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Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
Transport Koudougou (Burkina Faso)-Dapaong (Togo)? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au Burkina et au Togo pour le mois d'aout 2009. J'atterris à Ouaga et me rend ensuite à Koudougou.
Je suis à la recherche d'informations concernant la façon la plus simple de rejoindre Dapaong (Togo) depuis Koudougou. Merci!
Je prépare un voyage au Burkina et au Togo pour le mois d'aout 2009. J'atterris à Ouaga et me rend ensuite à Koudougou.
Je suis à la recherche d'informations concernant la façon la plus simple de rejoindre Dapaong (Togo) depuis Koudougou. Merci!
ONG(s) sérieuse(s) sur Koudougou (Burkina Faso) pour constatation sur le terrain? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en voyage au Burkina faso, après quelques tournées dans le pays(je suis ici depuis maintenant 3 semaines) je me suis fixé il y a peu sur Ouaga chez des amis de longue date et compte me rendre sur Koudougou. Ayant du mal a accorder du crédit aux associations à but humanitaire tant leur nombre est élevé et leur bonne foi douteuse🤪, j'aimerai entreprendre d'y rencontrer quelques responsables d'ONG pour me convaincre de leur serieux et de la pérénité des actions entreprises et pourquoi pas mettre la main a la patte (j'y resterai jusqu'au 5 février 2011 environs). Le but est de faire naitre un contact viable qui me permettra de ne pas perdre de temps lors du second voyage (un an ce coup ci) que je me fixe.
Je suis donc à la recherche d'ONG(s) vieille d'au moins 3 à 5 ans, possédant evidement une antenne sur Koudougou, orienté vers le dévelopement durable (ha oui, je suis de milieu technique, technicien en chaudronnerie/construction metallique/resistance des materiaux) et de préférence ayant une action en cours et constatable sur le terrain.
J'en demande peut être beaucoup😕 mais en même temps si la requête était plus simple je m'arrangerai avec les moyens déjà à ma disposition. Je ne me soucis pas d'être logé ou pris en charge h24, m'acclimater au pays, us et coutume font aussi partie de mon voyage et ca me plait, par contre les contacts sur place me font default et mon inexperience dans le domaine serait ravie de profiter d'un petit coup de main 😉
Je suis conscient que beaucoup sont irriter par la profusion de jeunes innexpérimentés comme moi😛, sans le sou et derireux de soulager leur consience ou apaiser leur mal de vivre ou je ne sais quoi d'autre 🏴☠️ pour ma part je suis désireux de faire profiter de mon temps et mes quelques compétences à autre chose que le capitalisme, ma motivation est réelle et après tout il faut bien commencer par le commencement🙂
Merci d'avance pour le temps que vous m'accorderer et de vos réponses.
Je suis donc à la recherche d'ONG(s) vieille d'au moins 3 à 5 ans, possédant evidement une antenne sur Koudougou, orienté vers le dévelopement durable (ha oui, je suis de milieu technique, technicien en chaudronnerie/construction metallique/resistance des materiaux) et de préférence ayant une action en cours et constatable sur le terrain.
J'en demande peut être beaucoup😕 mais en même temps si la requête était plus simple je m'arrangerai avec les moyens déjà à ma disposition. Je ne me soucis pas d'être logé ou pris en charge h24, m'acclimater au pays, us et coutume font aussi partie de mon voyage et ca me plait, par contre les contacts sur place me font default et mon inexperience dans le domaine serait ravie de profiter d'un petit coup de main 😉
Je suis conscient que beaucoup sont irriter par la profusion de jeunes innexpérimentés comme moi😛, sans le sou et derireux de soulager leur consience ou apaiser leur mal de vivre ou je ne sais quoi d'autre 🏴☠️ pour ma part je suis désireux de faire profiter de mon temps et mes quelques compétences à autre chose que le capitalisme, ma motivation est réelle et après tout il faut bien commencer par le commencement🙂
Merci d'avance pour le temps que vous m'accorderer et de vos réponses.
Burkina Faso: Koudougou - Bobo-Dioulasso en bus English translation pending
Bonjour,
je vous ai fais part il y a quelques semaines de mon projet photo de trois seaine au Burkina en février - mars.
Je vous avais alors demander les conditions pour faire le trajet Ouaga - Bobo en bus mais depuis j'ai eu des nouvelles d'un de mes amis sur place, il viendra me chercher à l'aéroport et il habite Koudougou. Je passerai donc quelque jours chez lui mais mon projet se déroule à Bobo, je dois donc trouver un moyen de faire Koudougou - Bobo (et retour). Je sais qu'il y a des bus mais pouvez vous m'en dire plus (jour de départ et le budget qu'il fat compter)
Un grand merci Amandine
PS. Je suis aussi à la recherche d'informations concernant le développement et l'impression de photo dans le pays (sur bob plus précisément) J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos et si oui : • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?) • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.
