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20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde? English translation pending
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...
Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...
Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂
Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...
Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂
Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...
Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂
Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...
Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂
Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas.
J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante...
C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde.
Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore.
Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...Shanti, Shanti? English translation pending
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’.
Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂
Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain…
J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel...
Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque !
Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie !
Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour).
Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


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Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...L'Inde à moto English translation pending
Nous sommes partie moi et mon conjoint pour la découverte d'un état peu touristique en Inde le Gujarat. Nous avions comme envie de le faire à moto et sans autre touriste avec nous. Nous voulions être accompagnés d'un guide afin de faciliter le voyage. Pour ce faire nous avons fait appel à Amandine et Xavier qui sont proprio de cette petite agence, Hote Antic Travel et nous ne le regrettons pas du tout. Comme nous étions un peu indécis de quelle partie de l'INde visité, Amandine nous a concocté 3 devis de 3 etats indiens différents, le Rajasthan, le gujarat et l'imachal pradesh et elle a bien pris soin de nous dire quelles étaient les différences entre les 3 concernant ce que nous allions découvrir, visiter etc.... Au final nous avons choisie le Gujarat et à moto avec Xavier comme guide. Cette agence est bien organisé mais nous laisse aussi libre dans nos envis. Grâce à eux nous avons passé 4 jours dans une famille indienne en campagne et ce fût pour moi une expérience innoubliable. Nous avons aussi eu la chance de participer à un très grand festival, le mahashivratri ou nous en avons eu plein les yeux! Bref, pour avoir fait plusieurs voyages accompagnés de guide, autant privé qu'avec agence, je peux vous dire que Xavier et Amandine sont super, sérieux et à l'écoute de son monde. Nous avons découvert l'Inde à travers de sa population grâce à eux. Je vous recommande cette agence qui ne fait pas que des voyages à moto mais aussi en transport en train, rickshaw et autres.... pour de plus amples info, n'hésitez pas à me contacter, j'ai plusieurs photos que je pourrai vous montrer!
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
13 juillet 2003 Paris
Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁
14 juillet 2003
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.
A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Nord du Gujarat English translation pending
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Appel à voyageurs ayant visité ou allant visiter le Gujarat prochainement English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt au Gujarat où je resterai 14 jours, du 03 au 17 décembre.
Je comptais utiliser les services d’un chauffeur pour un circuit dans le nord. Mais je viens de réaliser combien cela va me coûter. Je vais donc devoir m’en passer probablement.
Je voudrais savoir si tous les Aleph, Parvat, Pagaljavab, Marcomarco, Yan55, et bien d’autres encore, avez pu visiter cette région en dehors des sites touristiques incontournables, en vous faisant plaisir, en découvrant des coins pas possibles, tout en vous passant des services d’un chauffeur ?
Merci de vos témoignages.
Question subsidiaire : Quelqu’un qui voudrait se greffer sur mon circuit pour partager les frais de voiture ?
Merci
Guide et conseils pour le Gujarat English translation pending
Bonjour,
Quel est le guide de voyage le plus utile pour le Gujarat svp ? La plupart d'entre eux englobent l'Inde tout entière...
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Bus ou train pour se rendre de Puskar à Diu? (Inde) English translation pending
bonjour
je suis a la recherche d'un moyen de transport entre puskar et diu
bus ou train je ne sais pas si quelqu'un peu me repondre
sur la carte je vois mont abus peut etre faire une halte ici pour etre cool
alors comment voyager ??? bus train
je veux aller a la rencontre des marais salants de diu
si il existe
lilou
Onze jours au Gujarat, quel programme? English translation pending
Bonjour,
Quel programme me conseilleriez-vous pour un circuit de 11 jours pleins (départ et retour d'Ahmedabad) en voiture de location avec chauffeur ?
J'avais pensé aller plus tôt vers le Nord du Gujarat.
Merci.
Projet de voyage de deux semaines au Gujarat en février 2013 English translation pending
Bonjour
J'ai mis l'essentiel dans mon titre
Grande fan de l'Inde, j'ai déjà visité : Rajasthan, Kerala, Tamil et Nadu et récemment Karnataka.
Pour mon voyage annuel en 2013 j'ai pensé à plusieurs options : la vallée du Gange, l'Orissa, Mumbai et Goa ou le GUJARAT.
Je cherche des avis de personnes qui y sont allées récemment. Vos avis, conseils seront les bienvenus.
Avez-vous des coordonnées d'agences proposant un service de location de voiture avec chauffeur.
Nous serons 4 (je voyage avec mes parents et mon fils de 18 ans) et nous aimons bien les voyages un peu hors des sentiers battus (comme le Karnataka que je recommande à tout le monde) et nous disposons de 2 semaines, soit 14 jours sur place.
Nous aimerions inclure peut être 1 ou 2 jours de farniente sur l'île de Diu
Quelles étapes me conseillez-vous en sachant que je veux aussi faire un max de shopping, le contact avec les gens, visiter, voir de la faune et de la flore, me relaxer on the beach .... enfin bref je veux tout en 2 semaines !
En vous remerciant par avance de votre aide
Val
Vos coups de coeur au Gujarat English translation pending
bonjour à tous je me suis inscrite aujourd'hui sur ce forum dont le ton m'a toujours plu, cet été je vais pouvoir retourner en Inde, pays chéri ou je ne suis pas allée depuis longtemps si entre autre je connais bien le Radjasthan proche j'ai toujours voulu aller au Gujarat, je recherche des amoureux ou connaisseurs de cette region pour me parler de leurs coups de coeur et bons plans en tous genres.
Inde du Nord 35 jours: itinéraire réaliste ou pas? English translation pending
Hola, il est prevu que je parte en bonne compagnie entre le 1 septembre et le 6 octobre en Inde.
Nous disposons donc de 35 jours sur place et avons pensé faire le trajet suivant :
Mumbay, Aurangabad, Mandu, Sanchi, Jhansi, Khajuraho, Varanasi, Agra, Delhi, Jaipur, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Ahmedabad (ou inversement)
J'en appel donc a ceux qui connaissent ce pays, pour me dire si oui ou non ce trajet est réaliste pour de jeunes gens comme nous (25 et 22) qui sommes plutôt voyage en sac a dos etc. ou est ce vraiment trop d'étapes pour pleinement apprecier le voyage ?
Nous n'avons pas un budget particulièrement serré, sans être pour autant illimité (on garde le reste pour notre tour du monde, très prochainement)
Merci d'avance a ceux qui pourront nous apporter un avis avant que nous n'achetions définitivement nos billets.
Nous disposons donc de 35 jours sur place et avons pensé faire le trajet suivant :
Mumbay, Aurangabad, Mandu, Sanchi, Jhansi, Khajuraho, Varanasi, Agra, Delhi, Jaipur, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Ahmedabad (ou inversement)
J'en appel donc a ceux qui connaissent ce pays, pour me dire si oui ou non ce trajet est réaliste pour de jeunes gens comme nous (25 et 22) qui sommes plutôt voyage en sac a dos etc. ou est ce vraiment trop d'étapes pour pleinement apprecier le voyage ?
Nous n'avons pas un budget particulièrement serré, sans être pour autant illimité (on garde le reste pour notre tour du monde, très prochainement)
Merci d'avance a ceux qui pourront nous apporter un avis avant que nous n'achetions définitivement nos billets.
Retour du Rajasthan, quelle déconvenue! English translation pending
Je rentre du Rajasthan où nous avons fait un voyage magnifique avec plein de rencontres, de souvenirs. Nous en avons plein les yeux! Merci à Vous Tous pour les conseils judicieux!!!
Seul point noir : la voiture (et son chauffeur) que nous avions réservés auprès de l'Agence de BOBBY THAKUR (Carrentaldelhi-Kalka Travels) n'étaient pas à l'aéroport. Le lendemain à l'agence nous avons eu toutes les peines du monde à faire reconnaître notre réservation. Une fois la résa retrouvée, on nous a donné une voiture plus puissante, donc plus cher. (il n'y en avait plus d'autres...). Après d'âpres négociations nous avons réussi à obtenir le tarif initialement prévu.
Donc, même si une agence a de très bonnes références, elle peut faire encore mieux mais.... elle peut faire encore moins!!!!
DONC, il nous faut rester très vigilants!....
13 jours au Gujarat - sans voiture English translation pending
Bonjour a tous,
Je continue de planifier mon itineraire en Inde (2 mois en tout, premiere fois en Inde), je devrais arriver de Udaipur/Chittaurgarh a Ahmedabad autour du 20 novembre.
Le debut de mon voyage se fera quasi-exclusivement en train; est-il concevable de passer environ 13 jours dans le Gujarat sans voiture (pas envie de conduire ou de prendre un chauffeur) ? Le systeme de bus est il optimal pour ce trajet ?Jour1: AhmedabadJour2: Ahmedabad, bus tard pour PalitanaJour3: Palitana le matin et depart tard pour GirJour4: Gir, depart pour Dwarka en fin d'apremJour5: DwarkaJour6: Dwarka, bus de nuit pour MandviJour7: MandviJour8: BhujJour9: Bhuj, depart fin d'aprem pour PatanJour10: PatanJour11: ModheraJour12: VadodaraJour 13: Champaner, retour a Vadodara et train de nuit pour Indore et la suite du voyageCet itineraire est surement trop charge, je peux peut etre me permettre de rester quelques jours de plus. Qu'en pensez-vous; critiques bienvenues !
