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Voyageur inexperimenté cherche conseil et coéquipier pour un tour du monde English translation pending
by Antony14 · 2012-06-15 · 20 replies
bonjour a tous je m'appelle antony j'ai 29 ans j'habite près de Caen dans le calvados. Voila mon problème;j'ai une forte envie de voyager, tellement forte que je commence déja a vendre les meubles de mon appart lol mais je n'ai malheureusement absolument aucune expérience des voyages "indépendant". Je viens donc vers vous a la recherche de conseil des voyageurs expérimentés ou m'associer avec des personnes désirant s'en aller quelques temps. Merci de vos réponses.
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
by Lio85 · 2009-03-08 · 320 replies
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Tour du monde, année sabbatique: peur de l'impact sur la carrière English translation pending
by Flobu · 2007-03-16 · 43 replies
Bonjour à tous, Je travaille dans le privé et ma convention collective stipule que au bout de 3 années d'ancienneté dans cette entreprise je peux prendre une année sabatique (il n'est pas fait mention de l'expérience de 6 années) Je comprend donc que je suis en droit de faire une année sabatique. Néanmoins, c'est bête a dire mais j'ai peur des impacts de ce choix. Je viens d'avoir une mutation a un très bon poste. J'ai fait des pied et des mains pour l'avoir et je démarre en Mai. Parrallèlement a cela, mon ami m'annonce qu'il veut quitter sa boite et que c'est l'occasion pour nous avant d'avoir des enfant de enfin faire ce tour du monde. Cela m'obligerait 5 mois après la prise de mon poste(fin sept début oct) a annoncé que je parts en Janvier.

J'ai peur que cela m'ammene au clash avec mon taf : tu a pris tes responsabilité on comptes sur toi tu es pas fiable tu viens juste de reprendre un équipe et eux ils vont en penser quoi a ton avis.

J'ai envie de faire ce TDM car nous sommes dans les dernières années avant d'avoir des enfants. Mais j'ai peur des conflits que cela risque d'occasionner à mon départ et a mon retour dans l'entreprise.🙂🤪😕???

Quels sont vos opinion sur tout cela, quelles ont été vos expériences?

Merci de vos réponses!
On commence par où? English translation pending
by Calou33 · 2004-11-06 · 17 replies
bonjour à tous,

j'ai décidé de partir l'année prochaine, pas tant pour un tour du monde que pour un voyage d'un an avec plusieurs destinations. par où commencer pour construire ce projet (après avoir décidé des pays à visiter, bien sûr) ?

merci pr avance de vos réponses
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Tour du monde: appréhension English translation pending
by Guillaume832 · 2007-06-07 · 11 replies
Voilà,

Ca me trotte dans la tete depuis un certains temps. Mais j'ai quelques appréhensions et avant de plannifier quoique ce soit j'ai besoin de conseil: J'ai un bon poste ca fais deux ans que je bosse (pas de congé sabbatique) comment vais-je faire à mon retour? Mon amie est plus casanière que moi j'ai peur quel le regrette de partir dois je la convaincre ou partir tous seul? Que va penser ma famille de tous ca ? Comment vais-je faire financièrement au retour?

Et d'autres question qui me semblent "idiote" (j'ai des animaux que faire d'eux pendant mon TDM) donc j'ai besoin d'un conseil ceuxc qui sont partis avez vous des appréhensions ou est-ce qu'une fois ce TDM dans la tete tous le reste c'était envolé ?

J'attend tous conseil de votre pars et merci d'avance car j'ai l'impression qu'en ne faisant pas ce periple je vais passer à coté de quelque chose que je risque de regretter longtemps.

A bientot
Vivre avec 26,000 bahts par mois à Chiang Mai? English translation pending
by Sarabe92 · 2012-01-13 · 69 replies
Bonsoir à tous, Voilà j'ai une petite question: est-il possible de vivre avec 26000 baht par mois à Chiang Mai pour une personne seule (loyer, nourriture, sorties et autres...). En effet, je vis actuellement en France et suis assistante de direction où je perçois environ 1700€ /ms. Or je souhaite avoir une expérience professionnelle en Thailande (j'en suis amoureuse) et viens d'avoir un entretien téléphonique qui s'est plutôt bien passé. Or la première année le salaire mensuel est de 26000 baht / ms avec les primes on peut aller jusqu'à 33000B. Est-ce suffisant? Est ce que cela en vaut la peine? Merci pour vos réponses.

