Sylang91 · 10 décembre 2019 à 17:09 · Une photo 54 messages · 12 participants · 2 376 affichages | | | | Bonjour En novembre 2018, je suis partie avec mon mari pour le trek Gokyo, Kalapattar depuis Phaplu. (...) Nous souhaitons refaire un essai cette année en avril
Si Gokyo est toujours à votre programme, un trekkeur expérimenté propose astucieusement un accès indirect à la Vallée de Gokyo via Tengboche (3860 m), cf. www.tripadvisor.com.ph/...Itinerary-Nepal.html . Cet itinéraire permet une montée graduelle en altitude tout en proposant des visites culturelles d'intérêt (ce qui n'est pas le cas pour l'accès direct à la Vallée de Gokyo). Très astucieux.
Pour parfaire votre acclimatation, vous pourriez même pousser après Tengboche jusqu'à Pangboche Haut (4000 m), faire une marche d'acclimatation jusqu'au camp de base de l'Ama Dablam (4580 m), voire au Tabuche Karkha (4400 m, pâturage juste au nord de Pangboche), puis approcher la Vallée de Gokyo via Phortse (3810 m), un village ayant conservé son authenticité sherpa.
Sous réserve évidemment que vous disposiez de suffisamment de temps.
Fabrice | | | Merci, mais le départ depuis Shivalaya est encore plus long que depuis Phaplu. En plus, le passage du Lamjura La se fait plusieurs jours avant d'arriver à Namche, et ça me parait bien tôt pour que ce soit efficace. En partant de Phaplu, nous ne passons pas vraiment à Lukla, mais quelles sont les autres possibilités dont vous parlez?
Le Trek Jiri Namche est une technique d'acclimatation éprouvée, normalement après ce trek vous êtes acclimaté. Il n'y a pas que le Lamjoura là mais chaque jour de ce trek vopus avez un col à plus de 3000 metres à passer
Vous pouvez également passer par le Pikey Pic à 4000 metres plutot que par le Lamjoura là | | | Bonsoir Sylvie Juste une réaction a la lecture de tous ces messages : Va voir un medecin spécialisé et écoute uniquement ses conseils, chacun sur ce forum donne son avis et des conseils sur un sujet aussi délicat et dangereux que le MAM tout en n'ayant aucune formation médicale, c' est hallucinant  Nous sommes tous diffèrent et réagissons diffèrement a l' altitude, l' expérience de Paul ou Antoine ne vaut que pour Paul ou Antoine....... Tu as eu la chance d' éviter le Mam sur la Huayhuash qu'il est plus difficile de quitter sans passer un col d' altitude, j' avais eu cette appréhension....... Je te souhaite une bonne acclimatation et un bon trek
Il est clair qu'un simple trekker n'est pas un médecin mais les médecins spécialisés et les professeurs ne sont pas non plus infaillibles. J'ai été victime d'une errance médicale pendant six mois. J'ai vu des médecins généralistes, spécialistes et même un "professeur" qui ont été incapables de me diagnostiquer une maladie très handicapante. Au bout de six mois une spécialiste a enfin identifié le diagnostic qui lui a semblé évident et a rigolé quand je lui ai dit que j'avais vu ce professeur. Au tout début après une recherche internet d'une heure et avec mes sensations, j'avais identifié le diagnostic mais le premier spécialiste rencontré m'avait donné un argument en fait faux pour éliminer ce diagnostic. J'ai eu le tors de lui faire 100% confiance. Donc, écouter les docs mais ne pas s'y fier à 100% et écouter son corps me semble être aussi une recommandation de bon sens. La médecine ne comprend pas encore tout sur ces phénomènes d'acclimatation à l'altitude. | | | Bonjour Etienne Tout à fait d' accord avec toi, les médecins ne sont pas infaillibles ni toujours tres competents et il y a bien sûr (malheureusement) des erreurs médicales tous les jours Cependant ici le diagnostic est fait sans erreur possible : le MAM Il y a peu de solutions à ce problème et chacun ajoute son grain de sel sans aucune connaissance médicale, c' est un sujet trop grave pour que n' importe qui raconte n' importe quoi. | | | Par la suite, j'ai aussi vu que des médecins qui étaient aussi ignorants sur le traitement de cette maladie pourtant connue... Au départ, je voulais simplement donner mon expérience personnelle basée sur pas mal de treks et ascensions en altitude et je ne prétendais pas avoir la science infuse. Ce forum est un espace de dialogue. Si on ne peut pas donner son modeste avis pour répondre à une demande de conseil sans se faire remonter les bretelles alors mieux vaut arrêter de donner son avis. Le MAM est très sérieux comme d'autres sujets sur ce forum. Ça va réduire le champ des discussions. | | | dans ce cas pourquoi poser la question sur ce forum puisque forcement en y répondant on raconte n'importe quoi ?