Cote transport: Comment aller d'Udaipur a Patan / Modhera ? (ca me semble plus optimal)Comment aller de Modhera a Vadodara ?Merci d'avance pour votre aide ! Bonne journee,
Antoine
Je continue de planifier mon itineraire en Inde (2 mois en tout, premiere fois en Inde), je devrais arriver de Udaipur/Chittaurgarh a Ahmedabad autour du 20 novembre.
Le debut de mon voyage se fera quasi-exclusivement en train; est-il concevable de passer environ 13 jours dans le Gujarat sans voiture (pas envie de conduire ou de prendre un chauffeur) ? Le systeme de bus est il optimal pour ce trajet ?Jour1: AhmedabadJour2: Ahmedabad, bus tard pour PalitanaJour3: Palitana le matin et depart tard pour GirJour4: Gir, depart pour Dwarka en fin d'apremJour5: DwarkaJour6: Dwarka, bus de nuit pour MandviJour7: MandviJour8: BhujJour9: Bhuj, depart fin d'aprem pour PatanJour10: PatanJour11: ModheraJour12: VadodaraJour 13: Champaner, retour a Vadodara et train de nuit pour Indore et la suite du voyageCet itineraire est surement trop charge, je peux peut etre me permettre de rester quelques jours de plus. Qu'en pensez-vous; critiques bienvenues !
Cote transport: Comment aller d'Udaipur a Patan / Modhera ? (ca me semble plus optimal)Comment aller de Modhera a Vadodara ?Merci d'avance pour votre aide ! Bonne journee,
Antoine
Périple Delhi - Rajasthan - Gujarat - Goa English translation pending
bonjour,
Cette fois c'est décidé, nous partons fin janvier en Inde pour la 4ème fois. Et tant pis si nous avons un peu froid et certainement très chaud au cours de ce périple. Nous logerons dans des guest house simples, pas plus de 1000 rps, plus à Delhi et Mumbay ! mais je compte sur vous qui avez de bonnes adresses dans ces deux villes. Nous utiliserons le train, surtout, et le bus même si mes lombaires n'aiment pas du tout. Nous adorons par dessus tout flâner dans les rues, aller dans les marchés, regarder vivre les indiens... et la bonne cuisine.
Merci de me donner votre avis sur notre trajet.
Nous partirons donc vers le 30 janvier 2017, pas encore acheté les billets, et resterons jusqu'à la fin avril.
- Delhi, 3 jours, d'où nous partirons pour le Shekawati (un train les vendredis). Le départ pour cette région s'effectue de la gare Sarai Rohlla. Est ce que le quartier tibétain est loin de cette
gare ? Nous pensons également chercher un hôtel du côté de Pahar Gang. Train pour
- Shekawati (5 jours) où nous arrivons à Jhunjhunu et repartons de Mandawa. (bus)
- Bikaner (4jours) : qq connaît les balades proposées dans le désert, notamment par Vino Guest house. Pas trop piège à touriste qui fait sa balade sur un dromadaire ??? Train pour
- Jaïpur (3 jours) Bus pour
- Pushkar (3 jours, bus depuis Ajmer pour
- Bundi (5 jours), train pour
- Udaipur (5 jours) avec excursions à Khumbalgarh et Ranakpur. Train pour
- Amedabad (3 jours) train pour Bhuj
- Bhuj ( 19/20 jours), enfin la région de Bhuj où nous comptons visiter les villages (et y rester si c'est possible) , notamment Mandvi où nous séjournerons certainement plusieurs jours. Train pour
- Drangdhra (2 jours) puis??? je ne sais pas comment
- Zainabad d'où nous irons 2 jours chez Shanray Malik. Train pour
Concernant ces deux dernières destinations le parcours reste très flou, plus long plus court?? nous verrons sur place.
- Ahmebad ( 2jours). Train pour -Mumbay (4 jours). J' y cherche des adresses de guest house (ventilo et eau froide suffiront). QuelLe gare pour Goa ? Train pour - Goa (19/20 jours), là idem ce sera en fonction de ce que nous y trouverons. Mon envie c'est buller sous les cocotiers, balades dans l'arrière pays, bons plats goannais, ... Train pour - Mumbay (4jours) et retour à Paris.
Vous allez peut être vous dire que ce n'est pas très approfondi tout ça, mais je laisse la part belle à nos envies de rester là parce qu'on y est bien, que l'ambiance est belle et que la vie y est tranquille. ou d'en repartir dès le lendemain! Pas de réservations à l'avance, juste peut être la guest en arrivant à Delhi. Sinon, nous avons toujours appelé la veille pour le lendemain et ça a bien marché. Idem pour le train. AH, j'oubliais, j'ai lu qq part qu'il fallait produire ses tickets de change (euros/roupies) lorsqu'on achète un billet de train. Cela ne nous est jamais arrivé jusqu'à présent... est-ce vrai???
Merci par avance de nous faire bénéficier de votre expérience, pour vos critiques et vos bons plans !
Concernant ces deux dernières destinations le parcours reste très flou, plus long plus court?? nous verrons sur place.
- Ahmebad ( 2jours). Train pour -Mumbay (4 jours). J' y cherche des adresses de guest house (ventilo et eau froide suffiront). QuelLe gare pour Goa ? Train pour - Goa (19/20 jours), là idem ce sera en fonction de ce que nous y trouverons. Mon envie c'est buller sous les cocotiers, balades dans l'arrière pays, bons plats goannais, ... Train pour - Mumbay (4jours) et retour à Paris.
Vous allez peut être vous dire que ce n'est pas très approfondi tout ça, mais je laisse la part belle à nos envies de rester là parce qu'on y est bien, que l'ambiance est belle et que la vie y est tranquille. ou d'en repartir dès le lendemain! Pas de réservations à l'avance, juste peut être la guest en arrivant à Delhi. Sinon, nous avons toujours appelé la veille pour le lendemain et ça a bien marché. Idem pour le train. AH, j'oubliais, j'ai lu qq part qu'il fallait produire ses tickets de change (euros/roupies) lorsqu'on achète un billet de train. Cela ne nous est jamais arrivé jusqu'à présent... est-ce vrai???
Merci par avance de nous faire bénéficier de votre expérience, pour vos critiques et vos bons plans !
Inde en deux mois en sac à dos - avis sur première partie du circuit English translation pending
Bonjour
Puis je demander votre avis sur le circuit qu’on vient de faire concernant le Rajasthan. sur le nombre de jours passé ici et la .. ? Nous débutons notre parcours et nous sommes res à l’écoute de vos suggestions.
Je pense que pour se déplacer, le mieux est de trouver un chauffeur. Avez-vous une idée de comment le trouver. Merci beaucoup pour votre aide. Paul temps passé hormis transport Jour 1 : Delhi / Mandawa (280 kms /6 heures) 1,5 jour à Mandawa Jour 3 : Mandawa / Bikaner (164 kms / 4 heures) 1 jour à Bikaner Jour 4, 5, 6 Bikaner / Jaisalmer (330 kms / 6.5 heures) 2,5 jours à jaisalmer Jour 7, 8 – Jaisalmer / Jodhpur (300kms / 5 heures) 1,5 jour à Jodhpur Jour 9, 10 – Jodhpur / Pushkar (225 kms / 4.5 heures) 1,5 jour à Pushkar Jour 11, 12 : Pushkar / Udaipur 1,5 jour à Udaipur Jour 13 : Udaipur / Raknapur 1h30 1 jours à Raknapur Jour 14 : Udaipur / Chittaurgarth 112 km 2heures 1 jours à Chittaurgarth Jour 15 : Chittaurgarth / Bundi 164km 3 heures 1 jour à Bundi Jour16 ,17,18 : Bundi / Jaipur 212 km 4 heures 2,5 jours à jaipur Jour 19, 20, 21 : Jaipur / Agra 230km 6 heures 2,5 jours à Agra Jour 22 : Agra / Gwalior 120km 2heures 1 jour à Gwalior Jour 23, 24 : Gwalior /Orchha 120 km 2 heures 2 jours à Orchha Jour 25 Orchha /Khajuraho 180 km 3 heures 1 jour à Khajuraho Jour 26 27 28 Khajuraho / Varanasi 390 km 3 heures 3 jours à Varanasi Jour 29 Départ Varanasi / Ahmedabad (avion 6h)
Puis je demander votre avis sur le circuit qu’on vient de faire concernant le Rajasthan. sur le nombre de jours passé ici et la .. ? Nous débutons notre parcours et nous sommes res à l’écoute de vos suggestions.