Chaleureusement,

Sarabe92
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Cette idée fixe, tout plaquer English translation pending
by Max83 · 2007-10-14 · 118 replies
27ans, un bon boulot, des amis une famille, une vie bien remplie d'experiences(vie de couple, etude, bringue etc etc etc), vraiment pas le droit de se plaindre.....et pourtant ....tout les jours cette idée revient " et si je partais comme ca sur un coup de tête"et pourtant je suis deja parti ... J'ai l'impression que j'attend le déluge et que la vie me file entre les mains...

je suis un grand rêveur et pas un dépressif, j'ai pas trop ma place sur les forums psy...(je suis aller voir 🤪, c'est glauque ca me ressemble pas)mais je crois que mon pb c'est que je rêve plus, je m'ennuie

Partir ! cool mais pour ou?? pourkoi???je l'ai deja fait pour etude, et recement pour le boulot je serais bien capable de le jouer à pile ou face pour savoir quelle direction prendre. Desfois je rêverais presque de tomber sur une belle inconnue qui me prendrait par la main sur l'instant pour m'amener à l'autre bout du monde, c'est fou de penser ca non ? Ca existe des personnes comme moi ???
Comment intégrer un voyage sur son curriculum vitae? English translation pending
by Abemat · 2011-05-17 · 33 replies
Bonjour à tous Je rentre d'un voyage d'un an et demi et je me plonge dans les recherches d'emplois à commencer par refaire mon cv. Je cherche un boulot dans le domaine de la communication, donc il me semble judicieux de faire ressortir mon voyage. Je souhaiterai créer une rubrique à part, mais je coince sur le titre de la rubrique pour que cela sonne comme un atout. Je ne voudrai pas le mettre dans "autre" ou "centre d'intérêt". Je fais appel à vous si vous avez des idées ou si vous êtes déjà passé par là😉

Merci d'avance pour votre aide Abe
Que faire, tout plaquer et partir? English translation pending
by Bartpop · 2010-07-25 · 32 replies
Hello à tout le monde, je suis confronté à un gros dilemme, qui a déjà été discuté ici je vais avoir 27 ans, j'ai un boulot potable, bien payé vu le peu de diplome que j'ai ( bac pro ), ma famille et amis ici, et propriétaire d'un appartement j'ai vraiment pas à me plaindre de ma vie mais depuis un moment j'ai vraiment l'impression de ne rien faire, et stagner, et j'ai vraiment envi de changer tout ça 'tout plaquer et partir' comme on dit souvent seulement je ne suis pas du genre à faire ça sur un coup de tête, ça ne m'interesse pas j'aimerais partir si possible à l'étranger mais hélas moi à part le français ... j'aimerais le Canada ... ça m'a toujours interessé je regarde souvent les annonces mais dans ma branche ( bac pro en informatique ) il n'y a rien, et ça ne me dérange pas de faire tout autre chose mais sans expérience... ou alors prendre simplement une année sabatique, partir 6 mois voir 1 an et me dépayser totalement, ça suffirait peut être

j'avoue être un peu perdu, ne pas savoir quoi faire
Une vie de voyages English translation pending
by MellyD · 2005-12-17 · 42 replies
Bonjour à toutes!

Ce message n'a pour but que de répondre à une interrogation qui me travaille pas mal...

Personnellement, je rêve de voyager dans ma vie, de vivre pour voyager, de voyager pour vivre... C'est un besoin et je me vois très mal me contenter de mes deux semaines par année dans un emploi conventionnel. Bref, en lisant vos messages, je me rends compte que beaucoup d'entre vous ont énormément voyagé, en font leur occupation pricipale. Ma question: que faites vous pour gagner votre vie? Est-ce que vous avez un métier que vous pratiquez un peu partout? Est-ce que vous revenez à la maison ramasser de l'argent pour ensuite repartir? En fait, je ne veux pas être indiscrètre, je voudrais simplement avoir quelques idées sur les possibilités pour pouvoir vivre mes rêves...