Encore une fois un grand merci
Un grand merci Amandine
PS. Je suis aussi à la recherche d'informations concernant le développement et l'impression de photo dans le pays (sur bob plus précisément) J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos et si oui : • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?) • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.
Encore une fois un grand merci
Les Nuits Atypiques de Koudougou (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur Les Nuits Atypiques de Koudougou, les dates, le programme...
merci 😉
Je cherche des infos sur Les Nuits Atypiques de Koudougou, les dates, le programme...
merci 😉
S'installer, louer une maison à Koudougou (Burkina Faso) English translation pending
Infirmiere retraite j envisage de m installer a koudougou, pour travailler dans un dispensaire. J aimerai trouver une maison a louer , et acheter une voiture 4/4. Comme je ne connais pas beaucoup ce pays je suis ouverte a tous vos conseil pour eviter des faux pas merci
Recherche stage d'infirmier à Koudougou (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour!
Nous sommes deux étudiantes belges entrant en troisième année de bac en soins infirmiers. Nous avons comme projet de faire deux de nos stages de troisième au Burkina Faso (chacun durant 3 semaines) dans la période du mois d'octobre 2010. Nous avons déjà trouvé un stage à Bobo et sommes actuellement à la recherche du deuxième. Nous souhaiterions le faire à Koudougou car nous y avons des connaissances là-bas. Seulement nous avons des difficultés à trouver des personnes à contacter..
Merci d'avance pour votre aide.
Sandra
Logement au Burkina Faso (Koudougou) English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple d'étudiants en stage cet été au niveau de l'hôpital de Koudougou. Nous cherchons donc un logement (en particulier chez l'habitant) dans la région.
En espérant avoir une réponse de la part d'un forumeur qui passerait par là, ou à defaut quelques infos....
Merci
Nous sommes un couple d'étudiants en stage cet été au niveau de l'hôpital de Koudougou. Nous cherchons donc un logement (en particulier chez l'habitant) dans la région.
En espérant avoir une réponse de la part d'un forumeur qui passerait par là, ou à defaut quelques infos....
Merci
Travailler un an avec les enfants à Koudougou (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à tous!
Avec une amie, nous avons pour projet de partir 1 an au Burkina Faso l'année prochaine. Nous y avons déjà effectué un stage d'un mois et demi en tant qu'institutrices primaires.
Nous sommes un peu perdues pour la mise en route de ce projet... Nous voudrions évidemment travailler avec les enfants ("cours particuliers", alphabétisation...) mais ne savons vers quelles associations ou quelles personnes nous tourner? Nous aimerions repartir dans la région de Koudougou...
Avez-vous des pistes à nous proposer? Sera-t-il plus simple de trouver quelque chose sur place plutôt que chercher d'ici? ... Mais n'est-ce pas risqué de partir sans certitude?
Merci d'avance pour vos réponses! 🙂 Marie
Avec une amie, nous avons pour projet de partir 1 an au Burkina Faso l'année prochaine. Nous y avons déjà effectué un stage d'un mois et demi en tant qu'institutrices primaires.
Nous sommes un peu perdues pour la mise en route de ce projet... Nous voudrions évidemment travailler avec les enfants ("cours particuliers", alphabétisation...) mais ne savons vers quelles associations ou quelles personnes nous tourner? Nous aimerions repartir dans la région de Koudougou...
Avez-vous des pistes à nous proposer? Sera-t-il plus simple de trouver quelque chose sur place plutôt que chercher d'ici? ... Mais n'est-ce pas risqué de partir sans certitude?
Merci d'avance pour vos réponses! 🙂 Marie
S'installer, acheter une voiture au Burkina Faso English translation pending
Infirmiere retraite j envisage de m installer a koudougou, pour travailler dans un dispensaire. J aimerai acheter une voiture 4/4. Comme je ne connais pas beaucoup ce pays je suis ouverte a tous vos conseil pour eviter des faux pas merci
Recherche structure humanitaire sur Banfora ou Bobo ou Boromo (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à tous, désireuse de retourner au Burkina Faso en février 2010, notamment Banfora, Bobo ou Boromo, voire Koudougou je suis à la recherche d'une structure humanitaire, communale qui pourrait m'accueillir, notamment auprès d'enfants (soutiens, suivi...) ainsi qu'auprès de personnes atteintes de maladie tel que le VIH pour un soutien moral. Je n'ai aucun diplôme médical mais ai travaillé auprès d'enfants et publics en difficulté pendant 7 ans. J'aimerais m'investir à long terme dans une action qui me tienne à coeur.
Merci pour vos réponses sérieuses.
