je te sens là très pessimiste, tu vois, je vais rejoindre là bas une
argentine qui se faisait exploiter en
Espagne comme prof d'université payé à 800 euros par mois, en fait elle est retournée dans son pays cet été (aprés 2 ans d'exil).Voilà par exemple un cas inverse à ce que tu racontes.
Attention, la
France est aussi en crise pour le moment elle vit encore sur ses acquis du passé mais maintenant plus personne ne veut travailler, tout le monde gratte, tire sur la corde etc...
L'important c'est l'envie, le français n'a plus la gnac, l'argentin vient de se prendre une claque et lui, je peux te dire qu'il en veut...
merci de m'avoir répondu
àbientôt