J'en profite pour en rajouter une couche, il existe deux techniques pour éviter le MAM: 1) ne pas dormir à plus de 400 metres au dessus de du point ou l'on a dormis la nuit précédente; 2) ou alors monter nettement plus haut que le point ou l'on dort.
Pour ma part pour eviter le MAM je prend de l'aspirine car c'est un anticoagulant. Une fois en route pour le Ladakh après avoir dormis à Darsha à 3300 metres (de mémoire) le bus est tombé en panne sur une crete à 5000 metres. je suis redecendu à Pang un camp militaire à 4600 metres pour dormir.
J'ai distribué des aspirines à d'autres touristes qui étaient dans le même bus et qui se sont également retrouvé à Pang après avoir fait du camion stop, ceux qui en ont pris n'ont pas été malade les autres oui.
J'ai pas du tout confiance au diamox une véritablme merde.
faire le trek Jiri Lukla est un excellent moyen d'acclimation, normalement après ce trek il ne devrait pas y avoir de problème si montée progessive.
Cet avis ne tient pas comptedes cas medicaux particuliers | | | il existe deux techniques pour éviter le MAM: 1) ne pas dormir à plus de 400 metres au dessus de du point ou l'on a dormis la nuit précédente; 2) ou alors monter nettement plus haut que le point ou l'on dort.
Cela marche pour la plupart des gens... mais pas pour tous. En particulier, pas pour l'initiatrice de cette discussion.
Sa question, légitime, est donc : comment puis-je mettre un maximum de chances de mon côté avant d'arriver à Namche Bazar.
A défaut d'un plan de marche alternatif juste avant Namche Bazar, le recours à une médicamentation est logique. Sans garantie néanmoins que cela suffise au-delà de Namche Bazar, si sa physiologie se trouve particulièrement susceptible à l'hypoxie. (c'est peu probable, mais cela arrive. Dès 2500 m pour certains)
J'ai pas du tout confiance au diamox une véritablme merde.
Mon père, médecin, avait coutume de dire " moins on prend de médicaments, mieux on se porte". Mais n'hésitait aucunement quand leur recours se justifiait.
Je n'ai pas l'expérience du diamox, et conçois mes plans de marche de manière à éviter le Mal Aigu des Montagnes. De surcroît, j'ai la chance, jusqu'à maintenant, de m'acclimater aisément à l'altitude.
Néanmoins, hors effets indésirables du diamox (inconfortables mais non critiques), il y a désormais suffisamment de recul pour se refuser de qualifier le diamox de "véritable merde".
Fabrice | | | Le Trek Jiri Namche est une technique d'acclimatation éprouvée, normalement après ce trek vous êtes acclimaté.
Ce trek permet d'être physiquement affûté avant d'entrer au Khumbu. Par contre, l'acclimatation à l'altitude ne sera pas assurée au-delà de l'altitude maximale atteinte, à savoir le Lamjura Bhanjyang (3530 m). Et encore, sauf à y coucher, cette altitude n'est atteinte que ponctuellement, donc pas suffisamment longtemps pour bénéficier d'une acclimatation à cette altitude.
Pour rappel, il faut du temps pour s'acclimater à une altitude. Ainsi, il est recommandé de rester 2 nuits à Namche Bazar (3440 m), ce qu'a déjà fait l'initiatrice de cette discussion, mais cela s'est malheureusement révélé insuffisant pour elle.
Pour ma part, je ne suis resté qu'une unique nuit à Namche Bazar, poursuivant le lendemain vers Khunde / Khumjung pour aller coucher à Phortse (+370 m). Sans aucun désagrément. Nous ne sommes pas à égalité face à l'hypoxie.
