Museum, à l'Empire State Building et la Statue de la Liberté avec Ellis Island. J'ai également rajouté une visite à l'Intrepid.

Pour le métro, j'ai pris la Metrocard illimitée pour une semaine (qui a été bien pratique).

Pour le transfert aller-retour JFK - hôtel, j'ai pris la compagnie Go Airlink. Chauffeurs bien sympathique et système bien pratique.

Voilà un premier aperçu de ce voyage dans la Grande Pomme, qui je l'espère, vous plaira 😉

https://voyageforum.com/images/posts/small/1556651852-oIZAmr2fkjSxhS5.jpg
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
by Citronate · 2018-09-02 · 45 replies
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables. On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.



Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter. L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale. De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural. Il est l’un des principaux symboles de Munich.

La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.



Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques. L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la Renaissance. Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.
Deux semaines à Sao Miguel juillet 2017 English translation pending
by 01nath · 2017-09-09 · 18 replies
En famille, avec 2 ados , voyage cool et sympa, ile vraiment intéressante. En train de se développer au tourisme, avec des vols pour Boston et Toronto. Peu d’hôtels, hébergements à trouver sur Airbnb.

Un mois avant, on ne sait toujours pas où aller en vacances . Je me suis rappelée de personnes rencontrées en Dominique qui nous avaient parlé des Açores. Je me lance donc rapidement dans quelques recherches, et en 2 jours les billets d’avion sont réservés. Reste à trouver les logements, ce qui ne sera pas une moindre affaire, car il y en a peu, et beaucoup sont déjà complets ! Il y a 9 iles, mais on décide de ne faire que la plus grande et plus touristique en prenant notre temps, on fera les autres une autre fois si cela nous a plu. Ce sera donc Sao Miguel pour 2 semaines, du 12 au 26 juillet

Mardi 12 juillet, on termine le boulot, on rentre vite à la maison et direction l’aéroport. Un peu la course ! 18h30, direction Lisbonne avec la TAP. 2h de vol, un sandwich, un biscuit et une boisson, rien à dire. Le 2eme vol est à 21h55, mais en arrivant à l’embarquement, on nous dit qu’il y a un surbooking et on nous propose 250 euros par personne, logé et nourri pour rester à Lisbonne et prendre le vol du lendemain. On ne réfléchit pas longtemps, on est trop excités ! On nous donne une carte prépayée chargée avec nos 1000 euros, 10 euros chacun pour manger à l’aéroport, et on prend le taxi pour l’hôtel. On a 2 chambres, hôtel Vila Galé.

Mercredi 13 juillet Buffet petit dej très bien, on reprend le taxi direction l’aéroport, un peu de stress car il y a des bouchons. Vol à 10h55 pour Ponta Delgada, où on arrive à 12h20 (1h de décalage horaire) Nuno, le propriétaire du airbnb nous attend. Il nous amène à l’appartement, 2 chambres, bien aménagé, très bien. On s’installe, puis on part visiter Ponta Delgada à pieds, environ 15 mn du centre. Jolies rues pavées, nombreuses églises noires et blanches. On va jusqu’au fort qui est maintenant un musée militaire, bien présenté. On va au terrain de basket, les garçons trouvent des jeunes pour jouer. On revient manger vers l’appartement, correct. Au lit (décalage horaire de 2 heures par rapport à chez nous)

Jeudi 14 Nuno nous loue une voiture (25euros par jour), il nous l’amène à 9h. On se prépare, on fait 2 courses pour le pique-nique et direction Sete Cidades. La route qui monte est superbe avec les hortensias.



Il y a des nuages du mirador mais les 2 lacs dans le cratère sont très beaux. On joue un moment dans l’hôtel abandonné, on va sur le toit, on fait des photos, … c’est original et sympa !