A bientôt
Recherchons un bénévole pour le Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre du développement de notre association, nous recherchons un bénévole souhaitant résider au Burkina, à Koudougou, afin d assurer le suivi de nos différents projets. Nous prenons en charge le logement et proposerons un petit per diem. Nous nous adressons prioritairement à des volontaires de la région Sud-Est : notre association est en effet basée à Grenoble et nous souhaitons construire le projet directement avec vous avant le départ. Pour les détails ou vos questions, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : benevolemaamnefo@yahoo.fr
Dans le cadre du développement de notre association, nous recherchons un bénévole souhaitant résider au Burkina, à Koudougou, afin d assurer le suivi de nos différents projets. Nous prenons en charge le logement et proposerons un petit per diem. Nous nous adressons prioritairement à des volontaires de la région Sud-Est : notre association est en effet basée à Grenoble et nous souhaitons construire le projet directement avec vous avant le départ. Pour les détails ou vos questions, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : benevolemaamnefo@yahoo.fr
Madagascar via l'Afrique du Nord au Sud en 4x4 English translation pending
bonjour a tous , partant sous quinzaine au burkina-faso via esp/maroc/mauritanie/senegal/mali par kayes bafoulabé bamako ségou san puis burkina dédougou koudougou hop! a la casa j'ai besoin de vous concernant le reste du parcours , excusez du peu : niger sud nigéria centre pour éviter les zones a risques , cameroun , gabon , congo brazza , congo kinshasa la , mon humble avis ça se complique donc par kikwit kananga mbuji-mayi ; kamina likasi lumumbashi reste 80 kms et zambie par kabwé lusaka livingstone bulawayo musina hop afrique du sud prétoria durban ou je compte embarquer le véhicule ds un container pour tamatave après c'est simple pour aller a maroansetra . bon je sais que partant début mars la saison des pluies va rendre plus difficile le voyage ( au sud de l'équateur ) . donc demande de conseils concernant la santé ; l'état des routes , si vraiment c'est difficile ou pas surtout gabon les deux congo / les zones qu' il vaut mieux éviter / contacts éventuels solides et autres conseils seront bienvenus . du burkina nous partons a deux avec un toyota hzj78 qui est pleine forme , peu agé et simplement aménagé mais fiablement ( autonomie eau ; gazole 1000 kms mini ou x heures ) . pour le trajet france ( poitiers-koudougou ) je peux prendre éventuellement une personne , me contacter rapidement . merci pour tous vos conseils
jef
ps: ouaga- maroansetra : deux mois ?
coté santé j'ai tous les vaccins obligatoire mais peut-etra vous est-il arrivé d'avoir d'autres bobos a risque
Le Burkina Faso en mission solidaire English translation pending
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Recherche Dina Hourlier en Guadeloupe English translation pending
salut à tous les internautes.je suis à la recherche de dina hourlier que j'ai perdue de contact depuis 1996.à l'epoque, j'etais dans une ecole de formation des infirmiers à koudougou au burkina faso.dina etait elève et devrait avoir 16 ans habitant à chemin la croix vieux bourg 97139 les abymes en guadeloupe.j'ignore de ce qu'elle est devenue de nos jours.quand à moi, je suis infirmier exerçant à bobo dioulasso au burkina faso.prière à toute personne pouvant m'aider à avoir de ses nouvelles de se m'ecrire.merci!!!!!
Suite aux évènements, est-il dangereux de voyager seule pour une française blanche au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir du 20 février eu 21 mars au burkina faso. J'aime beaucoup ce pays dans lequel j'ai déjà voyagé en 2006, mais ou je n'ai pas eu le temps de beaucoup me déplacer.
Je souaite par exemple me rendre à Bobo Bioulasso, Banfora, Koudougou, Kaya... peut-être traverser la frontière malienne pour y retrouver des amis entre ségou et Bamako.
Jusqu'ici je ne m'inquiétais pas du tout pour ma sécurité sur place aux niveaux de mes déplacements , je ne comptais que rouler de jour par exemple. Je comptais voyager "léger" juste un sac à dos, et mettre mes objets de valeur, argent, papier dans une pochette sous mes vêtements, pour éviter d'attirer les convoitises.
Toutefois, je suis l'actualité des pays frontaliers, et ne suis pas insensible au xderniers évènements, l'exécution de deux atoages au niger, les kidanappés au Mali, les problèmes en Côte d'ivoire, les élection splus ou moins étranges au burkina faso. J'entends régulièrement que le claimt tendu décinseille aux français de voyager en Afrique par exemple. Je me suis rendu sur le site du Ministère des affaires étrangères français qui met en garde les voyageurs pour tout un tas de raison (coupeurs de route, violences etc.) Apparement il est fortement déconseillé d'aller dans le nord, la région sahelienne est classée potentiellemnt dangereuse...dommage moi qui comptait aller faire un tour à gorom gorom!
Je ne sais pas vraiment quoi en penser, est-il réellement dangereux de voyeger seule burkina en ce moment? ou est-ce simplement une question de bons sens, de ne pas s'afficher avec des objets de valzurs, sirtir une liasse de billet pour acheter un beignet. Je ne souahite pas courir de risques inconsidérés et revenir plus tard si cela est nécessaire, mais je ne veux pas non plus annuler un voyage pour des informations exagérées.
