Vous êtes bien courageux! Traverser via
Turbo et le
Darien Gap - je n'ai jamais osé faire ce trajet, car j'ai lu (et entendu) bien des histoires sur la région de frontière entre la
Colombie et le
Panama. Trafic de drogue, agressions, prise d'otage. Bref, partez le plus rapidement possible de
Puerto Obaldia (qui se trouve sur territoire de
Panama). Selon mon système de réservation il y a 3 vols par semaine avec Air Panama. Mardi, jeudi et samedi, départ à 11.40 heures et arrivée à
Panama à 12.40. L'arrivée à
Panama se fait sur le petit aéroport de la ville: Albrook Marcos A. Gelabert. Bizarre, je ne peux pas réserver (et prendre) des places sur le prochain vol (demain samedi, le 3 sept.) Est-ce qu'il est plein - plus de places? Ou Air Panama n'offre pas de réservations via les systèmes de réservation internationales? Franchement, je ne le sais pas. Peut être le mieux de se renseigner dans la ville et/ou de se déplacer demain matin directement à l'aéroport..
Ce n'est pas du courage, ce sont des
actes. J'y suis, je suis dedans. Et vos histoires qui ne sont pas les vôtres, je m'en contrefiche, elles ne me feront ni avancer ni reculer (encore que vous avez reculé).
Or, je veux avancer.
«Peut être le mieux de se renseigner dans la ville et/ou de se déplacer demain matin directement à l'aéroport» disiez-vous. Ça fait beaucoup de "peut-être",
non.? Mais merci quand même, hein!
Darien Gap traversé!!! Donc, le trajet préconisé par Lonely Planet a fonctionné, au moins avec moi.
Mais pas facile, effectivement.
Cela dit, je ne suis pas sorti de l'ornière, et j'ai financé ce trajet à l'aide d'une
carte de crédit, grâce à des commerçants que je considère comme étant honnêtes.
Je ne répondrais aux questions qu'en
MP (message privé).
Et comme j'écrivais sur FaceBook - au
Costa Rica en direction du
Nicaragua... A vite traversé le
Panama, le plus vite possible, et le
Costa Rica a bien voulu de lui, contrairement à ce que les guichetiers de
Panama City lui avaient annoncé en refusant de lui vendre un ticket de bus pour
Managua. Il n'était pas content l'Ersant, oh non, vraiment pas content, dans une ambiance "Alphaville" (de Jean-Luc Godard, 1965). Pas facile d’être pauvre au
Panama, voire impossible pour peu d'avoir des besoins simples comme de manger ou de dormir. À
Panama City, pour le moins, ainsi qu'à
David.
Ersantoibien