On redescend vers les lacs, et on va du côté du lac bleu. Belle aire de pique-nique, pas de soleil et air vivifiant, on mange avec la veste ! Mais les gars trouvent que l’eau a l’air bonne et ils se baignent ! On va ensuite vers l’aire de loisirs et on loue des vélos pour faire les autres routes, on ne peut pas faire le tour des lacs, mais c’est bien sympa. On rentre par le bord de mer, arrêt sur la plage de Mosteiros, jolie plage de sable noir. On passe par le centre de Ponta Delgada, arrêt au terrain de basket, mais il est déjà occupé par des footeux ! On mange au yacht club, assez quelconque. Les garçons vont au basket, et on se prend des pastels de nata pour le dessert

Vendredi 15 On part par le bord de mer côté Ouest, quelques arrêts aux points de vue. On prend la direction Lagoa do Fogo. Arrêt au 1er mirador, on monte jusqu’aux antennes, il fait beau, on a une belle vue.

Puis au 2eme mirador, on attend un peu pour avoir une place de parking, puis on prend le piquenique et on descend au fond du cratère. La descente pour la plage est d’environ 30 mn. Il fait beau, les couleurs sont magnifiques. Belle plage en bas, on mange, on se baigne, et on prend des coups de soleil ! Lionel va marcher un peu, mais le tour du lac est trop long (10km).



On remonte (40mn) et on s’achète de l’eau (nos 3l étaient trop justes…). On va ensuite à Caldeira Velha : maison du parc et sources chaudes, 2 euros par personne, très bien aménagé. C’est très beau, un bassin à 26°avec une petite cascade, et un à 36°. Retour du bon côté de l’ile, on s’arrête manger une pizza à Lagoa, quelques courses à Continente pour demain.

Samedi 16 Direction Ponta de Ferreira pour se baigner dans l’eau chaude. La marée basse est à 11h20, nous voulons donc y être à 10h30. Il n’y a presque personnes quand on arrive. Le bassin est très bien aménagé (cordes, échelles) et gratuit ! On reste dans l’eau un grand moment, chacun règle sa température en se mettant plus ou moins proche de la sortie d’eau chaude ! C’est vraiment super sympa.



Puis on veut se faire un bbq, on remonte vers le Lagoa verde et c’est parti : côte de bœuf et bananes, super endroit et très bon repas. Lionel et Jolan font une heure de SUP sur le lac, pendant qu’avec Flavien on lit tranquille au bord du lac. On rentre en prenant la route de Pico de Carvao, arrêt aux points de vue Lagoa de Canario, belle vue, pleins d’autres petits cratères sur la route. Retour à Ponta Delgada, restau

Dimanche 17 On va réserver pour faire la sortie dauphin et le canyoning, les dates sont déjà bien prises, mais heureusement, on trouve une solution. On fait les sacs et on essaie de tout mettre dans la voiture car on change de logement aujourd’hui. On part par le tour ouest de l’ile. On s’arrête à Mosteiros, aux piscines naturelles. C’est vraiment sympa, des bassins naturelles pour nager, sauter, … un peu moins froid que l’océan.



Un bon pique-nique termine bien cette matinée. On continue la route avec des arrêts aux différents points de vue, dommage que le soleil est caché. On arrive à notre logement à côté de Ribeira Grande : petit appart, 2 chambres, belle terrasse, dans un complexe avec piscine, terrain de basket….

Lundi Direction la plage de santa Barbara. Les gars hésitent et se décident pour la location de boggy board avec combinaison complète (sauf Flavien qui reste en maillot) Ils font 2h dans les vagues. On piquenique ensuite vers la voiture (seul endroit où on ne trouve pas de table de piquenique). On fait ensuite un tour sur la cote, les points de vue. Sur le retour on s’arrête à l’usine de thé plantations de thé de Gorreana. On peut se promener dans les champs, ici ils ramassent à la machine. On fait ensuite un tour dans l’usine, et on a le droit à une dégustation de thé. Visite sympa.



Mardi Bien gris ce matin. On prend notre temps. Avec Lionel on va visiter Ribeira Grande. Retour à la chambre manger rapidement (pates au pesto) car on a rv à 13h pour aller faire la nage avec les dauphins. On part à 2 zodiacs (on est que nous sur l’un d’eux). On recherche les dauphins, et quand on en voit, le bateau se met sur leur trajectoire, et on se jette à l’eau à 2 avec notre masque. On ne peut pas dire que l’on nage avec eux, mais plutôt qu’on les voit rapidement sous l’eau, car ils plongent vite ! Il y a de gros groupes avec des bébés, et c’est sympa de les voir nager. Retour au port rapide, moteur 250cc, ça va ! On se douche, les gars ont faim, direction le mc do. On va ensuite visiter le Décathlon, mais mêmes produits, même prix que chez nous. Mercredi Direction Furnas. On arrive vers le lac. On commence par voir les fumeroles et les casseroles de Cozido qui cuisent.