Merci pour vos réponses, elles me seront très utiles!
Je prévois de partir du 20 février eu 21 mars au burkina faso. J'aime beaucoup ce pays dans lequel j'ai déjà voyagé en 2006, mais ou je n'ai pas eu le temps de beaucoup me déplacer.
Je souaite par exemple me rendre à Bobo Bioulasso, Banfora, Koudougou, Kaya... peut-être traverser la frontière malienne pour y retrouver des amis entre ségou et Bamako.
Jusqu'ici je ne m'inquiétais pas du tout pour ma sécurité sur place aux niveaux de mes déplacements , je ne comptais que rouler de jour par exemple. Je comptais voyager "léger" juste un sac à dos, et mettre mes objets de valeur, argent, papier dans une pochette sous mes vêtements, pour éviter d'attirer les convoitises.
Toutefois, je suis l'actualité des pays frontaliers, et ne suis pas insensible au xderniers évènements, l'exécution de deux atoages au niger, les kidanappés au Mali, les problèmes en Côte d'ivoire, les élection splus ou moins étranges au burkina faso. J'entends régulièrement que le claimt tendu décinseille aux français de voyager en Afrique par exemple. Je me suis rendu sur le site du Ministère des affaires étrangères français qui met en garde les voyageurs pour tout un tas de raison (coupeurs de route, violences etc.) Apparement il est fortement déconseillé d'aller dans le nord, la région sahelienne est classée potentiellemnt dangereuse...dommage moi qui comptait aller faire un tour à gorom gorom!
Je ne sais pas vraiment quoi en penser, est-il réellement dangereux de voyeger seule burkina en ce moment? ou est-ce simplement une question de bons sens, de ne pas s'afficher avec des objets de valzurs, sirtir une liasse de billet pour acheter un beignet. Je ne souahite pas courir de risques inconsidérés et revenir plus tard si cela est nécessaire, mais je ne veux pas non plus annuler un voyage pour des informations exagérées.
Merci pour vos réponses, elles me seront très utiles!
Premier voyage au Burkina Faso, trois semaines à partir d'octobre 2011 English translation pending
bonjour à tous ! 🙂j'envisage de partir au burkina avec une amie, 3 semaines à partir d'octobre 2011 (le temps d'obtenir assez de congés.... 😛)nous connaissons "brièvement" deux personnes dans le sud de la france qui ont de la famille là bas (à koudougou exactement), et qui pourraient éventuellement nous accueillir. Pour plus de précautions et par désir de faire un voyage qui puisse nous rendre utile dans le pays, nous cherchons également à nous mettre en lien avec une association intervenant sur place, afin d'obtenir une première vision de l'humanitaire et apporter notre aide (3 semaines pour un premier séjour semble court mais il nous permettra de prendre de premiers repères et de se faire un premier aperçu d'un prochain projet...), mais également d'avoir un autre réseau sur place que la famille qui aura la gentillesse de nous accueillir.Avez vous, chers voyageurs, des conseils à nous donner par rapport à la famille succeptible de nous accueillir ? des associations fiables sur ce secteur ? les risques, s'il y a ? Tous les conseils sont bons à prendre, alors merci d'avance pour le temps que vous accorderez à répondre à nos questions, et à toutes informations utiles que vous nous apprendrez ! 😉
De retour de deux semaines du Burkina Faso English translation pending
salut a tous
ca y est suis rentré du burkina; superbe voyage de 2 semaines sac a dos; plein de superbes rencontres;comme promis un petit topo
Le climat; c'etait la saison des pluies mais il n'a pas plu beaucoup. les paysages etaient tres verdoyants.
mon parcours; ouaga- koudougou- bobo et alentours- banfora et autour puis a nouveau bobo - koudougou et derniers jours a ouaga.
Au niveau des transports; g tout fait en bus (sauf banfora avec chauffeur guide grace a JIPI!!); la compagnie KZA; prestations correctes mais bus vieillot et bondés. et la STAFF, corrects aussi mais vont un peu trop vite a mon gout.
Les routes principales du centre et sud ouest sont en bon etat meme a cette periode de saison des pluies.
Pour les hotels; rapport qualité prix moyen en general; Maison Azaaba a ouaga; chaudement recommendé si vous aimez le calme et les ambiances familiales; tres bon accueil et prestations et prix tres corrects mais adresse excentrée. Hotel photo luxe a koudougou; moins cher que le toulourou mais qd meme un peu cher pour ce qu'ils proposent. Au retour a koudougou g dormi dans un centre de l'education nationale qui loue des chambres a de tres bon prix (ce centre est pas loin de la fondation abbe pierre). A bobo, l'hotel teria trop cher par rapport aux prestations a mon gout; casa africa bien mais trop excentrée a mon gout; g choisi l'hotel entente et c pas mal.
au niveau des visites; ne pas rater les cascades et domes de fabedougou a banfora; tres sympas le lac des hippos de tengrela sympas mais pas d'hippo a cette periode Les champs de canne a sucre autour de banfora; sympas pour un tour en voiture ou velo (negocier avec les gardes) la ville de banfora aucun charme particulier.
