Absolument, le denomé Rubens est le doyen du port et connait toutes les ficelles pour sortir de cet imbroglio. Bien sur il monaye ses services mais la partie semble tellement compliquée que les quelques euros sont vite amortis. Pas la peine de chercher longtemps, il est bien connu sur place et montre rapidement le bout de son nez lorsue il y a des touristes.
Voici l'info sur le site d'amis les carapattes (
carapattetdm.free.fr/...ite.php?id=Argentine
)
"Nous sommes impatients de retrouver notre camping car mais aussi complètement angoissés à l’idée qu’il aura peut être été « visité » pendant la traversée. Plusieurs personnes nous avaient déjà prévenus que les cargos se font souvent cambrioler, surtout lors d’escales en Afrique.
Il y a une chance sur deux pour que cela ne nous arrive pas ! Bon, nous verrons bien !
J’arrive au port et recherche le terminal n° 3...Impossible de me repérer, c’est tellement immense...et, en plus, je ne sais même pas à quel bureau m’adresser.
Heureusement, un ange gardien argentin est là : un vieux monsieur qui semble connaître le port comme sa poche. Il m’emmène avec lui, me fait prendre un bus qui nous transporte à l’autre bout du port, me dirige vers un bureau, puis deux, puis trois, quatre, cinq, je ne sais plus...On repasse au premier terminal, à la police du port, à un premier bureau de douane, puis un deuxième...
Ruben (c’est le nom du vieux monsieur) m’accompagne patiemment tout l’après-midi !
Je suis exténué !Jamais, je n’aurais pu faire toutes ces démarches seul !
Le moment de retrouver Carapatte arrive enfin. On me met un casque et un gilet avant de me diriger vers un grand hangar. Ca y est ! Mon cœur bat à 300 à l’heure ! Carapatte est là... Et... elle a été visitée ! La fenêtre du toit a été arrachée. Mais, bizarrement, il ne manque presque rien. Nous retrouvons même... des objets qui ne nous appartiennent pas : une paire de baskets, une quinzaine de DVD de films africains, des câbles électriques. Bizarre !
Je remercie mon ange gardien en lui donnant un billet de 100 pesos puis...
...je me fais arrêter par la Police qui m’a vu glisser un billet à une autre personne !
Ce geste est vivement répréhensible en
Argentine (et je ne le savais pas....).
Le policier me demande combien j’ai donné et m’explique que je peux finir en prison pour ça ! Dépité par mon incapacité à m’expliquer en espagnol...le policier abandonne et me laisse partir.Ouf !
Quelle journée !En plus, il fait 35 degrés !
Je récupère Sarah et les enfants à l’hôtel et nous voilà partis ! Les enfants constatent avec incompréhension le vol de leurs jouets préférés. « Pourquoi, il a volé nos jouets ? » « C’est pas bien, hein, papa ? ». Alors, c’est un débat d’instruction civique qui s’instaure..."