On marche un peu le tour du lac, puis piquenique, entouré de chat et de canards ! On va ensuite aux bains chauds Poca Da Dona Beija, très sympa (douches et casiers en supplément)

Jeudi Changement de chambre aujourd’hui. On profite de la chambre encore le matin. Puis on charge la voiture et on prend la route de la côte Est. On s’arrête au mirador de Ponta formosa. Piquenique puis on part faire la balade de la cascade, mais il n’y a pas d’eau, dommage, pas très intéressant. On rentre par la route, ça évite de faire la grosse grimpette du retour. On traverse la route direction sud, on est dans les nuages, pas de point de vue. On trouve la route pour « casa Maria de Deus ». On a une chambre chez Maria. Elle parle très bien anglais (elle a la double nationalité Portugaise Américaine). Il y a 5 chambres, des Hollandais, des Espagnols/portugais, et des Croates/Slovènes. Après la visite de la maison et l’installation, on va à Provoacao, Restau conseillé par Maria, bof, puis groupes folkloriques.

Vendredi Petit dej pancakes, on discute bien. On va ensuite faire le tour conseillé par Maria en prenant la « virgin highway », puis un tour au mirador du village, très beau.



On va ensuite à Faial de Terra et on fait la balade jusqu’à la cascade, magnifique cascade de Salto do Prego, perdue au milieu d’une petite jungle jolie promenade, pas mal de monde. Flavien et Lionel tentent une baignade, mais c’est frais !



Retour pique-nique à la voiture. On prend ensuite la route pour Nordeste, mais le temps nous arrête( pluie et brouillard)! On revient à Provoacao et on va à la plage, il fait presque beau ! Retour à la chambre, ce soir bbq en groupe avec les slovènes/Croates, soirée très sympa.

Samedi Petit dej tranquille, le temps de se préparer, on part direction Vila de Franco. On fait quelques courses pour le piquenique et on prend le bateau de 13h pour ilheu de Vila franco. (Très bel îlot protégé classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes par jour pour préserver sa nature sauvage), le cratère forme une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite avec plein de poissons, vaut le coup d’avoir les masques, mais l’eau est fraiche. Retour avec le bateau de 16h. On va à Furnas, on retourne aux bains chauds, ça fait du bien. On va ensuite manger un cozido (pot au feu local cuit dans les vapeurs volcaniques) Copieux, pas mauvais.

Dimanche Le temps est un peu mieux aujourd’hui. On retente la route de Nordeste. De beaux miradors avec bbq. Des familles en profite malgré le temps moyen. Nordeste est une petite ville, rien de spéciale. On trouve un petit restau sympa. On continue la route, arrêt au parque dos caldeiras, parc aménagé avec cascade fabriquée, moulins rénovés…très beau, mais il pleut ! C’est là que l’on fait le canyoning demain, j’espère qu’il fera meilleur ! Retour à la chambre, gros bbq pour tous les occupants, 15 personnes, 9 nationalités ! Dommage qu’il pleuve.

Lundi Soulagement ce matin, il fait grand beau ! On s’est trompé dans l’heure du réveil, on a donc bien le temps de e préparer ! Rv 10h au parque dos caldeiras pour le canyoning, on a pris la journée complète. 2 guides, dont Tiago qui parle français. On fait d’abord la partie inférieure avec rappel Piquenique prévu par les guides, sympa, puis on part pour la 2eme partie, rappel et sauts, le dernier étant de 6m. 1er canyon pour Jolan(12 ans), il a bien aimé, il a tout fait, même le dernier saut. Une bonne sortie familiale. Retour chez Maria récupérer nos affaires, puis on va pour la dernière nuit à l’hôtel à ponta Delgada. On vide toute la voiture, on va se baigner un peu, piscine pour les garons et jacuzzi pour nous. Les gars restent ensuite à la chambre, et nous on va se promener et manger au resto.