A bobo, prendre le temps de flaner et s'impregner de la ville; puis visiter village de koro st site guinguette; sympas aussi.
A bobo pour la vie nocturne, le maquis versailles est pas mal mais ya plein d'autres lieux.
A koudougou; visiter le marché qui est tres sympas. nombreux petits maquis sympas aussi; c'est le burkina urbain authentique et peu touristique.
Globalement ce qui frappe au burkina c'est la gentillesse et l'accueil des burkinabe; fabuleux. on se fait vite plein d'amis (rester realiste et prudent qd meme) Aucun pbms de securité particulier.
Enfin, surtout en saison des pluies, les moustiques pullulent et le palu fait des ravages; g moi meme fait une crise de palu en fin de sejour et fini 3 jours a la clinique sous perfusion; ca va mieux mais pour ceux qui partent au burkina, protegez vous un max. La clinique les flamboyants a ouaga chaudement recommendés si vous etes malades.
Si des questions n'hesitez pas Alex
ca y est suis rentré du burkina; superbe voyage de 2 semaines sac a dos; plein de superbes rencontres;comme promis un petit topo
Le climat; c'etait la saison des pluies mais il n'a pas plu beaucoup. les paysages etaient tres verdoyants.
mon parcours; ouaga- koudougou- bobo et alentours- banfora et autour puis a nouveau bobo - koudougou et derniers jours a ouaga.
Au niveau des transports; g tout fait en bus (sauf banfora avec chauffeur guide grace a JIPI!!); la compagnie KZA; prestations correctes mais bus vieillot et bondés. et la STAFF, corrects aussi mais vont un peu trop vite a mon gout.
Les routes principales du centre et sud ouest sont en bon etat meme a cette periode de saison des pluies.
Pour les hotels; rapport qualité prix moyen en general; Maison Azaaba a ouaga; chaudement recommendé si vous aimez le calme et les ambiances familiales; tres bon accueil et prestations et prix tres corrects mais adresse excentrée. Hotel photo luxe a koudougou; moins cher que le toulourou mais qd meme un peu cher pour ce qu'ils proposent. Au retour a koudougou g dormi dans un centre de l'education nationale qui loue des chambres a de tres bon prix (ce centre est pas loin de la fondation abbe pierre). A bobo, l'hotel teria trop cher par rapport aux prestations a mon gout; casa africa bien mais trop excentrée a mon gout; g choisi l'hotel entente et c pas mal.
au niveau des visites; ne pas rater les cascades et domes de fabedougou a banfora; tres sympas le lac des hippos de tengrela sympas mais pas d'hippo a cette periode Les champs de canne a sucre autour de banfora; sympas pour un tour en voiture ou velo (negocier avec les gardes) la ville de banfora aucun charme particulier.
A bobo, prendre le temps de flaner et s'impregner de la ville; puis visiter village de koro st site guinguette; sympas aussi.
A bobo pour la vie nocturne, le maquis versailles est pas mal mais ya plein d'autres lieux.
A koudougou; visiter le marché qui est tres sympas. nombreux petits maquis sympas aussi; c'est le burkina urbain authentique et peu touristique.
Globalement ce qui frappe au burkina c'est la gentillesse et l'accueil des burkinabe; fabuleux. on se fait vite plein d'amis (rester realiste et prudent qd meme) Aucun pbms de securité particulier.
Enfin, surtout en saison des pluies, les moustiques pullulent et le palu fait des ravages; g moi meme fait une crise de palu en fin de sejour et fini 3 jours a la clinique sous perfusion; ca va mieux mais pour ceux qui partent au burkina, protegez vous un max. La clinique les flamboyants a ouaga chaudement recommendés si vous etes malades.
Si des questions n'hesitez pas Alex
État actuel des routes au Burkina Faso? English translation pending
bonjour
je pars au burkina dans 10 jours pour un sejour de 2 semaines; juste une question; comment se presente la saison des pluies cette année? (ma question s'adresse plus a ceux qui sont au burkina now ou qui en reviennent) Pour info; je vais visiter le plateau central et sud ouest (Ouaga - koudougou - dedougou, puis bobo et banfora et environ et retour ouaga), en transports en commun essentiellement (location d'un vehicule une fois ou 2 peut etre pour visiter certains sites).
ah a last question; l'etat de la route dedougou - bobo? (dans le petit futé ils parlent d'un goudronnage courant 2007, 2008; qu'en est il reellement? est ce praticable a cette saison en transports en commun?