Je pense que pour se déplacer, le mieux est de trouver un chauffeur. Avez-vous une idée de comment le trouver. Merci beaucoup pour votre aide. Paul temps passé hormis transport Jour 1 : Delhi / Mandawa (280 kms /6 heures) 1,5 jour à Mandawa Jour 3 : Mandawa / Bikaner (164 kms / 4 heures) 1 jour à Bikaner Jour 4, 5, 6 Bikaner / Jaisalmer (330 kms / 6.5 heures) 2,5 jours à jaisalmer Jour 7, 8 – Jaisalmer / Jodhpur (300kms / 5 heures) 1,5 jour à Jodhpur Jour 9, 10 – Jodhpur / Pushkar (225 kms / 4.5 heures) 1,5 jour à Pushkar Jour 11, 12 : Pushkar / Udaipur 1,5 jour à Udaipur Jour 13 : Udaipur / Raknapur 1h30 1 jours à Raknapur Jour 14 : Udaipur / Chittaurgarth 112 km 2heures 1 jours à Chittaurgarth Jour 15 : Chittaurgarth / Bundi 164km 3 heures 1 jour à Bundi Jour16 ,17,18 : Bundi / Jaipur 212 km 4 heures 2,5 jours à jaipur Jour 19, 20, 21 : Jaipur / Agra 230km 6 heures 2,5 jours à Agra Jour 22 : Agra / Gwalior 120km 2heures 1 jour à Gwalior Jour 23, 24 : Gwalior /Orchha 120 km 2 heures 2 jours à Orchha Jour 25 Orchha /Khajuraho 180 km 3 heures 1 jour à Khajuraho Jour 26 27 28 Khajuraho / Varanasi 390 km 3 heures 3 jours à Varanasi Jour 29 Départ Varanasi / Ahmedabad (avion 6h)
Itinéraire de six à huit semaines en Inde du Nord et au Népal English translation pending
Bonjour!!!
Voici notre itinéraire en Inde et au Népal
Arrivée à Bombay Train jusqu'à Ahmedabad, une étape à Surat est-elle conseillée? Visite du Little Rann wildlife sanctuary, quelqu'un a-t-il un retour d'expérience et combien de temps y consacrer? Ensuite visites de Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur puis arrivée à Delhi. Visite d'Agra, train jusqu'à Varanasi, combien de temps y rester? Trajet jusqu'à Darjeeling, faut-il s'arrêter à Patna?
Bus de Darjeeling à Kathmandou Visite de Patan, bus jusqu'à Pokhara Visite du parc national de Chitwan Retour sur Kathmandou par Lumbini
Est-il préférable d'arriver à Delhi et de ne pas aller à Bombay? Je prévois entre un mois 1/2 et deux mois pour ce circuit, est-ce suffisant?
Merci d'avance pour tous vos avis, conseils et critiques 🙂
Voici notre itinéraire en Inde et au Népal
Arrivée à Bombay Train jusqu'à Ahmedabad, une étape à Surat est-elle conseillée? Visite du Little Rann wildlife sanctuary, quelqu'un a-t-il un retour d'expérience et combien de temps y consacrer? Ensuite visites de Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur puis arrivée à Delhi. Visite d'Agra, train jusqu'à Varanasi, combien de temps y rester? Trajet jusqu'à Darjeeling, faut-il s'arrêter à Patna?
Bus de Darjeeling à Kathmandou Visite de Patan, bus jusqu'à Pokhara Visite du parc national de Chitwan Retour sur Kathmandou par Lumbini
Est-il préférable d'arriver à Delhi et de ne pas aller à Bombay? Je prévois entre un mois 1/2 et deux mois pour ce circuit, est-ce suffisant?
Merci d'avance pour tous vos avis, conseils et critiques 🙂
Inde du Nord, 15 jours en octobre: où aller! English translation pending
Bonsoir tout le monde,
(presque) tout est dans le titre... J'envisage de m'envoler pour l'Inde le mois prochain pour une quinzaine de jours (peut-être seulement 12 ou 13 en fonction des vols) et j'aimerais bénéficier de vos avis...
Je sais... En Inde, y a du choix... Mais voilà, ce serait mon 5ème séjour en Inde et aussi le plus court. Donc d'une, j'ai déjà visité un certain nombre d'endroits et de deux, je ne suis pas habituée à prendre mon temps mais là ce ne sera pas possible ! Mon problème principal est que je manque d'idées et n'étant jamais partie à cette période de l'année je ne sais pas trop à quoi m'attendre au niveau du climat en fonction des régions...
J'ai tout de même quelques "impératifs"... Dans l'idéal j'aimerais plusieurs lieux (disons 3 ou 4) pas trop éloignés les uns des autres, assez proches de Delhi, et ne nécessitant pas de transports trop hasardeux (par hasardeux j'entends par exemple 4h de bus pour 70 km... !). Il serait bien que l'un de ces lieux soit lié à la nature. J'ai visité Amritsar, Agra - Fathepur Sikri - Mathura, Varanasi, une partie du Rajasthan (les lieux les plus connus) mais n'ai pas été emballée plus que ça, et une partie du Madhya Pradesh que j'ai par contre beaucoup appréciée.
Je pense éventuellement à Haridwar et Rishikesh (que j'aurais dû visiter cet été) ; est-ce ok au niveau du climat ? Si oui, que puis-je visiter à proximité ? Avez-vous d'autres idées de destinations ?
Merci d'avance pour vos suggestions 🙂
(presque) tout est dans le titre... J'envisage de m'envoler pour l'Inde le mois prochain pour une quinzaine de jours (peut-être seulement 12 ou 13 en fonction des vols) et j'aimerais bénéficier de vos avis...
Je sais... En Inde, y a du choix... Mais voilà, ce serait mon 5ème séjour en Inde et aussi le plus court. Donc d'une, j'ai déjà visité un certain nombre d'endroits et de deux, je ne suis pas habituée à prendre mon temps mais là ce ne sera pas possible ! Mon problème principal est que je manque d'idées et n'étant jamais partie à cette période de l'année je ne sais pas trop à quoi m'attendre au niveau du climat en fonction des régions...
J'ai tout de même quelques "impératifs"... Dans l'idéal j'aimerais plusieurs lieux (disons 3 ou 4) pas trop éloignés les uns des autres, assez proches de Delhi, et ne nécessitant pas de transports trop hasardeux (par hasardeux j'entends par exemple 4h de bus pour 70 km... !). Il serait bien que l'un de ces lieux soit lié à la nature. J'ai visité Amritsar, Agra - Fathepur Sikri - Mathura, Varanasi, une partie du Rajasthan (les lieux les plus connus) mais n'ai pas été emballée plus que ça, et une partie du Madhya Pradesh que j'ai par contre beaucoup appréciée.
Je pense éventuellement à Haridwar et Rishikesh (que j'aurais dû visiter cet été) ; est-ce ok au niveau du climat ? Si oui, que puis-je visiter à proximité ? Avez-vous d'autres idées de destinations ?
Merci d'avance pour vos suggestions 🙂
Itinéraire de 12 jours dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Gujurat: que choisir? English translation pending
Bonjour 🙂
J'emmène ma tante/marraine en Inde en février prochain, et je voudrais que son voyage soit nickel. Aussi j'aime prendre mon temps, je ne tiens pas à visiter au pas de course... Je dois donc choisir, et j'ai vraiment du mal... :)
Parmi tous ces sites, lesquels sont vos préférés?
Combien de temps y rester pour être relax? ( 3 semaines mais 4 ou 5 jours à Junagadh pour la Shivaratri) Sachant que je vais d'office à Patan, Ahmedabad, Dwarka et Junagadh. (pas le temps de retourner à Bhuj et Mandvi...)
- Vadodara & Alentours - Gondal - Palitana - Whadwan - Meshana - Vadnagar - Siddhpur - Taranga Hill - Becharaji - Dhrangadhra - safari dans le little rann? - Wankaner - Jamnagar & alentours - Dwarka - Porbandar - Somnath - Sasan gir, mais cher (1000 rps p/pers + jeep!)
Merci 😎
J'emmène ma tante/marraine en Inde en février prochain, et je voudrais que son voyage soit nickel. Aussi j'aime prendre mon temps, je ne tiens pas à visiter au pas de course... Je dois donc choisir, et j'ai vraiment du mal... :)
Parmi tous ces sites, lesquels sont vos préférés?
Combien de temps y rester pour être relax? ( 3 semaines mais 4 ou 5 jours à Junagadh pour la Shivaratri) Sachant que je vais d'office à Patan, Ahmedabad, Dwarka et Junagadh. (pas le temps de retourner à Bhuj et Mandvi...)
- Vadodara & Alentours - Gondal - Palitana - Whadwan - Meshana - Vadnagar - Siddhpur - Taranga Hill - Becharaji - Dhrangadhra - safari dans le little rann? - Wankaner - Jamnagar & alentours - Dwarka - Porbandar - Somnath - Sasan gir, mais cher (1000 rps p/pers + jeep!)
Merci 😎
Étapes de voyage entre Delhi et Bombay via le Gujarat English translation pending
Namasté
Fin septembre, je pars 5 semaines en Inde et cette fois-ci, je souhaite découvrir pour le principal le Gujurat... j'aimerai avoir votre avis sur les choix et les étapes qui sont pour l'instant un peu trop nombreuses à mon goût vu que je déteste courir en voyage. Mon périple partira de Delhi et se terminera à Bombay que je ne connais pas.
Les envies sont les suivantes mais il va falloir que j'écrème mon parcours si je ne veux pas que cela se transforme en marathon.
Etapes sur 5 semaines :
- Delhi
- Rajasthan : Bundi, Chittorgath, Udaïpur (ville que je connais déjà)
- Gujurat : Patan, Mandvi, Dwarka, Junagath (Girna Hill), Diu, Bhavnagar (Palitana), Ahamedabad, Champaner
- Maharashtra : Aurangabad (Ellora, Ajanta), Bombay
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Trouver une voiture avec un chauffeur en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde à la fin du mois. Nous avons décidé de faire la grande majorité des trajets en train, mais aimerions prendre une voiture avec chauffeur entre Jodhpur et Pushkar.