Mardi Bon buffet de petit déjeuner. Il faut ensuite charger la voiture, et direction l’aéroport. On a rv à 12h avec Nuno qui vient chercher la voiture. On prend ensuite nos 2 vols pour rentrer à la maison… Retour sans soucis, rien à dire sur la TAP qui n'a pas toujours de tres bons avis.
Madeira: Between Disappointment and Enchantment
by Lol64 · 2015-06-09 · 96 replies
Bom dia, travelers, A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂

We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.

Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.

Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.

Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.

Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.





We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.





It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.





Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.



Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...





To be continued... 😉
Road trip Pays basque - Navarre en juillet English translation pending
by Dillon · 2015-05-19 · 5 replies
Bonjour,

Je prépare un road trip au pays basque espagnol + Navarre d'une semaine en juillet.

Je suis intéressé à la fois par les villes, petits villages, et les paysages, ballades, etc, ainsi que par la gastronomie.

D'une manière générale, le cout de la vie (logement et nourriture) dans cette région d'Espagne est il cher par rapport à Madrid par ex ? Je pense dormir dans des petites auberges ou pensions.

J'ai commencé à penser au programme suivant :

Jour 1 : trajet, soirée à San Sébastian, nuit sur place Jour 2 : visite des environs de San Sébastian, nuit sur place Jour 3 : départ vers le sud, passage par Pamplune pour petit tour dans la ville, puis route jusqu'à Tudela et soirée/nuit sur place Jour 4 : Journée aux Bardenas Reales pour VTT, nuit sur Tudela Jour 5 : Là je souhaiterais partir en direction de la Rioja où les paysages ont l'air encore différent, mais je n'ai pas encore identifié les visites dans le coin ? Nuit à Logroño ou Vitoria, que me conseillez vous ? Jour 6 : Retour vers la côté, cette fois ci vers Bermeo, visite des alentours (San Juan, Getxo), nuit sur place Jour 7 : Visite de cette partie de la côte (je voudrais voir un ou deux villages typiques), je pensais à une soirée sur Bilbao, est ce que ca vaut le coup en termes d'ambiance (par rapport à San sebastian) ? Jour 8 : retour

Quel type de climat dans le coin en été ? J'ai le souvenir de vacances plutôt pluvieuses dans le pays basque français dans mon enfance :-)

Merci par avance de vos conseils
La Sardaigne, entre mer et montagne English translation pending
by Oliv2019 · 2014-12-04 · 75 replies


Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice

Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.

Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai



En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak

Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !

Samedi 23 Août

Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.

Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !

Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !

En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.

Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.

Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !

Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !

L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.

Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.

Dimanche 24 Août

Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).

La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…

Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.

Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !



Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.



Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !



Nous sommes entourés de rochers granitiques.



Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.



C’est un endroit très agréable pour faire une pause.





Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.





Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.

Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂







Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :



Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Bilbao & les Bardenas Reales, octobre 2014 English translation pending
by Pboulard · 2014-10-12 · 34 replies
Hello,

Cherchant une destination ensoleillée pour y passer quelques jours en automne, j'ai découvert les Bardenas Reales, en Navarre. Aucune hésitation. Ce sont des paysages que j'adore et ça me donne une super opportunité d'inclure Bilbao, ville qui est sur ma wishlist depuis un bout de temps.

Fin juin, les billets d'avion sont achetés pour un séjour début octobre. Les hébergements et la voiture seront réservés bien plus tard. Aucune urgence puisqu'on est hors saison.

Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Bilbao. Arrivée à Bilbao vers 23h. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J1: visite de Bilbao. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J2: Randonnée au Saut du Nervion. Nuit à Hedeso, à la Casa Sonrisa J3: Le Défilé du Sobron, El Ciego, Laguardia . Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J4: Les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J5: Olite, Ujué, les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J6: route vers Bilbao aéroport. Vol vers Bruxelles en tout début d'après-midi.