Vous pouvez également passer par le Pikey Pic à 4000 metres plutot que par le Lamjoura la
C'est ce que j'ai déjà suggéré. Mais mieux vaut y accéder depuis le sud-ouest, depuis Dhap Bazar ou Changesthan, situés sur la route desservant Phaplu.
Fabrice | | | Néanmoins, hors effets indésirables du diamox (inconfortables mais non critiques), il y a désormais suffisamment de recul pour se refuser de qualifier le diamox de "véritable merde".
Fabrice
don't act mes propos sur le diamox sont exagérés, mais bof | | | À: FabGreg · 13 janvier 2020 à 14:29 · Modifié le 13 jan. 2020 à 14:44 Re: Acclimatation à l'altitude avant trek Namche Bazar ( Népal) Message 30 de 54 · Page 2 de 3 · 617 affichages · Partager Ce trek permet d'être physiquement affûté avant d'entrer au Khumbu. Par contre, l'acclimatation à l'altitude ne sera pas assurée au-delà de l'altitude maximale atteinte, à savoir le Lamjura Bhanjyang (3530 m). Et encore, sauf à y coucher, cette altitude n'est atteinte que ponctuellement, donc pas suffisamment longtemps pour bénéficier d'une acclimatation à cette altitude.
Pour rappel, il faut du temps pour s'acclimater à une altitude. Ainsi, il est recommandé de rester 2 nuits à Namche Bazar (3440 m), ce qu'a déjà fait l'initiatrice de cette discussion, mais cela s'est malheureusement révélé insuffisant pour elle.
Pour ma part, je ne suis resté qu'une unique nuit à Namche Bazar, poursuivant le lendemain vers Khunde / Khumjung pour aller coucher à Phortse (+370 m). Sans aucun désagrément. Nous ne sommes pas à égalité face à l'hypoxie.
Fabrice
Le trek Jiri Lukla est une technique d'acclimation approuvée (surtout / rapport a des gens arrivant en avion à Lukla), car il n'y a pas que le Lamjura là (ou l'on peut effectivement dormir sur la crète), durant ce trek on ne cesse pas de monter des cols à un peu plus de 3000 metres pour passer d'une vallée à une autre, donc en gros en sortant de trek on est bien acclimaté jusqu'à une altitude de 3500 metres, donc arrivé à Namche normalement ça va mieux par rapport a des gens qui debarquent de Lukla | | | Bonsoir et merci à tous ceux qui ont participé à cette discussion, dont le sujet est je le rappelle la recherche d'un itinéraire permettant l'acclimatation à l’altitude et non les mérites ou les problèmes du Diamox. La décision de prise ou non de ce médicament ne peut être que personnelle, en fonction de mes expériences passées et d'un avis médical.
Sylvie | | | Merci pour vos différents messages.
J'avais initialement pensé passer par le Pikey Peak au départ, mais ça rallonge beaucoup et fait monter en altitude presque plus rapidement qu'en faisant des étapes avant d'arriver à Namche depuis Phaplu. Nous avons donc le Pikey Peak comme plan de rechange, si je suis obligée de redescendre plus vite que prévu. Notre programme actuel prévoit après deux nuits à Namche de passer deux nuits à Thame dans la vallée qui monte au Nanga La, puis de monter en plusieurs jours à Gokyo en passant par Phortse. Je vais regarder de plus près l'itinéraire de trip advisor, et les autres idées que vous avez données.
Je suis bien consciente que le Diamox ne fait pas de miracle, et que je risque d'être à nouveau obligée de redescendre. J’espère tout de même pouvoir aller plus haut que Namche, et contrairement à l'an dernier où j'ai été stupéfaite d'être malade aussi "bas", je préfère prévoir des plans de rechange et les étapes culturelles dont vous parlez m'intéressent.
Côté MAM, je ne savais pas que l'insomnie avait disparu du calcul du score d'évaluation. Cela dit, si on est vraiment mal, il n'y a évidemment qu'une solution: descendre quand il est encore temps.
Sylvie | | | J'avais initialement pensé passer par le Pikey Peak au départ, mais ça rallonge beaucoup et fait monter en altitude presque plus rapidement qu'en faisant des étapes avant d'arriver à Namche depuis Phaplu.
Le Pikey Peak en préalable, c'est mieux que rien, mais pour être franc, je ne suis pas convaincu que cela assure vraiment une acclimatation, car c'est trop bref.