Est-il possible den trouver facilement sur place sans avoir besoin de réserver à l'avance. Nous sommes assez fléxible sur les dates et de ca f ait réserver par avance ne nous arrange pas trop et nous ne voulons pas nous contraindre à être obligé d'arriver à date exacte à Jodhpur.
De plus, savez vous si les agences de loc de voiture accèptent facilement de prendre en charge des voyageurs que pour une seule étape (j'ai l'impression en vous lisant qu'en général si l'option voiture avec est choisie, c'est pour l'intégralité du voyage et pas pour un seul trajet)
Et pour finir, avez vous une idée du prix et de temps de voyage pour ce trajet ?
Merci à tous votre aide.
Isabelle
Je pars en Inde à la fin du mois. Nous avons décidé de faire la grande majorité des trajets en train, mais aimerions prendre une voiture avec chauffeur entre Jodhpur et Pushkar.
Est-il possible den trouver facilement sur place sans avoir besoin de réserver à l'avance. Nous sommes assez fléxible sur les dates et de ca f ait réserver par avance ne nous arrange pas trop et nous ne voulons pas nous contraindre à être obligé d'arriver à date exacte à Jodhpur.
De plus, savez vous si les agences de loc de voiture accèptent facilement de prendre en charge des voyageurs que pour une seule étape (j'ai l'impression en vous lisant qu'en général si l'option voiture avec est choisie, c'est pour l'intégralité du voyage et pas pour un seul trajet)
Et pour finir, avez vous une idée du prix et de temps de voyage pour ce trajet ?
Merci à tous votre aide.
Isabelle
Aller à Dholavira (Gujarat) en bus ou en taxi? English translation pending
Bonjour
Je suis en pleine préparation de mon prochain voyage en Inde. Ce sera le Gujarat, à partir du 8 mars prochain. Je n'avais fait que traverser cet état la dernière fois, j'ai décidé de m'y arrêter quelques semaines. Et plus je prépare, plus je lis sur cet état, plus la liste des lieux où j'aimerais aller s'allonge. De jour en jour !
Et aujourd'hui, en fouillant dans les vieux messages de VF, je tombe sur un nouveau nom qui s'ajoute à la liste : Dholavira. Problème : cette ville me paraît pas mal isolée. Pas de train, au moins 8 heures de route depuis Bhuj... Donc a priori pas possible de n'y faire que passer, il faut s'arrêter pour au moins une nuit - voire plus si je m'y sens bien. Donc questions : tout d'abord, quelqu'un est-il déjà passé par Dholavira ? Si oui, comment ? Et y'a-t-il moyen de loger sur place ? Je préfère généralement les transports en commun, mais si c'est vraiment nécessaire, je peux faire une exception en prenant un tacot, très ponctuellement...
Merci !
PS : et tant qu'à faire de rallonger un peu la liste, n'hésitez pas à me raconter vos coups de coeur au Gujarat ! Mon itinéraire n'en est pour le moment qu'au stade d'ébauche, absolument rien de définitif...
Je suis en pleine préparation de mon prochain voyage en Inde. Ce sera le Gujarat, à partir du 8 mars prochain. Je n'avais fait que traverser cet état la dernière fois, j'ai décidé de m'y arrêter quelques semaines. Et plus je prépare, plus je lis sur cet état, plus la liste des lieux où j'aimerais aller s'allonge. De jour en jour !
Et aujourd'hui, en fouillant dans les vieux messages de VF, je tombe sur un nouveau nom qui s'ajoute à la liste : Dholavira. Problème : cette ville me paraît pas mal isolée. Pas de train, au moins 8 heures de route depuis Bhuj... Donc a priori pas possible de n'y faire que passer, il faut s'arrêter pour au moins une nuit - voire plus si je m'y sens bien. Donc questions : tout d'abord, quelqu'un est-il déjà passé par Dholavira ? Si oui, comment ? Et y'a-t-il moyen de loger sur place ? Je préfère généralement les transports en commun, mais si c'est vraiment nécessaire, je peux faire une exception en prenant un tacot, très ponctuellement...
Merci !
PS : et tant qu'à faire de rallonger un peu la liste, n'hésitez pas à me raconter vos coups de coeur au Gujarat ! Mon itinéraire n'en est pour le moment qu'au stade d'ébauche, absolument rien de définitif...
3 semaines dans le Gujarat English translation pending
Bonjour
Je rentre, comblée par ce voyage bien qu'éprouvée sur le plan auditif (seuil de douleur atteint)
J'ai découvert la compagnie Etihad, rien à en redire, vraiment confortable, les horaires à l'aller très intéressants, départ de Paris à 11h, arrivée à Ahmedabad à 4h du matin, une brève escale à Abu Dhabi
Certes plus cher qu'avec Air India mais avec un temps total de trajet optimum et un minimum de fatigue à l'arrivée
Quand je lis le message de Lotus 108 je suis bien contente de n'être pas passée par Mumbaï. A Abu Dhabi, le transfert s'effectue très simplement, d'office des employés nous guident.
Au retour à l'aéroport d'Ahmedabac(fauteuils allongés bien confortables pour l'attente la nuit) des employés viennent chercher d'éventuels retardataires endormis.
Par chance nous avons été surclassés entre Abu Dhabi et Ahmedabad...
Pour la première fois j'avais commandé un taxi à notre arrivée via l'hôtel Volga où j'avais réservé une chambre pour la première nuit.
Franchement inutile, autant prendre un taxi prépaid (moins cher) Ce chauffeur est arrivé en retard, s'est longuement arrêté pour un chaï et a réclamé 100 roupies de plus pour le parking!! J'ai pris ça à la rigolade, il n'a pas insisté.
Hotel Volga, souvent recommandé sur les forums... Faut visiter plusieurs chambres, la première sentait la pisse et l'humidité, le gars de service affirmait qu'il n'y en avait pas d'autres (comme d'hab), j'ai dit que j'allais chercher ailleurs, du coup il m'en a montré une autre qui puait tout autant et une troisième qui convenait. Si on arrive pour la première fois de nuit, ne pas s'inquiéter de l'abord glauque de l'hôtel, les ordures, les chiens errants, l'absence d'éclairage, il est très bien situé, dans une petite une perpendiculaire à Relief road. 850 r la double non AC.
La dernière fois j'étais allée au Pinacle hôtel, meilleure catégorie mais de l'autre côté d'Ellis bridge et plus bruyant.
2 jours à Ahmedabad
Premiers pas sur Relief road, premier contact avec l'Inde pour mon ami.Un homme parlant qqs mots de français nous aborde et nous propose une visite guidée à pied des pols toute une journée, repas chez lui, 700 r. Moi qui avais prévu de me rendre à l'alliance française pour rencontrer un étudiant qui accepterait de nous servir de guide (par le biais officiel de l'alliance c'était trop cher, 3000 r pour 5h sans les repas ni les transports), je dis oui tout de suite pour le lendemain en précisant que je ne veux surtout pas de shopping
il s'agit de Jadish pareck (merci Latnahc57 qui conseille le même et aussi Bijoliane qui m'a donné un autre contact mais j'ai lu vos messages à mon retour seulement)
Sa boutique est effectivement située sur Relief road, ( il vend des chemises pour hommes) à qqs mètres du Volga.
Je n'ai pas regretté, une déambulation tranquille, comme j'aime, à notre rythme, au coeur de la vieille ville, des pols, son français se résume à qqs phrases mais il se débrouille bien en anglais. Repas chez lui, délicieux, préparé par sa soeur. Il vit dans un des pols, une maison basique et très, très propre. Il loue également une chambre à 2 lits, 400 r pour ceux que ça intéresse avec le repas compris. C'est calme, propre mais sans fenêtre.WC à la turque à l'entrée de sa maison, nickel , mais pas d'eau au robinet, à chercher dans une grande bassine dans la maison.Pendant la préparation du chaï (excellent, au gingembre et à la menthe q'il venait d'acheter) il nous sort l'habituel album photos et commentaires des précédents touristes. Celui que Ragamuffin a posté.Pour une fois ça ne me gonfle pas(pas comme dans l'Orissa), parcequ'il est vraiment gentil et peu insistant. Nous avons tellement flâné que nous ne sommes pas allés voir le DadaHari, ni la mosquée, nous étions remplis par cette journée. RV pris avec lui pour notre dernier jour à Ahmedabad
Si vous y allez un dimanche, ne manquez pas le gigantesque marché aux puces sous Ellis Bridge. J'y avais passé toute une matinée la dernière fois.
Ne suis pas retournée au Callico muséum qui m'avait moyennement intéressée, je lis que c'est compliqué pour avoir un billet d'entrée. Il y a 2 ans nous l'avions eu simplement en arrivant.
J'ai trouvé la ville changée en 2 ans, moins d'ordures sur le fleuve, des travaux de rénovations sur les quais(bidonville rasé), création d'un parc (je n'ai pas mémorisé le nom de la place), fouilles archéologiques en cours.
J'aime beaucoup cette ville, je m'y suis sentie bien dés la première fois alors que je l'appréhendais un peu. Moins bruyante que Junagadh, des contacts sympas, tranquilles, des prix à peine plus élevés pour les touristes, pas de prise de tête avec les autorickshaws, courses au meter ou tournant entre 20 et 30 r. Quand ils connaissent pas l'adresse ils refusent la course.