Le budget (pour 2 personnes) Avion: 250€ (vol Brusselsairlines) Hébergement: 600€ Voiture: 105€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, essence, ....: 350€

Les tops: Le vol des vautours au Saut du Nervion Les paysages des Bardenas Reales La ville de Bilbao La nuit au milieu de nulle part à Hedeso Le vin et les tapas pour les lunchs

Ce qu'on a moins aimé: Rien ... on a juste envie d'y retourner 🙂

Quelques photos pour donner un avant-goût

Bilbao et son Guggenheim Museum



Les vignes de la Rioja



Les Bardenas Reales



La suite arrive très bientôt
Voyager à rabais entre Noël et le Jour de l'An English translation pending
by Jersey24 · 2013-09-12 · 7 replies
Bonjour à tous,

Cette année, le seul moment où je peux partir dans le sud (formule tout inclus), c'est entre Noël et le jour de l'An. Je regarde les prix en ce moment et ça me tente pas de payer le double à cause de cette période de l'année.

Comme je n'ai jamais recherché de voyages pendant cette période de l'année, je me demandais s'il y a des dernières minutes disponibles ou si c'est tellement en demande qu'on ne peut pas en trouver. À combien je peux m'attendre à payer pour une semaine?

Sinon, avez-vous d'autres suggestions?

Je vous remercie à l'avance!

Ge
Madère en octobre 2012: carte des AJ et location de voiture? English translation pending
by Crackers64 · 2012-05-17 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons en couple à Madère début Octobre, pour une dizaine de jours. Visites et randos au programme. J'ai quelques questions :

1°) concernant l'hébergement : à Funchal, j'envisage d'aller à l'hotel Mirasol, qu'en pensez-vous ? J'ai aussi pensé aux auberges de jeunesse pour le reste de l'ile : faut-il être titulaire de la carte des AJ du Portugal ? sont-elles d'un bon rapport qualité prix, avec le minimum de confort nécessaire ? le petit dej est-il compris dans le prix de la nuitée ? (le budget en AJ en chambre semble être dans les 30 euros) Quels autres hébergements à petit budget (et charme éventuellement) pouvez-vous me conseiller dans le reste de l'ile ?

2°) la location de voiture : avez-vous un loueur à me conseiller ? vaut-il mieux louer de France ?

3°) Porto Santo semble une étape interessante : combien de temps ? est-ce faisable à la journée ? vaut-il mieux prendre l'avion ou le bateau ?

4°) Combien de temps à Funchal ? (dans mon guide j'ai vu beaucoup de choses à faire et à voir, j'ai l'impression qu'il faut bien trois jours, non ?)

merci de vos réponses.
Zanzibar, paradis mais pas que English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-16 · 23 replies
Janvier, Zanzibar, côte Est.

La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.

* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour

Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».

N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».

Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Choisir l'hôtel Barcelo Punta Cana, le Barcelo Tropical ou l'Allegro Cozumel avec de jeunes enfants? English translation pending
by Pinote · 2010-10-10 · 13 replies
Bonjour, je suis en préparation d'un voyage dans le sud pour fin janvier ou début février. Nous sommes une famille avec 2 jeunes enfants de 3 et 6 ans. Nous hésitons entre la Riviera Maya et Punta Cana. J'aimerais les avis pour les hotels entre Barcelo Punta Cana, Barcelo Tropical ou Allegro Cozumel. Nous recherchons une belle plage, bonne bouffe et des activités pour les enfants. En ce qui concerne les activités pour les petites nous recherchons: parc de jeux, parc acquatique et mini-disco, pas de mini-club pour les laisser en "garderie". Je n'arrive pas me décider entre ces destinations, le Barcelo Tropical est beaucoup plus cher que les autres et je me demande si ça vaux le prix, la République m'inquiète un peu avec certains commentaires de voyages qui ont été malades et l'Allegro à Cozumel semble intéressant, mais je me demande si la plage est belle. Donc vos commentaires sont les bienvenus pour m'aider dans mon choix. Je suis habituée aux plages cubaines, je me demande si je peux retrouver la même qualité de plage à ces autres destinations. Merci de m'éclairer.
Voyage dans les Cyclades fin juillet-début août: choisir Paros ou Sifnos? English translation pending
by Laurence642 · 2010-06-16 · 4 replies
Bonjour,

Nous allons dans les Cyclades du 17 juillet au 6 août et devons choisir entre Paros et Sifnos...