Notre programme actuel prévoit après deux nuits à Namche de passer deux nuits à Thame dans la vallée qui monte au Nanga La, puis de monter en plusieurs jours à Gokyo en passant par Phortse.
Thame est une option valide pour l'acclimatation à l'altitude autour de Namche Bazar.
Si après Gokyo, vous ne poursuivez pas vers le Kala Pathar, vous pourriez continuer par le Renjo La, puis descendre la sauvage Vallée de Bothe Kosi jusqu'à Thame. Donc possible avant ou après Gokyo.
Je suis bien consciente que le Diamox ne fait pas de miracle, et que je risque d'être à nouveau obligée de redescendre.
Un avantage du plan de marche proposé par Arkienkeli sur TripAdvisor, c'est qu'après Namche Bazar, on commence par Tengboche d'où l'on peut relativement aisément redescendre en altitude. Alors que l'itinéraire classique vers Gokyo fait franchir le Mong La (presque 4000 m). Depuis Phortse Thenga (hameau au bas de Phortse), si l'on veut revenir à Namche du fait d'un accès de MAM, il faut alors franchir à nouveau le verrou que constitue le Mong La. Pas bon de devoir remonter en altitude dans le contexte d'un accès de MAM.
Si avant d'entrer dans la Vallée de Gokyo, vous avez dormi à Haut Pangboche (4000 m) sans souci de MAM, vous aurez mis un maximum de chances de votre côté. Encore mieux si vous faites l'escapade au camp de base de l'Ama Dablam (4580 m) en aller-et-retour sur une demi-journée.
les étapes culturelles dont vous parlez m'intéressent.
Culturel est ici un grand mot, mais le monastère de Tengboche et les vrais villages de Haut Pangboche (pas le ghetto de lodges de la partie basse) et Phortse constituent ce qui répond le mieux à ce qualificatif. Avec le vrai village de Thame et son gonpa (dominant le village).
Fabrice | | | Le trek Jiri Lukla est une technique d'acclimation approuvée (surtout / rapport a des gens arrivant en avion à Lukla),
Approuvée ? Je suis curieux de voir une publication scientifique sur le sujet. Ce n'est pas parce que c'est véhiculé dans moult comptes-rendus de trekkeurs (qui répètent ce qu'ils ont entendu) ou dans des prospectus d'agence que c'est une vérité.
De même qu'il n'y a aucune preuve scientifique des bienfaits de consommer de la soupe à l'ail, vantée dans les lodges du Khumbu. Au même titre que la coca dans les Andes.
car il n'y a pas que le Lamjura là (ou l'on peut effectivement dormir sur la crète), durant ce trek on ne cesse pas de monter des cols à un peu plus de 3000 metres pour passer d'une vallée à une autre
Il n'y a pas tant d'autres cols sur cet itinéraire : - 1er col à 2420 m entre Jiri et Shilaya, pour ceux qui ne prennent pas la route. - Deurali à 2705 m entre Shivalaya et Bhandar. - Lamjura Bhanjyang (3530 m) entre Bhandar et Junbesi. - Taksindu La (3071 m) entre Junbesi et Nunthala. - Khari La inférieur (2875 m) entre Nunthala et Paiya.
En sus du Lamjura Bhanjyang, point culminant du trek Jiri - Lukla, seul le Taksindu La dépasse de 3000 m, et de très peu.
donc en gros en sortant de trek on est bien acclimaté jusqu'à une altitude de 3500 metres
Les itinéraires courants ne prévoient pas de coucher au niveau des cols. Les brefs passages en altitude lors du franchissement des cols ne permettent aucunement de s'acclimater à l'altitude de Namche Bazar (3440 m).
donc arrivé à Namche normalement ça va mieux par rapport a des gens qui debarquent de Lukla
Oui sur le plan de la forme physique.
En terme d'acclimatation à l'altitude, ce n'est pas évident. En tout cas, ce ne sont pas les altitudes atteintes au cours de l'approche depuis Jiri qui pourraient l'expliquer. Pour rappel, l'acclimatation à l'altitude se fait surtout pendant la nuit.
Je n'ai connaissance que d'une source scientifique faisant la comparaison entre l'arrivée par avion à Lukla et l'approche à la marche depuis Jiri. Etude rapportée dans la revue Lancet en 1976.