merci d'avance alex
je pars au burkina dans 10 jours pour un sejour de 2 semaines; juste une question; comment se presente la saison des pluies cette année? (ma question s'adresse plus a ceux qui sont au burkina now ou qui en reviennent) Pour info; je vais visiter le plateau central et sud ouest (Ouaga - koudougou - dedougou, puis bobo et banfora et environ et retour ouaga), en transports en commun essentiellement (location d'un vehicule une fois ou 2 peut etre pour visiter certains sites).
ah a last question; l'etat de la route dedougou - bobo? (dans le petit futé ils parlent d'un goudronnage courant 2007, 2008; qu'en est il reellement? est ce praticable a cette saison en transports en commun?
merci d'avance alex
Meilleure période pour les festivals et événements culturels au Burkina Faso? English translation pending
Salut!
Encore moi! J'aimerais savoir quelle est selon vous la meilleure période en terme de festivals et de manifestations culturelles pour aller au Burkina. Je sais qu'il y a le SIAO, le FESPACO à Ouaga et le festival Yeleen à Bobo, les nuits atypiques de Koudougou...avez vous d'autres suggestions?? Apparemment, la majortié des gros festivals sont entre octobre et février n'est-ce pas?? Encore merci!
Anne
Encore moi! J'aimerais savoir quelle est selon vous la meilleure période en terme de festivals et de manifestations culturelles pour aller au Burkina. Je sais qu'il y a le SIAO, le FESPACO à Ouaga et le festival Yeleen à Bobo, les nuits atypiques de Koudougou...avez vous d'autres suggestions?? Apparemment, la majortié des gros festivals sont entre octobre et février n'est-ce pas?? Encore merci!
Anne
Villages dogons au Burkina Faso? English translation pending
Nous avons tous connaisance des villages Dogons du Mali ( vers Bandiagara) mais des villages qui regroupent cette ethnie existent au Burkina, si quelqu'un connait quelques uns de ces villages ou a des infos, je suis preneur ! apparement entre Koudougou et Tougan ( ou dans les environs ) .....
en vous remerciant
Yves
en vous remerciant
Yves
Température la nuit au Burkina Faso et au Mali en janvier-mai? English translation pending
Bonsoir,
Je voudrai savoir quelles sont les températures approximatives la nuit au Burkina-Faso et au Mali (Janvier-Mai).
Merci d'avance.
Itinéraire de Bamako à Ouagadougou English translation pending
bonjour ,
je suis française j envisage de me rendre par la route de Bamako mali a Ouagadougou au Burkina avec mon propre véhicule
quelqu un peut t il me donner le trajet le plus court et le plus pratique en m indiquant les villes frontalières cote mali et cote Burkina pour que je me repéré sur google map car j ai quelques doute !!!!
merci par avance
cordialement a vous amis voyageurs
Itinéraire pour quatre jours au départ de Ouagadougou? English translation pending
Bonjour,
Je pars au burkina en octobre pour 3 semaines. Les deux dernieres semaines je pars en pays dogon et à Pendjari avec un guide. La premiere semaine je suis "bloqué" les 3 premiers jours afin de faire les visas du Mali et du Bénin.
1/ Pouvez vous me confirmer que ces visas se font en 1 journée seulement? 2/ il me reste 4 jours au départ de Ouaga , quel intinéraires me conseillez vous ( + bon plan hebergements si possible ). 3/ je dois aussi me rendre à Koudougou pour 1 journée ( apporter des docs à une amie ) , connaissez vous les moyens de transport .
Merci d'avance à vous tous !
Tchilla
Je pars au burkina en octobre pour 3 semaines. Les deux dernieres semaines je pars en pays dogon et à Pendjari avec un guide. La premiere semaine je suis "bloqué" les 3 premiers jours afin de faire les visas du Mali et du Bénin.
1/ Pouvez vous me confirmer que ces visas se font en 1 journée seulement? 2/ il me reste 4 jours au départ de Ouaga , quel intinéraires me conseillez vous ( + bon plan hebergements si possible ). 3/ je dois aussi me rendre à Koudougou pour 1 journée ( apporter des docs à une amie ) , connaissez vous les moyens de transport .
Merci d'avance à vous tous !
Tchilla
Région de Tougan au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous et bonne année,
je cherche des témoignages de gens qui sont allés à Tougan au Burkina :
- facilité d'accès en bus / TB
- visites
- logements...
Merci,
Fabrice
Merci,
Fabrice
Recherche stage infirmier en Afrique francophone du 26 juillet au 10 septembre 2010 English translation pending
bonjour,
je suis actuellement étudiante en 2ème année d'infirmière et je souhaite effectuer mon stage de santé publique à l'étranger en Afrique dans un pays francophones (Maroc, Benin, Togo, Burkina..).
je recherche donc un lieu de stage (dispensaire, hopital, orphelinat..) où je serais encadrée par un infirmier et où je pourrai découvrir une culture et son peuple, des techniques de soins et des prises en charge différentes.
ce stage a lieu du 26 juillet au 10 septembre 2010.
merci pour vos réponses.