Merci beaucoup !

Mély
Quel métier exercez-vous pour voyager? English translation pending
by TeeBurnZz · 2011-05-29 · 293 replies
Je sais que le sujet à sans doute été traité à mainte reprise, mais pas comme je le souhaite.. Je suis un passionné de voyage, 25 ans, un BAC en administration, et un emploi dans un banque.

Je viens tout juste de revenir de 3 semaines au Népal (qui était certe trop court, je regrette de ne pas avoir resté plus longtemps, mais le boulôt oblige..) Du coup je me demande qu'est-ce que vous faite dans la vie, quel métier exercez-vous, qui vous permette de voyager, ou bien de travailler tout en voyageant ???
Organisation de vos voyages...dans votre vie English translation pending
by Saphoe · 2009-05-15 · 92 replies
Bonjour à tous !

Ca fait un long moment que je suis les conversations diverses et variées qui peuplent ce merveilleux forum... C'est rassurant et vraiment sympa de voir que le virus du voyage contamine un nombre si impressionnant de personnes. Pour ma part, j'ai choisi le vélo comme moyen de transport principal, aussi bien dans ma vie quotidienne que dans mes déplacements plus longs.

Bon, je ne suis encore qu'une débutante, et mes plus longs trajets en vélos ont été de 200 km environ chacun, sur un week-end à chaque fois. Je suis en train de mettre au point un voyage avec une amie pour cet été, de La Rochelle à Perpignan, en suivant la côte Atlantique puis le canal du midi. J'ai pu trouver un plein d'informations non négligeable sur ce forum, et je remercie tous ceux qui prennent le temps de partager leurs conseils et témoignages.

La question que je tenais à vous poser est sans doute sans réelle utilité mais elle m'intrigue énormément. Je suppose que la plupart d'entre vous êtes déjà lancés dans la vie professionnelle depuis un certain temps. Pour ma part, je suis encore étudiante, en cinéma d'animation, ce qui me demande une énorme part de mon temps et ne me laisse pratiquement aucun réel temps libre en dehors des vacances scolaires. Or, pour organiser des voyages, il faut du temps. Et pour certains, beaucoup de temps, qui peut se compter sur plusieurs mois.

Qu'on soit étudiant ou professionnel, le problème est le même. Comment faites-vous pour pouvoir partir par exemple tout un hiver quelque part, un printemps dans un certain endroit, etc ? ... Attendez-vous longtemps après un voyage pour en organiser un nouveau ? Votre activité professionnelle vous le permet ? Ma meilleure amie et moi prévoyons plusieurs voyages suite à celui de cet été, dont certains beaucoup plus longs (partir jusqu'à Istanbul en vélo, organiser un tour du monde en stop ou vélo selon notre disponibilité...), mais le fait qu'il faille bien commencer à travailler un jour se rappelle toujours à nous. Et puis c'est dur d'attendre plusieurs années entre chaque voyage...

Comment celà se présente-t-il pour vous ? Comment parvenez-vous à concilier tout à la fois ? Beaucoup de concessions ? Ou alors vous foncez comme ça se présente ? 🙂

Bien à vous, et à bientôt !
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
by Tsk · 2009-12-20 · 293 replies
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM? ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.

quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?

parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"

alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.

alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"

jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.

la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Travailler et vivre à Ténérife (Îles Canaries) English translation pending
by Patrocles · 2008-04-01 · 7 replies
Je désire travailler et m'installer à Ténérife. Qui peut me donner de bons conseils ???? Merci à tous et toutes
États-Unis: demande de visa B2 English translation pending
by Missbdo · 2015-01-22 · 15 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi-même envisageons de prendre 6 mois de vacances aux Etats-Unis. Nous sommes donc en train de réfléchir aux modalités de demande d'un visa B2.

Nous sommes tous les deux en contrat CDI, propriétaires d'un appartement depuis 8 ans et nous avons quelques économies pour subvenir a nos besoin pendant 6 mois au Etats-Unis.