Si j'avais eu plus de temps j'y serais restée une semaine, tant il y a à découvrir
Ne pas hésiter à passer par Heritage Walk pour découvrir les pols à pied , c'est organisé par l'office du tourisme et pas cher du tout.
Train pour Junagadh en 2AC merci à Stalingrad et Ramramindia, mes places en WL 3 et 4 pour Bhuj n'ont effectivement pas bougé , pas de place et je ne regrette pas parce qu'il était plus judicieux de commencer par Junagadh(le plus fatigant) et de terminer par un peu de repos à Mandvi. Notre train n'étant pas indiqué nous nous sommes trompés en prenant le précédant. Et pourtant nous avions montré notre billet à un contrôleur qui nous a montré nos places. Le big chef est venu nous voir pour nous demander de sortir à la gare suivante et d'attendre le bon train sous peine de payer un 2ème billet. Alors que nous nous apprêtons à descendre il revient vers nous et magnanime nous autorise de rester jusqu'à Junagadh Trop sympa. Y'a quand même des choses que je ne comprends pas avec les réservations sur Cleartrip, je ne trouvais pas de place en sleeper et les voitures étaient quasiment vides, idem pour le Bhuj Ahmedabad final...
4 jours à Junagadh Perso j'aime vraiment cette ville bien qu'elle soit tellement bruyante les gens y sont accueillants, sympas, les ruelles commerçantes fourmillent de monde, il y a un mouvement, une ambiance qui m'a plu, comme la première fois. La mosquée, le mausolée sont très beaux (par contre le quartier moins sympa, pas envie d'y traîner) Ville toutefois à déconseiller aux asthmatiques ou allergiques à la poussière. Les rues ne sont pas goudronnées, il y a un nuage de poussière permanent, les ordures s'accumulent, sont ramassées au petit matin par des femmes qui les brûlent par petits tas...y compris les plastiques qui n'ont pas été mangé par les vaches. Relief hotel que je connaissais déjà. 600 r la double non AC. Choisir une chambre éloignée de la rue. M. Sorathia, le manager est vraiment sympa, une bonne source d'informations comme il est dit dans les guides. Par contre le fameux resto loué dans le LP n'existe pas plus maintenant qu'il y a 2 ans. Serait tjs en travaux... Cet hôtel est situé dans la rue qui monte au fort dont je conseille vraiment la visite, en partie envahi par la végétation, grotte bouddhique et puits. lieu de nombreuses sorties scolaires, échanges avec les écoliers et leurs enseignants. Vendeuses d'excellentes épices juste à l'entrée de ce fort. La meilleure badiane de tout le voyage. J'aime cette rue, incroyablement encombrée aux abords de l'hôtel, une circulation très dense des commerces à chaque pas de porte, qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on s'approche du fort, et où l'on peut admirer les magnifiques maisons de bois, bien que délabrées, ces fameuses portes gujaraties dont je ne me lasse pas. Le son infernal et permanent des klaxons s'atténue peu à peu jusqu'à disparaître à l'entrée du fort. Premiers moments de silence, j'ai même pu entendre des oiseaux et des criquets.Odeur puissante de la menthe sauvage. Premier contact avec la nature. petit marché couvert dans une rue perpendiculaire à droite en redescendant, avec ces vendeurs assis en hauteur sur les étals en pierre comme à Mandvi ou dans le marché couvert de Bhuj Quelques adresses Amber Juce pour de bons jus de fruits ou des lassis près de la sate bank of India Swati restaurant , Jayshee road, où j'ai pu manger non épicé grâce au fils de la gérante qui parle très bien anglais et dont le frère étudie à Lille. Suis tombée malade en mangeant au Santor restaurant que je fréquentais à chaque repas il y a 2 ans.. Une cantine, le Kaka restaurant (ça ne s'invente pas) parait-il très bonne mais que je n'ai pas testée vu l'état de mon système digestif. Cyber café au Lake view complex. Pas facile à trouver. Certains cyber sont au sous sol d'immeubles délabrés, d'autres en haut d'escaliers sombres, encombrés et sentant la pisse, pas toujours signalés. Un jour tranquille pour se retaper un peu avant l'ascension du Mont Ginnar Partir en tuk tuk à 5h30, il y en a tjs un juste en sortant de l'hôtel. 70 à 100 r. Louer une canne en bambou, 30 r, on vous en rend 20 quand vous la restituez. De nombreux shop pour acheter de l'eau, des biscuits avant la grimpette (y'en a aussi le long du parcours) et c'est parti pour les 10000 marches sauf que cette fois ci je n'ai pas pu aller plus haut que la 3200 ème marche (elles sont régulièrement notées) Parvat, j'ai pensé à toi qui te demandais si tu allais essayer. Il y a 2 ans je suis allée jusqu'en haut, mais là à 55 ans c'est peut-être plus de mon âge, de plus nous étions affaiblis par une tourista sévère. Sur cette esplanade ont été construits de magnifiques temples Jaïns aux dômes de mosaïque. Enfin un peu de silence (l'ascension est polluée par les sonneries de portables, les radios qui émettent de la musique à fond.) Moment magique, de belles rencontres(comme à Wadwan il y a 2 ans) avec des hommes ouverts, tolérants, attentifs et désireux de répondre à nos questions. Un Jaïn parfaitement anglophone nous a montré et expliqué les rituels de leurs prières, nous sommes restés longtemps et comme à Palitana avons pu assister au cérémonial de leurs prières, de leurs chants. Il suffit de se planter devant l'entrée du temple (on ne sait pas si on peut entrer et jusqu'où on peut aller) et immédiatement d'un signe de la tête, d'un beau sourire ou d'un regard bienveillant on nous invite et ainsi à chaque fois que nous marquons une hésitation. On nous a invités à aller là où nous n'aurions pas osé pénétrer. Nous avons commis l'erreur de nous asseoir en tournant le dos à une de leurs divinités et très gentiment on nous a expliqué que cela n'était pas respectueux. Mais quel esprit de tolérance! Je me suis marrée quand un vieil Indien hindouiste nous a demandé ce qu'on pensait des Jaïns car lui les trouvait fanatiques, intolérants (faudrait que je creuse un peu les rapports entre hindous et Jaïns) La descente fut pire que la montée, pour les genoux bien sûr En février la dernière fois j'avais eu tellement froid que j'étais immédiatement redescendue une fois arrivée au sommet (temples hindous) mais cette fois ci, en octobre je me suis encombrée pour rien de mon sweat, il faisait très chaud. Le lendemain, aller au Sagar Travel conseillé par M.Sorathia, pour prendre nos billets de bus pour Jamnagar. A 10 minutes à pied de l'hôtel, théoriquement facile à trouver mais comme l'enseigne était couverte par la végétation et que l'agence en question était une simple pièce occupée par une table de guingois et une chaise, on est passé devant sans le savoir et là de nouveau, au gré des indications des riverains on était envoyé d'un lieu à un autre et souvent dans des directions opposées. Attroupements habituels dès que l'on demande notre chemin, se perdre ça fait partie du voyage, faut vraiment avoir du temps et pouvoir goûter chacun de ces instants, insolites, drôles, incompréhensibles, pouvoir se laisser porter par les imprévus. On ne trouvait vraiment pas et à un moment un charmant automobiliste s'est arrêté et nous a conduits à la dite agence, il s'est garé, a tenu à s'assurer que nous avions acheté le bon billet, que nous étions bien assis l'un à côté de l'autre, que le gars nous avait bien rendu la monnaie et nous a mis en garde contre certains chauffeurs qui demande un billet pour les bagages. Le temps d'échanger un peu et au revoir. Ça a tout le temps été comme ça...des contacts gratuits ou alors vraiment pas insistants. Bus inhabituellement confortable , avec seulement qqs passagers, un chauffeur prudent. Une vraie croisière! 