A bientôt
Mission humanitaire en Afrique English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiante en dernière année d’étude, je vais être diplômée en septembre 2009. Avant de rentrer dans la vie active, je souhaite donner de mon temps pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant le mois d’octobre 2009. J’ai déjà participé à ce type de projet en juillet 2007 au Burkina Faso avec l’association humanitaire que nous avons créé dans notre école avec 6 de mes amis. Notre mission était de construire des latrines pour tout le village de Bonyolo (20 km de Koudougou) et de faire du soutien scolaire pour les enfants du CP au CM2. Ce voyage m’a transformé et depuis je n’ai qu’une seule envie, c’est repartir ! J’ai commencé à chercher des missions mais beaucoup ne se déroulent que pendant l’été où je ne suis pas disponible étant encore en stage. Merci de me contacter si vous avez des pistes. A très bientôt Marie
Actuellement étudiante en dernière année d’étude, je vais être diplômée en septembre 2009. Avant de rentrer dans la vie active, je souhaite donner de mon temps pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant le mois d’octobre 2009. J’ai déjà participé à ce type de projet en juillet 2007 au Burkina Faso avec l’association humanitaire que nous avons créé dans notre école avec 6 de mes amis. Notre mission était de construire des latrines pour tout le village de Bonyolo (20 km de Koudougou) et de faire du soutien scolaire pour les enfants du CP au CM2. Ce voyage m’a transformé et depuis je n’ai qu’une seule envie, c’est repartir ! J’ai commencé à chercher des missions mais beaucoup ne se déroulent que pendant l’été où je ne suis pas disponible étant encore en stage. Merci de me contacter si vous avez des pistes. A très bientôt Marie
Trouver un transporteur de voiture pour le Bénin? English translation pending
bonjour
je suis entrain d acheter un restaurant a ouaga au burkina je souhaite faire descendre une voiture par transporteur pour l amener a cotonou quel transporteur? prix? arnaques? fiabilités? serieux ? merci a tous
je suis entrain d acheter un restaurant a ouaga au burkina je souhaite faire descendre une voiture par transporteur pour l amener a cotonou quel transporteur? prix? arnaques? fiabilités? serieux ? merci a tous
La vie à Dédougou au Burkina Faso English translation pending
Bonjour!
Dans l'optique de (peut-être!) aller habiter pendant un an avec mon mari à Dédougou, je souhaiterais avoir quelques (enfin... beaucoup!! 😉 ) de renseignements sur la vie à Dédougou. Je m'inquiète en particulier pour le côté eau potable, maladies, petites bébètes, climat, etc...😮
Quelqu'un connaît un peu cette ville et ses environs?
Merci d'avance pour votre aide!! 🙂
Dans l'optique de (peut-être!) aller habiter pendant un an avec mon mari à Dédougou, je souhaiterais avoir quelques (enfin... beaucoup!! 😉 ) de renseignements sur la vie à Dédougou. Je m'inquiète en particulier pour le côté eau potable, maladies, petites bébètes, climat, etc...😮
Quelqu'un connaît un peu cette ville et ses environs?
Merci d'avance pour votre aide!! 🙂
Que voir au... Burkina Faso English translation pending
Que voir au Burkina Faso ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Banfora : au sud-ouest, c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée dans de jolis paysages. Bobo-Dioulasso : la deuxième ville du pays possède quelques beaux exemples d'architecture coloniale, de vieux quartiers, et est réputée au niveau de la musique et de ses marchés. Fada Ngourma : c'est la grande ville de l'est du Burkina Faso. Gaoua : la ville proche du site de Loropéni offre aux visiteurs un musée, des grottes et un bois sacré. Gorom-Gorom : aux frontières du Mali et du Niger, Gorom-Gorom est connu pour son grand marché du jeudi Kaya : cette ville à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale est reconnue pour son artisanat et la musique. Koudougou : au centre du pays, c'est la quatrième ville du Burkina. Juste à côté est située la mare aux crocodiles sacrés de Sabou. Laongo : dans ce petit village proche de Ouagadougou sont exposés nombre de roches sculptées par des artistes du monde entier. Loropéni : c'est dans cette bourgade du sud, proche de la Côte d'Ivoire, que se trouve le seul site du pays inscrit à l'UNESCO. En l'occurrence des murailles de hautes pierres datant d'avant l'arrivée des européens. Markoye et Aribinda : ces deux "départements" du nord du pays renferment plusieurs sites de peintures rupestres. Ouagadougou : la capitale burkinabé compte quelques parcs et musées ainsi qu'un marché animé.Ouahigouia : c'est la grande ville du nord. On peut y voir d'anciennes tombes royales et une forteresse. Pays Lobi : les villages de cette région du sud-ouest perpétuent une culture et certaines traditions spécifiques. Pays Mossi : située dans le bassin de la Volta, au sud, le Pays Mossi est riche en culture et traditions locales (notamment architecturales) qu'on peut découvrir dans les divers villages de la région. 