Pour ma part ayant une ancienneté suffisante, je compte demander un congé sabbatique. Pour mon compagnon, c'est un peu plus compliqué, ayant une ancienneté de moins d'un an - à peu près 9 mois - dans sa boîte (période d'essai ceci dit validée) il compte poser toutes les vacances qu'il aura accumulées (pas beaucoup donc) et compléter avec du sans soldes. On ne sait pas encore si sa boîte va accepter ou non.

Du coup, je me pose la question de savoir si pour faire une demande de visa B2 il faut au préalable avoir demandé a son employeur son congé (que ce soit du sans soldes ou un sabbatique) ou bien si montrer le contrat en CDI et expliquer que l'on compte poser du sabbatique et/ou du sans soldes ça suffit? Cela peut-il paraître suspicieux? Faut-il éventuellement un justificatif de pré-acceptation de congés (ce qui me parait assez compliqué de demander a son employeur)?

A la base, nous ne comptions pas demander nos congés avant car en cas de refus de visa, notre plan de vacances aux us tombe un peu à l'eau :)

J'attends vos réponses, j’espère que vous pourrez m'aider.

Merci, Christelle
Tour du monde et doute... English translation pending
by Bydiesel · 2012-09-25 · 12 replies
Salut tout le monde,

Je vais avoir 27 ans je compte faire un tour du monde d’ici 1 an et demi, histoire de mettre un peu d’argent de coté…

Néanmoins je me pose qq questions et j’ai qq doutes… j’ai un emplois stable et je gagne très bien ma vie (approximativement 4000 €/mois). Vous comprendrez que la décision de tout plaquer et d’autant plus difficile… Je pensais proposé une année sabbatique à mon patron, mais malheureusement c’est inenvisageable !!

C’est pourquoi je voulais vous demander pour ceux qui ont déjà fait un tour du monde :

Qu’avez-vous fais à votre retour ? De quoi vivez-vous actuellement ?

Qu’est-ce que ce tour du monde vous a apporté ?

Que me conseillez-vous ? Je me dis que je pourrai investir dans un petit studio pour le louer à un etudiant pdt mon tour du monde et ensuite cela me fera un point de chute pour mon retour… Ou bien garder mon épargne et je verrai ce que je ferai après mon retour… Je ne sais pas…

Merci d’avance pour tes réponses.

Franck
Qui part en tour du monde/long voyage en 2012/2013? English translation pending
by Thibetju · 2012-02-23 · 88 replies
Coucou tout le monde!!

J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...

Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!

5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France

Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!

Laissez ici vos info et adresses site internet!!

bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!

Julie de Nous et le Monde😛
Projet de tour du monde d'une jeune voyageuse English translation pending
by Katami · 2011-11-05 · 4 replies
Bonjour, J'aimerais connaitre votre avis et recevoir vos conseils sur mon projet de "tour du monde". Premièrement je tient à préciser que j'ai seulement 15 ans, mais que je suis très décidée et que c'est une idée que j'ai depuis très longtemps (depuis mes 7 ans si je me souviens bien) j'aimerais partir soit après mon école secondaire (à 18-19 ans) si je n suis pas prise dans mon programe de cégep, ou alors après mes études vers 20-21 ans. J'ai déjà un fait un "prototype d'itinéraire, je voyagerais principalement en Europe (Islande, Espagne, France, Angleterre, Italie, Grèce, )un peu en Afrique (Maroc) ainsi que le Japon et le Costa-Rica.Si possible en Australie et en Tazmanie mais je crois que je manquerais de temps pour bien visiter toutes mes destination si j'ajoute cette destination , aussi je crois que c'est un supplément au cout du billet si on fait les 2 hémisphères (sud et nord), j'aimerais que quelqu'un m'éclaire sur cette question :) Je dirais un voyage d'environ 1 an.Aussi je souhaite le faire seule , enfin...préférablement. Déjà un très bon niveau en anglais, Commence l’apprentissage de l’espagnol cette année + quelques bases en italien. Je suis Très athlétique, je fais 20 heures d’entrainement(gymnastique)/semaine , Très bon niveau en escalade et en natation et j’adore le vélo et la randonné ainsi que l’équitation. J'ai déjà beaucoup voyagé, un peu partout en amérique du nord (mexique, États-unis, Canada, Cuba, Jamaïque, Republique dominicaine), mais toujours accompagné.