Selon cette étude, déclaraient souffrir à Namche Bazar du mal des montagnes : - 85% de ceux qui arrivaient à Lukla par avion. - 47% de ceux qui venaient de Jiri en marchant. L'avantage d'une approche depuis Jiri parait ici évident (47% vs 85%), mais au sein d'un groupe placebo (on a donné un supposé médicament, en fait un bonbon), déclaraient souffrir du mal des montagnes : - 39% de ceux qui arrivaient à Lukla par avion. - 46% de ceux qui venaient de Jiri en marchant.
De quoi s'interroger sur les résultats précédents obtenus au sein de la même étude. Visiblement, l'effet psychologique est très significatif sur le déclaratif du mal des montagnes.
De nos jours, une telle étude se baserait sans doute sur le score de Hacket, qui essaie de rationaliser le déclaratif, ainsi que sur des mesures biologiques (par ex. taux d'oxygène dans le sang, débit ventilatoire...).
Fabrice | | | À: FabGreg · 15 janvier 2020 à 1:19 · Modifié le 15 jan. 2020 à 2:54 Re: Acclimatation à l'altitude avant trek Namche Bazar ( Népal) Message 35 de 54 · Page 2 de 3 · 561 affichages · Partager 1) c'est faux de dire que c'est surtout l'altitude ou l'on dort qui est important puisque qu'une des techniques d'acclimatation éprouvée c'est de dormir plus que le point le plus haut. L'altitude à laquelle on produit l'effort compte aussi. 2) rien ne t n'empêche sur cet itinéraire de dormir près des cols il y a des logdes presque partout 3) il ne fait pas de doute pour moi que de passer une semaine essentiellement entre 2200 et 3000 mètres (min 1800 Max 3500) à monter et à descendre sans cesse donne une meilleure acclimatation que de prendre l'avion de KTM, comme il est écrit partout, surtout que Namché n'est pas à 5000 mètres mais à 3400 mètres 4) enfin je n'ai pas conseillé l'ail mais l'aspirine (tape MAM et aspirine sur Google et tu auras plein de liens) suite à expérience personnelle précédemment raconté 5) une étude publiée en 1976 ? Vraiment ? Il n'y avait pourtant pas de tourisme de masse à cette époque (du moins au niveau du trekking au Népal), et les vols vers lukla etaient une aventure héroïque (la piste qui supporte une incidence inclinaison de 12% venait d'etre créé et elle n'a été bitumée dans les années 2000 la femme d'Hillary l'alpiniste est morte dans un crash sur cet aéroport en 1975) Image attachée: | | | La femme de Hillary (et sa fille) sont décédées juste après avoir décoller de Kathmandu. | | | c'est faux de dire que c'est surtout l'altitude ou l'on dort qui est important puisque qu'une des techniques d'acclimatation éprouvée c'est de dormir plus BAS que le point le plus haut atteint en journée. L'altitude à laquelle on produit l'effort compte aussi.
Je me suis permis d'ajouter quelques mots manquants, cf. caractères en gras.
Je ne conteste pas le bien-fondé de la montée en "dents de scie", et je la pratique autant que possible. Par contre, elle est efficace au pro-rata du temps passé à chaque altitude. D'où le rôle clé de l'altitude de la nuit passée, tant pour l'acclimatation que pour l'exposition à un risque de MAM.
rien ne t n'empêche sur cet itinéraire de dormir près des cols il y a des logdes presque partout
C'est exact. Mais ce n'est pas ce que proposent les programmes d'agence que je connais. Idem pour les plans de marche de guide (par ex. Lonely Planet).
il ne fait pas de doute pour moi que de passer une semaine essentiellement entre 2200 et 3000 mètres (min 1800 Max 3500) à monter et à descendre sans cesse donne une meilleure acclimatation que de prendre l'avion de KTM
Médicalement, on considère que l'acclimatation à l'altitude ne commence qu'à partir de 3000 m d'altitude. Pas en dessous.
S'il ne dort pas à Lamjura Bhanjyang ou Taksindu La, le marcheur depuis Jiri passera autant de temps au-dessus de 3000 m que le passager du vol Katmandou - Lukla.