3 jours à Jamnagar que je découvrais Le bus nous arrête sur une place que nous ne repérions pas sur notre plan. Un des passagers avec qui nous avons discuté appelle un tuk tuk pour nous et lui indique notre hôtel et fixe le prix de la course. On nous a encore facilité les choses. Hotel Président. Trés classe, 750 r la double non AC. Meilleur rapport qualité /prix. Nickel propre, resto correct. WI FI gratuite. Mais manager absolument infect avec son personnel. Limite méprisant avec nous et obséquieux avec les touristes Indiens plus fortunés. Première impression de cette ville mitigée. Le regard des hommes posé sur moi n'est pas le même, je me sens moins à l'aise et apprécie de ne pas être seule, les chauffeurs de tuk tuk multiplient les prix par 10, on se croirait au Rajasthan, je trouve les gens un peu excités mais j'avais oublié que c'était Diwali, pas de petites flammes dans des bobèches dans cette grande ville, des guirlandes clignotantes, des pétards et feux d'artifice toute la nuit. Le lendemain on se balade dans la vieille ville et là je me sens immédiatement bien, (faut jamais s'arrêter à sa première impression) on flâne, on s'égare, on suit une très vieille dame qui nous invite d'un geste de la main à travers un dédale de ruelles vers un temple ancien , somptueux de sobriété, tout en bois. Je ne saurais évidemment pas le situer, encore un moment magique, nous restons longtemps avec de vieilles dames qui prient, chantent et épluchent des légumes... Très belle architecture, balcons ouvragés, corniches en bois sculptées on marche le nez en l'air et encore une fois que des contacts sympas, à peine qqs mots (peu parlent anglais)surtout des sourires et des mimiques. Certaines ruelles me rappellent Mandvi. Le surlendemain, visite de 2 temples Jaïns, Shantinth et Adinath Mandir Magnifiques. Encore un moment de silence. Monter sur les toits, circuler autour des dômes, regarder la ville d'en haut.. Tour tranquille du Lakota lake, nombreux manèges pour enfants, enveloppés de bâches.Possibilité d'aller visiter le musée qui est dans un fort au milieu du lac (ouvre à 10h) Le fameux temple de Bala Hanuman qui figure dans le Guiness des records pour son chant psalmodié sans interruption depuis 50 ans. mais guère plus intéressant que cela. Dernier jour, un tour au sanctuary bird Taxi demandé à l'hôtel (pas fichue d'en trouver un dans la rue, je ne les identifiais pas et aucun chauffeur ne s'est adressé à nous) Possibilité d'y aller en bus jusqu'à je ne sais plus quel village et de là 3 kms à pied, mais une fois sur place, il y a encore bcp à marcher sauf si on paye un droit de passage pour le taxi (500 r) entrée 250 r/personne On a voulu faire le trajet à pied, erreur il y a toute une étendue d'eau avec des pélicans, que nous n'avons pas pu voir. Attendre le coucher du soleil pour voir les grues voler. Encore un peu de silence, et de nature. Pas de train même avec des changements pour Bhuj, que le bus de nuit On est de nouveau malade, on se paye un taxi AC 4500 r (tjs demandé à l'hôtel même chauffeur que la veille) et là c'était un extra dans notre budget, vraiment utile. Bhuj, 4 jours Trajet en taxi impeccable, la route est bonne, portion d'autoroute, conduite tranquille. Hotel Gangaram 1200r la double AC. Plus mauvais rapport qualité/prix. Du bruit toute la nuit, des familles Indiennes en vacances, irrespectueuses, arrogantes, méprisantes avec le personnel, des gamins infects qui balançaient des bouteilles pleine d'eau du 2 ème étage et les pauvres gars de l'hôtel qui s'écrasaient Les éclats de voix, la télé à fond en pleine nuit, les gosses qui crient, les portes qui claquent le lendemain on dégage vite fait pour le City Guest House, 500 r la double non AC (basique mais super propre et là quand les voisins Indiens allument la télé à minuit il suffit de leur demander de baisser le son.) Je connaissais ces 2 hôtels. Ils ont changé, le Gangaram est devenu cher et le gérant si gentil il y a 2 ans était peu aimable et pas du tout serviable Certaines chambres du City Guest House ont été refaites, il y a même une douche et de l'eau chaude. Ils ne font plus resto mais on peut tjs utiliser les tables de la cour pour préparer et manger des salades, ils nous prêtent même la vaisselle. De plus il est très bien situé au coeur de la ville Il y a 2 ans le City était rempli de touristes étrangers et là je n'ai vu qu'une anglaise, tous les autres touristes étaient Indiens. Idem au Gangaram où on a croisé 3 françaises.D'ailleurs avec les 2 italiennes aperçues à Junagadh et 2 français rencontrés dans un train nous n'avons vu aucun autre touriste en 3 semaines. Pragmahal et Aina Mahal palace. Gros changement aussi. De nombreux 4/4 garés de familles indiennes aisées, devant le palais, de véritables embouteillages sur la toute petite place où donne l'entrée du palace, le flot ininterrompu des touristes Indiens . Fou rire durant la visite du Prag Mahal Les gens touchent à tout, les gosses s'assoient sur le mobilier 19 ème, se suspendent aux bois des cerfs empaillés, et tout ça en respectant le sens réglementaire de la visite qui nous est rappelé à coups de sifflet par les gardiennes. Visite du Folkart Muséum que j'ai beaucoup aimé. Reconstitution de bhunga. Objets d'art ou de la vie courante traditionnels. Y aller en tuk tuk car c'est assez éloigné. Balade bien agréable autour du lac.Le plaisir de se balader peinards à la nuit tombée Sommes pas allés voir les villages , je connaissais déjà et mon ami n'avait pas envie de ce genre de tourisme. De plus le désert de sel était recouvert d'eau De toute façon, on croise ces femmes tribales dans les marchés.
Quelques adresses: Nurona restaurant, une très bonne cantine Park View restaurant, chicos mais à peine plus cher, possibilité de manger moins épicé. Thomas Cook pour le change sinon y'a des ATM Senorita boutique, association gérée par des femmes, de beaux articles que j'ai revus à Ahmedabad 2 fois plus chers. Bien sûr le marché couvert et le marché aux légumes extérieur et celui derrière la bus stand.
Mandvi, 3 jours, pour se reposer Son marché, ses ruelles, ses merveilleuses petites boulangeries où cuisent pain et gâteaux dans des fours visibles de la rue Bien sûr les bateaux, on n'en construit plus beaucoup depuis les actes de pirateries au large de la Somalie Mais bon Parvat a déjà envoyé de bien beaux messages sur Mandvi, pas la peine d'en rajouter Juste l'adresse d'un resto, le food princess pour ceux qui comme moi ne peuvent plus du tout manger épicé. Possibilité d'avoir des légumes, des lentilles zero spicy, mais pour du vrai. Le Krisna restaurant qui était délicieux il y a 2 ans a bien changé. Et un resto non vég dont j'ai oublié le nom qui fait un excellent mouton. Le patron est un vieux musulman adorable. Retour en train à Ahmedabad (réservé 1 mois auparavant), tranquille en 2AC Cette fois ci Mehrul hotel, juste à côté du Volga, même type de chambre (en visiter plusieurs) mais à 100 r de moins Je voulais refaire un tour avec notre guide mais trop patraque, on est seulement allés acheter des épices (mais pas aussi bonnes que celles de Junagadh) Pour notre dernier jour festival musulman, sunnite, ai-je cru comprendre de longues processions de chars et d'une statue féminine, la fille de ? J'ai pas compris, j'ai pas trouvé sur internet, j'en ai parlé à une copine sunnite qui me dit qu'il n'y a pas de représentation dans sa religion Si quelqu'un peut m'éclairer...merci C'était un magnifique festival, brassant une foule immense qui déambulait en 2 files distinctes dans un sens opposé Les chars étaient richement décorés, couleur argent, très brillants. Il y avait des danseurs qui mimaient des combats au bâton, des musiciens. Taxi demandé à l'hôtel pour l'aéroport à 1h du matin. Ici non plus j'ai pas trouvé de taxi dans la rue et j'avais pas envie d'y aller en tuk tuk.
Entre Abu Dhabi et Paris, avion Air France, moins bien qu'Etihad. J'entendais une hôtesse de l'air dire à un passager qu'ils n'avaient pas du tout les mêmes moyens.
A un moment j'avais hésité à prendre un chauffeur pour tout le voyage, (par rapport à mon ami qui n'avait jamais voyagé) c'aurait été inutile et stupide. On peut très bien se débrouiller tout seul contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum du routard.C'est pas toujours facile, loin de là, mais en prenant bien son temps, en acceptant de s'égarer, de ne rien comprendre, on y arrive toujours malgré la barrière de la langue. Mon anglais est basique mais c'est suffisant, et puis il y a toujours mais toujours quelqu'un pour vous aider, spontanément et s'il peut pas vous aider il fait appel à un autre, et un autre et encore un autre jusqu'à ce qu'on trouve. Ça fait partie du voyage, ce sont des moments de rencontres agréables et riches parfois, émouvantes et souvent drôles. Bref, je reviens enchantée Au fait si ça intéresse quelqu'un j'ai une boîte de Savarine et 1 de Malarone intactes à revendre à moitié prix, me contacter en MP enrick pour une fois bien bavarde
Train pour Junagadh en 2AC merci à Stalingrad et Ramramindia, mes places en WL 3 et 4 pour Bhuj n'ont effectivement pas bougé , pas de place et je ne regrette pas parce qu'il était plus judicieux de commencer par Junagadh(le plus fatigant) et de terminer par un peu de repos à Mandvi. Notre train n'étant pas indiqué nous nous sommes trompés en prenant le précédant. Et pourtant nous avions montré notre billet à un contrôleur qui nous a montré nos places. Le big chef est venu nous voir pour nous demander de sortir à la gare suivante et d'attendre le bon train sous peine de payer un 2ème billet. Alors que nous nous apprêtons à descendre il revient vers nous et magnanime nous autorise de rester jusqu'à Junagadh Trop sympa. Y'a quand même des choses que je ne comprends pas avec les réservations sur Cleartrip, je ne trouvais pas de place en sleeper et les voitures étaient quasiment vides, idem pour le Bhuj Ahmedabad final...