je voudrais savoir:18-20 ans...est-ce trop jeune pour un voyage de tour du monde?Quel budjet prévoir environ?(je mange très peu et je suis très peu difficile) ( approximativement ) 1 an c'est suffisant?Y a t-il toujours des Extras($) si on voyage dans les 2 hémisphères?Est-il nesséssaire de parler la langue de tous les pays visités ou est-ce que mon anglais, mon français et mon espagnol me seront suffisant?une jeune fille de 18-19 ans, seule dans un pay qui n'est pas le sien...c'est sécuritaire?je crois que ce serait une expérience enrichissante, que ce serait peut être un plus pour mon CV (ça démontre une certaine autonomie, de la détermination et de l'ouverture d'esprit)...est-ce que je me leurre ?comment préparer mon voyage?Quoi faire si on tombe malade en voyage?Il ya les assurances voyage mais encore... Si on a des allergies allimentaires , est-ce un gros problème?Selon vous, quels sont les endroits a ne pas manquer?Quels sont les choses qui devraient se trouver dans mon sac?Quels vaccins recevoirs avant le voyage?Les auberges jeunesse , c'est un bon choix de logement?Visa long séjour(+de 60 jours je crois) dans l'espace Schengen, comment l'avoir. comment de pas manquer d'argent lors du voyage? Merci beaucoup!
Tour du monde en famille (trois enfants) English translation pending
by Fvasse · 2008-05-15 · 47 replies
Bonjour à vous tous,

Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !

Fred pour Saperliplanète
Des tours du monde de prévus en 2013/2014? English translation pending
by Missmarion85 · 2012-10-07 · 58 replies
Bonjour à tous!

Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.

Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?

Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.

En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.

Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...

Et vous, ou en êtes vous?

Marion
Tour d'Amérique du Sud en camping-car et en famille en 2015 English translation pending
by Juin94 · 2014-10-21 · 89 replies
Bonsoir, Notre projet de découvrir en famille l'Amérique du sud pendant un an à partir de l'été 2015 commence à prendre forme ! Notre appart est en cours de vente (on croise les doigts !) : on peut donc commencer à vraiment s'atteler à la préparation.

Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...

Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).

Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Sous le charme de la Tunisie English translation pending
by Aline4233 · 2007-09-09 · 290 replies
Bonsoir, msa el kheir.

Je suis tombée sous le charme de Djerba la douce, de la tunise, de ses habitants, et .... En revenat en France, j'ai mal vécu le retour. Mon pays est beau, mais nous sommes des fous. On court tout le temps pour n'importe quoi, on oublie de vivre, et de respirer, on prend tout au tragique, et surtout, on oublie de s'aimer.

J'ai trouvé un havre de paix à Derba. Et même si je n'ai pas tout compris, même si la différence de culture peut porter à des situations quelque peu confuses, je suis désireuse d'apprendre à respecter les règles de savoir vivre tunisien.

Je ne cherche pas d'aventures amoureuses, mais seulement à vivre sans stress.

Besslâma
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
by Iliano · 2011-01-03 · 58 replies
Bonjours, 😉😉😉

Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
by Kerouac · 2005-10-16 · 77 replies
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :

le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.

depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter

depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi

en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...

Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa

plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...

en esperant que ca serve a des gens !

tom
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles English translation pending
by Marcomarc · 2009-09-20 · 57 replies
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles. Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part. Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas. Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans. Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.

La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...

Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Mes sentiments avant mon deuxième départ en Thaïlande English translation pending
by Montoya25 · 2010-04-30 · 50 replies
Bonjour,

J'avais quelques reflextions et autres pensées à partager la veille de mon départ.

Je repart demain pour 17 jours en Thailande apres un premier périple de trois semaines en Octobre a vitesse grand V, cette fois je vais uniquement dans le nord.Prendre le temps et apprendre.

