Les tableaux statistiques ont certes des indications en termes de moyennes, mais il ya aussi, dans les mêmes liens que j'ai indiqués, des tableaux indiquant les températures les plus basses enregistrées. -35ºC avant facteur éolien, en tout cas au niveau du sol et à la hauteur de
Québec et
Montréal.
Le facteur éolien n'est pas ressenti qu'
après la tempête (hélas!): dans l'exemple que je citais, je disais que le froid tel que lu au thermomètre chutait après les tempêtes, mais que pour arriver à un froid ressenti aussi élevé (ou aussi bas, c'est selon) que celui allégué, il faudrait qu'il ait été doublé de vents très violents (lesquels se constatent bien plus volontiers
durant une tempête). Donc je ne vois pas comment qqu'un peut prétendre avoir ressenti -67ºC, ou -60ºC, puisque les 2 facteurs nécessaires pour une telle occurence (très grand froid + forte vélocité des vents) ne se présentent pas
en même temps. Beaucoup de Québécois ont tendance à "en beurrer un peu épais", comme on dit ici, quand il est question de froid. Québécois et Marseillais - même combat

???
[... et non, 43-44 ans, je ne considere pas ça très vieux :)]
* * *
@ gleblanc: c'est vrai que vous avez cette chance à
Montréal, parfois, en avril. La 1ère journée de chaleur, inattendue, voit tous les café-terrasses ouvrir alors que nous on se les gèle encore, à
Québec... Il y a qques années, j'ai dû passer 3 jours à
Montréal pour le travail, en avril. Partie de
Québec par un splendide 9ºC très venteux, j'avais eu un vrai choc thermique à
Montréal -- il avait fait autour de 20ºC, pas de vent... tout le monde hilare, en vêtements d'été légers...