Nota : un vol longue-distance est pressurisé à l'équivalent de 2500 m. Justement parce que cette altitude n'active pas de changements physiologiques dommageables chez la quasi totalité des passagers.
comme il est écrit partout
Dans la documentation commerciale des agences de trekking (cf. ta photo jointe). Mais pas dans des études scientifiques, hormis celle de 1976 que j'ai rapportée et dont les résultats ne semblent pas cohérents. Curieux d'ailleurs qu'il n'y ait pas d'études récentes sur ce segment Lukla -> Namche.
Pour rappel, nombre d'agences de trekking proposent pour le trek de l' EBC des montées en altitude ne respectant pas les recommandations médicales. Certaines agences étant même soupçonnées de sciemment provoquer des accès de MAM (cf. scandale des évacuations hélicoptère inutiles).
enfin je n'ai pas conseillé l'ail mais l'aspirine
J'ai cité l'ail pour illustrer que le fait d'être abondamment recommandé ne valait pas démonstration scientifique. Tant pour l'ail que pour les feuilles de coca, les études scientifiques n'ont pas identifié de bénéfices face à l'altitude.
Par contre, il est établi que l'aspirine fluidifie le sang, ce qui est bénéfique face à l'altitude. Sans toutefois être déterminant face au mal aigu des montagnes.
L'approche depuis Jiri (ou Phaphlu) a son intérêt sur le plan physique et culturel (zone exempte des usines à trekkeurs), mais il ne faut pas en attendre une acclimatation à la haute altitude, Namche Bazar inclus.
Arrivé à Namche Bazar en venant du Pikey Peak, je n'ai eu aucun souci d'acclimatation à l'altitude. Mais je ne le mets pas au compte de mon approche via le Pikey Peak (passage trop court et trop tôt avant Namche Bazar) : j'ai juste la chance d'avoir un corps s'acclimatant rapidement à l'altitude.
Fabrice | | | Juste un petit commentaire: si on dit que les cols à 3000m sont une bonne acclimatation pour arriver à Namché alors l'acclimatation peut se faire en France. Dans les Alpes du sud, il y a plein de sommets à 3000 m et plus accessibles en mode rando avec même la possibilité d'y dormir. J'ai l'habitude en été de faire des randos, souvent en haute altitude et je pense que ça m'aide à bien m'acclimater sur un séjour en haute altitude en Himalaya ou dans les Andes. Pour un départ en Automne, c'est un très bon moyen d'acclimatation. Pour un départ au printemps, c'est plus difficile... | | | À: JerzyKukuczk · 15 janvier 2020 à 10:10 · Modifié le 15 jan. 2020 à 11:15 Re: Acclimatation à l'altitude avant trek Namche Bazar ( Népal) Message 39 de 54 · Page 2 de 3 · 524 affichages · Partager La femme de Hillary (et sa fille) sont décédées juste après avoir décoller de Kathmandu.
c'est pas ce que j'ai trouvé sur internet : www.everest-green.fr/...humbu-et-de-leverest
d'après plusieurs liens elle serait décédé à l'attirissage (d'ou le nom de l'aéroport) mais je n'y était pas ! | | | À: FabGreg · 15 janvier 2020 à 11:43 · Modifié le 15 jan. 2020 à 13:24 Re: Acclimatation à l'altitude avant trek Namche Bazar ( Népal) Message 40 de 54 · Page 2 de 3 · 518 affichages · Partager Je me suis permis d'ajouter quelques mots manquants, cf. caractères en gras.
Merci Fabrice
rien ne t n'empêche sur cet itinéraire de dormir près des cols il y a des logdes presque partout
C'est exact. Mais ce n'est pas ce que proposent les programmes d'agence que je connais. Idem pour les plans de marche de guide (par ex. Lonely Planet).