Nous avons prévu de passer 2 nuits à Mykonos + 6 jours à Paros ou Sifnos + 6 jours à Amorgos (+ 2 nuits à Folegandros sauf si nous n'avons pas le temps) + 2 nuits à Santorin que nous connaissons déjà.

Voici ce que l'on a compris de ces deux îles :

Paros : - assez inévitable : des beaux villages, de belles plages, de belles balades - tous les avis semblent positifs - mais nous craignons un peu la foule : la côte Est nous semble plus agréable ? peut-on trouver des plages au calme ? y a-t-il de beaux endroits moins touristiques ?

Sifnos : - ici aussi tous les avis semblent positifs - plus authentique, moins touristique - de belles randonnées - des belles plages qui se méritent - un inconvénient pour nous : nous viendrons de Mykonos et irons ensuite à Amorgos, Sifnos n'est pas vraiment sur le chemin... Mais bien sûr si l'île vaut le détour, nous prendrons le temps d'y aller !

Nous n'arrivons pas à prendre de décision, pouvez-vous nous aider dans notre choix ?

Un grand merci pour votre aide ! Laurence
Procédures d'appel suite à un refus de parrainage d'un Cubain au Canada? English translation pending
by Pouxye · 2010-06-10 · 63 replies
Bonjour à tous,

Je suis mariée depuis le 4 novembre 2009 avec un Cubain que j'ai rencontré en février 2008. Mon mari a eu son entrevue le 23 mars 2010 et son visa lui a été refusé. Dans la lettre explicative, ils remettent en quesiton l'authenticité de notre relation, ce qui est évidemement pas fondé !!! J'ai débuté les procédures d'appel et j'ai décidé de la faire sans avocat. J'ai cherché beaucoup sur le forum des commentaires de personnes qui seraient passées par le même procésus et je n'en ai trouvé aucun.

Si vous avez des infos d'expériences vécues sur le sujet, j'aimerais bien que vous les partagiez avec moi, ça m'aiderait à y voir plus clair.

Merci beaucoup de votre aide, c'est très précieux pour moi ! :)
Hôtel à Cayo Coco avec un enfant de trois ans? English translation pending
by Suziemai · 2009-11-18 · 6 replies
Bonjour, c'est la première que je participe à ce forum. Nous prévoyons partir à Cayo Coco en janvier (15) avec notre petite fille de 3 ans.

Je veux pas voler avec Skyservice.

Nous sommes embêtés sur le choix des hôtels. Notre premier choix a été pour le Blau Colonial (Prix, végétation, Club cameleon). La plage me semble plus courte, donc plus facile pour surveiller notre enfant. Cependant après différentes recherches, je ne sais plus... Là il y a des gens qui parlent du Tryp. Cependant, j'ai une petite préférence pour le Oasis qui offre actuellement de bon prix avec le club caméléon, la piscine me semble superbe, et la plage qui serait selon les photos, plus large que le Tryp.

J'aime aussi l'idée que nous pouvons marcher de côté ou de l'autre...

Honnêtement, ma plus grande crainte est la nourriture. Ce n'est pas la première fois que nous allons à Cuba et nous avons toujours bien mangé. Ma préocuppation est plus orientée sur notre petite fille. J'aimerais pas qu'elle soit malade. Il est certain que j'ai en souvenir notre dernier voyage en couple pour La Romana en République dominicaine où j'ai été malade ...

J'ai besoin d'aide afin que vous puissier m'aider dans mon choix d'hôtel.

Aussi, ma petite fille m'a demandé s'il y avait des jeux?

Dernière chose, doit-on attendre encore avant de réserver où les prix sont tellement bons (879 $ - 939 $)actuellement que je dois réserver dès maintenant.

J'attends donc vos conseilles!

Merci à l'avance!

Suzie
Voyage d'un mois aux États-Unis avec bébé de 11 mois: circuit ou traversée? English translation pending
by Kojack · 2008-12-08 · 6 replies
Bonjour à tous!!

Nous sommes 2 avec 1 bébé qui aura 11 mois au moment du voyage que nous voulons faire.