2- Patrimoine naturel Forêt des Deux Balés : sur la route de Ouaga à Bobo, ce parc de savane et de baobabs abrite divers animaux dont des éléphants, hippopotames et crocodiles.Mare aux crocodiles : du côté de Bazoulé, pas loin de la capitale, l'endroit est le refuge de nombreux crocodiles.Mare aux hippopotames : à proximité du village de Bala, au nord de Bobo, ce petit lac et ses marais forment l'habitat d'une centaine d'hippopotames.Mare d'Oursi : dans la Réserve du Sahel ce petit lac est réputé pour ses oiseaux.Parc National d'Arly : contigu au parc national de W, il abrite lui aussi une faune abondante et variée.Parc National Tambi Kaboré : à mi-chemin entre Ouagadougou et le Ghana, ce parc sert d'habitat à divers mammifères (lions, éléphants…) et oiseaux.Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour la partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).Région de Banfora : au sud-ouest du pays c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée (et à l'escalade) dans de jolis paysages.Réserve de Nazinga : à la frontière avec le Ghana, une zone animalière avec différentes espèces de mammifère qu'on peut d'ailleurs chasser.Réserve du Sahel : c'est la plus grande aire protégée du Burkina Faso. De nature désertique, elle est située au nord du pays et est connue pour être un lieu où nichent nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Banfora et sa région; Parc National d'Arly; Parc National de W.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Banfora : au sud-ouest, c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée dans de jolis paysages. Bobo-Dioulasso : la deuxième ville du pays possède quelques beaux exemples d'architecture coloniale, de vieux quartiers, et est réputée au niveau de la musique et de ses marchés. Fada Ngourma : c'est la grande ville de l'est du Burkina Faso. Gaoua : la ville proche du site de Loropéni offre aux visiteurs un musée, des grottes et un bois sacré. Gorom-Gorom : aux frontières du Mali et du Niger, Gorom-Gorom est connu pour son grand marché du jeudi Kaya : cette ville à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale est reconnue pour son artisanat et la musique. Koudougou : au centre du pays, c'est la quatrième ville du Burkina. Juste à côté est située la mare aux crocodiles sacrés de Sabou. Laongo : dans ce petit village proche de Ouagadougou sont exposés nombre de roches sculptées par des artistes du monde entier. Loropéni : c'est dans cette bourgade du sud, proche de la Côte d'Ivoire, que se trouve le seul site du pays inscrit à l'UNESCO. En l'occurrence des murailles de hautes pierres datant d'avant l'arrivée des européens. Markoye et Aribinda : ces deux "départements" du nord du pays renferment plusieurs sites de peintures rupestres. Ouagadougou : la capitale burkinabé compte quelques parcs et musées ainsi qu'un marché animé.Ouahigouia : c'est la grande ville du nord. On peut y voir d'anciennes tombes royales et une forteresse. Pays Lobi : les villages de cette région du sud-ouest perpétuent une culture et certaines traditions spécifiques. Pays Mossi : située dans le bassin de la Volta, au sud, le Pays Mossi est riche en culture et traditions locales (notamment architecturales) qu'on peut découvrir dans les divers villages de la région. 2- Patrimoine naturel Forêt des Deux Balés : sur la route de Ouaga à Bobo, ce parc de savane et de baobabs abrite divers animaux dont des éléphants, hippopotames et crocodiles.Mare aux crocodiles : du côté de Bazoulé, pas loin de la capitale, l'endroit est le refuge de nombreux crocodiles.Mare aux hippopotames : à proximité du village de Bala, au nord de Bobo, ce petit lac et ses marais forment l'habitat d'une centaine d'hippopotames.Mare d'Oursi : dans la Réserve du Sahel ce petit lac est réputé pour ses oiseaux.Parc National d'Arly : contigu au parc national de W, il abrite lui aussi une faune abondante et variée.Parc National Tambi Kaboré : à mi-chemin entre Ouagadougou et le Ghana, ce parc sert d'habitat à divers mammifères (lions, éléphants…) et oiseaux.Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour la partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).Région de Banfora : au sud-ouest du pays c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée (et à l'escalade) dans de jolis paysages.Réserve de Nazinga : à la frontière avec le Ghana, une zone animalière avec différentes espèces de mammifère qu'on peut d'ailleurs chasser.Réserve du Sahel : c'est la plus grande aire protégée du Burkina Faso. De nature désertique, elle est située au nord du pays et est connue pour être un lieu où nichent nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Banfora et sa région; Parc National d'Arly; Parc National de W.
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