Je vois pas pourquoi vous proposez de suivre bêtement l'itinéraire des agences alors qu'on peut s'arrêter partout, ça ne vous ressemble pas. Moi je l'avais fait et j'avais dormis sur la crète du Lamjura là, puis j'avais pris une journée a Jumbesi (2700 mètres) ou l'on peut faire une excursion pour visiter un grand monastère et remonter à 3000 m, je n'avais pas du tout suivi l'itinéraire des agences mais je m'étais arrêté ou je voulais, bien sur. Après oui si on est pressé on aura tendance à suivre l'itinéraire des agences pour ne pas mettre par exemple un jour de plus mais bon il ne faut pas être pressé
il est vrai que quand je suis arrivé au Lamjura là j'étais tres fatigué par l'étape de la veille (Bandar sete ?) et par le fait que j'avais passé la journée dans la neige souvent dans la poudreuse pour acceder au col (fin février), en étant parti tres tard j'ai donc fait une très petite étape, et une autre tres petite le lendemain pour Jumbesi
Médicalement, on considère que l'acclimatation à l'altitude ne commence qu'à partir de 3000 m d'altitude. Pas en dessous..
cela me semble absurde, si vous dormez à 2800 mètres vous êtes acclimaté pour au moins 3200 metres, la diminution de l'oxygène est progressif. c'est juste qu'il n'y a pas de nécessité de s'acclimater pour des altitudes inférieures à 2800 metres-3000 mètres
Dans la documentation commerciale des agences de trekking (cf. ta photo jointe). Mais pas dans des études scientifiques, hormis celle de 1976 que j'ai rapportée et dont les résultats ne semblent pas cohérents. Curieux d'ailleurs qu'il n'y ait pas d'études récentes sur ce segment Lukla -> Namche.
Pour rappel, nombre d'agences de trekking proposent pour le trek de l' EBC des montées en altitude ne respectant pas les recommandations médicales. Certaines agences étant même soupçonnées de sciemment provoquer des accès de MAM (cf. scandale des évacuations hélicoptère inutiles).
Voilà que vous ne voulez plus suivre les conseils des agences ! comme vous le soulignez vous même aucune étude sérieuse ne permet de remettre en cause ce qui se dit partout, à savoir que que l'on puisse s'acclimater par ce trek pour arriver à Namche sans être malade ce qui peut rendre le reste du trek plus facile; il est vrai que les etapes proposées par les agences en haute alttitude ne me conviennent pas je préfère prendre mon temps et faire des étapes courtes car je ne suis pas sportif et je porte mon sac
J'ai cité l'ail pour illustrer que le fait d'être abondamment recommandé ne valait pas démonstration scientifique. Tant pour l'ail que pour les feuilles de coca, les études scientifiques n'ont pas identifié de bénéfices face à l'altitude.
Par contre, il est établi que l'aspirine fluidifie le sang, ce qui est bénéfique face à l'altitude. Sans toutefois être déterminant face au mal aigu des montagnes.
l'aspirine est conseillé en tant que traitement préventif et curatif des premiers symptômes du mal des montagnes, pour ma part j'ai du dormir à 4600 mètres après une nuit à 3300 mètres suite à un accident de bus, j'ai pris de l'aspirine et je n'ai pas été malade bien que mon sommeil ai été très fragmenté (impression de succession de micro sommeil)
L'approche depuis Jiri (ou Phaphlu) a son intérêt sur le plan physique et culturel (zone exempte des usines à trekkeurs), mais il ne faut pas en attendre une acclimatation à la haute altitude, Namche Bazar inclus.
Arrivé à Namche Bazar en venant du Pikey Peak, je n'ai eu aucun souci d'acclimatation à l'altitude. Mais je ne le mets pas au compte de mon approche via le Pikey Peak (passage trop court et trop tôt avant Namche Bazar) : j'ai juste la chance d'avoir un corps s'acclimatant rapidement à l'altitude.
vous voyez bien que ça a marché pour vous ! la monté de Paphlu à Namche en 3 ou 4 jours est un peu rapide et c'est normal d'être un peu malade et de trouver le trek difficile par la suite
personnellement j'avais lu que le fait de monter et de descendre sans cesse par ce trek d'approche permettait de s'acclimater, depuis c'est une croyance qui est restée ancrée en moi.
le fait de faire des efforts et d'avoir besoin de plus d'oxygène, d'être essoufflé à 3000 mètres je crois que ça permet aussi de s'acclimater, même si on ne dort pas à 3000, mais je ne suis pas docteur
Après c clair que personne ne va se lancer dans un trek de 10 jours juste pour avoir plus ou moins une acclimatation à 3500 metres, mais je conseille ce trek
J'espère que l'auteur de discussion ne sera pas rebuté par cette discussion et sera capable de lire tout ces messages et d'en tirer le meilleur pour lui ! | Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 233 visiteurs en ligne depuis une heure! |