Ce voyage serait pour le mois de juillet et pour une durée d'1 mois.

On ne c'est pas trop si on fait la traversée d'est en ouest en partant de New York pour rejoindre Los Angeles en passant par Washington et Chicago et puis la route 66 tout du moins une partie ou un itinéraire à l'ouest en sachant que nous avons fait en 2007 un voyage de 16 jours au nord des Etats Unis (7 jours New York et 9 jours de traversée 8 Etats du nord en passant par le Canada)

Une chose importante c'est que nous voulons être libres de dormir où bon nous semble donc pas de réservations d'hôtels!! On compte louer une voiture.

J'aimerais avoir tous vos conseils et surtout si des personnes sont déjà parties avec un enfant en bas âge!

Merci d'avance pour toutes vos remarques et conseils.😉
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
by Seldelamer · 2008-04-07 · 31 replies
Bonjour,

Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂

J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.

Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?

Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛

Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous
Le Cap Vert en juin English translation pending
by Superbill · 2006-03-20 · 25 replies
😎je part aux iles du cap vert (sal) du 01/06 aux 15/06/06 quel est le climat en juin? et que vaut l`hotel Riu funanna?? merci d`avance de tous les renseignement!
City trip à Rome (bis) English translation pending
by Simba · 2003-10-09 · 5 replies
City Trip à Rome (bis) – 09.03

… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉

Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …

Dimanche 28.09.03

Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.

Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).

Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).

Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.

Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)

Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛

Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)

Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.

En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.

C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.

Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).

C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.

Lundi 29.09.03

Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)

Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.

Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.

Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).

On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.

Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄

C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).

Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.

Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.

C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.

19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂

Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !

Mardi 30.09.03

Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛

Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)

Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄

Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.

On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.

On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).

C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)

La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …

Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)

Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
Planification budget et visites pour 3 jours 1/2 à Rome English translation pending
by Nande · 2019-10-10 · 15 replies
Voici mon itinéraire pour mes 3 jours 1/2 à Rome

Arrivée samedi le 9 mai à 10h30 à l’aéroport Fiumicino, prendre le train de 12h00 et se rendre à l’appartement dans quartier Trastevere près du pont Garibaldi. Samedi 9 mai pm : visite de Trastevere et Janicule Dimanche 10 mai : visite de Navona, Trévi, Panthéon, campo di Fiori, et autres piazzas. Promenade dans les rues. Lundi 11 mai : visite guidée des musées du Vatican, Chapelle sixtine et Basilique. Durée 3h en am. En PM Château Saint-Ange et Jardin de Villa Borghese. Mardi 12 mai : Visite guidée du Colisé, mont Palatin et Forum romain. Durée 3 h en am. En pm promenade dans les rues environnantes. Mercredi 13 mai : Prise auto et direction la Toscane

Je suis à planifier mon budget et la première partie de mon voyage soit Rome Pour le transport de l'aéroport de Fuimocino à Trastavere, je vois que le taxi est a tarif fixe de 48 euros. Je trouve que c’est cher. Est-ce que le meilleur moyen serait de prendre le train régional et le tram 8 pour le quartier Trastavere ? Les visites payantes que je compte faire sont Colisée +Forum et Vatican +Basilique. Les visites guidées sont dispendieuses voir le double d’un billet coupe-file +audioguide. Est-ce suffisant selon vous ? Par contre je n’aurais pas le coupe file de la Basilique St-Pierre. Je veux quand même maximiser mon temps vu que je n’ai que 3 jours 1/2 a Rome. Est-ce que je devrais considérer d’autres visites payantes pour Rome ? Le parc de la Villa Borghese semble très beau et je vais y aller mais je ne prévois pas aller a la Galerie Borghese vu le temps que je dispose. Devrais-je garder du temps pour cette visite ou le parc est suffisant?

merci
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
by Chibani31 · 2019-01-07 · 9 replies
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie. Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce. 1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.







On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.

Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...



le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Recherche hôtel pas trop cher mais confortable au Portugal pour septembre English translation pending
by Jcaud · 2018-06-01 · 13 replies
Nous comptons partir au Portugal en septembre 2018 en voiture, je cherche de ce fait de bonnes adresses ainsi que de bons conseils . Merci à tous et toutes
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

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