4 jours à Junagadh Perso j'aime vraiment cette ville bien qu'elle soit tellement bruyante les gens y sont accueillants, sympas, les ruelles commerçantes fourmillent de monde, il y a un mouvement, une ambiance qui m'a plu, comme la première fois. La mosquée, le mausolée sont très beaux (par contre le quartier moins sympa, pas envie d'y traîner) Ville toutefois à déconseiller aux asthmatiques ou allergiques à la poussière. Les rues ne sont pas goudronnées, il y a un nuage de poussière permanent, les ordures s'accumulent, sont ramassées au petit matin par des femmes qui les brûlent par petits tas...y compris les plastiques qui n'ont pas été mangé par les vaches. Relief hotel que je connaissais déjà. 600 r la double non AC. Choisir une chambre éloignée de la rue. M. Sorathia, le manager est vraiment sympa, une bonne source d'informations comme il est dit dans les guides. Par contre le fameux resto loué dans le LP n'existe pas plus maintenant qu'il y a 2 ans. Serait tjs en travaux... Cet hôtel est situé dans la rue qui monte au fort dont je conseille vraiment la visite, en partie envahi par la végétation, grotte bouddhique et puits. lieu de nombreuses sorties scolaires, échanges avec les écoliers et leurs enseignants. Vendeuses d'excellentes épices juste à l'entrée de ce fort. La meilleure badiane de tout le voyage. J'aime cette rue, incroyablement encombrée aux abords de l'hôtel, une circulation très dense des commerces à chaque pas de porte, qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on s'approche du fort, et où l'on peut admirer les magnifiques maisons de bois, bien que délabrées, ces fameuses portes gujaraties dont je ne me lasse pas. Le son infernal et permanent des klaxons s'atténue peu à peu jusqu'à disparaître à l'entrée du fort. Premiers moments de silence, j'ai même pu entendre des oiseaux et des criquets.Odeur puissante de la menthe sauvage. Premier contact avec la nature. petit marché couvert dans une rue perpendiculaire à droite en redescendant, avec ces vendeurs assis en hauteur sur les étals en pierre comme à Mandvi ou dans le marché couvert de Bhuj Quelques adresses Amber Juce pour de bons jus de fruits ou des lassis près de la sate bank of India Swati restaurant , Jayshee road, où j'ai pu manger non épicé grâce au fils de la gérante qui parle très bien anglais et dont le frère étudie à Lille. Suis tombée malade en mangeant au Santor restaurant que je fréquentais à chaque repas il y a 2 ans.. Une cantine, le Kaka restaurant (ça ne s'invente pas) parait-il très bonne mais que je n'ai pas testée vu l'état de mon système digestif. Cyber café au Lake view complex. Pas facile à trouver. Certains cyber sont au sous sol d'immeubles délabrés, d'autres en haut d'escaliers sombres, encombrés et sentant la pisse, pas toujours signalés. Un jour tranquille pour se retaper un peu avant l'ascension du Mont Ginnar Partir en tuk tuk à 5h30, il y en a tjs un juste en sortant de l'hôtel. 70 à 100 r. Louer une canne en bambou, 30 r, on vous en rend 20 quand vous la restituez. De nombreux shop pour acheter de l'eau, des biscuits avant la grimpette (y'en a aussi le long du parcours) et c'est parti pour les 10000 marches sauf que cette fois ci je n'ai pas pu aller plus haut que la 3200 ème marche (elles sont régulièrement notées) Parvat, j'ai pensé à toi qui te demandais si tu allais essayer. Il y a 2 ans je suis allée jusqu'en haut, mais là à 55 ans c'est peut-être plus de mon âge, de plus nous étions affaiblis par une tourista sévère. Sur cette esplanade ont été construits de magnifiques temples Jaïns aux dômes de mosaïque. Enfin un peu de silence (l'ascension est polluée par les sonneries de portables, les radios qui émettent de la musique à fond.) Moment magique, de belles rencontres(comme à Wadwan il y a 2 ans) avec des hommes ouverts, tolérants, attentifs et désireux de répondre à nos questions. Un Jaïn parfaitement anglophone nous a montré et expliqué les rituels de leurs prières, nous sommes restés longtemps et comme à Palitana avons pu assister au cérémonial de leurs prières, de leurs chants. Il suffit de se planter devant l'entrée du temple (on ne sait pas si on peut entrer et jusqu'où on peut aller) et immédiatement d'un signe de la tête, d'un beau sourire ou d'un regard bienveillant on nous invite et ainsi à chaque fois que nous marquons une hésitation. On nous a invités à aller là où nous n'aurions pas osé pénétrer. Nous avons commis l'erreur de nous asseoir en tournant le dos à une de leurs divinités et très gentiment on nous a expliqué que cela n'était pas respectueux. Mais quel esprit de tolérance! Je me suis marrée quand un vieil Indien hindouiste nous a demandé ce qu'on pensait des Jaïns car lui les trouvait fanatiques, intolérants (faudrait que je creuse un peu les rapports entre hindous et Jaïns) La descente fut pire que la montée, pour les genoux bien sûr En février la dernière fois j'avais eu tellement froid que j'étais immédiatement redescendue une fois arrivée au sommet (temples hindous) mais cette fois ci, en octobre je me suis encombrée pour rien de mon sweat, il faisait très chaud. Le lendemain, aller au Sagar Travel conseillé par M.Sorathia, pour prendre nos billets de bus pour Jamnagar. A 10 minutes à pied de l'hôtel, théoriquement facile à trouver mais comme l'enseigne était couverte par la végétation et que l'agence en question était une simple pièce occupée par une table de guingois et une chaise, on est passé devant sans le savoir et là de nouveau, au gré des indications des riverains on était envoyé d'un lieu à un autre et souvent dans des directions opposées. Attroupements habituels dès que l'on demande notre chemin, se perdre ça fait partie du voyage, faut vraiment avoir du temps et pouvoir goûter chacun de ces instants, insolites, drôles, incompréhensibles, pouvoir se laisser porter par les imprévus. On ne trouvait vraiment pas et à un moment un charmant automobiliste s'est arrêté et nous a conduits à la dite agence, il s'est garé, a tenu à s'assurer que nous avions acheté le bon billet, que nous étions bien assis l'un à côté de l'autre, que le gars nous avait bien rendu la monnaie et nous a mis en garde contre certains chauffeurs qui demande un billet pour les bagages. Le temps d'échanger un peu et au revoir. Ça a tout le temps été comme ça...des contacts gratuits ou alors vraiment pas insistants. Bus inhabituellement confortable , avec seulement qqs passagers, un chauffeur prudent. Une vraie croisière! 3 jours à Jamnagar que je découvrais Le bus nous arrête sur une place que nous ne repérions pas sur notre plan. Un des passagers avec qui nous avons discuté appelle un tuk tuk pour nous et lui indique notre hôtel et fixe le prix de la course. On nous a encore facilité les choses. Hotel Président. Trés classe, 750 r la double non AC. Meilleur rapport qualité /prix. Nickel propre, resto correct. WI FI gratuite. Mais manager absolument infect avec son personnel. Limite méprisant avec nous et obséquieux avec les touristes Indiens plus fortunés. Première impression de cette ville mitigée. Le regard des hommes posé sur moi n'est pas le même, je me sens moins à l'aise et apprécie de ne pas être seule, les chauffeurs de tuk tuk multiplient les prix par 10, on se croirait au Rajasthan, je trouve les gens un peu excités mais j'avais oublié que c'était Diwali, pas de petites flammes dans des bobèches dans cette grande ville, des guirlandes clignotantes, des pétards et feux d'artifice toute la nuit. Le lendemain on se balade dans la vieille ville et là je me sens immédiatement bien, (faut jamais s'arrêter à sa première impression) on flâne, on s'égare, on suit une très vieille dame qui nous invite d'un geste de la main à travers un dédale de ruelles vers un temple ancien , somptueux de sobriété, tout en bois. Je ne saurais évidemment pas le situer, encore un moment magique, nous restons longtemps avec de vieilles dames qui prient, chantent et épluchent des légumes... Très belle architecture, balcons ouvragés, corniches en bois sculptées on marche le nez en l'air et encore une fois que des contacts sympas, à peine qqs mots (peu parlent anglais)surtout des sourires et des mimiques. Certaines ruelles me rappellent Mandvi. Le surlendemain, visite de 2 temples Jaïns, Shantinth et Adinath Mandir Magnifiques. Encore un moment de silence. Monter sur les toits, circuler autour des dômes, regarder la ville d'en haut.. Tour tranquille du Lakota lake, nombreux manèges pour enfants, enveloppés de bâches.Possibilité d'aller visiter le musée qui est dans un fort au milieu du lac (ouvre à 10h) Le fameux temple de Bala Hanuman qui figure dans le Guiness des records pour son chant psalmodié sans interruption depuis 50 ans. mais guère plus intéressant que cela. Dernier jour, un tour au sanctuary bird Taxi demandé à l'hôtel (pas fichue d'en trouver un dans la rue, je ne les identifiais pas et aucun chauffeur ne s'est adressé à nous) Possibilité d'y aller en bus jusqu'à je ne sais plus quel village et de là 3 kms à pied, mais une fois sur place, il y a encore bcp à marcher sauf si on paye un droit de passage pour le taxi (500 r) entrée 250 r/personne On a voulu faire le trajet à pied, erreur il y a toute une étendue d'eau avec des pélicans, que nous n'avons pas pu voir. Attendre le coucher du soleil pour voir les grues voler. Encore un peu de silence, et de nature. Pas de train même avec des changements pour Bhuj, que le bus de nuit On est de nouveau malade, on se paye un taxi AC 4500 r (tjs demandé à l'hôtel même chauffeur que la veille) et là c'était un extra dans notre budget, vraiment utile. Bhuj, 4 jours Trajet en taxi impeccable, la route est bonne, portion d'autoroute, conduite tranquille. Hotel Gangaram 1200r la double AC. Plus mauvais rapport qualité/prix. Du bruit toute la nuit, des familles Indiennes en vacances, irrespectueuses, arrogantes, méprisantes avec le personnel, des gamins infects qui balançaient des bouteilles pleine d'eau du 2 ème étage et les pauvres gars de l'hôtel qui s'écrasaient Les éclats de voix, la télé à fond en pleine nuit, les gosses qui crient, les portes qui claquent le lendemain on dégage vite fait pour le City Guest House, 500 r la double non AC (basique mais super propre et là quand les voisins Indiens allument la télé à minuit il suffit de leur demander de baisser le son.) Je connaissais ces 2 hôtels. Ils ont changé, le Gangaram est devenu cher et le gérant si gentil il y a 2 ans était peu aimable et pas du tout serviable Certaines chambres du City Guest House ont été refaites, il y a même une douche et de l'eau chaude. Ils ne font plus resto mais on peut tjs utiliser les tables de la cour pour préparer et manger des salades, ils nous prêtent même la vaisselle. De plus il est très bien situé au coeur de la ville Il y a 2 ans le City était rempli de touristes étrangers et là je n'ai vu qu'une anglaise, tous les autres touristes étaient Indiens. Idem au Gangaram où on a croisé 3 françaises.D'ailleurs avec les 2 italiennes aperçues à Junagadh et 2 français rencontrés dans un train nous n'avons vu aucun autre touriste en 3 semaines. Pragmahal et Aina Mahal palace. Gros changement aussi. De nombreux 4/4 garés de familles indiennes aisées, devant le palais, de véritables embouteillages sur la toute petite place où donne l'entrée du palace, le flot ininterrompu des touristes Indiens . Fou rire durant la visite du Prag Mahal Les gens touchent à tout, les gosses s'assoient sur le mobilier 19 ème, se suspendent aux bois des cerfs empaillés, et tout ça en respectant le sens réglementaire de la visite qui nous est rappelé à coups de sifflet par les gardiennes. Visite du Folkart Muséum que j'ai beaucoup aimé. Reconstitution de bhunga. Objets d'art ou de la vie courante traditionnels. Y aller en tuk tuk car c'est assez éloigné. Balade bien agréable autour du lac.Le plaisir de se balader peinards à la nuit tombée Sommes pas allés voir les villages , je connaissais déjà et mon ami n'avait pas envie de ce genre de tourisme. De plus le désert de sel était recouvert d'eau De toute façon, on croise ces femmes tribales dans les marchés.