C'est six mois d'attente qui se terminent, six mois de reprise du quotidien difficile, six mois de solitude presque. Passer l'heuphorie des deux mois d'apres vacances, à parler de tout, à montrer les photos et films à la famille et aux amis, retrouver sa route lorsque l'on rentre seul d'un tel séjour à été tres dur, d'ailleurs la mienne fut simple au bout de trois mois c'etait de repartir sans me dire je vais faire ça ou ça. Il fallait juste que je reparte. Il y a 6 mois j'etait heureux ici, aujourd'hui, j'ai complètement décrocher, je ne me reconnais pas, je ne reconnais plus dans les valeurs des gens. J'ai l'impression d'avoir perdu le "rythme social" de la France. Plus je sors, plus je vais voir des amis et plus je me sens seul dans mon petit monde. Parler de la Thailande aux autres ça les amuses une fois mais pas deux, ce n'est pas la vraie vie. Mais ou est la vraie vie, ou est la réalitée? Je me le demande, je ne sais plus trop quoi penser finalement. Je me sens tellement vivant à l'etranger alors qu'ici quelle routine, quelle socièté de consommation et de paraitre. J'ai un bon boulot mais depuis six mois j'ai vraiment du mal a accepter le monde qui dirige cela. C'etait les vacances peut-etre mais mon oeil amoureux de la planète à vu plusieurs choses qui font changer.

Tout ça pour dire que finalement, quand on voyage, on se sent bien seul, que personne ne comprend le pourquoi d'un voyage. J'ai la chance d'avoir du travail et de pouvoir partir pour faire avancer mon petit monde à ma manière. Mais c'est une goutte d'eau dans ce pays. Je ne sais pas comment je vais revenir de ce nouveau periple mais deja beaucoup de chose on changé. Heureusement que VF est là pour le moral.

Si je pouvais me reveiller dans l'avion demain et ainsi eviter le train pour paris demain.

Je reste bien sur le plus heureux des hommes, à partir de demain soir....
Congé sabbatique pour un tour du monde: comment l'annoncer en douceur à son employeur? English translation pending
by Tongsrilanka · 2012-10-17 · 14 replies
Bonjour,

J'aurai besoin de vos conseils et expériences...

Comment annoncer en douceur à son employeur qu'on veut partir en congé sabbatique pendant 7 mois ? (un tour d'Asie)

Car je cherche comment l'annoncer sans passer pour quelqu'un de démotiver, mais quelqu'un qui a envie de voir le monde, faire un break... (sauf que si je dis faire un break, avec la crise et les départs volontaires qui sont poussés en ce moment, on va me dire de prendre la porte...)

Donc en fait je cherche une forme correcte pour dire à mon employeur je souhaite partir en voyage 7 mois mais j'aime toujours ma boîte et je souhaite y revenir... (oui il faut préserver son poste et ses arrières avec les temps qui courent...)

C'est une question principalement de forme et quels prétextes ont été évoqués pour vous, ou quelles réactions votre demande a suscité ??

Merci pour vos retours ! Bonne journée

(PS : je précise qu'un poste est supprimé dans mon service 1 mois avant mon départ envisagé en sabbatique...)
Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) English translation pending
by Stork · 2012-12-03 · 215 replies
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger. Evidemment il y a ceux qui n'ont pas les moyens, surtout en ces temps difficiles mais il y a aussi les gens qui ont peur de partir, peur d'un certain vide, peur de se sentir perdu, de ne pas connaitre suffisamment la langue du pays ou du moins l'anglais (un problème français entre autres). Il y a aussi ceux qui ont peur de s'éloigner de chez eux et qui préfèrent louer une maison à 100km ce qui est déjà pas mal (et même 15km j'en connais du côté de Caen). Il y a aussi les frontaliers qui n'osent pas aller de l'autre côté (montagne, rivière). Certes derrière tout cela il y a une part de psychologie mais j'ai du mal à imaginer encore aujourd'hui un monde sans partir en voyage à l'étranger, sans fuir ce quotidien si difficile, sans se changer les idées. Certains me diront qu'on ne peut pas changer le monde, je leur répondrais aussi que les voyages permettent de changer les individus, de mieux connaitre le monde, de sortir de son enfermement.

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