Quelques adresses: Nurona restaurant, une très bonne cantine Park View restaurant, chicos mais à peine plus cher, possibilité de manger moins épicé. Thomas Cook pour le change sinon y'a des ATM Senorita boutique, association gérée par des femmes, de beaux articles que j'ai revus à Ahmedabad 2 fois plus chers. Bien sûr le marché couvert et le marché aux légumes extérieur et celui derrière la bus stand.
Mandvi, 3 jours, pour se reposer Son marché, ses ruelles, ses merveilleuses petites boulangeries où cuisent pain et gâteaux dans des fours visibles de la rue Bien sûr les bateaux, on n'en construit plus beaucoup depuis les actes de pirateries au large de la Somalie Mais bon Parvat a déjà envoyé de bien beaux messages sur Mandvi, pas la peine d'en rajouter Juste l'adresse d'un resto, le food princess pour ceux qui comme moi ne peuvent plus du tout manger épicé. Possibilité d'avoir des légumes, des lentilles zero spicy, mais pour du vrai. Le Krisna restaurant qui était délicieux il y a 2 ans a bien changé. Et un resto non vég dont j'ai oublié le nom qui fait un excellent mouton. Le patron est un vieux musulman adorable. Retour en train à Ahmedabad (réservé 1 mois auparavant), tranquille en 2AC Cette fois ci Mehrul hotel, juste à côté du Volga, même type de chambre (en visiter plusieurs) mais à 100 r de moins Je voulais refaire un tour avec notre guide mais trop patraque, on est seulement allés acheter des épices (mais pas aussi bonnes que celles de Junagadh) Pour notre dernier jour festival musulman, sunnite, ai-je cru comprendre de longues processions de chars et d'une statue féminine, la fille de ? J'ai pas compris, j'ai pas trouvé sur internet, j'en ai parlé à une copine sunnite qui me dit qu'il n'y a pas de représentation dans sa religion Si quelqu'un peut m'éclairer...merci C'était un magnifique festival, brassant une foule immense qui déambulait en 2 files distinctes dans un sens opposé Les chars étaient richement décorés, couleur argent, très brillants. Il y avait des danseurs qui mimaient des combats au bâton, des musiciens. Taxi demandé à l'hôtel pour l'aéroport à 1h du matin. Ici non plus j'ai pas trouvé de taxi dans la rue et j'avais pas envie d'y aller en tuk tuk.
Entre Abu Dhabi et Paris, avion Air France, moins bien qu'Etihad. J'entendais une hôtesse de l'air dire à un passager qu'ils n'avaient pas du tout les mêmes moyens.
A un moment j'avais hésité à prendre un chauffeur pour tout le voyage, (par rapport à mon ami qui n'avait jamais voyagé) c'aurait été inutile et stupide. On peut très bien se débrouiller tout seul contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum du routard.C'est pas toujours facile, loin de là, mais en prenant bien son temps, en acceptant de s'égarer, de ne rien comprendre, on y arrive toujours malgré la barrière de la langue. Mon anglais est basique mais c'est suffisant, et puis il y a toujours mais toujours quelqu'un pour vous aider, spontanément et s'il peut pas vous aider il fait appel à un autre, et un autre et encore un autre jusqu'à ce qu'on trouve. Ça fait partie du voyage, ce sont des moments de rencontres agréables et riches parfois, émouvantes et souvent drôles. Bref, je reviens enchantée Au fait si ça intéresse quelqu'un j'ai une boîte de Savarine et 1 de Malarone intactes à revendre à moitié prix, me contacter en MP enrick pour une fois bien bavarde
Gujarat English translation pending
Bonjour,
Peu de touristes visitent le Gujarat comparativement au Rajasthan ou à l'Inde du sud. Or, cet Etat mérite à bien des égards un séjour pour son patrimoine culturel et artisanal, mais aussi pour la gentillesse de sa population.
Question circuit, en quittant le rajasthan nous sommes descendus de Mont Abu directement sur Patan et Modhera (temples), à voir absolument. Je conseille ensuite de se rendre à Zainabad pour voir les ânes sauvages et les paysages lunaires le soir du Little Rann of Kutch. Si vous avez le temps, se rendre à Bhuj, il faut compter une bonne journée de route, parfois très chaotique et de là visiter les villages (certains sont très intéressants) et ont été partiellement reconstruit suite au tremblement de terre. Il faut un permis pour accéder aux villages, vu la proximité avec le Pakistan et les multiples contrôles. L'obtention du permis pour visiter les villages tribaux se fait très facilement et gratuitement à l'Office of the Super intendant of Police; amener juste son passeport et une photocopie, et c'est délivré en 2 temps 3 mouvements (après quelques voyages parmi des bureaux différents). Intéressant de voir le fonctionnement de l'administration indienne. Ensuite Mandvi pour les constructions de bateaux en bois et la ville. Ensuite Junagadh, la ville est vraiment fantastique, je recommande d'y séjourner au moins 2-3 jours et où se trouve le Mont Girnar où plusieurs temples ont été construits et son escalier de 10.000 marches. Une ville fascinante, extrêmement bien préservée et en dehors des circuits touristiques qui est une ancienne cité fortifiée construite au pied de la montagne sacrée de Ginar (faut y monter absolument, vue splendide et temples Jaïn de toute beauté). A voir Junagadh aussi pour sa citadelle, ses ruelles étroites, ses grottes bouddhistes et ses mosquées splendides. Pour Girnar Hill, il faut démarrer à l'aube la longue grimpée et compter 2h30/ 3 heures de montée. Possibilité de se faire transporter en dholi.
Puis, se rendre à Susan Gir pour faire connaissance avec les lions d'Asie, vraiment très impressionnants les petites bébêtes. Le temple de Somnath est aussi un must, puis Diu (anciennement portugais) est intéressant pour l'ambiance, le calme et pour se baigner dans la mer.
Ensuite, Palitana où il faut à nouveau grimper, malheureusement nous sommes montés sous un déluge de flotte, donc pour la vue on repassera. Finalement, Ahmadabad, mais là vous trouverez toutes les infos dans les guides.
Pour le safari nous étions à Little Rann of Kutch à Zainabad : http://www.desertcoursers.net/our_resorts.html
et aussi un hôtel très convenable à Palitana : http://www.heritagehotelsofindia.com/gujarat/vijay-vilas-palace.html. C'est assez difficile de trouver des hôtels à Palatana, car ils sont occupés par les pélerins Jain.
Le chauffeur qui nous a piloté durant notre dernier séjour :
shivamchess@rediffmail.com
Cordialement,
Charles
Train Bombay-Diu English translation pending
Hello,
Nous allons à Bombay bientôt et je voulais savoir comment se rendre à Diu ( trajet en train, durée, etc ) et éventuellement si vous connaissiez des villles ou sites à voir sur la route, je ne connais pas du tout le Gujarat, peux t'on s'y baigner et où?
Merci de vos infos
36 premières heures en Inde English translation pending
🙂 Bonjour,
Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.
Alors comment vit on les 36 premières heures ???
Bonne journée
Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.
Alors comment vit on les 36 premières heures ???
Bonne journée